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"K.O." de Cizia Zyke? English translation pending
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté
un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky.
Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que
regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait
de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant.
Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation
véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée,
montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï,
plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux,
pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï,
un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la
perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou,
les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en
plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs
succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous
les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette
silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant
ressembler à un placide bouddha. [...] "
Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)
Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)
Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Des photos en pagaille English translation pending
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Tunisie - Mars/Avril 2006 English translation pending
Ce fut un voyage un peu particulier. Pour la première fois depuis 16 ans de voyage, nous sommes partis à 4 : nous avons proposé à mes parents de nous accompagner.
Le but était double : tout d’abord passer 2 semaines ensemble, ni chez les uns, ni chez les autres (donc sans souci et sans contrainte), et puis aussi leur faire découvrir notre façon de voyager, à eux qui ne connaissent du voyage que le circuit organisé depuis leur retraite. Il fallait donc trouver une destination dépaysante, pas trop loin, facile d’un point de vue logistique et avec un patrimoine culturel et naturel attrayant. La Tunisie a remporté nos suffrages. Ensemble nous avons choisi la période, la durée et bâti un premier parcours prévisionnel.
Bien sûr, nous avons loué une voiture plus spacieuse et nous avons cherché des hôtels plus confortables et surtout plus accessibles, par égard envers la canne de mon père … Voilà les seules différences, autrement, ce fut la même improvisation qu’habituellement : pas de réservation, des petites gargotes, des changements de programmes selon l’humeur (ou les siestes inopinées du copilote !) …
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!
Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris
BUDGET :
Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.
Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.
GUIDES :
A 4, nous n’en manquions pas !
Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.
Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.
TRANSPORTS :
1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !
2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.
HEBERGEMENT :
3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …
Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.
Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !
Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.
Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.
Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)
Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.
REPAS :
Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...
Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.
Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).
L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale
Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...
A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.
Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.
Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).
Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.
Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….
Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?
Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !
La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.
D’un tout autre ordre :
L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.
Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.
Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.
SITES CULTURELS :
La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.
Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.
1 – Les sites romains
Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).
Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.
Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.
Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….
El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).
Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …
Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.
Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.
2 – Les sites musulmans
Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).
Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …
Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.
3 – Les musées
El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.
Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …
Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.
4 – Les médinas
Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.
Sousse : sympa.
Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!
Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.
SITES NATURELS :
Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.
Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !
Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.
Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.
El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.
Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!
Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.
Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.
- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.
- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.
- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !
- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.
- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.
- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.
Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...
Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.
DIVERS :
L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.
On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)
En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!
Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris
BUDGET :
Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.
Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.
GUIDES :
A 4, nous n’en manquions pas !
Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.
Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.
TRANSPORTS :
1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !
2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.
HEBERGEMENT :
3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …
Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.
Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !
Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.
Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.
Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)
Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.
REPAS :
Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...
Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.
Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).
L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale
Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...
A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.
Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.
Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).
Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.
Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….
Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?
Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !
La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.
D’un tout autre ordre :
L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.
Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.
Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.
SITES CULTURELS :
La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.
Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.
1 – Les sites romains
Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).
Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.
Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.
Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….
El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).
Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …
Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.
Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.
2 – Les sites musulmans
Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).
Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …
Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.
3 – Les musées
El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.
Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …
Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.
4 – Les médinas
Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.
Sousse : sympa.
Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!
Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.
SITES NATURELS :
Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.
Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !
Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.
Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.
El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.
Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!
Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.
Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.
- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.
- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.
- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !
- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.
- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.
- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.
Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...
Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.
DIVERS :
L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.
On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)
En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….
Retour de Venise et liste de restaurants English translation pending
Bonjour,
Ayant eu le besoin il y a deux semaines d'une liste de restau pour un séjour à Venise, j'ai fouillé sur les forums pour trouver les adresses et avis, afin de me faire un compilation. J'ai ainsi trouvé la fameuse "liste d'Agnès" et ajouté d'autres trouvés çà et là dans les forums. Sur place nous en avons testé quelques uns et en avons essayé quelques autres. Vous trouverez ci-dessous notre liste, la "liste d'Amade", avec nos appréciations quand nous y sommes allés.
Bon séjour. __ Posté par ohtoceet le samedi 25 mars 2006 à 12:09 Bonjour à tous, A notre tour de vous aider dans la préparation de votre séjour, voici en vrac quelques trucs et astuces utilitaires. Au départ de Roissy pour le parking longue durée (PX), (60euros les 4 jrs), prévoir large: il faut 1 heure pour prendre la navette, récupérer les billets, reprendre la navette et enfin arriver au bon terminal. Arrivé à Venise pour le prendre le bateau (20 euros, 1 heure de transport), il n'y avait pas de navette, il faut aller à l'embarcadère à pieds : 8 mn de ballade en tirant la valise, c'est bien fleché à gauche en sortant. Prendre les billets à l'aéroport mais attention règlement uniquement en espèce : comme dans tout Venise !!! En effet la CB est rarement prise ( Palais de doges, Campanile, resto etc ). Distributeurs nombreux. Tout se faisant en marchant, la carte pour les vaporeti n'est pas utile sauf si vous voulez faire le touriste pressé ( japonais ?!) en voulant collectionner les musées où si votre hotel est exentré. Le mieux est de prendre un pass d'une journée pour faire le grand canal et aller dans l'ile de Burano. Ballade à Burano INDISPENSABLE ! A faire sous condition d'un ciel bleu azur pour faire ressortir les maisons de toutes les couleurs : jaune vif, rouge vermilon, vert pomme ... A vos appareil photos ! Je crois que l'on peut faire l'impasse sur Murano: peut-être moins dépaysant. Embarquement au Fondamenta Nove. Si vous voulez ramener une broloque-souvenir sans prétention (en verre véritable de Taiwan ?), cela parait moins cher sur Burano. Beau coucher de soleil en revenant sur Venise. C'est une ballade à faire le 2eme ou 3eme jour, pour faire reposer vos pieds, l'ile est petite, cool et les ruelles plus aérée que sa grande soeur. En revenant de l'embarcadere, direction la place St Marc, faites un détour par l'église dei Gesuiti, décoration hyper surchargée surprenante. Pour s'orienter dans Venise, c'est facile pour les grandes directions: il sufit de lire les nombreux panneaux jaune en hauteur, mais pour trouver une adresse précise comme un resto, bon courage !Il faut un bon sens de l'orientation et pourquoi pas une boussole. Pour les restos, la question ne se pose finalement que le soir. Le matin, si vous avez un copieux petit dej, vous pouvez manger une part de pizza ou un sandwich sympa. On en trouve partout. Plus un café et un gateau, nombreuses et attirantes patisseries. Il faut le soir vers 18h entrer dans un bistrot avec les Vénitiens et les Vénitiennes et gouter à l'apéro local:le Spritz à base de Campari et d'eau gazeuse, c'est amer mais très bon. Essayez également le Fragolino, vin aromatisé à la fraise:trop bon! En vente dans les boutiques pour touristes à 8 euros, dans les superretes à 4.5 euros... A propos de boutiques, nombreuses sont de luxe; surprenant. Beaucoup de Vénitiennes en manteau de fourrure ...Très jolies vitrines. Au nivau des visites, le quartier au bout de la via Garibaldi est super sympa, dans le quartier de l'Arsenal, pas trop touristique et donc plus vrai. Très sympa aussi les placettes entre le pont de l'Académia et la Saluce, à faire de nuit. A vous de découvrir au hasard ... Pour la basilique St Marc, interdiction de rentrer avec le moindre sac à dos, il faut le déposer quelque part en dehors, c'est soit disant indiqué mais on n' a jamais trouvé où ! ( pareil pour le campanile, mais vestiaire accessible a la caisse). L'entrée est gratuite mais, il faut payer encore et encore à l'intérieur si l'on veut en voir un peu plus. Désagréable. Pour le Campanile, chouette point de vue, nous y sommes montés un jour de pluie de vent, de froid et de giboulées : c'est intenable plus de 10 mn ! Mais c'est marrant ! Le temps est comme dans tout voyage, une des conditions de réussite du séjour : venise avec un temps couvert donc une mauvaise lumière, c'est bof bof. Le palais des Doges est aussi à faire, comptez 2 ou 3 heures. Pour les amoureux, cherchez donc dans une des vitrines la ceinture de chasteté. Comme dans beaucoup d'endroits, interdiction de photographier, mais bon, il faut ruser avec les cerbères de sercice : " NO PICTURE, NO VIDEO PLEASE " ! Au retour dans l'avion, si vous êtes assis à droite près du hublot, gardez votre appareil photo avec vous, vue imprenable sur la lagune, votre derniere photo sera peut-être la meilleure ! Pour terminer, retour à l'envoyeur : le guide du routard est INDISPENSABLE, vous pouvez lui faire confiance, il n'est pas loin du sans faute. Voili voilou, c'est à prendre ou à laisser, en fonction de vos besoins et vos impératifs. Bon séjours à tous. Ohtoceet
Posté par Richard le samedi 25 mars 2006 à 13:42 bonjour, merci pour toutes vos informations, à l'intentiom d'autres visitateurs, on peut éventuellement rappeler que de l'aéroport San Marco, au lieu de prendre le bateau de la ligne Alilaguna pour la place San Marco pour 10€ (donc 20€ aller-retour, voire 25€ simple course avec le parcours direct ligne Oro jusqu'à San Marco), on peut acheter à l'aéroport le pass actv pour 72 heures pour 25€ (15€ pour les moins de 30 ans avec la Rolling Card à 3€), prendre le bus actv ligne 5 pour la Piazzale Roma à Venise (25 minutes de trajet) et prendre là le vaporetto ligne 82 par le Canal Grande vers San Marco (Vallaresso DX) en 30 minutes . Le bus actv de l'aéroport à Venise (Piazzale Roma) est déjà compris dans le pass (mais pas les bagages), ainsi que bien sûr les vaporetti sur la Canal Grande, dans tout Venise, vers Murano, Burano, Torcello, Tre Porti, Punta Sabbioni, Lido, mais pas les lignes Alilaguna, Clodia, Fusina. A Marco Polo, on a donc le choix: tout faire en bateau jusqu'à San Marco (ou jusqu'à Fondamente Nuovo pour 5€), pour 20€ aller-retour (www.alilaguna.it), puis acheter un billet simple pour le vaporetto pour 5€ (on est donc déjà à 25€, équivalent au prix du pass pour 72 heures), ou directement acheter le pass pour 72 heures (ou une semaine) qui comprend le bus actv entre l'aéroport Marco Polo et Piazzale Roma et les vaporetto. Pour plus de détails sur les transports publics, y.c. depuis l'aéroport de Treviso, cf le post transports publics à Venise, Treviso, Marco Polo Posté par OLë le mercredi 29 mars 2006 à 16:37 Une adresse sympa, genre cantine vénitienne, donc pas chère : CEA (Cannaregio, 5422), à l'angle des calle Varisco et del Pestrin. La terrasse est petite et ombragée. On y mange des spécialités vénitiennes cuisinées maison. Oubliez le menu touriste et déjeunez une bonne fois pour toute à l'italienne : un bon plat de pasta (ou un risotto) puis un secondo con contorno. Sinon, pas très loin de cette adresse, corte de la carità (Cannaregio, 5176), sur un campiello où débouchent le ramo de Tiziano, la calle de l'Acquavita et le ramo del Cristo, il y a aussi une sorte de petit boui-boui où l'on s'installe sous la treille... Quelqu'un(e) a déjà testé ? Posté par Lonore² le mardi 1 novembre 2005 à 13:55 Bonjour à tous, étant partie à Venise pour le pont du 01 Nov, et ayant largement profité de vos infos, voici un petit compte-rendu de mon séjour:
………………. restaurants: nous n'avons utilisé que la liste d'agnès (merci, merci, merci...).
TRATTORIA AL CAMPANILE (calle Saoneri, juste après le pont san Polo): très bonnes pâtes
LAFONDA MENTA (fondamenta della Misericordia, tout près de l'hotel): pizza à tomber par terre, et endroit très vénitien <<>> Restau pas trouvé en faisant tout la quai
BACARO JAZZ (salizzada Fondaco dei Tedeschi ): bonne ambiance avec musique et assez intime, dans le quartier de san marco mais sans les touristes). En moyenne, ça nous a coûté 13 EUR par personne, vin compris (les plats de pâtes ou pizza sont copieux, et suffisants pour nous français...) autres: je vous conseille 1 balade en vaporetto 1 ou 82 (vue de tous les palais le long du grand canal, seul moyen de prendre des belles photos), prendre 1 traghetto (gondole pour effectuer le passage du grand canal, dure 2 min, mais ne coûte que 0.40 EUR au lieu des 80 EUR des gondoles normales qui sont vraiment trop touristiques et donne les mêmes sensations)
Voilà, en espérant que ça puisse vous être utile, bon séjours à ceux qui y vont, vous verrez, c'est merveilleux! Posté par michel13 le jeudi 2 mars 2006 à 09:53 pour ceux qui s'interessent à la gastronomie plutot qu'au pas cher et pour qui la gastronomie fait partie de la découverte qu'offre le voyage, voici une liste non exhaustive des spécialités venitiennes antipasti (hors d'oeuvre) salade de capesante(st jacques) sardines in saor moleche(crabes) primi piatti (entrées chaudes) risi e bisi (riz, petits pois) pasta e fagiole (pates haricots) risotto de go (riz au poisson) bigoli in cassopipa(aux fruits de mer) bigoli in salsa ( aux oignons et anhois ou sardines) secondi piatti (plats de resistance) porc au lait foie à la venitienne canard a la valesana canard farci scampi alla cardinale baccala mantecato(sorte de brandade) anguilles et cicchetti seiches à l'encre branzino ( bar) au four légumes artichauds à la poelle fleurs de courgettes panées pommes de terre à la venitienne polenta asperges à éviter (si vos finances vous le pemettent)les pizze qui sont à la cuisine vénitienne ce que la choucroute est à la cuisine provençale Posté par freddy le lundi 6 mars 2006 à 10:22 Futurs visiteurs de la cité des doges, je vous conseille une experience culinaire authentique et bien sympa dans la ville du tout-rococo! j'y suis allé recemmetn et on s'est leche les babines, c'est un resto 100% argentin, avec viande qui vient directement de la pampa. "El Agentino" www.elargentino.it dans le quartier Dorsoduro a cote de la Chiesa San Sebastiano Voila et bon voyage Freddy
Posté par Stéphanie le lundi 20 février 2006 à 15:29 J'avais promis vous faire partager quelques uns de mes si beaux souvenirs de Venise. Je savais que j'allais aimé et j'ai vraiment adoré... Il faut vraiment y aller, au moins une fois...!
C'est magique ; tout y est : la beauté, le calme, l'amour (que l'on croise à chaque coin de rue, surtout le week-end de la Saint-Valentin), la cuisine, le bon vin.
Vous avez mille fois raison Agnès. Pour découvrir Venise, il faut s'y perdre. Et nous nous y sommes perdus et sommes allés de surprise en surprise. Nous avons laissé le routard à Paris (une malheureuse commande livrée trop tard...) mais on s'en est bien sortis sans.
Et nous avions VOTRE LISTE. Elle a été notre point de repère durant ces 4 jours. Nous a souvent fait découvrir certains quartiers que nous n'aurions peut-être jamais fréquentés sans elle...
Le Dorsoduro : magnifique sestier comme tous les autres d'ailleurs (j'ai encore du mal à dire si l'un m'a plu plus qu'un autre). Je suis tombé amoureuse de La Salute, visitée et revisitée
La Locanda Ca'Zose....magnifique. Franchement, nous avons vraiment été très agréablement surpris. Pour un prix total de 195 € pour 3 nuits, petits-déjeuners inclus, c'est rare. Très bien située (même si la Calle Bastion était en travaux, les travaux ne sont pas bruyants à Venise), d'une propreté irréprochable et petit-déjeuner très complet et très copieux, on ne peut que recommander ce petit hôtel où nous accueille avec tellement de gentillesse Graziella et Valentina.
Et votre liste Agnès ....nous avons pas tout fait bien-entendu mais 4, ce qui est déjà bien. Le premier soir, nous avons préféré resté dans le Dorsoduro et là nous avons découvert un petit restaurant, connus de Vénitiens uniquement puisque nous avons eu le plaisir d'y rencontrer un couple charmant avec qui nous avons dégusté un Spritz. Je n'ai plus l'adresse mais mon mari à tout gardé et je vous communiquerais les coordonnées. Madame fait la cuisine et Monsieur sert. Un couple d'une cinquantaine d'années tient cet endroit chamant, où l'on mange divinement bien. Je pense que vous pouvez sans hésiter le rajouter à votre liste.
Alba Novo : excellent effectivement et la patronne est vraiment très sympa et parle très bien français. Les pâtes à la Vongole sont divines et le vin est parfait.
La Moeca : Nous n'avons pas rencontrés Hassan mais vous y êtes connue, effectivement. Très bonne cuisine.
La Fonda Menta : Pizza excellentes, vous aviez raison. La serveuse est charmante mais il y faisait un peu froid et c'était un peu bruyants. Il faut dire que nous dinions à côté de 3 familles Vénitiennes accompagnées de 6 enfants...ceci explique cela... <<>> Restau pas trouvé en faisant tout le quai.
Algiubagio : La patronne est sympa et la cuisine est vraiment très bonne. Le vin, je ne vous en parle même pas, un régale. Mais, même si le quartier est surprenant et agréable, l'endroit n'est pas très chaleureux, même si la cuisine y est très bonne. Seul bémol...
Bref, séjour magnifique et magique. Merci encore pour tous vos bons conseils. Je noterais rapidement les coordonnées du restaurant de Dorsoduro pour que tout le monde en profite. En ce qui concerne le Cannaregio et votre fameux fief, je vous comprend mieux. J'ai également adoré ce Sestier. Tout est à voir mais sans précipitation ni nez dans un guide comme vous le dites si bien. Se perdre dans Venise, c'est très agréable et surprenant à la fois et je crois que si l'on ne s'y perd pas, on ne va qu'à l'essentiel sans faire attention au reste...tellement riche et si beau. Merci Agnès, je retournerais certainement à Venise l'an prochain et encore et encore car j'aime l'Italie et les Italiens et je veux faire découvrir Venise à mes enfants, comme ils ont découverts Rome ou Florence. Ciao la venexiana..
Posté par michel13 le vendredi 20 janvier 2006 à 16:12 ce sont les restos du guide slowfood ( repas de qualité avec produits naturels) les prix sont pour un repas à l'italienne: antipastoou pates ( ou les 2 si on ne tape pas dans les plus chers) / viande ou poisson / dessert boissons non comprises j'ai noté une ou 2 spécialités de la maison par catégorie
ANICE STELLATO Canareggio 3272 fondamenta della sensa 35€ fermé lundi, mardi, 1ere sem janvier, 2 dernières sem aout, 1ere sem septembre sarde in saor / clovisses et moules sautées pates fraiches en sauce de crustacés : ravioli sauce aux scampi thon ou espadon au gnièvre, thym et vinaigre balsamique chariot de fromages <<>> Fermé lors de notre passage.
DA RIOBA Canareggio 2553 fondamenta dela misericordia 35€ fermé lundi, 3 premieres sem janvier, 2 premières sem aout salade de poissons aux agrumes / poulpe au celeri et basilic tagliatelle aux saint jacques / spaghetti a la busana bar aux artichauds et oeufs de caile / thon au basilic et lard de colonata tarte poire chocolat / tiramisu
DALLA MARISA Canareggio 6256 Fondamenta san giobbe 25/35€ fermé le soir les dim, lun et merc, aout et noel tagliatelle sauce au canard / pates au ragù faisan farci / cerf en salmi
LA BITTA Dordoscuro 2753 a calle lunga san barnaba 30/35 € fermé dim, congès variables carte variant très souvent selon la saison <<>> Complet deux soirs de suite, donc pas d’avis, mais bon signe.
et pour ceux qui logent à MESTRE
OSTERIA DA MARIANO 49 via Spalti 20/25€ ouvert le soir les mer, jeu, ven, fermé en aout sarde in saor / baccala mantecato ( brandade morue) ravioli fromage et légumes / bigoli en sauce poivrade morue à la venitienne / foie à la venitienne gateau au chocolat/croustade aux fruits
AL CALICE fermé lundi 70 piazza ferretto 27/32€ sarde in saor / carpaccio d'esturgeon tagliatelle aux crevettes et poivrons bar grillé / cote de boeuf fiorentina crème au mascarpone / bavarois aux fruits
LA PERGOLA 42 via fiume 26/28 € fermé 3 sem en janvier, sem du 15 aout jambon cru de montagne / tourte romarin, sauge et lard tagliatelle aux radis de trevise et à l'échalotte / garganelli au gorgonzola canard aux artichauds / lapin piquant aux poivrons et marjolaine
Posté par kouros le samedi 20 août 2005 à 09:30 Ci-dessous la copie de cette liste. Pas de quoi fouetter un chat mais bon les légendes ont parfois de tristes réalités :
ALBA NOVA, lista vecchia dei Bari. Santa Croce 1252.( tout près de la riva di Biasio et chemin direct vers le campo san Giacomo del Orio quand vous avez passé le pont des Scalzi près de la gare ) C'est délicieux, typiquement vénitien et pas cher . ( on s'en sort facilement pour moins de 20 euros, boissons comprises) . 5 primi et 5 secundi à la carte, au goût de la patronne- charmantissime et parlant un français impeccable- et d'une fraîcheur incomparable .... avec, en prime, une atmosphère grandement vénitienne et le sourire radieux et communicatif de Carla, la jolie serveuse argentine . Vu le succès mérité que Maria rencontre, il est recommandé de réserver pour le soir .
TRATTORIA LA MOECA ( de molleche, ces petits crabes que l'on mange frits lorsqu'ils ont mué), fondamenta Savorgnan., 492 Canareggio .( quand vous venez de la gare, c'est de suite à gauche avant de passer le ponte delle Guglie et vous vous diriger vers l'église san Giobbe ) Là, vous dites à Hasan que vous venez de la part d'Agnès . C'est un ami . Il est très accueillant et la cuisine, simplissime, est excellente . mais elle est à connotation vénitienne et pour une trattoria, je dois avouer que la surprise est des meilleures .
GARANGHELO' ... ça c'est un peu plus excentré car sur la via Garibaldi, quand vous vous dirigez vers san Pietro di Castello . Alors ... là, vous demandez un plat pour deux de cichetti venexiani, ces petits amuses-bouche typiquement vénitiens principalement à base de poissons et vous dégustez cette merveille gustative avec du Prosecco ... c'est divinissime ! Pas cher et accueil très chaleureux .
BACARO LA PATATINA, AL PONTE, calle Saoneri, juste avant le pont, vers san Polo ( tout proche) . .... là, c'est plutôt ambiance bar à vin ( puisque c'en est un) mais il y a possibilité de se restaurer et je vous assure qu'on y perd pas au change ! Ambiance vénitienne extrême.... un bonheur!
en continuant votre chemin, vous passez ce pont et vous tombez sur la salizzada san polo, avec à votre gauche, l'église .
A droite, il y a la TRATTORIA AL CAMPANILE où Massimo vous reçoit comme si vous étiez de la famille . C'est délicieux, avec des spécialités vénitiennes et des pâtes exquises ( celles au gorgonzola ... hhuuuummmmm ) . Les pizzas sont très bonnes aussi .... à commencer par la pâte qui ressemble à tout sauf à du papier de cigarette !
FONDA MENTA, fondamenta della Misericordia, Canareggio .... rien que pour la situation, on y court ventre à terre! .... c'est Venise authentique et intime . Cuisine vénitienne mais je vous conseille les pizze : elles sont étonnantes.... la pâte est légère comme une plume . <<>> Restau pas trouvé en faisant tout le quai.
ARCA , calle san Pantalon, juste derrière l’église du même nom. Ce n’est pas tr ès loin du campo santa Marguerita . C'est tenu par des jeunes et c'est très original comme cuisine . C'est de la cuisine vénitienne mais avec un petit quelque chose de novateur . Possibilité de manger des pizze ... <<>> Cuisine assez ordinaire : 57 € pour 4 repas légers avec un peu de vin.
BACARO JAZZ , salizzada Fondaco dei Tedeschi, en face de la Poste lorsque vous venez du campo san Bartolomio ( près du Rialto) ... aussi un bar à vin, très cosmopolite, ayant l'avantage d'être ouvert jusqu'à 4h du matin ( chose rarissime à Venise) . On y mange super bien, à commencer par les cichetti . Mikael, le serveur, est un amour, tout comme le patron qui surveille le tout d'un oeil paternaliste . ( essayez le Fragolino - vin au goût de fraise) et le Frabellini- un Bellini avec du Fragolino ) .
Enfin, je vous indique aussi le fabuleux ALGIUBAGIO', sur la fontamente Nove, Canareggio, près de l'ambarcadère de vaporetti vous menant au cimetière san Michele et à Burano . C'est légèrement plus cher que les autres resrtaurants mais il est à faire de toute urgence .... c'est un bonheur que de manger là ! On sort des sentiers battus tout en restant dans la gastronomie vénitienne . A noter qu'il y a deux cartes : une pour le midi et une autre pour le soir . Attention ... ne confondez pas avec le BAR ALGIUBAGIO' ... c'est un peu plus loin mais là c'est un bar, rendez-vous des conducteurs de vaporetti ... j'adore y aller pour l'ambiance et pour les commentaires suaves et gratinés .
Voici fin du message. Je suis persuadé que beaucoup continueront à créer un 350ème post pour la demander mais bon ..... Le plus constructif serait de donner son avis sur les adresses testées, au moins il y aurait un dialogue et ce forum serait autre chose qu'une boîte aux lettres ! Et aussi une liste sur http://www.lapanse.com/venise/pratique/venise_manger.html Serenade Christian (5/04/2006) Un petit diner de pizzas excellentes, rapides et peu chères ( menus à 15 et 18€), à Serena, 1728 Frezzaria, quartier San Marco, entre San Marco et la Fenice
Alle Zattere de Christian (5/04/2006) Près de San Trovaso, face au Rio Terra Foscarini, pour une pizza énorme et une bière idem, environ 25€/personne, avec le soleil au sud !
le Galileo : impeccable! de Anne Marie (18/04/05) Bonjour, nous rentrons de notre premier voyage à Venise et comme nous ne connaissions rien, nous avons demandé une bonne adresse à notre hotel (le Duodo Palace Hotel). Ils nous ont conseillé dans le quartier San marco le "Galiléo". Très bon restaurant, pates, poissons, et service impeccable. Au niveau budget, il faut compter environ 50 euros par personne avec le vin. ... mais on ne va pas à Venise tous les jours ! Bon voyage. Confirmé par Christian le 5/04/2006
Osterai Ai Assassini : un régal ! de : Gui (03/01/2005)
Sur le chemin entre San Angelo et San Manin, une osteria excellente. La charcuterie est excellente, et les pâtes fabuleuses (surtout les farfalle à la ricotta basilic et les tortellini du chef). De plus comme la carte change tous les jours, c'est devenu notre cantine pendant notre semaine dans cette ville merveilleuse. Bien que présente dans beaucoup de guide, ce n'est pas un repère à touristes et les ouvriers en batiment du quartier y descende pour déjeuner.
Ria Tera dei Assassini, San Marco 3695 Tél 041 528 798 6. Christian le 5/04/2006 : chef super accueillant et déclinant en français toute la carte modifiée chaque jour ; environ 25€/personne, vin du patron compris ( eh! il est bon ! )
"Al profetta" de Claude et Alain (9/04/04) Une "découverte", Calle Lunga San Barnaba dans le quartier Dorsoduro, pas très loin de l'Accademia, tenu par des jeunes sympas; les parts y sont copieuses (les pizze sont immenses, les grillades mixtes de viandes à consommer à 2 si on veut pouvoir continuer les visites), les plats originaux et les prix parmi les plus bas que nous ayons pu trouver; à midi on y rencontre des "locaux" qui semblent beaucoup apprécier; profitez-en, c'est vraiment très bien. <<>> Cuisine assez ordinaire, pizze très bonnes : 69, 5 € pour 4 repas (plat unique) avec un peu de vin. Le patron parle français et est sympa. On confirme, la grillade mixte est très copieuse. Ainsi que les pizze
Calle dei Cherchieri de Doume (29/07/03) une trattoria à pratiquer :1280 calle dei Cherchieri, près d'Academia, si vous cherchez une petite Trattoria (5 tables), une très bonne ambiance familiale, majorité de clients italiens, menu simple et très bon (faire confiance au Patron pour le choix) des prix très bon marché. de retour de Venise nous l'avons pratiqué 3 fois en 5 jours, c'est dire!
Le santo Stefano de Agnès (12/05/03) Je vous recommande fortement ( oui, je sais, je me répète!) le Santo Stefano sur le campo du même nom à deux pas du pont dell'Accademia...il est divin, on y mange des seppie exquises, il est très accueillant et le personnel est affable.... et qui plus est, il y a cette touche de romantisme qui ne laisse personne indifférent .... Confirmé par Christian le 05/04/2006 : cuisine et accueil excellents
Al Paradisio de Philippe et Catherine (23/05/03) Pour un repas vraiment délicieux avec des gouts recherchés, nous avons essayé le restaurant Al Paradisio, Callé del Paradisio, 200 metres du Rialto à gauche sur la rive opposée à la place St Marc. Réserver impérativement 041.5234910. Addition élevée 90€ pour 2 personnes à la carte avec une bonne bouteille mais justifiée !
La trattoria " Al Poggio" : un must à Venise- de Agnès (28/05/03) Rio terra san Leornado, après les Guglie à main gauche, il y a la trattoria " Al Poggio" C'est pas cher mais alors là, pas cher du tout... on se demande comment Hasan, le patron, tient le coup en pratiquant des prix pareils. La réponse: ses plats sont excellents, d'une fraîcheur hors pair et son accueil fait qu'on resterait bien dans son établissement bien après l'heure légale de fermeture . Maurizio, le serveur ; " celui qui n'est jamais sorti de Cannaregio" est un roman à lui tout seul, il a la parole et le rire facile, tout comme le patron, charmant, qui vous concoctera un Spritz de derrière les fagots! Nous n'avons pas été deçus! Je vous le conseille chaleureusement... moi c'est sûr, en août, j'y retourne! Attention, le jour de fermeture est le samedi.
Al Scalinetto - de Isabelle et Patrick (9/5/2003) Découvert début mai 2003 comme "Ai Barbacani" et "San Toma". Toute petite trattoria recommandée par des ouvriers vénitiens. Cuisine familiale excellente (essayez les spaghettis alle vongole. Située juste avant le Campo Bandiera Moro. Sur la Riva degli Schiavoni, passez 4 ponts après le Palais des Doges, prendre une ruelle sur la gauche, la Calle Dose. Castello 3803. <<>> Très bonne cuisine, vin blanc maison très bien : 82 € pour 4 repas « menu du jour » avec vin.
Une petite Osteria excellente (en étage) dont nous avons oublié le nom et l'adresse. Alors là, vraiment ça ne paie pas de mine ! Mobilier rudimentaire, aucun décor si ce n'est la salle en pierre, voutée, mais ce qui est dans l'assiette est excellent, surtout le tartare de "pesce spada". Les vins sont fameux aussi. On peut également manger dehors au bord du canal. Cette Osteria se trouve derrière le pont du Rialto, côté Ferrovia et non côté San Marco.
PIZZERIA AI TRE ARCHI - de Yvon - Tournai/Belgique (2/1/2003) Adeux pas du pont Tre Archi dans Cannaregio, le long du canal, à 10' de la gare. Très sympathique adresse familiale où l'on parle le français. Prix abordables avec service compris. Vaste carte de pizzas mais autres plats également. Une adresse à recommanger (!) et en dehors des grands axes touristiques
Da primo - de Valérie (25/11/2002) J'ai essayé vos recommendations ... Alors, j'ai imprimé la liste des restos recommandés et MERCI! J'ai adoré la Trattoria Dai TOSA (985 - 986 seco Marina). J'ai bien aimé Ai Barbacani, Calle del paradiso, 5746 mais ce n'était pas mon préféré. J'ai adoré la tratorria San Toma sur le Campo San Toma. Un amour de patron, un prix tout doux et un repas excellent et très copieux. J'en ai découvert un: la trattoria "da Primo" - Piazza Galuppi - Burano. Copieux, typique, pas trop cher. Peuplé d'italiens ! Encore merci!span
Ai 4 Feri - de Agnès (29/08/2002) Découvert lors de de nos promenades vénitiennes avec Jas, la trattoria" ai 4 feri", calle Lunga San Barnaba, 2754 A, Dorsoduro. C'est minuscule... mais c'est exquis... le mélange spécialités poissons et légumes ( grillés) en ce jour de canicule était excellent; c'est copieusement servi, c'est pas cher du tout, le personnel est jeune et dynamique... bref, une très bonne adresse... même si je ne suis pas sûre que j'aurais trouvé par moi-même... nous avions notre guide personnel... ceci explique donc celà! <<>> Toujours existant, mais pas essayé.
Deux excellents restaurants - de Cécilia (21/04/2002) L'Antica Sacrestia, Campo SS Filippo e Giacomo, 4442 (derrière le Pont des Soupirs). On y est bien reçu et c'est delicieux ! Autre bonne trattoria : Ai Barbacani, Calle del paradiso, 5746. Bon accueil avec un apéritif italien en arrivant ! Buon appettito a tutti !
Une excellente pizza - de Tokala (20/3/2002) La mailleure pizzeria qu'on ait trouvée se situe dans le Castello, non loin de la via Garibaldi. Il s'agit de la Trattoria Dai TOSA (985 - 986 seco Marina). Les pizza calzone y sont succulentes !! En fait, c'est très calme le dimanche, mais en semaine tous les ouvriers du coin s'en servent comme cantine, ça change des restaurants pour touristes.
2 restaurants extra - de Agnès et Alex de Belgique (19/03/2002) Nous sommes allés à Venise du 11 au 14 mars 2002 et en plus du beau temps nous avons découvert 2 restaurants extra. D'abord près de la Piazzale Roma le restaurant "da IVANO". Le patron est super sympa, il parle bien le français et ses plats sont délicieux et à des prix tout à fait abordables.Il loue aussi des chambres à des prix très interessants. DA IVANO - Piazzale Roma, 295 Santa Croce-Tél.:041 5246648.
Un autre, très bien aussi, c'est "L'OSTARIA AI COGHI" Rio Tera San Selvatico, San Polo, 1022/c. Un serveur, parlant un français parfait, nous a appris qu'il était né à Mons et qu'il était rentré en Italie à l'âge de 2 ans mais que ses parents avaient continué à lui parler français.Très sympatique et restaurant très bien.
Une incontournable trattoria - de Céline et Dimitri (28/01/2002) Nous rentrons de Venise - fin janvier 2002- et nous avons découvert au fil de nos promenades un super trattoria fréquentée essentiellement par des vénitiens où l'on peut goûter toutes les spécialités vénitiennes pour quelques euros : foie de veau à la vénitienne, sardines, seiches, ... Le tout d'une fraîcheur incroyable et on y parle français ! Elle est située sur le campo San Toma (descendre à l'arrêt du vaporetto San Toma, trajet du Grand canal)et s'appelle la tratorria San Toma. C'est à découvrir !
La Trattoria da Bruno - de Agnès (30/12/01) Bonne adresse pour se restaurer et à un prix très raisonable: "trattoria da Bruno" : Salizzada San Lio, Calle del Paradiso 5731. Le poisson y est d''une fraîcheur remarquable, la soupe de poisson est délicieuse, le granséola co''l limon divin et pour ceux qui préfèrent la viande, elle y est très tendre (mais un peu petite!). Le serveur est hyper sympa...ah oui!, les pâtes sont faites maison. Buon Appetito a tutti.
Antiche Carampane - de Stéphane (30/12/01) Je vous recommande "Antiche Carampane" rio Terà de le Carampane 1911-San Polo tel 524.01.65. Fermé dimanche soir et lundi. Spécialité: poisson. Terminez le repas avec une "Sgrupina" (à ma santé!).
Trattoria Pizzeria 'DO MORI' - de Fabio Tomasetig (10/11/01) "J'ai testé avec succès certaines adresses de restaurant à Venise et j'en ai moi même découvert un très bien. Trattoria Pizzeria 'DO MORI', Giudecca 588, descendre du vaporetto à 'PALANCA', le restaurant se trouve 20 mètres sur la gauche. Plats tipiques et spécialités. A tester gnochi aux coquilles St-Jacques, ravioli aux fruits de mer et pour celui qui préfère la viande, le filet de boeuf façon 'DO MORI' est un régal. ATTENTION, pizza seulement le soir et le restaurant est fermé le dimanche. Bon appétit."
De retour de Venise - de Antoine (15/08/01) De retour de Venise, je vous recommande : Burchielle un vrai resto près de Piazzale Roma, le Bar Algiubagio à l'arret F.te Nuove du Vaporetto 42 le resto (un peu cher mais fabuleux) Vini da Gigio au 3628 Canaregio (près de san felice) la trattoria Banderette, à cote de Sta Maria dei Dereletti, et enfin à ne pas manquer entre 9 et 10 heures du matin, I terePontini sur Canaregio a 20 mètres du pont de Guglie, pour un petit déjeuner face au marchand de poissons.
E Pronto! - de Agnès (07/06/01) * Ristorante "Tre Lance" près de la gare, au tout début de la Lista di Spagna * Ristorante"AL Vagon", Cannaregio 5597(près du Campo SS Apostoli) * Pour un petit creux:"Spizzico", toujours dans Cannaregio(fast food pizza extra, idem pour les salades!PAS CHER!) Les deux autres sont aussi très abordables et le fegatto alla veneziana d'Al Vagon était exquis. Pour ce resto où l'on trouve des spécialités(Sarde'le in Saor, par exemple), il faudra débourser un peu plus. P.S: le "Gam-Gam" dans le Ghetto, pour son couscous aux fruits de mer. Assez cher et resto casher, évidemment.
Une autre adresse... - de Nicole (01/07/01) "Trattoria Alla Madonna", près du Rialto, Calle della Madonna. Spécialité de poissons. Ils font de très bonne Seiches à la vénitienne... Ce restaurant est plus fréquenté par les vénitiens que par les touristes. <<>> Il existe de nombreuses rues « della Madonna », apparemment on a pas trouvé la bonne…
Restaurant - de jacques barralis (29/03/00)
Nous rentrons d'un séjour d'une semaine le meilleur restaurant et pas le plus cher que nous ayons trouvé est le AI BARBACANI calle Paradisio (entre Rialto et s.Marco) bon voyage
et confirmé le 09/11/01 par Christian Wintgens De retour d'un mini-trip de 4j à Venise, je confirme le message de Jacques Barralis (03/2001) et vous recommande le resto "Ai Barbacani" dans la "Casa dell Paradisio" entre le Rialto et la Place St Marc. Très bon et pas le plus cher. Une réservation est utile (ouvert à 19h00). Bon séjour et bon appétit.
Pizzeria - de françoise (05/01/01) Je connais une pizzeria sympa peu fréquentée par les touristes, il y a 90 sortes de pizza, c'est dans le Cannaregio, rio terra dei Franceschi, çà s'appelle "la Perla".
Il Poggio - de Virginie (22/01/01) Rio Terrà San Leonardo Cannaregio, 1305. Ponte delle Guglie. 041-716157. Giorgio est le patron et il est de trés bon conseil.
Conseillé par J Antoine (25/12/00) Je vous conseille un petit restaurant, fréquenté par les vénitiens, à l''écart des flux touristiques. "Ai ferri" situé : calle lunga san Barnaba, premier restaurant à gauche en partant du campo san Barnaba proche de l''Accademia. Essayez aussi les "seppie al nero". Nous avons dégusté d'excellents ''spaghetti alle vongole dans un autre restaurant : "Au Capitaine crochet" (je ne me souviens plus du nom italien) campo san Giacomo dell''Orio. Bon appétit !!
Restaurant venise - de Oudaille (05/07/00) La rivetta, trattoria derrière San Marco entrée sous un petit pont après une place sur la droite en venant de san marco. Bon appetit. Christian.
Restau ci-dessous ajoutés par Alain et Anne-Marie (Avril 2006) Al Trono di Attila (sur l’Ile de Torcello) En face le pont du Diable Cuisine correcte, rien de plus. Terrasse très agréable dans la verdure 76, 80 Eur pour 4 repas légers avec vin
Cassa di Risparmio (Cannaregio, Fondamenta Sensa) Clients, moitié touriste, moitié Venitiens Cuisine correcte, rien de plus Dessert chocolaté extra (mi-gateau, mi-glace) 71, 20 Eur pour 4 repas légers avec vin.
Cassa di Risparmio (Dorsoduro, 2765, Calle del Lotto) Extérieur super, patio visible de la rue sympa, mais il existe une seconde salle. Au final, les tables sont très serrées, donc trop de monde, cuisine en conséquence, un peu « à la chaine ». Poisson bof-bof, pizza bof. On peut s’abstenir 66 Eur pour 4 plats avec vin.
Trattoria Agli Artisiti (Castello 4835, Ruga Giuffa) Salle un peu sombre. Cuisine sans prétention, mais correcte. 69 Eur pour 2 menus du jour + 2 repas simples avec vin.
Ayant eu le besoin il y a deux semaines d'une liste de restau pour un séjour à Venise, j'ai fouillé sur les forums pour trouver les adresses et avis, afin de me faire un compilation. J'ai ainsi trouvé la fameuse "liste d'Agnès" et ajouté d'autres trouvés çà et là dans les forums. Sur place nous en avons testé quelques uns et en avons essayé quelques autres. Vous trouverez ci-dessous notre liste, la "liste d'Amade", avec nos appréciations quand nous y sommes allés.
Bon séjour. __ Posté par ohtoceet le samedi 25 mars 2006 à 12:09 Bonjour à tous, A notre tour de vous aider dans la préparation de votre séjour, voici en vrac quelques trucs et astuces utilitaires. Au départ de Roissy pour le parking longue durée (PX), (60euros les 4 jrs), prévoir large: il faut 1 heure pour prendre la navette, récupérer les billets, reprendre la navette et enfin arriver au bon terminal. Arrivé à Venise pour le prendre le bateau (20 euros, 1 heure de transport), il n'y avait pas de navette, il faut aller à l'embarcadère à pieds : 8 mn de ballade en tirant la valise, c'est bien fleché à gauche en sortant. Prendre les billets à l'aéroport mais attention règlement uniquement en espèce : comme dans tout Venise !!! En effet la CB est rarement prise ( Palais de doges, Campanile, resto etc ). Distributeurs nombreux. Tout se faisant en marchant, la carte pour les vaporeti n'est pas utile sauf si vous voulez faire le touriste pressé ( japonais ?!) en voulant collectionner les musées où si votre hotel est exentré. Le mieux est de prendre un pass d'une journée pour faire le grand canal et aller dans l'ile de Burano. Ballade à Burano INDISPENSABLE ! A faire sous condition d'un ciel bleu azur pour faire ressortir les maisons de toutes les couleurs : jaune vif, rouge vermilon, vert pomme ... A vos appareil photos ! Je crois que l'on peut faire l'impasse sur Murano: peut-être moins dépaysant. Embarquement au Fondamenta Nove. Si vous voulez ramener une broloque-souvenir sans prétention (en verre véritable de Taiwan ?), cela parait moins cher sur Burano. Beau coucher de soleil en revenant sur Venise. C'est une ballade à faire le 2eme ou 3eme jour, pour faire reposer vos pieds, l'ile est petite, cool et les ruelles plus aérée que sa grande soeur. En revenant de l'embarcadere, direction la place St Marc, faites un détour par l'église dei Gesuiti, décoration hyper surchargée surprenante. Pour s'orienter dans Venise, c'est facile pour les grandes directions: il sufit de lire les nombreux panneaux jaune en hauteur, mais pour trouver une adresse précise comme un resto, bon courage !Il faut un bon sens de l'orientation et pourquoi pas une boussole. Pour les restos, la question ne se pose finalement que le soir. Le matin, si vous avez un copieux petit dej, vous pouvez manger une part de pizza ou un sandwich sympa. On en trouve partout. Plus un café et un gateau, nombreuses et attirantes patisseries. Il faut le soir vers 18h entrer dans un bistrot avec les Vénitiens et les Vénitiennes et gouter à l'apéro local:le Spritz à base de Campari et d'eau gazeuse, c'est amer mais très bon. Essayez également le Fragolino, vin aromatisé à la fraise:trop bon! En vente dans les boutiques pour touristes à 8 euros, dans les superretes à 4.5 euros... A propos de boutiques, nombreuses sont de luxe; surprenant. Beaucoup de Vénitiennes en manteau de fourrure ...Très jolies vitrines. Au nivau des visites, le quartier au bout de la via Garibaldi est super sympa, dans le quartier de l'Arsenal, pas trop touristique et donc plus vrai. Très sympa aussi les placettes entre le pont de l'Académia et la Saluce, à faire de nuit. A vous de découvrir au hasard ... Pour la basilique St Marc, interdiction de rentrer avec le moindre sac à dos, il faut le déposer quelque part en dehors, c'est soit disant indiqué mais on n' a jamais trouvé où ! ( pareil pour le campanile, mais vestiaire accessible a la caisse). L'entrée est gratuite mais, il faut payer encore et encore à l'intérieur si l'on veut en voir un peu plus. Désagréable. Pour le Campanile, chouette point de vue, nous y sommes montés un jour de pluie de vent, de froid et de giboulées : c'est intenable plus de 10 mn ! Mais c'est marrant ! Le temps est comme dans tout voyage, une des conditions de réussite du séjour : venise avec un temps couvert donc une mauvaise lumière, c'est bof bof. Le palais des Doges est aussi à faire, comptez 2 ou 3 heures. Pour les amoureux, cherchez donc dans une des vitrines la ceinture de chasteté. Comme dans beaucoup d'endroits, interdiction de photographier, mais bon, il faut ruser avec les cerbères de sercice : " NO PICTURE, NO VIDEO PLEASE " ! Au retour dans l'avion, si vous êtes assis à droite près du hublot, gardez votre appareil photo avec vous, vue imprenable sur la lagune, votre derniere photo sera peut-être la meilleure ! Pour terminer, retour à l'envoyeur : le guide du routard est INDISPENSABLE, vous pouvez lui faire confiance, il n'est pas loin du sans faute. Voili voilou, c'est à prendre ou à laisser, en fonction de vos besoins et vos impératifs. Bon séjours à tous. Ohtoceet
Posté par Richard le samedi 25 mars 2006 à 13:42 bonjour, merci pour toutes vos informations, à l'intentiom d'autres visitateurs, on peut éventuellement rappeler que de l'aéroport San Marco, au lieu de prendre le bateau de la ligne Alilaguna pour la place San Marco pour 10€ (donc 20€ aller-retour, voire 25€ simple course avec le parcours direct ligne Oro jusqu'à San Marco), on peut acheter à l'aéroport le pass actv pour 72 heures pour 25€ (15€ pour les moins de 30 ans avec la Rolling Card à 3€), prendre le bus actv ligne 5 pour la Piazzale Roma à Venise (25 minutes de trajet) et prendre là le vaporetto ligne 82 par le Canal Grande vers San Marco (Vallaresso DX) en 30 minutes . Le bus actv de l'aéroport à Venise (Piazzale Roma) est déjà compris dans le pass (mais pas les bagages), ainsi que bien sûr les vaporetti sur la Canal Grande, dans tout Venise, vers Murano, Burano, Torcello, Tre Porti, Punta Sabbioni, Lido, mais pas les lignes Alilaguna, Clodia, Fusina. A Marco Polo, on a donc le choix: tout faire en bateau jusqu'à San Marco (ou jusqu'à Fondamente Nuovo pour 5€), pour 20€ aller-retour (www.alilaguna.it), puis acheter un billet simple pour le vaporetto pour 5€ (on est donc déjà à 25€, équivalent au prix du pass pour 72 heures), ou directement acheter le pass pour 72 heures (ou une semaine) qui comprend le bus actv entre l'aéroport Marco Polo et Piazzale Roma et les vaporetto. Pour plus de détails sur les transports publics, y.c. depuis l'aéroport de Treviso, cf le post transports publics à Venise, Treviso, Marco Polo Posté par OLë le mercredi 29 mars 2006 à 16:37 Une adresse sympa, genre cantine vénitienne, donc pas chère : CEA (Cannaregio, 5422), à l'angle des calle Varisco et del Pestrin. La terrasse est petite et ombragée. On y mange des spécialités vénitiennes cuisinées maison. Oubliez le menu touriste et déjeunez une bonne fois pour toute à l'italienne : un bon plat de pasta (ou un risotto) puis un secondo con contorno. Sinon, pas très loin de cette adresse, corte de la carità (Cannaregio, 5176), sur un campiello où débouchent le ramo de Tiziano, la calle de l'Acquavita et le ramo del Cristo, il y a aussi une sorte de petit boui-boui où l'on s'installe sous la treille... Quelqu'un(e) a déjà testé ? Posté par Lonore² le mardi 1 novembre 2005 à 13:55 Bonjour à tous, étant partie à Venise pour le pont du 01 Nov, et ayant largement profité de vos infos, voici un petit compte-rendu de mon séjour:
………………. restaurants: nous n'avons utilisé que la liste d'agnès (merci, merci, merci...).
TRATTORIA AL CAMPANILE (calle Saoneri, juste après le pont san Polo): très bonnes pâtes
LAFONDA MENTA (fondamenta della Misericordia, tout près de l'hotel): pizza à tomber par terre, et endroit très vénitien <<>> Restau pas trouvé en faisant tout la quai
BACARO JAZZ (salizzada Fondaco dei Tedeschi ): bonne ambiance avec musique et assez intime, dans le quartier de san marco mais sans les touristes). En moyenne, ça nous a coûté 13 EUR par personne, vin compris (les plats de pâtes ou pizza sont copieux, et suffisants pour nous français...) autres: je vous conseille 1 balade en vaporetto 1 ou 82 (vue de tous les palais le long du grand canal, seul moyen de prendre des belles photos), prendre 1 traghetto (gondole pour effectuer le passage du grand canal, dure 2 min, mais ne coûte que 0.40 EUR au lieu des 80 EUR des gondoles normales qui sont vraiment trop touristiques et donne les mêmes sensations)
Voilà, en espérant que ça puisse vous être utile, bon séjours à ceux qui y vont, vous verrez, c'est merveilleux! Posté par michel13 le jeudi 2 mars 2006 à 09:53 pour ceux qui s'interessent à la gastronomie plutot qu'au pas cher et pour qui la gastronomie fait partie de la découverte qu'offre le voyage, voici une liste non exhaustive des spécialités venitiennes antipasti (hors d'oeuvre) salade de capesante(st jacques) sardines in saor moleche(crabes) primi piatti (entrées chaudes) risi e bisi (riz, petits pois) pasta e fagiole (pates haricots) risotto de go (riz au poisson) bigoli in cassopipa(aux fruits de mer) bigoli in salsa ( aux oignons et anhois ou sardines) secondi piatti (plats de resistance) porc au lait foie à la venitienne canard a la valesana canard farci scampi alla cardinale baccala mantecato(sorte de brandade) anguilles et cicchetti seiches à l'encre branzino ( bar) au four légumes artichauds à la poelle fleurs de courgettes panées pommes de terre à la venitienne polenta asperges à éviter (si vos finances vous le pemettent)les pizze qui sont à la cuisine vénitienne ce que la choucroute est à la cuisine provençale Posté par freddy le lundi 6 mars 2006 à 10:22 Futurs visiteurs de la cité des doges, je vous conseille une experience culinaire authentique et bien sympa dans la ville du tout-rococo! j'y suis allé recemmetn et on s'est leche les babines, c'est un resto 100% argentin, avec viande qui vient directement de la pampa. "El Agentino" www.elargentino.it dans le quartier Dorsoduro a cote de la Chiesa San Sebastiano Voila et bon voyage Freddy
Posté par Stéphanie le lundi 20 février 2006 à 15:29 J'avais promis vous faire partager quelques uns de mes si beaux souvenirs de Venise. Je savais que j'allais aimé et j'ai vraiment adoré... Il faut vraiment y aller, au moins une fois...!
C'est magique ; tout y est : la beauté, le calme, l'amour (que l'on croise à chaque coin de rue, surtout le week-end de la Saint-Valentin), la cuisine, le bon vin.
Vous avez mille fois raison Agnès. Pour découvrir Venise, il faut s'y perdre. Et nous nous y sommes perdus et sommes allés de surprise en surprise. Nous avons laissé le routard à Paris (une malheureuse commande livrée trop tard...) mais on s'en est bien sortis sans.
Et nous avions VOTRE LISTE. Elle a été notre point de repère durant ces 4 jours. Nous a souvent fait découvrir certains quartiers que nous n'aurions peut-être jamais fréquentés sans elle...
Le Dorsoduro : magnifique sestier comme tous les autres d'ailleurs (j'ai encore du mal à dire si l'un m'a plu plus qu'un autre). Je suis tombé amoureuse de La Salute, visitée et revisitée
La Locanda Ca'Zose....magnifique. Franchement, nous avons vraiment été très agréablement surpris. Pour un prix total de 195 € pour 3 nuits, petits-déjeuners inclus, c'est rare. Très bien située (même si la Calle Bastion était en travaux, les travaux ne sont pas bruyants à Venise), d'une propreté irréprochable et petit-déjeuner très complet et très copieux, on ne peut que recommander ce petit hôtel où nous accueille avec tellement de gentillesse Graziella et Valentina.
Et votre liste Agnès ....nous avons pas tout fait bien-entendu mais 4, ce qui est déjà bien. Le premier soir, nous avons préféré resté dans le Dorsoduro et là nous avons découvert un petit restaurant, connus de Vénitiens uniquement puisque nous avons eu le plaisir d'y rencontrer un couple charmant avec qui nous avons dégusté un Spritz. Je n'ai plus l'adresse mais mon mari à tout gardé et je vous communiquerais les coordonnées. Madame fait la cuisine et Monsieur sert. Un couple d'une cinquantaine d'années tient cet endroit chamant, où l'on mange divinement bien. Je pense que vous pouvez sans hésiter le rajouter à votre liste.
Alba Novo : excellent effectivement et la patronne est vraiment très sympa et parle très bien français. Les pâtes à la Vongole sont divines et le vin est parfait.
La Moeca : Nous n'avons pas rencontrés Hassan mais vous y êtes connue, effectivement. Très bonne cuisine.
La Fonda Menta : Pizza excellentes, vous aviez raison. La serveuse est charmante mais il y faisait un peu froid et c'était un peu bruyants. Il faut dire que nous dinions à côté de 3 familles Vénitiennes accompagnées de 6 enfants...ceci explique cela... <<>> Restau pas trouvé en faisant tout le quai.
Algiubagio : La patronne est sympa et la cuisine est vraiment très bonne. Le vin, je ne vous en parle même pas, un régale. Mais, même si le quartier est surprenant et agréable, l'endroit n'est pas très chaleureux, même si la cuisine y est très bonne. Seul bémol...
Bref, séjour magnifique et magique. Merci encore pour tous vos bons conseils. Je noterais rapidement les coordonnées du restaurant de Dorsoduro pour que tout le monde en profite. En ce qui concerne le Cannaregio et votre fameux fief, je vous comprend mieux. J'ai également adoré ce Sestier. Tout est à voir mais sans précipitation ni nez dans un guide comme vous le dites si bien. Se perdre dans Venise, c'est très agréable et surprenant à la fois et je crois que si l'on ne s'y perd pas, on ne va qu'à l'essentiel sans faire attention au reste...tellement riche et si beau. Merci Agnès, je retournerais certainement à Venise l'an prochain et encore et encore car j'aime l'Italie et les Italiens et je veux faire découvrir Venise à mes enfants, comme ils ont découverts Rome ou Florence. Ciao la venexiana..
Posté par michel13 le vendredi 20 janvier 2006 à 16:12 ce sont les restos du guide slowfood ( repas de qualité avec produits naturels) les prix sont pour un repas à l'italienne: antipastoou pates ( ou les 2 si on ne tape pas dans les plus chers) / viande ou poisson / dessert boissons non comprises j'ai noté une ou 2 spécialités de la maison par catégorie
ANICE STELLATO Canareggio 3272 fondamenta della sensa 35€ fermé lundi, mardi, 1ere sem janvier, 2 dernières sem aout, 1ere sem septembre sarde in saor / clovisses et moules sautées pates fraiches en sauce de crustacés : ravioli sauce aux scampi thon ou espadon au gnièvre, thym et vinaigre balsamique chariot de fromages <<>> Fermé lors de notre passage.
DA RIOBA Canareggio 2553 fondamenta dela misericordia 35€ fermé lundi, 3 premieres sem janvier, 2 premières sem aout salade de poissons aux agrumes / poulpe au celeri et basilic tagliatelle aux saint jacques / spaghetti a la busana bar aux artichauds et oeufs de caile / thon au basilic et lard de colonata tarte poire chocolat / tiramisu
DALLA MARISA Canareggio 6256 Fondamenta san giobbe 25/35€ fermé le soir les dim, lun et merc, aout et noel tagliatelle sauce au canard / pates au ragù faisan farci / cerf en salmi
LA BITTA Dordoscuro 2753 a calle lunga san barnaba 30/35 € fermé dim, congès variables carte variant très souvent selon la saison <<>> Complet deux soirs de suite, donc pas d’avis, mais bon signe.
et pour ceux qui logent à MESTRE
OSTERIA DA MARIANO 49 via Spalti 20/25€ ouvert le soir les mer, jeu, ven, fermé en aout sarde in saor / baccala mantecato ( brandade morue) ravioli fromage et légumes / bigoli en sauce poivrade morue à la venitienne / foie à la venitienne gateau au chocolat/croustade aux fruits
AL CALICE fermé lundi 70 piazza ferretto 27/32€ sarde in saor / carpaccio d'esturgeon tagliatelle aux crevettes et poivrons bar grillé / cote de boeuf fiorentina crème au mascarpone / bavarois aux fruits
LA PERGOLA 42 via fiume 26/28 € fermé 3 sem en janvier, sem du 15 aout jambon cru de montagne / tourte romarin, sauge et lard tagliatelle aux radis de trevise et à l'échalotte / garganelli au gorgonzola canard aux artichauds / lapin piquant aux poivrons et marjolaine
Posté par kouros le samedi 20 août 2005 à 09:30 Ci-dessous la copie de cette liste. Pas de quoi fouetter un chat mais bon les légendes ont parfois de tristes réalités :
ALBA NOVA, lista vecchia dei Bari. Santa Croce 1252.( tout près de la riva di Biasio et chemin direct vers le campo san Giacomo del Orio quand vous avez passé le pont des Scalzi près de la gare ) C'est délicieux, typiquement vénitien et pas cher . ( on s'en sort facilement pour moins de 20 euros, boissons comprises) . 5 primi et 5 secundi à la carte, au goût de la patronne- charmantissime et parlant un français impeccable- et d'une fraîcheur incomparable .... avec, en prime, une atmosphère grandement vénitienne et le sourire radieux et communicatif de Carla, la jolie serveuse argentine . Vu le succès mérité que Maria rencontre, il est recommandé de réserver pour le soir .
TRATTORIA LA MOECA ( de molleche, ces petits crabes que l'on mange frits lorsqu'ils ont mué), fondamenta Savorgnan., 492 Canareggio .( quand vous venez de la gare, c'est de suite à gauche avant de passer le ponte delle Guglie et vous vous diriger vers l'église san Giobbe ) Là, vous dites à Hasan que vous venez de la part d'Agnès . C'est un ami . Il est très accueillant et la cuisine, simplissime, est excellente . mais elle est à connotation vénitienne et pour une trattoria, je dois avouer que la surprise est des meilleures .
GARANGHELO' ... ça c'est un peu plus excentré car sur la via Garibaldi, quand vous vous dirigez vers san Pietro di Castello . Alors ... là, vous demandez un plat pour deux de cichetti venexiani, ces petits amuses-bouche typiquement vénitiens principalement à base de poissons et vous dégustez cette merveille gustative avec du Prosecco ... c'est divinissime ! Pas cher et accueil très chaleureux .
BACARO LA PATATINA, AL PONTE, calle Saoneri, juste avant le pont, vers san Polo ( tout proche) . .... là, c'est plutôt ambiance bar à vin ( puisque c'en est un) mais il y a possibilité de se restaurer et je vous assure qu'on y perd pas au change ! Ambiance vénitienne extrême.... un bonheur!
en continuant votre chemin, vous passez ce pont et vous tombez sur la salizzada san polo, avec à votre gauche, l'église .
A droite, il y a la TRATTORIA AL CAMPANILE où Massimo vous reçoit comme si vous étiez de la famille . C'est délicieux, avec des spécialités vénitiennes et des pâtes exquises ( celles au gorgonzola ... hhuuuummmmm ) . Les pizzas sont très bonnes aussi .... à commencer par la pâte qui ressemble à tout sauf à du papier de cigarette !
FONDA MENTA, fondamenta della Misericordia, Canareggio .... rien que pour la situation, on y court ventre à terre! .... c'est Venise authentique et intime . Cuisine vénitienne mais je vous conseille les pizze : elles sont étonnantes.... la pâte est légère comme une plume . <<>> Restau pas trouvé en faisant tout le quai.
ARCA , calle san Pantalon, juste derrière l’église du même nom. Ce n’est pas tr ès loin du campo santa Marguerita . C'est tenu par des jeunes et c'est très original comme cuisine . C'est de la cuisine vénitienne mais avec un petit quelque chose de novateur . Possibilité de manger des pizze ... <<>> Cuisine assez ordinaire : 57 € pour 4 repas légers avec un peu de vin.
BACARO JAZZ , salizzada Fondaco dei Tedeschi, en face de la Poste lorsque vous venez du campo san Bartolomio ( près du Rialto) ... aussi un bar à vin, très cosmopolite, ayant l'avantage d'être ouvert jusqu'à 4h du matin ( chose rarissime à Venise) . On y mange super bien, à commencer par les cichetti . Mikael, le serveur, est un amour, tout comme le patron qui surveille le tout d'un oeil paternaliste . ( essayez le Fragolino - vin au goût de fraise) et le Frabellini- un Bellini avec du Fragolino ) .
Enfin, je vous indique aussi le fabuleux ALGIUBAGIO', sur la fontamente Nove, Canareggio, près de l'ambarcadère de vaporetti vous menant au cimetière san Michele et à Burano . C'est légèrement plus cher que les autres resrtaurants mais il est à faire de toute urgence .... c'est un bonheur que de manger là ! On sort des sentiers battus tout en restant dans la gastronomie vénitienne . A noter qu'il y a deux cartes : une pour le midi et une autre pour le soir . Attention ... ne confondez pas avec le BAR ALGIUBAGIO' ... c'est un peu plus loin mais là c'est un bar, rendez-vous des conducteurs de vaporetti ... j'adore y aller pour l'ambiance et pour les commentaires suaves et gratinés .
Voici fin du message. Je suis persuadé que beaucoup continueront à créer un 350ème post pour la demander mais bon ..... Le plus constructif serait de donner son avis sur les adresses testées, au moins il y aurait un dialogue et ce forum serait autre chose qu'une boîte aux lettres ! Et aussi une liste sur http://www.lapanse.com/venise/pratique/venise_manger.html Serenade Christian (5/04/2006) Un petit diner de pizzas excellentes, rapides et peu chères ( menus à 15 et 18€), à Serena, 1728 Frezzaria, quartier San Marco, entre San Marco et la Fenice
Alle Zattere de Christian (5/04/2006) Près de San Trovaso, face au Rio Terra Foscarini, pour une pizza énorme et une bière idem, environ 25€/personne, avec le soleil au sud !
le Galileo : impeccable! de Anne Marie (18/04/05) Bonjour, nous rentrons de notre premier voyage à Venise et comme nous ne connaissions rien, nous avons demandé une bonne adresse à notre hotel (le Duodo Palace Hotel). Ils nous ont conseillé dans le quartier San marco le "Galiléo". Très bon restaurant, pates, poissons, et service impeccable. Au niveau budget, il faut compter environ 50 euros par personne avec le vin. ... mais on ne va pas à Venise tous les jours ! Bon voyage. Confirmé par Christian le 5/04/2006
Osterai Ai Assassini : un régal ! de : Gui (03/01/2005)
Sur le chemin entre San Angelo et San Manin, une osteria excellente. La charcuterie est excellente, et les pâtes fabuleuses (surtout les farfalle à la ricotta basilic et les tortellini du chef). De plus comme la carte change tous les jours, c'est devenu notre cantine pendant notre semaine dans cette ville merveilleuse. Bien que présente dans beaucoup de guide, ce n'est pas un repère à touristes et les ouvriers en batiment du quartier y descende pour déjeuner.
Ria Tera dei Assassini, San Marco 3695 Tél 041 528 798 6. Christian le 5/04/2006 : chef super accueillant et déclinant en français toute la carte modifiée chaque jour ; environ 25€/personne, vin du patron compris ( eh! il est bon ! )
"Al profetta" de Claude et Alain (9/04/04) Une "découverte", Calle Lunga San Barnaba dans le quartier Dorsoduro, pas très loin de l'Accademia, tenu par des jeunes sympas; les parts y sont copieuses (les pizze sont immenses, les grillades mixtes de viandes à consommer à 2 si on veut pouvoir continuer les visites), les plats originaux et les prix parmi les plus bas que nous ayons pu trouver; à midi on y rencontre des "locaux" qui semblent beaucoup apprécier; profitez-en, c'est vraiment très bien. <<>> Cuisine assez ordinaire, pizze très bonnes : 69, 5 € pour 4 repas (plat unique) avec un peu de vin. Le patron parle français et est sympa. On confirme, la grillade mixte est très copieuse. Ainsi que les pizze
Calle dei Cherchieri de Doume (29/07/03) une trattoria à pratiquer :1280 calle dei Cherchieri, près d'Academia, si vous cherchez une petite Trattoria (5 tables), une très bonne ambiance familiale, majorité de clients italiens, menu simple et très bon (faire confiance au Patron pour le choix) des prix très bon marché. de retour de Venise nous l'avons pratiqué 3 fois en 5 jours, c'est dire!
Le santo Stefano de Agnès (12/05/03) Je vous recommande fortement ( oui, je sais, je me répète!) le Santo Stefano sur le campo du même nom à deux pas du pont dell'Accademia...il est divin, on y mange des seppie exquises, il est très accueillant et le personnel est affable.... et qui plus est, il y a cette touche de romantisme qui ne laisse personne indifférent .... Confirmé par Christian le 05/04/2006 : cuisine et accueil excellents
Al Paradisio de Philippe et Catherine (23/05/03) Pour un repas vraiment délicieux avec des gouts recherchés, nous avons essayé le restaurant Al Paradisio, Callé del Paradisio, 200 metres du Rialto à gauche sur la rive opposée à la place St Marc. Réserver impérativement 041.5234910. Addition élevée 90€ pour 2 personnes à la carte avec une bonne bouteille mais justifiée !
La trattoria " Al Poggio" : un must à Venise- de Agnès (28/05/03) Rio terra san Leornado, après les Guglie à main gauche, il y a la trattoria " Al Poggio" C'est pas cher mais alors là, pas cher du tout... on se demande comment Hasan, le patron, tient le coup en pratiquant des prix pareils. La réponse: ses plats sont excellents, d'une fraîcheur hors pair et son accueil fait qu'on resterait bien dans son établissement bien après l'heure légale de fermeture . Maurizio, le serveur ; " celui qui n'est jamais sorti de Cannaregio" est un roman à lui tout seul, il a la parole et le rire facile, tout comme le patron, charmant, qui vous concoctera un Spritz de derrière les fagots! Nous n'avons pas été deçus! Je vous le conseille chaleureusement... moi c'est sûr, en août, j'y retourne! Attention, le jour de fermeture est le samedi.
Al Scalinetto - de Isabelle et Patrick (9/5/2003) Découvert début mai 2003 comme "Ai Barbacani" et "San Toma". Toute petite trattoria recommandée par des ouvriers vénitiens. Cuisine familiale excellente (essayez les spaghettis alle vongole. Située juste avant le Campo Bandiera Moro. Sur la Riva degli Schiavoni, passez 4 ponts après le Palais des Doges, prendre une ruelle sur la gauche, la Calle Dose. Castello 3803. <<>> Très bonne cuisine, vin blanc maison très bien : 82 € pour 4 repas « menu du jour » avec vin.
Une petite Osteria excellente (en étage) dont nous avons oublié le nom et l'adresse. Alors là, vraiment ça ne paie pas de mine ! Mobilier rudimentaire, aucun décor si ce n'est la salle en pierre, voutée, mais ce qui est dans l'assiette est excellent, surtout le tartare de "pesce spada". Les vins sont fameux aussi. On peut également manger dehors au bord du canal. Cette Osteria se trouve derrière le pont du Rialto, côté Ferrovia et non côté San Marco.
PIZZERIA AI TRE ARCHI - de Yvon - Tournai/Belgique (2/1/2003) Adeux pas du pont Tre Archi dans Cannaregio, le long du canal, à 10' de la gare. Très sympathique adresse familiale où l'on parle le français. Prix abordables avec service compris. Vaste carte de pizzas mais autres plats également. Une adresse à recommanger (!) et en dehors des grands axes touristiques
Da primo - de Valérie (25/11/2002) J'ai essayé vos recommendations ... Alors, j'ai imprimé la liste des restos recommandés et MERCI! J'ai adoré la Trattoria Dai TOSA (985 - 986 seco Marina). J'ai bien aimé Ai Barbacani, Calle del paradiso, 5746 mais ce n'était pas mon préféré. J'ai adoré la tratorria San Toma sur le Campo San Toma. Un amour de patron, un prix tout doux et un repas excellent et très copieux. J'en ai découvert un: la trattoria "da Primo" - Piazza Galuppi - Burano. Copieux, typique, pas trop cher. Peuplé d'italiens ! Encore merci!span
Ai 4 Feri - de Agnès (29/08/2002) Découvert lors de de nos promenades vénitiennes avec Jas, la trattoria" ai 4 feri", calle Lunga San Barnaba, 2754 A, Dorsoduro. C'est minuscule... mais c'est exquis... le mélange spécialités poissons et légumes ( grillés) en ce jour de canicule était excellent; c'est copieusement servi, c'est pas cher du tout, le personnel est jeune et dynamique... bref, une très bonne adresse... même si je ne suis pas sûre que j'aurais trouvé par moi-même... nous avions notre guide personnel... ceci explique donc celà! <<>> Toujours existant, mais pas essayé.
Deux excellents restaurants - de Cécilia (21/04/2002) L'Antica Sacrestia, Campo SS Filippo e Giacomo, 4442 (derrière le Pont des Soupirs). On y est bien reçu et c'est delicieux ! Autre bonne trattoria : Ai Barbacani, Calle del paradiso, 5746. Bon accueil avec un apéritif italien en arrivant ! Buon appettito a tutti !
Une excellente pizza - de Tokala (20/3/2002) La mailleure pizzeria qu'on ait trouvée se situe dans le Castello, non loin de la via Garibaldi. Il s'agit de la Trattoria Dai TOSA (985 - 986 seco Marina). Les pizza calzone y sont succulentes !! En fait, c'est très calme le dimanche, mais en semaine tous les ouvriers du coin s'en servent comme cantine, ça change des restaurants pour touristes.
2 restaurants extra - de Agnès et Alex de Belgique (19/03/2002) Nous sommes allés à Venise du 11 au 14 mars 2002 et en plus du beau temps nous avons découvert 2 restaurants extra. D'abord près de la Piazzale Roma le restaurant "da IVANO". Le patron est super sympa, il parle bien le français et ses plats sont délicieux et à des prix tout à fait abordables.Il loue aussi des chambres à des prix très interessants. DA IVANO - Piazzale Roma, 295 Santa Croce-Tél.:041 5246648.
Un autre, très bien aussi, c'est "L'OSTARIA AI COGHI" Rio Tera San Selvatico, San Polo, 1022/c. Un serveur, parlant un français parfait, nous a appris qu'il était né à Mons et qu'il était rentré en Italie à l'âge de 2 ans mais que ses parents avaient continué à lui parler français.Très sympatique et restaurant très bien.
Une incontournable trattoria - de Céline et Dimitri (28/01/2002) Nous rentrons de Venise - fin janvier 2002- et nous avons découvert au fil de nos promenades un super trattoria fréquentée essentiellement par des vénitiens où l'on peut goûter toutes les spécialités vénitiennes pour quelques euros : foie de veau à la vénitienne, sardines, seiches, ... Le tout d'une fraîcheur incroyable et on y parle français ! Elle est située sur le campo San Toma (descendre à l'arrêt du vaporetto San Toma, trajet du Grand canal)et s'appelle la tratorria San Toma. C'est à découvrir !
La Trattoria da Bruno - de Agnès (30/12/01) Bonne adresse pour se restaurer et à un prix très raisonable: "trattoria da Bruno" : Salizzada San Lio, Calle del Paradiso 5731. Le poisson y est d''une fraîcheur remarquable, la soupe de poisson est délicieuse, le granséola co''l limon divin et pour ceux qui préfèrent la viande, elle y est très tendre (mais un peu petite!). Le serveur est hyper sympa...ah oui!, les pâtes sont faites maison. Buon Appetito a tutti.
Antiche Carampane - de Stéphane (30/12/01) Je vous recommande "Antiche Carampane" rio Terà de le Carampane 1911-San Polo tel 524.01.65. Fermé dimanche soir et lundi. Spécialité: poisson. Terminez le repas avec une "Sgrupina" (à ma santé!).
Trattoria Pizzeria 'DO MORI' - de Fabio Tomasetig (10/11/01) "J'ai testé avec succès certaines adresses de restaurant à Venise et j'en ai moi même découvert un très bien. Trattoria Pizzeria 'DO MORI', Giudecca 588, descendre du vaporetto à 'PALANCA', le restaurant se trouve 20 mètres sur la gauche. Plats tipiques et spécialités. A tester gnochi aux coquilles St-Jacques, ravioli aux fruits de mer et pour celui qui préfère la viande, le filet de boeuf façon 'DO MORI' est un régal. ATTENTION, pizza seulement le soir et le restaurant est fermé le dimanche. Bon appétit."
De retour de Venise - de Antoine (15/08/01) De retour de Venise, je vous recommande : Burchielle un vrai resto près de Piazzale Roma, le Bar Algiubagio à l'arret F.te Nuove du Vaporetto 42 le resto (un peu cher mais fabuleux) Vini da Gigio au 3628 Canaregio (près de san felice) la trattoria Banderette, à cote de Sta Maria dei Dereletti, et enfin à ne pas manquer entre 9 et 10 heures du matin, I terePontini sur Canaregio a 20 mètres du pont de Guglie, pour un petit déjeuner face au marchand de poissons.
E Pronto! - de Agnès (07/06/01) * Ristorante "Tre Lance" près de la gare, au tout début de la Lista di Spagna * Ristorante"AL Vagon", Cannaregio 5597(près du Campo SS Apostoli) * Pour un petit creux:"Spizzico", toujours dans Cannaregio(fast food pizza extra, idem pour les salades!PAS CHER!) Les deux autres sont aussi très abordables et le fegatto alla veneziana d'Al Vagon était exquis. Pour ce resto où l'on trouve des spécialités(Sarde'le in Saor, par exemple), il faudra débourser un peu plus. P.S: le "Gam-Gam" dans le Ghetto, pour son couscous aux fruits de mer. Assez cher et resto casher, évidemment.
Une autre adresse... - de Nicole (01/07/01) "Trattoria Alla Madonna", près du Rialto, Calle della Madonna. Spécialité de poissons. Ils font de très bonne Seiches à la vénitienne... Ce restaurant est plus fréquenté par les vénitiens que par les touristes. <<>> Il existe de nombreuses rues « della Madonna », apparemment on a pas trouvé la bonne…
Restaurant - de jacques barralis (29/03/00)
Nous rentrons d'un séjour d'une semaine le meilleur restaurant et pas le plus cher que nous ayons trouvé est le AI BARBACANI calle Paradisio (entre Rialto et s.Marco) bon voyage
et confirmé le 09/11/01 par Christian Wintgens De retour d'un mini-trip de 4j à Venise, je confirme le message de Jacques Barralis (03/2001) et vous recommande le resto "Ai Barbacani" dans la "Casa dell Paradisio" entre le Rialto et la Place St Marc. Très bon et pas le plus cher. Une réservation est utile (ouvert à 19h00). Bon séjour et bon appétit.
Pizzeria - de françoise (05/01/01) Je connais une pizzeria sympa peu fréquentée par les touristes, il y a 90 sortes de pizza, c'est dans le Cannaregio, rio terra dei Franceschi, çà s'appelle "la Perla".
Il Poggio - de Virginie (22/01/01) Rio Terrà San Leonardo Cannaregio, 1305. Ponte delle Guglie. 041-716157. Giorgio est le patron et il est de trés bon conseil.
Conseillé par J Antoine (25/12/00) Je vous conseille un petit restaurant, fréquenté par les vénitiens, à l''écart des flux touristiques. "Ai ferri" situé : calle lunga san Barnaba, premier restaurant à gauche en partant du campo san Barnaba proche de l''Accademia. Essayez aussi les "seppie al nero". Nous avons dégusté d'excellents ''spaghetti alle vongole dans un autre restaurant : "Au Capitaine crochet" (je ne me souviens plus du nom italien) campo san Giacomo dell''Orio. Bon appétit !!
Restaurant venise - de Oudaille (05/07/00) La rivetta, trattoria derrière San Marco entrée sous un petit pont après une place sur la droite en venant de san marco. Bon appetit. Christian.
Restau ci-dessous ajoutés par Alain et Anne-Marie (Avril 2006) Al Trono di Attila (sur l’Ile de Torcello) En face le pont du Diable Cuisine correcte, rien de plus. Terrasse très agréable dans la verdure 76, 80 Eur pour 4 repas légers avec vin
Cassa di Risparmio (Cannaregio, Fondamenta Sensa) Clients, moitié touriste, moitié Venitiens Cuisine correcte, rien de plus Dessert chocolaté extra (mi-gateau, mi-glace) 71, 20 Eur pour 4 repas légers avec vin.
Cassa di Risparmio (Dorsoduro, 2765, Calle del Lotto) Extérieur super, patio visible de la rue sympa, mais il existe une seconde salle. Au final, les tables sont très serrées, donc trop de monde, cuisine en conséquence, un peu « à la chaine ». Poisson bof-bof, pizza bof. On peut s’abstenir 66 Eur pour 4 plats avec vin.
Trattoria Agli Artisiti (Castello 4835, Ruga Giuffa) Salle un peu sombre. Cuisine sans prétention, mais correcte. 69 Eur pour 2 menus du jour + 2 repas simples avec vin.
Iberostar Averroes Yasmine à Hammamet English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver dans cet hôtel. Qui y est allé récemment SVP. Que pouvez-vous m'en dire ?
J'ai pris la formule all inclusive. Quelqu'un l'aurait-il testé ? Que comprend-elle ?
Merci de tous les renseignements que vous pourrez me fournir.
Delphine
Itinéraire d'une semaine au Québec en avril English translation pending
Bonjour à tous
Je pars pendant une semaine (seulement !) au Quebec dans 15 jours et j'aimerais avoir quelques conseils/suggestions sur mon itinéraire. Je me suis basé sur mon guide et sur ce forum (comme souvent) pour établir ce parcours mais j'ai encore quelques doutes...
Pour infos, nous atterissons et repartons de Montreal (via Air Transat). Nous devons être à Quebec le 4ème jour pour retrouver mon frère ce qui fige un peu cet itinéraire. 1er jour : visite express du centre ville de montreal le matin, route vers Quebec 2ème jour : trajet "découverte" de Quebec à Chicoutimi en passant par Baie St Paul et Petit Saguenay 3ème jour : trajet retour de Chicoutimi à Quebec en passant par le parc des Laurentides. Petite randonnée de quelques heures dans le parc. 4ème jour : visite de la ville de Quebec 5ème jour : visite des chutes de montmorency, ile d'orléans 6ème jour : retour vers Montreal, visite vieux montreal 7ème et dernier jour : visite du plateau, mont royal, jardin botanique... Pour la petite randonnée dans le parc des laurentides, est ce un endroit intéressant et pratiquable à pied en cette période de l'année (peut etre qu'il y aura encore de la neige) ? Si oui, dans quel secteur du parc peut on faire les plus belles ballades ? Sinon, quel autre région me conseillez vous ? Pour la route Quebec - Baie St paul - Chicoutimi - Quebec, il y a t il des étapes incontournables ? De plus, comme cette région semble vallonnée, ce parcours est il bien faisable en 2 jours sans se presser ?
Merci d'avance pour tous vos éclaircissements 🙂
Je pars pendant une semaine (seulement !) au Quebec dans 15 jours et j'aimerais avoir quelques conseils/suggestions sur mon itinéraire. Je me suis basé sur mon guide et sur ce forum (comme souvent) pour établir ce parcours mais j'ai encore quelques doutes...
Pour infos, nous atterissons et repartons de Montreal (via Air Transat). Nous devons être à Quebec le 4ème jour pour retrouver mon frère ce qui fige un peu cet itinéraire. 1er jour : visite express du centre ville de montreal le matin, route vers Quebec 2ème jour : trajet "découverte" de Quebec à Chicoutimi en passant par Baie St Paul et Petit Saguenay 3ème jour : trajet retour de Chicoutimi à Quebec en passant par le parc des Laurentides. Petite randonnée de quelques heures dans le parc. 4ème jour : visite de la ville de Quebec 5ème jour : visite des chutes de montmorency, ile d'orléans 6ème jour : retour vers Montreal, visite vieux montreal 7ème et dernier jour : visite du plateau, mont royal, jardin botanique... Pour la petite randonnée dans le parc des laurentides, est ce un endroit intéressant et pratiquable à pied en cette période de l'année (peut etre qu'il y aura encore de la neige) ? Si oui, dans quel secteur du parc peut on faire les plus belles ballades ? Sinon, quel autre région me conseillez vous ? Pour la route Quebec - Baie St paul - Chicoutimi - Quebec, il y a t il des étapes incontournables ? De plus, comme cette région semble vallonnée, ce parcours est il bien faisable en 2 jours sans se presser ?
Merci d'avance pour tous vos éclaircissements 🙂
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Moldavie: que faire à Chisinau? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir une semaine en Moldavie, à Chisinau pour le boulot au mois de Mai. Qui peut me donner des bons plans (visites, sorties, restos...) ?
Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande English translation pending
bonjour a toutes et à tous,
je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄
Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande.......
Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double.
Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison.
A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples:
novotel:1000 baths
amari watergate:2000 baths
emerald:600baths
etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
Angkor, Cambodge, derrière la carte postale English translation pending
Salut à tous, j'ai vu hier soir le reportage du même nom sur la chaine Voyage, il ya certaines choses qui ont déja été évoqué ici, notament l'hopital du toubib suisse qui s'occuppe des enfants mais je ne peux que vous incitez a le reagarder, le ton est tout sauf politiquement correct .
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Hôtel Syllium à Belek English translation pending
Bonjour, je me casse à Belek au Sillyum au mois de mai via l'aéroport de Liège en Belgique, si y en a des ceusses qui parmis vous, ô chers internautes, ont déjà été par là et qui ont des trucs sympas à me communiquer, et bien ce serait super de me les refiler, ainsi qu'aux fidèles lecteurs de ce forum.
Merci beaucoup
😉
Donne conseils sur Vancouver English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Conseils pour itinéraire entre Port Elizabeth et le Cap en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane
Nous avons planifié un voyage de 10 jours courant avril en afrique du sud et plus particulierement entre Port Elizabeth et le cap. quelles etapes pouvez vous nous conseiller ? Pensez vous qu'il soit necessaire de reserver les hotels et une voiture de loc avant de partir ? que pensez vous de la reserve de Tsitsikamma ? La region du karoo est elle incontournable dans ce periple ? Merci de vos precieux conseils... A bientot Sylviane
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
Bonjour, à tous,
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Hôtel Villa Covarubbias English translation pending
bonjour, je part pour cuba hoguin en mars, hotel villa Covarubbias. J'aimerais avoir des renseignement sur cette endroit. comment est l'hotel ? la plage ? la nouriture ? si vous avez des photos j'aimerais les voirs svp.
merci LNDEVO
merci LNDEVO
Retour de l'hôtel Puerta del Sol (Ile Margarita) English translation pending
Ceci est un témoignage sur la médiocrité de cet hôtel qui s'affiche comm un 3 étoiles alors qu'il s'agit d'un hôtel minable, malpropre et infecte. Mon conjoint et moi revenons d'un séjour là-bas et nous tenons à mettre en garde les autres voyageurs.
La même nourriture est servie jour après jour sous différentes formes mais avec toujours le même goût immonde d'huile rancie. Il y a une prétention de restaurants italien, mexicain et thai mais c'est un leurre grossier, car on y retrouve toujours la même bouffe à base de mais au même goût d'huile qui finit par donner la nausée. Le bar ouvert est une farce, on y sert toutes sortes de drinks colorés changeant de goût et de composition selon le préposé en poste.
Les chambres sont laissées à l'abandon c'est à dire qu'il n'y a aucune rénovation depuis au moins 30 ans, il n'y a pas d'eau chaude (ou si peu), et il y a chaque jour coupure d'eau pendant 2 ou 3 heures. Il y a des interstices dans les portes qui peuvent laisser passer la petite faune locale, la chambre sent la moisissure et le ménage n'y ai fait que superficiellement et encore moins si on ne laisse pas le dollar américain requis par la femme de ménage.....
L'espace de plage réservée aux clients de l'hôtel est minuscule, on a de la difficulté à y accéder. Il y a plein de détritus qui jonchent le sol et les chiens errants sollicitent le vacancier. L'Hôtel est entouré de dépotoirs qui dégagent une odeur écoeurante de façon permanente. Enfin, la présence de "policiers" armés dans l'hôtel et dans les environs n'est nullement rassurante....
Coût de la vie au Québec English translation pending
Bonjour !
J'ai une petite question à poser à ceux qui sont venus visiter mon petit coin de pays.
Au cours de l'année 2005, j'ai eu la chance d'héberger des "touristes" (Français et Belges) chez moi afin qu'ils puissent visiter un peu la ville de Québec. Un commentaire "négatif" ressort à chaque fois : le coût de la vie à Québec.
J'aimerais avoir votre opinion sur ce sujet.
Certes, les taxes ne sont pas incluses dans les prix et il faut ajouter 15% à chaque fois... sans compter le 15% additionnel si on va au restaurant pour le pourboire. Toutefois, pour avoir passé trois semaines en Europe il y a deux mois, je reste surprise face à ces commentaires. Il me semble que le coût de la vie en France est beaucoup plus élevé qu'ici !
Bref, je suis simplement curieuse d'avoir votre avis sur ce sujet...
Merci et bonne journée !
Alixia !
J'ai une petite question à poser à ceux qui sont venus visiter mon petit coin de pays.
Au cours de l'année 2005, j'ai eu la chance d'héberger des "touristes" (Français et Belges) chez moi afin qu'ils puissent visiter un peu la ville de Québec. Un commentaire "négatif" ressort à chaque fois : le coût de la vie à Québec.
J'aimerais avoir votre opinion sur ce sujet.
Certes, les taxes ne sont pas incluses dans les prix et il faut ajouter 15% à chaque fois... sans compter le 15% additionnel si on va au restaurant pour le pourboire. Toutefois, pour avoir passé trois semaines en Europe il y a deux mois, je reste surprise face à ces commentaires. Il me semble que le coût de la vie en France est beaucoup plus élevé qu'ici !
Bref, je suis simplement curieuse d'avoir votre avis sur ce sujet...
Merci et bonne journée !
Alixia !
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Travailler au Club Med? English translation pending
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Australie: j'y suis enfin English translation pending
😠 Je viens de passer 30mn a retranscrire mon carnet de voyage et ...plus rien tout a coup. Alors je recommence.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
Inde: Hampi, Goa, Mangalore, Cochin English translation pending
Salut à tous,
voilà,
Nous partons dans - de 15 jours en inde du sud, et j'ai quelques questions?
1-nous passos par Hampi, est ce que ça vaut le coup de faire une halte assez longues, et avez vous des chose à me conseiller d'aller voir?
2-Entre hampi et Goa, faut il faire un arret à tout pris quelques part, quelque chose à ne pas louper?
3-Goa, quelque chose à nous dire?à ne pas louper
4-Ensuite, on longe la côte de Goa à mangalore, à part les plages de sable, lachez vous si vous vous voulez nous conseiller.
5-On hesite à descendre jusqu'à cochin, faut il ne pas hesiter?
6-On est invité à un mariage indien du coté de hidérabad, est ce qu'une tenu locale serai sympa, et ou peut on trouver cela?
faite votre choix de question, faites vous plaisir, et merci d'avance
Patrice
Best and worst travel memories?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Retour du Club Sultan Oezdere English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide de laisser un compte rendu sur mon séjour très ensoleillé en Turquie du 17 au 27 septembre au Club Sultan a Ozdere a 40 km de Kusadasi.
J'espère que ça en aidera certain a se décider sur le choix de l'hotel pour vos futures vacances.
Tout d'abord l'Hôtel en lui même est vraiment très beau et surtout très propre.
Un personnel charmant et toujours prêt a vous aider malgré un travail quasi non stop pour eux. Ils adorent les enfants, je dirai même qu'en Turquie le fait d'avoir des enfants vous ouvrent de nombreuses portes pour faciliter la communication.
La nourriture et le logement sont vraiments d'excellente qualité.
Il y'en a pour tout les gouts.
La piscine et la plage sont biens entretenus. La plage on a pied très loin.
Seul petit point noir c'est la piscine. Elle fait 1.60 m partout. Les enfants et personnes ne savant pas nager seront déçu. Un petit bassin de 40 cm permettra aux parents de baigner bébé en toute sécurité.
La piscine apparemment sera refaite cet hiver avec un dénivelé qui permettra d'avoir pied pour les nons nageurs.
Coté animation même si c'est un club, on ne vous force pas a participer aux activités et l'équipe d'animation en place est vraiment superbe.
La journée il propose des sports extrêmes 😎 ( pétanque, cartes, fléchettes ) mais aussi foot, beach volley, aquagym ( mer et piscine) ainsi qu'un tas d'autre chose.
Chaque soir un spectacle est proposé, jamais graveleux et idiot, toujours sympathique ....
Coté excursion vous pouvez les faire avec l'hotel. Bus climatisé avec la présence de guides touristiques vraiment charmant et francophone.
Pour ma part j'ai fais Ephése +Aphrodisias + Pamukkale + Sirince.
J'ai été hyper décu de Pamukkale, non pas par le site qui est magique mais par les hordes de russes descendant du car en maillot de bain et piétinant tout sur leur passage.
Si l'UNESCO n'avait pas mis en place un programme pour rendre le site a nouveau le plus naturel possible je me demande bien si les futurs générations aurait pu en profiter.
J'ai adoré Aphrodisias que nous avons visité tôt le matin, il n'y avait quasi personne.
Ephése est un endroit magique également mais beaucoup plus de monde.
Sirince est un très charmant petit village niché dans la montagne ou vous pourrez visitez un petit marché. Les commerçants y sont très sympathiques.
Oezdere situé a 15-20 minutes a pied de l'hôtel ( dolmus 1€ ne pas donner plus c'est le prix même si on vous le demande 😏 ) n'est pas forcemment exceptionnel à visiter, juste un boulevard avec ses commerces de chaques coté.
Pour terminer je dirai que que les turcs sont des gens très accueillants et très gentils et qu'il me tarde d'y retourner afin de découvrir plus en profondeur ce pays.
Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.
Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Santana Beach Resort English translation pending
🤪J'aimerais avoir des renseignements sur cet hôtel et sur la plage de Santana.
Je n'ai pas aimé la plage de Juan Dolio Trop de corail, presque impossible de se baigner pieds nus
et l'eau devenait brouillé quand il y avait trop de baigneurs donc celle de Santana est-elle mieux?
Est-il possible de faire un peu de shoping dans les environs, est-ce qu'il y a des transports accessible a partir de l'hôtel, autobus ou guagua?
Merçi!
Est-il possible de faire un peu de shoping dans les environs, est-ce qu'il y a des transports accessible a partir de l'hôtel, autobus ou guagua?
Merçi!
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
L'Algérie, vite! English translation pending
L’Algérie, vite !
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Sommaire
1 Introduction 2 Aspects pratiques. 2.1 Accès 2.2 Formalités 2.3 Argent 2.4 Transports 2.5 Hygiène et santé. 2.6 Voyager seul 2.7 Voyager en couple 2.8 Voyager luxueusement 2.9 Sécurité 2.10 Langues 2.11 Coût de la vie 3 Aspects culturels 3.1 Tradition et Islam 3.2 Nourriture et gastronomie 3.3 Musique 3.4 Littérature 3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile 4 Les gens face au tourisme étranger 5 A retenir 5.1 J’ai beaucoup apprécié 5.2 J’ai moins aimé 6 Conclusion 7 Liens internet
1 Introduction
Voici un résumé de mon voyage en Algérie. J’y suis allé du 2 au 27 août 2005, invité par un ami Algérien à son mariage, d’ailleurs membre de ce forum, mais connu avant la naissance d’icelui. La cérémonie la plus importante du mariage a eu lieu le 18 août au soir, sommet de la courbe des festivités. J’y suis parti avec mon amie, en bateau, depuis Marseille. Elle est rentrée le 19 en France, et j’ai continué seul jusqu’à Ghazaouet, d’où j’ai pris le bateau pour Alméria, en Espagne. Avec mon amie, nous avons vu Alger et la côte Kabyle, dont Bejaia, et Zyama-Mansuria. Seul, j’ai vu la côte entre Alger et Oran, Oran, Maghnia et Ghazaouet. Donc, la visite du pays, en ce mois d’août surchauffé, fut exclusivement volontairement restreinte à celle de la côte. Ce mini-guide n’a aucune prétention d’exhaustivité (ni thématique, ni budgétaire, ni culturelle, ni, surtout, géographique), ni, comme tous les guides, d’objectivité. C’est la phot prise à un moment donné, à quelques endroits, par une personne donnée d’un pays en constante évolution. Mais un pays fascinant et formidablement accueillant, comme vous allez le voir.
2 Aspects pratiques
2.1 Accès Par bateau : pour le moment, cette option est la moins chère. Il y a des ferries au départ de Marseille vers Oran ou Alger, de Barcelone et Alicante vers Oran, de Alméria vers Ghazaouet. La traversée Marseille – Alger a coûté 180 euros, tarif haute saison aller simple sans voiture, fauteuil. La traversée fut effectuée dans un pavillon à moitié de complaisance un peu louche, estonien, où tout était écrit en russe, tout était sale, et vieux, loué pour faire face à la surcharge de demande estivale par la SNCM. Nous dormîmes dans un des couloirs, sur la moquette, dans la lumière vive des néons, et les bruits en tout genre. Les toilettes étaient extrêmement sales, et l’eau n’était pas potable (mais aucun panneau pour le préciser, si bien que j’en ai bu). Le ferry a eu cinq heures de retard donc nous sommes arrivés de nuit dans la baie d’Alger, porte de l’Afrique. Afrique, je venais te voir pour la première fois. Je t’ai vu de loin, mais de nuit, t’approcher doucement de moi. Les lumières d’Alger brillaient au loin, et je sentais déjà ton souffle. La traversée a duré 22 heures, plus les 5 heures de retard. Elle s’est néanmoins bien passé, grâce à la gentillesse des passagers. A plus de 95% algériens d’origine rentrant au bled, étonnés et content de voir des touristes français de souche y aller aussi. Les temps changent, mais encore très doucement. A part nous deux, il y avait un ou deux autres groupes, dont un qui n’était pas de touristes, mais de catholiques venus en mission. Bon courage !
Au retour, les conditions furent à peu près aussi difficiles, avec deux heures et demie de retard pour une traversée de sept heures normalement, et toujours aussi sale et vieux, cette fois via Trasmediteranea, une compagnie espagnole. 90 euros la traversée, mais payable uniquement en dinars, eux même obtenus par des euros, sous certificat d’une banque officielle (à un taux affreusement bas) à produire lors de l’achat du billet. Il m’a donc fallu acheter des euros avec mes dinars, préalablement, à un taux affreusement haut, en tout, ça m’a coûté plus de 110 euros.
Par avion : plusieurs compagnies. Air France, dont on peut oublier la possibilité vu leurs habituels tarifs prohibitifs, Alitalia, via un changement long à Milan, en tout sept heures, Aigle Azur et Air Algérie, compagnies algériennes. Compter dans les 400 ou 500 euros si vous vous y prenez à l’avance.
Par voiture : Les frontières sont toutes ouvertes, sauf celle avec le Maroc. Si bien qu’on ne peut passer par Tanger. La frontière est réellement fermée, même aux ressortissants qui ne sont ni marocains, ni algériens, même, et si, mon dieu, même aux français à qui rien, normalement, n’est refusé, n’est-ce pas ? J’ai testé moi-même, en essayant d’aller au Maroc, à la frontière même, en discutant avec les douaniers. Ils étaient sympas, contents d’enfin voir du monde, mais fermes et définitifs : on ne passe pas. Je m’étais alors replié vers Ghazaouet, pour prendre le ferry pour Alméria.
Par avionette : je ne crois pas que ce soit trop possible. Peut être depuis la Libye ou la Tunisie. Pas plus.
Par voilier : je n’en sais rien.
A pieds : en août, je le déconseille ! Surtout si depuis le Niger ou le Mali…
2.2 Formalités Tout est là : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
C’est difficile, il faut une invitation. Ca prend du temps, il faut s’armer de patience, et de sérénité. Zen, rester zen, et surtout, penser que dans l’autre sens, c’est entre deux cents et cinq cents fois plus dur. Le genre de démarches dont on se passerait bien, et qui renforcent la haine de la notion de frontière. Bien penser que les visas se payent en liquide et seulement en liquide, et qu’il faut faire l’appoint exact, c’est vrai. Ne pas avoir de tampon israélien (entrée ou sortie) sur le passeport permet d’entrer en Algérie. Dans le cas contraire, déclarer son passeport en perte, et le refaire avant de demander le visa.
2.3 Argent La monnaie est le dinar algérien (DA). Si on change un euro dans une banque pour des dinars, on en obtiendra environ 90 (août 2005). Si on le change dans un magasin, on en obtiendra 110, voire 112. L’euro ne peut s’acheter qu’au noir, les banques ne le vendent pas. Il coûte 114 à 115 DA. En gros, arrondir à 1 pour 100, c’est plus simple pour les conversions.
Il n’y a pas de distributeurs en Algérie. Prévoir du liquide en quantité. Au mieux, il est possible d’utiliser la CB dans certaines banques, à un guichet, mais l’opération m’a fait ramener le taux à 78.5 DA pour un euro, lors d’un retrait de 6200 DA. Je déconseille fortement, donc. Si vous le faites, gardez absolument le document qui atteste de la transaction.
2.4 Transports En ville : Le taxi ne coûte pas très cher, bien demander de payer au compteur. Les bus coûtent 10, 15 ou 20 DA, mais vont vraiment lentement, sont bondés, sales, et surchauffés. Dur de voyager en bus.
Entre villes : Le réseau de trains relie de nombreuses villes du nord, mais la fréquence est assez faible en comparaison de celle des bus. Ceci dit, le train va, paraît-il, plus vite, est plus sûr, et plus confortable. Le réseau de bus est, comme dans tous les pays pauvres, très bien desservi, mais déréglementé à souhaits, anarchique comme il se doit, et les bus sont évidemment d’un autre age, bondés, sans clim (mais parfois initialement avec clim mais sans clim, et donc sans fenêtres), très sales, et pouvant tomber en panne à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les lignes aériennes intérieures permettent d’aller loin au sud, là où on ne peut de toute façon aller que par avion ou en camion stop. Mais en août, oublier d’y aller est raisonnable. Le stop marche en kabylie. J’ai peu essayé sur la côte dite « ouest », et le peu que j’ai essayé fut sans succès. Mais j’y crois encore, je n’ai pas eu de chance ce jour là, je pense.
2.5 Hygiène et santé Le constat est sans appels, sans joie, et sans nuances : l’Algérie est très sale. Où que la vue se porte, dès Marseille, que ce soit en ville, sur les plages, à la campagne, à la montagne, dans les maisons, dans les parties publiques des immeubles privés, dans les édifices publiques, dans les bus, les trains et les taxis, dans les restaurants, les cafés, et dans tous les toilettes (quand il y en a), c’est CA-TA-STRO-PHI-QUE. Des décharges derrière chaque cactus. Une honte, une gène permanente, qui agresse la vue et le nez en tout lieu, à tout moment. Des terminaux de bus de villes de la taille d’Aix en Provence n’ont pas de toilettes publiques, et quand il y en a, c’est toute une aventure des sens, non des plus agréables, qu’il faut vivre. Rien de comparable avec ce que j’ai vu dans le Transsibérien ou en Amérique Latine, même dans les coins les plus ignobles du Nicaragua. « La côte est magnifique, les plages sont des plages de rêve ». Cette phrase était valable il y a dix ans. Maintenant, nous écririons « la côté était magnifique, les plages seraient des plages de rêves sans ces décharges ». Pourtant, les municipalités se battent. Partout, des panneaux indiquent que les maladies se prolifèrent trop vite dans ces conditions, de ne pas jeter tout n’importe où pour la santé du pays et de ses habitants, en de nombreux endroits, on voit des panneaux interdit de déposer des ordures ici, disparaissant presque sous les tas… d’ordures. J’ai aussi vu des panneaux comme : « défense de laver sa voiture à côté de cette source, et défense d’y faire la vidange » !!!!! « interdiction de quitter la chambre d’hôtel en laissant le robinet d’eau ouvert » !!!!! Partout, j’ai vu des gens jeter tout partout, devant mes yeux, j’ai vu des gens laver leurs voitures dans une rivière presque immaculée, je n’ai pas vu une seule rivière non polluée. L’eau des villes est peu recommandable, et il est important de se laver les mains souvent.
2.6 Voyager seul Il est possible pour un homme de voyager seul, même si les locaux le déconseillent fortement. Les mêmes locaux invitant en permanence le voyageur solitaire à venir se reposer chez eux un café ou une nuit, on est rarement longtemps seul. Une femme seule ? Je le déconseille, le moment n’est pas venu.
2.7 Voyager en couple Si vous êtes mariés, n’oubliez surtout pas votre livret de famille, il vous sera demandé dans les hôtels si vous souhaitez une chambre commune. Si vous n’êtes pas mariés, c’est la croix et la bannière pour trouver un hôtel qui vous accepte, car c’est interdit par la loi de louer une chambre à un couple non marié. Certains hôtels dérogent à la règle, mais je ne peux malheureusement pas en parler, de peur de leur attirer des ennuis. Il en existe un peu partout, notamment à Bejaia (anciennement Bougie), en Kabylie, très jolie ville, et très jolie région, soit dit en passant. Les couples homosexuels ne seront pas souvent bien vus, et c’est un euphémisme. Je leur souhaite qu’un jour l’Algérie reconnaisse leur existence (d’ailleurs, ce n’est pas ce qui manque sur place, mais ils ne sont pas vraiment reconnus ni appréciés) et s’ouvre à leur venue, pour qu’ils puissent s’y promener en toute légitimité, comme tout être humain normal.
2.8 Voyager luxueusement L’Algérie est un pays root, il est assez difficile de se faire un voyage tout confort dans ce pays. Même en recherchant toujours le meilleur hôtel, les meilleurs restaurants, en se déplaçant en taxi et en avion, nous sommes en Afrique, et les aléas du voyage sont multiples et variés, pouvant surgir n’importe quand, n’importe où. Même les hôtels chers ont leurs toilettes très sales, de toute façon et les coupures d’eau peuvent surgir à tout moment en Algérie, même dans le centre d’Alger.
2.9 Sécurité Désormais, l’Algérie est un pays sécurisé, sauf dans certaines régions montagneuses isolées. Il est toujours prudent d’écouter les conseils de la population, mais bien écouter plusieurs personnes et faire une moyenne, comme en Colombie, comme partout : il y a des gens qui exagèrent, en disant que les terroristes sont très actifs dans telle région depuis quelques jours, d’autres qui imaginent qu’il n’y a absolument plus aucun problèmes avec les terroristes islamistes. La « vérité » se situe entre les deux, dans certaines régions, et dans la seconde assertion dans les autres. Il y a de très nombreux barrages de polices sur les routes. A chaque grand carrefour, à chaque bretelle de rocade, entre les villes, dans les villages, dans les villes, vraiment partout. Quant aux agressions et vols, paraît-il qu’il y en a, mais le vol est un crime très grave dans la culture musulmane, ainsi que dans la culture arabe, ce qui fait que je crois que tous les avis alarmistes de la population elle-même vis à vis du fait que je voyageais seul, avec mon sac à dos, dans des endroits qui, soit disant, craignaient, m’ont paru exagérés. Je fus cependant déjà agressé au Champ de Mars au pied même de la Tour Eiffel, ainsi qu’à Montmartre. Alors, les zones qui craignent, et celles qui ne craignent pas… Ca dépend de trop de paramètres. En gros, toujours faire gaffe, sans tomber dans la paranoïa. Il paraît entre autre qu’Oran est dangereuse. Je m’y sentis en parfaite sécurité. Scène qui m’a marqué : Je descends d’un minibus sur la côte Ouest, entre Tipaza et Tnes dans un village sympathique (et pas trop couvert de décharges). Je demande comment s’appelle la prochaine grande ville sur la côte à un des passagers du bus avec qui j’avais échangé deux mots durant le trajet. Il ne me répond pas. En revanche, je le vois fouiller dans son sac. Il en sort un des gros quotidiens algériens écrits en français, El Watan, et me montre la une. Un truc sur des terroristes situés justement dans la région, reprenant les armes. Il me dit : « crois moi, tu restes ici, tu ne sors pas de ce village, jusqu’à nouvel ordre, ok ? » Il me laisse même le journal en cadeau. Un peu inquiet, je lis les articles qui parlent de ça, puis vais voir un flic. Je lui demande ce qu’il en pense. Il rigole presque, et me dit qu la région est parfaitement calme, tout du moins de jour, et que je peux continuer jusqu’à Chlef, la prochaine grande ville, aujourd’hui même. Je l’ai fait, sans aucun incident, j’ai même fait du camping sauvage sur une des plages sur le chemin, avec tout un groupe de jeunes (armés et faisant des tours de garde la nuit, certes, mais bon, seulement à cause des voleurs de petits chemins…).
2.10Langues Le français est encore très parlé, si bien qu’il est dur de progresser en arabe. Dans les régions reculées, les gens ne parlent presque plus français, à part quelques seniors. Dans les grandes villes, tout est en français, les gens parlent presque tous français, lisent les quotidiens en français, et écoutent des radios en français. Plus le milieu social est élevé, plus les gens parlent français, à tel point que la famille de mon ami utilisait d’abord le français, et parlait très rarement arabe. Même en notre absence. En Kabylie, les gens parlent aussi beaucoup français. Pour résumer : agé + ville + riche + kabyle = langue française assurée.
L’algérien est un dialecte oral, décliné en plusieurs dialectes selon les régions. A l’écrit, s’utilise l’arabe classique.
En Kabylie, on parle kabyle, et au Sahara, touareg. L’alphabet utilisé pour les deux est le tifinagh, très ésotérique.
Quelquefois, des gens m’ont abordé en espagnol, ou en anglais. Ai-je à ce point chopé un air latino en Amérique Latine ?
2.11Coût de la vie Pour le moment, le pays est peu chère. Une nuit d’hôtel coûte environ 1000 DA par personne. Jusqu’à 1500 pour un hôtel correct. Un repas dans un boui-boui coûte 200 à 300 dinars. Dans un restaurant : 600 DA. Trajets en bus interurbains : négligeables, vraiment L’heure d’internet : 60 DA. Les rares musées : que dalle, genre 20 DA. Visa un mois : 33 € L’alcool est cher : une bouteille de Smirnoff : 2500 DA, une canette de bière : 100 DA, un pack de vin : 230 DA, et dur à terminer… Budget quotidien : première partie du voyage : 20 € par personne, car à deux, toujours plus cher. Seconde partie : 10 € par jour.
3 Aspects culturels
3.1 Tradition et Islam L’Islam est omniprésent dans la culture du pays. C’est un pays religieux, et si les évènements qui ont mis l’Algérie à feu et à sang entre 92 et 2002 ont eu lieu, ce n’est pas non plus pour rien. Tout le monde est croyant, absolument tout le monde. La notion d’athéisme n’existe pas. Ils respectent les chrétiens, ou même les juifs, malgré les terribles tensions qui existent entre les deux peuples, mais ne comprendraient pas qu’on ne croit pas en quelque chose. Dès les premières minutes d’une conversation avec de nouvelles personnes, l’Islam arrive sur le tapis, et il est toujours délicat de botter en touche. Ils sont convaincus, pour la plupart, que l’Islam reste la seule religion vraiment bonne, même s’ils respectent les autres religions monothéistes. Toute la vie est régulée par l’Islam. Les cinq prières quotidiennes, les traditions de toutes sortes, les rôles dans la société, surtout, évidemment, celui de la femme. Les habillements, les coutumes alimentaires, les règles de politesse et d’hospitalité, la vision géopolitique et cosmogonique du monde… Le niveau de croyance ici relègue les pays d’Amérique Latine qu rang de pays athées…
Du coup, les règles qu’un étranger doit respecter, par respect pour le pays accueillant sont aussi nombreuses qu’inconnues, au début. On apprend progressivement. Il y a aussi les règles élémentaires, comme ne pas se dénuder trop, surtout pour une femme, aussi occidentale soit-elle, manger de la main droite (moi qui suit agnostique, antidogmatique et gaucher…. Ffffou !!!), enlever ses chaussures avant d’entrer dans une mosquée, etc… Je n’apprends rien à personne, et des tonnes de trucs ont été écrits là-dessus.
Les gens sont doux la plupart du temps, mais gardent le sang chaud (Méditerranée oblige !). Ils sont presque toujours de très bonne humeur, plaisantent sans cesse, et prennent un malin plaisir à se souhaiter des salamalecs à n’en plus finir. La qualité de leur accueil n’est pas juste une légende, c’est une réalité.
3.2 Nourriture et gastronomie Là encore, plein de choses à dire, mais surtout à lire. Je ne suis pas un spécialiste. L’Algérie est un pays avec une gastronomie de qualité, diversifiée et colorée, où on se régale facilement. Des soupes, des galettes, des plats à base de mouton, de légumes, de poissons (espadon, notamment, délicieux), d’épices… C’est une fête des saveurs et des parfums. Au quotidien, c’est moins rose : les boui-bouis proposent souvent les mêmes trucs, toujours très gras, rarement variés, parfois avariés… Les algériens résistent en partie à l’empire, car il n’y a pas de macdos chez eux, mais ils sont cependant envahis par la pizza, plus méditerranéenne. C’est le dernier aliment qui manquerait en cas de pénurie. Boissons : donc, pas trop d’alcools, évidemment (en vente dans des magasins un peu à l’écart, souvent à moitié fermés). Le thé est peu à peu remplacé par l’universel, insipide et impérialiste Lipton Yellow, même ici. Café algérois partout, nommé « press », de « expresso », qu’on peu aussi nommer « kahoua » comme partout dans les pays arabophones. Le lben, lait fermenté, très agréable et nourrissant, des sodas nationaux en tout genre, et l’universel, dégueulasse, et impérialiste Kouka Koula viennent compléter le tableau. Les eaux minérales se trouvent partout et sont relativement assez demandées. Les jus d’orange ne valent pas un clou, et sont aussi nombreux qu’appréciés, forts de milliers d’édulcorants, de conservateurs, de tonnes de sucre, et rien ou presque de fruits naturels. D’une manière générale, le sucre est à la fête en Algérie, et ça se voit à partir de trente ans, surtout chez les femmes, malgré tous les habits qu’elles portent quelque soit la chaleur, même à la plage quand elles se baignent.
3.3 Musique La musique résiste bien à l’envahisseur impérial actuel, et est très influencée par l’ancien (la France). Le Rai et Aznavour se mélangent dans la rue, d’un café à l’autre. La musique nationale est très écoutée, très variée, mais en un mois, je n’ai pas réussi à entrer dedans. Ca prend du temps quand on est néophyte, comme moi.
3.4 Littérature Là encore, je laisse la main aux spécialistes. Ce que je sais, c’est que c’est très riche.
3.5 Une jeunesse avec un avenir difficile Ce qui m’a frappé, et c’est normal, c’est la quantité de jeunes, et très jeunes. Un des pays les plus jeunes du monde : 50% de la population à moins de 19 ans. A mon arrivée à Alméria, en Espagne, pays le plus vieux d’Europe, ça m’a fait drôle ! Le chômage est très marqué chez les jeunes. Ils galèrent, trouvent des petits boulots, et restent longtemps au foyer familial. Il est dur pour un jeune de se trouver une femme s’il n’a pas une situation. Nombreux sont les algériens de 25 ou 30 ans, déjà abîmés par la vie et le tabac, n’ayant rien, pas de travail fixe, pas de maison, et donc, pas de femme. Les algériens adorent les sorties en discothèque, seul moyen actuel de rencontrer leur future femme (il n’est absolument pas question d’avoir un flirt avec une « copine »). Ils se ruent sur les complexes touristiques en béton armé, construits le long de la côte, où ils sont sûrs d’y trouver une vie nocturne.
4 Les gens face au tourisme étranger
Les gens sont fiers de leur pays, ce qui est normal et humain. Ils admirent l’audace des touristes étrangers qui osent enfin revenir, après plus de dix ans de désertion. Ils sont extrêmement accueillants, serviables, drôles, agréables, curieux, posant plein de questions. Ils invitent à tour de bras, c’est un honneur pour eux. De tous les pays visités dans ma vie, ce fut celui où les gens furent, et de loin, malgré les bonnes expériences ailleurs, les plus accueillants et prévenants, ce qui permet de relativiser chaque fois les difficultés inhérentes au pays, les rendant tellement plus faciles à appréhender. A noter : en 25 jours, je n’ai pas vu un seul routard (sauf les rares fois où il y avait une glace et que je regardais), un seul couple de touristes étrangers (français) à Bejaia, et un ou deux couples de touristes étrangers à Sidi Fredj, près d’Alger.
5 A retenir
5.1 J’ai beaucoup apprécié - L’accueil des gens, donc. On ne le répètera jamais assez - La côte, qui reste, malgré les décharges, encore très belle - Le dépaysement - Les moments privilégiés passés ici ou là, invité par des gens exceptionnels pour des moments inoubliables - La résistance culturelle au terrible rouleau compresseur de l’empire
5.2 J’ai moins aimé - Le statut de la femme (bah oui, je sais, on ne doit pas juger, mais je fus heurté) - L’inécologie des habitants (idem, car, pour moi, tout ce qui touche à la nature, est, par définition, universel, il n’y a qu’une Terre) - La saleté en général - Le code de la famille, qui rend la recherche d’un hôtel hasardeuse si on est en couple
6 Conclusion
Même en mettant le budget, l’Algérie est encore bien root, parce qu’il s’agit d’un pays qui n’a pas encore développé d’infrastructures pour le tourisme de masse, lequel serait désastreux, comme on ne sait que trop bien. A nous, VF-autes, d’imposer nos exigences pour limiter les grands complexes touristiques à venir, en venant vite en Algérie faire un tourisme alternatif, profitable au pays, et durable. L’Algérie vite ! L’Algérie a besoin du tourisme, des touristes, de notre argent, oui, mais pas n’importe comment. J’en appelle à la conscience des membres de ce forum.
7 Liens internet
Ferries : http://www.trasmediterranea.es/ http://www.sncm.fr
visa : http://www.visas-express.fr/services/obtenir_visa/fiche_pays.md?code_continent=afrique&code_pays=DZ
infos sur le voyage, sur le meilleur site de voyage de tout l’univers : http://voyageforum.com
Club pour 15 jours en famille? English translation pending
Nous envisageons de partir en famille (6 adultes et 4 enfants de 6 à 13 ans) en Tunisie l'été prochain pour une durée de 15 jours, en hôtel club. Nous voulons éviter Djerba que plusieurs d'entre nous connaissent déjà. Des amis m'ont conseillé Monastir et Sousse. D'autres, Hammamet. L'idée générale est en fait de profiter du soleil, de la mer et du farniente... mais aussi de visiter un peu la région car 15 jours de plage et de piscine, ça va quand même faire beaucoup ! J'attends donc vos suggestions avec impatience ! Merci d'avance😉
Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est: English translation pending
" Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est tombé à 10 ans et la majorité des victimes sont des adolescentes, d'après une dépêche publiée aujourd'hui par l'agence de presse officielle Sina.
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005