Results for "Saint-Geniès+|+127"
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Et si je traduisais mon nom en langage elfique... English translation pending
Merveilleuse découverte.... En langage elfique, je m'appelle Eámanë Eärfalas....
Et en langage hobbit, je porte le doux nom de Bramblerose Sandydowns....
Voilà pour vous :
http://www.chriswetherell.com/elf/Default.asp
Super rigolo, non???
Et en langage hobbit, je porte le doux nom de Bramblerose Sandydowns....
Voilà pour vous :
http://www.chriswetherell.com/elf/Default.asp
Super rigolo, non???
Que signifie ton pseudo? English translation pending
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.
Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?
Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....
Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski
3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...
"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...
Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?
Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....
Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski
3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...
"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...
Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Voyager pour draguer? English translation pending
Bonjour!! Je suis recherchiste pour une émission quotidienne consacrée au voyage et au tourisme (Évasion Quotidienne, sur les ondes du CAnal Évasion au Québec) et nous préparons un dossier sur la drague en voyage.
En général, nous voulons connaître les différentes méthodes de drague et ce aux quatre coins du globe. Avez-vous une histoire personnelle à partager? Par exemple, voici expérience, ça saura peut-être vous inspirer: quand j'étais en amérique centrale, les hommes me sifflaient sur la rue, me demandaient si j'étais mariée, sortaient de leur voiture aux intersections pour venir me donner la main, me criaient des compliments en anglais de l'autre côté de la rue, et ce, même si mon copain me tenait par la main! Nous en sommes donc venus à la conclusion que les critères de beauté et leurs stéréotypes féminins sont plutôt différents des nôtres...
Voilà, j'aimerais bien savoir comment ça se passe en asie, en afrique, est-ce semblable en amérique du sud? Tous vos commentaires et suggestions sont les bienvenus (sur toutes destinations), on parle de la drague tant au féminin et qu'au masculin.
Merci beaucoup!!!
En général, nous voulons connaître les différentes méthodes de drague et ce aux quatre coins du globe. Avez-vous une histoire personnelle à partager? Par exemple, voici expérience, ça saura peut-être vous inspirer: quand j'étais en amérique centrale, les hommes me sifflaient sur la rue, me demandaient si j'étais mariée, sortaient de leur voiture aux intersections pour venir me donner la main, me criaient des compliments en anglais de l'autre côté de la rue, et ce, même si mon copain me tenait par la main! Nous en sommes donc venus à la conclusion que les critères de beauté et leurs stéréotypes féminins sont plutôt différents des nôtres...
Voilà, j'aimerais bien savoir comment ça se passe en asie, en afrique, est-ce semblable en amérique du sud? Tous vos commentaires et suggestions sont les bienvenus (sur toutes destinations), on parle de la drague tant au féminin et qu'au masculin.
Merci beaucoup!!!
Mahâbhârata English translation pending
Je le confesse, je n'ai jamais pu me décider à entamer ce pavé. Mais finalement, pourquoi pas? Il vient de sortir une version nouvelle de cette oeuvre écrite par une "enfant" indienne, Samhita Arni, qui semble très accessible, même aux adultes incultes comme moi. Que me conseillez-vous? Dois-je lire cette version ou celle de J-C Carrière? Voire une autre? Dois-je leur préférer le Bhagavad Gîta?
Merci et bonne journée à tous.
Alain
Merci et bonne journée à tous.
Alain
Bons plans et argent à San Andres English translation pending
Allo a tous
On est 2 gars de 20ans a aller a San andres en comlombie. On part le 26 décembre 2004 pour 2 semaine. Pis j'avais quelque question a poser.
Pour commencer j'aimerais ca savoir si ca fut la peine d'apporter des peso colombien ou d'apporter seulement de l'argent US, et j'aurais aimer savoir les attraction a ne pas manquer. Ahh oui pis cé au San luis quon va etre héberger en tk jespere quon a choisi une bonne destination pis que ca va bouger la bas ....
merci davance pour vos réponse :) HuR|eY
merci davance pour vos réponse :) HuR|eY
Y'a pas de honte à aimer ça... English translation pending
Oui, je sais, c'est moins exotique que la flûte de pan andine ou que les fanfares du Rajasthan, mais je suis sûr que, comme moi, la plupart d'entre vous écoute le plus souvent de la musique anglo-saxonne. Je serais curieux de savoir quelles seraient 10 des chansons qui comptent le plus à vos yeux (ou plutôt à vos oreilles) dans ce registre...
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
Viva Wyndham Dominicus Beach Palace Bayahibe English translation pending
Est-ce que quelqu'un connait le VIVA WYNDHAM DOMINICUS BEACH OU PALACE A BAYABE. Je ne trouve aucune info, il est proposé par vacances air transat.
Merci d'avance
Merci d'avance
Hiérarchie, identité et agressivité English translation pending
Je reprend, habilement hors de leur contexte, des phrases qui me donnent à réfléchir
J'y ai trouvé mon role de femme et ma verticalité d'etre humain
Verticalité, le terme est parfait.
L'être humain a besoin de se trouver une place dans un groupe, ainsi il acquiert une identité. L'individu finit par chérir l'ordre qui lui donne une place précise avec des droits et devoirs particuliers à son rang*. Il espère, lui-même, au travers de sa progéniture ou par la transmigration gravir les échelons de la hiérarchie. Il peut aussi tourner son regard vers le bas : même parmi les hors-castes il y a sous-castes.
* Vais-je me faire étriper par les féminites ? Il est souvent reproché aux femmes battues (il en existe en Inde aussi, l'une a eu le courage de me le dire, son homme boit, et il en a beaucoup) de ne pas couper les ponts et d'éventuellement retourner vers ou accueillir à nouveau son tortionnaire. Comment le lui reprocher si une structure ne lui est pas offerte ou n'est pas assez accueillante ? La liberté, la notion que chacun en a s'il en a une précise, est difficile à acquérir, surtout quand on est seul(e).
Ce n'est pas pour rien que naturellement les immigrés se retrouvent entre eux et créent des communautés dans ou hors la ville. Ainsi la peur du rejet des autres s'atténue et l'individu peut se trouver une place.
Le pouvoir a compris tout celà qui en joue avec ruse. Il sait aussi que plus la hiérarchie est structurée plus l'individu sans place est dangereux car récupérable par d'autres pouvoirs. Les crises économiques dans tous les pays du monde ont toujours créé des factions, nous avons eu notre lot en France, les SA de Hitler savaient où recruter, le Shiv Sena (où êtes-vous Shiva-Ji ? Ne regardez pas surtout celà !) de Bal Thackeray à Mumbai a pris le contrôle de la ville ainsi. Avec les mêmes méthodes dans tout pays, des points dans chaque quartier pour accueillir les laissés pour compte et les embrigader.
L'homme est un loup pour l'homme... surtout s'il a faim...
c'est que le peuple indiens semble denué d'agressivité justement. et ceci partout dans le monde.
Le rejet de l'autre existe partout. Présenter un look différent** des locaux n'est pas sans danger. Ainsi un ami japonais égaré dans la campagne de l'US profond entrant dans un bar... ainsi cet étranger noir de peau (peut-être français pur et dur, mais qu'importe !) voulant demander sa route dans un petit café de la campagne du Loiret... ainsi, en 1995, cet ami si gentil de 19 ans orignaire du Kenya qui, par le sang indien qui coulait dans ses veines, offrait un look, indien certes mais bien peu kéralais, se faisant bousculer le soir sur les chemins sombre à Kovalam, qui avait peur de sortir non accompagné.
Froid dans le dos.
* * Que serait notre 18ème sans toutes ces différences ?
Un peu de vécu ?
Seul la nuit, un piège vous est tendu, quatre hommes arrivent brusquement. Vous savez qu'il faut vous protéger (essayez de sentir ces situations, ça peut servir). Vous vous mettez en boule par terre. Vous recevez les coups de pieds les bras bien autour de votre tête. Il faut rester lucide. Une acalmie, courons hors du village ! Sautons les barbelés, cachons-nous derrière ce buisson ! Les voitures commencent à tourner les phares éclairant la campagne. Les chiens aboient au loin. Mon dieu, pourvu qu'ils ne possèdent pas un chien ! Ouf, le silence. Trois jours sans pouvoir sourire ni parler. J'avais 20 ans, les cheveux longs. C'était en Bretagne. J'aime la Bretagne.
En Inde, pendant les périodes d'élections je prend les rues calmes; quand les voitures tournent pour parler des derniers évènements (Ayodhya) je rentre discrètement. J'aime l'Inde.
Cette naïveté que l'on perd ici en occident. " le rêve occidentale n'est qu'un leurre".
Non, il ne faut pas être naïf, il faut seulement l'être au bon moment et savoir alors en profiter à plein. Et là, j'aime les boliviens, les bretons, les indiens...
J'y ai trouvé mon role de femme et ma verticalité d'etre humain
Verticalité, le terme est parfait.
L'être humain a besoin de se trouver une place dans un groupe, ainsi il acquiert une identité. L'individu finit par chérir l'ordre qui lui donne une place précise avec des droits et devoirs particuliers à son rang*. Il espère, lui-même, au travers de sa progéniture ou par la transmigration gravir les échelons de la hiérarchie. Il peut aussi tourner son regard vers le bas : même parmi les hors-castes il y a sous-castes.
* Vais-je me faire étriper par les féminites ? Il est souvent reproché aux femmes battues (il en existe en Inde aussi, l'une a eu le courage de me le dire, son homme boit, et il en a beaucoup) de ne pas couper les ponts et d'éventuellement retourner vers ou accueillir à nouveau son tortionnaire. Comment le lui reprocher si une structure ne lui est pas offerte ou n'est pas assez accueillante ? La liberté, la notion que chacun en a s'il en a une précise, est difficile à acquérir, surtout quand on est seul(e).
Ce n'est pas pour rien que naturellement les immigrés se retrouvent entre eux et créent des communautés dans ou hors la ville. Ainsi la peur du rejet des autres s'atténue et l'individu peut se trouver une place.
Le pouvoir a compris tout celà qui en joue avec ruse. Il sait aussi que plus la hiérarchie est structurée plus l'individu sans place est dangereux car récupérable par d'autres pouvoirs. Les crises économiques dans tous les pays du monde ont toujours créé des factions, nous avons eu notre lot en France, les SA de Hitler savaient où recruter, le Shiv Sena (où êtes-vous Shiva-Ji ? Ne regardez pas surtout celà !) de Bal Thackeray à Mumbai a pris le contrôle de la ville ainsi. Avec les mêmes méthodes dans tout pays, des points dans chaque quartier pour accueillir les laissés pour compte et les embrigader.
L'homme est un loup pour l'homme... surtout s'il a faim...
c'est que le peuple indiens semble denué d'agressivité justement. et ceci partout dans le monde.
Le rejet de l'autre existe partout. Présenter un look différent** des locaux n'est pas sans danger. Ainsi un ami japonais égaré dans la campagne de l'US profond entrant dans un bar... ainsi cet étranger noir de peau (peut-être français pur et dur, mais qu'importe !) voulant demander sa route dans un petit café de la campagne du Loiret... ainsi, en 1995, cet ami si gentil de 19 ans orignaire du Kenya qui, par le sang indien qui coulait dans ses veines, offrait un look, indien certes mais bien peu kéralais, se faisant bousculer le soir sur les chemins sombre à Kovalam, qui avait peur de sortir non accompagné.
Froid dans le dos.
* * Que serait notre 18ème sans toutes ces différences ?
Un peu de vécu ?
Seul la nuit, un piège vous est tendu, quatre hommes arrivent brusquement. Vous savez qu'il faut vous protéger (essayez de sentir ces situations, ça peut servir). Vous vous mettez en boule par terre. Vous recevez les coups de pieds les bras bien autour de votre tête. Il faut rester lucide. Une acalmie, courons hors du village ! Sautons les barbelés, cachons-nous derrière ce buisson ! Les voitures commencent à tourner les phares éclairant la campagne. Les chiens aboient au loin. Mon dieu, pourvu qu'ils ne possèdent pas un chien ! Ouf, le silence. Trois jours sans pouvoir sourire ni parler. J'avais 20 ans, les cheveux longs. C'était en Bretagne. J'aime la Bretagne.
En Inde, pendant les périodes d'élections je prend les rues calmes; quand les voitures tournent pour parler des derniers évènements (Ayodhya) je rentre discrètement. J'aime l'Inde.
Cette naïveté que l'on perd ici en occident. " le rêve occidentale n'est qu'un leurre".
Non, il ne faut pas être naïf, il faut seulement l'être au bon moment et savoir alors en profiter à plein. Et là, j'aime les boliviens, les bretons, les indiens...
Un drame indien English translation pending
namasté,
Sonia Ganhi a demandé aux parlementaires du parti du Congrès et à ses alliés de respecter sa décision de ne pas accepter le poste de premier ministre.
Des gens dans la rue ont menacé de se suicider (voir en première du Times of India cet homme avec le canon qu'il braque sur sa tempe). D'autres se sont effondrés en larmes et lamentations.
Un vrai drame à l'indienne qui nous promet probablement quelques rebondissements dignes des meilleurs films d'Amitabh Bachan.
Va-t-elle, vaincue par les suppliques de la foule déchirée, revenir sur sa décision ? Le jeune Rahul va-t-il être le héro de la dernière minute ?
Insoutenable !
Sonia Ganhi a demandé aux parlementaires du parti du Congrès et à ses alliés de respecter sa décision de ne pas accepter le poste de premier ministre.
Des gens dans la rue ont menacé de se suicider (voir en première du Times of India cet homme avec le canon qu'il braque sur sa tempe). D'autres se sont effondrés en larmes et lamentations.
Un vrai drame à l'indienne qui nous promet probablement quelques rebondissements dignes des meilleurs films d'Amitabh Bachan.
Va-t-elle, vaincue par les suppliques de la foule déchirée, revenir sur sa décision ? Le jeune Rahul va-t-il être le héro de la dernière minute ?
Insoutenable !
Le bateau du fond des enfers English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire connaissance avec ce forum et je me suis déja régalé de quelques récits de voyage.
Alors je me permet de poster une première petite histoire.
Attention ce qui suit peut heurter la sensibilité de certains lecteurs, mais ça n'est que la stricte vérité.
Après quelques semaine passées a parcourir ce merveilleux pays qu'est la thaïlande, mon épouse (ma copine à l'époque) et moi-même souhaitions faire un saut sur Kho Tao.
Nous voila dans un premier temps sur Kho Samui où nous nous renseignons sur les modalités de la traversée vers Kho Tao. Il faut dire que pour cela la Thaïlande nous a toujours étonnée. Les route son bonne et les moyens de transports modernes... Pour autant cela n'a aucune èspèce d'incidence sur les temps de transports qui restent désespéremment long.
Vous devez d'abord emprunter un Truck, qui vous pose dans un Mini-bus, qui vous mène vers un grand bus, qui vous repose dans un mini-bus qui vous emmene sur un bateau, avec 1 heure d'attente entre chaque. Fort de cette expérience et du peu de temps qu'il nous restaient nous souhaitions emprunter le moyen de transport le plus rapide.
Nous optons donc pour le Speed-boat qui, moyennant finance, ne doit mettre qu'une heure trente là ou le ferry prend la demi journée.
Nous embarquons donc le landemain à bord d'un gros hors-bord... Ca sent le plan touriste à 2 francs, mais si cela nous permet de gagner un peu de temps... pourquoi pas.
La bateau se divise en 2 parties. L'arrière où les banquettes forment un U au grand air et où d'oivent être assis environ 8 personnes et l'abitacle du bateau légèrement en contrebas vers l'avant.
Lorsque nous arrivons des touristes Israéliens sont déja confortablement installé à l'intérieur (c'est important pour la suite) de cette formule 1 des mers.
Le moteur se met en marche et à notre grande surprise, le bateau ne cesse de sauter de vague en vague avec violence. C'est mieux que le parc d'attraction, tout le monde de marre gaiement. Chaque secousse provoque une crise d'hilarité collective à l'avant. A l'arrière les choses sont un peu différentes car chaque vague termine invariablement sa course dans la tronche des passagers. Une, 2, 3, 10... 100 autant dire que ce cinéma devient lassant. Les rires des passagers confortablement à l'abris à l'intérieur deviennent pesant... Voila 10 min que nous sommes partis, il en reste 80.
Je commence à me faire à ce petit manège, la surprise des premiers instants étant passés, le silence se fait. Mes compagnons d'infortunes et moi-même baissons la têtes et affrontons, sans mot dire, chaque vague et son lot de flotte, de sel et de frissons (c'est que y'a un peu de brise avec la vitesse). Chacun d'entre nous envie fièvreusement nos amis de l'abitacle protégés. Et regarde misérablement son sac trempé (encore que les plus gros son à l'abris à l'intérieur... ouf... encore que...).
Un allemand fini par en avoir marrer et ôte son tee-shirt noir trempé et laisse apparaître un fantastique bide à bière bien ferme et prohiminant. Il met son tee-shirt sur la tête pour faire rempart à la flotte. Le tissu gorgé d'eau tombe lourdement et épouse les forme de son crâne chauve... Ahhhh! Le bourreau! Ce gros bide avec cette espèce de cagoule noire qui tombe, ca lui fait une gueule de bourreau, je suis pété de rire. Il ne lui manque que la hache!
Je tourne les yeux et jette un oeil à l'intérieur du bateau du côté des gens bien au sec. Curieusement ce n'est pas la fête. Ils arborent tous un tein désespérément pâle malgrès la cure de soleil intensive qu'il ont dû s'offrir ces 15 dernier jours... Je comprend que l'air et les vagues dans la tronche nous ont en réalité protégés contre un mal bien plus violent : le mal de mer.
Bon bien sûr on sait ce que c'est... pas de quoi en faire un plat... Attendez et jugez par ce qui suit.
Approximativement à la 25ème minute du voyage, la première petite gerbe fait son apparition. Une charmante demoiselle fait un léger Burp et laisse échapper une partie de son copieux déjeuner qui vient choire sur les sacs à dos disposés à l'intérieur à l'abris de l'eau...
Les sacs plastiques sont sortis, le staff les approvisionne avec tout ce qu'il trouvent. Ce premier épisode à bien évidemment mis le feu aux poudres. Il convient de préciser qu'à l'intérieur il doit faire 35, 40°. L'odeur fini de convaincre ceux qui avait du mal à se décider. Il doivent être 8 à l'intérieur, et dégueulent chacun leur tour. Les sac tournent... et sont ensuite balancés à la flotte...
Je prie pour que mon sac à d'eau échappe à cet enfer, alors que les poches plastiques commencent à manquer.
L'un de nos amis de l'intérieur se traine (au sens propre) vers l'extérieur et s'allonge par terre au milieu de nous. Il empeste le vomi qui dégouline sur son tee shirt (bah oui pas évident de viser le sac avec autant de houle).
Je lui tend une petite bouteille de flotte. Il ne me regarde même pas, les yeux dans le vide et le teint cadavérique, il tatonne pour déboucher la bouteille. Je n'ose pas l'aider, j'ai trop peur qu'il me dégueule dessus.
Il s'allonge un instant après avoir trempé ses lèvres. Je me dit que la position ne dois pas être idéal pour un mec qu'a la gerbe. Sa tête tape contre le sol en cadence avec les vagues... BINGO! Ca le reprend immédiatement... Il cherche fébrilement un récipient... Sans succès. Il aggrippe le plastique qui entourrait un pack de petites bouteilles d'eau minérale... Ca ressemble à rien, c'est troué de partout. Il constate son érreur mais au même moment ses joues se remplissent. Il tente de colmatter avec ses mains... Peine perdue.
La bile se répend sur le sol du bateau. La scène a horrifié certain, notamment une Thaï que la gerbe menace également. Elle se met à genou et vomi.
Je ne sais plus si je dois me marrer ou être écoeuré. Ils ont des tronches de déterrés. Je regarde ma copine qui n'en peu plus de se marrer, ça devient convulsif.
Un autre exilé de l'intérieur tente de sortir et de se rapprocher de l'eau avant qu'il ne soit trop tard. Mais la houle est forte et l'équilibre difficile à tenir dans un état pareille de fébrillité... Trop tard il vomira dans le bateau.
Voila 45 min que nous sommes parti, je n'ai plus aucun espoir pour mon sac et celui de ma copine.
L'un des touriste est gisant au milieu... Manifestement il souffre car il n'a pas conscience de baigner dans son vomi. Puis il se dresse sur ses genous à la façon d'un mort-vivant et hurle "I go To water"
Malgrès cet anglais imprécis j'imagine qu'il a compris qu'il n'y avait pas de toilette dans ce bateau. Comme nous filons à vive allure en pleine mer, la baignade est exclue... J'en dédui donc qu'il veut de l'eau, je lui tend une nouvelle petite bouteille de flotte.
"Stop the boat! I go to Water!!". Manifestement je me suis trompé, je crains qu'il est en tête de sauter par dessus bord, mais c'est impossible. Le chef du staff demande de ralentir le bateau... "Ok Ok Slowly now... Slowly" Mais notre ami ne l'entend pas de cette oreille, il se rapproche de l'arrière et saute dans la flotte.
Là, j'écarquille les yeux... Nous sommes en pleine mer, y'a de la houle et le coin est certainement peuplé d'un nombre impessionnant de requins. Mais il flotte benoitement dans les ondes, alors que nous nous éloignons. Je n'en crois pas mes yeux!
Le bateau fait demi tour. Nous le repèchons. Le staff est mort de rire. Il se fait quant même passé un léger savon (à la Thaï) pour lui faire comprendre que c'est dangereux.
Nous reprenons notre route. De petits vomis continus à fleurir ça et là... Rien de particulier en somme.
Et bing, notre homme a lancé une mode parmis ses congnère. Un type sorti du fin fonds du puit des enfer se dirrige à l'arrière d'un air hagard et décidé, lui aussi "Go to water". Cette foi-ci j'ai pigé, m'écarte et laisse faire. Le bateau ralenti, il saute... Je me marre... Rien ne peut plus m'étonner. Il remonte, et je constate que lui avait gardé ses pompes.
Nous finissons par arriver. Je saute dans la flotte sur le bord de la plage... Ca fait du bien de sortir de là.
J'attend que l'on me tende mon sac à d'eau... Les lanières sont d'un jaune humide qui ne trompe pas.
Je ne remonterai pas dans un speed boat!
Je viens de faire connaissance avec ce forum et je me suis déja régalé de quelques récits de voyage.
Alors je me permet de poster une première petite histoire.
Attention ce qui suit peut heurter la sensibilité de certains lecteurs, mais ça n'est que la stricte vérité.
Après quelques semaine passées a parcourir ce merveilleux pays qu'est la thaïlande, mon épouse (ma copine à l'époque) et moi-même souhaitions faire un saut sur Kho Tao.
Nous voila dans un premier temps sur Kho Samui où nous nous renseignons sur les modalités de la traversée vers Kho Tao. Il faut dire que pour cela la Thaïlande nous a toujours étonnée. Les route son bonne et les moyens de transports modernes... Pour autant cela n'a aucune èspèce d'incidence sur les temps de transports qui restent désespéremment long.
Vous devez d'abord emprunter un Truck, qui vous pose dans un Mini-bus, qui vous mène vers un grand bus, qui vous repose dans un mini-bus qui vous emmene sur un bateau, avec 1 heure d'attente entre chaque. Fort de cette expérience et du peu de temps qu'il nous restaient nous souhaitions emprunter le moyen de transport le plus rapide.
Nous optons donc pour le Speed-boat qui, moyennant finance, ne doit mettre qu'une heure trente là ou le ferry prend la demi journée.
Nous embarquons donc le landemain à bord d'un gros hors-bord... Ca sent le plan touriste à 2 francs, mais si cela nous permet de gagner un peu de temps... pourquoi pas.
La bateau se divise en 2 parties. L'arrière où les banquettes forment un U au grand air et où d'oivent être assis environ 8 personnes et l'abitacle du bateau légèrement en contrebas vers l'avant.
Lorsque nous arrivons des touristes Israéliens sont déja confortablement installé à l'intérieur (c'est important pour la suite) de cette formule 1 des mers.
Le moteur se met en marche et à notre grande surprise, le bateau ne cesse de sauter de vague en vague avec violence. C'est mieux que le parc d'attraction, tout le monde de marre gaiement. Chaque secousse provoque une crise d'hilarité collective à l'avant. A l'arrière les choses sont un peu différentes car chaque vague termine invariablement sa course dans la tronche des passagers. Une, 2, 3, 10... 100 autant dire que ce cinéma devient lassant. Les rires des passagers confortablement à l'abris à l'intérieur deviennent pesant... Voila 10 min que nous sommes partis, il en reste 80.
Je commence à me faire à ce petit manège, la surprise des premiers instants étant passés, le silence se fait. Mes compagnons d'infortunes et moi-même baissons la têtes et affrontons, sans mot dire, chaque vague et son lot de flotte, de sel et de frissons (c'est que y'a un peu de brise avec la vitesse). Chacun d'entre nous envie fièvreusement nos amis de l'abitacle protégés. Et regarde misérablement son sac trempé (encore que les plus gros son à l'abris à l'intérieur... ouf... encore que...).
Un allemand fini par en avoir marrer et ôte son tee-shirt noir trempé et laisse apparaître un fantastique bide à bière bien ferme et prohiminant. Il met son tee-shirt sur la tête pour faire rempart à la flotte. Le tissu gorgé d'eau tombe lourdement et épouse les forme de son crâne chauve... Ahhhh! Le bourreau! Ce gros bide avec cette espèce de cagoule noire qui tombe, ca lui fait une gueule de bourreau, je suis pété de rire. Il ne lui manque que la hache!
Je tourne les yeux et jette un oeil à l'intérieur du bateau du côté des gens bien au sec. Curieusement ce n'est pas la fête. Ils arborent tous un tein désespérément pâle malgrès la cure de soleil intensive qu'il ont dû s'offrir ces 15 dernier jours... Je comprend que l'air et les vagues dans la tronche nous ont en réalité protégés contre un mal bien plus violent : le mal de mer.
Bon bien sûr on sait ce que c'est... pas de quoi en faire un plat... Attendez et jugez par ce qui suit.
Approximativement à la 25ème minute du voyage, la première petite gerbe fait son apparition. Une charmante demoiselle fait un léger Burp et laisse échapper une partie de son copieux déjeuner qui vient choire sur les sacs à dos disposés à l'intérieur à l'abris de l'eau...
Les sacs plastiques sont sortis, le staff les approvisionne avec tout ce qu'il trouvent. Ce premier épisode à bien évidemment mis le feu aux poudres. Il convient de préciser qu'à l'intérieur il doit faire 35, 40°. L'odeur fini de convaincre ceux qui avait du mal à se décider. Il doivent être 8 à l'intérieur, et dégueulent chacun leur tour. Les sac tournent... et sont ensuite balancés à la flotte...
Je prie pour que mon sac à d'eau échappe à cet enfer, alors que les poches plastiques commencent à manquer.
L'un de nos amis de l'intérieur se traine (au sens propre) vers l'extérieur et s'allonge par terre au milieu de nous. Il empeste le vomi qui dégouline sur son tee shirt (bah oui pas évident de viser le sac avec autant de houle).
Je lui tend une petite bouteille de flotte. Il ne me regarde même pas, les yeux dans le vide et le teint cadavérique, il tatonne pour déboucher la bouteille. Je n'ose pas l'aider, j'ai trop peur qu'il me dégueule dessus.
Il s'allonge un instant après avoir trempé ses lèvres. Je me dit que la position ne dois pas être idéal pour un mec qu'a la gerbe. Sa tête tape contre le sol en cadence avec les vagues... BINGO! Ca le reprend immédiatement... Il cherche fébrilement un récipient... Sans succès. Il aggrippe le plastique qui entourrait un pack de petites bouteilles d'eau minérale... Ca ressemble à rien, c'est troué de partout. Il constate son érreur mais au même moment ses joues se remplissent. Il tente de colmatter avec ses mains... Peine perdue.
La bile se répend sur le sol du bateau. La scène a horrifié certain, notamment une Thaï que la gerbe menace également. Elle se met à genou et vomi.
Je ne sais plus si je dois me marrer ou être écoeuré. Ils ont des tronches de déterrés. Je regarde ma copine qui n'en peu plus de se marrer, ça devient convulsif.
Un autre exilé de l'intérieur tente de sortir et de se rapprocher de l'eau avant qu'il ne soit trop tard. Mais la houle est forte et l'équilibre difficile à tenir dans un état pareille de fébrillité... Trop tard il vomira dans le bateau.
Voila 45 min que nous sommes parti, je n'ai plus aucun espoir pour mon sac et celui de ma copine.
L'un des touriste est gisant au milieu... Manifestement il souffre car il n'a pas conscience de baigner dans son vomi. Puis il se dresse sur ses genous à la façon d'un mort-vivant et hurle "I go To water"
Malgrès cet anglais imprécis j'imagine qu'il a compris qu'il n'y avait pas de toilette dans ce bateau. Comme nous filons à vive allure en pleine mer, la baignade est exclue... J'en dédui donc qu'il veut de l'eau, je lui tend une nouvelle petite bouteille de flotte.
"Stop the boat! I go to Water!!". Manifestement je me suis trompé, je crains qu'il est en tête de sauter par dessus bord, mais c'est impossible. Le chef du staff demande de ralentir le bateau... "Ok Ok Slowly now... Slowly" Mais notre ami ne l'entend pas de cette oreille, il se rapproche de l'arrière et saute dans la flotte.
Là, j'écarquille les yeux... Nous sommes en pleine mer, y'a de la houle et le coin est certainement peuplé d'un nombre impessionnant de requins. Mais il flotte benoitement dans les ondes, alors que nous nous éloignons. Je n'en crois pas mes yeux!
Le bateau fait demi tour. Nous le repèchons. Le staff est mort de rire. Il se fait quant même passé un léger savon (à la Thaï) pour lui faire comprendre que c'est dangereux.
Nous reprenons notre route. De petits vomis continus à fleurir ça et là... Rien de particulier en somme.
Et bing, notre homme a lancé une mode parmis ses congnère. Un type sorti du fin fonds du puit des enfer se dirrige à l'arrière d'un air hagard et décidé, lui aussi "Go to water". Cette foi-ci j'ai pigé, m'écarte et laisse faire. Le bateau ralenti, il saute... Je me marre... Rien ne peut plus m'étonner. Il remonte, et je constate que lui avait gardé ses pompes.
Nous finissons par arriver. Je saute dans la flotte sur le bord de la plage... Ca fait du bien de sortir de là.
J'attend que l'on me tende mon sac à d'eau... Les lanières sont d'un jaune humide qui ne trompe pas.
Je ne remonterai pas dans un speed boat!
Syndrome de Raynaud (mains et pieds gelés) English translation pending
🏴☠️Je suis à la recherche de conseils pratiques pour lutter contre le syndrome de Reynaud (orthographe sous toute réserve), qui se caractérise par une mauvaise vascularisation des extrémités (surtout les pieds et les mains) lorsque la température devient inférieure à 2/3 degrés Celcius et qui est à l'origine de douleurs importantes (avec impossibilité d'utiliser les mains). nb : j'ai déjà essayer les chauferettes, j'aimerais donc savoir s'il existe d'autres solutions. En vous remerciant pour votre aide....🙂
Traitement anti-palu en Afrique du Sud? English translation pending
coucou tout le monde,
2 petites questions: me conseillez-vous de faire un traitement contre la malaria pour un départ en afrique du Sud fin mai (3 semaines)?Bcp de gens me le déconseillent car trop d'effets secondaires... . Et si oui lequel? QQn a-t-il une idée du prix du visa pour le zimbabwé?
un super grand merci d'avance pour vos réponses
isak
2 petites questions: me conseillez-vous de faire un traitement contre la malaria pour un départ en afrique du Sud fin mai (3 semaines)?Bcp de gens me le déconseillent car trop d'effets secondaires... . Et si oui lequel? QQn a-t-il une idée du prix du visa pour le zimbabwé?
un super grand merci d'avance pour vos réponses
isak
1 mois seule à Barcelone English translation pending
Bonjour vous tous,
j'ai besoin de conseil parce que je quitte seule en Septembre prochain pour barcelone. Est ce que c'est risqué? Si vous avez des conseils à me faire part et bien ca serait très apprécié.
merci Ariane
j'ai besoin de conseil parce que je quitte seule en Septembre prochain pour barcelone. Est ce que c'est risqué? Si vous avez des conseils à me faire part et bien ca serait très apprécié.
merci Ariane
Kevin et les voyages...... English translation pending
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Tourisme équitable en Mauritanie English translation pending
😉salut, certains maintenant connaissent notre objectif, mais je vais recapipetter!!!
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Hôtel Melia Cayo Guillermo? English translation pending
🙂 Bonjour, Je pensais aller a melia cayo guillermo le 11 JANVIER 2004 pour un semaine. 😮J'y vais avec une gagne funny, et qui veut faire des activites.😄j'ai entendu parle de "Jungle tours", je me demandais si c'etait si le fun que ca l'air ? 😊 Et je me demandais si il y a quelqu'un qui a ete l'a bas en JANVIER ? Et comment a t'il trouver la temperature et tout.est-ce que c'est vrai quand frais de choix de restaurant et de bouffe c'est bof? Les chambres standard est-ce que c'est beau? Les chambres standard est-ce que c'est seulement sur la base des motels? 😕Car je veux etre au moins a un etage superieur. Est-ce qu'il y a aussi des gens qui connaisse quelqu'un qui se sont marier l'a bas ou qui l'ont fait eux meme? car moi je vais aussi me marier pendant mon sejour.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
Maldives en famille avec enfants English translation pending
bonjour,
nous voulons aller plonger aux maldives en famille aves des enfants de 7 et 9 ans.
pendant les plongées, les enfants restent sur l'ile.
Avez-vous une ile à nous conseiller?
Nous pensons à bandos.
Les enfants ne parlant que français, nous avons peur qu'ils s'ennuient.
Merci de vos infos.
Pat
nous voulons aller plonger aux maldives en famille aves des enfants de 7 et 9 ans.
pendant les plongées, les enfants restent sur l'ile.
Avez-vous une ile à nous conseiller?
Nous pensons à bandos.
Les enfants ne parlant que français, nous avons peur qu'ils s'ennuient.
Merci de vos infos.
Pat
Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


South Africa in safari mode: February/March 2026
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Airports in the Persian Gulf Emirates
Hi,
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
...
Doha Airport on October 21, 2025:

...
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
...
Doha Airport on October 21, 2025:

...
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
In the land... of Senegambia
Hey fellow travelers!
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
CFC-Ambassador Cruise Line Merger
Hello,
As you may have read or heard—or I’m letting you know now—CFC is merging with Ambassador Cruise Line 😉
I’ve sailed with Ambassador twice already, and honestly, this merger makes total sense! Both companies offer the same type of service (with Ambassador’s English touch), and they generally have similar ships and target the same clientele.
To be honest, I think this is great news! I really hope Ambassador’s influence rubs off on CFC, especially in fixing all the issues I’ve had on Renaissance that I’ve never encountered on Ambassador (food quality, service, cabin problems, etc.).
Leading Ambassador are real cruise enthusiasts—passionate people with a clear marketing direction and a much more professional way of working with travel agents than CFC.
In short, I think this is fantastic news 🙂
Plus, Renaissance will be in the Caribbean next winter, so I assume European cruises will run on Ambience and Ambition. If English doesn’t scare you (too much), and you like the cozy ship vibe with great value for money, check out Ambassador—they’ve got some amazing itineraries! 😉
If you’d like more info on Ambassador, just ask 😉
What do you all think?
Here are a few photos of Ambience
As you may have read or heard—or I’m letting you know now—CFC is merging with Ambassador Cruise Line 😉
I’ve sailed with Ambassador twice already, and honestly, this merger makes total sense! Both companies offer the same type of service (with Ambassador’s English touch), and they generally have similar ships and target the same clientele.
To be honest, I think this is great news! I really hope Ambassador’s influence rubs off on CFC, especially in fixing all the issues I’ve had on Renaissance that I’ve never encountered on Ambassador (food quality, service, cabin problems, etc.).
Leading Ambassador are real cruise enthusiasts—passionate people with a clear marketing direction and a much more professional way of working with travel agents than CFC.
In short, I think this is fantastic news 🙂
Plus, Renaissance will be in the Caribbean next winter, so I assume European cruises will run on Ambience and Ambition. If English doesn’t scare you (too much), and you like the cozy ship vibe with great value for money, check out Ambassador—they’ve got some amazing itineraries! 😉
If you’d like more info on Ambassador, just ask 😉
What do you all think?
Here are a few photos of Ambience
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
Fellow travelers,
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
VoyageForum Members' 2025 Cruise Departure Calendar
hi everyone
I’ll go ahead and restart the cruise calendar for 2025 for now.
It can give people ideas and might help members meet up!
Two essential rules: don’t “quote” the calendar when replying—this’ll avoid any confusion and if you can, list your cruise in this example format: enter the month first, then date /username / SHIP / number of days / destination / departure port
FEBRUARY
14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton YOUR TURN 😉 NUMBER OF CRUISES 2025: 2 JANUARY FEBRUARY 14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Two essential rules: don’t “quote” the calendar when replying—this’ll avoid any confusion and if you can, list your cruise in this example format: enter the month first, then date /username / SHIP / number of days / destination / departure port
FEBRUARY
14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton YOUR TURN 😉 NUMBER OF CRUISES 2025: 2 JANUARY FEBRUARY 14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.
En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.
Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.
En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.
Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)

Annuler ou pas une croisière pour Dubaï en janvier 2021 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé une croisière avec Costa en janvier 2021, pour Dubaï.
Nous ne savons pas si nous devons annuler ou pas
Je recherche des infos.
Y a t il des personnes qui se sont inscrits.
Bonne journée
Identité de genre et orientations sexuelles en voyage English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
J'aimerais bien avoir votre opinion sur la façon dont les questions du genre et de l'orientation sexuelle sont perçues dans les différentes régions du monde que vous avez visitées.
En Occident, ces questions sont débattues et les différences de mieux en mieux acceptées, même s'il y a encore beaucoup de chemin à faire. Mais comment ça se passe ailleurs ? En Afrique par exemple, ou en Asie ?
Si je pose ma question sur ce forum c'est parce que j'aimerais avoir des avis de première main. Par exemple, qui d'entre vous a parlé à des hijras (Inde) ou à des Katoï (Thaïlande) de leurs conditions de vie? Savez-vous comment elles/ils sont vu.e.s par leurs compatriotes? Sont-elles/ils admis.e.s ou rejeté.e.s?
Une autre de mes questions tourne autour des touristes occidentales/aux LGBT. Y a-t-il des pays ou des régions où on peut en toute tranquillité afficher ses préférences? Par exemple, est-ce que deux lesbiennes peuvent marcher main dans la main dans le centre de Marrakech ou est-ce qu'il y a des bars LGBT en Chine?
Si vous êtes vous-même concerné.e.s par ces questions, pouvez-vous raconter des anecdotes et bien entendu donner des conseils sur où aller et où ne pas aller?
Merci d'avance 😎
PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?
