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Reportage sur les croisières sur le Nil sur M6 English translation pending
by Vsylvie · 2010-02-07 · 29 replies
🙁 je viens de voir un reportage sur le toursme en egypte (enquete exclusive sur m6) les conditions d'hygiene sur les bateaux de croisiere font vraiment peur !!
Voyage dans le désert d'Atacama et Patagonie chilienne English translation pending
by Cuvy73 · 2010-02-07 · 7 replies
Bonjour, Je prépare mon voyage au Chili et étant donné les régions visitées il faut prévoir des vêtements d'été et d'hiver etc.. et il faudrait prendre le minimum de bagage. Vous qui avez visité ces régions avant moi comment avez vous résolu le problème. Avec mes remerciements.
Voyage aux États-Unis en mai 2009: le retour English translation pending
by Lanfeust77 · 2010-01-24 · 10 replies
Bonsoir à tous, je reviens avec mon post sur mon voayge au mois de Mai l'an dernier. J'espère que cette fois ci vous n'aurez pas de mal avec mes photos...😄 Donc reprenons le récit du début...il était une fois en Amérique...

1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…

Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!

Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…



Les fameuses rues de San Francisco!!!

Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.

Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté.



Vue plongeante sur le Oakland Bridge...

Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.



Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.



Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.

Lanfeust
Récit d'un voyage aux États-Unis en mai 2009 English translation pending
by Lanfeust77 · 2010-01-23 · 17 replies
Et voilà je commence le récit de notre périple qui a eu lieu du 1er au 23 Mai 2009. Ce premier post est un essai pour voir un peu si tout se combine bien et pour connaitre vos premières impressions concernant le récit...😉

1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…

Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!

Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…



Les fameuses rues de San Francisco!!!

Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.

Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté. De vieux chinois font leurs exercices dans le parc tandis que d’autres fument le clope.



Vue plongeante sur le Oakland Bridge...

Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.



Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.



Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.

Voilà fin de la première partie...

J'ai refait les photos cela devrait marcher now...hope so!!!

Merci.

Lanfeust
Croisière en Grèce sur le M/V Cristal de Louis Cruise Lines English translation pending
by Diane61 · 2010-01-17 · 27 replies
Bonjour à tous 🙂 Nous regardons présentement pour un voyage en Grèce, avec des escales dans les Cyclades, peut-être le circuit ; Découvertes helléniques chez Transat. J'ai trouvé un forfait qui me semble intéressant , je veux dire pour les escales; Athènes, Istanbul, Mykonos, Santorin, Patmos, Kusadasi, Rhodes et Crète. Une partie du voyage se déroule sur le M/V Cristal qui appartient à la compagnie Louis Cruise Lines. Je cherche des infos, photos, commentaires, etc.. sur ce bateaux. Quelqu'un a-t-il déjà pris ce bateau ? Quelqu’un a-t-il déjà fait ce circuit ? Je cherche aussi l'adresse du site où l'on peut voir l'intérieur des bateaux.

Merci a l’avance
Croisière sur le MSC Splendida du 11 au 22 février English translation pending
by Aline62100 · 2010-01-14 · 42 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce forum, voilà mon ami m'a offert une magnifique croisière à bord du msc splendida, départ du 11 au 22 février 2010 escales en grèce, crète, israël, égypte, tunisie et italie.

J'aimerai savoir si des personnes du forum font aussi ce voyage?

C'est ma première croisière alors je suis un peu perdue, je voudrais tellement que ça soit parfait.....si vous pouviez me donner le plus de renseignements possible.😎

Nous partons avec ma fille de 7 ans, faut-il prévoir des vêtements chauds?....s'il ya des personnes intéressées pour faire des escursions ensemble car d'après ce que j'ai lu c'est hors de prix.

J'attend avec impatience vos réponses. cordialement😊
Retour de croisière de Noël sur le MSC Splendida English translation pending
by Loloboy13 · 2010-01-03 · 9 replies
Coucou le forum

Voilà dèja 5 jours que je suis de retour de cette superbe croisière de noel sur le Msc splendida. une de fois de plus nous sommes régalés et avons fait de superbe rencontre avec des français habitants d 'autres régions que nous.

Le 1er jour galère mais pas la faute de MSC on arrive à la gare de Marseille et notre train à minimum de 2 heures de retard. nous ne prenons pas de risque et retournons à la maison prendre notre véhicule pour allez directement à Nice. Nous arrivons sur Nice deux heures plus tard et là surprise il a neigeais toute la nuit les routes sont bloquées on arrive quand même a se garer à St andré de la roche et la un ami nous conduit jusqu'a la gare de Nice. Nouvelle surprise les cars venant d'Italie sont bloqués a la frontière a cause de la neige. nous attendons 3 heures( et là je ne fais pas le marseillais) leurs arrivés. Pendant ce temps là nous faisons nos première rencontre avec de sympathiques croisièristes. enfin vers 16 heures nous arrivons au port de Gènes et nous sommes emerveillés par la beauté et la grandeur du Msc Splendida même si nous connaissons un peu car au mois de Mars nous étions partis sur le Msc Fantasia son frère jumeau.

2ème jour nous sommes en mer et nous profitons de notre balcon même si le temps n est pas très beau.

3ème jour nous arrivons en Grèce à Katakolon un tout petit village nous sommes le seul bateau dans le port. Nous ne faisons pas d'excursion aujourdh'ui mais allons visité par nos propre moyen ce petit village qui est à 5 minutes du bateau. Les commerçant sont content il voyent débarquer 4000 personnes.

4 èmè jour nous arrivons au Pirée / Athènes. La nous faisons l'excursion visite de la ville et l acropole.Athènes est une grande ville moderne avec son métro, tramway et bus. nous nous régalons les yeux.

5 ème jour escale à Rhodes et là énorme coup de coeur nous avons adorés cette île avec des remparts partout en excellent état et des rues commerçantes très agréables de plus le temps est au rendez-vous. il fait beau.

6ème jour nous arrivons en Egypte et plus précisément à Alexandrie une grande ville très pauvre en fin comme toute l egypte ........

La suite demain
Croisière du 8 janvier 2010 sur le Costa Pacifica English translation pending
by Alain62 · 2009-12-31 · 14 replies
bonjour nous venons de reserver la croisiere retour en terre sainte sur le pacifica pour le 08.01.2010 je voudrai avoir vos opinions sur l'escursion d'ashod en israel et par la meme occasion savoir si il y aura des personnes sur ce depart cordialement alain62
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Croisière Nefertiti sur le Nil avec deux enfants English translation pending
by Bonnefamille · 2009-12-19 · 9 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire une croisière sur le nil (croisière néfertiti) avec nos deux enfants de 6 et 8 ans. Nous nous demandons si le rythme trop soutenu des croisières ne risque pas de leur gacher le séjour. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce voyage avec des enfants de cet age ? Si oui merci de nous faire bénéficier de vos impressions.

Merci
Croisière Anubis en Égypte proposée par Last Minute? English translation pending
by Tinefer · 2009-12-08 · 7 replies
Bonjour à tous,

je suis à la recherche de témoignages concernant la croisère Anubis proposée par last minute, quelqu'un a-t-il effectué cette croisière ? j'aurais aimé connaitre votre ressenti !!! Nous penson partir à deux au mois d'avril.

Merci d'avance
Que pensez-vous de mon projet de voyage en en Égypte? English translation pending
by Zoupinettee · 2009-12-01 · 41 replies
Bonjour,

Je prépare mon premier voyage en Egypte, j'aimerais avoir vos avis sur la faisabilité de celui-ci.

J1 : Arrivée au caire le soir J2 : Musée egyptien - quartier islamique (mosquée ... ) J3 : Memphis-guiza-saqqarah et dahchour J4 : Train de jour pour Louxor (avez vous les tarifs et aussi les horaires svp?) J5 : Louxor J6 : Louxor J7 : Louxor J8 : Train pour Assouan (idem quel est le prix et les horaires) J9 : Assouan J10 : Assouan (nous ne savons pas s'il est facile de dormir a Abou Simbel pour pas cher ou s'il est mieux de faire l'aller retours et de dormir à Assouan) J11 : Train d'Assouan pour Louxor puis nous voudrions aller au Sinai (pour faire l'ascension du Mont Moise) de Louxor (est ce possible?) J12 : Mont Sinai J13 : Mont Sinai J14 : Bus pour le Caire et nuit au caire J15 : Train pour Alexandrie (est ce mieux d'y passer la nuit ou juste l'aller retours?) J16 : Le Caire J17 : Le Caire

Vos avis concernant les hôtel : - Le Caire : arabian night hotel - Louxor : Princees hotel - Assouan nous n'avons pas encore trouvé (des conseils?) idem pour abou simbel - Pour le Sinai : nous dormirons dans un camp sous tente bedouine

Merci d'avance ps : je m'en vais mi décembre
Croisière sur le Costa Pacifica "Les trésors de l'histoire" en janvier 2010 English translation pending
by Annabellecar · 2009-11-17 · 37 replies
bonjour a tous 🙂, je vais partir sur cette croisiere : katakolon:olympie/ le piree :athenes/ israrel/ rhodes: grece /limassol:chypre/ alexandrie: egypte/ civitavechia :rome. j'aimerais quelques infos et astuces sur les excursions 🙂 !!! surtout sur les escales on l'on peut descendre du bateau et avoir des choses a visiter a pieds sans prendre d'excursion. etc... et les excursions à ne pas rater ..... que pensez vous du costa pacifica (nous serons pont azzurro ext balcon)

je compte sur vous pour pleins de conseils....

merci beaucoup 😉
Randonnée au Mexique (volcans?) English translation pending
by Claudy54321 · 2009-11-13 · 4 replies
Bonjour!

Nous sommes 2 amies a partir au Mexique en fevrier prochain et nous aimerions bouger un peu et faire quelques courtes randonnes (1 jour seulement) pendant notre sejour. Nous arrivons a Mexico et repartons de Cancun. Nous sommes dans une condition physique moyenne, c'est a dire que nous ne sommes pas de grandes sportives et, habitant a Montreal, nous ne sommes pas habituees a l'altitude. Avez vous des suggestions de randonnees sympathiques pour nous? Nous pensons graviter quelque jours autour de Mexico avant de descendre au sud.

Personnellement, j'ai un faible pour les volcans et j'aimerais en faire un au Mexique. J'ai entendu parler du volcan Tolica, qui peut se monter en voiture, jusqu'a environ 1h30 du sommet. Est ce que quelqu'un l'a fait et peut m'en parler un peu?

Merci beaucoup!
Angkor What, est-ce vraiment indispensable? English translation pending
by Fazen · 2009-11-11 · 50 replies
Voilà, la question peut-paraitre saugrenue ! J'envisage aller 7 jours au cambodge que je ne connais pas, j'avais prévu rester 5 jours à Siem Reap et deux jours à Phnom phen. Circuit normal , mais je me pose la question , s'il est vraiment utile de découvrir le Cambodge en passant par la case Angkor what , bourré de touristes , vu et revu sur internet et dans les médias. Ne serait-il pas plus judicieux de visiter les alentours de PP , Sinahouk city , Battagang pour bien s'imprégner de l'authenticité de la vie Cambodgienne?. D'autant plus que si la vie me le permet , j'envisage l'année prochaine, una autre visite?
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Magica du 5 au 16 avril English translation pending
by Coco62 · 2009-11-01 · 19 replies
bonjour, Je vais en une croisiere sur le Costa magica circuit des grandes civilisation antiques du 5/04 au 16/04. Quelqu'un connait il cette croisiere ?

J'aimerais me debrouillait seul pour faire les excursions, peut on me donner des tuyaux merci à toutes et à tous

Auriez vous des adresses pour des guides, des agences de taxi, des services de location de voitures sur - alexandrie - limassol - rome - rhodes - olympie - ismir
Croisière sur le MSC Splendida au départ de Marseille le 8 novembre English translation pending
by Lililas · 2009-10-29 · 29 replies
Est-ce que quelqu'un prend le splendida le 8 novembre de Marseille?
Des montagnes Rocheuses... aux rivages de l'île de Vancouver (Canada) English translation pending
by Krikri6792 · 2009-10-06 · 97 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !



La version complète accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...oyagesouestcanadien/

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Présentation

Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.

Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.

- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.

Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.

Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.

Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.

Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.

A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.

Enfin le jour du départ arrive !

Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.

Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!

Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !

Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !

Découverte de Calgary …et de notre camping-car

Ma 25/08/09

Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).

Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !

Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.

Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.

Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.

Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.

Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?

Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.

Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…

Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.

Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.

Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !

Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?

Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !

Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.

Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.

Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !

Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose

Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.

Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !

Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs

Me 26/08/09

5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.

C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.

Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !

Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.

20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !

Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !

Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !

Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.

A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.

Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.

On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !

En s'approchant …

En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.

Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?

Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.

Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !

Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.

Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !

Iceberg Lake



Glacier NP : le glacier Grinell

Je 27/08/09

Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !

Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).

Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.

D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.

Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !

Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.

Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.

Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.

Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.

Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"

C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.

La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !

Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !

Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road

Ve28/08/09

Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.

Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.

Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.

Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.

C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !

Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.

Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.

Dans des prairies verdoyantes

Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.

Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !

Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !

Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).

Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.

Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.

Et au bout…l'île ! Superbe !

La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.

De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!

Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.

Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".

Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.

Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !
Traverser le Canada: itinéraire, visites, campings? English translation pending
by Titemé · 2009-09-28 · 9 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi voulons préparer un voyage avec nos enfants (4) pour traverser la Canada à l'été 2011. Le départ se fera à partir de Montréal. Nous voulons de l'information sur l'itinéraire, c'est à dire, ce qu'il faut absolument voir. Il n'y a qu'une destination qui est déjà fixée, nous faisons une halte à Winnipeg pour visiter le frère de mon conjoint. Et la destination ultime, nous voulons atteindre Vancouver pour visiter un couple d'amis.

Pensez-vous qu'il est possible de faire le trajet allez-retour en un mois??? Nous voulons voyager en camping-car, donc ce serait apprécié si vous connaissez des campings intéressants pour les enfants.

Merci beaucoup.
Retour d'expérience: trois semaines au Pérou en juin 2009 English translation pending
by Ludoetmarie · 2009-09-01 · 26 replies
Ce retour d’expérience nous est apparu comme une juste contribution car, avant le départ, nous ne comptions plus nos heures de surf sur ce forum qui s’est révélé, à notre sens, bien plus riche et important que les guides « papier » traditionnels pour préparer notre voyage !!!

Samedi 6 juin 2009 Vol direct ORLY – MADRID (vol IBERIA n°3435) – Prix : 113, 25 € par pers. (A/R) Nuit à MADRID (hôtel FRANCISCO I - Travesia Arenal 15 – MADRID) – Prix : 55 euros

Dimanche 7 juin 2009 Vol direct MADRID – LIMA (vol LAN n°5101 opéré par IBERIA) – Prix : 629, 76 € par pers. (A/R) 1er problème… on est en surbooking !!! Heureusement qu’IBERIA a de nombreuses liaisons avec l’Amérique du Sud. Nous arrivons donc à Lima à 23h30 au lieu de 17h35 après une escale à Bogota en Colombie ! 2ème problème… les bagages ne sont là !!! Nuit à LIMA (hôtel POSADA DEL PARQUE – Parque Hernan Velarde 60 - LIMA) – Prix : 40 $ + 16 $ (pour le pick up aéroport)

Lundi 8 juin 2009 Nous récupérons les bagages à l’aéroport de Lima. Vol direct LIMA – CUSCO (vol LAN PERU n°LP395) – Prix : 136, 85 $ par pers. (Aller simple). Nous les avons achetés avant le départ sur le site internet www.traficoperu.com que je conseille à tout le monde pour réaliser quelques économies substantielles !!! Journée et nuit à CUSCO (hôtel SUMAC WASI - Procuradores 366 - CUSCO) – Prix : 32 $

Mardi 9 juin 2009 INCA TRAIL - JOUR 1 : Cusco – Chilca – Wayllabamba Pour info, nous avions acheté les permis pour l’INCA TRAIL en février pour le mois de juin… et c’était juste ! – Prix : 315 $ par personne via le site www.inka-trail.com, l’agence s’appelle Inka Wasi Travel (qui a sous-traité à l’agence Apusalkantay) et demander Fiorella Flores, elle est très réactive par mail (fiorellainkawasitraval@hotmail.com) Nuit : Campement dans des tentes

Mercredi 10 juin 2009 INCA TRAIL - JOUR 2 : Wayllabamba – Pacaymayo Nuit : Campement dans des tentes

Jeudi 11 juin 2009 INCA TRAIL - JOUR 3 : Pacaymayo – Wiñay Huayna Nuit : Campement dans des tentes

Vendredi 12 juin 2009 INCA TRAIL - JOUR 4 : Wiñay Huayna - Machu Picchu – Cusco Retour à CUSCO en train en fin d’après midi. NUIT dans le bus CUSCO - PUNO (compagnie TourPERU : 35 soles / pers)

Samedi 13 juin 2009 Journée découverte de PUNO. NUIT à PUNO (hôtel EL MANZANO LODGE - Av. El Puerto Nro 449 - PUNO) – Prix : 17 $

Dimanche 14 juin 2009 Lac Titicaca : Excursion comprenant les iles flottantes Uros et l’île Taquile – Prix : 35 soles / pers. NUIT à PUNO (hôtel EL MANZANO LODGE - Av. El Puerto Nro 449 - PUNO) – Prix : 17 $

Lundi 15 juin 2009 Trajet en bus PUNO - AREQUIPA (compagnie Flores – 15 soles / pers.) NUIT à AREQUIPA (hôtel Casa de Avila – Av. San Martin 116 - Vallecito) – Prix : 22 $

Mardi 16 juin 2009 Visite d’AREQUIPA et préparation/réservation du Trek du lendemain NUIT à AREQUIPA (hôtel Casa de Avila – Av. San Martin 116 - Vallecito) – Prix : 22 $

Mercredi 17 juin 2009 COLCA TREK – 3D / 2N (agence Wasi Inca Tour) – Prix : 125 soles / pers. JOUR 1 : 5 heures de marche NUIT – refuge LLUHAR

Jeudi 18 juin 2009 COLCA TREK - JOUR 2 : 6 heures de marche NUIT – refuge SANGALE

Vendredi 19 juin 2009 COLCA TREK - JOUR 3 : 4 heures de marche (que de la côte !!!) + Bains à Chivay NUIT à AREQUIPA (hôtel Casa de Avila – Av. San Martin 116 - Vallecito) – Prix : 22 $

Samedi 20 juin 2009 Vol direct AREQUIPA - LIMA (vol LAN n°116) – Prix : 135, 66 $ / pers. (Aller simple) Trajet en bus LIMA - HUARAZ (compagnie CRUZ DEL SUR) – Prix : 58 soles / pers. NUIT à HUARAZ (hôtel PIRAMIDE HOTEL – à éviter) – Prix : 15 $

Dimanche 21 juin 2009 Journée découverte de HUARAZ et préparation/réservation du Trek du lendemain (agence Euro Inka Trek : 150 $ pour nous deux) NUIT à HUARAZ (hôtel PIRAMIDE HOTEL – à éviter) – Prix : 15 $ (hôtel à éviter car place très bruyante le soir du fait de la présence d’une discothèque)

Lundi 22 juin 2009 TREK QUEBRADA QUILLCAYHUANCA - JOUR 1 NUIT – Campement dans des tentes

Mardi 23 juin 2009 TREK QUEBRADA QUILLCAYHUANCA - JOUR 2 Retour à HUARAZ Bus de nuit HUARAZ – LIMA (compagnie CRUZ DEL SUR) – Prix : 58 soles / pers (10 soles pour moi car vainqueur du loto organisé à l’aller dans le car)

Mercredi 24 juin 2009 Journée détente et découverte à LIMA (visite, plage, achats…) NUIT à LIMA (Hospedaje SAN ANTONIO, Miraflores, LIMA) – Prix : 40 $

Jeudi 25 juin 2009 Journée détente et découverte à LIMA (visite, plage, achats…) NUIT à LIMA (hôtel EL PATIO - Diez Canseco 341, Miraflores, LIMA) – Prix : 135 soles

Vendredi 26 juin 2009 Préparatif du départ 19h55 - Départ de LIMA (vol LAN n°5100 opéré par IBERIA) NUIT dans l’avion

Samedi 27 juin 2009 14h25 - Arrivée à MADRID 16h30 – Vol direct PARIS-MADRID En soirée : Retour à la maison

En conclusion, je tire les enseignements suivants : Eviter absolument Air Comet (vol annulé 15 jours avant le départ et remboursement du billet non effectué à ce jour), Ne pas prévoir plus de 2/3 jours pour Lima qui n’a pas présenté d’intérêt particulier à nos yeux, Amis trekkeurs, le Pérou abrite une multitude de randonnées de tous niveaux et des paysages à vous couper le souffle. Tout se négocie mais dans une certaine limite !!! (chambres d’hôtel, excursions…)Ne pas croire ce que l’on peut vous dire avant le départ… quelques règles de bon sens à observer permettent de passer un très bon séjour en toute sécurité d’autant que les péruviens sont d’un naturel très ouvert et très accueillant.N’hésiter pas à réagir, commenter ou encore nous poser quelques questions sur notre expérience du Pérou dans le cadre de vos préparatifs de voyage…Pas mal de photos sur notre blog : www.123ludo.wordpress.com Bon voyage à tous…
Le wifi dans les hôtels de l'Ouest américain... English translation pending
by Cendryon · 2009-08-05 · 145 replies
... ben c'est sympa... puisque ça me permet de vous faire un coucou depuis l'holiday inn express de Santa Barbara !

Quelques impressions depuis notre arrivée samedi : Le vol : BMI (Bruxelles-Londres) + Air New Zeland (Londres-Los Angeles) : A l'heure et sans problème.

Le border contrôle : Lui même hyper rapide mais beaucoup de monde donc file d'attente et on nous a "gardé" assis dans l'avion 1/2heure de plus à cause de l'encombrement dans le hall du contrôle...où les agents régulaient finalement assez bien la foule de façon a répartir au mieux les arrivants par vols...

Sheraton aéroport : Une usine

L'aéroport : Une usine mais facile de se repérer et de nombreuses navettes

Avis : Aucune attente à l'heure à laquelle nous nous y sommes rendus (9h30)

Voiture de location : J'avais réservé une routière en attendant d'être sur place pour aviser vu qu'il n'y avait pas grand chose en 4x4 sur le site belge. En bon commerçant le gars nous a proposé un SUV.. et mon mari a dit ok. Nous avons donc hérité d'un PONTIAC TORRENT récent, tout blanc, sièges en cuir... si certains d'entre vous connaissent, je suis preneuse d'avis... On est parti sans la notice, on ne savait même pas quoi mettre comme carburant dedans, on a pas mal cherché pour les boutons aussi.

LE brunch et la visite du QUEEN MARY : Super sympa pour une visite hors du temps. Le brunch est animé par un chanteur de blues/jazz et le buffet se présente sous la forme de "stations" par type de cuisine. La visite du paquebot est très sympa avec des expositions et des parties "promenades".

Cali'fun : Tour de la ville en soirée en français. Le guide était canadien. Parcours sympa qui nous a permis d'aller, outre les traditionnels Berverlu Hills, Bel air et Hollywood boulevard, dans downtown mais aussi à Alverra près de la station où il y avait une fête mexicaine avec des danseuses aux costumes très colorés... très sympa avec le petit marché dans la rue pietonne !

Universal studios VIP tour: Un traitement privilégié pour une visite sans stress et sans les foules. On a apprécié. Côté tournage on n'a pas vu grand chose mais on s'y attendait. En revanche on a pu faire un tour dans des bâtiments où il y a tous les accesoires, la fabrique des décors et les studios d'enregistrement du son. Le tour à un côté "attraction" avec son lot de surprises... mais il est vrai que Universal est aussi ... un parc d'attractions!

Le restaurant YAMASHIRO 😎😎😎: Sur le "top" de la Hollywood Hill. La vue est magnifique et la cuisine délicieuse. Ce n'est pas du "tout japonais" loin de là, mais c'est une cuisine qui dirais-je, accorde les goûts et les saveurs. Ce n'est pas donné mais c'est vraiment très bon . Le service est impeccable et l'expresso est très bon (qui disait que le café n'était pas toujours bon ici ???😉)

L'hotel MAGIC CASTLE : J'avais réservé au HOLLYWOOD HILL HOTEL, juste en dessous du YAMASHIRO mais en arrivant pour le check inn au Magic castle (c'est là que se fait le check inn du HHH) on me dit qu'il y a des problème de plomberie en haut (ptète que finalement il n'étaient pas plein et qu'ils préféraient ne pas le mettre en service avant d'avoir rempli le magic castle). Finalement ce n'est qu'une semi deception car en voyant en bas le petit hotel très bien tenu avec sa mini piscine, je me demandais pourquoi j'étais allée m'embêter à retenir en haut... D'autant plus que le receptionniste se plie en 4, insiste sur le fait que là au je n'aurais eu qu'une vue sur la colline etc.. Il nous propose une chambre plus grande avec tous les snacks gratuits et patati et patata... Donc au final on est contents, on a un grand appartement très calme et le parking est en dessous. Petit déjeuner sympa auprès de la piscine.

Hollywood boulevard au matin : Beaucoup plus cool que l'après midi. Permet de prendre son temps sans être bousculé par la foule... appréciable !

Studios WARNER BROS : Super bien organisé. Là aussi pas de tournage en vue . Plus orienté prod de séries TV et show.

SANTA BARBARA : Charmante bourgade très animée. La balade sur le "Pier" en fin de journée est très agréable. Balade nocturne dans le "vieux quartier" et les rues commerçantes. Accents très "hispaniques" à 2 jours des "olds spanish days". Je ne regrette pas un instant cette étape !

Restaurant PALACE GRILL 😎😎😎: Un restau qui ne paye pas de mine comparé aux accueillantes terrasses "pièges à touristes" de la State street, mais cuisine cajun excellente au son du jazz New orleans... (expresson à éviter...🤪). Il était très bien cotté sur tripadvisor... pas étonnant !

Hotel Holidays inn express VIRGINIA: Un hotel inn à l'espagnole dans un bâtiment ancien (pour els USA); Chambre petite mais jolie déco "espagnole of course". Lits confortables... bon on m'attend pour le petit dej !! A +😎
Croisière Costa "Retour en terre sainte" English translation pending
by Chantax · 2009-08-04 · 14 replies
J'aimerais avoir des infos sur la croisière Costa Retour en terre sainte. Nous la ferons le 23/08/09 . Quelle T° , quelles escales choisir? Merci pour les infos .l Chantax
Avis sur périple de douze jours en Egypte English translation pending
by NanieLQ · 2009-07-22 · 15 replies
Bonjour,

j'ai lu le routard en long en large en travers et en diagonale, ainsi que de nombreux messages du forum pour confectionner notre séjour à deux aux vacances de la Toussaint. Nos billets sont deja pris.

J'aimerais s'il vous plait avoir votre avis, sachant qu'on a un budget routard pour douze jours (600, 00€ chacun sans les billets) mais que nous sommes avides de culture et de beaux paysages, donc multiples visites au programmes..

Arrivée au caire lundi 26 à 3hoo du matin. Lundi26, mardi 27 et mercredi 28 circuits dans le désert et oasis de Baharreya Train de nuit pour Assouan. Du jeudi 29 au dimanche 1/11 matin : Assouan, Philae, Abou Simbel (1 nuit sur place). Dimanche dans le journée trajet Pour louxor avec visite à kom kombo et esna. Du dimanche soir au jeudi 5/11 visites de Louxor. train de nuit pour le Caire. Visite du caire le vendredi 6 et retour dans la nuit en france.

J'ai essayé de tenir compte du fait qu'apparemment il est difficile de trouver des billets de train le jour même et je ne voulais pas prendre de risque de devoir rester au Caire le lundi de notre arrivée, sachant que nous y passons deja un jour à la fin et qu'on ne souhaite pas s'y attarder.

Enfin j'hésite à visiter Kom kombo et Esna le dimanche car il y a un petit village à l'est de Louxor qui propose de la plongée et ca me tente, tout comme faire un tour en mongolfière à Louxor.

Que pensez vous qu'il faille privilégier, sachant que nous allons deja voir beaucoup de temples?

Merci par avance!

Mélanie.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 15 septembre au 7 octobre 2009 English translation pending
by Sebontheroad · 2009-07-22 · 9 replies
Bonjour,

Voilà l'ouest américain est à la mode en ce moment... Et comme je suis sur le continent autant en profiter aussi

Avec d'autres "forumistes", nous sommes en train de planifier un road trip du 15 septembre au 7 octobre (soit 21-22 jours) Départ de Los Angeles et retour à LA

Après lu pas mal de post, j'ai une ébauche de l'itinéraire et j'aimerai savoir s'il tient la route Après en fonction des réponses, on pourra modifier le trajet alors si vous des propositions ou des conseils, n'hésitez pas..

Pour une location de voiture pour 21 jours, si une bonne âme a un bon plan... sinon à combien pensez vous que ça reviendrait ? combien d'essence même si c'est dure à évaluer comme ça ?

Pour l'hébergement, ce sera plutôt camping, excepté dans les grandes villes... j'ai vu que pas mal de camping n'avait pas de douche. Avez vous des bonnes combines ? Sinon comme on a prévu de camper si vous avez trouver des petites perles pas trop cher. Faut il réserver à ce moment de l'année aussi ? combien de temps avant ?

Bon voilà l'itinéraire : 15, 16 sept LA - Los Angeles 17, 18 San Francisco 19 Yosemite 20 Monolake, Bodie 21, 22 Death Valley 23 Las Vegas 24, 25 Zion 26, 27 Bryce canyon 28, 29 Capitol Reef 30 Arches 31, 1 août Canyon Land 2 Monument Valley 3 Valley of God, Mucky Dugway, Goosenecks, Muley Pont 4 Lake Powell 5 Antelope Canyon et Horse Shoe Bend 6 Grand Canyon 7 Las Vegas 8 LA

Pour la météo, à ce moment de l'année, comment est elle ?

Si vous avez des conseils, des suggestions.. je pense qu'on pouvait aussi faire la boucle zion, bryce, captitol, arches, monument valley... dans l'autre sens, qu'en pensez vous ?? lequel est le mieux.. si vous pensez qu'il faut rajouter un jour ou en enlever un pour certaines étapes, dites le moi et surtout pourquoi.

Voila merci d'avance à tous les voyageur qui m'aideront Sébastien
Dix jours au Maroc: prix et guides pour une randonnée dans le désert? English translation pending
by Stevenraly · 2009-07-19 · 6 replies
Bonjour,

Nous préparons actuellement un voyage de 10 jours au Maroc. Aucun planning précis n'a encore été décidé mais nous aimerions nous organiser de la façon suivante:

- Arrivée à Casablanca et 1 journée sur place

- Départ pour Marrakkech: combien de jours faut-il y passer? 2 jours? 3 jours?

- Randonnée dans le désert: idéalement, 4 jours/3 nuits. On aimerait vraiment que ce soit le point fort de notre séjour. Nous cherchons du vrai désert, avec du sable, des chameaux et une sensation d'isolement (en opposition à Merzouga qui semble faire plus "faux"). Visiblement, M'Hamib offre exactement cela. Info? Intox? Connaissez-vous des guides sérieux et sympas? Avez-vous un ordre d'idée pour les prix?

- Retour à Casablanca (nos billets d'avion sont déjà bouclés, donc pas le choix).

Merci d'avance pour vos conseils précieux. Nous partons dans pile 2 mois (mi-septembre). A priori, la basse saison devrait nous permettre d'avoir des prix plus bas. Là encore, si vous connaissez des bons tuyaux, nous sommes preneurs!

Steven & Raly
Trois semaines au Mexique/Guatemala: dois-je visiter Mexico city? English translation pending
by Pmenaut · 2009-07-05 · 11 replies
Bonjour,

c'est mon premier message sur ce forum. J'espère que cela marchera!

J'ai prévu de passer 3 semaines au Mexique-Guatemala en Octobre. Nous voulons principalement découvrir la culture, marcher si possible, faire un peu de plage (mais pas l'immonde cancun). Nous voudrions visiter le yucatan et faire une boucle par le Guatemala. Evidemment on veut voir beaucoup de choses, mais pas se presser trop non plus. Ma question est: Mexico city est il incontournable, c.a.d devrions nous: 1.prendre un vol vers cancun descendre au guatemala et revenir en Europe via guatemala city? 2. Prendre un vol vers Mexico puis descendre vers le sud et revenir depuis Guatemala city? SI oui, quel circuit recommendez vous entre Mexico et le yucatan? 3. Prendre un vol vers cancun faire le yucatan, descendre au Guatemala, voler de Guatemala city vers Mexico city et visiter Mexico city puis rentrer en Europe? (il faut que je vérifie les prix pour cela)? Si oui, combien de jours pour visiter Mexico?

merci d'avance pour votre aide précieuse!!!

Pierre
Monument Valley: hôtel "The View" (États-Unis) English translation pending
by LeTigre · 2009-06-28 · 165 replies
Coté hebergement, l'idée générale de mon voyage étant :

- d'eviter autant que possible les hotels " de chaine " - d'essayer d'être aussi pret que possible des viewpoints

Après avoir dans un premier temps reservé au Goulding, j'ai appris l'existence de l'hotel " The View " qui étaient certes affreusement cher mais dont l'emplacement semblait " de rêve " ! ( voir >>ICI<< ) De plus pour le prix il faut nuancer car le Goulding étant déja à 198$/nuit, le prix de 240$ TTC du View n'était pas si astronomique que ça... Mais bon, je conviens que ça fait quand même un paquet de billets verts ...

En arrivant par la 163, il ya un carrefour ou, d'un coté on s'éloigne de Monument Valley, c'est pour aller au Goulding, et de l'autre on se dirige VERS Monument Valley et c'est pour aller au View. Avant d'y arriver il faut payer les 6$ de droit d'entrée dans la nation Navajo, (la guérite étant intelligmeent du coté passagers dela voiture, lorsqu'on est tout seul c'est hyper pratique mais bon la demoiselle Navajo et moi on a bien rigolé, elle allongé par la fenêtre de la guérite et moi dans la voiture !! )

Pour ces 6$ il aurait fallu les payer à un moment ou un autre pour arriver aux pitons rocheux. la différence c'est que là on n'aura à les payer qu'une fois puisque comme on ne ressort pas pour dormir, alors que d'après ce que j'ai compris, au Goulding, si vous alliez au pitons le soir pour le sunset c'était 6$ et si on y retournait le lendemain matin c'était encore 6$ ...

Coté parking, l'hotel n'a rien d'extra surtout que si l'hotel est terminé, il y a encore des travaux sur un coté ( en fait je pense que le View est à l'emplacement de l'ancien Visitor's center car de nombreux messages font allusion à la belle vue depuis la terrasse du VCenter, hors j'ai pas vu de VCenter et la belle vue est depuis la terrasse du View et j'ai donc l'impression qu'il font un nouveau visitor's center sur le coté de l'hotel ) ces travaux n'ayant aucune incidences sur la qualité de l'hotel. De toutes façons, l'hotel devait s'intégrer aux rochers alentours donc ils ne pouvaient pas faire un truc " qui pète"

Le View coté parking

Et le View coté falaise ... Pas mal intégré n'est ce pas ?

Dans l'hotel la déco elle aussi sobre et de bon gout evidement type " Navajo Roots " avec une musique de fond " New Age - Easy listening - Indians " ( OUi ça veut dire que 10 minutes ça va mais que si j'y travaillais je finirais par manger le système de diffusion de musique 😎😎😎 ) le personnel est bien evidement Navajo ET TRES AIMABLE 😉😉😉

Le lobby du View





A noter que dans l'angle du lobby il y a un ordi pour les guests. Il y a le Wi Fi dans le lobby permettant de se connecter avec son propre portable mais je ne me rappel plus s'il y avait le wi fi dans les chambres ou pas ... 🤪🤪 UNe chose est sure il n'y a pas de reseau GSM là bas !

Check in rapide comme toujours, on me donne une liste des Tours Operator de Monument Valley, un bon de réduction de 5$ à valoir sur un repas au restaurant et un plan de l'hotel ainsi que des explications. J'hérite de la chambre 326. Il est a noter que TOUTES les chambres bénéficient de la vue sur les pitons rocheux, PAS de chambre avec vue sur le parking !

Les balcons des chambres du coté Vue ...

The Map !

Comme on le voit, les couloirs sont deservis depuis le lobby par un ascenseur ou par des escaliers partant du parking. Ouverture de la chambre par carte magnétique, je jette un oeil à la joile chambre, elle aussi sobre et de bon gout, et je vais direct au balcon et là ... Punaise, quel View !!! 😎😎😎

La chambre

LA VUE !

Depuis le balcon de la chambre ...

Quelle Vue !!! C'est réellement à couper le souffle !!

Et lorsqu'on ouvre les yeux, avoir CA comme première vue pour la journée ( et c'est vraiment ce qui m'a reveillé, faudra que je vous raconte ... 😉 ) ça n'a pas de prix !! 😛😛 (en fait si du coup : 240$ 😎😎😎)



Pour le coté resto, ayant également décidé de fuir les buffet et resto des hotels, je suis ressorti mangé le soir à Mexican Hat je n'ai donc pris que le breakfast la bas, de ce coté là c'est du classique : un buffet ...

Donc en résumé, l'hotel est facile à trouver, bien décoré, les chambres sont jolie et confortables, il y a suffisament de parkings pour pouvoir arriver le dernier et se garer sans stress ( pas le cas de tous les hotels mais j'y reviendrais dans quelques semaines 😉) en ce qui me concerne, je n'ai vraiment pas regretté un seul instant le prix de la chambre !!!

Voila voila voili ... Ca vous va comme review ??? 😎😎
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica, départ le 12 avril 2010 English translation pending
by Cécile71 · 2009-06-23 · 79 replies
Bonjour, Qui part le 12 avril 2010 croisière" Magique méditerranée "sur le pacifica: savone, barcelone, palma, tunis, rome etc... C'est notre deuxième croisières . La première en avril dernier sur le costa concordia les trésors de l'histoire.
Carnet de voyage Belize - Mahahual (Mexique) English translation pending
by Olwagner · 2009-06-23 · 7 replies
Background: En novembre dernier, j'ai trouve un vol defiant toute concurrence New York-Belize City, pas le temps de reflechir, j'achete les billets d'avion et prepare le voyage a partir de la. Je suis parti avec ma femme et mes parents.

Nous avons decide de ne pas rester au Belize - pour plusieurs raisons:

* Nous ne voulions pas faire de snorkling ou plongee sous-marine. La cote dessent assez rapidement de Belize city jusqu'a Mahahual, et a beaucoup de corail, en faisant un paradis pour snorling, mais moins pour simplement aller se baigner et faire de la plage. (nous avons par la suite découvert que nous aimions beaucoup snorkling)

* Je n'ai dans l'ensemble trouve que des hôtels très haut de gamme (resort en pleine nature a plus de $300/nuit) ou des hôtels de qualité incertaine (la moite des appréciations sur trip advisor les qualifient d'endroit paradisiaque tandis que l'autre moitie les qualifie de d'endroit sale sur des sites tel que tripadvisor). Notre groupe comprenant des personnes plus routardes que d'autres, j'ai cherche un juste milieu. (j'ai par la suite vu qu'il y avait des hôtels moyens de gamme, mais ce n'était qu'une fois sur place)

Ensuite, nous avions le choix entre le Guatemala (Flores-Tikal) et Mexico (le bateau vers le Honduras (San Pedro de Sula) ne circulait pas a des jours qui nous convenait, il ne fait qu'un aller-retour par semaine, et je n'ai pas de lien vers une source fiable pour son horaire).

Le Guatemala aurait des ruines mayas ainsi qu'un lac. Les hôtels au Guatemala auraient été très bon marche pour des hôtels de bonne qualité, mais au bout du compte certains trouvaient cette destination trop "routard", et on avait des doutes concernant la possibilité de s'y occuper pendant une semaine. Et un bus jusqu'a Guatemala City aurait prit trop de temps.

Donc, nous voila parti vers le Mexique, nous decidons de rester au Sud de Tulum, afin d'éviter les zones ultra-touristiques, tout en allant au Nord de Mahahual afin d'avoir de la plage.
Hôtel à Siem Riep (Angkor)? English translation pending
by Emolas98 · 2009-05-31 · 13 replies
bonjour, nous sommes deux familles avec des enfants ( de l'est de la france) et nous recherchons un hotel bien placé à Saem reap et si possible avec une piscine

nous partons fin juillet pour un periple d'un mois : - une semaine au cambodge - trois semaines en indonesie

merci

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