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Guest house à Pondichery? English translation pending
by Cfadela · 2009-04-07 · 29 replies
Bonjour voyageurs !!

Je me rends 15 jours à Pondichéry seule et vais devoir me trouver un hébergement pas trop cher, car au départ je devais être reçue, donc le budget est imprévu !!!🤪

J'ai remarqué 2 guest house et mon coeur balance entre " Le rêve bleu" et Ganga". Vous avez peut-être d'autres bonnes adresses, mon budget est de 700 roupies ou 10.12 euros par nuit maxi. Je recherche du confort mais aussi à être bien placée à pied.

J'espère rencontrer des gens sympas avec qui faire de petites excursions alentours. 😏

Vos infos m'interessent !!! merci de votre aide, rassurez-moi, car je rêve de ce voyage, c'est ma première fois en Inde Enfin, quelqun peut me dire quelle sont les températures en aout ???

Merci !!
Hôtel Blue Bay Cayo Coco versus le Barcelo Cayo Santa Maria? English translation pending
by Cloy · 2009-04-01 · 20 replies
Bonjour, Nous irons à Cuba en juillet. Nous sommes déjà allé à ces 2 endroits, mais nous ne connaissons pas ces 2 nouveaux hôtels. J'aimerais savoir, selon vous, quel hôtel vous conseillez ? Nous avons à faire notre choix entre ces 2 hôtels et ce n'est pas évident. On nous dit que le Barcelo est un grand site mais avec une plage superbe et que la Blue Bay est un nouvel hôtel, plus intime. J'aimerais vos avis. Merci !
Billet d'avion avec une erreur dans le prénom! English translation pending
by Larnax · 2009-03-14 · 25 replies
Bonjour, J'ai besoin de votre aide!!! J'ai réservé 3 billets d'avion par le biais de GO VOYAGE pour la Nouvelle-Zélande avec Cathay Pacific en décembre 2009 !!!. J'ai fait une erreur de frappe en rentrant le prénom de mon fils. J'ai mis Kiliian au lieu de Killian. Le problème est que je ne m'en suis aperçue qu'une fois les billets électroniques émis et envoyés par mail. J'ai bien sûr essayé de rectifier le tir auprès de GO VOYAGE qui ne veut rien savoir et me demande de racheter un billet à 700 € et que l'autre est perdu !!! Ils me répondent bien entendu qu'une dizaine de jours après que je me sois aperçue de mon erreur et me confirme que mon fils ne pourra voyager avec Cathay Pacific que si son nom et prénom sont identiques sur billet et passeport. Que dois-je faire. Dois-je essayer de contacter directement la compagnie Cathay Pacific à Paris par téléphone, dois-je leur envoyé un courrier recommandé avec accusé de réception où je dois laisser courrir et faire comme si je n'avais rien remarquer et prendre le risque de ne pas pouvoir embarquer et perdre tout. J'ai lu sur certain forum que c'était une erreur de typographique mineure, sur d'autre forum que ce n'était pas grave si la consonnance ne changeait pas et encore qu'on avait droit à 2 lettres d'erreur et que GO VOYAGE en profitait au passage pour faire un peu de fric. Quand est-il en réalité, que faire ? Est-ce arrivé à l'un d'entre vous ? Merci de tous vos témoignages
Strasbourg pour un an en échange étudiant English translation pending
by Twirl · 2009-03-12 · 12 replies
Bonjour à tous ! J'ai quelques questions pour ceux et celles d'entre vous qui connaissent bien la ville de Strasbourg.

Mise en situation : je suis une étudiante québécoise et j'ai appliqué pour un échange étudiant d'un an à l'Université de Strasbourg (Marc Bloch).

Voici toutes les questions pop-up qui me travaillent les méninges :

1. Quel est le coût de la vie à Strasbourg ? Si tout va bien, je devrais avoir accès à une bourse d'études de 600 euros par mois. Je m'attends à dépenser plus que ça, mais est-ce que ça peut au moins couvrir le loyer et un peu d'épicerie ?

2. Est-ce difficile de se trouver un logement ? Comme je n'ai pas encore la réponse officielle de l'université, je n'ose pas commencer les démarches tout de suite, car je pourrais aussi me retrouver à Grenoble ou à Valenciennes. Mais voilà : si j'attends au mois de mai pour entreprendre mes recherches, est-ce que ce sera trop tard ? Est-ce qu'il existe des logements étudiants auxquels je devrais m'intéresser ?

3. Et Strasbourg... c'est bien ?

Voilà ! Merci 1 214 fois pour votre aide ! 🙂
Parcours Alger-Timimoun-Alger en dix jours début mai English translation pending
by Qqchlimit · 2009-03-11 · 18 replies
Bonjour Nous sommes 5 et l'itinéraire que nous avons prévu de faire en 10 j début mai (bateau déjà reservé entre Allicante et Alger aller/retour) est le suivant : Alger-Djelfa-Laghouat-Ghardaïa-El Golea-Timimoun-Taghit-Bechar-Oran-Alger. Nous avons nos propres véhicules. Merci de me donner des info sur : la possibilité de faire ce parcour en autonome en conduisant seul nos véhicules (sans guide et sans agence) la fréquence des pompes essences (y a-t-il des zones désertées qui nécessite une autonomie importante) des bons plans en hébergement sur ce trajet tout autres conseils que vous avez envie de me donner pour ce tour du grand erg occidental

Bon voyage à ceux qui partent bientot, bonne préparation aux autres .
Location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Gnou75 · 2009-03-07 · 368 replies
Bonjour,

Comme j'ai passé deux jours à lire tous les sujets du forum sur ce thème, avec toujours des infos mais jamais tout ce qu'il faut... voilà un nouveau sujet pour vous donner les infos recueillies et aider chacun dans sa recherche ... et pour que chacun complète si nécessaire...

Par qui passer ? passer en direct auprès des loueurs depuis les US passer en direct auprès des loueurs depuis internet pour un français (avis, hertz, budget, alamo, national, etc). passer par des intermédiaires internet pour un français.

Mon expérience est que la moins chère des options est la dernière. Les prix ne sont pas applicables pour un américain. On peut alors passer par les intermédiaires suivants (non exhaustif) : elocation ebookers autoescape voituredelocation

Pour moi les deux les plus intéressants étaient les deux derniers. Coordonnées ci-dessous :

http://www.autoescape.com/ 0820 150 300 (0.12€/min)

http://www.voituredelocation.fr/ 0800 73 33 33 (n° vert)

J'ai fait les deux services client, accueil très bien, informations claires. J'ai pas encore vérifié sur place mais les retours sont bons sur le forum et hormis quelques points un peu compliqués (plusieurs conducteurs, jeunes conducteurs) tout est très clair et leur réponse précise. Finalement j'ai retenu voituredelocation largement le moins cher de tout ce que j'ai regardé et un peu moins que autoescape.

Assurances : Chacun ses besoins/préférences en termes d'assurances, mais selon moi l'essentiel : Responsabilité civile en location de voiture : ne pas lésiner, c'est pas très cher mais une couverture à 5000$ est insuffisante, il faut taper dans le 1M$. En cas d'accident grave pour un tiers vous éviterez de payer toute votre vie et regretter les 2$ par jour que coute l'assurance en gros. Cette assurance n'est pas incluse avec les carte gold (mastercard) /premium (visa), il faut donc qu'elle soit proposée par le loueurou y souscrire de votre côté. Soit vous avez une gold/premium et vous vous fichez des tous risques / vols / pneus / bris de glace. Soit vous n'avez pas de gold et je conseille de taper dans "tous risques sans franchise", "vol sans franchise". l'intermédiaire "Voiture de location" le propose quasiment tout le temps (via les loueurs drivefti ou cardelmar notamment).

Autant il ne faut pas se faire avoir sur place avec des options d'assurance qui coutent cher et que le louer souhaitera caser, autant les assurances proposées par ces intermédiaires sont largement moins cher, mieux vaut donc se décider avant le départ via les infos recueillies sur le site de l'intermédiaire.

Les options Je n'ai croisé que des "kilomètres illimités" dans toutes les propositions, mais vérifier que c'est toujours bon si on change d'état. La clim est sur toutes les bagnoles Sur les caisses, au minimum lecteur CD, souvent prise ipod et/ou lecteur CD MP3 Souvent, pas de frais d'annulation avec ces intermédiaires. Conducteurs supplémentaires : ça peut vite chiffrer (10$ par jour par conducteur sup sans les taxes...). Autoescape propose des formules "gold" pour plusieurs conducteurs (4 apparemment) qui ne sont pas sur leur site donc il faut appeler. C'est pas trop cher. Voituredecalotion propose suivant le loueur des choses différentes. Moi avec Cardelmar, pour la californie, normalement pas de supplément pour un conducteur supplémentaire. A noter que tous les conducteurs doivent être présents avec leur permis au moment du retrait du véhicule. Conducteur moins de 25ans : rapidement ça peut chiffrer, ça ne me concerne pas mais beaucoup en parlent dans les vieux sujets du forum. La différence entre loueurs peut être sur ce sujet spécifique énorme apparemment. Frais d'abandon : pas mal d'intermédiaires que j'ai regardés ne rajoutent pas de frais, donc option intéressante à considérer lorsqu'on fait pas des boucles complètes. GPS : parfois inclus sans supplément.

Quelle voiture ? J'ai choisi une midsize 4x4 jeep parce qu'on est 4 et qu'on veut de l'espace et de la facilité. On aurait pu prendre une mid SUV intermédiaire sans souci, c'était pas moins cher et c'est amplement suffisant. D'autres préféreront de la toute petite voiture en espérant en plus se faire gratuitement réhausser d'un niveau (fréquent), question de budget et de temps sur la route.

Durée de location et prix associé On est facturé par périodes de 24h. Donc si vous prenez la bagnole à 13h et la rendez à 14h, c'est con vous paumez une journée de loc.

Conseil Respectez les limitations de vitesse, même quand il n'y a personne sur des routes droites de 100km... ils surveillent par hélico et ne sont pas forcément très arrangeants. En plus les routes sont belles, c'est les vacances, faut se détendre :o)

Prix et dispos des véhicules Ca peut varier d'un jour à l'autre, vu qu'il n'y a généralement pas de frais d'annulation, vous pouvez refaire quelques simulations de temps en temps et éventuellement économiser des sous.

A titre d'info parce que ça dépendra de vos besoins/options... et même si je pense qu'on peut faire mieux en s'y prenant plus tôt (nous on a fait ça une semaine avant :D) ... on paiera 394€ TTC pour 15 jours une jeep liberty 4x4 avec toutes les assurances à fond, km illimités, 2 conducteurs, prise et dépot à des endroits différents (SF aéroport et SF centre), pas de frais d'annulation. Chez voituredelocation.

Bon courage et n'hésitez pas à compléter/corriger pour ceux qui ont déjà eu une expérience précise sur place.

A+

Aurélien
Composition d'un sac pour un tour du monde? English translation pending
by Gael666666 · 2009-02-26 · 16 replies
Bonjour,

J´ai un petit soucis qui fait actuellement 18kg au lieu de 15, comme je l´aurais souhaité... Pourriez-vous me conseiller sur la composition de mon sac? ou plutot me dire ce que je devrais enlever a votre avis?

c´est mon premier grand voyage sur 1 an et demi.

mon trajet: malaisie, thailande, laos, cambodge, vietnam: de mars a mai mongolie, chine, tibet, nepal, inde, pakistan, iran: de juin a decembre turkmenistan, ouzbekistan, kazakhstan: de janvier a fevrier azerbaidjan, georgie, turquie, grece, bulgarie, roumanie: de mars a aout

voila, donc des zones froides et des zones chaudes, en gros de -10 a +30/40. sachant que pour les zones froides, on achetera sur place de quoi mieux se couvrir. et voila la liste de mon sac (y compris ce que je porte sur moi en partant)

sacs : sac à dos 50+15 litres 1 sursac cadenassable 1 petit cadenas à code 1 petit sac eastpack

Vêtements en haut : 1 poncho 1 veste en polaire 1 T-shirt manches longues technique spécial Froid 4 T-shirt manches courtes 2 debardeurs 1 gilet-sweat normal

en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 2 pantacourts 1 sous-pantalon technique 5 caleçons 2 paires de chaussettes de rando 2 paires de chaussettes de sport 2 paire de soquettes

divers : 1 casquette 1 paires de lunettes de soleil 1 paire de chaussures de rando 1 paire de chaussures tres legeres 1 paire de claquette

Dormir : 1 sac de couchage -8-14°C (-24°constructeur) 1 sac à viande en soie 1 tente 1 moustiquaire

Photo+Audio : 1 appareil photo + chargeur + 1 carte memoire 1Go + cable PC 1 lecteur mp3 8Go + écouteurs + chargeur 1 disque-dur 40Go

Trousse de toilette : 1 savon de marseille brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et 3 rasoirs jetables 1 pierre d´alun 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux

Santé : spray anti-moustiques protection solaire 50 paracétamol anti-diarrhée antibiotique large spectre spasfon anti-allergique spray antiseptique pansements solution hydro-alcoolique serum physiologique collyre antiseptique 1 thermometre steri-strip palu curatif palu preventif préservatifs boules quies

Divers : 1 adaptateur universel 1 serviette qui sèche vite 1 serviette de plage tres fine 1 pochette banane plate 1 lampe de poche 1 briquet allumettes 1 couteau suisse 10 mètres de cordelette 1 bloc de papier 1 stylo sacs congelation a zip 1 miroir 1 gourde filtrante 3 paquets de mouchoirs

Documents : passeport + scan sur boite mail + 3 photocopies carte d´identité + scan sur boite mail + 3 photocopies permis de conduire national + photocopie permis de conduire international police d'assurance rapatriement carnet de vaccinations 1 carte bleue visa + 400€ en traveller + 300€ 4 photos d'identité

Lecture : 1 lonely planet 1 bouquin

merci pour votre aide

gael
Voyage gagné à Marrakech: arnaque? English translation pending
by Azureus91 · 2009-02-25 · 27 replies
Je viens de gagner un voyage à MARRACKECH pour 2 personnes dans un hotel 5 étoiles sans la demi-pension et rien que l'aller simple à condition de valider en ligne et de rester flexible au niveau des dates, on me demande également les frais de réservation qui s'élèvent à 45 euros par personne. ca sent l'arnaque😠 quelqu'un serait-il dans le meme cas que moi, ou aurait-il vécu la même expérience? merci de m'éclairer
Budget pour trois semaines en Inde en décembre 2009? English translation pending
by Gagou69711 · 2009-02-24 · 14 replies
Amis voyageurs, bonjour! Je me présente, Gaelle, Lyonnaise de 25 ans passionnée par l'Inde....sa culture, ses religions, ses traditions... Mon ami et moi envisageons de partir 3 semaines en Inde, pour un 1er aperçu du pays. Ce voyage aura lieu du 11 décembre 2009 au 4 Janvier 2010...il parait que c'est une très bonne période pour visiter le sud...

Nous sommes invités au mariage d'un ami Indien à Goa la dernière semaine de Décembre donc nous resterons dans les alentours de Goa du 27 Décembre au 4 Janvier

Mais pour les 2 semaines précédent le mariage, nous pensions faire un saut dans l'inconnu : découvrir le Sud de L'inde avec notre sac à dos et notre soif de découverte, de Chennai à Bombay, en passant par Pondichery, Bangalore...

Nous nous posons donc questions :

1 - Nous avons estimé que 2000/2500€/ personne (billet AR compris + visa, départ de Paris) serait suffisant pour un tel voyage, est-ce selon vous réaliste? 2- Quels sont les tarifs des hotels "moyenne gamme" dans le sud de l'Inde? existe t'il des systèmes de chambre chez l'habitant? On nous a déconseillé de dormir en auberge de jeunesse en Inde, qu'en pensez vous? 3- Quel est le "meilleur" moyen de transport pour transiter entre les villes : voiture louée, car, taxi, train, vélo? 4- Quel vaccin/traitement conseillez vous pour un voyage en Inde du Sud (possibilité de treck en Jungle, ou nuit à la campagne)?

Bref, nous débutons nos recherches sur notre prochain lieu de destination et les questions ne manquent pas..

Merci pour vos conseils, astuces, remarques.... Bonne journée Gaelle
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
by Eze · 2009-02-23 · 20 replies
Bonjour,

Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;

Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?

Merci
Koh Samui: rien ne va plus English translation pending
by Voyageurasi · 2009-02-16 · 31 replies
Aujourd hui centre de Nathon bloqué par les petits commerçants en colère, motif : Un projet de Tesco Lotus figé depuis des années a Lamai : depuis une semaine les tractopelles sont en action, Un autre projet de même envergure sur Ménam, La world compagnie continue de sévir, la normalisation est en marche, Bonne nouvelle pour ceux qui se plaignent de l augmentation des prix au royaume, Les mêmes qui un jour se plaindrons que le sourire se perd au pays du même nom

a noter que Samui possede déjà 2 Lotus, un Big C, un Makro, pour les 2 premiers cités leurs prix sont souvent superieur au petit commerce de tradition

Légende des photos (pas très bonne qualité, téléphone portable oblige :

Blocage de l entrée du Lotus Un doigt pour Tesco Et bien sur pas de manif sans la cantine





Combien de baths pour un couple qui part définitivement en Thaïlande? English translation pending
by Kholuc · 2009-02-15 · 31 replies
Voilà, j'ai une question simple, je connaîs la loi pour une personne seule qui part faire sa retraite. 800'000 baths ou 65'000 baths de rente mensuelle. Mais pour un couple, faut il aussi 800'000 baths ou 65'000 baths pour l'épouse. C'est à dire 1, 600 000 baths, ou 130'000bats de rente mensuelle pour le couple. Merçi pour vos réponses
Avis sur circuit en Ecosse du 23 avril au 5 mai English translation pending
by Nenya83 · 2009-02-10 · 10 replies
Bonjour, Je pars du 23 avril au 5 mai en Ecosse.

Voici mon programme que j'ai essayé d'élaborer avec les messages que j'ai pu lire sur le forum riche en information: 23 avril : Arrivée en soirée à Edinbourg (1nuit) 24 avril au 26 avril : Inverness (2nuits). D’Edinbourg à Inverness je passe part Perth, Pitlochry, Newtonmore, Aviemore. Vous me conseillez de m’arrêter faire une (ou plusieurs) pause par où ? Pour Inverness je compte visiter Urquhart Castle, aller au Loch Ness, aller faire un tour au Fort George. Quels autres coins me conseiller vous (monument à visiter où tout simplement de beaux paysages, peut-être un peu plus au nord d’Inverness ?) 26 au 28 avril : Ullapool (2nuits). Visite de l’Ullapool museum and visitor center. Même question que précédemment quels coins faut-il absolument que j’aille voire. 28 au 30 avril : Ile de Skye (2nuit). De Ullapool à l’île de Skye je compte visiter l’Eilean Donan castle. Sur l’île de Skye visite du Skye Museum of island Life et du Château de Dunvegan. Puis…où faut-il absolument que j’aille me promener. 1er au 3mai : Fort william (2nuits). Visite du West Highland museum. Visite de la ville d’Oban (McCaig's Folly- Dunstaffnage castle). Les beaux coins à ne pas manquer ? 3 mai : Stirling (1nuit) : visite du wallace monument… 4 mai : Edinbourg (1nuit) : visite du château d’Edinbourg puis….retour à l’aéroport.Voilà mon programme, qu’en pensez-vous ? Y’aurait-il des musées ou des châteaux dans mon programme à éviter ? Est-il préférable de ne passer qu’une nuit dans un endroit et trois dans un autre…… Je n'ai encore rien réservé, j'ai repéré des hôtels sur mon itinéraire mais si vous en avez à me conseiller j'en serais plus que ravie (par contre pas de b&b ma moitiée ne veut pas 😕).

A une autre question, les autoroutes sont-elles payantes?

Merci d'avance pour vos réponse
Evolution VF sur l'Amérique du Nord depuis 2003 English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-02-09 · 25 replies
Bonjour,

Ce n' est pas une question, mais plutôt une observation . En consultant les messages les + anciens disponibles ici ( page 452 à ce jour, le + ancien ayant juste 6 ans ), outre leur faible fréquence, il me semble qu' ils concernaient beaucoup le Canada ( site québecois au départ ? ), et secondairement le Mexique et les Etats-Unis ( plutôt l' Est ) . Actuellement l' Ouest ( et surtout le S-O ) des USA est nettement prépondérant en pourcentage de questions posées . Est-ce que ça correspond à un déplacement géographique des centres d' intérêts touristiques, ou à une évolution différenciée des coûts qui a rendu l' Ouest relativement + abordable, ou à d' autres explications ? Qu' en pensez-vous ?
Résoudre le problème de visa en Indonésie English translation pending
by Lolodesiles · 2009-02-06 · 53 replies
Bonjour

Petite question qui me passe par la tête et à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse sûre ou facilement compréhensible...

Le mariage constitue t'il le (seul?) "remède" (😏) pour ne plus avoir à renouveler le visa lorsqu'on s'installe en Indonésie?

Sinon, pour ceux qui ont vécu là-bas, quel budget mensuel faut-il raisonnablement prévoir pour le renouvellement? (y compris sorties du territoire etc)

Merci !
Etats-Unis: adaptateur de prise électrique English translation pending
by Gala22 · 2009-02-01 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir si cela est possible de recharger les batteries des appareils photo, etc... avec un adaptateur de prise éléctrique sachant que ce sont des appareils de 220V alors qu'aux Etats- Unis, la puissance éléctrique est( d'après mes renseignements ) de 110V ?

Merci d'avance pour vos réponses .
Hôtel Sultan Garden Resort à Sharm el Sheikh et météo en mars English translation pending
by Kada · 2009-01-31 · 18 replies
bonjour depart le 07 mars a l'hotel sultan gardens a sharm el sheik. Pouvez vous me donnez des renseignements sur cette hotel restaurant piscine plage et surtout la meteo a cette periode fait til beau?? peut on proffité de la piscine et de la mer merci pour les renseignements
Comparatif théorique Air France/Lufthansa - FB/M&M English translation pending
by SpyderBon · 2009-01-22 · 24 replies
Petit comparatif purement théorique entre AF/FB et LH/M&M (avec les changements du 1e avril de FB) pour des vols intercontinentaux.

1. Pour un passager habitant en France, au départ de Paris (CDG) à destination de New-York (JFK)

Air France (vol direct) 490 € pour 1820 miles (25%) 580 € pour 3640 miles (50%) 980 € pour 5460 miles (75%) 1225 € pour 7280 miles (100%)

Lufthansa via Francfort (FRA) ou Munich (MUC) 520 € pour 5352 miles (50%) 685 € pour 9383 miles (100%)

FB Silver/Gold/Platinum 30000/60000/90000 M&M FTL/Senator 35000/100000 Le statut M&M FTL est supérieur à celui de FB Silver; et le statut M&M Senator est supérieur à celui de FB Gold/Platinum.

Tarif le moins cher Après 7 A/R avec LH (7 x 520 = 3640 €) : M&M FTL (7 x 5352 = 37464 miles statuts) Après 17 A/R avec AF (17 x 490 = 8330 €) : FB Silver (17 x 1820 = 30940 miles statuts)

Tarif 100% miles Après 4 A/R avec LH (4 x 685 = 2740 €) : M&M FTL (4 x 9383 = 37532 miles statuts) Après 5 A/R avec AF (5 x 1225 = 6125 €) : FB Silver (5 x 7280 = 36400 miles statuts)

En continuant le raisonnement pour passer au niveau supérieur :

Tarif le moins cher Après 10 A/R avec LH (10 x 520 = 5200 €) : M&M Senator (10 x 5352 + 25% = 65650 miles statuts) Après 16 A/R avec AF (16 x 490 = 7840 €) : FB Gold (16 x 1820 = 29120 miles statuts et 14560 miles destinations [50%])

Tarif 100% miles Après 6 A/R avec LH (6 x 685 = 4110 €) : M&M Senator (6 x 9383 + 25% = 70373 miles statuts) Après 4 A/R avec AF (4 x 1225 = 4900 €) : FB Gold (4 x 7280 = 29120 miles statuts et 14560 miles destinations [50%])

Avec les tarifs les moins chers, un passager qui effectuerait mensuellement durant un an 1 A/R deviendrait M&M FTL (6240 €, 70914 miles) mais pas FB Silver (5880 €, 21840 miles).

Avec les tarifs 100% miles, un passager qui effectuerait mensuellement durant un an un A/R deviendrait M&M Senator (8220 €, 131362 miles) et FB Gold (14700 €, 118300 miles dont 87360 miles statuts).

2. Pour un passager habitant en dehors de la France, au départ de Bruxelles (ZYR ou BRU) à destination de New-York (JFK)

Air France via Paris (CDG) 440 € pour 2195 miles 530 € pour 4015 miles 940 € pour 7120 miles 1260 € pour 8780 miles

Lufthansa via Francfort (FRA) ou Munich (MUC) 480 € pour 5352 miles 700 € pour 9383 miles

FB Silver/Gold/Platinum 25000/40000/70000 M&M FTL/Senator 35000/100000

Tarif le moins cher Après 7 A/R avec LH (7 x 480 = 3360 €) : M&M FTL (7 x 5352 = 37464 miles statuts) Après 12 A/R avec AF (12 x 440 = 5280 €) : FB Silver (12 x 2195 = 26340 miles statuts)

Tarif 100% miles Après 4 A/R avec LH (4 x 700 = 2800 €) : M&M FTL (4 x 9383 = 37532 miles statuts) Après 3 A/R avec AF (3 x 1260 = 3780 €) : FB Silver (3 x 8780 = 26340 miles statuts)

En continuant le raisonnement pour passer au niveau supérieur :

Tarif le moins cher Après 10 A/R avec LH (10 x 480 = 4800 €) : M&M Senator (10 x 5352 + 25% = 65650 miles statuts) Après 7 A/R avec AF (7 x 440 = 3080 €) : FB Gold (7 x 2195 = 15365 miles statuts et 7683 miles destinations [50%])

Tarif 100% miles Après 6 A/R avec LH (6 x 700 = 4200 €) : M&M Senator (6 x 9383 + 25% = 70373 miles statuts) Après 2 A/R avec AF (2 x 1260 = 2520 €) : FB Gold (2 x 8780 = 17560 miles statuts et 8780 miles destinations [50%])

Avec les tarifs les moins chers, un passager qui effectuerait mensuellement durant un an 1 A/R deviendrait M&M FTL (5760 €, 70914 miles) et FB Silver (5280 €, 26340 miles).

Avec les tarifs 100% miles, un passager qui effectuerait mensuellement durant un an un A/R deviendrait M&M Senator (8400 €, 131362 miles) et FB Platinum (15120 €, 162420 miles dont 105360 miles statuts).

Cela vaut ce que ça vaut, c'est purement théorique bien sûr.
Louer une voiture par un particulier en Martinique English translation pending
by Oasis95 · 2009-01-18 · 40 replies
bonjour, cherche une voiture louer par un particulier

qui a des adresses a me donner !

merci d'avance 🙂
L'Iran en mai: par quoi commencer? English translation pending
by Xawier · 2009-01-04 · 27 replies
Cette fois ci c'est décidé, je pars (seul pour l'instant) du 1er au 12 mai 2009. Je viens de trouver des billets d'avion compétitifs à ces dates avec Iranair (456, 58 euros A/R) itinéraire envisagé làbas => Téhéran, Qom, Kashan, Ispahan en privilégiant le bus ou le train sauf peut être un vol interne Ispahan/téhéran pour revenir plus vite dans la capitale avant le retour sur paris. Maintenant par quoi dois-je commencer?? puis-je acheter les billets aussi tôt?? Je demande le visa avant l'achat des billets?? si oui quand au plus tôt?? Qui peut me renseigner sur les empruntes demandées, j'avais l'intention de passer par un intermédiaire pour le visa afin d'éviter le déplacement à Paris, mais vis à vis des empruntes, suis-je obligé de me rendre à Paris tout de même?? J'arrive un vendredi, est ce que cela me posera un problème, pour le change ou encore pour le taxi de l'aéroport à l'hôtel par exemple? ensuite si quelqu'un est interéssé je ne demande pas mieux que de partir accompagné enfin si un iranien francophone peut un peu me guider sur place, ce sera naturellement avec joie! je suis grand amateur de cartes postales... J'aime voyager sans passer par les agences pour rester libre de mes mouvements et aussi parce que souvent c'est moins onéreux, cela ne m'empêche pas d'apprécier d'être un peu aidé sur place. je sais cela fait plusieurs questions en une... pas facile à classer cette annonce
LAN Airlines: différences énormes de tarifs entre les sites d'Europe et du Pérou English translation pending
by Florent1980 · 2008-12-31 · 11 replies
Bonjour, Je tentais de reserver un vol lima arequipa en mars prochain sur le site de lan et j'ai été très surpris de voir des différences gigantesques entre le site Lan Europe et Lan Perou.

En effet exemple tres rapide: Lima Arequipa vol LP105 a 11h20 du matin = 254USD pour 2 sur le site LAN Peru (Tarif: Economica V dit Bonus plus) Lima Arequipa vol LP105 a 11h20 du matin = 424USD pour 2 sur le site LAN Europe (Tarif: Economica H dit Felxible)

Peut etre que certains d'entre vous sont au courant de ces différences de tarifs et sauraient me dire comment obtenir le tarif du site péruvien? Puis je reserver sans souci directement sur le site LAN PERU?

Merci de votre aide, ces différences de tarifs auraient un impact sur mon programme!

A bientot!
Hôtel Villa Telamar au Honduras après les pluies diluviennes? English translation pending
by Schnouky · 2008-11-20 · 24 replies
Bonjour,

Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008

TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Week-end de trois jours à Londres en décembre English translation pending
by Isalabretonn · 2008-11-17 · 18 replies
Bonsoir,

J'ai réservé un vol par Ryanair au mois de décembre pour un week end de 3 jours à Londres. J'atterris à l'aéroport de Luton et j'ai réservé un hôtel recommandé par le routard, Le "Saint David's" dans le quartier Paddington, pour son rapport qualité/prix.

Faut-il prendre un taxi pour se rendre de l'aéroport à l'hôtel ou y a t-il bus ou métro ?

Que visiter en priorité pour un week end et quel est le meilleur transport ?

Merci d'avance de votre aide et de vos idées ! Isabelle
Remboursement du voyage après l'ouragan Paloma? English translation pending
by Alainblais · 2008-11-12 · 48 replies
Nous étions a Cayo Coco le 6 novembre et évacuer le 7 novembre. J'aimerais savoir si quelqu'un a eu des nouvelles de leur agence de voyage ou d'air transat pour le remboursement du voyage.
Job et logement à Londres English translation pending
by Ines01 · 2008-10-14 · 43 replies
Bonjour à tous,

J'ai comme projet de partir à londres en fin novembre pour y travailler quelques mois et surtout améliorer mon niveau d'anglais. Je redoute d'y aller seule, sans rien avoir trouver, ni job ni logement.

C'est pour ca que je cherche à y aller avec une agence qui m'aidera a trouver un logement et un job. Mais je sais pas si je peut me fier à eux, j'ai lu pas mal d'avis defavorable sur ces agences tel que london job. Je sais plus trop comment faire.

Si des personnes peuvent m'aider et me conseiller.

Merci par avance.
Retour d'un périple à Ganesha Parc (Thaïlande) English translation pending
by Kania · 2008-09-29 · 16 replies
Bien voilà plus d'un mois que nous sommes rentrés maintenant et je me sentirais libérée d'un poids que lorsque j'aurai raconté notre périple à Ganesha Parc. Surtout aprés avoir lu tous ces posts... J'ai passé des mois à concocter notre rencontre avec les éléphants chez François Collier, notre vol pour Bangkok début aout en poche je reçois un mail de F.C quelques jours avant notre depart nous informant d'une grève des éléphants! J'ai cru à un canular, mais non, il rencontrait des problèmes qui devaient se solutionner rapidement... Nous changeons donc notre itinéraire, le site internet est fort alléchant, il semble proche de la nature, de seséléphants, je sais pertinemment que c'est une activité ultra touristique, j'ai peur de tomber sur un mauvais plan là-bas cela fait des mois que nous rêvons de ce moment nous ne voulons donc pas annuler. Nous(4 adultes et 3 ados) descendons donc dans le sud plus tot que prévu, pas grave nous n'avons rien réservé ce n'est donc pas un problème. Bangkok, Chumphon et ko tao dans la foulée je passe les détails car tout a été génial, magnifiquement beau mais bon j'y reviendrai à la demande pour plus de détails. aprés une 15zaine de jrs à bourlinguer nous reprenons contact avec F.Collier et convenons d'une date pour nous retrouver à la gare de Nam Tok. Départ donc de kanchanabury en train 3eme classe pour montrer à nos ados ttes les facettes des transports en Asie! Le train est annonçé avec 1h30 de retard, pas grave nous sommes en vacances. Arrivés donc plus tard que prévu à Nam Tok je cherche F.C. qui a du etre informé de ce retard; nous mangeons en attendant mais l'heure tourne et tjrs personne! Je prends donc mon teléphone, l'appele et m'entend dire qu'il est avec des clients en ballade et nous demande d'aller a son camp!!! La fatigue aidant je m'énerve me rendant compte qu'il avait pris une double résa et nous laissés sur le carreau à cause de notre retard!!! Il est 15h déjà je négocie les frais de pickup à sa charge car son camp est à 40mn de la gare. Arrivés làbas personne à part ses enfants (adorables);une fois coincés là impossible d'en repartir à cette heure ci car l'endroit est loin de tout; bien sur plus de bus, bref le piège! A 19h F.C. arrive avec ses clients (eux ravis de leur ballade), nous plus tendus lui demandons des explications. Nous essayons de faire bonne figure devant les gamins, le soir le repas est trés bannal je rappelle que le tarif chambre+diner+éléphants est de 1400bath par personne, ce qui est pas mal pour notre budget. bref le lendemain matin une ballade avec son fils est improvisé car nous ne voulons pas faire les balades payantes qu'il nous propose.Je passerai sur ces détails aussi; Nous partons en début d'aprés midi avec FC. vers un autre camp d'éléphants car il sous loue la prestation n'en n'ayant pas lui même.Je comprend que son mail n'est qu'un leure. Nous faisons donc le bain avec les éléphants dans un endroit plus que glauque, limite en sécurité car à coté de barges et de pontons, trop d'éléphants dans ce petit périmètre un des gamins panique, mais bon cela passe, nous remontons récupérer nos montures, partons tous avec un cornac en direction de la forêt pour aller coucher nos beaux Babar; la balade dure environ 20 mn, je n'arrête pas de toucher les poils droits sur sa tête, j'apprécie énormément ce petit moment. Arrivés au terme de la balade nous nous rendons compte qu'il manque ma belle-soeur, nous pensons qu'elle va arriver bientot mais non aprés avoir attendu un moment nous retournons jusqu'au lieu de départ du camp; Là nous la retrouvons enfin la mine décomposée tant par les nerfs que par déception et nous raconte que sa balade s'est résumée à faire 200m avec l'éléphant pour le coucher derriere le bosquet d'en face!!!!!!! L'arnaque est à son comble, F.Collier s'est éclipsé depuis fort longtemps sachant pertinement que sa prestation est à des années lumières de celle proposée. Dépités, nous rentrons tous fourbus en pickup jusqu'à Kanchanabury; Je suis trés amère de cette mésaventure car j'ai embarqué toute la famille dans cette galère, moi qui croyait que cela allait etre un moment magique; D'autres amis attendent toujours de se faire rembourser, alors que FC se vante d'avoir remboursé tout le monde. le comble c'est que F.C leur demande avec cet argent de parrainer des éléphants qui'il n'a pas! Je voyage depuis des années maintenant et c'est bien la première fois qu'un plan aussi foireux m'arrive, je ne me suis pas méfier car mon envie de voir et toucher des éléphants a été plus forte que la raison. Voilà je ne fais que raconter ce qu'il nous est arrivés à vous de juger et de rester vigilent. A part cela notre voyage a été vraiment génial les thais sont des gens adorables eux.
Vol Dakar-Ziguinchor et adresses d'hôtels? (Sénégal) English translation pending
by Bubus29 · 2008-09-26 · 11 replies
Bonsoir, Je dois faire un voyage en Casamance en Février 2009 avec une amie. J'ai déjà réservé le vol Nantes-Dakar. Nous arriverons à 21 H 25 à Dakar. Nous pensons y passer une nuit à l'hotel le plus près possible de l'aéroport. Je suis un peu inquiète par certains témoignages mais j'ai vu que certains hôtels proposent de venir chercher les clients à l'aéroport ce qui me semble plus rassurant. Le prix proposé était de 37 € petit déjeuner inclus ce qui me semble correct. Auriez-vous des noms d'hotels à me proposer ? Puis nous comptons prendre un vol intérieur (AIR SENEGAL) Dakar-Ziguinchor. Il existe bien une liaison maritime mais le bateau ne fait apparemment la traversée que le mardi et le vendredi après-midi, nous perdrions donc plus d'une journée. Quelqu'un d'entre-vous aurait t il déjà pris ce vol ? Merci d'avance pour vos réponses
Retour d'un voyage de noces en Thaïlande du 25 août au 14 septembre 2008 English translation pending
by Alkor6 · 2008-09-24 · 3 replies
Hello,

Les différentes discussions sur Voyageforum.com m'ont aidé à préparer mon voyage en Thailande. Dès lors j'aimerais donner moi aussi quelques avis, conseils concernant ce pays magnifique.

Voici un petit récit de notre voyage de noces qui s'est déroulé du 25.08 au 14.09.2008 (3 semaines). 🙂

Nous avons adoré ce pays très accueillant (nous étions pendant la période "chaude" avec le changement de 1er ministre, le siège des manifestants à Bangkok, le couvre-feu à Bangkok, etc...= rien remarqué pendant notre visite, eu aucuns problèmes !) et très varié si vous faites le Nord, centre et Sud.

La nourriture est délicieuse, nous nous sommes régalés tous les jours avec la cuisine Thaï. Je vous conseille vivement de manger dans la rue (échopes). Prix très bon marché et cuisine préparée devant vous !(vous savez au moins ce que vous allez manger (essayer un max. de plats différents).

Que dire des gens, ils sont si accueillants, souriants malgré la barrière de la langue. Pas mal de Thai parlent anglais dans les lieux touristiques (pas besoin d'avoir un grand niveau in english pour se débrouiller là-bas). Bref, apprenez 3, 4 mots Thaï (bonjour, merci, aurevoir, svp, etc...) et le contact sera encore meilleur avec eux.

Nous sommes très heureux d'avoir fait le parcours (mentionné ci-dessous) qui nous a permis de voir une petit partie de la Thailande mais très varié à notre goût.

Je vous conseille vivement d'aller visiter ce pays (je me réjouis d'y retourner un jour...).

Notre itinéraire :

Bangkok (2 jours) Ayutthaya (1 jour) Sukhothai (2 jours) Chiang Mai + région (5 jours) Koh Samui (2 x 1 jour) Koh Tao (4 jours) Koh Phangan (4 jours)

Transport :

bus de l'Etat (rien à dire sur la qualité, prix, etc...) de Bangkok à Chiang Mai puis avion (Bangkok airways) de Chiang Mai à koh Samui et bateau de Koh Samui à Koh Tao et Koh Phangan (Seatran = ok, je vous déconseille de prendre la compagnie Lomprayah si vous êtes malade en mer).

Nous n'avons pas réservé les bus car il y en plusieurs par jour. L'avion a été réservé 3 jours avant (attention au week-end, souvent plein) et le bateau a été réservé la veille par n'importe quel agence, hôtel, etc...= même prix de toute façon).

Ah oui, j'ai loué un scooter avec mon épouse à Chiang Mai, Koh Tao et Koh Phangan = prix très bon marché, un peu sport la conduite mais je vous conseille fortement d'en louer un sur les îles.

Divers :

Pas été malade, nous avons pris avec le nécessaire conseillé par les pharmacies suisses.

Nous avons réservé un jour à l'avance nos différents logements (hôtels ou chambres d'hôtes 3 étoiles) par téléphone, par contact direct internet avec le logement ou par des sites internet connus de réservation.

Le marchandage....il faut le faire car certains exagèrent avec les prix (- 20 à 50 %).

Massages à faire absolument (attention au massage traditionel assez violent..., il y a en d'autres).

Le sourire, à emporter avec soi, il sera partager dès votre arrivée !!!! 😎
Relier Haïphong à Nin Binh sans passer par Hanoï? (Vietnam) English translation pending
by Chrisddddd · 2008-09-18 · 9 replies
Bonsoir,

Est-il possible de relier Haiphong à Nin Binh sans passer par Hanoi? Avez-vous un coup de coeur pour un hotel à Nin Binh?

Merci
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Bostwana et 1 zeste de Zambie: 1ère partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-12 · 37 replies
Ca y est !!!🙂

J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.

J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪

PROLOGUE AU VOYAGE

Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.

Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.

Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.

Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.

Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.

L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.

D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.

Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.

Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.

Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)

LE PERIPLE

Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...

Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.

Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom

On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...

Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.

Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...

Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.

Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.

Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.

Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.

Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.

On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)

Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La très grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.

Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....

La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...

Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.

Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...

Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.

Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.

Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.

Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.

Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.

La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.

Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.

On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.

En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.

On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.

Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....

Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.

Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.

Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.

Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.

De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.

Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.

Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.

Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.

Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!

Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».

Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.

Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.

Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.

Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.

En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.

Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.

Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?

Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.

Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...

Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.

Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.

Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.

La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.

Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »

Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….

De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.

Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.

Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.

A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.

La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.

Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.

L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.

Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.

Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.

Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.

La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.

Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.

Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...

La suite est là :
http://voyageforum.com/...e2emepartieD2029143/

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