Alors mes deux derniers, sans doute parmis les plus forts:
Sergueï de Sverdlovsk (v. Carnets du Transsibérien, première partie, dans Carnets de voyages de ce Forum).
Ania du Baikal (v. Seconde partie, dans la même rubrique). Je ne peux pas en parler en trois lignes. Désolé.
J'en rajouterais deux, moins sur le thème de la rencontre que des sensations:
Un saut en parachute à Moscou en juillet 99. Je vais écrire ce souvenir dans la rubrique Carnets de Voyageurs aussi.
La descente du glacier des grands couloirs depuis le sommet de la Grande Casse, un certain 23 mai 99 (décidement, quelle année!). Du bonheur au rayon frais (mieux qu'en boite). 300 mètres à 40 degrés soutenus, dans une neige transformée idéale, dans un cadre grandiose, après une ascension grandiose (genre départ sous la pluie, puis sortie de la couche une heure plus tard sous les étoiles qui brillaient enfin, avec levé de soleil ensuite sur la mer de nuages dont nous étions sortis) et éprouvante (trop la lutte pour arriver jusqu'en haut de ce machin), c'est terrible. Et, cerise sur le gateau, trois petites marmottes qui sortaient de leur terrier dans la neige, au niveau du contrebas du refuge Felix Faure, toutes petites, toutes affaiblies par leur hibernation. Trop sympas! Et de là, quand tu te retournes et que tu regardes la face que tu viens de descendre, qui se dresse devant toi il s'en passe des choses dans ta tête!! Peut être qu'il faudrait que je décrive cette journée un peu plus en détails. Un jour, peut être.
Euh, c'était en France, mais je considère ça comme un voyage à part entière.
Moi ce qui m'a marqué, c'est lors d'un voyage au Sri Lanka ou on avait loué un van pendant une semaine pour faire le tour de l'île afin de voir les principaux sites archéologiques, et notre brave chauffeur indien s'appelait Stanley.....un de ces vieux indiens avec leur culotte bouffante, sa moustache à l'anglaise toute grise et de magnifiques cheveux longs, on avait passé une super semaine avec lui, il nous avait guidé à la recherche de vieux temples perdus, rencontrer des gens installés nulle part, fait découvrir des endroits comme ce réservoir d'eau partagé par les hommes et les éléphants sauvages ( mais je l'ai déjà raconté... 😉 ), bref une semaine de complète sérénité et d'aventure hors des sentiers battus......
A la fin du séjour, on lui avait laissé un bon pourboire et comme nous devions repasser par Negombo quelques jours plus tard, il nous avait demandé de venir prendre le thé chez lui à notre retour, ce que nous avions bien sur accepté......
Lors de notre arrivée dans sa petite ( trés ) maison, on avait déjà était surpris de voir que les gamins riaient de voir que ce drôle de voisin pouvait recevoir du monde, et puis la maison était en dur, mais à peine de quoi se retourner, une vieille banquette toute défoncée, une table en bois et deux chaises, le tout dans une athmosphère d'humidité à faire tomber le peu de papier peints qui restaient sur les murs.....
Sa compagne avait alors sorti un service de thé en porcelaine, certes pas de marque, mais quand même en porcelaine et nous nous étions alors assis vaille que vaille autour de cette table, et Stanley de nous raconter sa vie d'attente devant la porte de l'agence à attendre que le boss veuille bien lui donner un volant pour la semaine, le fils qu'il avait fallu mettre dehors dés l'âge de dix ans afin qu'il subvienne par lui même à ses besoins dans la rue, car pas de place pour le loger et pas d'argent pour le nourrir, à la saison des pluies qui inondait la maison jusqu'à un mètre cinquante d'eau mais qui obligeait quand même de rester à l'intérieur de celle ci pour éviter les maraudeurs et avoir un toit......j'étais stupéfié, sans voix de voir à quel point il vivait tout celà comme un fatalisme, comme une chose normale, un signe du destin qui lui appartenait et qu'il devait vivre, et loin de le rendre malheureux, il savourait ma surprise avec une certaine délectation.....j'étais fou, je n'en revenais pas ........
C'est à partir de ce jour là que j'ai compris la vanité de nos existences à nous autres occidentaux fortunés et que j'essaye depuis d'avancer avec un autre regard......
J'ai lancé cette discussion et je n'ai même pas repondu à mon propre sujet alors je le fais maintenant:
Il y a 4 ans je suis allée au Bresil et on était vraiment avec les habitants et non pas à l'hôtel comme le font beaucoup de touristes!Et donc j'observais tous les jours les mêmes jeunes qui s'amusaient avec un morceau de bois.Ils discutaient de tout et de rien, mais ils rigolaient tout le temps et pourtant leurs conditions de vies étaient vraiment difficiles.
Aussi j'aimais me promener sur les places des marchés, et je regardais chaque visage et je voyais dans leurs yeux de la tristesse qu'ils essayaient tous de dissiper sous des sourires...
Le pire c'est lorsque nous étions en voiture arrêtés à un feu rouge, et un jeune Bresilien les yeux tous rouges, est venu nous voir en nous disans de lui donner de l'argent, question de vie ou de mort...Et son visage m'a beaucoup marqué et encore aujourd'hui j'y pense car je suis bien tranquille chez moi, mais lui?Que fait-il?
Et c'est pourquoi je rigole tout le temps, je profite à fond du moment présent car nous avons vraiment de la chance!Et même si parfois nous avons des petits soucis finalement on préfère tout de même notre situation, non?
Alors faites comme moi SOURIEZ!!!!VIVEZ à fond pour ceux qui ne peuvent pas et SECHEZ vos larmes!
Gros bisous à tous et à bientôt
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
Mon pire souvenir s'est produit lors d'un voyage avec une copine en Belgique. C'était mon premier voyage en Europe, j'avais 24 ans, et nous couchions dans une auberge de jeunesse à Bruges, magnifique ville. En pleine nuit (l'auberge n'était pas barrée), une forte voix nous a réveillées. C'était un homme qui parlait une langue étrangère et qui était très fâché. Nous avons eu très peur et comme mon passeport québécois était sous mon oreiller, j'ai eu l'idée de le montrer et c'est ainsi qu'il est parti. Au petit matin, toutes les autres personnes discutaient de l'aventure et l'une avait compris ce qu'il cherchait : un ancien "ami" pour sans doute lui faire la peau. Pour terminer notre voyage, nous avons opté pour des gîtes qui fermaient à clé !
Mon meilleur souvenir s'est produit alors que j'avais 27 ans et que mon mari et moi visitions la Polynésie française. Nous étions hors saison et l'hôtel étant presque vide, le chauffeur du bus qui nous amenait à la plage nous avait proposé une excursion assez particulière. Nous avons embarqué sur un petit bateau et filé quelques milles pour se retrouver dans une sorte de petite jungle au bout duquel nous avons découvert une grotte. Le trip a été de nous baigner dans l'eau cristalline de la grotte, de nager jusqu'au mur du fond, de nous retourner et de voir le paysage de la mer avec la voûte de la grotte. L'eau était froide, nous ne touchions pas le fond, des gouttes tombaient sur nos têtes, il y avait de l'écho, ça été un moment extraordinaire. Quatre jeunes américains nous ont accompagné jusqu'à l'entrée de la grotte mais eux n'ont pas osé s'y aventurer. Dommage pour eux car nous avons bien ri avec notre nouvel ami tahitien ! Ce n'est peut-être pas un souvenir très très singulier mais c'est dans les aventures les plus simples que l'on trouve souvent beaucoup de plaisir.
Louloulune
De la terre à la lune, il n'y a qu'un pas à franchir pour découvrir toutes les beautés dorées par le soleil.
Je trouve que tu as gardé ton sang froid lors de ton pire souvenir!!Je pense que j'aurais plutôt crié comme une dingue et serais partit en courant, mais ni tout le monde a le même caractère!!!Bravo😉
Je pense que tu as raison lorsque tu dis "c'est dans les aventures les plus simples que l'on trouve souvent beaucoup de plaisir" c'est vraiment la réalité!!
Merci pour ce récit😉
Gros bisous et à bientôt😎
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
Retour de Cuenca sur Quito, en avion. Arrivés à l'aéroport, nous sommes censés prendre des taxis pour retourner à l'hotel. Je voyageais en circuit organisé, nous étions 7 personnes + le guide. Il commence à regarder pour nous trouver des taxis, quand une petite bonne femme vient vers nous et nous propose de nous emmener : Rosa, une peu plus de 70 ans, absolument ravissante! On se regarde avec mes deux plus proches voisines et nous voilà embarquées dans le taxi de Rosa!! Heureusement l'une de nous parlait espagnol et nous avons pu converser avec notre "chauffeur" pendant le trajet jusqu'à l'hotel : elle est la plus ancienne des chauffeur de taxi de Quito, nous a raconté sa dure vie et nous avons passé un moment extraordinaire avec cette petite bonne femme qui m'a rapidement mis la larme à l'oeil...
Nous sommes arrivés à l'hotel bien 20 minutes après tout le monde!! Elle roulait extrêmement doucement (et j'avoue qu'on a parfois peur à certains carrefours, où elle insultait les autres conducteurs qui la klaxonnait), mais quel bonheur!!
En fait, la magie de ce forum, elle est bien là à savourer tous ces petits moments de bonheur que chacun va savoir raconter à sa façon, et à nous de saisir l'émotion dans ces petits récits d'ailleurs.......
Tu as tout à fait raison et si j'ai demarrer cette discussion c'est parce que bien que j'aime voyager, je ne le fais pas souvent et donc je me suis dis que l'on pourrait tous voyager grâce à tous vos récits!!!
Grâce à un seul clic on se retrouve dans des paysages merveilleux qui nous font rêver et parfois nous aident à apprecier la vie...
Alors merci encore pour toutes ces descriptions et venez encore nombreux, même si par rapport à d'autres, vos souvenirs sont simples ou se situent juste à côté de chez nous, n'hésitez pas car parfois juste quelques mots avec lesquels vous exprimez des moments de bonheur, peuvent en aider plus d'un...
Gros bisous à vous tous et on attend vos récits!!
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
Ile de la Réunion.
4h30 du matin.
Nous partons de St Gilles, il fait nuit bien sûr.
Notre bébé dort sur la banquette arrière.
La route étroite monte, monte, monte.
Je ne la connais pas et je conduis prudemment.
Nous roulons un bon moment et arrivons enfin tout en haut.
La nuit est toujours là, mais les premières lueurs de l'aube pointent.
Nous marchons quelques minutes et arrivons au bord du vide.
Nous nous installons, emmitouflés dans les couvertures que nous avons apportées.
Le jour se lève et, bientôt, le soleil apparaît au dessus des crètes de Salazie, la lumière commence à éclairer le cirque de Mafate à nos pieds.
C'est magique.
Nous sommes au dessus d'un à pic de 1000m et le magnifique cirque où nous avions randonné quelques jours plus tôt se dévoile petit à petit sous nos yeux : nous reconnaissons les petits îlets de La nouvelle et Marlat.
A notre droite, le piton des neiges, sommet de l'île culminant à 3000m.
Nous restons là pendant 1h30, hypnotisés, et avons du mal à redescendre.
C'est assez rare comme sensation, mais nous savons, tout en le vivant, que ce moment restera gravé à jamais dans nos mémoires.
C'était il y 17 ans, c'était hier.
Ca y est, chose promise chose due, j'ai mis en ligne mon récit de parachutisme, dans la rubrique carnets de voyageurs. Si tu veux respirer l'air frais d'un soir de juillet 99 au dessus de la campagne russe, fais-y un.....saut!
C'est pas une petite annecdote ou un petit recit mais tout simplement une image qui me revient assez souvent: Petra vu du haut des sacrefice, c'etait magnifique je me souviens encore des nombreuses marches a grimper et avoir une telle recompense en haut m'a coupé le soufle. Voir tous ces tombeaux, les montagnes et le wadi rum au loin c'etait tout simplement grandiose.
C'est ces petits riens qui fond les meilleurs souvenirs des voyages🙂
a+ et bon vent
un grand voyage commence toujours par un petit pas.
Association NE POUR VIVRE
Je reviens de mon saut!!!C'était genial!!En lisant ton post, j'ai cru être à ta place pendant quelques instants!!Mais maintenant j'ai la tête qui tourne!!!
Merci pour autant d'emotions et à bientôt😉
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
quelques uns ...d'entre eux (les souvenirs) des bons comme des moins bons.
Italie ...Gamine ...les dolomites (première rencontre avec les hauts sommets) ...je devais être haute comme 3 pommes. Un arrêt de la voiture ...j'y descends ... j'aperçois une jolie petite biquette, elle me fait fondre, j'avais les cheveux couleur paille, la biquette était noire ...je ne me souviens plus très bien de tous ces instants calins que j'ai partagé avec elle, tout ce que je sais et que mes parents n'hésitent pas à me rappeler (avec un sourire aux coins des lèvres😉) : c'est que cette biquette je voulais absolument l'embarquer dans la voiture! (j'en démordais pas apparement!) Ben! viii c'était devenue ma nouvelle copine, je ne voulais pas poursuivre le voyage sans elle🤪 Je présume que les adultes ont du jouer de pédagogie et de stratégie pour me faire comprendre qu'elle était bien mieux à brouter calmement les herbes plutôt que de se retrouver sur le siège arrière de la voiture avec moi.
République démocratique du Congo : une journée ensoleillée en pleine brousse, comme je les aime tant ...Un lac ...une chutte ...une rivière ...C'est que aller sous cette chutte était royal 🙂. Première étape je pose mes petits petons dans l'eau (sans chaussures) ...j'avance sur les gros galets en direction de ce magnifique jet d'eau qui éclabousse dans tous les sens ...Puis d'un coup d'oeil rapide j'aperçois descendre sous les filets d'eau de la chutte, comme un grand baton noir. Mon instinct me dis de réagir vite vite .😐.. sans panique mais avec le turbo enclenché dans mes jambes je regagne la berge ...et que vois je le sang glacé 🤪🤪 se détendre et filer dans la rivière un mamba noir, un des plus dangereux serpent d'afrique ... Parfois quand j'y repense, j'en ai encore des sueurs froides!
Sicile (été 1999) : caltagirone ...On était perdu au fin fond de cette merveilleuse Sicile ...à la recherche d'un hôtel pour la nuit ...On s'arrête dans le village, s'adressant à une bien belle italienne qui nous dit "pas de problème, vous m'embarquez ...je vous montre un hôtel sympa et tt ce que je vous demande c'est de me ramener ici ensuite." Ca marche 😏 ...Jolie rencontre et super copilotage dans la langue latine!
Rome (été 2003) : 4h00 du mat ...débarqués en taxi devant un centre hospitalier (après avoir tourné comme une folle dingue dans ma chambre d'hôtel pendant des heures!!!) ... en cause un abcès dentaire🏴☠️🏴☠️ (c'est que pourtant j'avais été le voir mon "copain" (qui ne l'est plus depuis!) le dentiste avant de partir! Non de Non!!!) ...Un dentiste assez bourru me fais entrer dans une pièce sombre et dans l'état de fatigue nerveuse où j'étais ...expliquer techniquement en italien les soins qui m'avaient été fait avant mon départ ...pas chose aisée, je t'assure ...20 min plus tard re taxi (c'est que j'avais plus le courage de chipoter avec le bus!) c'est sûr!) ...hôtel ...prise des bagages ...pharmacie ...aéroport ...prise du premier vol pour bxl ...first help ...Capsule de morphine éclatée sous la langue ... arrivée en Belgique ...j'ai terminé à l'hosto (antibio par baxter) et dire que 2 jours après ...je pleurais dans mon lit ...c'est que mon avion prévu pour la crête décollait. Mais t'inquiète maintenant j'en ris! Pas sur le coup! j'avoue!!!
Ben voilà ...4 souvenirs en tt cas parmi tant d'autres
D'abord merci à tous pour vos souvenirs, qu'ils soient bons ou mauvais.
J'ai passé 5 mois au Népal l'année dernière, et bien sûr comme vous tous, j'ai énormément de souvenirs, mais j'ai choisi une rencontres trés marquantes... Voici l’histoire d’Atche, un enfant des rues…
Pour situer d'abord: j'étais bénévole dans un orphelinat dans une grande ville à côté de Kathmandu. Un jour, la dirigeante de l'orphelinat revenant du marché, a rencontré sur son chemin un petit garçon en guenille, lui demandant de tenir sa glace, le temps de reboutonner son pantalon... Elle n’a pas pu résister et l’a ramené à l’orphelinat… Réaction naturelle, tout le monde aurait fait la même chose je pense; elle d’autant plus qu’elle a créé un orphelinat… Mais voilà, l’orphelinat n’accueille pas d’enfants des rues, car ils ont besoin d’une attention particulère, et de considérations dont les dirigeants de l’orphelinat n’ont pas l’expérience; dés les premiers instants, elle a compris qu’il ne serait pas possible de « gérer » cet enfant qui montrait également des signes de maladie mentale… Ne voyant aucune autre solution, elle l’a emmené au poste de police le plus proche, espérant qu’ils le placent dans un centre plus adapté. Mais la police (très compétente au Népal…) n’a rien trouvé de mieux à fire que de le renvoyer chez lui, c'est-à-dire dans la rue…(petite précision, je n’étais pas présente à l’orphelinat lors de cet « épisode »)
Deux jours après, Atche revenait à l’orphelinat, il avait réussi à retrouver le chemin. Cette fois-ci j’étais présente. De toute évidence, il était dorgué, à la colle sûrement, il sautait sur tout le monde et était très dur à controler… Les dirigeants, un peu desespérés et ne voyant pas de solutions voulaient le ramener au poste de police. PAS QUESTION pour moi car cela signifiait qu’il retournerait à la rue. Par « chance », un ami m’avait parlé quelques jours plus tôt d’un centre pour enfant des rues. C’était parfait, c’est là que je devais l’emmener… Seul soucis, je n’avais jamais visité l’endroit et mon ami n’a su me dire que le quartier où se trouvait ce centre… Tant pis, il fallait y aller, car Atche ne pouvait vraiment pas rester à l’orphelinat. J’ai pris Atche par la main, lui ai acheté quelques biscuits pour qu’il reste calme dans le bus, et nous sommes partis… Je n’avais vraiment aucune idée de l’endroit exacte où se trouvait le centre, ni même ce qu’on me dirait sur place: «on va y aller à l’instinct, et puis les népalais sont tellement serviables qu’ils vont nous aider…». Direction: Kalanki. A la descente du bus, on m’indique vaguement une direction, je m’y dirige à pied, Atche toujours à mes côtés… On a bien marché 2 ou 3 kms, tourné dans toues les petites rues qui bordés la route indiquée, demandé à des dizaines de personnes… Pas de centres, nulle part, impossible de le trouver… Atche commence à vraiment s’énervé, il a soif, il veut que je le porte, il en a marre de marcher… « AHHHHHHHH, qu’est ce que je fais ???? Pas le choix, on retourne à l’orphelinat 😕”. Retour pour prendre le bus, puis soudain…: Atche semble se réveiller, quelque chose semble l’avoir ranimé. J’ai à peine le temps de réagir… C’est désormais lui qui me traîne par la main; incoryable, il semble connaître les lieux! Il ne cesse de répéter « sick room, sick room ». Je ne comprends vraiment rien à ce qui se passe mais je lui suis… Après encore un long moment de marches, on fini par se retrouver au bout d’une petite cour, dans… un rophelinat, en fait un centre pour enfant des rues… Là, les bénévoles, pas du tout surpris 😮 accueillent Atche, ils m’expliquent qu’il y a séjourné à plusieurs reprises mais qu’à chaque fois il s’en était échappé; cela faisait plusieus mois qu’ils ne l’avaient pas vu🤪. Le centre est plein, Atche ne peut pas rester 😕, mais 🙂, on me propose de l’emmener dans un autre centre. C’est reparti pour de la marche! Au centre, ils le connaissent aussi, je dois insister, mais ils acceptent de le garder, au moins quelques jours, le temps que je trouve les coordonnées exactes du premier centre (j’espère que vous suivez toujours 😉). Avec un peu de mal, je laisse Atche, en lui promettant de revenir très vite le voir. Ouf……. Quelle journée !!!
2 jours plus tard, j’appelle le centre: il est reparti😕. La situation devient vraiment désespérante, mais pas question d’accepter le destin d’Atche, « je dois le retrouver ». Je passe plusieurs heures à le chercher dans les rues où ils m’avaient guidé, mais bien sûr sans succés😕. Je quittais le Népal quelques jours plus tard et ne pouvait rien faire…
Juste le temps de rentrer en contact avec le premier centre, en leur demandant de me signaler s’ils recueillaient un enfant qui pourrait être Atche. Départ pour la France toujours sans nouvelles... 😕😕😕
2 mois passent, puis un jour je reçois un e mail: “on a retrouvé Atche”, quel plaisir 🙂. C’est le premier centre qui m’écrit. Le directeur semble prêt à le garder à condition de trouver un financement, mon association accepte bien entendu de payer le nécessaire. On trouve une place à Atche dans un orphelinat du centre, et le directeur arrive presque à le faire accepter dans une école pour enfants handicapés (ce qui est très rare au Népal). Ce n’est plus qu’une question de semaines ou de jours… Tout semblait s’arranger… Puis, cet email : « il est reparti… ». Depuis, plus de nouvelles... 😕
Atche est trés certainement quelque part dans les rues de Kathmandu...
Un beau souvenir que je me rappelle... en résumé :
J'étais au Mexique et je vois une veille femme pauvre marchée (il y en a bien sûr plusieurs dans les pays pauvres...). Mais j'ai été ému par elle.
Je me dirige vers elle, et lui donne la nourriture que j'avais sur moi... des biscuits et du thon, nourriture assez simple mais bon, en voyage, on ne peut pas tout se permettre non 😉 elle me remercie grandement et continue son chemin. Elle ne m'avait rien demandé, et pourtant je lui ai donné tout ce que j'avais. Un peu plus tard, je la revoie dans la rue, le sourire qu'elle m'a faite en me reconnaissant... Inoubliable.
Autre bon souvenir... le premier baiser partagé avec ma copine mexicaine, oui bon, ça change un peu du sujet de départ, mais c'est un beau souvenir vécu en voyage donc j'avais le droit d'y faire sa place, non ?! 😎
Les pires souvenirs... chaque retour à son pays...
Le cerveau dans la décomposition fonctionne au-delà de la mort et ce sont ses rêves qui sont le Paradis.
Alfred Jary
Un souvenir douloureux.
Pâques 2002.
Premier et sans doute dernier voyage en Asie avec les 3 enfants réunis.
Après avoir longuement discuté, nous avons décidé d'aller à Bali où nous passons 2 merveilleuse semaines, ayant la chance d'assiter au nouvel an balinais à Ubud avec son défilé de ogo-ogo (monstres en carton pâte).
Bref, super vacances.
Nous arrivons à Roissy le dimanche matin 22 avril.
Attente aux bagages, un connard bouscule notre fille pour atteindre sa valise.
Elle est dégoutée de retrouver cette agressivité que nous avions oubliée.
Retour à Nantes en voiture, nous arrivons à temps pour voter.
A 20h, j'allume la radio et nous entendons, horrifiés, que Le Pen est au second tour.
Nous voulions alors quitter définitivement ce pays de m....
C'est le pire retour de voyage à ce jour.
Cambodge, 4/4/97
"Fred me dit de mettre mon maillot de bain… ??? On va à la piscine? Il sourit mais ne dit mot…
La moto trial est prête, je monte à califourchon derrière lui, et nous voilà partis pour je ne sais où...
En un rien de temps on avait traverser Phnom Penh, dépassant les motos-taxis, les cyclo-pousses, et les vélos, et on se retrouva sur un chemin de campagne... Les rizières tout autour de nous, on traverse des villages, longeons le Mékong, et s'arrête devant une cabane de bois bordée d'une jolie terrasse tout autour. On but un verre avec un Khmer vivant là, Fred s'en allât, et revint avec une paire de … ski nautique!
"T'en a déjà fait?" "Euh, non..." "C'est le moment, vient!"
??? Il est sérieux... Le Khmer sort un petit bateau à moteur d'un hangard voisin. On monte dedans...
"Tu chausses du 42 hein?" "J’en ai l’air ??? 🤪😄 "
Il s'apprête et je le regarde faire... Sans skis!!! A pieds nus!!!
Je vais avoir l'air bien moi après... "C'est plus facile en ski, tu les gardes bien parallèles, les jambes tendues, et une fois que la bateau à pris de la vitesse, tu t'élances!"
Bon, aussitôt dit, aussi tôt fait, j'adore l'eau, et tant pis si elle est d'une couleur douteuse...
Mouais, plus facile à dire qu’à faire, surtout avec une paire de skis dix fois trop grande… Pourtant en regardant Fred, j’avais l’impression que c’était facile… Enfin, à la troisième tentative, j'ai bien pu faire 100 mètres, j'ai eu le temps de voir, outre Fred et son copain morts écroulés de rire (...), les paysans, chapeaux de pailles sur la tête, me regarder de la berge ainsi que des pêcheurs dans leur petite barque, leurs têtes aussi étonnées que la mienne!!!
Parvat' faisant du ski nautique sur le Mékong!!! J’en reviens pas de ce que je vis! Et on s’étonne que j’aime les voyages!!! 🙂"
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Alors il faudra que tu me donne quelques conseils car je vais faire du ski nautique au maroc, sur un lac (enfin le peu d'eau qu'il doit contenir parce qu'en ete...!!)!😕😎
Alors j'attends tes conseils avec impatience!!
un grand voyage commence toujours par un petit pas.
Association NE POUR VIVRE
Je suis allé voir ton profil car j'aime bien voir à qui je répond, j'avoue que je suis étonné de ton age, 15 ans !
Félicitation de t'interresser à tout ça à ton age, quelle ouverture, si j'avais à ton age lu tout ce qu'on trouve sur ce forum je ne serais certainement pas ici à mon boulot... mais bon, à l'époque, meme si je ne suis pas un vieux crouton je n'avais pas encore touché un PC !
Bon revenons au sujet..
Difficile de sélectionner le meilleur souvenir de tous mes voyages, je vais essayer de t"en donner quelques uns sans trop réflechir, ceux qui me viennent en 1er : Tunisie 1993 : Oasis de Ksar Ghilane où j'ai passé une semaine, pris en stop par un 4x4 de tour operator (1er exploit), rencontre avec les habitants où j'ai logé et dormi et surtout "travaillé" (sans salaire bien sur) car ils m'ont engagé chamelier-stagiaire ! 3 soirs de suite, je me suis retrouvé à tirer 3 dromadaires au bout d'une laisse avec un touriste sur chaque ! pour moi le comble de l'intégration... ca reste mon souvenir le plus fort, puis le retour avec mes collegues chameliers dans les dunes au soleil couchant... ah quand j'y repense...
1994 Bateau entre Maurice et la Réunion : en jouant de la guitare seul sur le pont, une jeune allemande, Anja, m'aborde : s'en suit 10 jours à découvrir l'ile ensemble avec son copain créole chez qui on squattait... alors que je devais au départ aller chez une amie, la rencontre fut trop forte...
Indonésie 1999 : Java, dans le bus on rencontre une jeune musulmane "Yuli" avec son voile et son sourire, 2 heures de discussions puis elle me dit : '"mes parents seraient vraiment trs heureux si vous veniez dans notre village..." je lui promet qu'on passerera. 3 jours après on vient la retrouver... une soirée dans une famille dans quartier populaire, chez son oncle, visite de sa niece à l'école coranique, accueil extraordinaire et tolérance maximum. puis on part dans son village perdu dans les rizières où l'accueil fut incroyable... mon plus gros regret de tous mes voyages réunis est de ne pas être resté plusieurs jours car on avait là ce qu'on recherche en voyage : une rencontre exceptionnelle ...
Jordanie 2001 Petra - suite à une rencontre exceptionnelle, ma découverte du site s'acheve le 4eme jour par une visite nocturne sous la pleine lune !
Redécouvrir le site à la lueur de la pleine lune, au son du oud d'Ahmed...se prendre pour Indiana Jones à explorer le Khazneh seul avec une frontale, faire la fête avec les bédouins dans le théatre romain, avec oud, darbouka, partager notre repas avec eux...
Puis 2 jours plus tard, nuit blanche dans le Wadi Rum sous la pleine lune à écouter Ahmed jouer....
Mali 2003 - Segou : une rencontre en attendant le bus avec un jeune de la Cie Bani, qui m'invite à venir chez lui à la fin de mon voyage... la suite est sur mon site : http://globecroqueur.9online.fr sur lequel se trouve encore plein d'autres bon souvenirs... (d'ailleurs je vais éditer le carnet de voyage "Egypte et Petra" cette année...)
désolé c'etait un peu long....
ah pour finir un souvenir un peu plus facheux qui n'en reste pas moins l'un de mes plus forts :
Tunisie 1990 : Hopital de Tamerza : nuit mémorable suite à une dyssentrie, seul dans l'hopital, pas d'électricité, plusieurs fois dans la nuit me lever, sans pouvoir me retenir, laissant des traces sur le sol ! arriver au WC à tatons... après l'"éruption", remplir le sceau et faire comme je peux, revenir à tatons au lit, en effacant les traces avec mon slip... et 10 minutes après recommencer !!
heureusement avec 40, 6 ° de fievre, on a pas toute sa tête pour analyser..
Et oui, c'est aussi ça le voyage !!!! Mais quel bon souvenir !!
🙂.....oui, 15 ans notre Telma, et moi qui la connais depuis peu, je dois dire que cette fille déborde d'énergie et qu'elle pourrait remonter le moral à un troupeau de buffles en dérive dans le Kalahari......j'en sais quelquechose et merci à toi d'être là, ne change pas......
Autre souvenir.......
Yémen, on part en visite voir un ancien palais royal à Wadi dhar prés de Sanaa, pas facile à atteindre mais les Yéménites sont un peuple tellement chaleureux avec l'étranger que finalement malgré les nombreux changements, tout se passe bien et nous arrivons devant une fantastique demeure que nous visiterons accompagné d'une famille entière, armés jusqu'aux dents de kalachnikovs et Djambias, et deux jeunes hommes qui se tiennent à l'écart mais nous suivent constamment, aprés nous avoir montré que eux aussi étaient armés sous leurs vestes de revolvers.......
Sur le coup, pas trop inquiet, mais à la fin de la visite, tout le monde s'éparpille et nous nous retrouvons dans les rues poussièreuses à rechercher un collectif pour remonter sur Sanaa......je vois bien que les deux jeunes nous suivent, mais je ne peux croire qu'ils cherchent à nous faire du mal, et au moment ou un collectif se présente à nous, l'un d'entre eux se précipite vers nous, soulève légérement la veste, revolver oblige, et nous demande si nous ne voulons pas venire chez eux pour déjeuner.....dans un tout autre pays que ceux du Moyen Orient, cette formulation accompagnée du mouvement de veste, m'aurait fait fuir, mais là aprés avoir plongé mon regard au plus profond de l'âme de ce garçon, j'ai su de suite que l'on pouvait lui faire confiance.....et la pratique des armes est quelquechose de trés important chez les yéménites
Nous nous sommes retrouvés assis dans un jardin, sur des couvertures, sous les orangers en fleurs, tout sentait bon et une étrange sérénité se dégageait des murs nous enserrant.....j'étais bien tout d'un coup, j'ai vu alors arrivé une servante avec des plateaux, des boissons dans des pichets de terre, et nous nous sommes mis à manger tous ensemble, sans parler tout d'abord, nos hôtes nous souriant et nous invitant sans cesse à reprendre des aliments que je ne connaissais guère mais d'ou des senteurs de menthe et autres effluves s'échappaient ......c'était épatant, être à l'intérieur d'une famille yéménite, je n'aurais pu rêvé autre chose de mieux....à la fin du repas, les chats se pourléchant les babines, nous commençâmes à discuter du pourquoi de notre venue au Yémen, c'est en général ce qui intérésse le plus les gens des contrées peu visitées, ils étaient aussi trés sensibles à apprendre quelques rudiments de français et la discussion aurait pu s'éterniser jusqu'à ce que une femme dument voilée ne s'interposa durant un moment auprés de ce qu'il semblait être son frère et à force de palabres plus ou moins soutenus, celui ci un peu gêné nous demanda si nous serions disposés à renconter sa mère et ses soeurs.......
Disposés...., mais ravis nous étions....et nous leur emboitâmes le pas jusqu'à une haute habitation de terre, et aprés avoir gravi quelques degrés, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce recouverte de tapis, et tapissée de petites armoires en bois toutes multicolores.....un silence s'instaura et trois femmes firent leur apparition, s'installant en face de nous, voilées et habillées de longues tuniques perlées, tout ceci paraissant un peu irréel et hors du temps....elles commencèrent à nous dévisager, posant des questions à leur frère qui leur répondait de même, l'une d'elle me prit la main et caressa mon avant bras et pouffa à la vue de mes poils....j'eus le temps d'attraper deux yeux expressifs et embellis par ce maquillage propre à leur tribu qui accentue le regard et vous fait plonger dans une espèce de rêve des princesses des Mille et une Nuits, je n'ai retrouvé cette magie qu'il y a peu de temps dans le regard d'une autre femme.......une autre était surprise quant à la couleur des cheveux rouges de ma compagne, et surprise des surprises, elles nous demandèrent de les prendre en photo....ce que je fis aprés avoir demandé la permission au frère.....et elles disparurent tout aussi vite......
Il était alors temps de prendre congé, et nos hôtes nous accompagnèrent jusqu'à un collectif qui reçut apparemment des ordres afin de nous diligenter prestement jusqu'à la capitale....et aprés une dernière accolade, nous prîmes congés d'une journée peu ordinaire ou le temps s'était arrêté, et il me plaît à penser que mes photos et que ma bouille se trouve accroché sur les murs d'une demeure yéménite, quelquepart là bas dans ce pays irréel, qui a su tirer au plus profond de moi des émotions de voyage rarement retrouvés depuis......
Le Yémen, j'y retournerais c'est sur, ne serait ce que pour mettre en contact ces deux regards si différents, mais si proches dans mon coeur, et qui m'ont fait chavirer chacun à leur façon, malgré leurs appartenances à deux pays si différents ......
Merci pour le compliment Alan et Phil64 vous êtes adorables!!!!
Et Alan saches que tu es quelqu'un de très bien aussi et je suis contente d'avoir pu faire ta connaissance!!!!Et ne t'inquiètes pas je compte rester pendant encore très longtemps!!!😛
Gros bisous et à bientôt😉
Souriez et la vie vous semblera bien plus belle ;)
Comme d'hab, grace à un membre de VF (et pas n'importe lequel!), j'ai voyagé gratos pendant cinq minutes. J'étais dans ces jardins, j'ai vu les yeux, j'ai vécu tout ça aussi bien que toi, grâce à cette superbe description.
Un gros merci ALAN! Tu m'as donné envie d'aller au Yemen. Ca tombe bien, il n'y avait pour le moment aucune destination qui m'attirait particulièrement...😕 Bon, à mettre sur ma liste, en 104e position (ce qui veut dire que je suis super motivé pour y aller! Ma liste compte plus de mille destinations classées par ordre de priorité).
Dernière journée de voyage, nous sommes à Aden, ancienne capitale du Yémen du sud, je n'ose vous dire les jours que 'on a passé là, ville mythique entre toutes, Rimbaud y a vécu, il y a puisé ses dernières forces afin de croire encore à son destin d'aventurier......pour moi, cette ville est la quintescence de ce que tout voyageur peut trouver dans l'irréel, là vous vous sentez à des années lumières de chez vous......mais il est vrai que je n'ai pas tout vu encore.......😉
Nous remontons vers le Nord, vers Sanaa autre ville mythique avec ses immeubles de terre aux vitraux multicolores, la route défile dans un paysage de rocaille, nous passons plusieurs gués à moitié secs, de maigres troupeaux de chèvres, des barrages ou l'on s'échange quelques monnaies pour dire que contrôle il y a eu, mais toujours ce souci de se préoccuper du voyageur étranger, de savoir ou il va, qui est le conducteur qui l'a accompagné là et ou il l'enmène........de temps en temps on s'arrête en haut d'une montée pour admirer un village, on est serré dans la voiture, les kalachnikovs font un peu mal aux reins, mais on est si bien, surtout lorsque l'on sait que ce soir il y a ce maudit avion......
Et puis Sanaa arrive, le soleil est au couchant et les lumières sur les murailles de la porte ( dont je ne me souviens plus du nom.....) sont de toute beauté, nous descendons de la voiture, nous sommes sales, poussiéreux, les sacs encombrés de la poussière rouge de la piste, mais cette lumière nous transcende et lorsque nous arrivons à la porte entourée de ses deux donjons, une caravane de chameaux est là arrivant de je ne sais ou, dans le même état que nous et c'est tellement beau que lorsque nous croisons un groupe de touristes descendus de leurs 4 roues motrices, nous sentons leur regard sur nous se demandant de ou nous arrivions, et l'espace d'un instant je me suis vu tel Rimbaud arrivant du désert à la tête de ma caravane de chameaux transportant quelques denrées précieuses, et fièrement tels de vrais chameliers, nous sommes passés devant eux sans les regarder, fier de la démarche de ces hommes venus du désert et pour qui le temps n'a pas de prise sur la vie.......
C'était bête mais tellement jouissif et romanesque........
J'ai lu tous ces souvenirs qui m'ont touché alors un ptit extrait de mon carnet de voyage d'un souvenir incroyable:
A la fin d'un voyage en Amérique du sud, nous étions revenu avec mon amie à Lima afin de prendre l'avion. mais les quelques derniers jours à Lima ont complètement transformé notre voyage. Durant notre retour de la Bolivie, nous avons rencontré une américaine, un japonais et un canadien. Ce dernier voyageait guitare sur le dos et au fur et à mesure, rencontrait des locaux qui jouaient dans son groupe, et il payait son voyage en jouant dans les rues sud américaines. Et en sympathisant, nous avons nous aussi jouer dans son groupe. Un canadien, une américaine, un japonais, un bolivien, cinq péruviens, et nous en train de jouer des morceaux complètement loufoques en allant de Police à el Condor passa dans les rues animés de Lima. Ce qui m'a le plus touché dans cet expérience, c'est que tous c'était inversé, ce n'était pas un groupe de music péruvien pour touristes pantouflards, mais un groupe de jeunes venu des 4 coins du monde, et le publique était bien 100% péruviens et de nombreuses personne sont venu nous dire à quel point cela les avaient ému de voir des jeunes péruviens et des jeunes occidentaux faire de la musique ensemble... C'est un souvenirs absolument incroyable. C'est avec un déchirement incroyable que je du quitter ces jeunes...
Mes autres souvenirs les plus émouvant concernent aussi des rencontres...
Réflexions de voyageurs › Asie du Sud-Est · 104 replies
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à…
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs? Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à…
Je m'intéresse aux objets du voyage. Au moment de rentrer chez soi, on est tous tenté d'acheter des souvenirs, des bijoux, des vétements etc. Pourquoi d'après…
Il m'est arrivé ces derniers mois, au cours d'un long périple, de repasser dans des régions, des villages, des endroits que j'avais visité il y a plus de 30…
Citation de Sylvain Tesson. Et vous, avez-vous des rêves? Rêve: Représentation, plus ou moins idéale ou chimérique, de ce qu'on veut réaliser, de ce qu'on…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)