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Vivre en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous! Je suis Québécoise et ma petite famille et moi envisageons déménager en République Dominicaine pour y vivre.
Nous regardions déménager à Las Terrenas, mais je n'arrive pas à trouver des écoles francaise pour mes enfants agés de 15, 12 et 7 ans.
À part le Lycé Francais à Santo-Domingo, en connaisez-vous d'autres??
Aussi, j'oeuvre dans le domaine de l'immobilier depuis près de 15 ans et serai à la recherche d'un emploi.
Aussi, je cherche une villa, 4 chambres avec piscine. Je peux louer ou acheter, si c'est à l'achat, je veux une opportunité. Je suis également dans le domaine du flippage de maison, donc, je suis ouverte également a le faire là-bas.
J'attends de vos nouvelles...
Ciao!
Nous regardions déménager à Las Terrenas, mais je n'arrive pas à trouver des écoles francaise pour mes enfants agés de 15, 12 et 7 ans.
À part le Lycé Francais à Santo-Domingo, en connaisez-vous d'autres??
Aussi, j'oeuvre dans le domaine de l'immobilier depuis près de 15 ans et serai à la recherche d'un emploi.
Aussi, je cherche une villa, 4 chambres avec piscine. Je peux louer ou acheter, si c'est à l'achat, je veux une opportunité. Je suis également dans le domaine du flippage de maison, donc, je suis ouverte également a le faire là-bas.
J'attends de vos nouvelles...
Ciao!
Etape Grand Canyon - Monument Valley English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans l'Ouest américain au mois de juin; Je suis en train de réserver tous les hotels mais j'ai un petit dilemme concernant l'étape grand canyon - Monument Valley.
Voici ce que j'avais initialement prévu : Jour 5 : Prise de la voiture de location à las vegas vers 11h puis journée de trajet vers le Grand Canyon. Nuit à Maswick Lodge (réservé !) Jour 6 : visite du GC puis en fin d'après-midi trajet vers Monument Valley Nuit à Mexican Hat Jour 7 : Monument Valley et trajet vers Page...
Je me demande s'il n'est pas trop "ambitieux" de faire le trajet vers Monument Hat après le GC (plus de 3h de route) ? Y'a t-il un risque de bacler la visite du grand canyon ? (sachant que l'on ne fera pas randonnées )
N'est-il pas plus pertinent de passer la nuit entre Monument Valley et Grand canyon ? A Tuba City ? Dans une autre ville ? Pourriez-vous me donner de bonnes adresses où je puisse réserver sur internet (sans avoir à transmettre mon num de CB par simple e-mail ou téléphone)? C'est vraiment un pb récurrant dans la réserve d'hotel 😕
Dois je envisager sinon la solution suivante : Jour 5 : Prise de la voiture de location à las vegas vers 11h puis journée de trajet vers le Grand Canyon. Nuit à Maswick Lodge (réservé !) Jour 6 : visite du GC Nuit au GC Jour 7 : Départ pour Monument Valley, visite et trajet vers Page...
merci pour vos réponses!!
Je pars dans l'Ouest américain au mois de juin; Je suis en train de réserver tous les hotels mais j'ai un petit dilemme concernant l'étape grand canyon - Monument Valley.
Voici ce que j'avais initialement prévu : Jour 5 : Prise de la voiture de location à las vegas vers 11h puis journée de trajet vers le Grand Canyon. Nuit à Maswick Lodge (réservé !) Jour 6 : visite du GC puis en fin d'après-midi trajet vers Monument Valley Nuit à Mexican Hat Jour 7 : Monument Valley et trajet vers Page...
Je me demande s'il n'est pas trop "ambitieux" de faire le trajet vers Monument Hat après le GC (plus de 3h de route) ? Y'a t-il un risque de bacler la visite du grand canyon ? (sachant que l'on ne fera pas randonnées )
N'est-il pas plus pertinent de passer la nuit entre Monument Valley et Grand canyon ? A Tuba City ? Dans une autre ville ? Pourriez-vous me donner de bonnes adresses où je puisse réserver sur internet (sans avoir à transmettre mon num de CB par simple e-mail ou téléphone)? C'est vraiment un pb récurrant dans la réserve d'hotel 😕
Dois je envisager sinon la solution suivante : Jour 5 : Prise de la voiture de location à las vegas vers 11h puis journée de trajet vers le Grand Canyon. Nuit à Maswick Lodge (réservé !) Jour 6 : visite du GC Nuit au GC Jour 7 : Départ pour Monument Valley, visite et trajet vers Page...
merci pour vos réponses!!
Choisir une croisière Costa English translation pending
Bonjour,
je suis en train de choisir nos vacances pour cet été et notre choix va se porter sue croisiere costa mais le gros pb c'est que je n'arrive pas à me décider, j'hésite entre deux et les conseils des agences ne me semblent pas trés surs.
nous hésitons entre : iles et terres du soleil sur le costa europa et la croisiere magique mediterannée sur le nouveau costa pacifica.
en fait la croisieres iles et terres du soleil nous plait plus au niveau des destinations mais c'est le bateaux qui me fait hésiter. le costa europa est à priori un petit bateau plus ancien et j'ai peur de m'y ennuyer et que ce soit moins paradisiaque et que l'on tourne vite en rond
en revanche la costa pacifica est un gros bateau neuf mais les destinations sont plus banales.
que pensez vous de l'europa ? est ce que cela vaut 6000 euros les 11 jours (au mois d'aôut je précise)
de plus, j'ai une petite fille de trois ans qui va aller un peu en club enfant. comment cela se passe pour la garde entre 12 et 15 h. je crois que si on prend des excursions costa, la garde est assurée mais qu'en est-il, si nous décidons de visiter par nous même sans passer par costa?
Voilà mon dilemne, en espérant que vous pourrez m'éclairer parce que là c'est le flou total.
Merci d'avance pour votre partage d'experience
au plaisir de vous lire
laetitia
je suis en train de choisir nos vacances pour cet été et notre choix va se porter sue croisiere costa mais le gros pb c'est que je n'arrive pas à me décider, j'hésite entre deux et les conseils des agences ne me semblent pas trés surs.
nous hésitons entre : iles et terres du soleil sur le costa europa et la croisiere magique mediterannée sur le nouveau costa pacifica.
en fait la croisieres iles et terres du soleil nous plait plus au niveau des destinations mais c'est le bateaux qui me fait hésiter. le costa europa est à priori un petit bateau plus ancien et j'ai peur de m'y ennuyer et que ce soit moins paradisiaque et que l'on tourne vite en rond
en revanche la costa pacifica est un gros bateau neuf mais les destinations sont plus banales.
que pensez vous de l'europa ? est ce que cela vaut 6000 euros les 11 jours (au mois d'aôut je précise)
de plus, j'ai une petite fille de trois ans qui va aller un peu en club enfant. comment cela se passe pour la garde entre 12 et 15 h. je crois que si on prend des excursions costa, la garde est assurée mais qu'en est-il, si nous décidons de visiter par nous même sans passer par costa?
Voilà mon dilemne, en espérant que vous pourrez m'éclairer parce que là c'est le flou total.
Merci d'avance pour votre partage d'experience
au plaisir de vous lire
laetitia
Visite d'un village indien au Chiapas English translation pending
Durant notre séjour au Mexique, nous avons fait une étape de trois jours dans la capitale du Chiapas, à San Cristobal. Si le climat est assez frais le soir à cause de l'altitude (2 200 m), l'ambiance est très agréable, cosmopolite, un peu baba cool.
Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.
Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.
Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.
Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.
Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.
Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.
Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.
Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.
Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.
Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.
Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.
Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.
Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.
Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.
Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.
Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.
Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Hôtel Carabela Beach Resort & Casino ou Hôtel Arena Blanca? English translation pending
Bonjour,
Nous partons moi et mon amie en République Dominicaine le 25 avril prochain. Nous hésitons entre le Carabela Beach Resort & Casino ou l'Hotel Arena Blanca.
Nous regardons un peu tous les forums et les avis des personnes ayant séjourné dans ces hôtels mais nous souhaiterions que vous nous fassiez connaitre directement vos expériences.
Qualité de la nourriture, les chambres, le personnel, piscines, plage, ...
Merci par avance,
Nous partons moi et mon amie en République Dominicaine le 25 avril prochain. Nous hésitons entre le Carabela Beach Resort & Casino ou l'Hotel Arena Blanca.
Nous regardons un peu tous les forums et les avis des personnes ayant séjourné dans ces hôtels mais nous souhaiterions que vous nous fassiez connaitre directement vos expériences.
Qualité de la nourriture, les chambres, le personnel, piscines, plage, ...
Merci par avance,
Circuit de trois semaines au Mexique: villes ou villages incontournables? English translation pending
bonjour a tous
Je pars au Mexique pour 3 semaines au mois de mai. J'aurai besoin de votre expérience pour finir mon circuit On arrive a mexico et on y reste 2 jours Pouvez vous me renseigner sur les endroits incontournables. Puis départ pour oaxaca connaissez vous des villes ou villages incontournable sur la route ou au alentour de Mexico. En suite nous irons passer quelques jours sur la côte Pacifique Mazunte, san angel, Puerto escondido. C'est a ce moment la que tout se complique 2 solutions soit partir au Guatemala chichicastenange, lac atitlan, puis revenir au mexique par l'etat du Chiapas en visitant les 2 sites Yachilan et de Bonampak ensuite san cristobal, palenque chichtzen, merida et finir a Tulum. Ou alors ne pas aller au guatemala et rester au mexique
Merci de me donner votre avis sur ce circuit si cela est possible. Si il faudrait plus favoriser un endroit a un autre. Toutes experience ou conseils sur des hotels, restaurants sympa sont les bienvenus
Je pars au Mexique pour 3 semaines au mois de mai. J'aurai besoin de votre expérience pour finir mon circuit On arrive a mexico et on y reste 2 jours Pouvez vous me renseigner sur les endroits incontournables. Puis départ pour oaxaca connaissez vous des villes ou villages incontournable sur la route ou au alentour de Mexico. En suite nous irons passer quelques jours sur la côte Pacifique Mazunte, san angel, Puerto escondido. C'est a ce moment la que tout se complique 2 solutions soit partir au Guatemala chichicastenange, lac atitlan, puis revenir au mexique par l'etat du Chiapas en visitant les 2 sites Yachilan et de Bonampak ensuite san cristobal, palenque chichtzen, merida et finir a Tulum. Ou alors ne pas aller au guatemala et rester au mexique
Merci de me donner votre avis sur ce circuit si cela est possible. Si il faudrait plus favoriser un endroit a un autre. Toutes experience ou conseils sur des hotels, restaurants sympa sont les bienvenus
Itinéraire pour un mois en Argentine en août 2009 English translation pending
Voila, avec un ami nous comptons aller en Argentine pour nos prochaines vacance. Nous savons qu'un mois c'est très court pour visiter un tel pays !!!
Étant donné la saison à laquelle nous souhaitons partir nous prévoyons de ne pas aller dans la région d'Ushuaïa.
Nous arriverons à Buenos aires. On souhaiterait aller à Mendoza, Cordoba, Iguazu, Salta. Pourriez vous nous indiquer quel serai le meilleur itinéraire ainsi que les destinations dont je n'ai pas parlé et qu'il serait vraiment dommage de raté (Valdes, Bariloche, El Chalten, San Juan...).
Merci à vous, Guillaume.
Nous arriverons à Buenos aires. On souhaiterait aller à Mendoza, Cordoba, Iguazu, Salta. Pourriez vous nous indiquer quel serai le meilleur itinéraire ainsi que les destinations dont je n'ai pas parlé et qu'il serait vraiment dommage de raté (Valdes, Bariloche, El Chalten, San Juan...).
Merci à vous, Guillaume.
Croisière avec jeune adulte de 18 ans: quelle compagnie et quelle croisière? English translation pending
Avant de faire des recherches plus 'poussées' nous aurions besoin de vos bons commentaires...Nous recherchons une croisière pour '3' avec départ de Miami ou Fort Lauderdale..critères( 7 jr après la fin du cegep au Québec donc semaine du 17 mai) repas à l heure qui nous convient...sans horaire fixe...près ...on y va...sans réservations et même pour le souper et sans contrainte de tables réservées, relaxe quoi...) Belles escales :genre St-Thomas...iles vierges... quelle compagnie de croisière nous conviendrait le mieux avec ces critères...Norvegian...Celebrity...Carnival...ce serait notre première croisière...aussi nous avons de vos suggestions.....MERCI BEAUCOUP!!
Partir trois semaines au Costa Rica et au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Dans 2 mois (fin avril) je pars avec mon compagnon, pour une durée de 3 semaines, au Costa Rica et Nicaragua. Nous allons y rejoindre un groupe d'amis et nous voyagerons en mode "badpackers" sac à dos et petit budget dans l'optique de découvrir la merveilles de la nature et l'ambiance "américo-latinienne" de ces 2 pays ! (j ai déjà voyagé dans plusieurs pays d'amérique latine et centrale)
A l'aide de guides, d'Internet, .. nous avons concocté un premier jet d'itinéraire. Pourriez-vous me donner vos avis, expérinces et conseils ?> Arrivée à au Costa Rica (San Jose) Puerto viejo, Cahuita, puerto limon (ambiance "afro-caraïbe") Tortuguero (SI budget le permet car j ai cru comprendre qu'il fallait compter 150 à 250 euros pour transport, guide, logde, etc. ). Savez vous si cette excursion en vaut la peine ? coût moyen pour y passer une nuit (lodge ? tente ?) ? Accès à la réserve ? fin avril bonne période pour voir les tortues ? Monteverde (forêt vierge pluviale) Volcan Arenal et Fortuna> Direction vers le Nicaragua (via penas blancas) San Juan del Sur Granada et lago Nicaragua (îles et volcans) SI TEMPS ET BUDGET Corn Islands. Pourriez vous me renseigner sur cette destination ? Budget ? temps pour y aller (bateau/bus?) au départ de Granada ??> Retour à San Jose
Qu'en pensez vous ? Y a t-il des lieux "à ne pas rater", des lieux à éviter ou à privilégier ? Les endroits sont ils faciles d accès via les tranports en commun locaux ?😉
Je vous remercie déjà tous pour votre aide !
Caro
Dans 2 mois (fin avril) je pars avec mon compagnon, pour une durée de 3 semaines, au Costa Rica et Nicaragua. Nous allons y rejoindre un groupe d'amis et nous voyagerons en mode "badpackers" sac à dos et petit budget dans l'optique de découvrir la merveilles de la nature et l'ambiance "américo-latinienne" de ces 2 pays ! (j ai déjà voyagé dans plusieurs pays d'amérique latine et centrale)
A l'aide de guides, d'Internet, .. nous avons concocté un premier jet d'itinéraire. Pourriez-vous me donner vos avis, expérinces et conseils ?> Arrivée à au Costa Rica (San Jose) Puerto viejo, Cahuita, puerto limon (ambiance "afro-caraïbe") Tortuguero (SI budget le permet car j ai cru comprendre qu'il fallait compter 150 à 250 euros pour transport, guide, logde, etc. ). Savez vous si cette excursion en vaut la peine ? coût moyen pour y passer une nuit (lodge ? tente ?) ? Accès à la réserve ? fin avril bonne période pour voir les tortues ? Monteverde (forêt vierge pluviale) Volcan Arenal et Fortuna> Direction vers le Nicaragua (via penas blancas) San Juan del Sur Granada et lago Nicaragua (îles et volcans) SI TEMPS ET BUDGET Corn Islands. Pourriez vous me renseigner sur cette destination ? Budget ? temps pour y aller (bateau/bus?) au départ de Granada ??> Retour à San Jose
Qu'en pensez vous ? Y a t-il des lieux "à ne pas rater", des lieux à éviter ou à privilégier ? Les endroits sont ils faciles d accès via les tranports en commun locaux ?😉
Je vous remercie déjà tous pour votre aide !
Caro
Température à Puerto Plata début mars? English translation pending
Nous partons pour Puerto Plata jeudi le 5 mars. Pouvez-vous me dire s'il y a de la belle température de ce temps-ci en République et s'il annonce des tempêtes tropicales dans les 3 prochaines semaines. Je sais qu'il y a eu une période qui ne faisait pas beau - est-ce que le temps se remet au beau 6
Merci !
Merci !
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Vol vers Cienfuegos avec une escale à Cayo Coco English translation pending
bonjour
je pars le 10 mars ppour cienfuegos et je dois faire escale a cayo coco mes heures de vol 9h00 a 13h00
comment cela se passe t il lors d un escale dois descendre de l avion ou si on ne fait que debarquer les gens et on repars et au sujet des valises ce qui me fait peur c est que mes valises reste a cayo coco
si quelqu un l as deja fait j aimerais savoir merci
😎ghis
Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
Bonjour
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Retour du Sandos Caracol Beach and Spa English translation pending
Nous sommes de retour du Sandos Caracol spa and beach. Si vous avez des questions ne vou gener pas.
Départ en Argentine du 24 mars au 5 mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon premier voyage en solo, j'ai choisi l'argentine! Je pars du 24mars au 5mai 2009, soit 6 semaines, et ma principale interrogation concerne l'équipement à emmener dans mon sac à dos. En effet j'arriverais en automne et les températures semblent être très différentes entre le nord et le sud de cet immense pays. Je pense, en arrivant à Buenos Aires, descendre rapidement au Sud afin de pouvoir en profiter pleinement avant les rigueurs de l'hiver austral, et je dois ensuite rejoindre des amies à iguazu vers le 15 avril. J'aimerais donc savoir ce que vous me conseillez de visiter dans ces 3 semaines entre mon arrivée à buenos aires et mon rdv à iguazu... en sachant qu'ensuite il me restera environ 15 jours avant mon billet retour et que je compte absolument en profiter pour aller voir Salta et sa région... Je vais donc passer du gd froid au très chaud et j'ai besoin de savoir comment optimiser mon équipement tout en essayant de le garder aussi léger que possible... Par ailleurs même si je sais qu'il est aisé de rencontrer du monde sur place, toute personne comptant se rendre en argentine vers les mêmes dates que moi est bienvenu(e) !!
Merci d'avances pour vos conseiles et bons plans sur place !!
Dams
Pour mon premier voyage en solo, j'ai choisi l'argentine! Je pars du 24mars au 5mai 2009, soit 6 semaines, et ma principale interrogation concerne l'équipement à emmener dans mon sac à dos. En effet j'arriverais en automne et les températures semblent être très différentes entre le nord et le sud de cet immense pays. Je pense, en arrivant à Buenos Aires, descendre rapidement au Sud afin de pouvoir en profiter pleinement avant les rigueurs de l'hiver austral, et je dois ensuite rejoindre des amies à iguazu vers le 15 avril. J'aimerais donc savoir ce que vous me conseillez de visiter dans ces 3 semaines entre mon arrivée à buenos aires et mon rdv à iguazu... en sachant qu'ensuite il me restera environ 15 jours avant mon billet retour et que je compte absolument en profiter pour aller voir Salta et sa région... Je vais donc passer du gd froid au très chaud et j'ai besoin de savoir comment optimiser mon équipement tout en essayant de le garder aussi léger que possible... Par ailleurs même si je sais qu'il est aisé de rencontrer du monde sur place, toute personne comptant se rendre en argentine vers les mêmes dates que moi est bienvenu(e) !!
Merci d'avances pour vos conseiles et bons plans sur place !!
Dams
Une femme prévoit trois semaines de vacances au Costa Rica mais atterrit à Puerto Rico English translation pending
Samantha Lazzaris avait prévu de faire le voyage de sa vie en Amérique Centrale mais a atterri en territoire américain à 2 000 km de sa destination. Originaire de Bristol, la femme de 33 ans, n'a pas réalisé qu'elle était à Porto Rico avant que le chauffeur d'un taxi lui apprenne qu'elle était dans le mauvais pays.
Elle a dépensé près de 900 euros et pris trois vols différents pour rejoindre le Costa Rica, perdant au passage quatre jours de ses vacances. Cette erreur vient de l'agence de voyage Thomas Cook qui avait utilisé le code d'enregistrement pour le vol de San Juan, la capitale de Porto Rico, à la place de celui pour San Jose, la capitale du Costa Rica. Entre les deux codes, une seule lettre change ce qui explique l'erreur.
L'agent de voyage a présenté ses excuses à Mme Lazzaris, et annoncé que ses vols supplémentaires lui seraient remboursés, ainsi que ses nuits d'hôtel perdues et ses frais à venir
Source: http://fr.news.yahoo.com/55/20090212/tod-une-agence-de-voyage-se-trompe-et-en-17baed7.html
🙂
Croisière sur le Celebrity Galaxy du 2 mars 2009 English translation pending
C'est la première fois que j'écris sur ce site et c'est la première fois que nous faisons une croisière. Nous sommes un couple dans la cinquantaine et attendons le jour du départ avec impatience et fébrilité. Nous voudrions savoir si d'autres personnes seront de cette croisière en partance de Montréal. Nous sommes à un peu moins de trois semaines du départ, et nous ne connaissons toujours pas nos heures de vol ni la compagnie d'aviation. Est-ce normal? Est-ce que les vols pour San Juan, Puerto Rico ont lieu le matin? Nous espérons passer le plus de temps possible à San Juan et profiter de notre hôtel.
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Retour du Tren a las nubes (Train des nuages) en Argentine English translation pending
Voilà une bonne nouvelle que je voulais vous annoncer. Après discussions sur discussions, problèmes sur problèmes, avaries sur avaries, le "tren a las nubes" DEVRAIT reprendre sa route à partir de Mars. Notez bien le DEVRAIT car ici, le conditionnel est quand même le temps préféré des argentins tant les choses se font et se défont rapidement.
Ainsi, au dernier communiqué, la voie devrait être débarrassée des éboulements qui surviennent en ce moment avec la saison des pluies et serait opérationnelle mi-mars. Dans un premier temps, le voyage n'aurait pas lieu chaque jour mais suivraît toujours le parcours Salta-San Antonio de los Cobres.
Bon voyage à tous ceux qui viendront nous voir.
A bientôt
www.notre-amerique-latine.com
Bon voyage à tous ceux qui viendront nous voir.
A bientôt
www.notre-amerique-latine.com
Un mois en Espagne et au Portugal: visites incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?
Merci
Jonathan
Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?
Merci
Jonathan
Faire du tourisme seule à Cuba cet été: bons plans pour petit budget? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais découvrir Cuba cet été. Je compte partir toute seule et cela ne pose pas de problème a priori, au vu de ce que j'ai pu lire sur le forum.
Les questions que je me posais, c'est avez-vous des bons plans pour les petits budgets? (billet d'avion et hébergement). Quel budget faut-il prévoir pour 2 semaines?
Et puis la 2ème chose, c'est au sujet des visites touristiques: j'imagine qu'il y a certains endroits où l'on est obligé de suivre un guide? En fait ce qui me tracasse, c'est que j'aimerais être libre et autonome pour mes visites, et je ne sais pas si cela est vraiment possible partout.
Voilà. Et puis si vous avez des lieux pour faire la fête à me recommander aussi? 😉
Merci d'avance, bonne fin de week-end à tous!
Les questions que je me posais, c'est avez-vous des bons plans pour les petits budgets? (billet d'avion et hébergement). Quel budget faut-il prévoir pour 2 semaines?
Et puis la 2ème chose, c'est au sujet des visites touristiques: j'imagine qu'il y a certains endroits où l'on est obligé de suivre un guide? En fait ce qui me tracasse, c'est que j'aimerais être libre et autonome pour mes visites, et je ne sais pas si cela est vraiment possible partout.
Voilà. Et puis si vous avez des lieux pour faire la fête à me recommander aussi? 😉
Merci d'avance, bonne fin de week-end à tous!
Qui va dans l'Ouest des États-Unis en mai 2009? (et quels circuits) English translation pending
Hello,
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour le mois de Mai 2009.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai 2009 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛 .
@+ Vnoa
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour le mois de Mai 2009.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai 2009 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛 .
@+ Vnoa
Site météo fiable pour la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour, je pars à Bayahibe samedi 7, qui peut me donner un site meteo fiable . De tous ceux que je consulte, pas un ne dit pareil . Pour ceux qui annonce de la pluie, j'espère qu'ils se trompent . J'attends de bonnes nouvelles de la part des Dominicains, eux seuls peuvent nous dire le temps qu'il fait en ce moment et peut-être pour les jours avenirs . Merci d'avance de vos réponses . J'ai hâte de découvrir ce pays que l'on dit de paradisiaque . Je croise les doigts pour ne pas être déçue par la météo .
Sécurité en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour, je voudrais avoir quelques informations sur la sécurité en republique dominicaine.
Est-ce dangereux lorsque l'on traverse le pays en sac-a-dos en dormant dans des hotels.
Risque nous de prendre des cout de couteaux dans toutes les rues ( pour ma mère) ou bien
est-ce simplement un pays à culture hispanic un peu differEntes de la france.
Merci d'avance pour votre reponse.
Traverser l'Argentine de Buenos Aires à Ushuaïa en un mois à vélo English translation pending
j'ai le projet de taverser l'argentine de buenos aires a ushuaia en octobre 2009 en velo en solitaire. j'aimerai avoir des avis sur se projet.Est ce réalisable en 1 moi sachant que c'est mon premier voyage en velo, savoir les types de route en argentine, choisir un bon velo, si c'est cher de prendre l'avion avec un velo dans les bagages......merci d'avance
"penser que la vie n'est régit que par la raison s'est nier la possibilité meme de la vie"
"penser que la vie n'est régit que par la raison s'est nier la possibilité meme de la vie"
Vol au meilleur prix Fort-de-France - Nicaragua? English translation pending
je reside en martinique et prevois un vol fort de france-san jose(CR)devant ensuite me rendre au Nicaragua, id pour le retour....cela vous semble t il realisable, ou bien est il preferable de faire fort de france -Managua ? cela bien entendu guide par des interets financiers..un sejour de 2 semaines sac a dos bien sur au meilleur prix..toutes les suggestions seront les bienvenues
Durée idéale pour un voyage du Honduras au Costa Rica? English translation pending
Bonjour!
je suis en train de me concocter un joli voyage en Amérique centrale et j'ai besoin de vos précieux conseils et expériences!
Je désire visiter le Honduras, le Nicaragua et le Costa Rica. J'ai pensé qu'un mois serait une durée idéale?!
Je veux évidemment passer par Copàn et l'idée de faire de la plongée dans le coin d'Utila m'intéresse beaucoup, j'ai entendu dire que c'était une des meilleures places en Amérique centrale?!
De plus, je veux faire une excursion dans la jungle (je ne parle pas ici d'endroits bourrés de touristes qui font fuir tous les animaux)!! mais je ne connais pas d'endroits comme tel. Je me demande aussi quels sont les moyens de transports les plus adaptés? Est-ce que les capitales méritent un séjour prolongé? Quels sont les endroits à ne pas manquer, les petits paradis perdus?! Bref, j'apprécierais votre aide 🙂!
Merci à l'avance!!
L'aéroport de Managua est-il ouvert toute la nuit? (Nicaragua) English translation pending
bonjour,
quelqu'un peut-il me dire si l'aéroport de managua est ouvert toute la nuit et si l'on peut y dormir ? merci
quelqu'un peut-il me dire si l'aéroport de managua est ouvert toute la nuit et si l'on peut y dormir ? merci
Endroits pour faire de la chasse sous-marine au Costa Rica et Nicaragua? English translation pending
Bonjour,
Je pars au CR et au nicaragua à la fin du mois et je veux savoir s'il est autorisé de faire de la chasse sous marine ?
Quand je chasse je ne tue pas tout ce qu'il bouge, je vous rassure, juste un pour pouvoir le faire au barbeq sur la plage...
Donc si vous connaissez des coins sympas, eaux claires et transparentes, ce serai sympa de me les donner.
Merci bien
Merci bien
Quel hôtel pour séjour près de Puerto Plata? English translation pending
Bonjour a tous
Pour notre retraite recente !! mon epouse et moi envisageons de nous rendre en Rep Dom au mois de mars.
Apres recherche nous avons un choix sur 4 hotels.
Viva Wyndham tangerine à Cabarete
Casa marina beach et Reef à Sosua
Grand principe à Playa Dorada
Bahia principe San Juan à playa Escondida .
Pouvez vous nous aider dans le choix
surtout au niveau plage la moins venteuse surtout
merci a vous
guy
Taux de change à l'Isla Margarita? (Vénézuela) English translation pending
😊bonjours, je suis a la recherche de personnes, nous partons de MADRID
pour la croisiere citee ci-dessus; d'autre part j'aimerai connaitre le taux de
change a l'isla margarita ;quelle est la monaie utilisee; combien equivaut 1$ us
au bolivar, il parait que cette monaie a changee, ?quelle est la nouvelle a bientot
sur ce site;
pour la croisiere citee ci-dessus; d'autre part j'aimerai connaitre le taux de
change a l'isla margarita ;quelle est la monaie utilisee; combien equivaut 1$ us
au bolivar, il parait que cette monaie a changee, ?quelle est la nouvelle a bientot
sur ce site;