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Agences locales en Guyane pour treks dans la forêt amazonienne? English translation pending
bonjour !!
je recherche des agences locales en guyane qui organisent des treks (a pieds, pirogue etc ...)
dans la foret amazoniene !!
merci
sylvain
je recherche des agences locales en guyane qui organisent des treks (a pieds, pirogue etc ...)
dans la foret amazoniene !!
merci
sylvain
Bolivie: après les bloqueos, voilà les feux de forêt English translation pending
Bonjour aux visiteurs présents ou à venir de la Bolivie,
Je suis dans la phase de préparation de mon escapade en Bolivie (départ dans un mois).
Cet été, il y a eu l'épisode des blocages routiers à Potosi qui ont causé certains problèmes de déplacement aux touristes. Heuresement, le conflit a été réglé depuis. Et là, nous voilà face à une situation problématique liée à de nombreux incendies de forêts qui couvrent divers secteurs du pays.
Est-ce que quelqu'un aurait de l'information sur la situation actuelle en Bolivie par rapport à ces feux de forêt et à leur progression. Est-ce que ces incendies et les fumées qui s'en dégagent peuvent avoir des incidences pour les voyageurs étrangers ? Est-ce que des régions du pays pourraient éventuellement être «fermées» aux touristes ?
Pileg
Je suis dans la phase de préparation de mon escapade en Bolivie (départ dans un mois).
Cet été, il y a eu l'épisode des blocages routiers à Potosi qui ont causé certains problèmes de déplacement aux touristes. Heuresement, le conflit a été réglé depuis. Et là, nous voilà face à une situation problématique liée à de nombreux incendies de forêts qui couvrent divers secteurs du pays.
Est-ce que quelqu'un aurait de l'information sur la situation actuelle en Bolivie par rapport à ces feux de forêt et à leur progression. Est-ce que ces incendies et les fumées qui s'en dégagent peuvent avoir des incidences pour les voyageurs étrangers ? Est-ce que des régions du pays pourraient éventuellement être «fermées» aux touristes ?
Pileg
Allemagne: où est exactement la Hochschwarzwaldstrasse (route panoramique de la Forêt Noire)? English translation pending
Où est EXACTEMENT la Hochschwarzwaldstrasse (route panoramique de la Forêt Noire)?
Où démarre-t-elle et où finit-elle? Je vais sur Triberg, Freiburg et Titisee et remonte sur Tübingen.
Je ne trouve pas de carte l'indiquant sur Google
merci de m'aider
Où démarre-t-elle et où finit-elle? Je vais sur Triberg, Freiburg et Titisee et remonte sur Tübingen.
Je ne trouve pas de carte l'indiquant sur Google
merci de m'aider
Récit sur l'utilisation de différentes chaussures en forêt tropicale English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster un petit bilan de plusieurs missions en forêt tropicale, et d'utilisation de différentes chaussures, espérant d'autres tuyaux sur la question, le confort de nos petons conditionnant à mon sens le confort de tout le reste au dessus, surtout dans ce type de milieu!
problématique de départ : milieu à hygrométrie importante, chaud, très humide, souvent boueux, avec des bestioles pas toujours sympathiques, des lianes, des épineux. Comment marcher, être protégé, garder le pied léger, et si possible pas trop mouillé (pour ce dernier point...le pied finira TOUJOURS par être mouillé, par l'eau..ou la transpiration!)
- premier (mauvais) reflex : prendre des chaussures de randonnée goretex, bien étanches. certes les pieds seront au sec quelques heures, sauf si vous avez à traverser des cours d'eau (on en peut pas forcément enlever les chaussures à chaque traversée). Mais d'une part vos pieds seront trempés par la transpiration qui ne s'évacue pas lorsque l'atmosphère est saturée d'eau, malgré le goretex, d'autre part une fois mouillées, vos chaussures seront impossibles à sécher et s'alourdiront considérablement. elles ont aussi tendance à laisser la latérite s'accumuler sous la semelle, alorudissant encore chaque pas. j'ai testé sur plusieurs semaines des Trezeta et des Technica de très bonne qualité. - deuxième (pas terrible) solution : suivre les conseils de certains vendeurs de rayons de randonnée, qui vont vous aiguiller vers des chaussures en toile type jepatauge ou chaussures de désert. Le pied est tout de suite mouillé, mais comme la chaussure est en toile, elle sèche assez vite. Par contre la tenue et la protection du pied est vraiment minimale et le pied est réellement mouillé dès les premières traces d'humidité. - troisième (et à mon sens la meilleure) solution : utiliser des "jungle boots" ou bottes de jungle de bonne qualité, c'est à dire expressément destinée au départ à un usage ...militaire! et oui, cela peut paraitre aberrant, mais ces chaussures conçues au départ pour des opérations dans les jungles asiatiques réunissent les avantages suivants : le pied ne se mouille que si vous traverser une rivière, MAIS il sèche très vite (pas de goretex, cuir et cordura, et de plus des trous à la base de la chaussure permettent l'évacuation de l'eau). Les chaussures restent légères même sur terrain très boueux (pas de collage d la boue à la semelle) et l'on ne transpire pas plus (voire moins!) que dans une chaussure rando traditionnelle. elles sont très protectrices et super confortables si vous les avez au préalable bien "faites" (les porter plusieurs jours avant, voire en les mouillant pour que le cuir s'assouplisse). Inconvénients : malgré tout, le pied reste mouillé après passage dans l'eau, mais beaucoup moins que dans un goretex. Bref vous l'aurez compris, malgré de sérieux doutes au départ, j'ai été convaincue par ce type de chaussures, testées en avril pendant plus d'un mois en forêt tropicale. De plus leur prix reste très raisonnable (environ 100-120dollars US) - quatrième solution, souvent conseillée sur ce forum : les bottes en caoutchouc, utilisée par les guides ou travailleurs locaux. Effectivement elle sont étanches, pas trop lourdes, pas chères...mais dès qu'il fait chaud, elles se transforment en étuve pour nos pieds occidentaux, qui deviennent rapidement trempés de transpiration. Certains peuvent supporter, personnellement je n'y arrive pas.
Chaussettes : chaussettes de randonnée surtout pas en coton, mais en matériaux séchant vite.
Quelques précautions d'achat : attention aux imitations sur des sites d'enchères connus. Bien choisir des jungle boot, military spec, cuir et cordura. Vous trouverez ce genre de produits chez des revendeurs de surplus et de matériel outdoor. j'espère ne pas avoir outrepassé les règles du forum (pas de pub etc), mais ayant cherché longtemps des renseignements synthétiques sur ce type de matériel, je pense que cela peut aider un certain nombre de voyageurs...quitte à susciter des avis opposés? catindri
problématique de départ : milieu à hygrométrie importante, chaud, très humide, souvent boueux, avec des bestioles pas toujours sympathiques, des lianes, des épineux. Comment marcher, être protégé, garder le pied léger, et si possible pas trop mouillé (pour ce dernier point...le pied finira TOUJOURS par être mouillé, par l'eau..ou la transpiration!)
- premier (mauvais) reflex : prendre des chaussures de randonnée goretex, bien étanches. certes les pieds seront au sec quelques heures, sauf si vous avez à traverser des cours d'eau (on en peut pas forcément enlever les chaussures à chaque traversée). Mais d'une part vos pieds seront trempés par la transpiration qui ne s'évacue pas lorsque l'atmosphère est saturée d'eau, malgré le goretex, d'autre part une fois mouillées, vos chaussures seront impossibles à sécher et s'alourdiront considérablement. elles ont aussi tendance à laisser la latérite s'accumuler sous la semelle, alorudissant encore chaque pas. j'ai testé sur plusieurs semaines des Trezeta et des Technica de très bonne qualité. - deuxième (pas terrible) solution : suivre les conseils de certains vendeurs de rayons de randonnée, qui vont vous aiguiller vers des chaussures en toile type jepatauge ou chaussures de désert. Le pied est tout de suite mouillé, mais comme la chaussure est en toile, elle sèche assez vite. Par contre la tenue et la protection du pied est vraiment minimale et le pied est réellement mouillé dès les premières traces d'humidité. - troisième (et à mon sens la meilleure) solution : utiliser des "jungle boots" ou bottes de jungle de bonne qualité, c'est à dire expressément destinée au départ à un usage ...militaire! et oui, cela peut paraitre aberrant, mais ces chaussures conçues au départ pour des opérations dans les jungles asiatiques réunissent les avantages suivants : le pied ne se mouille que si vous traverser une rivière, MAIS il sèche très vite (pas de goretex, cuir et cordura, et de plus des trous à la base de la chaussure permettent l'évacuation de l'eau). Les chaussures restent légères même sur terrain très boueux (pas de collage d la boue à la semelle) et l'on ne transpire pas plus (voire moins!) que dans une chaussure rando traditionnelle. elles sont très protectrices et super confortables si vous les avez au préalable bien "faites" (les porter plusieurs jours avant, voire en les mouillant pour que le cuir s'assouplisse). Inconvénients : malgré tout, le pied reste mouillé après passage dans l'eau, mais beaucoup moins que dans un goretex. Bref vous l'aurez compris, malgré de sérieux doutes au départ, j'ai été convaincue par ce type de chaussures, testées en avril pendant plus d'un mois en forêt tropicale. De plus leur prix reste très raisonnable (environ 100-120dollars US) - quatrième solution, souvent conseillée sur ce forum : les bottes en caoutchouc, utilisée par les guides ou travailleurs locaux. Effectivement elle sont étanches, pas trop lourdes, pas chères...mais dès qu'il fait chaud, elles se transforment en étuve pour nos pieds occidentaux, qui deviennent rapidement trempés de transpiration. Certains peuvent supporter, personnellement je n'y arrive pas.
Chaussettes : chaussettes de randonnée surtout pas en coton, mais en matériaux séchant vite.
Quelques précautions d'achat : attention aux imitations sur des sites d'enchères connus. Bien choisir des jungle boot, military spec, cuir et cordura. Vous trouverez ce genre de produits chez des revendeurs de surplus et de matériel outdoor. j'espère ne pas avoir outrepassé les règles du forum (pas de pub etc), mais ayant cherché longtemps des renseignements synthétiques sur ce type de matériel, je pense que cela peut aider un certain nombre de voyageurs...quitte à susciter des avis opposés? catindri
Randonnée d'Azrou vers M'rirt en passant par la forêt des cèdres (Gouraud) English translation pending
bonjour,
je pars au mois d avril, probablement seule au maroc découvrir fes et ses alentours. en consultant mon guide routard puis les commentaires ici j ai pu lire que cette partie faisait la beauté de la région. je souhaite notamment voir les colonies de singe. randonneuse en bonne forme, je compte essayer de consacrer 1 jour voir 2 , à découvrir ces lieux en marchant. ( notamment zaouia ifrane...)
est ce concrétisable??? ou utopique??? faut il que je prenne plutôt des bus sur une partie?? y a t il des bus qui s arrêtent suffisament souvent pour que je profite de cette découverte dans la nature et non pas que dans les transports??? il y a t il des logements à très bas prix ( environ 10 euros) et fait il froid en avril ??? car partant en mode routard ( sac de rando) je dois faire mon sac le plus léger possible avec juste le stricte nécessaire. le retour de mrirt en bus vers ifrane vous semble t il possible et dans quelles conditions?
je pars au mois d avril, probablement seule au maroc découvrir fes et ses alentours. en consultant mon guide routard puis les commentaires ici j ai pu lire que cette partie faisait la beauté de la région. je souhaite notamment voir les colonies de singe. randonneuse en bonne forme, je compte essayer de consacrer 1 jour voir 2 , à découvrir ces lieux en marchant. ( notamment zaouia ifrane...)
est ce concrétisable??? ou utopique??? faut il que je prenne plutôt des bus sur une partie?? y a t il des bus qui s arrêtent suffisament souvent pour que je profite de cette découverte dans la nature et non pas que dans les transports??? il y a t il des logements à très bas prix ( environ 10 euros) et fait il froid en avril ??? car partant en mode routard ( sac de rando) je dois faire mon sac le plus léger possible avec juste le stricte nécessaire. le retour de mrirt en bus vers ifrane vous semble t il possible et dans quelles conditions?
Depuis quelles villes survoler les zones déforestées de la forêt amazonienne au Brésil? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre au Brésil au cours de l'année prochaine et réaliser un documentaire sur la déforestation de la forêt amazonienne au Brésil. Je connais déjà les zones les plus dévastées mais j'aimerais les survoler en avion pour prendre des photographies aériennes. Est ce que quelqu'un connaît à partir de quelles villes cela est possible ? soit dans la région de Rondonia, Mato Grosso, Para et Amazonas ?
Merci pour vos réponses
Je souhaite me rendre au Brésil au cours de l'année prochaine et réaliser un documentaire sur la déforestation de la forêt amazonienne au Brésil. Je connais déjà les zones les plus dévastées mais j'aimerais les survoler en avion pour prendre des photographies aériennes. Est ce que quelqu'un connaît à partir de quelles villes cela est possible ? soit dans la région de Rondonia, Mato Grosso, Para et Amazonas ?
Merci pour vos réponses
Carte des sentiers de randonnées dans ces parcs nationaux et forêt nationale en Louisiane aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Toujours dans la planification de notre escapade en Louisiane, je recherche les cartes detaillées de :
- Chicot State Park - Lake Fausse point State Park - Homochitto National Forest
Je recherche les cartes avec les différentes rando possibles dans ces parcs.
Je ne trouve pas. (je suis ou fatigué, ou completement miro ou ...? )
Merci
Toujours dans la planification de notre escapade en Louisiane, je recherche les cartes detaillées de :
- Chicot State Park - Lake Fausse point State Park - Homochitto National Forest
Je recherche les cartes avec les différentes rando possibles dans ces parcs.
Je ne trouve pas. (je suis ou fatigué, ou completement miro ou ...? )
Merci
Vieille chanson du folklore russe "Les pionniers plantent la forêt" English translation pending
je recherche une vieille chanson du folklore russe ou peut être sovietique
que j'ai entendu il y a longtemps
le titre est je crois : LES PIONNIERS PLANTENT LA FORET
je crois qu'elle était éditée par :
le chant du monde
merci de m'aider dans mes recherches
BERMICHE
BERMICHE
Cherche trek (niveau 3 ou plus) de sept à dix jours en forêt amazonienne au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe recherchant un trek au Pérou dans la région du machu picchu. Un trek plutôt exigeant, méconnu, en fôret amazonienne, qui pourrait se faire sur une période de 7 à 10 jours. J'en trouve, mais il s'agit de trek de 3- 4 ou 5 jours.
Si un trek de 7 - 10 jrs n'existe pas, est-ce qu'on pourrait mixer 2 treks qui pourraient se mettre l'un à la suite de l'autre?
J'attends vos suggestions....même les plus inusitées!
Merci!
Nous sommes un petit groupe recherchant un trek au Pérou dans la région du machu picchu. Un trek plutôt exigeant, méconnu, en fôret amazonienne, qui pourrait se faire sur une période de 7 à 10 jours. J'en trouve, mais il s'agit de trek de 3- 4 ou 5 jours.
Si un trek de 7 - 10 jrs n'existe pas, est-ce qu'on pourrait mixer 2 treks qui pourraient se mettre l'un à la suite de l'autre?
J'attends vos suggestions....même les plus inusitées!
Merci!
Trek à Um Phang... y'a-t-il des sangsues dans la forêt? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, nous revenons d'une journee de rando dans la foret de Khao Sok ou le beau temps est revenu. C'etait bien mais un peu pauvre en faune animale, exceptees les inombrables sangsues qui peuplent les chemins, au point de gacher le plaisir. C'est sur, c'est moins facile de voir des gibbons quand on regarde ses chaussures.
Plus tard, nous voudrions faire un trek sur 2-3 jours a Um Phang afin d aller voir les magnifiques chutes. Quelqu'un connait il l'endroit? Est ce aussi infeste malgre l'altitude.
Meme question pour la region de mae hong song?
Merci pour vos retours.
Plus tard, nous voudrions faire un trek sur 2-3 jours a Um Phang afin d aller voir les magnifiques chutes. Quelqu'un connait il l'endroit? Est ce aussi infeste malgre l'altitude.
Meme question pour la region de mae hong song?
Merci pour vos retours.
Japon: que pensez-vous de la ville d'Ise, sa forêt de cyprès et de ses sanctuaires? English translation pending
Bonsoir,
Donc je pofine au mieux notre itinéraire de 15 jours et je pense rajouter une nuit dans la ville d'Ise afin de découvrir son superbe sanctuaire. Donc à savoir est-ce que quelqu'un l'a déjà fait et qu'en avez vous penser ? Pas trop déçu ou au contraire ? Je recherche le côté traditionnel et ça avait l'air pas mal sur les photos que j'ai consulté sur : http://www.secret-japan.com/forum/viewtopic.php?p=1054
Sinon j'ai choisi le ryokan Hoshidekan, pareil quelqu'un l'a déjà testé ?
Merci d'avance pour vos réponses. 😉
Donc je pofine au mieux notre itinéraire de 15 jours et je pense rajouter une nuit dans la ville d'Ise afin de découvrir son superbe sanctuaire. Donc à savoir est-ce que quelqu'un l'a déjà fait et qu'en avez vous penser ? Pas trop déçu ou au contraire ? Je recherche le côté traditionnel et ça avait l'air pas mal sur les photos que j'ai consulté sur : http://www.secret-japan.com/forum/viewtopic.php?p=1054
Sinon j'ai choisi le ryokan Hoshidekan, pareil quelqu'un l'a déjà testé ?
Merci d'avance pour vos réponses. 😉
Bénévolat en Amérique du Sud et expédition dans la forêt amazonienne English translation pending
Bonjours à tous,
Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.
A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.
A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Cherche livre d'Alain Gheerbrant "Les secrets de la forêt vierge" désespérément! English translation pending
Bonjour,
Je dévore avec jubilation les livres d'Alain Gheerbrant, ethnologue, écrivain, explorateur... (que je conseille vivement!) Un de ses ouvrages est très difficile à trouver je le cherche partout, impossible à trouver :
Les secrets de la forêt vierge ( LIRE 1954), images de René Moreu
J'ai tenté toutes les librairies de livres rares, ebay, priceminister, chapitre, Aabbooks, livres-rare.com, etc...RIEN
Si quelqu'1 le possède, ou sait ou l'acheter, je suis Ultra preneur !
Francis
Je dévore avec jubilation les livres d'Alain Gheerbrant, ethnologue, écrivain, explorateur... (que je conseille vivement!) Un de ses ouvrages est très difficile à trouver je le cherche partout, impossible à trouver :
Les secrets de la forêt vierge ( LIRE 1954), images de René Moreu
J'ai tenté toutes les librairies de livres rares, ebay, priceminister, chapitre, Aabbooks, livres-rare.com, etc...RIEN
Si quelqu'1 le possède, ou sait ou l'acheter, je suis Ultra preneur !
Francis
Cherche guides en Guyane pour plusieurs jours d'immersion en forêt English translation pending
Je recherche un guide et/ou l'asso des guides de guyane pour envisager la préparation d'un séjour de plusieurs jours d'immersion en forêt. Est ce que vous pouvez me donner des contacts? Je souhaiterai organiser en collaboration avec un guide un trekking de découverte avec des déplacements à pied et en pirogue car je trouve les prestations des organisateurs professionnels relativement chèrs. Si vous souhaitez vous joindre à moi alors n'hésitez pas...
Hôtel avec piscine pour un week-end en Forêt-Noire (Allemagne) English translation pending
bonjour. je souhaiterais passer un agréable week-end dans un bel hôtel en Forêt-Noire, au calme, avec une belle vue, une belle piscine. quelqu'un pourrait-il m'aider? Help!!!!
merci d'avance. Sonia
S'installer sur l'île de Koh Chang sur un terrain vierge en forêt English translation pending
Bonjour voilà je suis en retraite dans un an et demi et désire m'installer sur l’île de Koh Chang en Thaïlande dans la province de Trat je voudrais avoir une idée de tarif mensuel pour un terrain d'une superficie de 2000 M carré en Forêt sur un espace pas trop vallonné ni plat non plus pas bord de mer un terrain en friche ayant accès a l'eau courante et l'électricité facile au raccordement accessible d'un chemin ou d'une route pour voiture et motobyke pouvez vous me donner un ordre de prix sachant que je désire en faire un fond de commerce a titre loisir sportif
M GARDEAVOUS
M GARDEAVOUS
Soirée Trek à Paris le mercredi 23 janvier 2019: Allemagne, traversée de la Forêt-Noire English translation pending

Bonne année ! Votre première Soirée Trek parisienne de l'année 2019 aura lieu le mercredi 23 janvier 2019.
Guy nous présentera sa Traversée de la Forêt-Noire, dans le Bade-Wurtemberg en Allemagne.
Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Venez nombreux 🙂
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Séjour à Iquitos et organisation d'une excursion de quelques jours en forêt amazonienne English translation pending
Bonjour,
Pour terminer notre voyage de 7 semaines au Pérou et en Bolivie, nous avons prévu de passer 5-6 jours en Amazonie vers le 10 octobre
Notre étape précédente sera Chiclayo mais nous pensons revenir à Lima par un bus de nuit pour prendre un vol le matin suivant pour Iquitos (mais nous n'avons pas encore pris nos billets)
Je crois qu'il y aurait une solution terrestre de Chiclayo + bateau mais j'ai peur que cela soit compliqué et surtout long. Si vous l'avez pratiqué, pouvez-vous m'en parler ?
Nous sommes aussi à la recherche d'une chambre à Iquitos, j'ai pensé à la Casa del Frances vue sur le forum Qu'en pensez-vous ?
Et surtout nous aimerions passer par une agence locale pour l'organisation d'une petite expédition de 3 ou 4 jours pour découvrir la forêt amazonienne. Nous cherchons quelque chose de simple, pas trop cher et pas trop attrape-touristes D'avance merci pour votre aide. Cordialement MK
Nous sommes aussi à la recherche d'une chambre à Iquitos, j'ai pensé à la Casa del Frances vue sur le forum Qu'en pensez-vous ?
Et surtout nous aimerions passer par une agence locale pour l'organisation d'une petite expédition de 3 ou 4 jours pour découvrir la forêt amazonienne. Nous cherchons quelque chose de simple, pas trop cher et pas trop attrape-touristes D'avance merci pour votre aide. Cordialement MK
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l���aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l���aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Débutant en cyclo-camping: choix de matériel, tourisme au lac Constance et Forêt-Noire fin janvier English translation pending
Bonjour, n'ayant jamais fait de cyclo camping (mais un peu de cyclo et un peu de camping : une trajet de 140km dans la journée avec un vieux biclou, et 2 mois de voyage en mobylette), nous avons avec un ami le projet de partir une semaine fin janvier dans les Vosges puis dans la forêt noire faire du cyclo camping en autonomie.
Nous avons la vingtaine et des jambes qui pleines d'enthousiasme, à votre avis combien de km peut-on estimer faire dans un environnement valloneux (montagneux?) sachant que les journées seront assez courtes ?
pour les vélos nous partirons sur des vélos route en acier de bonne qualité des années 70-80 à dénicher sur leboncoin, bien révisés, et équipés de pneus trekking 700x25 et puis de tout le kit porte sacoches et garde boues.
au niveau de la tenue des recommandations particulières? (une paire de gants, une polaire, un cuissard et un manteau gore tex suffiront ils?) ainsi que la check list indispensable? un modèle de selle à recommander pour moins de 20-30€ d'occasion?
ainsi que tout conseil non évident mais qu'on peut regretter de ne pas avoir pensé une fois sur la route... merci à vous !
pour les vélos nous partirons sur des vélos route en acier de bonne qualité des années 70-80 à dénicher sur leboncoin, bien révisés, et équipés de pneus trekking 700x25 et puis de tout le kit porte sacoches et garde boues.
au niveau de la tenue des recommandations particulières? (une paire de gants, une polaire, un cuissard et un manteau gore tex suffiront ils?) ainsi que la check list indispensable? un modèle de selle à recommander pour moins de 20-30€ d'occasion?
ainsi que tout conseil non évident mais qu'on peut regretter de ne pas avoir pensé une fois sur la route... merci à vous !
Quel sac de voyage prendre pour l'Equateur et suggestions de trek dans la forêt amazonienne English translation pending
Salut à tous!
je vais bientot partir en Equateur pour 4 mois, voici les questions que je me pose.
Quel type de sac de voyage prendre ? sachant que je veux faire un petit "tour" du pays durant env. 1 mois, peut-être qu'un sac à dos est plus adapté, mais je ne suis pas sur. Le reste du temps, je serais plutot "posé". Qu'en pensez-vous ?
Sinon, j'aimerais faire une petite "expédition organisée" de 4-5j dans la forêt amazonienne. J'aimerais savoir s'il y a une zone à conseiller, ou si vous connaissez une agence particulière dont vous avez été content.
Voila, merci d'avance pour vos conseils ! A bientot, Antoine
je vais bientot partir en Equateur pour 4 mois, voici les questions que je me pose.
Quel type de sac de voyage prendre ? sachant que je veux faire un petit "tour" du pays durant env. 1 mois, peut-être qu'un sac à dos est plus adapté, mais je ne suis pas sur. Le reste du temps, je serais plutot "posé". Qu'en pensez-vous ?
Sinon, j'aimerais faire une petite "expédition organisée" de 4-5j dans la forêt amazonienne. J'aimerais savoir s'il y a une zone à conseiller, ou si vous connaissez une agence particulière dont vous avez été content.
Voila, merci d'avance pour vos conseils ! A bientot, Antoine
Itinérance le long d'une rivière: de Givet (08) à la Chaise (10) puis le parc de la Forêt d'Orient English translation pending
Pour découvrir un territoire, si l'on n'est pas pressé, on peut naviguer sur un cours d'eau ou se déplacer à pied le long des berges. Difficile dans le 1er cas de faire des photos si l'on est à la barre ou que l'on doit franchir une écluse (surtout l'été) à moins d'être plusieurs à se relayer. A pied, en empruntant le chemin de halage ou un sentier proche de la rivière, il est possible de flâner, de s'arrêter pour admirer le paysage ou bien de bifurquer vers un village.
En empruntant la Voie verte Trans-Ardennes à partir de Givet (*) et en suivant les méandres de la Meuse, qui s'enfonce au coeur des montagnes sauvages de la forêt ardennaise, j'ai l'impression que le parcours doit être des plus agréables. A Monthermé, le cours du fleuve emprunte une grande boucle et traverse 25 km plus loin Charleville-Mézières, siège du Festival mondial des théâtres de marionnettes. De Vouziers à Ste Menehould, on longe l'Aisne - en passant en lisière de la forêt d'Argonne - pour prendre ensuite le GR 14B. A Beaulieu-en-Argonne, on suit le cours de la rivière Melehe et le GR 14 jusqu'à St Dizier. Après la traversée de la forêt du Val (GR 14B) et d' une partie de la forêt domaniale du Der, on arrive au Lac-du-Der-Chantecoq. Par les sentiers, on rejoint Montier-en-Der - situé près de la rivière la Laines - et Doulevant-le-Château pour arriver à la Chaise, un hameau de la France profonde...C'est la 1ère étape d'une escapade en direction de Saintes-Maries-de-la-Mer dans le Parc de Camargue. Le début d'un périple envisageable pour celles ou ceux qui sont un peu blasés par les reliefs et le franchissement des cols de montagnes ou des descentes dans les éboulis...
(*) la Belgique est à moins de 3 km
le méandre de Monthermé
(*) la Belgique est à moins de 3 km
le méandre de MontherméCosta Deliziosa Fort Lauderdale du 2 au 12 février 2018 English translation pending
Peut être ferez vous cette croisière comme nous .Nous pourrions bien sur nous retrouver à bord mais aussi échanger des avis sur la préparation des excursions et même les faire ensemble.en mars 2017 nous avons eu de super contact lors de la croisière transatlantique retour du Brésil sur le Costa Fascinosa.
Alors à bientôt
Départ en croisière sur le Costa Fortuna le 1er mars de Fort Lauderdale English translation pending
Ferez-vous partie des francophones qui seront de cette croisière car l'an dernier nous étions en très grand nombre mais selon ce que je lis sur le forum il semble que cette année les francophones ne seront pas aussi nombreux. J'aimerais bien avoir une petit idée avant de partir.
Village de Kompong Phluk (Cambodge) English translation pending
ou la forêt inondée proche de Siem Reap....à voir ou non?
Le site est-il envahi de touristes ou plutôt préservé? Pas de problèmes environnementaux liés aux bateaux (comme sur les trajets sur le tonlé sap, ou battambang - siem reap).
Merci par avance
Merci par avance
Trek jungle-camping pas trop touristique au Costa Rica? English translation pending
Bonjour !
Nous désirons visiter une forêt tropicale classique du costa rica. Il y a plusieurs parcs ... corvocado, manuel antonio, tortguera, monteverdre, etc.
Par contre, on aimerait mieux quelque chose d'un peu moins touristique. Avez-vous des suggestions d'un parc ou d'une forêt tropicale intéressante, mais pas trop touristique ?
Idéalement, on aimerait bien partir un 2-3 jours avec camping si ça existe en package deal comme on ne veut pas trainer de stock de camping pour seulement 2-3 jours.
La distance dans le pays ne nous dérange pas trop, mais c'est certain qu'on arrive à San José par avion.
Merci pour vos recommandations !
Josianne
Nous désirons visiter une forêt tropicale classique du costa rica. Il y a plusieurs parcs ... corvocado, manuel antonio, tortguera, monteverdre, etc.
Par contre, on aimerait mieux quelque chose d'un peu moins touristique. Avez-vous des suggestions d'un parc ou d'une forêt tropicale intéressante, mais pas trop touristique ?
Idéalement, on aimerait bien partir un 2-3 jours avec camping si ça existe en package deal comme on ne veut pas trainer de stock de camping pour seulement 2-3 jours.
La distance dans le pays ne nous dérange pas trop, mais c'est certain qu'on arrive à San José par avion.
Merci pour vos recommandations !
Josianne
Grandes forêts en France? English translation pending
Salut à tous!
Je recherche une grande forêt en France, d'un minimum de 10km², avec un court d'eau qui y passe. Connaissez-vous près de chez vous ce genre de forêt?
Perso dans ma région, elles sont toutes plus petites :-/
Merci d'avance à tous! :-) Esteban
Je recherche une grande forêt en France, d'un minimum de 10km², avec un court d'eau qui y passe. Connaissez-vous près de chez vous ce genre de forêt?
Perso dans ma région, elles sont toutes plus petites :-/
Merci d'avance à tous! :-) Esteban
Trek à Virachey ou dans les Cardamoms? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons marcher dans la forêt au Cambodge debut decembre 2010 et le parc naturel de Virachey semble une bonne option. Cependant je ne vois que 3 parcours prédéfinis de 1, 3 et 7 jours autorisés a entrer dans le parc, et ces parcours sont proposés depuis plusieurs années. Comme le Ratanakiri est apparemment de plus en plus populaire, je crains que ces chemins soient un peu chargés et de ne pas trouver la solitude que nous cherchons.
Quelqu'un ayant fait l'un de ces treks recemment pourrait-il me renseigner/rassurer à ce sujet ?
Une autre option, moins coûteuse en transports depuis Phnom Pehn, serait de visiter la foret des Cardamoms à partir d'une station de rangers comme Thma Bang ou Rovieng. Malheureusement je n'arrive pas a joindre les stations et je me demande si la forêt est aussi belle que celle de Virachey.
Quelqu'un a-t-il recemment pu organiser un trek dans les Cardamoms (autrement qu'en partant de Chi Phat ou de la Rainbow Lodge) ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience
Sanbly
Nous souhaitons marcher dans la forêt au Cambodge debut decembre 2010 et le parc naturel de Virachey semble une bonne option. Cependant je ne vois que 3 parcours prédéfinis de 1, 3 et 7 jours autorisés a entrer dans le parc, et ces parcours sont proposés depuis plusieurs années. Comme le Ratanakiri est apparemment de plus en plus populaire, je crains que ces chemins soient un peu chargés et de ne pas trouver la solitude que nous cherchons.
Quelqu'un ayant fait l'un de ces treks recemment pourrait-il me renseigner/rassurer à ce sujet ?
Une autre option, moins coûteuse en transports depuis Phnom Pehn, serait de visiter la foret des Cardamoms à partir d'une station de rangers comme Thma Bang ou Rovieng. Malheureusement je n'arrive pas a joindre les stations et je me demande si la forêt est aussi belle que celle de Virachey.
Quelqu'un a-t-il recemment pu organiser un trek dans les Cardamoms (autrement qu'en partant de Chi Phat ou de la Rainbow Lodge) ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience
Sanbly
Station de ski Feldberg: bien ou pas? (Allemagne) English translation pending
Bonjour,
Je pars skier dans la fôret noire au mois de décembre (à Feldberg). Est-ce que c'est une station valable? Ski, après-ski, ...
Je suis déjà allée à La Bresse en France. Est-ce que c'est comparable?
Merci...
Je pars skier dans la fôret noire au mois de décembre (à Feldberg). Est-ce que c'est une station valable? Ski, après-ski, ...
Je suis déjà allée à La Bresse en France. Est-ce que c'est comparable?
Merci...
Cape Tribulation et/ou le parc de Kakadu en Australie? English translation pending
Bonjour,
Est ce que la foret tropicale avec Cape tribulation du cote de Cairns, et la parc de Kakadu se ressemblent ? Nous avons peur de manquer de temps. Faire l'un des deux ? lequel ? 2 jours à cape tribulation et 2 jours à Kakadu, ça vaut le coup ?
Merci, Fanny
Est ce que la foret tropicale avec Cape tribulation du cote de Cairns, et la parc de Kakadu se ressemblent ? Nous avons peur de manquer de temps. Faire l'un des deux ? lequel ? 2 jours à cape tribulation et 2 jours à Kakadu, ça vaut le coup ?
Merci, Fanny