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Itinéraire Myanmar - Laos English translation pending
Bonjour,
Après bien des hésitations sur notre future destination, notre choix se porte sur le Myanmar et le Laos en juillet 2012. L'idée serait d'arriver à Bangkok, prendre une correspondance pour Yangoon et de là remonter jusqu'au Laos et redescendre.
Pour le Myanmar avez-vous une idée d'itinéraire pour rejoindre la frontière Lao ? Nous aimons la nature, la jungle, les rizières, les animaux, la rencontre avec les peuples, des temples mais pas trop. Nous aimons faire des treks en pleine nature à la rencontre des gens et de la faune et la flore locale. Nous ne recherchons pas le confort, donc guest-houses à moindre coût.
La durée totale de notre voyage sera de 4 à 5 semaines. (Myanmar et Laos)
Je suis preneur de toutes vos infos.
Merci
Ikko
Après bien des hésitations sur notre future destination, notre choix se porte sur le Myanmar et le Laos en juillet 2012. L'idée serait d'arriver à Bangkok, prendre une correspondance pour Yangoon et de là remonter jusqu'au Laos et redescendre.
Pour le Myanmar avez-vous une idée d'itinéraire pour rejoindre la frontière Lao ? Nous aimons la nature, la jungle, les rizières, les animaux, la rencontre avec les peuples, des temples mais pas trop. Nous aimons faire des treks en pleine nature à la rencontre des gens et de la faune et la flore locale. Nous ne recherchons pas le confort, donc guest-houses à moindre coût.
La durée totale de notre voyage sera de 4 à 5 semaines. (Myanmar et Laos)
Je suis preneur de toutes vos infos.
Merci
Ikko
Châteaux et forteresses du nord-ouest de l'Iran English translation pending
Bonjour,
Pour un voyage dans le Nord-Ouest de l’Iran, en octobre, nous souhaitons grimper sur un de ces sites : la citadelle de Kaleybar, les ruines de Lamiasar et/ou d'Alamut, la forteresse de Qaleh Roudkhan (près de Qal'eh Daneh) ; un à coup sûr, deux peut-être, mais impossible de les voir tous : comme le disait Fabgreg, justement à propos de Qal'eh Daneh, le « temps disponible a quelques limites... ».
Aussi, même si tous valent le déplacement, vos conseils avisés seront les bienvenus pour faire un choix.
Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?
Merci à tous pour votre aide.
Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?
Merci à tous pour votre aide.
Séjour au Vietnam sans tour opérateur en juillet-août English translation pending
Bonsoir !
Après de multiples et riches lectures de tout plein de sujets, je me lance dans mon mien 😊
Une folle idée m'est donc passée par la tête que je devais partir seule en voyage cette année, loin de tout ce que je connais déjà (et c'est assez facile, puisque je ne connais pas grand chose). A 29 ans, étant célibataire, avec des vacances de 2 mois pour l'été et un peu de sous sur un compte épargne, je rêvais du Vietnam... J'ai donc fait la folie d'acheter un aller-retour Paris-Hanoi (arrivée le 26 juillet - départ le 18 août) sans passer par une agence.
Donc, tout est à faire et à construire ! 🙂 Toutefois, je pars dans l'idée de faire de belles rencontres, de visiter des endroits magnifiques, de ne pas courir partout à travers le pays (un voyage n'est pas une course pour tout voir et tout faire !) et de laisser pas mal de place à l'improvisation. D'où toutes mes questions !
Est-il possible de voyager au Vietnam sans trop de difficultés, en n'ayant rien réservé à l'avance (si ce n'est les 2 premières nuits à Hanoi peut-être) ?
Je sais qu'en 3 semaines, je ne peux pas visiter comme je l'entends tout le pays, j'ai donc privilégié la région Nord + descendre vers Hué. Que me conseillez-vous comme endroits "insolites" à voir hors des sentiers battus ? (même si je compte quand même faire ma touriste 😄 )
J'ai lu quelque part que la région montagneuse du Nord-Ouest était impaludée... le traitement anti-palu est-il réellement nécessaire ? ou bien une bonne protection anti-moustique suffit-elle ?
Bref, de grandes questions et d'autres qui suivront probablement 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Après de multiples et riches lectures de tout plein de sujets, je me lance dans mon mien 😊
Une folle idée m'est donc passée par la tête que je devais partir seule en voyage cette année, loin de tout ce que je connais déjà (et c'est assez facile, puisque je ne connais pas grand chose). A 29 ans, étant célibataire, avec des vacances de 2 mois pour l'été et un peu de sous sur un compte épargne, je rêvais du Vietnam... J'ai donc fait la folie d'acheter un aller-retour Paris-Hanoi (arrivée le 26 juillet - départ le 18 août) sans passer par une agence.
Donc, tout est à faire et à construire ! 🙂 Toutefois, je pars dans l'idée de faire de belles rencontres, de visiter des endroits magnifiques, de ne pas courir partout à travers le pays (un voyage n'est pas une course pour tout voir et tout faire !) et de laisser pas mal de place à l'improvisation. D'où toutes mes questions !
Est-il possible de voyager au Vietnam sans trop de difficultés, en n'ayant rien réservé à l'avance (si ce n'est les 2 premières nuits à Hanoi peut-être) ?
Je sais qu'en 3 semaines, je ne peux pas visiter comme je l'entends tout le pays, j'ai donc privilégié la région Nord + descendre vers Hué. Que me conseillez-vous comme endroits "insolites" à voir hors des sentiers battus ? (même si je compte quand même faire ma touriste 😄 )
J'ai lu quelque part que la région montagneuse du Nord-Ouest était impaludée... le traitement anti-palu est-il réellement nécessaire ? ou bien une bonne protection anti-moustique suffit-elle ?
Bref, de grandes questions et d'autres qui suivront probablement 🙂
Merci d'avance pour votre aide !
Excursions de croisières à Saint-Pétersbourg? English translation pending
Madame PAP a été chargée par notre Conseil d'Administration de préparer les escales de notre croisière d'août, qui, contrairement à celles de mai qu'on connait par coeur (on prend des excursions MSC, mais juste pour tester et comaprer, on a fait exactement les mêmes avec Costa), nous sont totalement inconnues... Tallin, Saint Petersbourg, helsinki, Stockholm, Conpenhague...
Et elle a un gros problème avec les excursions de Saint Petersbourg, dans la mesure où on y est deux jours, et qu'elle sait qu'elle va avoir un blâme si elle nous fait visiter les deux jours la même chose... or je sais pas si c'est fait exprès, mais les descriptifs Costa semblent noyer le poisson en n'appelant jamais par le même nom deux fois les mêmes édifices, si bien que pour l'instant, elle est un peu noyée... (mais je n'ai aucune crainte, elle nage très bien.. 😉 )
Y aurait-il dans la salle quelqu'un féru de connaissances slaves qui pourrait nous dire les "trois ou quatre choses qu'il ne faut absolument pas ne pas avoir vues" dans cette "ville redevenue celle de Saint-Pierre" (oui, un illustre prédecesseur 😇😉 ), après avoir été quelques temps celle de Vladimir...
La seule chose que pour l'instant elle a bloqué, c'est la ballade en bateau mouche sur la Néva (c'est la même chose que "les canaux" ???), suivie d'un spectacle de danse folklorique (c'est un de ses "trucs", donc non négociable contre la danse classique, et, finalement, je préfère aussi..), et suivie d'un dîner dans un restaurant dit "chic" de cette ville... Mais ça, c'est l'après-midi et le soir du premier jour... reste donc 3 demi-journées à remplir... D'avance merci à tous !
Et rendez vous sur le Delizioza au départ d'Amsterdam le 19 août ! il reste plein de places !!! (et date "privilège" pour les Costa Club !)
Et elle a un gros problème avec les excursions de Saint Petersbourg, dans la mesure où on y est deux jours, et qu'elle sait qu'elle va avoir un blâme si elle nous fait visiter les deux jours la même chose... or je sais pas si c'est fait exprès, mais les descriptifs Costa semblent noyer le poisson en n'appelant jamais par le même nom deux fois les mêmes édifices, si bien que pour l'instant, elle est un peu noyée... (mais je n'ai aucune crainte, elle nage très bien.. 😉 )
Y aurait-il dans la salle quelqu'un féru de connaissances slaves qui pourrait nous dire les "trois ou quatre choses qu'il ne faut absolument pas ne pas avoir vues" dans cette "ville redevenue celle de Saint-Pierre" (oui, un illustre prédecesseur 😇😉 ), après avoir été quelques temps celle de Vladimir...
La seule chose que pour l'instant elle a bloqué, c'est la ballade en bateau mouche sur la Néva (c'est la même chose que "les canaux" ???), suivie d'un spectacle de danse folklorique (c'est un de ses "trucs", donc non négociable contre la danse classique, et, finalement, je préfère aussi..), et suivie d'un dîner dans un restaurant dit "chic" de cette ville... Mais ça, c'est l'après-midi et le soir du premier jour... reste donc 3 demi-journées à remplir... D'avance merci à tous !
Et rendez vous sur le Delizioza au départ d'Amsterdam le 19 août ! il reste plein de places !!! (et date "privilège" pour les Costa Club !)
Excursion au Mont Bromo et Kawa Ijen (Indonésie) English translation pending
Bonjour a tous,
Je planifie de passer une semaine a Java en juin prochain, et souhaite voit les Monts Bromo et Kawah Ijen.
Auriez-vous quelques informations concernant ces destinations? Est-il facile de s'y rendre par ses propres moyens? Faut-il faire appel a un tour organise (si c'est le cas quelqu'un aurait-il des recommendations d'agence en particulier?), ou plutot louer un vehicule avec chauffeur? un guide pour l'excursion? etc
D'autre part, quel sont les meilleurs points de depart pour s'y rendre? J'ai du mal a me rendre compte des distances et je me demande quelle(s) ville(s) serait la plus approprie comme point de chute.
Merci d'avance pour vos conseils.
D'autre part, quel sont les meilleurs points de depart pour s'y rendre? J'ai du mal a me rendre compte des distances et je me demande quelle(s) ville(s) serait la plus approprie comme point de chute.
Merci d'avance pour vos conseils.
Chambres familiales à Cuba? English translation pending
Salut,
Est-il aisé de trouver des chambres familiales à Cuba en casas particulares, 2 adultes + 2enfants ?
Merci.
Temps de transport entre Tashkent (Ouzbékistan) et Bishkek et treks au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir en combien de temps on peut faire la traversée de Tashkent à Bishkek par la route, on m annonce 15 heures de route entre Osh et Bishkek, peut-on couper par une halte sympa?. La partie entre Tashkent et Osh vaut-elle le coup? merci d'avance, aichatou
je suis preneuse de toute info sur des treks au kirghistan où je resterai ensuite plus d'un mois
Trajet de deux semaines au Mali avec une fillette de 3 ans et demi? English translation pending
bonjour à tous,
Notre petite famille part 6 mois en voyage dont 2 petites semaines au Mali en novembre. nous voulons en profiter au maximum en ne prenant aucun risque pour notre fille qui n'a pas encore 4 ans. Elle a l'habitude de voyager, est née et vit à Mayotte mais on ne peut s'empêcher d'être un peu inquiets...notamment pour le palu et les autres maladies. Nous comptons aller en pays Dogon.
Pouvez-vous nous conseiller, nous rassurer ?! Qu'en est-il des hôpitaux ou dispensaires dans ce coin reculé ?
Nath
Le Gange comme thème du voyage English translation pending
Bonjour,
Je n'ai que 12 jours en Inde. Je sais que c'est speed et qu'il me faut choisir sérieux. Je veux aussi sortir des sentiers battus tout en voulant rencontrer une forme d'authenticité (je rêve !!!).
Je me demande si une escapade ayant comme thème le Gange n'est pas envisageable dans cette durée. Cela voudrait dire : partir de la source du Gange ou à défaut de Haridwar, puis Allahabad (est-ce intéressant?), puis Bénares, puis Calcutta.
J'attends des réactions à cette idée. Saugrenue ou non ? trop ambitieuse ? etc. Y a t-il d'autres lieux autour du Gange plus intéressants ?
Merci de vos réponses.
Je n'ai que 12 jours en Inde. Je sais que c'est speed et qu'il me faut choisir sérieux. Je veux aussi sortir des sentiers battus tout en voulant rencontrer une forme d'authenticité (je rêve !!!).
Je me demande si une escapade ayant comme thème le Gange n'est pas envisageable dans cette durée. Cela voudrait dire : partir de la source du Gange ou à défaut de Haridwar, puis Allahabad (est-ce intéressant?), puis Bénares, puis Calcutta.
J'attends des réactions à cette idée. Saugrenue ou non ? trop ambitieuse ? etc. Y a t-il d'autres lieux autour du Gange plus intéressants ?
Merci de vos réponses.
Rencontre VF 22-23-24 juillet 2005 en Haute Savoie English translation pending
bonjour,
Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...
Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...
Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...
Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !
Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !
a++
thib
🙂🙂🙂
Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...
Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...
Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...
Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !
Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !
a++
thib
🙂🙂🙂
Souvenirs English translation pending
Bonjour à tous!!😉
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Randonner au Pays bassari et chaleur en juillet (Sénégal) English translation pending
Bonjour, j'en appelle à vos expériences et vos conseils. Je compte me rendre au pays bassari et bédik (région de Kédougou) en juillet. Le projet alterne, randos à pied et 4X4 pour rejoindre les villages et le cascades nombreuses dans la région. Selon certaines sources, il y fait très chaud et la saison des pluies (hivernage) y bat son plein. Avec un pied qui sera à peine rétabli d'une fracture, est-ce bien raisonnable?
Idées trek sans guide et solo pendant 12 à 14 jours au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens recoller l'avis et conseils de la communauté. Je pars du 28/02 au 16/03 en direction de ce magnifique pays de la randonnée soit 16 jours sur place.
Je pars solo (ce n'est pas la première fois) et mon objectif est de marcher de la randonnée avec de magnifique paysage. Adepte de randonnées et de voyage en mode tente et nuit en sommet, j'ai décidé pour ce voyage de ne pas prendre ma tente mais de dormir chez l'habitant (Lodge ou petite maison de préférence).
J'ai l'habitude de chercher vraiment les zones le moins touristiques possibles mais si je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir éviter le monde tout le temps au Népal. Le tour des Annapurna en passant par les petits sentiers et éviter au maximun la piste de 4x4 est une option mais il y a tellement d'autre endroit que j'attends de vos conseils.
Voyageant solo et ne voulant pas de guide, je sais que je suis bloqué our certains parc. J'aimerai avoir votre avis sur les meilleurs treks à réaliser et en favorisant les lieux les plus éloignés?
Merci de votre aide et conseil. Damien
Je viens recoller l'avis et conseils de la communauté. Je pars du 28/02 au 16/03 en direction de ce magnifique pays de la randonnée soit 16 jours sur place.
Je pars solo (ce n'est pas la première fois) et mon objectif est de marcher de la randonnée avec de magnifique paysage. Adepte de randonnées et de voyage en mode tente et nuit en sommet, j'ai décidé pour ce voyage de ne pas prendre ma tente mais de dormir chez l'habitant (Lodge ou petite maison de préférence).
J'ai l'habitude de chercher vraiment les zones le moins touristiques possibles mais si je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir éviter le monde tout le temps au Népal. Le tour des Annapurna en passant par les petits sentiers et éviter au maximun la piste de 4x4 est une option mais il y a tellement d'autre endroit que j'attends de vos conseils.
Voyageant solo et ne voulant pas de guide, je sais que je suis bloqué our certains parc. J'aimerai avoir votre avis sur les meilleurs treks à réaliser et en favorisant les lieux les plus éloignés?
Merci de votre aide et conseil. Damien
L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique.
Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.
On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.
On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.
Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.


On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.

Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.
Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.

On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.
Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
Proposition d'itinéraire New York - Las Vegas - Los Angeles et parcs English translation pending
Bonjour
je crée une nouvelle discution pour vous soumettre un parcours, afin d'avoir vos sentiments sur la faisabilité l'idée, c'est 13 jours ( cote est et ouest)
J1-paris NY J2/J3/J4 NY (visites des principaux sites touristique) J5- vol NY phoenix, phoenix grand canyon en voiture-Nuit a u grand canyon J6- Grand canyon-page-visite l'apres midi -Nuit à page J7-viste page le matin, puis route vers Las vegas J8-LV J9-valley of fire nuit a LV J10- transfert LV-LA en voiture J11/J12 LA et alentours J13 retour paris
merci de me donner des infos concernant ce timing Julien
je crée une nouvelle discution pour vous soumettre un parcours, afin d'avoir vos sentiments sur la faisabilité l'idée, c'est 13 jours ( cote est et ouest)
J1-paris NY J2/J3/J4 NY (visites des principaux sites touristique) J5- vol NY phoenix, phoenix grand canyon en voiture-Nuit a u grand canyon J6- Grand canyon-page-visite l'apres midi -Nuit à page J7-viste page le matin, puis route vers Las vegas J8-LV J9-valley of fire nuit a LV J10- transfert LV-LA en voiture J11/J12 LA et alentours J13 retour paris
merci de me donner des infos concernant ce timing Julien
Itinéraire d'environ 3 semaines à Cuba English translation pending
Mon épouse et moi nous rendrons à Cuba dans le mois d'avril pour un séjour d'environ 3 semaines.
Il s'agit de notre premier voyage au pays du Che.
Nous nous concentrerons sur une moitié du territoire : l'Ouest.
Arrivée-départ planifié (les billets ne sont pas encore achetés) : Varadero, avec AirTransat ... LaHavane (avec AirCanada) nous coûterait le double.
Et la question qui tue😉 :
Souhaitant séjourner à Vinales, LaHavane, Varadero, Santa Clara (ça vaut 1 journée?), Cienfuegos et Trinidad. Que nous suggérez-vous comme itinéraire : dans quel sens le faire? PS: je sais que nous aurons à repasser par LaHavane.
Nous voulons un voyage culture (ville) et nature (campagne et mer) et ne pas faire de trop longs trajets en autobus.
Arrivée-départ planifié (les billets ne sont pas encore achetés) : Varadero, avec AirTransat ... LaHavane (avec AirCanada) nous coûterait le double.
Et la question qui tue😉 :
Souhaitant séjourner à Vinales, LaHavane, Varadero, Santa Clara (ça vaut 1 journée?), Cienfuegos et Trinidad. Que nous suggérez-vous comme itinéraire : dans quel sens le faire? PS: je sais que nous aurons à repasser par LaHavane.
Nous voulons un voyage culture (ville) et nature (campagne et mer) et ne pas faire de trop longs trajets en autobus.
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Tour d'Amérique du Sud en camping-car et en famille en 2015 English translation pending
Bonsoir,
Notre projet de découvrir en famille l'Amérique du sud pendant un an à partir de l'été 2015 commence à prendre forme ! Notre appart est en cours de vente (on croise les doigts !) : on peut donc commencer à vraiment s'atteler à la préparation.
Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...
Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).
Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Pleins de questions apparaissent les unes après les autres : itinéraire, budget, santé, scolarité des enfants... Autant de thèmes déjà maintes fois discutés dans d'autres discussions, je sais bien, mais nous aurions aimé échangé avec d'autres familles ayant le même genre de projet...
Alors voici une rapide présentation de notre futur voyage : Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous comptons partir en juillet ou août 2015 pendant 1 an vers l'Amérique du Sud. Notre pré-pré-pré itinéraire comprendrait l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay... Mais tout reste à définir... Nous comptons acheter le cc en France et l'envoyer en cargo vers Buenos Aires (apparemment, il pourrait arriver également à Montevideo ?).
Voilà pour les grandes lignes... En espérant que certains d'entre vous seront sur ces routes en même temps que nous... A bientôt
Chine en famille en août 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Chine avec ma petite family (2 adultes et 3 enfants de 11, 6 et2 ans), mais j'avoue ne rien connaitre de cet immense pays😠.
Alors je viens vous demander quelques bonnes idées, surtout pour ne pas trop dégouter les enfants..... ( Ce ne sont pas encore de vrais baroudeurs comme les parents!)😉
Avec aussi, si possible une petite escapade au tibet (est-ce raisonnable avec les petits?!)
MERCI D'AVANCE🙂.... Et bonne année à tous !
Avec aussi, si possible une petite escapade au tibet (est-ce raisonnable avec les petits?!)
MERCI D'AVANCE🙂.... Et bonne année à tous !
Retour du Vietnam enchanté English translation pending
Je rentre du Vietnam après 3 semaines passées à découvrir le Nord et le centre du pays, et je suis vraiment enchanté par ce voyage. Le pays est très authentique, les paysages sont magnifiques, l'accueil des vietnamiens très agréable et la nourriture très bonne...
Les grands moments de ce voyage auront été les deux jours dans la baie d'Along (sous le soleil), le séjour à Bac Ha avec le formidable marché du dimanche avec toutes les Hmong fleurs et le trek dans les montagnes à travers les rizières avec la nuit chez l'habitant, la vieille ville d'Hanoi, la nuit dans la maison thai sur pilotis du village de Ban Lac pres de Mai Chau, les ballades en vélo et l'accueil extraordinaire de la fameuse Loan à Tam Coc dans la baie d'Along terrestre et les très belles villes de Hué et de Hoi An. J'étais parti avec quelques doutes vu les messages critiques que j avais lu sur le forum à propos des Vietnamiens ou sur le pays qui serait en train d'être défiguré depuis quelques années et je n'ai rien ressenti de tout cela... C'est vrai que certains conducteurs de taxi ou de moto taxi ont essayé de nous arnaquer mais cela arrive dans tous les pays et il suffit de se renseigner sur les prix normaux avant pour ne pas se faire avoir!
Je remercie beaucoup Larsay pour son aide et pour tous les bons conseils qu' il nous à donné Si je peux aider certains qui preparent leur futur voyage n'hesitez pas à me contacter
Les grands moments de ce voyage auront été les deux jours dans la baie d'Along (sous le soleil), le séjour à Bac Ha avec le formidable marché du dimanche avec toutes les Hmong fleurs et le trek dans les montagnes à travers les rizières avec la nuit chez l'habitant, la vieille ville d'Hanoi, la nuit dans la maison thai sur pilotis du village de Ban Lac pres de Mai Chau, les ballades en vélo et l'accueil extraordinaire de la fameuse Loan à Tam Coc dans la baie d'Along terrestre et les très belles villes de Hué et de Hoi An. J'étais parti avec quelques doutes vu les messages critiques que j avais lu sur le forum à propos des Vietnamiens ou sur le pays qui serait en train d'être défiguré depuis quelques années et je n'ai rien ressenti de tout cela... C'est vrai que certains conducteurs de taxi ou de moto taxi ont essayé de nous arnaquer mais cela arrive dans tous les pays et il suffit de se renseigner sur les prix normaux avant pour ne pas se faire avoir!
Je remercie beaucoup Larsay pour son aide et pour tous les bons conseils qu' il nous à donné Si je peux aider certains qui preparent leur futur voyage n'hesitez pas à me contacter
Découverte du Ladakh en juin English translation pending
Nous souhaitons organiser un treck au Ladakh du 01 juin au 20 juin.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Nos interrogations se portent sur la météo et les itineraires de trecks réalisables. Nous avons sélectionné les trecks suivants : LAMAYURU/PADUM pour son coté beau et sauvage; DARSHA/PADUM pour son coté plus "simple". Puis la partie RUMTSE et le lac de tsomoriri nous attirent aussi.
Bref, beaucoup d'interrogations, pour un voyage qui se rapproche. C'est pour cela que je sollicite vos conseils avisés.
Maroc en juillet avec enfants English translation pending
bonjour,
nous allons au maroc en juillet avec nos deux enfants (5 et 2 ans) et j ai qques questions.
grosso modo voici le topo: avion+loc de voiture.
- arrivee marrakech 1- 2/3 jours a marrakech 2- 10 jours de balades 3- 1 semaine de loc du cote de oualidia ( plages pour enfants + visites) 4- 10 jours de balades
1- a part sur la cote est il necessaire de reserver les hotels a l avance pour cette periode? 2- sachant que : arrivee/depart marrakech que pouvons nous faire (itineraire, centre d interet avec enfants) pour les 10 jours avant et apres oualidia? 3-bon plans hotels... (avec piscine si possible..)
bref, nous sommes preneurs de tous renseignements sachant que nous avons l habitude de voyager en couple, en famille, seul (pour ma part), de maniere independante. merci d avance aux vfistes risb
- arrivee marrakech 1- 2/3 jours a marrakech 2- 10 jours de balades 3- 1 semaine de loc du cote de oualidia ( plages pour enfants + visites) 4- 10 jours de balades
1- a part sur la cote est il necessaire de reserver les hotels a l avance pour cette periode? 2- sachant que : arrivee/depart marrakech que pouvons nous faire (itineraire, centre d interet avec enfants) pour les 10 jours avant et apres oualidia? 3-bon plans hotels... (avec piscine si possible..)
bref, nous sommes preneurs de tous renseignements sachant que nous avons l habitude de voyager en couple, en famille, seul (pour ma part), de maniere independante. merci d avance aux vfistes risb
Vos recommandations d'agences pour le Vietnam? English translation pending
Nous cherchons une agence pour organiser quelques excursions durant notre voyage mais pas le voyage en entier. Nous sommes une famille de 6 (4 adolescents) et nous aimons l'aventure plutôt que le gros luxe. Avez-vous des agences à nous recommandez pour :
1) 2 nuits (une sur un bateau et une chez l'habitant) dans le Delta du Mékong.
2) 3 jours autour de Dalat ou Buon me Thuot (trekking. balades à dos d'éléphant)
3) 2 jours sur une belle plage dans le centre (suggestions d'endroits)
3) 6 jours de trekking dans la région de Sappa
4) 3 jours dans la Baie d'Halong (kayak, excusions dans les grottes)
Si vous avez d'autres coups de coeur, on est ouvert au suggestions.
S'il y a des agences à éviter pour ne pas se faire avoir, on aimerait le savoir.
Merci
Etienne
Si vous avez d'autres coups de coeur, on est ouvert au suggestions.
S'il y a des agences à éviter pour ne pas se faire avoir, on aimerait le savoir.
Merci
Etienne
Voyageur solo en Jordanie English translation pending
Bonjour,
J'ai bien envie de me faire un voyage en jordanie, mais je serai probablement seul.
Je voulais savoir si : On croise facilement d'autre backpacker dans ce pays ? Le excursion style WadiRum en 4x4 obligatoire sont-elles jouables seul ? Quid de la sécurité ? Je suis photographe, est-ce compliqué dans ce pays ?
J'ai envie de prendre mon temps 15 jours suffit-il ?
L'option de poussé jusqu'à Damas avec les mêmes question qu'en pensez-vous ??
Merci d'avance pour vos réponse. :)
J'ai bien envie de me faire un voyage en jordanie, mais je serai probablement seul.
Je voulais savoir si : On croise facilement d'autre backpacker dans ce pays ? Le excursion style WadiRum en 4x4 obligatoire sont-elles jouables seul ? Quid de la sécurité ? Je suis photographe, est-ce compliqué dans ce pays ?
J'ai envie de prendre mon temps 15 jours suffit-il ?
L'option de poussé jusqu'à Damas avec les mêmes question qu'en pensez-vous ??
Merci d'avance pour vos réponse. :)
Birmanie: la route de Mae Sai à Kengtung English translation pending
je me tate pour aller faire un tour en birmanie dans la region entre la frontiere thailandaise a mae sai et kengtung.
on m a dit que la route etait ouverte aux etrangers jusqu a kengtung et qu un visa de 15 jours etait disponible a la frontiere.
vous confirmez?
et, dans l affirmative, est ce qu il est possible de continuer apres kengtung?
autre chose, ai je le droit de m arreter ou je veux sur cette route, d aller marcher vers les petits villages des minorites et y dormir sans les mettre dans une sale situation vis a vis du gouvernement birman?
derniere question:
puis je voyager independamment sur cette route?
parce qu il parait que ce n est pas toujours le cas et que des fois on ne peut prendre les transports locaux mais est oblige de louer un 4/4, ce qui dans mon cas est hors de question.
merci d avance...
Doit-on fuir les sites touristiques? English translation pending
Doit on fuir les sites touristiques ?
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Arménie en août English translation pending
Bonsoir à tous !
Dans 15 jours, nous nous envolons mon compagnon et moi-même pour l'Arménie avec en poche les guides Hachette Evasion et Peuples du Monde. Nous aurons 3 semaines devant nous pour découvrir le pays


Quantités de questions restent ouvertes, ce qui n'est pas pour nous déplaire. J'aimerai cependant trancher plusieurs questions avant le départ :Quelqu'un a-t-il testé le e-visa (cher ! deux fois le prix du visa pris sur place tel qu'il est donné dans les guides). Cela vaut-il la peine pour éviter l'attente à l'arrivée ? Le visa sur place doit-il être impérativement réglé en dollars (euros non acceptés ?) Nous arrivons un samedi soir, relativement tard. J'imagine que, malgré le taux de change pas très intéressant de l'aéroport, nous n'aurons pas le choix (pas raisonnable d'espérer changer nos devises à Erevan le dimanche matin ??) PDM (le guide) donne presque exclusivement les prix en dollars ou en drams. Faut-il troquer les euros contre des dollars pour éviter un change défavorable ? En ce qui concerne l'hébergement à Erevan, si quelqu'un a une adresse sympa et pas trop chère à nous communiquer (B & B de préf.), nous sommes évidemment preneurs. Voilà ! Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Dans 15 jours, nous nous envolons mon compagnon et moi-même pour l'Arménie avec en poche les guides Hachette Evasion et Peuples du Monde. Nous aurons 3 semaines devant nous pour découvrir le pays



Quantités de questions restent ouvertes, ce qui n'est pas pour nous déplaire. J'aimerai cependant trancher plusieurs questions avant le départ :Quelqu'un a-t-il testé le e-visa (cher ! deux fois le prix du visa pris sur place tel qu'il est donné dans les guides). Cela vaut-il la peine pour éviter l'attente à l'arrivée ? Le visa sur place doit-il être impérativement réglé en dollars (euros non acceptés ?) Nous arrivons un samedi soir, relativement tard. J'imagine que, malgré le taux de change pas très intéressant de l'aéroport, nous n'aurons pas le choix (pas raisonnable d'espérer changer nos devises à Erevan le dimanche matin ??) PDM (le guide) donne presque exclusivement les prix en dollars ou en drams. Faut-il troquer les euros contre des dollars pour éviter un change défavorable ? En ce qui concerne l'hébergement à Erevan, si quelqu'un a une adresse sympa et pas trop chère à nous communiquer (B & B de préf.), nous sommes évidemment preneurs. Voilà ! Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Vol sur l'Egypte à petit prix? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons effectuer un voyage en Egypte pour février. Mais nous nous heurtons à plusieurs problèmes. Nous ne sommes pas de fervents partisans des voyages "fram, jettour, etc...".
Nous avons une certaine habitude des voyages individuels, et nous n'apprécions pas vraiment les cars à touristes, les queues interminables, les soirées disco, et les traditionnelles visites au "magasin du cousin du guide"... Je comprends parfaitement que certains apprécient ce style de voyage, avec une assistance à 100%, mais ce n'est pas notre façon de voyager.
Notre projet est donc de faire un voyage sur 10 jours. 6 jours pour Louxor et Assouan (Thebes, Karnak, Edfou, Kom Ombo, Barrage) et bien sur 4 jours au Caire (Gizeh, Musée).
Avec un départ de Lyon Geneve, ou Marseille. Nous envisageons un logement en Hotels 4 ou 5* à Louxor et au Caire et d'effectuer les visites en dehors des heures d'affluence avec des guides indépendants ou fournis par les hotels
Et c'est là que tout se corse... Car on ne trouve que des offres "charters/croisières" dont d'ailleurs la plupart exclue le Caire !!! Strictement rien d'autre sur aucun des sites des voyagistes !!!
Je n'arrive même pas à trouver un trajet aerien France/Louxor/le Caire/France à moins de 800€ par personne et encore faut-il passer par Budapest ou Milan avec 12h de trajet !!!! (pour ce prix, je vais à Rio sur un vol régulier !!!)
Et c'est presque la même chose pour les hotels... 100€ la nuit X 3 adultes= une folie...
On est donc obligé de retomber obligatoirement sur les offres "charters/croisières", 800€ au max et tout compris !!!
Mais je veux résister, et j'espère pouvoir trouver des tuyaux avec VOTRE AIDE...(Compagnies aériennes régulières ou charters, plans hotels, agences spécialisées en France ou locales, etc...)
Je ne suis ni un baroudeur, ni un routard, simpement un mec normal qui veut visiter un pays calmement, à son rythme et dans un certain niveau de confort...Nous avons déjà effectué de nombreux voyages comme cela (USA, Mexique, Costa Rica, Brésil, Turquie, Ceylan, Tunisie, Cuba, etc...) et je n'ai jamais rencontré autant de difficultés pour construire un voyage individuel...
Merci d'avance
Nous voulons effectuer un voyage en Egypte pour février. Mais nous nous heurtons à plusieurs problèmes. Nous ne sommes pas de fervents partisans des voyages "fram, jettour, etc...".
Nous avons une certaine habitude des voyages individuels, et nous n'apprécions pas vraiment les cars à touristes, les queues interminables, les soirées disco, et les traditionnelles visites au "magasin du cousin du guide"... Je comprends parfaitement que certains apprécient ce style de voyage, avec une assistance à 100%, mais ce n'est pas notre façon de voyager.
Notre projet est donc de faire un voyage sur 10 jours. 6 jours pour Louxor et Assouan (Thebes, Karnak, Edfou, Kom Ombo, Barrage) et bien sur 4 jours au Caire (Gizeh, Musée).
Avec un départ de Lyon Geneve, ou Marseille. Nous envisageons un logement en Hotels 4 ou 5* à Louxor et au Caire et d'effectuer les visites en dehors des heures d'affluence avec des guides indépendants ou fournis par les hotels
Et c'est là que tout se corse... Car on ne trouve que des offres "charters/croisières" dont d'ailleurs la plupart exclue le Caire !!! Strictement rien d'autre sur aucun des sites des voyagistes !!!
Je n'arrive même pas à trouver un trajet aerien France/Louxor/le Caire/France à moins de 800€ par personne et encore faut-il passer par Budapest ou Milan avec 12h de trajet !!!! (pour ce prix, je vais à Rio sur un vol régulier !!!)
Et c'est presque la même chose pour les hotels... 100€ la nuit X 3 adultes= une folie...
On est donc obligé de retomber obligatoirement sur les offres "charters/croisières", 800€ au max et tout compris !!!
Mais je veux résister, et j'espère pouvoir trouver des tuyaux avec VOTRE AIDE...(Compagnies aériennes régulières ou charters, plans hotels, agences spécialisées en France ou locales, etc...)
Je ne suis ni un baroudeur, ni un routard, simpement un mec normal qui veut visiter un pays calmement, à son rythme et dans un certain niveau de confort...Nous avons déjà effectué de nombreux voyages comme cela (USA, Mexique, Costa Rica, Brésil, Turquie, Ceylan, Tunisie, Cuba, etc...) et je n'ai jamais rencontré autant de difficultés pour construire un voyage individuel...
Merci d'avance
Résidence Bab Aourir (Maroc) English translation pending
Bonjour ,
Je prépare mon prochain sejour au Maroc , j'ai décidé de faire un petit tour sur la côte avant de repartir dans l' Anti Atlas et l'Atlas . Quî connait la résidence Bab Aourir . Y a t'ils un parking ? Merci .
Je prépare mon prochain sejour au Maroc , j'ai décidé de faire un petit tour sur la côte avant de repartir dans l' Anti Atlas et l'Atlas . Quî connait la résidence Bab Aourir . Y a t'ils un parking ? Merci .
Avis planning pour une 20aine de jours en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous et toutes.
Me voilà donc avec un itinéraire encore un peu flou.
Pas évident de faire un programme sans connaitre le pays. Pour autant je ne souhaite pas partir sans prévoir un minimum mon parcours.
J'ai donc acheté le dernier Lonely planet et j'ai fais ce que j'ai pu.
Avant tout nous avons 28 (Xav) et 29 ans (Emeline) et pour ma part mon expérience du voyage est plutôt limitée mise à part la Grèce en voiture, la Reunion et moultes escales dans différents pays puisque je suis marin. Mais seulement pour 3/4 jours donc ça ne compte pas vraiment. Ma copine quand à elle connait mieux l'Asie puisqu'elle y commercialise son vin. Elle connait d'ailleurs Bangkok. Cependant sont expérience se limite à la ville.
Voilà donc le planing sur une 20 ene de jours :
Nous arrivons à phuket le lundi 15 décembre dans la matinée. Je pensais partir directement pour phi phi leh la journée pour ensuite aller dormir a Krabi pour notre première nuit (la seule que j'ai prévu pour le moment). Le lendemain direction Surat Thani pour embarquer direction Ko Samui pour visiter l'ile puis Ko Tao pour profiter un peu des poissons et la nuit.
Je pensais par la suite prendre le train a Chumphon pour phetchaburi (visite parc de Phra Nakhon Khiri) puis une nuit sur place.
Train jusqu'au parc national Erawan pour ballade beignade et visite je n'ai pas prévu de point de chute pour la nuit.
Direction Si Nakharin pour tenter de surprendre des animaux sauvages/beignade/rando camping sur place puisque c'est à prioris possible...?? Vous confirmez??
Pour suivre direction Nam Tok Thilawsu avant de remonter à Chiang Mai ou je n'ai rien prévu puisqu'il y à tant de choses a faite apparemment. Peut être visite des temples, profiter des marchés de nuit, massages au Thai Massage Conservation Club et monter le Doi Inthanon... D'ailleurs si vous avez des guides à nous conseiller..? Ainsi que des endroits pour dormir? Je pensais à la Stonefree house?
A prioris pas de Trek puisque par la suite je voudrais me rendre a Chiang Rai (mêmes questions que pour Chiang Mai) .Là je voudrais me rendre à Mae Salong puis descendre sur Phayao ou Nan. Niveau Trek je pense trouver mon bonheur?
La suite est plus que flou. Le Nord Est me parait intéressant mais aussi très vaste. Je pense aussi plus rural est moins fréquenté par les touristes?? Si vous avez quelque chose a me suggérer?
Pour finir je pensais m'arrêter à Ayuthaya au moins 2 jours , puis Bankgok pour quelques jours avant de redescendre direction phuket pour le retour. Avec une petite halte à Khuraburi pour plonger à Surin.
Voilà ou j'en suis.
Bien sur ce n'est qu'une esquisse qui évoluera certainement beaucoup pendant le séjour et je suis conscient que ça fait beaucoup. Et encore j'ai squeezé pleins d'endroits :(
Qu'en pensez vous? Si vous avez des suggestions ...? Des endroits que je ne dois pas louper??
Au plaisir de vous lire. Bonne soirée à vous.
Ps : si certains d'entre vous vivent en Thailande proche des endroits que j'ai cité et que vous n'êtes pas contre une rencontre pour papoter nous conseiller et pourquoi pas boire un verre. Je suis Fan!!
Me voilà donc avec un itinéraire encore un peu flou.
Pas évident de faire un programme sans connaitre le pays. Pour autant je ne souhaite pas partir sans prévoir un minimum mon parcours.
J'ai donc acheté le dernier Lonely planet et j'ai fais ce que j'ai pu.
Avant tout nous avons 28 (Xav) et 29 ans (Emeline) et pour ma part mon expérience du voyage est plutôt limitée mise à part la Grèce en voiture, la Reunion et moultes escales dans différents pays puisque je suis marin. Mais seulement pour 3/4 jours donc ça ne compte pas vraiment. Ma copine quand à elle connait mieux l'Asie puisqu'elle y commercialise son vin. Elle connait d'ailleurs Bangkok. Cependant sont expérience se limite à la ville.
Voilà donc le planing sur une 20 ene de jours :
Nous arrivons à phuket le lundi 15 décembre dans la matinée. Je pensais partir directement pour phi phi leh la journée pour ensuite aller dormir a Krabi pour notre première nuit (la seule que j'ai prévu pour le moment). Le lendemain direction Surat Thani pour embarquer direction Ko Samui pour visiter l'ile puis Ko Tao pour profiter un peu des poissons et la nuit.
Je pensais par la suite prendre le train a Chumphon pour phetchaburi (visite parc de Phra Nakhon Khiri) puis une nuit sur place.
Train jusqu'au parc national Erawan pour ballade beignade et visite je n'ai pas prévu de point de chute pour la nuit.
Direction Si Nakharin pour tenter de surprendre des animaux sauvages/beignade/rando camping sur place puisque c'est à prioris possible...?? Vous confirmez??
Pour suivre direction Nam Tok Thilawsu avant de remonter à Chiang Mai ou je n'ai rien prévu puisqu'il y à tant de choses a faite apparemment. Peut être visite des temples, profiter des marchés de nuit, massages au Thai Massage Conservation Club et monter le Doi Inthanon... D'ailleurs si vous avez des guides à nous conseiller..? Ainsi que des endroits pour dormir? Je pensais à la Stonefree house?
A prioris pas de Trek puisque par la suite je voudrais me rendre a Chiang Rai (mêmes questions que pour Chiang Mai) .Là je voudrais me rendre à Mae Salong puis descendre sur Phayao ou Nan. Niveau Trek je pense trouver mon bonheur?
La suite est plus que flou. Le Nord Est me parait intéressant mais aussi très vaste. Je pense aussi plus rural est moins fréquenté par les touristes?? Si vous avez quelque chose a me suggérer?
Pour finir je pensais m'arrêter à Ayuthaya au moins 2 jours , puis Bankgok pour quelques jours avant de redescendre direction phuket pour le retour. Avec une petite halte à Khuraburi pour plonger à Surin.
Voilà ou j'en suis.
Bien sur ce n'est qu'une esquisse qui évoluera certainement beaucoup pendant le séjour et je suis conscient que ça fait beaucoup. Et encore j'ai squeezé pleins d'endroits :(
Qu'en pensez vous? Si vous avez des suggestions ...? Des endroits que je ne dois pas louper??
Au plaisir de vous lire. Bonne soirée à vous.
Ps : si certains d'entre vous vivent en Thailande proche des endroits que j'ai cité et que vous n'êtes pas contre une rencontre pour papoter nous conseiller et pourquoi pas boire un verre. Je suis Fan!!