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Tour de l'Amerique du Sud et Centrale English translation pending
by Anarips · 2012-02-02 · 6 replies
Bonjour a tous,

Tout se prepare doucement pour notre depart septembre prochain en guyane francaise. L'idee est de vivre la bas plusieurs mois et lorsque nous en serons lasse, nous voulons faire le tour de l'amerique du sud et de l'amerique centrale. Le plan: - Bresil - Argentine - Chili (- Bolivie?) - Perou - Mexique d'ou nous regagnerons l'Europe.

Dans chacuns de ces pays nous resterons au maximum 1 mois et nous voyagerons au maximum en bus et stop. Je me pose alors la question des entrees et sorties des differents pays. Etant europeens nous pouvons rester 3 mois sans Visa, ok. Mais avons nous la preuve (billet de sortie du territoire) a donner a la date d'entree sur le territoire? Ou peut on l'acheter en cours de sejour?

PS> Si vous avez des suggestions pour ce voyage n'hesitez pas, contactez moi!
La Saison des Illusions English translation pending
by Micoud · 2011-11-05 · 14 replies
Chapitre 1 J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.

J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.

Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.

Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.

Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.

Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.

Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.

Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».

J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.

Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
Et pourquoi pas une retraite en Corse? English translation pending
by Mingan · 2011-10-05 · 16 replies
Le retour de.....🙂

Après une absence assez longue ( été, vacances, p'tit voyage, famille : bref ! vous connaissez ) par contre, j'ai continué à lire avec interêt les suites des discussions sur un peu tous les sujets , en plus de celles " des reflexions " là où j'ai commencé.... Je dois avouer ne pas m'en lasser tant il y a " de belles écritures ".. (vous vous reconnaitrez je l'espère ! ) Et voila que je reviens pour une nouvelle demande " où vivre ...."

Je voudrai bien avoir des renseignements sérieux, sur l'idée d'une retraite en corse ? J'ai lu beaucoup de plus et surtout beaucoup de moins ! ( trop ) C'était souvent lié aux demandes de travail régulier ou saisonnier , ou bien d'une implantation dans l'ile ( achat de maison , de terrain , ou de commerce par exemple) quand aux reflexions sur les corses eux mêmes : j'ai zappé !

Si on voyage , si on s'installe , si on apprécie les autres , si , si , si .... A mon avis , on va de l'avant on s'ouvre, on attend , on donne aussi = alors tout peut arriver le + le - NON ? OUI ?

Il y a des années ( qq 30 ?! ) avec des amis un tour de corse en voilier . le coup de coeur , le coup d'amour pour cette ile à été total . mer et montagne. diversité des paysages , ce que Tous ceux qui connaissent aiment aussi. Je ne suis pas accro du littoral , et les villages sont superbes...

J'attends les nouvelles avec patience , interêt , et remercie ceux qui prendront le temps d'écrire ; A Bientôt.
Préparation d'un nouveau voyage en Thaïlande English translation pending
by Plongeurchti · 2011-05-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

Voilà je prépare un nouveau voyage vers la Thaïlande. 😉 Il va se faire au environ du mois de mars 2012 avec deux couples d'amis (dont un qui ne connais pas la Thaïlande)

Pour ma part cela fait mon troisième voyage et je m'en lasse pas, je dirai même que je suis tombé amoureux de ce superbe pays et de ces habitants. 😊 Nous allons partir de Bruxelles et faire une premier etape à Bangkok d'environ 3/4 jours (je n'ai pas encore décidé)

Donc je suis a la recherche de bonnes sorties du coté de Bangkok (j'aimerai si possible évité les cartes postales touristiques).

Puis on va prendre un vol intérieur pour phuket , nous allons dormir au patong merlin hôtel, ceci va nous permettre de faire des visites (avec les mobylettes) et également faire un peu la fête le soir.

Maintenant je vais faire un tour sur le forum et commencer mes recherches, je vous tiendrai informé de mes resultats

A bientôt 😛
Séjour authentique dans le Wadi Rum (Jordanie) English translation pending
by Lovewadirum · 2011-04-07 · 22 replies
Lors de mon voyage en Jordanie fin 2010, j'ai effectué un trek de 4 jours dans le wadi rum. 4 jours, c'est beaucoup par rapport à la durée des séjours généralement constatés chez les touristes, et pourtant j'ai le sentiment que j'aurais pu sillonner ce désert encore plusieurs jours sans me lasser des paysages merveilleux traversés et des nuits extraordinaires sous la lune et les étoiles. Ce post a pour objectif de vous sensibiliser, futurs visiteurs de la Jordanie, à la protection devenue indispensable de ce désert malmené par un tourisme de masse. Peut-on encore parler de désert lorsque l'on sait que 600 4x4 le sillonnent quotidiennement (la superficie du wadi rum fait seulement 720 km2 !), que de nombreux campements "en dur" (avec électricité, toilettes, douches, alignement de tentes affreuses sur sol bétonné, lits...) ont été plantés au beau milieu du sable pour des touristes en quête soi-disant d'authenticité et que les déchets abandonnés se multiplient ? Le wadi rum est déclaré "zone protégée" et pourtant les dérives sont importantes, une des raisons est que le désert est désormais supervisé par l'Aqaba Special Economic Zone Authority, faisant la promotion d'un tourisme massif et non raisonné. Alors à vous qui projetez un séjour dans cette région magnifique mais réellement en danger, soyez attentifs dans votre choix des formules de séjour dans le désert et privilégiez autant que possible des excursions responsables et écologiques. Evitez les campements en dur qui ne vous offriront pas l'expérience tant attendue du désert authentique, privilégiez les randonnées à pied ou à cheval (ou en dromadaire si cela vous chante !), ne laissez pas traîner vos déchets dans la nature et exigez de vos guides une expérience vraiment authentique et respectueuse de la nature. Plus nous serons nombreux à refuser les campements pour moutons occidentaux, plus nous favoriserons un développement harmonieux du tourisme dans le wadi rum. Merci de votre attention !
Faire du cheval en Mongolie? English translation pending
by Phouny · 2011-01-19 · 9 replies
Bonjour,

Ma copine et moi, souhaitons partir faire du cheval au mois d'aout en Mongolie pendant 10 à 15 jours. Pour plus de simplicité, nous souhaitons passer par une agence. Quel endroit en mongolie conseillez vous ? Quel formule de voyage ? Est ce que 12 jours de cheval ne lasse pas ? est il preferable de se poser quelques jours dans un campement ? Enfin, en parcourant les forums, j'ai noté deux agences , horse trails et cassiopée est ce que quelqu'un peut me faire un retour sur ces agences ?

Merci beaucoup
Partir pour mieux se reconstruire English translation pending
by Anotherlife · 2010-11-15 · 12 replies
A 34 ans, j’ai envie de changer de vie, réaliser un rêve que j’ai depuis longtemps déjà qui est de partir me reconstruire ailleurs. J’ai travaillé pendant presque dix ans dans le milieu de l’informatique et ai fini par m’en lasser. J’aimerais à présent un bon électrochoc, un changement significatif dans ma vie qui me donne envie de me reprendre en main. Actuellement j’hésite sur la destination et j’aurais aimé avoir l’avis de personnes qui ont pu se retrouver dans mon cas et qui ont franchi le pas ou seraient en ce moment dans la même réflexion. Merci d’avance pour vos témoignages qui m’aideront sans aucun doute à y voir plus clair.
Des girafes aux Philippines? Au nooord, il y avait Coron... English translation pending
by Simplybrice · 2010-09-21 · 8 replies
Ahhh, les Philippines!! Ses montagnes et ses lagons... Ses requins et ses requines...

Voilà déjà plus d'un mois et demi que je suis dans le pays et je n'arrive toujours pas à m'en lasser. Comment pourrait-il de toute façon en être autrement quand la collection de sourires est inépuisables, quand le poisson se déguste dans des feuilles de bananier, quand le coucher de soleil du jour rend grace à celui de la veille? Cela dit maintenant, mes jours sont comptés. En théorie, la durée maximum d'un séjour touristique est de deux mois si on renouvèle son visa à mi-chemin. Pour ma part, je suis tellement loin de ces considérations administratives que je ne m'en suis même pas occupé, espérant qu'à l'heure du grand départ, les officiers des douanes me propose en guise de pot de départ le verre de l'amitié à la place d'une amende à laquelle je devrais avoir droit. Mais une chose à la fois. La question est d'abord de savoir si je peux cloturer cette parenthèse enchantée de manière tonitruante comme chaque jour passé ici.

La veille, la grande majorité de notre groupe de joyeux félés a levé le camp. Ne restent plus, en plus de ma modeste personne, que Mira et Rob', derniers membres actifs de la Holland Connection. Mira est encore là pour deux jours et Rob' pour un peu plus encore. Pour l'instant, on loge toujours au Crystal Lodge dans une chambre de trois qui nous parait ridiculement étroite en comparaison avec la vie de chateau que l'on menait quand l'union d'une demie-douzaine faisait la force. Mais, malgré cela, comme le soleil brille et que l'on passe la grande majorité de nos journées à l'extérieur, ça n'a que peu d'incidence.

D'ailleurs, en terme d'activité, on a pas vraiment décidé de se reposer sur nos lauriers. Depuis que j'ai débarqué sur Palawan puis sur Busuanga, on a beau avoir fait de l'exploration marine, force est de constater que la plupart du temps, nous ne nous sommes pas beaucoup éloignés de la surface. En bon plongeur, il va falloir remédier à cela. Je commence donc par convaincre Mira, la plus réticente. Le discours de motivation passe à ce point, qu'elle entreprend même de complèter le premier diplome du plongeur autonome : l'"open water" de chez PADI. Elle en a pour trois jours et quelques plongées qu'elle appréhende quelque peu. Pour Rob', c'est encore un peu plus facile, il suffit que je lui décrive ce qui se trame ici par une vingtaine de mètres de profondeur pour qu'il adhère au projet branché à l'air comprimé.

C'est que la plongée autour de Busuanga a quelque chose d'unique. Dans un rayon d'une dizaine de kilomètres, on peut admirer et visiter les épaves d'une dizaines de bateaux militaires japonais coulés pendant la seconde guerre mondiale. Et comme si ça ne suffisait pas, la quasi majorité d'entre eux mesure plus de cent mètres de long. Une paille. Dix aiguilles à tricoter dans un bol de foin. Immancable. Ce qu'ils font là? L'histoire mérite d'être racontée. Le haut commandement japonais avait décidé, au plus fort de la guerre du Pacifique contre les américains, de se baser ici en attendant de pouvoir lancer une attaque massive sur la flotte de l'Oncle Théodore. L'endroit est à l'abri des courants, caché du grand large par une multitude d'île qui sont autant de barrières protectrices. Les nippons sont donc installé confortablement et durablement à tel point qu'ils prennent la peine de camoufler leur flotte avec des pans (pants? Pands? pff...) entiers de branchages qu'ils arrachent aux îles environnantes. Durant quelques semaines, les américains qui survolent les environs en prenant des photographies aériennes n'y voient que du bleu, prenant les navires de l'empereur pour des îlots sans intéret. Mais, ça ne dure pas. Il se trouve que les japonais ont comis une erreur. Les bateaux sont solidements ancrés mais là où le bas blesse, c'est qu'ils ne sont ancrés qu'avec une attache par bateau, laissant ceux-ci tournés au gré du courant. Or, lors d'une observation des photos par les opérateurs attitrés, il s'avère que ce qu'ils prenaient pour des îles ne sont pas orientés de la même façon au gré du temps qui passe. Qu'est ce c'est que cette sorcellerie? Des îles qui bougent avec la marée? Bon sang mais c'est bien sur, LES JAPONAIS SONT LA!!!!!! Les portes-avions à la banière étoilée entre alors en action et en quelques heures, ce sont des centaines d'avions qui déversent un flot de bombes ininterrompu sur les bateaux pris au piège, les coulant un à un à quelques dizaines de mètres des côtes. C'est ainsi que maintenant au large de Busuanga se trouve un paradis pour plongeur en quête d'épaves accessibles et titanesques. Des croiseurs, des destroyers, des portes-avions, tout le bestiaire naval et militaire git ici, s'offrant à qui aura d'une part l'expérience, et d'autre part la volonté de mettre la tête sous l'eau. On en est!!

Au centre de plongée, on débarque la fleur au fusil. Théoriquement, pour pouvoir pénétrer dans les entrailles des monstres, il faut être titulaire de l'"advance water", le niveau supérieur que je ne possède pas encore. C'en est trop, il n'est pas encore né celui qui va me priver d'explorer de fond en comble ces trésors historiques. Ni une ni deux, je m'inscrits sur la liste des candidats au brevet. Que demain soit un grand jour, ça ne fait aucun doute.

L'étape obligatoire par le bistrot n'est alors qu'anecdotique.

S'en suivent alors huit plongées en quatre jours. Huit plongées au cours desquelles la visibilité n'est pas exceptionnelle puisque ne dépassant pas la dizaine de mètres, mais tout le reste l'est, exceptionnel. Dès que l'on aperçoit une à une les épaves, c'est le vertige qui nous gagne. Les dimensions de ces choses qui gisent au fond sont tellement impressionnantes que ça donne le tourni. Plus on s'en rapproche, plus ça empire, impossible de savoir où donner de la tête. Puis, par endroit, il y a une brêche résultant d'une explosion ou du choc lorsque l'ogre de d'acier s'est échoué. Pour nous, c'est une aubaine, c'est la porte d'entrée. A l'intérieur, dès lors que l'on pénètre, la luminosité plonge. Tout sens de l'orientation est alors affecté si bien que si l'on perd de vue la lampe torche du guide qui nous précède, il y a de fortes chances qu'on ne retrouve jamais la sortie où qu'elle soit. Le haut, le bas, la gauche, la droite, sont alors des notions toutes relatives. La discipline prévaut. Cette sensation est d'autant plus renforcée quand en de multiples endroits, le faisceau lumineux s'attarde sur des obus qui n'ont pas bougés depuis plus de 65 ans, et qui de ce fait, non pas non plus été désamorcés. Gare à la curiosité, chien méchant, très méchant, à la limite du n'importe quoi!

Au bout du troisième jour, c'est la fin d'un cycle avec Mira qui rentre à Manille rejoindre sa potesse Josha durant quelques jours. Pour fêter son diplome fraichement acquis, l'équipe des plongeurs lui réserve une surprise. C'est l'opération boisson apnéiste. Assise, on l'équipe d'un masque et d'un tuba. Un des membres de l'école prend alors une bouteille de bière et commence à verser son contenu dans le tuba. En une seconde, la pauvre suffoque et se laisse gagner par le mal des profondeurs dans l'hilarité générale. Certes, ce n'est pas très fin comme humour mais passons, moi aussi j'ai ri.

Avec Rob', on s'accorde une ultime journée dans les bas fonds à contempler le corail qui se développe sur les carcasses éparpillées. C'est ensuite mon tour de boire au tuba. Avec plaisir. Si ça peut contribuer à la bonne humeur ambiante... Sur cette dernière gageure, me voilà plongeur certifié émérite au delà de la soixantaine de descente que j'ai déjà derrière moi. Pourvu que ça dure...

D'une dizaine, nous voilà maintenant les deux derniers rescapés du radeau de la mumuse. Tachons de nous en montrer digne. Une journée de pluie plus tard où je deviens peu à peu la mascotte de la GH, le démon de la bougeotte a raison de nous. Profitant du ciel bleu qui nous repasse le bonjour comme pour célébrer l'arrivée de l'été en ce 21 juin, on se lève aux aurores pour une visite pour le moins bizarre. De l'autre côté de l'île de Busuanga, l'ex-président-dictateur Marcos s'est offert une petite folie. Une autre île de quelques hectares dont il s'est dit que ce serait le cadre parfait pour y créer son propre zoo à ciel ouvert. Profitant de tous ses amis africains un peu douteux, l'homme s'est fait livré des gazelles, des zèbres, des girafes pour assouvir sa soif de n'importe quoi. A priori, c'est l'Afrique sans l'Afrique, la savane sans le Kilimandjaro. Pour aller voir ça, il faut encore traverser Busuanga et quoi de mieux qu'une étape motocycliste pour parvenir à nos fins? Rien.

A 8h du matin, on est donc d'attaque faisant le planton en attendant l'ouverture du loueur. A 8h30, la route défile à grande vitesse. C'est qu'il faut qu'on en profite, le secteur goudronné sur la centaine de kilomètres qu'il va nous falloir parcourir ne couvre qu'une infime portion. A 8h45, c'est sur la terre qu'il faut déjà éviter le ornières. Ce qui aurait pu être un problème quelques mois plus tôt ne l'est maintenant plus. L'expérience du Laos et du Vietnam faisant de moi un conducteur expérimenté, c'est avec délectation que les difficultés s'appréhendent. Et s'il faut traverser le lit des rivières, c'est encore mieux! Au cours de la traversée, les paysages s'enchainent. En cinq minutes, on peut passer d'une plaine fertile où les cowboys à cheval guident les vaches vers les patures à une foret dense et luxuriante. En tout, il nous faut pas moins de quatre heures pour atteindre la côte ouest. Le chrono tourne, il n'est pas prévu qu'on fasse le chemin du retour à la nuit tombée. Laissant là nos motos, on fait alors le tour des maisons pour s'enquérir de la présence opportune d'un possesseur de bateau capable de nous faire traverser l'étroit détroit qui nous sépare des girafes. On est alors guidé vers une maison où un petit vieux sans dents est ravi de nous trouver, se chargeant de nous convoyer sans remous. En dix minutes, nous y sommes. Pour l'instant en bas d'un chemin mais comme le dit le préposé à un guichet de fortune :

- Dès la colline franchie, vous ne serez pas déçu!

Il a raison l'animal... Le chemin nous ammène jusqu'à une grande maison sans mur où on est sommé d'attendre notre guide. Pendant la courte attente, on profite de la vue que l'on a sur tout le parc en s'émerveillant des zèbres qui jouent à chat. Pour l'instant loins de nous, bientôt plus proche. Le guide arrive et les présentations faites, on marche à travers la plaine. Partout autour, des zèbres par dizaines. Incroyable!! Qui plus est, habitués à la présence de l'homme depuis toujours, ceux-là ne sont en aucun cas farouches et s'accomodent de notre présence sans peine. C'est d'autant plus surprenant qu'en présence des petits, c'est le même refrain. On peut déambuler quasi librement dans ce non sens sans qu'aucun animal ne s'en émeuve. Et quand ce ne sont pas les zèbres, ce sont les biches, et quand ce ne sont pas les biches, ce sont des petits oursons arboricole, et ainsi de suite jusqu'au clou du spectacle : les girafes. L'emploi de superlatifs est alors inutile. Ces animaux semblent être à tel point sortis d'un livre des rêves que tout commentaire est vain pour décrire ce que l'on ressent à leur contact. C'est que pour une raison dont je ne me souviens plus, les girafes sont provisoirement dans un enclos potentiellement grand comme le zoo de Vincennes à lui tout seul! C'est tellement bien agencé qu'en aucune manière je ne peux être désolé pour ces chevaux tombés dans la potion magique. Ils ont droit à un traitement quatre étoiles et ils le méritent bien!!

Nageant dans un bonheur de tous les instants, il se trouve que nous aussi bénéficions d'un traitement quatre étoiles. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes là exactement au moment où les girafes se font apporter leur encas de l'après-midi. Avec Rob', on saute alors sur l'occasion pour nous aussi attrapper de longues branches feuillues et nourrir les phénomènes. Inimaginable! Prenez une branche. Mettez ma main à une extrémité pendant qu'à l'autre extrémité s'excite le plus grand animal de la planète se délectant avec une grande précision d'une feuille après l'autre. Gigantesque!!!! WHAOUUUUUU!!!!!!! Impossible de se lasser d'un tel spectacle!!

C'est donc une autre raison qui nous impose de repartir. Coron City est dans le sens du retour aussi à quatre heures de lutte contre les glissades, sorties de route, téléscopages avec une chèvre. Comme chaque fois que je suis sur un deux roues, l'appel de la nature a beau résonné à travers mon cerveau, il reste une parcelle qui supplie de ne pas encore conduire quand la nuit est tombée. La DDE locale n'étant pas exactement au taquet, si tu respectes la devise "Sécurité avant tout", tu roules de jour. Ca me permet aussi, en outre, de récupérer le passeport que j'ai laissé comme caution, ça peut s'avérer utile... Loin d'être en avance, ne laissant derrière nous que des nuages de poussière, on parvient à rentrer dans les délais fixés. Le loueur est ravi, Félicie aussi.

La boucle est maintenant bouclée. Busuanga Island n'a plus de secrets pour moi, mais de là à dire que je la connais comme ma poche, c'est un pas que je me garderais bien de faire. Gardons cela pour ma prochaine visite.

Le lendemain, toujours avec Rob, on décolle vers Manille l'odorante. Mira et Josha sont toujours sur place, agréable compagnie pour une dernière soirée sans histoire.

Le 23 juin, nouvelle journée, nouvel avion. A la douane, je présente mon passeport qui certifie que ma date d'entrée dans le pays remonte à près de huit semaines au lieu du mois autorisé. Qu'à celà ne tienne, démontrant une dernière fois leur hospitalité légendaire, je m'acquitte d'un forfait journalier supplémentaire minime.

A l'heure du décollage, j'ai le coeur serré. J'ai toujours estimé que cette période philippine était synonyme de vacances. Or, le plus dur commence. Dans quelques heures, j'atterris à Hong Kong en prélable à mon séjour chinois où, à priori, personne ne va comprendre ce que j'ai à lui dire avant une autre partie de plaisir, l'Inde qui ne laisse jamais aucun voyageur indifférent en bien ou en mal.

Les pieds bien calés dans les étriers, je suis paré.
Visiter l'île d'Ibiza en une semaine? English translation pending
by Voyagetine · 2010-07-07 · 1 reply
Bonjour, Je viens de Montréal et un de mes reves est de partir pour visiter l'Île de Ibiza mais je me demandais si une semaine c'est trop pour partir, vais je me lasser apres trois jours, car je sais que la bas c'est la fiesta et les plages, mais ya t-il autre chose à faire , visiter?
Film: "Away We Go" English translation pending
by Dolma · 2009-11-26 · 4 replies
Prenez des personnages attachants, drôles, tendres et pétillants. Partez avec eux sur les routes d'Amérique du Nord accompagnés par la musique too much d'Alexis Murdoch -que je ne me lasse pas d'écouter soit dit en passant-. Vous passerez alors un bien agréable moment de cinéma et vous ressortirez de la salle avec les yeux brillants et le sourire aux lèvres...

Ca fait du bien parfois de ne pas se prendre la tête et de se laisser emporter par une jolie légèreté.

Dolma
Dix jours reposants en Inde du Sud: quel itinéraire choisir? English translation pending
by Yaminiy · 2009-10-24 · 16 replies
Bonjour à tous !

Je suis en stage à Chennai et je m'apprête à faire un périple d'une dizaine de jours en inde du sud (départ lundi 26 retour à chennai le samedi 7 novembre).

J'ai eu un accident récemment, et ayant été hospitalisée je ne veux pas faire quelque chose de trop fatiguant... Je suis également un peu lassée des temples (j'ai déjà visité de nombreuses villes en inde du nord, etc)

Initiallement j'avais prévu de partir au sri lanka mais compte tenu de la situation je ne voudrais pas cautionner le gouvernement et sa répression en faisant marcher le tourisme.

J'hésite entre plusieurs itinéraires 1/ Tamil Nadu + Kerala 2/ Tamil Nadu + Hampi 3/ Tamil Nadu + îles andaman

Au tamil Nadu, voici les villes que j'ai retenu : Mamallapuram / Pondicherry / Tanjore / Rameswaran Avant d'enchaîner avec les backwaters, j'aurais aimé "casser le cochon" comme on dit sur ce forum et m'accorder un bel hotel... J'avais repéré sur VF la "villa jacaranda" mais c'est deux nuits minimum et 120 euros c'est vraiment trop cher pour moi !

Pouvez vous me conseiller sur mon circuit ? Me donner des noms d'hotels sympa ? Budget dans les 1500 roupies pour deux (il faut un hygiène impec du fait de ma blessure...), je pense alterner guest houses en dessous de 1000 roupies et jolis hotels. Pas de blocs de béton mais des hotels de charme ! A Pondy j'avais trouvé "La maison blanche" qui est pas très cher et a l'air super jolie, je ne comprends pas pourquoi certains voyageurs disent qu'elle a mauvaise presse ? The french villa à l'air sympa aussi.

Autre précision : je suis déjà allée au kerala rapidement (un jour en houseboat, plantation de thé)

Merci de votre aide précieuse ! J'a vraiment du mal à m'organiser !!! A bientot

Yamini
Rencontrer du monde à Buenos Aires English translation pending
by Rooomano · 2009-06-20 · 8 replies
Salut a tous ,

Je suis a Buenos Aires en ce moment, je reste en argentine jusqu a debut aout. Je cherche a rencontrer du monde ici parcque sortir seul a BA c'est simpas mais on se lasse...

S il y des personnes qu il veulent boire un verre ou sortir contactez moi !

Romain
Visiter le Dallol en Ethiopie English translation pending
by Plumette · 2009-04-29 · 14 replies
Bonjour Je serai avec des amis en Ethiopie en octobre et souhaite inscrire au programme 3 jours pour visiter le Dallol. Si quelqu'un connait cette région j'apprécierai de recevoir quelques conseils. Merci
Vivre et travailler dans le volontariat ou autres en Afrique! English translation pending
by ClaraE · 2009-04-27 · 3 replies
Bonjour,

Je suis une femme aimante de la vie africaine : française par nationalité et latine d'origine, je trouve en Afrique bcp de points communs avec ma propre culture caribéenne. Et lasse d'attendre un boulot en France qui ne vient pas, je me décide à partir. Je suis disponible dès maintenant. J'ai besoin de plein de renseignements: prix de locations de maison ou appartement, une assurance-santé, et surtout!, une possibilité de travail dans le Volontariat Humanitaire - ONG ou autre: Lycées Français, Instituts Culturels Français, Guide Touristique Hispano-français. J'ai fait des études de Biologie, qui me permettent d'avoir de bonnes connaissances en Santé Publique ou autres sujets concernant un programme de Santé, maladies Tropicales, VIH etc, mais aussi, je suis secrétaire de Scolarité de Lycée en France, j'ai été documentaliste pendant 4 ans d'un CDI aussi de Lycée, prof de FLE Français Langue étrangère dans l' Alliance Française en Colombie pendant 7 ans. J'adore les enfants, m’occuper des femmes, leur santé, me conviendrait parfaitement. Si vous avez un renseignement à me donner, une information, un piston (hehehe), merciiii! ClaraE
Vivre en travaillant au Mali: volontariat, ONG ou autres English translation pending
by ClaraE · 2009-02-26 · 4 replies
Bonjour,

Je suis une femme aimante de la vie africaine; française par nationalité et latine d'origine, je trouve en Afrique bcp de points communs avec ma propre culture caribéenne. Et lasse d'attendre un boulot en France qui ne vient pas, et avec des amis au Mali, je me décide à partir. Je viens de passer deux semaines ce Noël 2008 à Bamako. Je suis disponible dès maintenant. J'ai besoin de plein de renseignements: prix de locations, maison, appartement, la santé, et surtout!, une possibilité de travail dans le Volontariat Humanitaire - ONG ou autre: Lycées Français, Instituts Culturels Français. J'ai fait des études de Biologie, qui me permettent d'avoir de bonnes connaissances en Santé Publique ou autres sujets concernant un programme de Santé, maladies Tropicales, VIH etc, mais aussi, je suis secrétaire de Scolarité de Lycée en France, j'ai été documentaliste pendant 4 ans d'un CDI aussi de Lycée, prof de FLE Français Langue étrangère dans l' Alliance Française en Colombie pendant 7 ans. J'adore les enfants, m’occuper des femmes, leur santé, me conviendrait parfaitement. Si vous avez un renseignement à me donner, une information, un piston (hehehe), merciiii! ClaraE
Obtention d'un billet prime retour "classic" avec Air France English translation pending
by Bibi97430 · 2009-02-16 · 3 replies
Bjr,

Il y a qques temps, je vous racontais les pbs de mon frère et de sa femme pour obtenir le billet prime retour "classic" PPT --> MRS alors qu'ils avaient eu immédiatement l'aller... Aujourd'hui, de guerre lasse, après un nième appel à FB, il a annulé son billet aller 🙁, ce que je comprends; réponse de FB: "il faut attendre monsieur" : oui bien sûr...et l'employeur, il va attendre jusqu'à quand pour enregistrer la demande de congés payés ? Il y a de fortes chances qu'il : soit annule sa venue en PF, soit prenne du coup un vol par ATN à des dates proches et il va suivre de toute façon mon conseil : liquider son stock de miles (éventuellement à les filant à qqu'un avec contrepartie en cash, "gagnant-gagnant" en qque sorte) puis au gré de ses voyages prendre systématiquement la compagnie la plus pratique qui ne sera plus forcément AF ni appartenant à Skyteam; je suis limite de faire cela, je verrai comment ça ce passe à mon retour à la Réunion. Petit message aux gens d'AF qui s'occupent de FB: arrêtez de faire des calculs à courte vue: ce que vous gagnez maintenant, vous le perdrez de façon durable pour les années à venir et il vous faudra plus d'une jolie campagne de promotion de FB pour faire revenir les déçus (excédés) de votre programme de quoi déjà ? ...ah oui, "fidélité"... @lain😠😠😠
Plus belles îles à visiter à Hong Kong? English translation pending
by Asiachan · 2009-02-02 · 8 replies
Bonjour tout le monde ! Ca faisait longtemps que je n'étais pas venue sur ce forum. Que ça fait du bien de se reconnecter, ca veut dire qu'on est prêt à reprendre la route. Et ma prochaine destination c'est HONG KONG la ville de mes rêves. Ce sera la troisième fois que j'y retourne et je ne m'en lasse pas. Il faut dire qu'il s'agit toujours de courts séjours et que je n'ai jamais le temps de tout voir. Cette fois j'aimerais explorer l'espace d'une journée le coté nature et plage. Et j'aimerais savoir laquelle ile est la plus jolie. Au fil du net, j'ai vu Cheung Chau, Lamma, Lantau Que me conseillez-vous ? Je vais séjourner une semaine fin février au Eaton hotel sur Nathan Road. Merci Beaucoup pour vos réponses
Plats incontournables au Mexique? English translation pending
by Christineee · 2009-01-15 · 37 replies
Bonjour!

Quels sont les plats à ne pas manquer au Mexique? Leur nom et description?😉

Merci!
Retour de Madagascar: de Diego à Tananarive par la côte est English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-20 · 10 replies
Bonjour à tous Un seul mot pour résumer:Merveilleux Tana -Diego en avion car en sens inverse, j'avais peur de zapper cette magnifique baie, alors que c'était un de mes buts. Diego, 10 jours sans jamais me lasser/la ville, plutôt surréaliste avec le vestige de son passé coloniale, emprunt de nostalgie..., la Montagne des français, elle aussi à l'abandon mais une vue exceptionnelle sur la Baie de Diégo que je chérissais;La Montagne d'ambre, forêt tropicale intéressante avec toutes ses essences et quelques lémures;la mer d'émeraude, une journée inoubliable pour la beauté du site, la baignade ds ce lagon émeraude et l'excellent repas préparée par l'expédition;Les tsingys rouges, canyons majestueux avec des dégradées de couleurs époustouflants, la magie de dame nature mérite vraiment le détour malgré les 4 h de piste aller retour pour y accéder, qui en faite ne sont que du bonheur pour les paysages traversées;Ramena, ce petit village de pêcheurs ou l'on peut rencontrer facilement les habitants et surtout les anciens pour nous parler de leur vie et du passé coloniale;les 3 baies, à faire à pied en se faisant déposer à la baie de Sakkalavas, pour arriver à Ramena;seule en communion avec le soleil, l'océan, la nature... L'ankarana:arrêt chez Aurélien, superbe rando avec Laurier, 2 en 1 et un départ à 6h du matin pour découvrir les tsingys, qui sont vraiment superbes et de plus une foret très riche et intéressante à ne pas louper Ambilobé-Vohémar 11h30 de taxi brousse, malgré la difficulté, ce ne fut que du bonheur, pour les paysages (164kms de piste) Vohémar -Sambava puis Andapa, que de la belle route.Parc de Marojejy, très bien entretenue et sauvegarder, belle fort tropicale pluviale et de plus, on peut dormir ds des bungalows en immersion totale ds la nature.A Sambava, visite d'une cocoterai intéressante à moto... Sambava-Antalaha, belle route pour arriver ds la capitale de la vanille. Antalaha- Maroentsetra en avion car le récit de certains trekkeurs m'ont fait peur:pluie, boue sangsue, puce des sables sous les pieds m'ont quelques peu dissuadé. Maroentsetra-Soniera-ivongo:2 jours et 2 nuits en brousse, inoubliable pour la difficultés mais encore plus pour l'authenticité des paysages et de la vie tout au long de ce parcours.Sans aucun doute, je repars demain si cela devait être...Pont d'un autre siècle, bacs multiples, piste défoncée mais que c'était beau... Ste Marie, sans plus.L'ile aux Nattes, repos, baignade ds un lagon superbe... route vers Mahambo, puis Tamatave, ville animée par son activité portuaire et malgré tout a un certain charme Andasibé, petit village avec sa belle gare et ses maisons à étage tout en bois.Une atmosphère particulière.....et son parc avec le plus grand des lémures:l'indri En route pour Tana et fin de mon périple.A noter tous les jacarandas en fleurs qui illuminent cette ville si pittoresque ou règne pas mal d'insécurité. Bonne découverte et suis à votre disposition pour tous renseignements Marie Claude
Rencontres de voyage: entre intensité et furtivité English translation pending
by Clermontoise · 2008-09-13 · 17 replies
bonsoir à tous !

élément essentiel de tous voyages : les rencontres humaines ! car si je ne pas sure que le voyageur fuit, je suis certaine qu'il part à la rencontre de gens, à la rencontre de mode de vie différents, à la rencontre de différences...

la rencontre, c'est quelque chose que l'on cherche en tant que voyageur, qch dont on se lasse pas, qch d'assez facile, il faut se l'admettre. ces rencontres sont fortes, mais si furtives, si courtes. comment gérer ce "trop pleins" d'émotion? comment vivre les moments et se prootéger aussi de l'attachement? comment appréhender la séparation? quel lien faut il entretenir ensuite?

une autre question que je me pose, c'est qui sommes nous, voyageur de passage, pour ces gens qu'on rencontre? sommes nous la preuve que le bonheur, la liberté existe. n'est ce pas égoiste de se montrer "globetrotteur" envers des ges "coincés chez eux"? comment ne pas donner une image faussée de l'occident? comment ne pas inspirer le rêve, et son corollaire, c'est a dire, la frustration? certaines rencontres sont fortes, des instants intenses qui pour nous, deviennent des souvenirs, mais pour l'autre, celui qui était là avant de nous connaitre, et qui reste là alors que nous nous continuons la route.
Classe "Galaxie" avec XL Airways? English translation pending
by Steeve1707 · 2008-07-29 · 1 reply
je souhaiterais avoir des renseignements sur la classe galaxie que propose xl airways, confort, service, et place pour les jambes. je vous remercie par avance des reponses que vous m'apporterez.
Sac à dos indispensable pour quinze jours en Malaisie au mois d'août? English translation pending
by Loferret · 2008-07-24 · 3 replies
Bonjour, Je sais que ma question va faire sourire tous les inconditionnels de ce mode de voyage, masi je me lance. Après plusieurs années de voyages "sac au dos", je commence à me lasser de revenir de vacances avec des courbatures et de ne pouvoir porter de tenue non froissée ! Je deviens une petite nature... Je voudrais donc savoir si le sac à dos est une nouvelle fois indispensable pour mon voyage en Malaisie de 15 jours au mois d'août. Itinéraire : Singapour, Redang, Perhentian, Kota Bahru, Kuala Lumpur et Malacca. Notre budget n'est pas serré serré, donc on ne rechignera pas à dépender quelques euros de plus pour un taxi, mais faut pas pousser non plus. J'attends donc vos judicieux conseils ! Merci d'avance
Point fort autre que les paysages dans l'Ouest américain? English translation pending
by LeTigre · 2008-06-03 · 14 replies
Salut, je ne doute pas que dans le " round circle classic " les paysages soit splendides, ceci dit plus j'y pense plus je me dit que des beaux paysages pendant 15 jours ça va devenir lassant ( oui je suis un e**erdeur je finit par me lasser de tout ! ) et que tout ça manque un peu de " hot spot" différent du reste ... Avez vous qqchose de vraiment différent à me conseiller ?
Le métier idéal pour voyager? English translation pending
by Clemthai · 2008-04-26 · 28 replies
Bonjour à tous,

comme beaucoup d'entre vous j'imagine, j'adore voyager, mais souvent le temps, et l'argent manquent. Difficile de se concilier voyages au long cours et activité salariée.

Aujourd'hui un peu lassé de mon emploi de chargé de communication, je plaque tout pour prendre un peu mon temps, prendre un peu d'air, et réfléchir à une autre activité.

Dans l'idéal j'aimerai que celle si m'assure un revenu suffisant pour vivre et payer mon loyer en France, tout en me laissant assez de temps disponible pour passer plusieurs semaines, voir plusieurs mois à l'étranger chaque année.

Pensez vous que ce genre de métier/profession existe? Pensez vous que je doive créer ma propre activité?

Excusez moi d'avance si vous trouvez ma question naïve, mais je me sent tellement à l'étroit dans ma petite vie d'employé de bureau que toute piste pour m'aider à me libérer sera la bienvenue ;)

Clément
Jonque June Bahtra à Phang Nga (Thaïlande) English translation pending
by Val34 · 2008-03-25 · 7 replies
Voila une ballade à ne pas louper dans la baie de phang nga, la jonque JUNE BAHTRA C'est une merveilleuse journée que je vous recommande vivement si vous etes dans le coin.

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