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Rafting dans le Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de préparer mon circuit de 16 jours dans l'ouest. Lors de mon passage au Grand Canyon (j'y reste 2 jours), j'aimerais savoir si, une fois descendu tout en bas à Phantom Ranch, il est possible de faire du Rafting 1/2 ou 1 journée?
La seule excursion de Rafting d'1 jour dans le Grand Canyon que je vois, c'est celle des indiens "Halapais" depuis Peach Springs à 450€ l'excursion pp. (Tour en hélico compris)
Cela m'ennuie car non seulement le prix est élevé, mais en plus, cela m'oblige à dormir en dehors du GC.
Si vous avez d'autres idées (sur une journée), je suis super preneur.
Merci :D
Je suis actuellement en train de préparer mon circuit de 16 jours dans l'ouest. Lors de mon passage au Grand Canyon (j'y reste 2 jours), j'aimerais savoir si, une fois descendu tout en bas à Phantom Ranch, il est possible de faire du Rafting 1/2 ou 1 journée?
La seule excursion de Rafting d'1 jour dans le Grand Canyon que je vois, c'est celle des indiens "Halapais" depuis Peach Springs à 450€ l'excursion pp. (Tour en hélico compris)
Cela m'ennuie car non seulement le prix est élevé, mais en plus, cela m'oblige à dormir en dehors du GC.
Si vous avez d'autres idées (sur une journée), je suis super preneur.
Merci :D
Périple camping-car en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour
J'ai l'intention de faire un périple en Ouzbékistan en camping car, j'aurai voulu avoir quelques renseignements (passage de frontière, visas, si on doit s'enregistrer dans des hôtels le long du parcours, gasoil...)
Merci
Merzouga / Erg Chebbi, Erg Znaigue English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage au Maroc en Octobre. Je cherche la meilleure option pour mon passage par Merzouga. J'ai plusieurs questions :
- Combien de temps recommandez-vous d'y rester ? Les conseils que j'ai pu lire vont de deux à quatre nuits...
- Quel est le meilleur opérateur pour une traversée privée du désert pour un couple ? C'est pour un voyage de noce donc je recherche vraiment la meilleure qualité et je suis prêt à y mettre les moyens. Je voudrais juste que ce soit le plus romantique possible tout en restant authentique, sans tomber dans un cirque attrape-touriste.
- Qui connaît Moroccan Desert Trip, la grosse recommandation chez Trip Advisor ? Ils proposent un trek de 4 jours 3 nuits en passant par "Erg Znaigue", dont je n'ai entendu parler nul par ailleurs... Est ce que quelqu'un connaît ?
http://moroccandeserttrips.com/portfolio/3-nights-camel-trekking-and-trekking-walking-in-erg-chebbi-erg-znigue/
Merci d'avance pour votre aide,
B.
Je prépare mon voyage au Maroc en Octobre. Je cherche la meilleure option pour mon passage par Merzouga. J'ai plusieurs questions :
- Combien de temps recommandez-vous d'y rester ? Les conseils que j'ai pu lire vont de deux à quatre nuits...
- Quel est le meilleur opérateur pour une traversée privée du désert pour un couple ? C'est pour un voyage de noce donc je recherche vraiment la meilleure qualité et je suis prêt à y mettre les moyens. Je voudrais juste que ce soit le plus romantique possible tout en restant authentique, sans tomber dans un cirque attrape-touriste.
- Qui connaît Moroccan Desert Trip, la grosse recommandation chez Trip Advisor ? Ils proposent un trek de 4 jours 3 nuits en passant par "Erg Znaigue", dont je n'ai entendu parler nul par ailleurs... Est ce que quelqu'un connaît ?
http://moroccandeserttrips.com/portfolio/3-nights-camel-trekking-and-trekking-walking-in-erg-chebbi-erg-znigue/
Merci d'avance pour votre aide,
B.
Gaz et stationnement Europe Sud-Ouest English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de passer l'hiver(en camping-car ) en Europe sud est et peut être un passage au Maroc.
1/ y a il un problème d'avoir un scooter en soute ?
2/ Ravitaillement en gaz ? Bien que les températures soient meilleures que chez nous, on ne peut quand-même pas se passer de chauffage !
3/ Peut on espérer ne pas être obligé de stationner aux côtés de ceux qui y passent tout l'hiver sans bouger ?
Merci d'avance pour vos réponses, conseils et pourquoi pas vos bons plans.
Tour du Queyras et Font Sancte English translation pending
Juste pour le plaisir refaire le tour du Queyras en y ajoutant quelques sommets au passage. Je cherche donc des sommets accessibles en rando dont les accès ne sont pas indiqués sur les cartes topos.
France et Italie.
Vive Ceillac et viva Chianale !😊
Merci d'avance.
Hôtel à Tamatave English translation pending
bonjour
je repars à Mada cet hiver , pour la 4 ème fois,
je me souviens que lors de mon dernier passage à Tamatave, tous les hôtels que je connaissais n'existaient plus,
et je ne me souviens plus dans lequel je suis allée....
j'ai besoin de faire une escale de deux jours , quelqu’un pourrait il m'indiquer un hôtel pas trop cher au centre ville , près du bazar be
merci
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Assister à un spectacle équestre à Jerez English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une semaine en Andalousie en septembre , et je voudrais m'arranger pour que mon passage à Jerez de la frontera me permette de voir des chevaux , ou mieux , d'assister à un spectacle équestre .
J'ai vu que pour l'école royale d'art équestre , le spectacle était le vendredi ce qui ne m'arrange pas tellement , ça m'obligerait à passer un jour de moins à Séville . Par contre j'ai vu qu'il y avait le haras de la Cartuja qui me semble intéressant à visiter et qui fait en plus un spectacle le samedi , ce qui m'arrangerait plus question timing .
donc ma question est : est ce que le haras de la Cartuja vaut le coup , ou bien est ce que je loupe vraiment qque chose en n'allant pas au spectacle de l'école royale ? (auquel cas je m'arrangerais même pour faire l'aller retour dans la journée) .
merci de me donner votre avis
J'ai vu que pour l'école royale d'art équestre , le spectacle était le vendredi ce qui ne m'arrange pas tellement , ça m'obligerait à passer un jour de moins à Séville . Par contre j'ai vu qu'il y avait le haras de la Cartuja qui me semble intéressant à visiter et qui fait en plus un spectacle le samedi , ce qui m'arrangerait plus question timing .
donc ma question est : est ce que le haras de la Cartuja vaut le coup , ou bien est ce que je loupe vraiment qque chose en n'allant pas au spectacle de l'école royale ? (auquel cas je m'arrangerais même pour faire l'aller retour dans la journée) .
merci de me donner votre avis
Notre site Taste Reunion English translation pending
Bonjour,
on vient de poster un article sur une liste de restaurants au Cap, ça peut-être utile lors de votre passage en Afrique du Sud. Bonne journée !
http://tastereunion.com/2016/05/cape-town-food-guide/
on vient de poster un article sur une liste de restaurants au Cap, ça peut-être utile lors de votre passage en Afrique du Sud. Bonne journée !
http://tastereunion.com/2016/05/cape-town-food-guide/
Bus au Botswana English translation pending
Dans la cadre d'un périple en Afrique Australe je prévois d'arriver au Botswana après un passage en Tanzanie et les chutes Victoria côté Zambie ou Zimbabwe, tout cela n'est pas encore complètement défini. Je vois essentiellement des déplacements en 4x4 au Botswana. Apparemment il y a des lignes de bus ce qui m'intéresserait pour les longues distances et de louer des 4x4 avec ou sans chauffeur à l'entrée des principaux sites, Okavongo, Pan ...
A la lecture de vos expériences.
Merci
Route G314 Tibet-Inde English translation pending
bonjour , je cherche à rejoindre l'Inde depuis la Chine , vue les complication due au passage Tibet je cherche d'autre option et j'ai aperçu une route entre kashgar en Chine et gilgit région du cachemire en Inde , c'est la route g314 si quelqu'un a des info sur cet route , est elle dans la zone restreinte du Tibet passage de frontière possible circulation car je me déplace à pied et auto-stop
Rouler sur la plage de Daytona Beach English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de notre roadtrip en FLORIDE en avril je souhaite faire un passage par DAYTONA BEACH et bien sûr "rouler" sur la plage !! 😎 (pas très écolo mais mythique pour un fan de harley comme moi 😛)
Après plusieurs recherches sur le sujet je sais que l'accès est payant ($10), j'ai trouvé un plan sur le site de la ville :
http://www.volusia.org/core/fileparse.php/4145/urlt/N-Beach-broch-2014c.pdf
donc j'ai compris sur quelle partie de la plage je peux rouler et dans quel sens !! 😉 Mais ma question est la suivante : Puis je avec mon "ticket du jour" ressortir / remonter de la plage avec mon véhicule et à nouveau "rentrer / redescendre" sur la plage pour faire une autre partie !! Exemple : faire une première partie entre DAYTONA BEACH SHORES et DAYTONA BEACH puis remonter sur la "terre ferme" faire une promenade à pied dans DAYTONA puis reprendre la voiture et redescendre sur la plage entre DAYTONA BEACH et ORMOND BEACH. Merci pour vos réponses.🙂
http://www.volusia.org/core/fileparse.php/4145/urlt/N-Beach-broch-2014c.pdf
donc j'ai compris sur quelle partie de la plage je peux rouler et dans quel sens !! 😉 Mais ma question est la suivante : Puis je avec mon "ticket du jour" ressortir / remonter de la plage avec mon véhicule et à nouveau "rentrer / redescendre" sur la plage pour faire une autre partie !! Exemple : faire une première partie entre DAYTONA BEACH SHORES et DAYTONA BEACH puis remonter sur la "terre ferme" faire une promenade à pied dans DAYTONA puis reprendre la voiture et redescendre sur la plage entre DAYTONA BEACH et ORMOND BEACH. Merci pour vos réponses.🙂
Bangkok: village des bols English translation pending
Il y a quelques années, je suis passé au Soi Ban Baat. Aujourd'hui ce petit passage abrite toujours quelques fabriquants de bols à offrandes. Faits artisanalement, ce sont ces récipients que portent les moines quand ils vont le matin "quêter" leur pitance.
Au pied du Wat Saket de Bangkok (The Golden Mountain), l'artisan ne manquera pas de faire au touriste une petite démonstration de son savoir faire.
Pour ma part, je suis très réservé quant à la diffusion d'adresses de ce genre, mais selon l'article de Coconuts BKK, depuis quelques temps il semblerait que ces artisans tirent une partie de leurs revenus de productions destinées aux touristes.
A vous de voir.🙂
http://bangkok.coconuts.co/2016/02/25/keeping-tradition-alive-skilled-artisans-who-make-monks-alms-bowls-hand
Quelle route entre Zagora et Tafraoute? English translation pending
Salut à tous,
Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !
Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :
Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.
Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?
Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)
Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)
A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?
Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?
Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !
Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !
Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :
Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.
Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?
Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)
Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)
A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?
Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?
Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !
Un mois au Vénézuela avant les Jeux Olympiques 2016 au Brésil English translation pending
Bonjour,
Partant le 1 juin direction Sao Paulo , nous souhaitons faire Iguacu , le nord de l"argentine , peut être un passage en Uruguay et un retour par la côte est du brésil pour remonter a Sao Paulo.
Ensuite en juillet au Venezuela pour se détendre avant de passer le mois d’août dans les alentours de rio.
Je voulais savoir si ce que l'on voit sur internet concernant l’échange au marché noir est toujours valable et si on peut vraiment echanger 1 dollars contre 800 bolivars au lieu de 1 contre environ 7 dans le marché officiel.
Le pays est-il si bon marché ?
est-il possible en 1 mois de partir dans l'ouest de Caracas pour Marrocoy , le desert ect...et repartir vers Salto angel ensuite...sachant bien-sur qu'on repart de Caracas début août.
Merci par avance
Simon
Partant le 1 juin direction Sao Paulo , nous souhaitons faire Iguacu , le nord de l"argentine , peut être un passage en Uruguay et un retour par la côte est du brésil pour remonter a Sao Paulo.
Ensuite en juillet au Venezuela pour se détendre avant de passer le mois d’août dans les alentours de rio.
Je voulais savoir si ce que l'on voit sur internet concernant l’échange au marché noir est toujours valable et si on peut vraiment echanger 1 dollars contre 800 bolivars au lieu de 1 contre environ 7 dans le marché officiel.
Le pays est-il si bon marché ?
est-il possible en 1 mois de partir dans l'ouest de Caracas pour Marrocoy , le desert ect...et repartir vers Salto angel ensuite...sachant bien-sur qu'on repart de Caracas début août.
Merci par avance
Simon
Riad et restaurant romantique à Casablanca English translation pending
Je suis à la recherche d'un joli ryad avec piscine pour une journée de passage à Casa (je ne trouve rien de sympa à part de grands hôtels sans âme !) . Il se trouve que ce sera l'anniversaire de mon mari, j'aimerais trouver quelque chose de typique et pas trop excentré, nous reprenons l'avions le lendemain pour Ouarzazate ! Je suis preneuse aussi pour une adresse de restaurant pour un petit dîner typique pour l'occasion !!! merci d'avance !
Lettre de réservation - Saiho-Ji / Kokedera (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir au Japon 3 semaines de fin Mars à mi-Avril, avec notamment un passage au Saiho-Ji. Mais pour réserver, il faut envoyer une lettre écrite en japonais. Quelqu'un aurait-il déjà un exemple sous la main, des conseils ?
Merci !
Nous prévoyons de partir au Japon 3 semaines de fin Mars à mi-Avril, avec notamment un passage au Saiho-Ji. Mais pour réserver, il faut envoyer une lettre écrite en japonais. Quelqu'un aurait-il déjà un exemple sous la main, des conseils ?
Merci !
Nos récits de voyage en Éthiopie English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons tout juste de 2 mois de voyage en Éthiopie, incluant un passage de 3 semaines chez les missionnaires de la charité en tant que volontaires.
Voici nos premiers récits de voyage :
LE RIFT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/11/sur-la-route-du-sud-dera-lac-ziway-hawassa.html
VOLONTARIAT / EST DU PAYS http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/dire-dawa-harar-et-en-route-pur-le-rift.html
PREMIERS PAS / VOLONTARIAT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/premiers-pas-en-ethiopie-volontariat-chez-les-missionnaires.html
Bonne lecture 😉 Jérôme
Nous revenons tout juste de 2 mois de voyage en Éthiopie, incluant un passage de 3 semaines chez les missionnaires de la charité en tant que volontaires.
Voici nos premiers récits de voyage :
LE RIFT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/11/sur-la-route-du-sud-dera-lac-ziway-hawassa.html
VOLONTARIAT / EST DU PAYS http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/dire-dawa-harar-et-en-route-pur-le-rift.html
PREMIERS PAS / VOLONTARIAT http://jeromeenstop.over-blog.com/2015/10/premiers-pas-en-ethiopie-volontariat-chez-les-missionnaires.html
Bonne lecture 😉 Jérôme
Vidéo: Oregon en HD English translation pending
Petite vidéo de mes quelques jours en Oregon. Je conseille vraiment le détour aux voyageurs de passage sur le nord de la Californie, c'est pas très loin et il y a de superbes endroits.
https://youtu.be/Bw9sx3IvLAU
https://youtu.be/Bw9sx3IvLAU
Voyage Tunisie avec visa de conjoint français périmé accompagné d'un récépissé valable? English translation pending
Bonjour !!
Voilà je compte partir en voyage en Tunisie, j'ai un Visa conjoint français valant titre de séjour et après passage à la préfecture j'ai obtenu un récépissé de 3 mois pour renouvellement. Mon souci c'est que mon visa est périmé mais le récépissé est toujours valable donc est ce que je peux voyager ?? J'ai peur qu'à la douane tunisienne on me pose des problèmes.
Merci de vos réponses d'avances..
Voilà je compte partir en voyage en Tunisie, j'ai un Visa conjoint français valant titre de séjour et après passage à la préfecture j'ai obtenu un récépissé de 3 mois pour renouvellement. Mon souci c'est que mon visa est périmé mais le récépissé est toujours valable donc est ce que je peux voyager ?? J'ai peur qu'à la douane tunisienne on me pose des problèmes.
Merci de vos réponses d'avances..
2 semaines à Bali: vidéo Go Pro English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le lien de ma petite vidéo GoPro de mon voyage de 2 semaines à Bali avec un petit passage à Nusa Lembongan.
https://www.youtube.com/watch?v=Y-AbSWIMQg8&feature=youtu.be
Voici le lien de ma petite vidéo GoPro de mon voyage de 2 semaines à Bali avec un petit passage à Nusa Lembongan.
https://www.youtube.com/watch?v=Y-AbSWIMQg8&feature=youtu.be
Visa pour l'Algérie English translation pending
bonjour, j'ai besoin de quelques avis :
je lis cela
Passeport en cours de validité 6 mois (Pas de trace de passage en Israël sur le passeport.) + copie des 2 premières pages du passeport 2 photos d'identité 1 attestation de voyage 1 confirmation de réservation de circuit validée par le prestataire algérien ou Réservation d'hôtel ou Certificat d'hébergement légalisé par une autorité locale 1 copie de la dernière fiche de paie (ou relevé de compte bancaire si sans emploi) 1 attestation d'assurance couvrant les frais éventuels de rapatriement ou d'hospitalisation et garantissant ces frais à hauteur minimum de 30.000 €
attestation de voyage ?? c'est quoi ?je peux avoir soit la resa d’hôtel soit une attestation d’hébergement , sans soucis : mais attestation de voyage , en plus ??
le relevé de compte bancaire ? (je suis retraitée donc sans emploi ...) l'assurance sur 30 000 euros ?
éclairez ma lanterne SVP 😉
merci d'avance
je lis cela
Passeport en cours de validité 6 mois (Pas de trace de passage en Israël sur le passeport.) + copie des 2 premières pages du passeport 2 photos d'identité 1 attestation de voyage 1 confirmation de réservation de circuit validée par le prestataire algérien ou Réservation d'hôtel ou Certificat d'hébergement légalisé par une autorité locale 1 copie de la dernière fiche de paie (ou relevé de compte bancaire si sans emploi) 1 attestation d'assurance couvrant les frais éventuels de rapatriement ou d'hospitalisation et garantissant ces frais à hauteur minimum de 30.000 €
attestation de voyage ?? c'est quoi ?je peux avoir soit la resa d’hôtel soit une attestation d’hébergement , sans soucis : mais attestation de voyage , en plus ??
le relevé de compte bancaire ? (je suis retraitée donc sans emploi ...) l'assurance sur 30 000 euros ?
éclairez ma lanterne SVP 😉
merci d'avance
Une nuit au Grand Canyon fin août English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons la semaine prochaine dans l'Ouest Américain. Lors de notre passage au Grand Canyon, nous avons prévu une nuit au camping situé au fond du canyon, à Bright Angel Campground (permis ok).
J'ai cependant une petite question à ce propos : A quelles températures doit-on s'attendre la nuit ? Est-il possible d'envisager de dormir à la belle étoile ou la tente est vraiment nécessaire ?
D'autre part, nous descendrons via South Kaibab Trail et remonterons le lendemain via Bright Angel Trail. Pour ces 2 parcours, quelle durée est à prévoir ? J'ai longuement cherché mais je trouve toujours des infos différentes...
Pour la descente, un départ aux aurores est-il indispensable ? Ou peut-on envisager de partir dans la matinée (j'ai d'ailleurs bien noté qu'il fallait prévoir de grosses provisions d'eau).
Un grand merci par avance pour votre aide 🙂
Mon ami et moi partons la semaine prochaine dans l'Ouest Américain. Lors de notre passage au Grand Canyon, nous avons prévu une nuit au camping situé au fond du canyon, à Bright Angel Campground (permis ok).
J'ai cependant une petite question à ce propos : A quelles températures doit-on s'attendre la nuit ? Est-il possible d'envisager de dormir à la belle étoile ou la tente est vraiment nécessaire ?
D'autre part, nous descendrons via South Kaibab Trail et remonterons le lendemain via Bright Angel Trail. Pour ces 2 parcours, quelle durée est à prévoir ? J'ai longuement cherché mais je trouve toujours des infos différentes...
Pour la descente, un départ aux aurores est-il indispensable ? Ou peut-on envisager de partir dans la matinée (j'ai d'ailleurs bien noté qu'il fallait prévoir de grosses provisions d'eau).
Un grand merci par avance pour votre aide 🙂
Recherche association, ONG, etc pour volontariat en Afrique de l'Est English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt en couple pour l'Afrique de l'est. Nous atterrissons en Ethiopie à la capitale avec un passage chez les Missionnaires de la charité (centre mère Theresa) où nous ferons du bénévolat et nous occuperons d'enfants, malades, personnes âgées...
Après l'Ethiopie, direction le Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Zimbabwe... Nous sommes à la recherche d'associations, centres, Missionnaires, écoles, orphelinats etc... pour ces pays où nous aimerions également faire du bénévolat.
N'hésitez pas, nous sommes preneurs pour toutes vos infos, ou retors d'expériences 😉
Merci JEROME
Nous partons bientôt en couple pour l'Afrique de l'est. Nous atterrissons en Ethiopie à la capitale avec un passage chez les Missionnaires de la charité (centre mère Theresa) où nous ferons du bénévolat et nous occuperons d'enfants, malades, personnes âgées...
Après l'Ethiopie, direction le Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Zimbabwe... Nous sommes à la recherche d'associations, centres, Missionnaires, écoles, orphelinats etc... pour ces pays où nous aimerions également faire du bénévolat.
N'hésitez pas, nous sommes preneurs pour toutes vos infos, ou retors d'expériences 😉
Merci JEROME
Cartes pour le parc de Chobe, section Savuti et Moremi English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit au Botswana en 4x4 et je me pose la question des cartes pour ces parcs.
Lors du passage à l'entrée de ces parcs est ce qu'on vous donne des plans des pistes avec des sites recommandés ou doit on s'orienter uniquement avec des cartes et gps comme celles de Tracks4Africa en espérant passer aux bons endroits aux bons moments... Que vaut le guide Shell de V Roodt ? il commence à dater ?
Ou le mieux est il d'essayer de suivre de temps en temps un véhicule de touristes avec guide, par ce que lui sait ou aller...
Merci
Je prépare un circuit au Botswana en 4x4 et je me pose la question des cartes pour ces parcs.
Lors du passage à l'entrée de ces parcs est ce qu'on vous donne des plans des pistes avec des sites recommandés ou doit on s'orienter uniquement avec des cartes et gps comme celles de Tracks4Africa en espérant passer aux bons endroits aux bons moments... Que vaut le guide Shell de V Roodt ? il commence à dater ?
Ou le mieux est il d'essayer de suivre de temps en temps un véhicule de touristes avec guide, par ce que lui sait ou aller...
Merci
Péage au Bay Bridge (San Francisco) English translation pending
Bonjour
Notre départ se rapproche 🙂...et j'aurais une dernière petite question concernant le passage du Bay Bridge que nous emprunterons en venant de Yosemite pour rentrer dans San Francisco : le paiement de la traversée peut-il s'effectuer sur place ou bien comme pour le Golden Gate Bridge, le règlement se fait uniquement via le site dédié sur le net ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Notre départ se rapproche 🙂...et j'aurais une dernière petite question concernant le passage du Bay Bridge que nous emprunterons en venant de Yosemite pour rentrer dans San Francisco : le paiement de la traversée peut-il s'effectuer sur place ou bien comme pour le Golden Gate Bridge, le règlement se fait uniquement via le site dédié sur le net ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Jérusalem - Pétra: quelle est la situation en 2015? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
j'ai lu beaucoup de choses à propos des transferts Jérusalem-Petra (notamment le passage au Nord par le Pont Allenby/King Hussein), puis l'arrivée à Amman, la location de voiture jusqu'à Pétra, mais aussi le passage par la frontière à Eilat. Malheureusement, ces posts sont un petit peu trop "vieux" car je pars fin août et j'aurais souhaité savoir si parmi vous, certains avaient voyagé en Israël et en Jordanie ces derniers mois. Ce qui m'intéresse surtout c'est la situation géopolitique, si passer par Amman et traverser la Jordanie est actuellement dangereux, si des alternatives existent... Je n'ai pas envie de gâcher mes précieux jours de voyage à Eilat, je préférerais éviter de devoir y faire un stop en allant et en retournant de Petra. Savez-vous si il est possible de passer la frontière à Eilat en fin d'après-midi?
Je vous remercie tous et toutes d'avance,
Valérie
j'ai lu beaucoup de choses à propos des transferts Jérusalem-Petra (notamment le passage au Nord par le Pont Allenby/King Hussein), puis l'arrivée à Amman, la location de voiture jusqu'à Pétra, mais aussi le passage par la frontière à Eilat. Malheureusement, ces posts sont un petit peu trop "vieux" car je pars fin août et j'aurais souhaité savoir si parmi vous, certains avaient voyagé en Israël et en Jordanie ces derniers mois. Ce qui m'intéresse surtout c'est la situation géopolitique, si passer par Amman et traverser la Jordanie est actuellement dangereux, si des alternatives existent... Je n'ai pas envie de gâcher mes précieux jours de voyage à Eilat, je préférerais éviter de devoir y faire un stop en allant et en retournant de Petra. Savez-vous si il est possible de passer la frontière à Eilat en fin d'après-midi?
Je vous remercie tous et toutes d'avance,
Valérie
Pour un futur projet à vélo à travers l'Europe English translation pending
Je souhaites construire un futur projet en velo en europe , pour rejoindre les differents Hôtes/Amis que j ai heberger lors de leur passage sur La Rochelle , grace au couchsurfing -
Jai jamais fait ce genre de voyages qui forment toute une vie et lenrichisse - mais je vais m exercer en France (velodysèe, la Loire )
et donc je recherche un ou une partenaire(ou constituer un groupe) pour concevoir ce projet ! meme pour partager un bout de route ensemble (ceci est serieux))
jai pas encore de velo adequate ni trop de materiels qui va avec (suis en pleine comparaison grace au nombreux blog et recits), je suis en vue par le velo Fahrradmanufaktur TX400 ou le 800 , le Koga worldtraveller29 trekking , ou le gitane vision * et questions petits materiels genre une tente 2pers? les sacoches? vetements adequates? le materiels electronique genre tel portable? la nourriture?
donc si vous pouvez morientez sur un choix ou bien me donner des conseils ? merci d avance
Jai jamais fait ce genre de voyages qui forment toute une vie et lenrichisse - mais je vais m exercer en France (velodysèe, la Loire )
et donc je recherche un ou une partenaire(ou constituer un groupe) pour concevoir ce projet ! meme pour partager un bout de route ensemble (ceci est serieux))
jai pas encore de velo adequate ni trop de materiels qui va avec (suis en pleine comparaison grace au nombreux blog et recits), je suis en vue par le velo Fahrradmanufaktur TX400 ou le 800 , le Koga worldtraveller29 trekking , ou le gitane vision * et questions petits materiels genre une tente 2pers? les sacoches? vetements adequates? le materiels electronique genre tel portable? la nourriture?
donc si vous pouvez morientez sur un choix ou bien me donner des conseils ? merci d avance
Logement à prix raisonnable à Waikiki? (Hawaï) English translation pending
Je recherche un hôtel à Waikiki à un prix raisonnable. Je n'y suis que de passage (2 jours, 2 nuits) et n'ai pas besoin de luxe. Simplement de la sécurité et pas trop loin du zoo.
Partir 3 mois en Thaïlande: mais quel visa? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 3 mois : décembre - janvier - février - 1 mois en Thaïlande ( visa gratuit de 30 jours) - 1 mois au Laos ( passage de frontière à pied, on achète le visa pour le Laos) - 1 mois en Thaïlande - visa obtenu au passage de frontière 30 jours)
Nous regardions pour les billets d'avion, mais suite à plusieurs messages sur ce forum parlant de problème à l'aéroport : j'ai tel à KLM, à Lufthansa et même réponse : on sera refusé pour un billet de 3 mois sans visa de 3 mois !!! Quelle est la solution ? Nous sommes prêts à payer un visa touristique à 30 € mais c'est que pour 2 mois ... On pourrait rallonger d'1 mois sur place mais les aéroports et poste frontières refusent ... Que faire ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants, nous avons un budget limité, nous ne pouvons donc pas acheter un vol intérieur à 100 € par personne ... Que nous conseillez vous ?
Cordialement,
Nous souhaitons partir 3 mois : décembre - janvier - février - 1 mois en Thaïlande ( visa gratuit de 30 jours) - 1 mois au Laos ( passage de frontière à pied, on achète le visa pour le Laos) - 1 mois en Thaïlande - visa obtenu au passage de frontière 30 jours)
Nous regardions pour les billets d'avion, mais suite à plusieurs messages sur ce forum parlant de problème à l'aéroport : j'ai tel à KLM, à Lufthansa et même réponse : on sera refusé pour un billet de 3 mois sans visa de 3 mois !!! Quelle est la solution ? Nous sommes prêts à payer un visa touristique à 30 € mais c'est que pour 2 mois ... On pourrait rallonger d'1 mois sur place mais les aéroports et poste frontières refusent ... Que faire ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants, nous avons un budget limité, nous ne pouvons donc pas acheter un vol intérieur à 100 € par personne ... Que nous conseillez vous ?
Cordialement,