Results for "Marrakech+|+51+>+66"
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Marrakech/Essaouira/Agadir: comment se déplacer? English translation pending
Bonjour, j'ai choisi 3 villes (Marrakesh, Essaouira, Agadir) comme points de destination pour mon voyage au Maroc. Quel sera le meilleur transport pour se deplacer entre eux? Conseillez-vous louer une voiture ou reserver les bus locaux? D'apres ce que j'ai pu trouver les bus ne sont pas tres frequents entre les villes au Maroc, est-ce vrai?
Et si on loue une voiture ce serait dommage de rester que a Essaouira et Agadir sans aller faire un tour dans la region. Y a-t-il des choses interessantes aux alentours (pas tres loin)? Et comment c'est au niveau de la securite? Et quel est l'etat de routes?
Merci d'avance a toute reponse.
Marrakech à petits prix: logement, restaurants, massage, visites? English translation pending
Bonjours a tous je suis nouveau, je vie en couple et j'aimerais y partir cette hiver avec ma femme.
et j'aimerai connaître vos bon plans pour dormir entre 5 & 50 euro,
hôtel, riad, maison d'autres.
ou manger pas chère,
ou se faire masser, quelles sont les bon plan sur place pour tout en faites,
quoi visiter, quoi faire, ext ext...
ji ais passer 2 jour grâce a un ami et j'ai adorer,
mais trop coure et a part faire la place et sont marcher ont a pas eu trop le temps de visiter.
je sais qu'ils y a déjà plein de demande de ce même genre et que j'ai commencer a les parcourir
mais je pars bientôt donc ci vous pouvez m'envoyer tout vos bon plan ça serait sympa.
merci a vous tous🙂
merci a vous tous🙂
Marrakech: séjour tout compris ou vol + hôtel séparé? English translation pending
Bonjour,
Marrakech me fait bien de l'oeil... mais à 4 les séjours sont hors de prix, vu qu'on nous facture les enfants (petits) pratiquement comme nous. J'ai trouvé des billets, pour nous 4 : 646 euros en février. Est-ce que sur place on peut trouver des hôtels sympas, de type Riad, mais en pas trop luxueux ? J'ai du mal à me faire une idée du coût de la vie sur place. Et nous ne comptons pas bouger, juste rester sur Marrakech et ses environs.
Merci de me donner vos réponses.
Marrakech me fait bien de l'oeil... mais à 4 les séjours sont hors de prix, vu qu'on nous facture les enfants (petits) pratiquement comme nous. J'ai trouvé des billets, pour nous 4 : 646 euros en février. Est-ce que sur place on peut trouver des hôtels sympas, de type Riad, mais en pas trop luxueux ? J'ai du mal à me faire une idée du coût de la vie sur place. Et nous ne comptons pas bouger, juste rester sur Marrakech et ses environs.
Merci de me donner vos réponses.
Marrakech à la Toussaint: bonne période? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis inscrit sur votre forum dans l'espoir d'avoir quelques réponses à mes interrogations.
N'ayant pas pu profiter des vacances en juillet/aout, je souhaiterais partir pendant les vacances de la Toussaint.
Marrakech est-elle une bonne destination à cette période de l'année?
Je pense aux conditions climatiques mais aussi aux prix des vols et des hôtels.
Merci de vos réponses éclairées.
Charles
Je me suis inscrit sur votre forum dans l'espoir d'avoir quelques réponses à mes interrogations.
N'ayant pas pu profiter des vacances en juillet/aout, je souhaiterais partir pendant les vacances de la Toussaint.
Marrakech est-elle une bonne destination à cette période de l'année?
Je pense aux conditions climatiques mais aussi aux prix des vols et des hôtels.
Merci de vos réponses éclairées.
Charles
Marrakech en septembre 2008 pendant le ramadan English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une semaine (23 au 30) dans un riad à Marrakech. Est-ce que la période RAMADAN est-elle vraiment gênante ? Nous souhaiterions faire une surprise à nos amis en les emmenant déjeuner ou diner dans un super restaurant ainsi qu'en leur offrant des soins (style "les bains de marrakech). En allant sur les forums, le DAR MOHA ressort du lot. Qu'en pensez-vs ? Je ne voudrais pas payer une somme exhorbitante uniquement par réputation, mais parce que cela vaut le coup.
Si vous connaissez de bonnes adresses, aussi bien pour les restos que pour les soins, je suis preneuse.
De plus, je souhaiterais aussi connaitre de bons petits plans pour déjeuner le midi.
Merci d'avance de vos réponses. A bientôt.
Nous avons réservé une semaine (23 au 30) dans un riad à Marrakech. Est-ce que la période RAMADAN est-elle vraiment gênante ? Nous souhaiterions faire une surprise à nos amis en les emmenant déjeuner ou diner dans un super restaurant ainsi qu'en leur offrant des soins (style "les bains de marrakech). En allant sur les forums, le DAR MOHA ressort du lot. Qu'en pensez-vs ? Je ne voudrais pas payer une somme exhorbitante uniquement par réputation, mais parce que cela vaut le coup.
Si vous connaissez de bonnes adresses, aussi bien pour les restos que pour les soins, je suis preneuse.
De plus, je souhaiterais aussi connaitre de bons petits plans pour déjeuner le midi.
Merci d'avance de vos réponses. A bientôt.
Marrakech et ses alentours à partir du 10 mai English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons le 10 mai pour 2 semaines. Arrivez a Marrakech, on veut faire Essaouira, Agadir, Ouarzazata, Merzouga et autre sur notre passage.
Ma question est la suivante: par ou on commence et ou on fini logiquement.
Nous partons le 10 mai pour 2 semaines. Arrivez a Marrakech, on veut faire Essaouira, Agadir, Ouarzazata, Merzouga et autre sur notre passage.
Ma question est la suivante: par ou on commence et ou on fini logiquement.
Marrakech: dormir (sans luxe) près de l'aéroport English translation pending
Bonjour, demande d'aide à ceux qui connaissent bien la ville!
Nous avons une voiture de location que nous devons rendre un mardi matin vers 6h30 à l'aéroport (cela prend-il du temps de la rendre??) avant de nous enregistrer nous et nos bagages dès 7h15 (départ 2h plus tard)... Et nous ne savons pas où il est le plus prudent de dormir la nuit d'avant: dans la médina, mais parking et départ matin tôt et trajet sans problème? ou à l'extérieur du centre, même dans les environs de Marrakech pas trop loin (qqun connaît-il le "relais de Marrakech" et où cela se trouve?) ou finalement rendre la voiture le soir d'avant et retourner dormir au centre (taxi facilement trouvable le matin tôt?)
Si quelqu'un a-t-il un conseil à nous donner, c'est super🙂! Je précise que nous ne voulons pas dormir dans un truc genre hotel ibis ou sofitel, et que notre budget se limite à max. 400 dh pour 2.
Nous avons une voiture de location que nous devons rendre un mardi matin vers 6h30 à l'aéroport (cela prend-il du temps de la rendre??) avant de nous enregistrer nous et nos bagages dès 7h15 (départ 2h plus tard)... Et nous ne savons pas où il est le plus prudent de dormir la nuit d'avant: dans la médina, mais parking et départ matin tôt et trajet sans problème? ou à l'extérieur du centre, même dans les environs de Marrakech pas trop loin (qqun connaît-il le "relais de Marrakech" et où cela se trouve?) ou finalement rendre la voiture le soir d'avant et retourner dormir au centre (taxi facilement trouvable le matin tôt?)
Si quelqu'un a-t-il un conseil à nous donner, c'est super🙂! Je précise que nous ne voulons pas dormir dans un truc genre hotel ibis ou sofitel, et que notre budget se limite à max. 400 dh pour 2.
Marrakech et excursions en avril English translation pending
Bonjour,
Nous devons nous rendre à Marrakech début avril pour 9 jours, et nous aimerions avoir quelques conseils concernant le climat en cette saison, les bagages et vêtements à emporter, et savoir ou l'on peut effectuer le change d'euros. Et quelques conseils de visite aux alentours, et les moyens de locomotions, si il vaux mieux louer un véhicule, ou prendre un taxi pour la journée et aussi ce qu'il faut éviter. cordialement
Nous devons nous rendre à Marrakech début avril pour 9 jours, et nous aimerions avoir quelques conseils concernant le climat en cette saison, les bagages et vêtements à emporter, et savoir ou l'on peut effectuer le change d'euros. Et quelques conseils de visite aux alentours, et les moyens de locomotions, si il vaux mieux louer un véhicule, ou prendre un taxi pour la journée et aussi ce qu'il faut éviter. cordialement
Marrakech en juillet avec un bébé de deux ans? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'aimerai beaucoup partir au Maroc cet été avec mon petit garçon de 2 ans, pour visiter Marrakech et les alentours (avec pourquoi pas 2 ou 3 jours en montagne). Mon souci, c'est que j'ai peur qu'il fasse trop chaud en juillet pour mon bébé, qu'on ne trouve pas de chambre avec un frigo pour conserver le lait...surtout que le budget est plus serré (pas logement de luxe évidemment) Bref, j'hésite alors j'attends vos conseils avec impatience.
Merci d'avance
Skik
Skik
Marrakech-Fes en train de nuit English translation pending
bonjour, nous sommes un groupe d'amis à partir en routard cet été au maroc, on arrive sur marrakech un mercredi fin d'apres-midi, y a t-il des trains qui partent de nuit sur Fes? faut-il réserver à l'avance?
merci.
Marrakech: acheter un billet de bus juste avant de partir? English translation pending
Est ce que ce n'est pas trop blindé en ce moment?
CTM ou supratour, car ce n'est pas au même endroit a marrakech
Demain soir à 20h on peut encore acheté un billet qq part?
Merci
CTM ou supratour, car ce n'est pas au même endroit a marrakech
Demain soir à 20h on peut encore acheté un billet qq part?
Merci
Marrakech -Merzouga possible en une semaine? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà mis un poste pour des recommendations d'itin��raires pour un circuit au Maroc. Je compte y être du 11 mars jusqu'au 18 mars, donc 8 jours. Je voudrais dans un premier temps visiter Marrakech rapidement pour ensuite me rendre sur Ouarzazate, continuer dans les Gorges de Dadès (palmeraies, etc. ) la vallée du Drâa jusqu'à Merzouga pour voir les fameuses dunes. Pensez-vous que c'est possible et réaliste étant donné que j'aviserai avec les moeyns du bors et compte prendre les bus.
Par ailleurs, si vous prévoyez de faire ce circuit à cette période, pourquoi ne pas voyager ensemble😉!
Merci pour vos réponses,
Delphina
J'ai déjà mis un poste pour des recommendations d'itin��raires pour un circuit au Maroc. Je compte y être du 11 mars jusqu'au 18 mars, donc 8 jours. Je voudrais dans un premier temps visiter Marrakech rapidement pour ensuite me rendre sur Ouarzazate, continuer dans les Gorges de Dadès (palmeraies, etc. ) la vallée du Drâa jusqu'à Merzouga pour voir les fameuses dunes. Pensez-vous que c'est possible et réaliste étant donné que j'aviserai avec les moeyns du bors et compte prendre les bus.
Par ailleurs, si vous prévoyez de faire ce circuit à cette période, pourquoi ne pas voyager ensemble😉!
Merci pour vos réponses,
Delphina
Marrakech il y a un an English translation pending
je venais d'atterrir à Marrakech.
Il faisait froid, il pleuvait, tout était gris. dans une semaine, ça fera un an.. que pour la première fois j'arpentais le désert...
il y a un an.
Depuis... pas partie.
Le désert est dans ma tête, dans mon coeur. Il ne me quitte pas.
Beau désert à ceux qui sont en partance.
Saluez les acacias, les cailloux noirs et les coquillages, les dunes fatigantes et les thés du réconfort, les étoiles du bien-être. Saluez en silence le silence de ces espaces.
Prenez le temps.
Et racontez-nous...
Si vous voulez.
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Marrakech English translation pending
je désire me rendre a Marrakech ou ailleur avec ma moitié et je suis déja allé au Cameroun par le biais d'une association et c'etais génial car pas le truc bateau pour les touristes.
Auriez vous des filons pour que ma chere et tendre découvre ce peuple merveilleux de façon simple et conviviale.
d'avance merci.
Marrakech: recherche riad tenu par un marocain English translation pending
Salut,
Je suis a la recherche d'un riad sympa a Marrakech dans des prix raisonnanles (pas 100 euros la nuit) et surtout dont le patron ou la patronne est MAROCAINE. Ce n'est pas que je suis contre les francais (je le suis moi-meme) mais je prefere rencontrer la population locale plutot que des expats lorsque que je suis en vacances. Je ne vais au Maroc pour voir des francais mais des marocains... donc si vous avez un tuyaux ou 2 sur Marrakech, Essaouira, Ouarzazate... je suis preneur...
Merci a tous Nico
Je suis a la recherche d'un riad sympa a Marrakech dans des prix raisonnanles (pas 100 euros la nuit) et surtout dont le patron ou la patronne est MAROCAINE. Ce n'est pas que je suis contre les francais (je le suis moi-meme) mais je prefere rencontrer la population locale plutot que des expats lorsque que je suis en vacances. Je ne vais au Maroc pour voir des francais mais des marocains... donc si vous avez un tuyaux ou 2 sur Marrakech, Essaouira, Ouarzazate... je suis preneur...
Merci a tous Nico
Marrakech, Agadir ou Hammamet English translation pending
bonjour
nous souhaitons partir en voyage en fevrier (premier voyage a l étranger) il nous est offert et nous avons un budget aux allentours de 1800e
nous nous orientons vers le maroc ou la tunisie car les antilles c'est beaucoup plus onnereux.
depuis 15 jours a force de naviguer sur internet et d'éplucher toutes les brochures (fram, nouvelles frontieres, leclerc voyages etc....) nous sommes dans le vague le plus complet .
quelle est la destination la plus dépaysante en fevrier
nous souhaitons avant tout nous detendre (hammam), visiter sans pour autant faire des excursions de 3h, pouvoir sortir le soir etc...
agadir et hammamet en fevrier y a t il du monde et surtout y a t il des endroits a visiter.
nous ne sommes pas du tout du style hotel club avec animations, nous recherchons un hotel (4****) en demi pension typique et non usine a touristes
merci d'avance de votre aide
a bientot
paretdom
Marrakech avec mon Yorkshire Terrier: déplacement en avion? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions nous rendre à Marrakech accompagnés de notre Yorkshire Terrier (3kg500). Aucun problème concernant les vaccinations. Mais comment celà se passe-t-il au niveau du déplacement en avion ?
Merci pour vos conseils.
Sincères salutations.
Marrakech du 10 au 17 novembre English translation pending
A part les vacances scolaires, y-a-t-il quelque chose de spécial dans cette ville à cette période?
Marrakech-Toubkal-Ouarzazate-Erg Chebbi en dix jours... (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Cette fois ci je m'envole pour le Maroc le 10 Novembre pour Dix jours. J'aimerai savoir s'il est possible à cete époque de faire l'ascension du Toubkal en deux jours à savoir que nous sommes assez sportif. Par la suite nous rejoindrions Ouarazazate (visite de la ville) afin de nous rendre sur L'Erg Chebbi (Merzouga je crois). Le pieds serait de partir de Ourzazate via l'Oued Dades et revenir via l'Oued Draa.
Je pense que ce circuit nous permettrai d'allier un défi sportif sur les hauteur de l'Atlas pour enfin finir sur les portes du Desert et ses oasis à deux pas de l'Algérie🙂.
Pensez vous que ce trip est réalisable? Nous n'emportons pas de tente avec nous, aurons nous la chance de trouver des auberges, guest house, dortoir, refuge puvant nous accueillir facilement? Qu'en pensez vous globalement?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et vos idées qui nous permettrons de passer un agreable séjour au Royaume!😛
Amitié,
David.
Cette fois ci je m'envole pour le Maroc le 10 Novembre pour Dix jours. J'aimerai savoir s'il est possible à cete époque de faire l'ascension du Toubkal en deux jours à savoir que nous sommes assez sportif. Par la suite nous rejoindrions Ouarazazate (visite de la ville) afin de nous rendre sur L'Erg Chebbi (Merzouga je crois). Le pieds serait de partir de Ourzazate via l'Oued Dades et revenir via l'Oued Draa.
Je pense que ce circuit nous permettrai d'allier un défi sportif sur les hauteur de l'Atlas pour enfin finir sur les portes du Desert et ses oasis à deux pas de l'Algérie🙂.
Pensez vous que ce trip est réalisable? Nous n'emportons pas de tente avec nous, aurons nous la chance de trouver des auberges, guest house, dortoir, refuge puvant nous accueillir facilement? Qu'en pensez vous globalement?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et vos idées qui nous permettrons de passer un agreable séjour au Royaume!😛
Amitié,
David.
Marrakech: gorges de Dades en octobre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Le 16 octobre, nous partons nous ressourcer 1 semaine au Maroc. Au programme, riad et flâner dans Marrakech.
Mais on a pas pu s'empecher de se laisser 3 jours et 2 nuits de libre. Après beaucoup d'échanges avec des personnes qui ont déjà fait le voyage, nous avons choisi de les passer dans les gorges de Dades. Alors plusieurs questions :La voiture. Où louer à Marrakech, en étant sûr de la qualité ? Doit on prendre une assurance ? On souhaite partir le matin très tôt, préférable de louer le matin ou la veille au soir ?Le trajet. Peut-on raisonnablement prévoir de faire la route en 1 fois (départ le matin, pour passer deux nuits et une journée dans les gorges). Combien de temps faut il prévoir ? La conduite est elle dangeureuse (je sais pour Marrakech... mais une fois sorti de la ville ?)
Le climat. A cette période, quel temps fait il en montagne? Des orages risquent ils de faire déborder des oueds ?Le logement. Connaissez vous des adresses sympas ? Pas trop touristique... On souhaiterait en 2 nuits pouvoir partager et échanger avec des personnes amoureuses de leur région. Sans trop se ruiner... Est il possible de dormir chez l'habitant ?
La découverte des gorges. En une journée, quel est le meilleur itinéraire ? A pied (ma femme n'est pas une grande marcheuse) ou en voiture ? Pour mieux découvrir (en si peu de temps malheureusement), est-il préférable de passer la journée avec un guide ? Si oui, en connaissez vous un, et sont ils chers pour une journée ?Merci d'avance pour nous faire partager vos expériences.
Stef et François
Stef et François
Marrakech ou Agadir début décembre? English translation pending
bonjour,
nous prévoyons de partir en voyage de noces au Maroc début décembre, mais où vaut-il mieux aller: marrakech ou agadir?
je serai enceinte de 4.5 mois et nous voulons visiter tranquillement sans trop partir à l'aventure et nous reposer dans un joli cadre. bien sur le but est aussi d'être dans la région la plus agréable du point de vu du temps et des températures.
merci d'avance pour vos réponses
😉
Marrakech fin octobre! English translation pending
Bonjour à tous et toutes !
Je serai à Marrakech du 26 octobre au 1er novembre.
Qui d'autre ?
Quelles sont vos idées pour ces quelques jours de douceur marrakchie ?
Merci pour vos échanges.
😎
Marrakech fin août English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons une destination pour passer la dernière semaine d'août et nous somme très intéressé par la beauté de Marrakech et de ses riads mais nous avons un peu peur de ne rien pouvoir faire la journée à cause des températures.
Quelqu'un peut-il me renseigner ?
Marrakech fin décembre-janvier English translation pending
😇Bonjour, je pars à Marrakech le 26 décembre et je reviens le 19 janvier prochain...Je voudrais savoir à quel type de météo je peux m'attendre...froid, frais, chaud, pluie, soleil !? lol culotte courte ou longue ? chandail chaud ou pas ? lol Merci de vos réponses 😛
Marrakech et Essaouira avec un bébé English translation pending
😎Mon ami et moi partons au Maroc dans 2 semaines avec notre BB de 6 mois. Nous avons prévu 2 jours à Marrakech et 5 à Essaouira.
J'ai lu dans d'autres discussons que la poussette était à banir à MRK mais qu'en est-il à Essaouira ? les ballades sont-elles possibles en poussette ? BB fait 8 kg et c'est vite fatigant de le porter même en porte-bb.
Quel serait le moyen le plus pratique et éco d'aller de MRK à Essaouira avec BB ?
Est-ce que qq'un connait le riad bleu mogador à Essaouira ?
J'ai trouvé un vol charter pas cher mais je ne connais pas les horaires. Savez-vous si des avions arrivent la nuit ?
Mer d'avance pour les réponses.
Marrakech et ses environs pour une semaine English translation pending
😎 Nous sommes un jeune couple (25 ans) et nous arrivons à Marrakech le 17 juin au matin pour une semaine. Nous n'avons encore fait aucune réservation, mais nous sommes maintenant à la recherche d'informations, de conseils, ... Plus on se renseigne sur internet, plus on a envie de voir et faire de choses mais plus il est difficile de se décider, tant les possibilités sont grandes...
Un logement chez l'habitant, en riad familial ou en bivouac est vraiment ce que nous recherchons, budget raisonnable, contacts vrais avec les gens, très loin des grands hotels à touristes SURTOUT... Nous voulons voir Marrakech biensûr, et si possible autre chose (Essaouira, Ouarzazate, le désert, les vallées de l'Atlas), mais on veut pas courrir toute la semaine, ni perdre trop de temps dans les transports. Notre budget sur place est de 250 à 300 € maximum par personne, logement, nourriture et visites et activités comprises.
Avec un guide et un voyage organisé par quelqu'un, c'est toujours plus coûteux que lorsqu'on organise soi-même. DONC :
Vous qui connaisez le Maroc pour y avoir voyagé, vécu, parce que vous y a vez vécu ou y vivez, TOUS VOS CONSEILS sur tout sont plus que bienvenus (adresses, logements, "places to go", bouffe, guides sincères et fiables, conseils d'itinéraires...) d'autant plus que l'échéance se rapproche...
Aidez-nous à faire de cette semaine un MOMENT INOUBLIABLE! NOUS ATTENDONS IMPATIEMMENT VOS BONS PLANS!
Merci d'avance à tout le monde! David et Marie
Aidez-nous à faire de cette semaine un MOMENT INOUBLIABLE! NOUS ATTENDONS IMPATIEMMENT VOS BONS PLANS!
Merci d'avance à tout le monde! David et Marie
Marrakech ou Djerba avec un bébé de deux ans? English translation pending
Et bien voilà, nous hesitons entre ces 2 destinations.
En sachant que nous recherchons des vacances calmes avec notre puce et en même temps un vrai depaysement pour nous.
Nous trouvons le Marrakech plus belle, maisons et architecture sublime.
Mais Djerba est plus estival.
Nous sommes de Nice donc la plage on connait alors ..... mais un hotel piscine à Marrakech sera t il bien pour nos vacances familiales avec un si petit bout ?
Nous desirons partir 1ère semaine de Septembre.
Merci de me conseiller et de me diriger vers un hotel de charme, avec piscine, propreté et acceuil irreprochable, mais pas un hotel building.
Nous desirons partir 1ère semaine de Septembre.
Merci de me conseiller et de me diriger vers un hotel de charme, avec piscine, propreté et acceuil irreprochable, mais pas un hotel building.
Marrakech-Essaouira en voiture... conseillé? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué une voiture pour faire un tour quelques jours dans l'Atlas. Si nous en avons le temps (nous avons prévu 1 jour de trop pour notre trip dans l'Atlas), cela ne nous déplairaît pas d'aller passer une journée à Essaouira. Nous partirions donc de Marrakech (ou tout près) en voiture vers Essaouira. Est-ce faisable, conseillé, déconseillé de faire ce trajet en voiture pour une journée? Y voyez-vous des inconvénients (risque de gros enbouteillages, problème de parking, ...)?
Merci d'avance de vos conseils, remarques, suggestions, ...
Delphine
Nous avons loué une voiture pour faire un tour quelques jours dans l'Atlas. Si nous en avons le temps (nous avons prévu 1 jour de trop pour notre trip dans l'Atlas), cela ne nous déplairaît pas d'aller passer une journée à Essaouira. Nous partirions donc de Marrakech (ou tout près) en voiture vers Essaouira. Est-ce faisable, conseillé, déconseillé de faire ce trajet en voiture pour une journée? Y voyez-vous des inconvénients (risque de gros enbouteillages, problème de parking, ...)?
Merci d'avance de vos conseils, remarques, suggestions, ...
Delphine
Marrakech: location de voiture pour huit English translation pending
de retour pour la troisième fois à Marrakech en avril prochain avec enfants et amis et enfants des amis cqfd!j'aimerais avoir des tuyaux sur les locations de voitures.merci de me faire part de votre expérience en matière de loc pas forcément 4X4
😉