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De Midelt à Imilchil English translation pending
by Alquesn · 2015-05-02 · 21 replies
Bonjour à tous J'aimerais savoir si la piste partant de Midelt passant près du Cirque de Jaffar et rejoignant la P7319 vers Imilchil est praticable, avec quel type de véhicule, et en combien de temps pour joindre les 2 villes approximativement bien sûr. Merci d'avance. Bon week end.
Recherche adresse mail de l'hôtel MGM à Las Vegas English translation pending
by Mistercoole · 2013-04-28 · 10 replies
Bonjour à tous, je n'arrive pas (comme beaucoup de monde) à réserver des places pour le Cirque du Soleil spectacle Ka à l'hôtel MGM à Las Vegas, car le site de l'hôtel n'accepte manifestement pas les cartes mastercard, et je n'ai pas de carte American Express. Je souhaiterais donc faire une demande par mail, mais, malgré mes recherches, je n'arrive pas à trouver la bonne adresse mail. J'ai fait une tentative sur mgmres@lv.mgmgrand.com, mais cela ne fonctionne pas. Quelqu'un saurait-il me donner la bonne adresse pour que je puisse effectuer ma réservation ? Merci d'avance Sylviane
Retour d'un trek à travers les cirques de la Réunion English translation pending
by Sokomano · 2012-10-17 · 2 replies
Voici un descriptif d'un parcours de 6 jours effectué en Octobre 2011. Nous sommes partis du cirque de Salazie, montés au Piton des Neiges, descendus sur Cilaos, passés par le col du Taïbit avant de terminer par 3 jours dans Mafate.

Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.





Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos

Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla

A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).





Jour 4: Marla - Roche Plate

Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.



Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur

Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.







Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane

Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.





En espérant que le récit vous ait plu !
Projet Las Vegas - 4 jours et un spectacle, logement? English translation pending
by LeDim · 2011-08-24 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite organiser un trip à lasvegas pour mon annif pour aller voir le cirque du soleil M. jackson début décembre.

J'ai trouvé via internet des billets d'avion + hotel pour +/- 600€ ce que je trouve raisonnable (sachant que le billet simple est de +/-480€. Mais ces hotels sont situés "loin" du strip, indépendament des aller retour en taxi ou en moonwalk, est-ce une bonne idée? Sinon, quels hotels me conseillez vous, sachant que je suis pas difficile en confort et que nous passerions certainement la plupart du temps hors de l'hotel, sauf pour se raffraichir autour de la piscine.

Si nous sommes 5-6 est il possible de louer un appart pour le même prix?

Bref, je pense que vous voyez vers quoi je me dirige, peut être pourriez vous même m'aiguiller...

Merci d'avance

Cordialement,

Dimitri
Quel spectacle choisir à Las Vegas: "Rêve" ou "O"? English translation pending
by Johannelan · 2011-02-12 · 5 replies
J'hésite entre 2 choix de spectacles présentés à Las Vegas soient "o" du cirque du soleil ou "rêve". Je privilégie l'émotion davantage que la performance technique. Lequel des 2 me conseillez vous? Merci
Achat de places de spectacle à Las Vegas? English translation pending
by Pascal3089 · 2011-02-08 · 2 replies
Bonjour😉,

Je voudrais savoir si vous connaissez un site où les prix pour les spectacles de vegas (notament ce du cirque du soleil) sont à prix discount car j'ai fais un tour sur le web et j'ai vu des prix autour de 200$🤪. Est ce le prix standart ?

Quels spectacles du cirque du soleil voir en priorité Ka, Ô, beattles, Zumanity ?

Merci
Randonnée sur deux jours à Mafate à la Réunion English translation pending
by Dedenat · 2010-11-25 · 1 reply
Bonjour , je vais partir en vacance à la réunion pour la troisiéme fois et cette fois ci j'aurais voulu découvrir le cirque de mafate sur deux jours avec une nuit en gite. Quelqu'un peut il me conseiller sur un itinéraire ou on peut découvrir les beaux paysages de mafate avec une étape dans un gite. Sachant qu'on sera trois adultes accompagnés de trois enfants de dix à douze ans , donc avec un niveaux débutant en randonnée. En attente de vos itinéraires et de vos conseils , je vous remercie d'avance.
Pistes entre Imilchil et Midelt, voire Rich? English translation pending
by Elchibani · 2010-08-13 · 11 replies
Bonjour à tous. Je suis à la recherche d'une info concernant la liaison entre Imilchil et Midelt par le Cirque de Jaffar, qui serait actuellement impraticable (??) Je suis aussi curieux de savoir comment est la liaison depuis Imichil par la piste R 706 (carte Michelin) qui relie Rich: roulante, cassante, intéressante, bref la totale !.. Un grand merci pour les infos. Elchibani
Assister à un spectacle à Las Vegas avec notre fille de 3 ans? English translation pending
by Kikit · 2010-07-05 · 8 replies
Bonjour Nous faisons un circuit dans l'ouest des états-unis au mois d'août. On voulait aller voir "O" du Cirque du Soleil à Vegas mais j'ai vu sur le site que l'entrée était interdite aux enfants de moins de 5 ans; Connaissez-vous d'autres spectacles que nous pourrions voir avec notre fille ?

Merci
Prix des places pour le spectacle KA à Las Vegas? English translation pending
by Haspic · 2009-06-25 · 2 replies
Bonjour,

Je vais à LV début Aout et je vais réserver mes places pour Ka du cirque du soleil.

Mon problème est le prix, qui va de 75 $ à 165 $

Je suis partagé entre le fait qu'il est dommage d'aller voir ce spectacle sans être super bien placé, mais nous sommes 5, avec 2 ados et un enfant, et cà commence à faire cher.

Ma question est la suivante: Y a-t-il des personnes qui sont allés voir Ka au MGM( j'en suis sur ), et est ce que les places en catégorie 2 et 3 ne sont pas suffisantes ?

Voilà, merci pour vos réponses.

A bientot
Appareil photo perdu à la Réunion! English translation pending
by Cecile53 · 2008-09-24 · 3 replies
Bonjour, lors de notre séjour à la Réunion, nous avons perdu notre appareil photo numérique (canon olympus) avec des photos du cirque de Mafate. On pense l'avoir laissé au croisement de la route forestière du col du bœuf et du GR1 (dans Salazie) Si quelqu'un l'a trouvé on aimerait au moins récupérer les photos!! Merci
Randonnée en Mongolie avec Cassiopée English translation pending
by Gwladysss · 2008-05-19 · 7 replies
Bonjour,

J'ai réservée une randonnée avec le réceptif Cassiopée en, Mongolie du 21 au 31 Juillet 2008 (Monastère de Tuvkhun - Cirque des Huit-Lacs -12 jours, sur www.mongolia.fr). Quelqu'un est-il déjà parti avec eux? Ou connaissez-vous des cavaliers qui aurait fait la même rando?

Merci pour vos retours,

Gwladys 😄
Une tournée en Colombie English translation pending
by Marionachard · 2008-05-02 · 5 replies
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu... Marion

Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.

Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira

Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !

Marion

Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008



La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.

On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.

Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.

6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.



Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.

Marion



Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.



J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.



Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !

petite répétition

Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.

Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.

On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.

Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.



Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!

Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.

Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.

Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !

Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle

° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.

Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !

Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.





Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".

Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.

THE jour off - Medellin

TEXTE DE SAÏLEN

Samedi 19 avril

Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.



Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.



Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !

Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa. Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés... Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance ! Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).

Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.

Bucaramanga

Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !



Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.

Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.



C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !



Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !

Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...

Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.

14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !

Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.



J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !



Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !

La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !



Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !

Spectacle à Pereira :





Un petit merci s'impose !



Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !

Marion
Risques actuels à Kaboul? (juillet 2007) English translation pending
by Marionachard · 2007-07-10 · 6 replies
Bonjour,

Notre compagnie songe a envoyer deux formateurs (une femme et un homme) à Kaboul au MMCC. C'est une école de cirque qui joue ses spectacles dans tout le pays mais qui cherche des formateurs compétents pour former ses propres formateurs sur Kaboul même. Evidement la décision n'est pas facile à prendre... Il s'agirait d'un séjour de deux à trois semaines, accueilli par la structure MMCC (logement, nourriture). Nous nous posons des questions sur les risques ACTUELS d'aller dans cette capitale, l'accueil réservé aux étrangers et la vie d'une femme blanche sur place. En gros est-ce qu'il y a des risques particulièrement orientés sur les étrangers ou sommes nous paranoIaques ?

Je remercie tous ceux qui ne sont pas au fait et ne connaissent pas ce pays de ne pas entrer dans cette discussion pour nous mettre des doutes inutiles. Et je remercie d'avance ceux qui peuvent nous donner des informations.

A bientôt Marion
Réunion: bus de Saint-Denis à Le Brûlé? English translation pending
by Ptitou · 2007-04-23 · 4 replies
Bonjour,

Je serai mercredi matin (sur un coup de tete) à la réunion pour aller faire un peu de rando dans le cirque de mafate, et j'aurais voulu savoir s'il existe un bus qui fait saint denis le brulé. Mon but est d'aller rejoindre le refuge de la plaine des Chicots.

ou alors s'il est possible de le faire en taxi, à quel prix (si vous avez une idée).

Merci d'avance.

ptitou
Bouger sur Olinda/Recife au Brésil English translation pending
by Kooliebar · 2006-11-20 · 1 reply
Salut! Je suis a Salvador depuis 2 mois et quelques (pour y faire un projet huma avec une ecole de cirque) mais Salvador et moi, ça colle pas trop... et puis mon instinct naturel me dit de bouger, alors! Bref, je veux partir sur la region du Pernembouc, Olinda plus precisement, et cela avant le carnaval -parcequ'a Salvador il parait que c tres violent! J'aurais donc besoin de contacts niveau hebergement / taf / trajet, tout en sachant que: j'ai mon VTT avec moi (donc je peux me deplacer en velo de Salvador) ; je suis infographiste mais je veux m'impliquer dans des projets humas et je suis charrette niveau budget! Merci d'avance! XXX sofi XXX
Les Pyrénées en photos English translation pending
by Julieng · 2006-10-24 · 0 replies
Comme dit dans le titre, Les Pyrénées de l'ouest vers L'est en photos.

Gavarnie et son cirque, La brèche de Roland, Cauterets et la Vallée du Marcadau, le Vignemale, le Pays Basque et le Pic du midi d'Ossau entre autres détours. C'est par ici:

les Pyrénées, par Julien Lebreton

Bonne visite,

JulienL
Gavarnie dans les Pyrénées (France) English translation pending
by Carine22 · 2006-05-08 · 14 replies
Salut, j'aimerais avoir des informations à propos de la ville de Gavarnie dans les Pyrénées (Cirque de Gavarnie). Je désire aller dans les Pyrénées pour quelques jours à la fin du mois de Septembre. Est-ce un bon choix ? Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse? Merci de me donner des infos. sur cette ville! (hébergement, transports...) Carine🙂
Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
by Jeanne2303 · 2026-01-25 · 29 replies
Hi everyone, After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February! I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach. So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival! Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things. I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself). But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕 So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia? I need help 🏴‍☠️
Have you considered Reunion Island as a destination?
by Esselte974 · 2025-02-20 · 2 replies
Reunion Island, a French island located in the Indian Ocean, is characterized by remarkable geographical and cultural diversity. This island offers an immersive experience that harmoniously blends wild nature and human heritage, between active volcanoes, mountainous cirques, impressive waterfalls, and charming villages. This report explores the must-see spots, from the lunar landscapes of Piton de la Fournaise to the mountainous trails of the Mafate cirque, not forgetting the natural pools and tropical gardens. Each section highlights a distinct aspect of this vibrant island, supported by geological and historical information, as well as accounts from those who have visited.

Piton de la Fournaise, which reaches a height of 2,632 meters, is one of the most active volcanoes on our planet. Its frequent eruptions constantly shape the landscape, offering a natural spectacle where burning lava meets the ocean. The trail leading to the Dolomieu crater, though difficult to access, is open to hikers and rewards them with a panorama of vast expanses of solidified lava and volcanic gas emissions. It’s usually best to visit at this time of day to avoid clouds and enjoy the low light that enhances the lunar reliefs.

Volcanic activity has also given rise to unique structures, such as the lava tunnels of Grand Brûlé, where tourists can walk along cooled lava flows. For geology enthusiasts, the site of Cassé de la Rivière de l'Est reveals incredible basaltic organ pipes, testifying to ancient eruptions.

Despite its inactivity, Piton des Neiges (3,071 m) remains the island’s highest peak. Its ascent, via the GR R2 trail, passes through virgin forests before reaching rocky landscapes where sunrise offers a 360° panoramic view of the three cirques. This extinct volcano symbolizes Reunion Island’s geological history, characterized by successive collapses that gave birth to the surrounding cirques.

A UNESCO World Heritage site, the Salazie cirque charms with its lush greenery and hamlets clinging to cliffs. Hell-Bourg, listed among France’s most beautiful villages, delights with its brightly colored Creole houses and picturesque cobblestone streets. The trek to Voile de la Mariée, a famous waterfall, winds through bamboo groves and natural pools perfect for a swim.

Mafate, a preserved haven of tranquility, is accessible only on foot or by helicopter. Places like La Nouvelle or Marla, small villages called "îlets," offer a glimpse into traditional life on Reunion Island. The GR R1 trail, which circles Piton des Neiges, immerses hikers in breathtaking landscapes, alternating between rocky ridges and narrow valleys.

Known for its lentils and wines, Cilaos combines culinary delights with stunning scenery. The healing properties of the thermal springs at Bras-Rouge are highlighted by the trails leading to them, which also offer panoramas like the Col du Taïbit, a privileged access point to Mafate.

This unique spot features pebble beaches, waterfalls by the sea, and a palm forest. Picnickers enjoy its peaceful atmosphere, while local fishermen maintain ancient traditions. Nearby, the Garden of Perfumes and Spices cultivates vanilla, cloves, and turmeric, offering an olfactory experience at the heart of Reunionese agriculture.

Bassin Boeuf, famous for its turquoise waters, is a popular swimming spot, framed by volcanic formations. Further south, the Langevin River creates a series of waterfalls and natural pools, including the famous Trou de Fer, a 300-meter-deep canyon where water cascades in a shimmering curtain.

The island’s capital blends colonial heritage with modernity. The Léon Dierx Museum showcases modern art, while the Grand Marché draws visitors with its spices and local crafts. The Barachois promenade, along the sea, evokes the city’s maritime past with its 18th-century cannons.

The Domaine de Villèle, once a colonial plantation, now houses a museum dedicated to the history of slavery and a geranium distillery. The Chapelle Pointue, with its neo-Gothic style, offers a striking contrast to the brightly colored Tamil temples surrounding it.

The GR R1 and R2 trails are popular with experienced hikers, but more accessible routes like the Piton Maido (2,200 m) are suitable for beginners. The latter offers an unparalleled view of the Mafate cirque at dawn.

The coast of Saint-Gilles offers activities like diving, surfing, and paddleboarding, while ULM flights provide an impressive aerial view of Piton de la Fournaise.

Reunion Island presents itself as a microcosm where every landscape tells a story—geological, cultural, or human. Between the fury of volcanoes and the calm of cirques, between the bustle of markets and the tranquility of natural pools, this destination offers a diverse experience. Travelers are encouraged to mix their activities: morning hikes, cultural visits during the day, and moments of relaxation at dusk. Preserving these wonders relies on responsible tourism, respectful of fragile ecosystems and local communities.
Solo mom (kids 9 and 6) looking for same-profile partner for Mafate hike early July 25
by DianePh · 2025-01-06 · 0 replies
Hi there,

It’s all in the title!

I’m Diane, 38, and I’m traveling to Réunion with my two kids from June 28 to July 13, 2025. I’m ideally looking for another solo mom or dad with kids to join us for some hikes on the island, especially a 2-3 day trip to explore the Mafate cirque.

The goal is to make these outings safer—you never know when a mishap or injury might happen, and it can get pretty serious when you’re the only adult.

I do a lot of hiking and some mountaineering, and my kids are good walkers.

If you’re traveling during the same period and hesitant to book certain hikes because you’re worried about being alone, feel free to reach out!

Looking forward to hearing from you,

Diane.
Baignade en Ardèche avec des enfants English translation pending
by Mars92100 · 2020-06-07 · 29 replies
bonjour

je cherche des lieux de baignade avec des enfants dans le Sud de l'Ardèche, la dernière semaine de juillet.

Alors j'ai vu qu'il y avait le Pont d'Arc, le cirque de Gens. mais je me doute qu'il y aura du monde là bas.

j'ai par ailleurs vu le forum suivant : https://voyageforum.com/v.f?post=9071432;search_string=gorge%20ardeche%20baignade qui m'a donné des infos

bon voilà, ça c'est pour le constat.

De là je me pose plusieurs questions,

est-ce qu'il y a d'autres coins de baignade, facilement accessibles avec des enfants, sans que ce soit trop bondé, à 1h d'Orange max ?

savez-vous si à cause du Covid il y a eu des mesures qui vont être prises pour gérer l'afflux ?

merci pour votre aide

Marcin
Choisir entre Pyrénées espagnoles ou françaises (pour les paysages essentiellement) English translation pending
by Ted421 · 2020-06-06 · 29 replies
Bonjour

Je viens vers vous pour 2 petites questions : nous serons à Andorre cet été. Aussi je m'interroge, est il mieux (et kilomètres optimisés) de faire : (le but étant de choisir entre le Cirque de Gavarnie et Pic du midi ou Ordessa et le mont perdu) et choisir entre une des 2 entrée du parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice

Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis Lourdes et parc des Pyrénées

ou

Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis par Vall de Boi -> ( puis possibilité Parc Naturel de Posets-Maladeta mais je ne l'ai pas prévu compte tenu qu'on fera les 2 autres) -> Ordesa et mont -perdu

On va vers Biarritz donc du coup ce sera l'un ou l'autre

Merci
40 ans de randonnées: quelques expériences marquantes English translation pending
by Willemspie · 2020-04-19 · 27 replies
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011

24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.

25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste

26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.

A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Spectacles de théâtre à réserver sur croisières MSC Preziosa English translation pending
by Ggclo · 2019-10-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

Ayant à mon actif plus de croisières Costa et partant pour une croisière sur le MSC Preziosa , pouvez vous me dire si les spectacles sont à réserver ou si cela concerne uniquement les bateaux qui présentent le Cirque du soleil.

Merci pour vos réponses
15 jours aux Canaries avec Tenerife, La Palma, La Gomera en juin 2019 English translation pending
by Lucskywalker · 2019-09-06 · 0 replies
RETOUR DES CANARIES -Ténérife-La Palma-La Goméra en 15 jours L’île de Ténérife vaut le détour pour voir le Teide (3718 m) et le spectaculaire cirque de Las Canadas qui le précède. Il y a plusieurs routes d’accès pour atteindre le site. On a choisi la route de Guia de Isora (38 km-1h de montée). On arrive au col « Boca de Tauce » où commence le cirque de Las Canadas et les autres formations géologiques toutes plus belles les unes que les autres. Il faut impérativement être dans le cirque le matin car la lumière est idéale entre 9 et 10h. Avant, il y a trop d’ombres sur les montagnes, après il y a trop de soleil qui écrase les reliefs. A Ténérife, on a choisi de séjourner 3 nuits dans le Nord Est à Buenavista del Norte, loin du flux touristique d’où on a pu explorer toute la jolie côte de Puerto del Cruz à Los Gigantes, marcher dans le Parc de Téno et faire en voiture le parc du Teide. Nous avons logé dans un airbandb chez Juana Lecuona Martin dans un logement magnifique que nous recommandons : meubles de famille, très belle terrasse donnant sur la bananeraie, grande qualité de la prestation pour un prix plus que raisonnable. A Buenavista, essayez de trouver le restaurant familial « La Cabana » calle el Puerto 26. Il n’y a pas de terrasse mais on y a vraiment très bien mangé pour 40 euros à deux. Ensuite, nous avons pris un avion pour l’île de la Palma (5 nuits) pour laquelle nous avons eu un vrai coup de cœur. Là encore, nous avons été bien inspirés dans le choix de notre hébergement sur AirbandB chez Montse Plata : une maison en pierre dont toutes les pièces sont rondes et les plafonds en bois, construite au milieu d’une coulée de lave datant de 1949, à Todoque au centre ouest de l’île. Une jolie terrasse dans un jardin paysager où nous dégustions le soir des vins achetés à la cave de Todoque. Cette région qui est située autour de Las Manchas est sillonnée par plusieurs coulées de lave créant une atmosphère étrange et envoutante. Le centre volcanique tout nouveau est gratuit et beaucoup plus intéressant que les autres centres de l’île, plus anciens. Ils ont aménagé des pontons au milieu des coulées. Si vous logez à Todoque, vous pourrez aller jusqu’au tunnel volcanique interdit dans la journée au grand public mais le soir, il n’y a plus personne et les jeunes du village viennent s’y promener. C’est vraiment un site volcanique très sympa à voir. Sur la Palma, on a découvert la caldeira de Taburiente, site de toute beauté. Mais là encore, il faut y monter impérativement le matin car la mer de nuage monte inexorablement chaque jour et à partir d’une certaine heure, vous n’avez plus du tout la même visibilité. Prenez un casse-croute et de l’eau et prévoyez d’y marcher en crête : randonnée facile en aller-retour avec des points de vue à couper le souffle car vous êtes à 2426 m au Roque de Los Muchachos. Vous découvrez alors toute la caldeira de 7 km de diamètre, l’île de la Palma, de la Gomera et El Hierro, llos LLanos de Aridane et cerise sur le gâteau, dépassant des nuages (que vous n’aurez pas encore épais puisque vous y serez le matin entre 8h30 et 9 h maxi), le Teide, magnifique apparition vous scotchant sur place. Dieu, que c’est beau. Ne la manquez surtout pas. Par contre, nous vous déconseillons de perdre votre temps au Col de la Cumbrecita à 1833 m d’altitude que l’on fait pour atteindre à pied le Lomo de Las Chozas d’où vous pouvez avoir une vue sur le cirque de Taburiente. Il faut réserver votre place de parking et respecter une tranche horaire, ce qui est contraignant. Le panorama est extrémement décevant par rapport à celui du Roque de Los Muchachos. Vous voyez la caldeira de face et d’en bas. Vraiment rien de comparable. Un autre conseil : ne manquez pas la randonnée qui mène au sommet du volcan Teneguia né en 1971. Vous trouverez une piste qui descend vers le volcan. Soyez encore une fois matinaux car la piste est très longue, interdite aux voitures de tourisme. Prenez votre casse-croute et n’hésitez pas à monter au sommet du volcan. C’est peut-être impressionnant d’en bas pour ceux qui ne randonnent pas habituellement mais franchement, il est aisé d’y monter. Vous admirerez de très belles formations géologiques, des couleurs de roches très photogéniques et vous vous croirez un moment donné sur lune. On a eu la chance d’y être seuls, les autres randonneurs s’étant levés plus tard que nous… Nous nous sommes inscrits par le net pour une observation des étoiles sur l’île avec Cielos la Palma dépendant de l’observatoire du Roque de Los Muchachos. Comme nous l’attendions avec impatience cette soirée à la belle étoile. Mais l’après-midi, on a été averti par téléphone que la météo n’était pas bonne et que c’était annulé. Très déçus mais nous avons été remboursés automatiquement sans aucun problème. Le volcan de San Antonio est facile à faire mais on vous fait payer 5 euros pour accéder au parking et au Centre volcanique dont la qualité nous a déçus. Si vous n’avez pas le temps, squeezez le et privilégiez le volcan Teneguia. Dans cette même zone de La Palma, il y a la très petite station balnéaire de Puerto Naos, agréable avec sa jolie anse de sable noir et sa pâtisserie allemande où nous nous sommes goinfrés de bons gâteaux. Santa Cruz, la capitale, vaut aussi le détour. Beaucoup de charme pour y flâner et ressentir l’ambiance canarienne d’une toute petite cité architecturalement bien conservée. Nous y avons passé la journée tellement on s’y sentait bien. Très bien aussi les piscines de Charco Azul. A découvrir, Un joli restaurant bleu avec terrasses dans un adorable petit port à Puerto Espindola de San Andres y Sauces, le « Meson del Mar ». Dernière chose : les bananeraies ne sont pas forcément jolies dans le paysage. Par contre, je vous recommande les bananes. Ma recette de petit-déjeuner canarien : 2 bananes écrasées à la fourchette, quelques gouttes de citron, de la cannelle et une cuillère de yaourth et à fond la forme pour la matinée. De la Palma, nous avons pris le bâteau pour La Gomera où nous avons choisi de séjourner dans la région la plus vivante touristiquement, celle de Valle Gran Rey qui présente bien des attraits sans affluence touristique.

Nous avons passé 5 jours aussi sur la Goméra. Vu de la Goméra, le Teide est saisissant de grandeur et de majesté, se dressant seul au milieu de l’océan. Quand vous avez quitté le port et que vous prenez la route pour Valle gran rey, vous vous arrêtez au bord de la route et vous siffler d’admiration. Ce Teide que vous avez vu de près sur l’ile de Ténérife vous apparaît soudain sous un autre angle, seul et immense dans l’océan Nous avons apprécié de séjourner à Valle Gran Rey car il y a beaucoup de sentiers de pays très pittoresques qui grimpent les hauts ravins de la vallée. Certains sont très aériens, d’autres plus tranquilles, tous demandent quand même de bons genoux en descente parfois en escaliers. Il y a aussi des tronçons de GR que l’on peut prendre en aller retour. Par contre, les sentiers du Parc sont souvent dans la brume et assez ennuyeux. Au niveau location de voitures, on a pris Avis et Cicar sans problème pour les deux sauf pour la remise des clés à Cicar à La Goméra. Leur boite aux lettres est une petite fente à côt�� d’un distributeur de billets, très difficile à repérer. Ayez l’œil !
De retour de Vang Vien English translation pending
by Larsay · 2019-03-03 · 8 replies
Juste de retour d’un court voyage au Laos, Vientiane et Vang Vien, où je n’étais jamais allé vu la réputation sulfureuse qu’avait cette destination jusqu’à ce que la police arrête définitivement le cirque.

Pour commencer, si vous ne faites que l’aller-et-retour de Luang Prabang ou de Vientiane, prenez un bus, pas un scooter de location la route est barbante et avec de grands travaux tout le long (construction très réelle de la fameuse ligne chinoise de chemin de fer Chine-Singapour), donc épouvantable poussière. On trouve des scooters de location partout. La grande folie du moment est les buggies, au moins 200 au total, folie créée par les innombrables Coréens qui débarquent depuis qu’un épisode d’une célèbre série télévisée a été tournée au Blue Lagoon 1 impeccable pour le bruit, la fumée d’échappement et la poussière infernale soulevée sur les pistes.

Vang Vien est sympa et vaut 3 jour pleins. Beau cadre de pics calcaires, belle rivière que l’on peut descendre en kayak ou en chambre à air, nombreuses grottes et grimpettes-points de vue, excellente hôtellerie et bons restaurants (mais aucun extraordinaire). Ceci dit, le centre-ville est sans aucun charme, bourré d’hôtels, restaurants, bars et agences de voyage. Pour le calme et le grand charme, passer le pont à péage et séjourner de l’autre côté de la rivière.

En ville au bord de la rivière, la Villa Nam Song est bien ne pas prendre les chambres sur l’arrière, qui font face à un mur. De l’autre côté du pont à péage, les guides-papier recommandent Chez Mango je ne le fais pas ! Bungalows OK mais sans grande vue, mais, surtout, patron français qui ne dit bonjour, merci et au revoir que sous la torture. Tourner plutôt à droite au bout du 2e petit pont et séjournez dans un endroit super, la Maylin GH : accueil impec, petites chambres avec S de B communes (50 000 kips) ou bungalows avec S de B (100 000 K), les deux avec vue superbe sur une grande prairie et les pics calcaires resto en terrasse très correct. En chic, le mieux est la Riverside Boutique Hotel, à droite de l’entrée du pont à péage, avec des chambres de luxe et suites en bâtiments, des bungalows, le tout face à la rivière, une grande piscine et un excellent restaurant, le Crabe d’or.

Une excellente adresse à l’extérieur la Vang Vien Ecolodge Resort (village de Viengsamai 15 km au nord de la ville sur la route de Luang Prabang). 020 58 001 82 54 - Très bel ensemble récent en surplomb de la rivière. 16 chambres 420 000 K vue montagnes et 530 000 vue rivière, et 10 bungalows 530 000-740 000 K, pt déj inclus. Excellent restaurant lao et thaï.

Vang Vien est loin d’être un centre gastronomique ! Innombrables restos lao et coréens. De l’autre côté du pont à péage, la Pizza Luka propose des pizzas délicieuses mais, hélas, c’est le même patron rébarbatif que Chez Mango. Allez plutôt au coin du pont au Lotus vous êtes reçu par un patron français hilare et sa gentille femme-Cordon bleu laotienne et on se régale (poissons, curries etc. et un bon vin français au verre et en carafe). Pour de la cuisine qui sort du reste, le Crabe d’or, pas si cher que ça pour la qualité.

Une excellente adresse à 5 km au nord sur la route de Luang Prabang, la Organic Mulberry Farm, adjacente au site de départ de la descente de la rivière en chambre à air ou kayak. Grande terrasse sur la rivière et bonne cuisine, incluant un fromage de chèvre Maison divin. 2 dortoirs (2 et 8 lits) et quelques chambres à pas cher, pratiquement cadeau si vous travaillez dans la ferme.

On parle beaucoup des Blue Lagoons 1, 2 et 3. Le 1 est ridicule, car envahi de Coréens (plus tous les autres touristes) et cernées de gargotes et vendeurs de colifichets, un vrai zoo ! Les autres lagons ne sont pas très excitants. Ne pas aller au 2 et 3 en vélo, piste abominable pleine de cailloux (et aucun réparateur en vue en cas de crevaison) et de buggies soulevant des nuages de poussière. Le plus intéressant à faire sont les grottes (y compris celle du Lagon 1) et les grimpettes point-de-vue.
Premier voyage à la Réunion et randonnées English translation pending
by Vintho · 2018-09-03 · 30 replies
Bonjour Nous sommes deux couples et nous voulons loger à la Saline les bains au mois d'avril 2019 Nous voudrions faire une à deux voir trois randonnées . Le cirque de Mafate. Le piton des neiges. Le piton de la fournaise. Est-ce possible ? Merci en attendant vos réponses
Randonnée à Mafate pour les débutants et enfants English translation pending
by StephAsta · 2018-08-25 · 9 replies
Bonjour, Je serai à la Réunion en octobre et je souhaitais faire une randonnée de 2 jours avec mes enfants de 11 et 17 ans dans le cirque de Mafate. Je précise que nous ne sommes pas des experts en randonnée mais plutôt des débutants ... :) D'après ce que j'ai pu voir sur le forum, une randonnée accessible serait de partir du col des boeufs puis escale à Marla la nuit. Le lendemain, aller à la cascade des 3 roches puis redescendre par la Nouvelle au col des boeufs.

Mes interrogations : Est ce que ce parcours de 2 jours est facile et vous parait envisageable pour nous 3 ? Combien de temps de marche sur les 2 jours ? Pour accéder au col des boeufs, faut il mieux partir de Sainte Clotilde ou La saline, les deux lieux ou je logerai, sachant que je suis véhiculé.

Merci pour vos commentaires et conseils que j'espère nombreux :)

Stéphane

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