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Choisir entre une agence de tourisme et une équipe de guides en indépendant pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre au Vietnam fin avril 2011. J'ai fait faire plusieurs devis et à la fin j'en ai retenu
deux:
- Asiatica
- Nguyen Kim Anh, qui ne travaille pas pour une agence de tourisme, (équipe de 4 personnes travaillant en independants, semble-t'il.)
Ma question est: Quelqu'un a t'il déjà entendu parler du 2ème qui aurait notre préférence car le séjour
proposé est un peu moins cher qu'Asiatica.
Merci de vos réponses
Exporter de la marchandise indienne et thaïlandaise pour la vendre en France? English translation pending
Chers voyageurs, chères voyageuses, j'envisage de quitter mon emploi d'ici deux ou trois mois, pour partir faire un périple en Inde et en Thaïlande, le but étant d'en prendre plein la vue et d'aller investir un peu d'argent vers Bangkok pour acheter de la marchandise et la vendre sur nos marchés estivaux. Je recherche un maximum d'information pour pour ne pas me planter. J'hésite encore sur le type de stock à acheter, fringues, déco, art de la table, ou produits genre "nature et découverte". Déjà, pour investir, Inde ou Thaïlande? Combien investir pour faire une saison complète et pouvoir réinvestir par la suite? quelles marges définir? Quels types de produits se vendent bien sur nos cotes françaises? Comment rapatrier la marchandise (avion, bateau)? Combien de temps çà prend? Pour quel cout? Des remarques sur les taxes?
Vous l'aurez compris je suis en pleine construction de projet, et j'aimerai avoir divers avis, connaitre vos expériences, prendre des contacts, savoir ce qu'il ne faut pas faire, connaitre ce qui marche, je compte partir en mode "baroudeur", quels sont les pièges, les endroits à ne pas rater.J'AI SOIF, DITES MOI TOUT!!!!!!!!!!!! Bien à vous, ciao...
Itinéraire de deux semaines en Syrie English translation pending
Bonjour,
Je pars pendant deux semaines en Syrie au mois de juin et j’essaie de planifier un peu mon séjour.
La deuxième semaine, je serai basé à Damas, où je retrouve une amie en mission. J’en profiterai pour visiter tranquillement la ville et faire des excursions aux alentours : Mar Moussa, Maaloula, Bosra.
Puis nous partons à Palmyre pour 24h (impossible de faire plus, malheureusement). Nous souhaitons y passer la nuit. Savez-vous s’il y a encore des bus au départ de Damas en fin d’après-midi pour Palmyre?
La première semaine, j’aimerais essayer de voir les "highlights" le long de l’axe Damas-Alep. À première vue, les "immanquables" sont pour moi : Hama, Apamée, villes mortes, Alep, château de Saône/Saladin, Krak des Chevaliers.
J��aime bien marcher et j’aimerais prendre le temps de profiter des paysages, par exemple autour d’Apamée et Saône (même si je crains que le soleil et la chaleur du mois de juin ne réduisent sensiblement mes velléités de promenades!). J’ai aussi un goût particulier pour le train.
À partir de ces éléments, j’ai élaboré l’itinéraire suivant :
Dimanche : Arrivée à Damas et transfert à Hama Lundi : Excursion à Apamée et visite de Hama Mardi : Excursion villes mortes et transfert à Alep Mercredi : Alep Jeudi : Alep et St Siméon Vendredi : Départ au petit matin pour Lattaquié en train, puis visite du château de Saône (Saladin), nuit à Lattaquié ou Tartous Samedi : Krak des chevaliers, puis retour sur Damas via Homs.
J’aurais quelques questions concernant cet itinéraire :
Dimanche : sachant que j’arrive vers 16h30 à Damas + le temps de remplir les formalités douanières, de rejoindre la gare routière depuis l’aéroport, etc., est-il encore possible d’attraper un bus pour Hama?
Le temps prévu à Alep est-il suffisant? Il me semble que oui avec trois nuits sur place. Je ne pense de plus consacrer qu’une demi-journée à St-Siméon. Les autres villes/sites aux alentours apportent-ils quelque chose de très différent? Vaut-il mieux aller seul en transports publics à St-Siméon ou faire une excursion organisée dans la région?
Le vendredi, je ne tiens pas trop à dormir à Lattaquié, mais je ne me rends pas compte de ce qui est faisable en une journée. Le train est très matinal et arrive déjà vers 8h30 à Lattaquié. Même en prenant mon temps au château de Saône, j’imagine que je peux être de retour à Lattaquié en début d’après-midi et donc partir plus au sud. Le problème est que j’aurais voulu marcher un peu autour du château de Saône et donc laisser ma valise quelque part à Lattaquié. Or, j’imagine qu’il n’y a pas de consignes à la gare! Si je trouve une solution à ce problème, quel est selon vous le meilleur endroit pour passer la nuit? Tartous? Ou quelqu’un a-t-il dormi à l’hôtel Beber avec vue sur le Krak ? J’ai lu que la vue sur le château est magique et qu’il est agréable de pouvoir profiter du château au petit matin. Dans ce cas, est-il encore possible de rejoindre l'hôtel par les transports en commun le vendredi soir? Si je dois rester à Lattaquié à cause de ma valise, est-il réaliste de faire Lattaquié - Krak - Damas en une journée (le samedi)?
Merci d'avance pour vos conseils. Je me réjouis énormément de ce voyage.🙂
Marc
Je pars pendant deux semaines en Syrie au mois de juin et j’essaie de planifier un peu mon séjour.
La deuxième semaine, je serai basé à Damas, où je retrouve une amie en mission. J’en profiterai pour visiter tranquillement la ville et faire des excursions aux alentours : Mar Moussa, Maaloula, Bosra.
Puis nous partons à Palmyre pour 24h (impossible de faire plus, malheureusement). Nous souhaitons y passer la nuit. Savez-vous s’il y a encore des bus au départ de Damas en fin d’après-midi pour Palmyre?
La première semaine, j’aimerais essayer de voir les "highlights" le long de l’axe Damas-Alep. À première vue, les "immanquables" sont pour moi : Hama, Apamée, villes mortes, Alep, château de Saône/Saladin, Krak des Chevaliers.
J��aime bien marcher et j’aimerais prendre le temps de profiter des paysages, par exemple autour d’Apamée et Saône (même si je crains que le soleil et la chaleur du mois de juin ne réduisent sensiblement mes velléités de promenades!). J’ai aussi un goût particulier pour le train.
À partir de ces éléments, j’ai élaboré l’itinéraire suivant :
Dimanche : Arrivée à Damas et transfert à Hama Lundi : Excursion à Apamée et visite de Hama Mardi : Excursion villes mortes et transfert à Alep Mercredi : Alep Jeudi : Alep et St Siméon Vendredi : Départ au petit matin pour Lattaquié en train, puis visite du château de Saône (Saladin), nuit à Lattaquié ou Tartous Samedi : Krak des chevaliers, puis retour sur Damas via Homs.
J’aurais quelques questions concernant cet itinéraire :
Dimanche : sachant que j’arrive vers 16h30 à Damas + le temps de remplir les formalités douanières, de rejoindre la gare routière depuis l’aéroport, etc., est-il encore possible d’attraper un bus pour Hama?
Le temps prévu à Alep est-il suffisant? Il me semble que oui avec trois nuits sur place. Je ne pense de plus consacrer qu’une demi-journée à St-Siméon. Les autres villes/sites aux alentours apportent-ils quelque chose de très différent? Vaut-il mieux aller seul en transports publics à St-Siméon ou faire une excursion organisée dans la région?
Le vendredi, je ne tiens pas trop à dormir à Lattaquié, mais je ne me rends pas compte de ce qui est faisable en une journée. Le train est très matinal et arrive déjà vers 8h30 à Lattaquié. Même en prenant mon temps au château de Saône, j’imagine que je peux être de retour à Lattaquié en début d’après-midi et donc partir plus au sud. Le problème est que j’aurais voulu marcher un peu autour du château de Saône et donc laisser ma valise quelque part à Lattaquié. Or, j’imagine qu’il n’y a pas de consignes à la gare! Si je trouve une solution à ce problème, quel est selon vous le meilleur endroit pour passer la nuit? Tartous? Ou quelqu’un a-t-il dormi à l’hôtel Beber avec vue sur le Krak ? J’ai lu que la vue sur le château est magique et qu’il est agréable de pouvoir profiter du château au petit matin. Dans ce cas, est-il encore possible de rejoindre l'hôtel par les transports en commun le vendredi soir? Si je dois rester à Lattaquié à cause de ma valise, est-il réaliste de faire Lattaquié - Krak - Damas en une journée (le samedi)?
Merci d'avance pour vos conseils. Je me réjouis énormément de ce voyage.🙂
Marc
Visiter les ruines de Rasafa en Syrie? English translation pending
j'ai lu chez quelques guides que Rasafa c'est un lieu impressionnant et qu'il a quelques ruines qui méritent d'être visitées, est ce-que vous avez été là et considèrez qu'il faut combiner sa visite avec Palmyra?
Kribi, une station balnéaire fantôme (Cameroun) English translation pending
A 2°Nord de l’équateur, Kribi est une petite ville dont la principale activité est la pèche en pirogue. Depuis une dizaine d’année c’est aussi le rendez-vous des élites du Cameroun et des pays voisins ainsi que des expatriés de la région.
En décembre et janvier, c’est très animé et les hôtels sont pleins à craquer.
Mais pendant 10 mois, les hôtels, les restaurants et les discothèques sont mornes et déserts, car il n’y a pas de touriste au Cameroun.
Dans les rues macadamisées on ne voit quasiment pas de voiture, ni de camion. Seuls les motos-taxis transportent jusqu’à 4 passagers ou des chargements énormes.
Tout le monde ici a peur de la mer et les rares baigneurs isolés sur de longues et magnifiques plages, se contentent souvent de timides bains de pieds. Dommage, car l’eau non polluée est toujours à 28°. Au débarcadère, les pirogues apportent en quantité, d’énormes poissons ruisselants et de curieuses crevettes de la Lobé, dont l’espèce possède des petites pinces. La vie se déroule au rythme africain, avec de temps en temps des week-ends de fêtes un peu animés, puis de suite la bourgade se rendort. Voici une ville très atypique au centre de l’Afrique francophone. Seuls quelques rares bâtiments en dur nous rappellent que le Cameroun dispose de richesses naturelles, mais en fait, les gens sont très pauvres. Ils vivent en bord de mer, mais surtout au milieu d’un immense océan de forêt équatoriale avec des réserves, des pygmées, des cascades mais traversé par des routes heureusement souvent goudronnées.
Pôv Bob de Kribi-mer
Tout le monde ici a peur de la mer et les rares baigneurs isolés sur de longues et magnifiques plages, se contentent souvent de timides bains de pieds. Dommage, car l’eau non polluée est toujours à 28°. Au débarcadère, les pirogues apportent en quantité, d’énormes poissons ruisselants et de curieuses crevettes de la Lobé, dont l’espèce possède des petites pinces. La vie se déroule au rythme africain, avec de temps en temps des week-ends de fêtes un peu animés, puis de suite la bourgade se rendort. Voici une ville très atypique au centre de l’Afrique francophone. Seuls quelques rares bâtiments en dur nous rappellent que le Cameroun dispose de richesses naturelles, mais en fait, les gens sont très pauvres. Ils vivent en bord de mer, mais surtout au milieu d’un immense océan de forêt équatoriale avec des réserves, des pygmées, des cascades mais traversé par des routes heureusement souvent goudronnées.
Pôv Bob de Kribi-mer
Apprendre le portugais au Brésil? English translation pending
😛Bonjour à tous,
J'irai au Brésil cet été et je voudrais passer queques semaines dans une grande ville comme Salvador, Recife ou Rio pour prendre des cours de portugais intensif dans un institut. Quelqu'un aurait-il des noms d'école à me donner ?
Merci d'avance
Fanny
Faire de la marche en Syrie et en Jordanie English translation pending
Bonjour a tous.
Apres avoir effectue une semaine de ski; de randonnee en turquie (Volcans Hassan et Erciyes, et plusieurs sommets dans les Taurus), je suis actuellement a Ankara et je me prepare a partir pour reperer des treks en Syrie et en Jordanie.
Quelqun aurait il des adresses ou trouver des bonbonnes de gaz pour les rechauds de la marque Primus a Ankara, en Syrie ou en Jordanie?
Sinon, peut etre y aurait il quelqun interesse pour m'accompagner lors de certaines randonnee dans ces pays pour les deux mois a venir?
Enfin auriez vous des idees d'itineraires (j'en ai deja qques uns mais toute suggestion serait la bienvenue!), et peut etre qqun aurait il des infos sur ou trouver des cartes?
En vous remerciant,
Manu
Quelqun aurait il des adresses ou trouver des bonbonnes de gaz pour les rechauds de la marque Primus a Ankara, en Syrie ou en Jordanie?
Sinon, peut etre y aurait il quelqun interesse pour m'accompagner lors de certaines randonnee dans ces pays pour les deux mois a venir?
Enfin auriez vous des idees d'itineraires (j'en ai deja qques uns mais toute suggestion serait la bienvenue!), et peut etre qqun aurait il des infos sur ou trouver des cartes?
En vous remerciant,
Manu
Suggestions de petites escapades de deux/trois jours en Provence? English translation pending
Salut! je pars 2 sem. en provence a la mi-mai. Je vais partager une maison avec des amis près de Montpellier, mais je veux partir faire quelques escapades de 2 ou 3 jrs a quelques reprises. Avez-vous des suggestions. ? je ne voudrais pas non plus trop m'éparpiller. Je suis du genre a aimer sentir le poul d'une endroit... j'aime les petits villages, randonnées et le bord de la mer...🙂
Balades en montagne et à la campagne en Syrie English translation pending
Nous partons en Syrie à pâques mon épouse et moi. En tant qu'amateur
de longues balades à pied et de nature j'adorerais que vous me
transmettiez les coins de campagne ou de montagne que vous avez adoré.
(En dehors des sites historiques répertoriés dans les guides)
merci et hop
loup
Mongolie - Dzud ou Zud - pénurie alimentaire - Catastrophe English translation pending
Je vous transmets ce message pour que nous prenons conscience de ce que vivent et subissent les Mongols en ce moment où ils viennent de changer d'année (14 février):
Bonjour à tous,
Les Mongolsvivent une catastrophe cet hiver, je vous recommande l'adresse suivante :
http://info.france3.fr/monde/le-climat-cause-la-penurie-alimentaire-en-mongolie-60925923.html
http://www.fao.org/news/story/fr/item/39637/icode/
TOURAINE MONGOLIE
Il y a plus de trente ans qu' un tel froid sévit en Mongolie: - 45 C. A UB le minimum est - 25.
A la campagne la situation (froid et manque de nourriture pour le bétail) déjà très difficile devrait s'aggraver vers la fin de l'hiver car les bergers auront épuisé leur réserve de foins pour leurs bêtes. (problème d'endettement est prévisible!...):
Il y a déjà plus d'un million de bêtes mortes depuis cet hiver.
Le gouvernement mongol vient de décréter un état d'urgence dans les provinces de Gobi Altai et Zavkhan.
Bonjour à tous,
Les Mongolsvivent une catastrophe cet hiver, je vous recommande l'adresse suivante :
http://info.france3.fr/monde/le-climat-cause-la-penurie-alimentaire-en-mongolie-60925923.html
http://www.fao.org/news/story/fr/item/39637/icode/
TOURAINE MONGOLIE
Il y a plus de trente ans qu' un tel froid sévit en Mongolie: - 45 C. A UB le minimum est - 25.
A la campagne la situation (froid et manque de nourriture pour le bétail) déjà très difficile devrait s'aggraver vers la fin de l'hiver car les bergers auront épuisé leur réserve de foins pour leurs bêtes. (problème d'endettement est prévisible!...):
Il y a déjà plus d'un million de bêtes mortes depuis cet hiver.
Le gouvernement mongol vient de décréter un état d'urgence dans les provinces de Gobi Altai et Zavkhan.
Pourquoi les camping-cars d'occasion sont-ils si chers? English translation pending
Bonjour
je suis a la recherche d un camping car d occasion de 5/6 ans type capucine et je trouve que les occasions sont super cheres quand je compare avec les sites types argus :
http://annonces.campingcar-magazine.fr/cote.jsp
http://www.lemondeducampingcar.fr/site/cote-officielle.php .
Tous ces sites donnent un decote bcp plus importantes que ce que je vois sur ts les sites d occasion, plus ou moins 55000 euros genre 28/30000 ou lieu de 22/24000.
Deux questions : - Est ce que les prix affiches par les vendeurs de cc d occasion sur volontairement surevalue parce que les gens negocient un fort rabais lors de l achat ?
- Est ce que les revendeurs (par opposition aux particuliers) font la loi du marche et mettent tous des prix TROP eleves poussant alors les particuliers a faire de meme en prenant des marges de cochons. Une idee de leur marge ?
10000 Mercis Amaury
Tous ces sites donnent un decote bcp plus importantes que ce que je vois sur ts les sites d occasion, plus ou moins 55000 euros genre 28/30000 ou lieu de 22/24000.
Deux questions : - Est ce que les prix affiches par les vendeurs de cc d occasion sur volontairement surevalue parce que les gens negocient un fort rabais lors de l achat ?
- Est ce que les revendeurs (par opposition aux particuliers) font la loi du marche et mettent tous des prix TROP eleves poussant alors les particuliers a faire de meme en prenant des marges de cochons. Une idee de leur marge ?
10000 Mercis Amaury
Norvège: périodes idéales pour randonner? English translation pending
Bonjour
On souhaiterait randonner en Norvège, on hésite sur les dates (mi juillet fin juillet ou mi juin fin juin), on préfèrerait si possible partir entre mi juillet et fin juillet (dans les fjords et les iles Loofoten), mais on voudrait être surs que les paysages soient aussi beau en juillet qu'en juin. Savez vous s'il y a vraiment une différence? (fleurs, herbes sèches..). Au niveau de la température il parait qu'il n'y a que quelques degrés de différence.
Merci d'avance! Anne-So et Nico
On souhaiterait randonner en Norvège, on hésite sur les dates (mi juillet fin juillet ou mi juin fin juin), on préfèrerait si possible partir entre mi juillet et fin juillet (dans les fjords et les iles Loofoten), mais on voudrait être surs que les paysages soient aussi beau en juillet qu'en juin. Savez vous s'il y a vraiment une différence? (fleurs, herbes sèches..). Au niveau de la température il parait qu'il n'y a que quelques degrés de différence.
Merci d'avance! Anne-So et Nico
Ce tour à vélo de Dortmund vers la France est-il possible en plein hiver? English translation pending
Bonjour,
Je possede un vieux velo hollandais des années 60, 1 vitesse avec lequel j'ai fait des trajets de 4/5 jours a chaque fois et a peu pres 250 a 300 km dans les 2 cas. J'ai une condirion physique que je qulifierai de moyenne mais un mental a tout epreuve!
Je prevois cette fois de partir d'allemagne, pres de dortmund, pour environ 500km vers la France. J'ai deja campé en novembre en belgique et j'ai eu froid mais c'etait supportable.
- Est il possible de camper en plein hiver avec une simple tente, ( pas speciale grand froid ou je ne sais quoi)? - Si oui, quel sont les rudiments a observer et faut il un sac de couchage de tres bonne qualité ou un "moyen " suffirait? - Je ne veux pas trop me charger alors d'apres vous, pouvez vous emmunerez ce qu'il me faut imperativement pour 10 j de velo environ (je compte faire des etapes de 50km a peu pres, pas trop longues donc).
Surtout, a partir de quand est ce risquer de dormir dehors? est t il possible de prendre quelque "marges" avec cela? Je ne compte pas camper chaque nuit mais peut etre 1/2 des nuits du trajet
merci, tout conseils sera beinvenu!
Je possede un vieux velo hollandais des années 60, 1 vitesse avec lequel j'ai fait des trajets de 4/5 jours a chaque fois et a peu pres 250 a 300 km dans les 2 cas. J'ai une condirion physique que je qulifierai de moyenne mais un mental a tout epreuve!
Je prevois cette fois de partir d'allemagne, pres de dortmund, pour environ 500km vers la France. J'ai deja campé en novembre en belgique et j'ai eu froid mais c'etait supportable.
- Est il possible de camper en plein hiver avec une simple tente, ( pas speciale grand froid ou je ne sais quoi)? - Si oui, quel sont les rudiments a observer et faut il un sac de couchage de tres bonne qualité ou un "moyen " suffirait? - Je ne veux pas trop me charger alors d'apres vous, pouvez vous emmunerez ce qu'il me faut imperativement pour 10 j de velo environ (je compte faire des etapes de 50km a peu pres, pas trop longues donc).
Surtout, a partir de quand est ce risquer de dormir dehors? est t il possible de prendre quelque "marges" avec cela? Je ne compte pas camper chaque nuit mais peut etre 1/2 des nuits du trajet
merci, tout conseils sera beinvenu!
Randonnée en Camargue (France) English translation pending
Bonjour,
Je cherche une petite rando de 3 jours à faire en Camargue, mais je dispose de peu de temps pour consulter les cartes. Alors si certains connaissent et qu'ils peuvent m'indiquer des itinéraires sympa ou m'aiguiller dans mes recherches, ca m'aiderait 🙂
Merci,
Je cherche une petite rando de 3 jours à faire en Camargue, mais je dispose de peu de temps pour consulter les cartes. Alors si certains connaissent et qu'ils peuvent m'indiquer des itinéraires sympa ou m'aiguiller dans mes recherches, ca m'aiderait 🙂
Merci,
"Mais le fleuve tuera l'homme blanc", roman de Patrick Besson English translation pending
Après avoir terminé la lecture de "Mais le fleuve tuera l'homme blanc", le formidable roman de Patrick Besson, je me suis souvenu d'un critique qui prétendait, dans les colonnes de son hebdomadaire, que l'auteur aurait dû contenir son histoire en 150 pages ! Il me parait évident que le journaliste n'a pas lu le livre entièrement, qu'il l'a seulement parcouru, par-ci par-là, juste pour lui permettre de donner ce passage, un dialogue entre un prêtre hutu et une ancienne agent de la DGSE :
- Vous êtes de ces Hutus qui prétendent avoir été massacrés par les Tutsis qu'ils ont massacrés? -...En 1994, il y eut deux génocides, et chacun d'eux fit grosso modo le même nombre de victimes. - C'est du négationnisme. - Non : c'est de l'arithmétique.
Et le prêtre hutu continue ainsi...passage non cité par le journaliste car oh combien gênant, et qui va à l'encontre d'une "vérite" orientée, manipulée, que l'on nous avait assenée, matraquée, et qui consistait à simplifier cette tragédie africaine ainsi : d'un côté, il y a les gentils, de l'autre les méchants, pleurez sur ces victimes, mais ignorez les autres.... (1)
"1, 1 million de personnes sont mortes lors du génocide de 1994, dit Rwabango. Il y avait 7 millions de Rwandais, dont 800 000 Tutsis. 70 a 75 % des Tutsis du Rwanda ont été tués. Cela fait de 500 000 à 600 000 personnes. Un enfant d'une école primaire - même une école primaire d'Afrique - n'aurait aucune peine à calculer qu'en 1994 la moitié des victimes étaient des Hutus....."
De nombreux personnages traversent cette histoire d'espionnage qui repose sur cet épouvantable drame rwandais, et les conséquences sur les relations entre le Rwanda et la France. Ces personnages deviennent tour à tour le narrateur qui donne son point de vue, une couleur différente à une scène déja évoquée par un autre, raconte sa vie, son rapport d'amour/haine avec l'Afrique, ce qui fait qu'en lisant ce livre en diagonale, à la va-vite, comme un critique littéraire, on n'y comprendra rien ! Et lorsque le narrateur est un hutu ou un tutsi, le livre de Besson prend une dimension vertigineuse : nous sommes au coeur du drame. ( je pense au personnage de la tutsie, nommée Tendresse Unazara....la plus jolie créature déposée sur terre par le Dieu Tout-Puissant...dit un hutu qui veut la "découper", au pretre hutu evoquant des bebes tutsis qu'il tue...)
Il est évident que c'est aussi le roman de la passion africaine de l'auteur. Il n'hésite pas à mêler dans son histoire les vrais noms des présidents, comme Sassou Ngesso, Paul Kagame dont l'ambition pour le pouvoir des tutsis est clairement indiquée - si on suit bien l'actualité, par exemple l'ahurissante proposition que fit Sarkozy à Kagamé, à propos du Kivu, on constate que Patrick Besson n'invente pas grand-chose dans son roman. Il dresse aussi un portrait psychologique des tutsis qui laisse pantois tant leur orgueil est phénoménal, jusqu'a vouloir éradiquer de leurs souvenirs ce génocide dont ils ont ete victimes parce qu'ils ne peuvent admettre que les hutus, qu'ils considèrent comme des "sous-hommes", aient pu les detruire ainsi !
"Mais le fleuve tuera l'homme blanc" est vraiment à lire, ce n'est pas un roman qui raconte le nombril de son auteur - spécialité française -, mais il vous fera comprendre ceux qui aiment l'Afrique - il y en a beaucoup sur VF, et je serais curieux de savoir ce qu'ils pensent de ce livre. Lisez ce livre, Patrick Besson vous désillera les yeux sur le drame rwandais, et vous decouvrirez les racines profondes de ces effroyables carnages.
Patrick Besson- < Mais le fleuve tuera l'homme blanc> Fayard (2009)
En voyage, l'endroit où l'on dort, ne serait-ce que deux jours, devient son foyer. C'est parce qu'on y retourne comme chez soi. ("Mais le fleuve tuera l'homme blanc")
1)....depuis la chute du mur de Berlin l'opinion s'est trouvée tellement abusée qu'elle n'a pas vu comment, derrière la buée des bons sentiments, se cachaient des opérations de reconquête anglo-saxonnes... (Pierre Péan. "Le monde selon K")
- Vous êtes de ces Hutus qui prétendent avoir été massacrés par les Tutsis qu'ils ont massacrés? -...En 1994, il y eut deux génocides, et chacun d'eux fit grosso modo le même nombre de victimes. - C'est du négationnisme. - Non : c'est de l'arithmétique.
Et le prêtre hutu continue ainsi...passage non cité par le journaliste car oh combien gênant, et qui va à l'encontre d'une "vérite" orientée, manipulée, que l'on nous avait assenée, matraquée, et qui consistait à simplifier cette tragédie africaine ainsi : d'un côté, il y a les gentils, de l'autre les méchants, pleurez sur ces victimes, mais ignorez les autres.... (1)
"1, 1 million de personnes sont mortes lors du génocide de 1994, dit Rwabango. Il y avait 7 millions de Rwandais, dont 800 000 Tutsis. 70 a 75 % des Tutsis du Rwanda ont été tués. Cela fait de 500 000 à 600 000 personnes. Un enfant d'une école primaire - même une école primaire d'Afrique - n'aurait aucune peine à calculer qu'en 1994 la moitié des victimes étaient des Hutus....."
De nombreux personnages traversent cette histoire d'espionnage qui repose sur cet épouvantable drame rwandais, et les conséquences sur les relations entre le Rwanda et la France. Ces personnages deviennent tour à tour le narrateur qui donne son point de vue, une couleur différente à une scène déja évoquée par un autre, raconte sa vie, son rapport d'amour/haine avec l'Afrique, ce qui fait qu'en lisant ce livre en diagonale, à la va-vite, comme un critique littéraire, on n'y comprendra rien ! Et lorsque le narrateur est un hutu ou un tutsi, le livre de Besson prend une dimension vertigineuse : nous sommes au coeur du drame. ( je pense au personnage de la tutsie, nommée Tendresse Unazara....la plus jolie créature déposée sur terre par le Dieu Tout-Puissant...dit un hutu qui veut la "découper", au pretre hutu evoquant des bebes tutsis qu'il tue...)
Il est évident que c'est aussi le roman de la passion africaine de l'auteur. Il n'hésite pas à mêler dans son histoire les vrais noms des présidents, comme Sassou Ngesso, Paul Kagame dont l'ambition pour le pouvoir des tutsis est clairement indiquée - si on suit bien l'actualité, par exemple l'ahurissante proposition que fit Sarkozy à Kagamé, à propos du Kivu, on constate que Patrick Besson n'invente pas grand-chose dans son roman. Il dresse aussi un portrait psychologique des tutsis qui laisse pantois tant leur orgueil est phénoménal, jusqu'a vouloir éradiquer de leurs souvenirs ce génocide dont ils ont ete victimes parce qu'ils ne peuvent admettre que les hutus, qu'ils considèrent comme des "sous-hommes", aient pu les detruire ainsi !
"Mais le fleuve tuera l'homme blanc" est vraiment à lire, ce n'est pas un roman qui raconte le nombril de son auteur - spécialité française -, mais il vous fera comprendre ceux qui aiment l'Afrique - il y en a beaucoup sur VF, et je serais curieux de savoir ce qu'ils pensent de ce livre. Lisez ce livre, Patrick Besson vous désillera les yeux sur le drame rwandais, et vous decouvrirez les racines profondes de ces effroyables carnages.
Patrick Besson- < Mais le fleuve tuera l'homme blanc> Fayard (2009)
En voyage, l'endroit où l'on dort, ne serait-ce que deux jours, devient son foyer. C'est parce qu'on y retourne comme chez soi. ("Mais le fleuve tuera l'homme blanc")
1)....depuis la chute du mur de Berlin l'opinion s'est trouvée tellement abusée qu'elle n'a pas vu comment, derrière la buée des bons sentiments, se cachaient des opérations de reconquête anglo-saxonnes... (Pierre Péan. "Le monde selon K")
Du nord au sud de la Syrie mi février-mi mars: quel temps? English translation pending
😊 bonjour ,
je prepare une superbe découverte de la SYRIE du grand sud.jusqu'à ALEP je suis ravie meme si ...je crois savoir que c'est la pire période de l'année pour visiter mais..c'est ainsi !
Que dois je prèvoir cotè vétements de jour :DESSOUS : pull ou haut manche longue avec gilet , DESSUS : petit manteau bonnet ou blouson imperméable ou ...........autre......; des pantalons avec collants de laine dessous ??.......... ou rien de pire qu'à PARIS ?
je dois m'attendre à de la pluie ou/et du froid froid?...
et au niveau chaussures ? les baskets cuirs conviendraient elles , quoi d'autre ? ? Dois je emporter des bottes sans talons , plutot/ mais je ne me vois pas mettre des bottes pour faire des escapades dans les villes mortes! sauf si c'est vraiment de la gadoue....
voilà, merci à Tous et bonne ANNée... je repasserai surement pour des détails.... j'espere que qqun fait ce periple à cette saison !!!!!!!!!!!
et En AVRIL : je pars en Argentine , idem , j'ai choisi l'hiver...quelle année de fou!
je prepare une superbe découverte de la SYRIE du grand sud.jusqu'à ALEP je suis ravie meme si ...je crois savoir que c'est la pire période de l'année pour visiter mais..c'est ainsi !
Que dois je prèvoir cotè vétements de jour :DESSOUS : pull ou haut manche longue avec gilet , DESSUS : petit manteau bonnet ou blouson imperméable ou ...........autre......; des pantalons avec collants de laine dessous ??.......... ou rien de pire qu'à PARIS ?
je dois m'attendre à de la pluie ou/et du froid froid?...
et au niveau chaussures ? les baskets cuirs conviendraient elles , quoi d'autre ? ? Dois je emporter des bottes sans talons , plutot/ mais je ne me vois pas mettre des bottes pour faire des escapades dans les villes mortes! sauf si c'est vraiment de la gadoue....
voilà, merci à Tous et bonne ANNée... je repasserai surement pour des détails.... j'espere que qqun fait ce periple à cette saison !!!!!!!!!!!
et En AVRIL : je pars en Argentine , idem , j'ai choisi l'hiver...quelle année de fou!
Où célébrer le 31 décembre à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer quelques jours à Hong Kong du 30 décembre 2009 au 4 janvier 2010. Quel est l'endroit à Hong Kong où il faut être le 31 décembre à minuit ?
Avez vous égalment des conseils ou bon plan pour le reste du séjour ?
Merci kgv31
Je vais passer quelques jours à Hong Kong du 30 décembre 2009 au 4 janvier 2010. Quel est l'endroit à Hong Kong où il faut être le 31 décembre à minuit ?
Avez vous égalment des conseils ou bon plan pour le reste du séjour ?
Merci kgv31
Itinéraire de quinze jours en Syrie-Jordanie? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis dans la preparation de notre voyage de 15 j prévu fin mars 2010 et j'ai comme vous pouvez l'imaginer j'ai quelques questions:
- On arrive à Damas le 29/03/10 à 1h20 du mat, on y reste 2 jours, la visite de bosra depuis damas est-elle conseillée sachant qu'on revient à damas à la fin de notre sejour pour un jour - depart le 31 au matin pour palmyre pour y etre aux alentours de midi et en profiter - le lendemain apres midi, direction Alep, on y reste 2 jours entiers (y a t il des agences qui proposent des excursions pour les villes mortes?), on pourrait peut etre passer par le krak des chevaliers mais je pense que ca peut etre la course - nous repartons dc le 4/04 pour petra, on a l'intention de prendre un vol alep/amman, on arrive à 9h45 à amman, il parait que la plupart des bus qui vont à petra partent tot le matin, nous sera t il possible de prendre un bus pendant la journee pour petra?? - nous restons 3 jours entiers à petra, et là une interrogation, est-ce trop?? - depart le 08/04 pour wadi rum, et ce sera surement une excursion en jeep avec nuit ds le desert qui se terminerait à aqaba (nous devons passer à aqaba pour rejoindre damas en avion), quelqu'un a t il fait le trajet wadi rum-aqaba par une agence? - depart d'aqaba le lendemain à 16h (ca nous laisse le tps d'avoir un apercu de la ville) - dernier jour à damas puis depart à ... 4h40 pour geneve.
Nous n'avons pas l'intention de louer une voiture, le reseau de bus à l'air performant ds les 2 pays, mais nous avons une GROSSE interrogation sur la langue. Ne parlant pas arabe, peut-on s'en sortir avec le francais et l'anglais ou bien est ce compliqué?
Merci.
Je suis dans la preparation de notre voyage de 15 j prévu fin mars 2010 et j'ai comme vous pouvez l'imaginer j'ai quelques questions:
- On arrive à Damas le 29/03/10 à 1h20 du mat, on y reste 2 jours, la visite de bosra depuis damas est-elle conseillée sachant qu'on revient à damas à la fin de notre sejour pour un jour - depart le 31 au matin pour palmyre pour y etre aux alentours de midi et en profiter - le lendemain apres midi, direction Alep, on y reste 2 jours entiers (y a t il des agences qui proposent des excursions pour les villes mortes?), on pourrait peut etre passer par le krak des chevaliers mais je pense que ca peut etre la course - nous repartons dc le 4/04 pour petra, on a l'intention de prendre un vol alep/amman, on arrive à 9h45 à amman, il parait que la plupart des bus qui vont à petra partent tot le matin, nous sera t il possible de prendre un bus pendant la journee pour petra?? - nous restons 3 jours entiers à petra, et là une interrogation, est-ce trop?? - depart le 08/04 pour wadi rum, et ce sera surement une excursion en jeep avec nuit ds le desert qui se terminerait à aqaba (nous devons passer à aqaba pour rejoindre damas en avion), quelqu'un a t il fait le trajet wadi rum-aqaba par une agence? - depart d'aqaba le lendemain à 16h (ca nous laisse le tps d'avoir un apercu de la ville) - dernier jour à damas puis depart à ... 4h40 pour geneve.
Nous n'avons pas l'intention de louer une voiture, le reseau de bus à l'air performant ds les 2 pays, mais nous avons une GROSSE interrogation sur la langue. Ne parlant pas arabe, peut-on s'en sortir avec le francais et l'anglais ou bien est ce compliqué?
Merci.
Utilité d'un 4x4 autour de Zagora English translation pending
Bonjour,
Pour Avril prochain (je sais le temps change très vite) est il nécessaire d'avoir un 4X4 pour relier Tazzarine à Zagora via le tizi-n-tafilelet, pour ensuite enchaîner vers Foum-Zguid via Bou-Rbia ou la piste au sud? Accessoirement, peut on trouver facilement qques fossiles (en baladant) du côté de Tazzarine? Je vous remercie.
Olivier Gaude
Pour Avril prochain (je sais le temps change très vite) est il nécessaire d'avoir un 4X4 pour relier Tazzarine à Zagora via le tizi-n-tafilelet, pour ensuite enchaîner vers Foum-Zguid via Bou-Rbia ou la piste au sud? Accessoirement, peut on trouver facilement qques fossiles (en baladant) du côté de Tazzarine? Je vous remercie.
Olivier Gaude
"Là-bas si j'y suis": "Bhopal, 25 ans après" (France Inter) English translation pending
En ce moment même, l'émission de Daniel Mermet est intitulée :
"Bhopal, 25 ans après"
On peut la réécouter, avec toutes les autres émissions (dont celles consacrées à l'Inde), à cette adresse, le blog, indispensable blog, de Là-bas...
http://www.la-bas.org/
"Bhopal, 25 ans après"
On peut la réécouter, avec toutes les autres émissions (dont celles consacrées à l'Inde), à cette adresse, le blog, indispensable blog, de Là-bas...
http://www.la-bas.org/
Vacances de Noël en camping-car vers le bas de la France English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir avec notre campingcar pour nos vacances de Noël vers les Bouches du Rhône, Alpes de Haute Provence, vers le bas de La France, histoire d'avoir quelques degrés de + que notre Charente Limousine! Nous sommes allés en Camargue l'hiver dernier: j'ai adoré!
Qui pourrait nous conseiller? Merci..
Prix des voyages en Argentine English translation pending
Voici un article de La Nacion fait par Franco Varise ce jour 15/11/09 et que je vous ai traduit pour votre facilité, c'est à savoir: Pour sortir d'un aéroport, il faut bien souvent un taxi car à l'extérieur, le Car arrive au centre, il faut en tenir compte également et y ajouter les temps d'attente dans les aéroports, ceci n'est pas discuté dans l'article. (Note personnelle)
Le lien ci-dessous est l'article original en espagnol.
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1199717&pid=7677327&toi=6275
Voyager en avion, coûte moins cher qu'en omnibus (Car de longue distance).
Franco Varise LA NACION
Voyager en avion, coûte maintenant le même prix que de le faire en Car de longue distance, et en plus lorsqu'il s'agit de destinations lointaines, comme Puerto Iguazu, Trelew, Salta ou Rio Gallegos. La différence entre les tarifs du transport aérien et le terrestre commence à s'emmenuiser sérieusement pendant cette dernière année avec l'irruption de l'étatisation et les mégasusides de Aerolinas Argentinas. Par exemple, un voyage aller-retour de Buenos-Aires à Bariloche, dans un car type suite, coûte 696 pesos($) avec 22 heures de voyage contre 748 pesos($) pour un passage sur Aerolinas ou Austral avec un vol d'à peine 2 heures. De Buenos-Aires à Rio Grande, toutes marges incluses, s'inclinent en faveur du transport aérien: 736$ contre 1312$ en Car type Suite. Même chose pour le tronçon Buenos-Aires – Puerto Iguazu pour lequel 21$ de plus que de voyager pendant 17H00 par la route que de prendre un avion à Aeroparque Jorge Newbery et arriver à destination en seulement 2H00. Pour les agences de tourisme, ce nouveau scénario signifie une étrange nouveauté. « Je ne me rappelle pas avoir connu quelque chose ainsi », dit le président de l'Association Argentine des Agences de Voyages et Tourisme (Aaavyt), Ricardo Rosa. « Voler ne peut en aucun cas être moins cher qu'un transport terrestre, mais cette situation se voit seulement sur certaines destinations, comme la Patagonie où Aerolinas applique un tarif social », déclare-t-il. Tous les vols ne sont pas bons marchés. La tranche de prix entre les plus économiques et les plus chers est ample et est toujours en relation avec l'anticipation d'émission du billet et les promotions. « En avion, cela me coûte presque le même, mais, en Car, j'ai la certitude de l'horaire de sortie et d'arrivée », considéra Juan Caseros qui, habituellement fait le trajet Cordoba-Buenos-Aires et inverse. « Il y a une différence très basse de 40 à 60$. Dans certaines promotions, l'avion, est meilleur marché, mais j'ai le vertige », conta Vilma de Vivas, avant de monter à bord du Car pour Cordoba au terminal de Retiro. José Arébalo voyageait à Neuquen lorsque La Nacion l'a rencontré à Retiro. « Parfois il n'y a presque pas de différence entre l'avion et le Car...peut-être 100$, mais ce sont 16H00 contre 1H40 de voyage ». Avant la consultation, dès lors, sur le fait qu'il voyage en Car, il commenta: « C'est que cette fois, je n'ai pas fait attention... l'habitude ». Mais tout n'est pas rose ou violette d'après l'interpr��tation des différents acteurs du système de transport de longue distance en Argentine. Les Cars occupent 89% des voyages qui se réalisent contre seulement 9% de ceux faits par avion, d'après les chiffres officiels. Les Cars passent par 900 localités, alors que le système aérocommercial ne couvre seulement 38 villes sur une carte qui, en plus, présente un 50% des aéroports sans activités pour faute de vols réguliers.Le train, aujourd'hui, a une incidence infime sur le transport régulier de passagers de longue distance (Moins de 1%) « Il en résulte le bénéfice social des passages à bas prix des avions d'Aérolinas à travers d'un fort subside, mais la vérité est qu'ils arrivent dans des coins touristiques avec des passagers qui peuvent se le payer et laisse une grande partie du pays sans service », dit une haute personnalité du secteur du transport terrestre de longue distance. Ce secteur qualifia les bas tarifs des avions de « prédateur », dans une lettre envoyée au secrétaire du Transport, Juan Pablo Schiavi. D'après les numéros apportés à cette missive, le subside qu'applique aujourd'hui Aerolinas par passagers arrive les 256, 2$ contre 7, 6$ dans le transport terrestre de longue distance. « Avec cette compétence déloyale, il ne nous reste plus qu'à faire sortir les Cars de la route avec ce que cela signifie pour les petits villages où seul nous passons », soutient un représentant des entreprises de bus qui se plaignent car la demande de passagers est tombée d'un 30%. De toute manière, une des questions se pose est: si en réalité, les prix des passages en Car ne sont pas énormément élevé. En comparaison avec d'autres pays, comme le Chile et Brésil, il en ressort que le coût du voyage aller et retour avec un Car Premium entre Santiago de Chile et Valdivia (811 km), par exemple, coûte 400$. Et en avion: 902$. Couvrir le trajet Porto-Alegre -Curitiba (711km) et retour par voie terrestre équivaut à quelques 600$, alors que, par air, le même voyage atteint les 1000$. En Argentine, voyager depuis Buenos-Aires jusque Mendoza (1000km) aller/retour représente 460$ en Car et 560$ en avion. Chez Lan Argentina, l'unique compétiteur directe de Aerolineas, on déclare qu'ils soutiennent certains bas tarifs grâce à la vente de passages plus chers. Lan applique un système de promotions qui, de toute manière, pratiquement, n'équipera jamais les bas prix de Aerolineas. « Nous devons maintenir une situation de rentabilité, car nous ne comptons avec d'autres rentrées financières qui ne proviennent de la vente des passages », dit une source de cette entreprise aérienne, en relativant le nouveau style « low cost » de la compétence officielle. Voyager en Uruguay par air: rapide et bon marché. Avec l'air digital, comment serait-il d'autre manière, les meilleurs prix, toujours, se trouvent sur le Web. En ce cas, la recherche en question était, avec destination: Montevidéo et nous y trouvons une surprise, entre l'avion où partir de Puerto Madero avec l'un des bâteaux de l'entreprise Buquebus (avec service direct), la voie aérienne résulte avoir un tarif plus économique. La nacion a réalisé une recherche simultanée sur le Web pour Buquebus et Pluna, en classe touriste, pour un passager adulte et les mêmes dates de voyages. Le résultat fût: le coût du voyage, toutes taxes incluses, en Pluna: 532$ et le même voyage par Buquebus: 562$. Les Clés: -Destination bon marché:
les vols à destination de la Patagonie resultent moins chers que les passages en Cars longue distance. -Susides:
le Gouvernement applique un subside direct de 256, 2 pesos par passagers de Aérolineas Argentina. Le transport terrestre de longue distance reçoit: 7, 6 pesos par siège occupé. -Air-Terre:
en Argentine, il y a 12.000 avions qui arrivent à 38 destinations et 22.500 Cars qui passent par 900 localités. Le train est quasi disparu comme transport de longue distance. D'après les chiffres officiels, les Cars représentent 89% du total des voyages qui se realisent dans le pays. Les avions, 9%, et le train à peine 1%. -Par tronçons: voyager en avion depuis la Capitale jusque Río Grande, en Tierra del Fuego, coûte 736 pesos contr $ 1312 pour le Car type suite. Même chose sur le tronçon Buenos Aires-Puerto Iguazú, Où le prix est de 21 pesos plus élevé pour voyager en Car qu'en avion. -Comparations:
au Brésil, le tarif aérien par kilomètre, en US$, est de 0, 22 centavos; au Chili, 0, 36 centavos et, en Argentine, de 0, 05 centavos. -Réclamation sectorielle: dans une lettre que les impresarios des entreprises de transport terrestre ont envoyé au Secrétariat des Transports, ceux-ci qualifient de prédateurs les promotions d'Aerolineas. Ils disent qu'ils vont devoir retirer des unités de la route.
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1199717&pid=7677327&toi=6275
Voyager en avion, coûte moins cher qu'en omnibus (Car de longue distance).
Franco Varise LA NACION
Voyager en avion, coûte maintenant le même prix que de le faire en Car de longue distance, et en plus lorsqu'il s'agit de destinations lointaines, comme Puerto Iguazu, Trelew, Salta ou Rio Gallegos. La différence entre les tarifs du transport aérien et le terrestre commence à s'emmenuiser sérieusement pendant cette dernière année avec l'irruption de l'étatisation et les mégasusides de Aerolinas Argentinas. Par exemple, un voyage aller-retour de Buenos-Aires à Bariloche, dans un car type suite, coûte 696 pesos($) avec 22 heures de voyage contre 748 pesos($) pour un passage sur Aerolinas ou Austral avec un vol d'à peine 2 heures. De Buenos-Aires à Rio Grande, toutes marges incluses, s'inclinent en faveur du transport aérien: 736$ contre 1312$ en Car type Suite. Même chose pour le tronçon Buenos-Aires – Puerto Iguazu pour lequel 21$ de plus que de voyager pendant 17H00 par la route que de prendre un avion à Aeroparque Jorge Newbery et arriver à destination en seulement 2H00. Pour les agences de tourisme, ce nouveau scénario signifie une étrange nouveauté. « Je ne me rappelle pas avoir connu quelque chose ainsi », dit le président de l'Association Argentine des Agences de Voyages et Tourisme (Aaavyt), Ricardo Rosa. « Voler ne peut en aucun cas être moins cher qu'un transport terrestre, mais cette situation se voit seulement sur certaines destinations, comme la Patagonie où Aerolinas applique un tarif social », déclare-t-il. Tous les vols ne sont pas bons marchés. La tranche de prix entre les plus économiques et les plus chers est ample et est toujours en relation avec l'anticipation d'émission du billet et les promotions. « En avion, cela me coûte presque le même, mais, en Car, j'ai la certitude de l'horaire de sortie et d'arrivée », considéra Juan Caseros qui, habituellement fait le trajet Cordoba-Buenos-Aires et inverse. « Il y a une différence très basse de 40 à 60$. Dans certaines promotions, l'avion, est meilleur marché, mais j'ai le vertige », conta Vilma de Vivas, avant de monter à bord du Car pour Cordoba au terminal de Retiro. José Arébalo voyageait à Neuquen lorsque La Nacion l'a rencontré à Retiro. « Parfois il n'y a presque pas de différence entre l'avion et le Car...peut-être 100$, mais ce sont 16H00 contre 1H40 de voyage ». Avant la consultation, dès lors, sur le fait qu'il voyage en Car, il commenta: « C'est que cette fois, je n'ai pas fait attention... l'habitude ». Mais tout n'est pas rose ou violette d'après l'interpr��tation des différents acteurs du système de transport de longue distance en Argentine. Les Cars occupent 89% des voyages qui se réalisent contre seulement 9% de ceux faits par avion, d'après les chiffres officiels. Les Cars passent par 900 localités, alors que le système aérocommercial ne couvre seulement 38 villes sur une carte qui, en plus, présente un 50% des aéroports sans activités pour faute de vols réguliers.Le train, aujourd'hui, a une incidence infime sur le transport régulier de passagers de longue distance (Moins de 1%) « Il en résulte le bénéfice social des passages à bas prix des avions d'Aérolinas à travers d'un fort subside, mais la vérité est qu'ils arrivent dans des coins touristiques avec des passagers qui peuvent se le payer et laisse une grande partie du pays sans service », dit une haute personnalité du secteur du transport terrestre de longue distance. Ce secteur qualifia les bas tarifs des avions de « prédateur », dans une lettre envoyée au secrétaire du Transport, Juan Pablo Schiavi. D'après les numéros apportés à cette missive, le subside qu'applique aujourd'hui Aerolinas par passagers arrive les 256, 2$ contre 7, 6$ dans le transport terrestre de longue distance. « Avec cette compétence déloyale, il ne nous reste plus qu'à faire sortir les Cars de la route avec ce que cela signifie pour les petits villages où seul nous passons », soutient un représentant des entreprises de bus qui se plaignent car la demande de passagers est tombée d'un 30%. De toute manière, une des questions se pose est: si en réalité, les prix des passages en Car ne sont pas énormément élevé. En comparaison avec d'autres pays, comme le Chile et Brésil, il en ressort que le coût du voyage aller et retour avec un Car Premium entre Santiago de Chile et Valdivia (811 km), par exemple, coûte 400$. Et en avion: 902$. Couvrir le trajet Porto-Alegre -Curitiba (711km) et retour par voie terrestre équivaut à quelques 600$, alors que, par air, le même voyage atteint les 1000$. En Argentine, voyager depuis Buenos-Aires jusque Mendoza (1000km) aller/retour représente 460$ en Car et 560$ en avion. Chez Lan Argentina, l'unique compétiteur directe de Aerolineas, on déclare qu'ils soutiennent certains bas tarifs grâce à la vente de passages plus chers. Lan applique un système de promotions qui, de toute manière, pratiquement, n'équipera jamais les bas prix de Aerolineas. « Nous devons maintenir une situation de rentabilité, car nous ne comptons avec d'autres rentrées financières qui ne proviennent de la vente des passages », dit une source de cette entreprise aérienne, en relativant le nouveau style « low cost » de la compétence officielle. Voyager en Uruguay par air: rapide et bon marché. Avec l'air digital, comment serait-il d'autre manière, les meilleurs prix, toujours, se trouvent sur le Web. En ce cas, la recherche en question était, avec destination: Montevidéo et nous y trouvons une surprise, entre l'avion où partir de Puerto Madero avec l'un des bâteaux de l'entreprise Buquebus (avec service direct), la voie aérienne résulte avoir un tarif plus économique. La nacion a réalisé une recherche simultanée sur le Web pour Buquebus et Pluna, en classe touriste, pour un passager adulte et les mêmes dates de voyages. Le résultat fût: le coût du voyage, toutes taxes incluses, en Pluna: 532$ et le même voyage par Buquebus: 562$. Les Clés: -Destination bon marché:
les vols à destination de la Patagonie resultent moins chers que les passages en Cars longue distance. -Susides:
le Gouvernement applique un subside direct de 256, 2 pesos par passagers de Aérolineas Argentina. Le transport terrestre de longue distance reçoit: 7, 6 pesos par siège occupé. -Air-Terre:
en Argentine, il y a 12.000 avions qui arrivent à 38 destinations et 22.500 Cars qui passent par 900 localités. Le train est quasi disparu comme transport de longue distance. D'après les chiffres officiels, les Cars représentent 89% du total des voyages qui se realisent dans le pays. Les avions, 9%, et le train à peine 1%. -Par tronçons: voyager en avion depuis la Capitale jusque Río Grande, en Tierra del Fuego, coûte 736 pesos contr $ 1312 pour le Car type suite. Même chose sur le tronçon Buenos Aires-Puerto Iguazú, Où le prix est de 21 pesos plus élevé pour voyager en Car qu'en avion. -Comparations:
au Brésil, le tarif aérien par kilomètre, en US$, est de 0, 22 centavos; au Chili, 0, 36 centavos et, en Argentine, de 0, 05 centavos. -Réclamation sectorielle: dans une lettre que les impresarios des entreprises de transport terrestre ont envoyé au Secrétariat des Transports, ceux-ci qualifient de prédateurs les promotions d'Aerolineas. Ils disent qu'ils vont devoir retirer des unités de la route.
Quatre jours sur le Juan de Fuca Trail (Ile de Vancouver) English translation pending
Nous avons commencé nos six semaines d'aventure au Canada par cette randonnée...
La suite de notre voyage au Canada est en cours de rédaction sur notre blog : http://marie.online.free.fr
Le Juan de Fuca Marine Trail (Sentier côtier Juan de Fuca) est un parcours de 47 kilomètres qui s’ouvre sur l’océan Pacifique et traverse des zones forestières au sud ouest de l’Île de Vancouver, en Colombie britanique (cf carte en bas de page).

Il faut compter environ 4 jours de marche pour parcourir le sentier, en autonomie complète. C’est à dire en pleine nature, sans aucun point de ravitaillement, avec comme seuls éléments de survie le matériel et la nourriture qui se trouvent dans le sac à dos. Entre Jordan River et Port Renfrew, dans des coins reculés et isolés, entre forêt humide et plages de galets bordées de falaises et de petites cascades, le sentier est plus ou moins difficilement abordable selon les sections et les conditions météorologiques.

Ce sentier ouvre une belle vision sur la faune et la flore locale et notamment sur un grand nombre d’animaux marins, comme les lions de mer, les morses ainsi que les baleines grises et les orques qui migrent des côtes mexicaines vers l’Alaska.

Jour 1 9km, 5h30 de marche
Nous avons passé notre 1ère nuit en tente à Sooke, à quelques kilomètres de China Beach, l’entrée du sentier.

Après avoir avalé les dernières cerises que nous avait offertes le couple d’américains rencontré la veille, lors de notre 1ère séance d’auto-stop, nous nous mîmes en route. A 9h, au moment de quitter le camping, coup de chance : Julien a rencontré dans les toilettes un randonneur qui s’apprêtait à partir avec son groupe de huit copains pour China Beach dans deux vans débordant de sacs à dos et de matériel de randonnée. Ils nous ont gentiment proposé de nous emmener ! Nous nous sentions un peu gênés car ils avaient l’air d’être préparés comme pas possible. Nous apprenons même que trois d’entre eux avaient fait le West Coast Trail un an plus tôt… Pas de doute, alors que nous n’avions même pas une carte, nous avions affaire à des randonneurs chevronnés !

Le trajet fut long entre le camping et l’entrée du sentier. Environ 30 minutes de route sur laquelle il y avait des panneaux indiquant que nous étions dans une zone à risque en raison des tsunamis. L’océan pacifique se trouvait à même pas 500 mètres de la route, derrière les arbres.

Les forêts qui nous entouraient sont denses, sombres et les arbres serrés. Le début de la randonnée fut assez spectaculaire pour nous, petits français habitués aux petites routes, petits bois, petites voitures… Nous pénétrâmes dans une immense jungle sombre et humide. Les arbres étaient anormalement grands et particulièrement minces. Par endroit la forêt était dévastée. Le vent, même faible, faisait bouger et craquer les arbres. Des troncs morts gisaient sur le sol, depuis plus ou moins longtemps, comme si une tornade était passée par là. Certains encore intacts et d’autres déjà recouverts de mousse. Ce spectacle laissait imaginer qu’à chaque grincement, un arbre pouvait nous tomber sur la tête !

Comme il s’agissait de notre première sortie en pleine nature au pays des ours, notre imagination nous jouait des tours et confondait parfois de gros morceaux de bois sombres avec le corps de ces plantigrades.

Il faut noter qu’il s’agit de notre 1ère randonnée en autonomie complète. Nous avions conscience de commencer fort mais le but de notre voyage au Canada était de faire un maximum de choses que nous n’avions jamais faites ou pris le temps de faire, des choses inoubliables… Je ne crois pas avoir déjà transpiré comme j’ai transpiré ce jour là. Entre les 15 kg sur le dos, les obstacles interminables de la forêt et le temps particulièrement malsain à cause de la chaleur et de l’humidité, j’appréhendais déjà la portion du lendemain, que la carte annonçait comme la “plus difficile”.

Nous avons donc parcouru 9 km pour rejoindre Bear Bitch, notre première étape, où nous avons trouvé un coin à l’abri du vent entre des bosquets pour planter la tente avant de nous installer devant un feu de camp sur la plage, au bord du Pacifique.
En début de soirée, le regard de nos coéquipiers, installés à cent mètres de nous, était tourné vers l’océan. Une baleine grise passait au large !

Projetant dans un souffle audible depuis la plage, l’air de ses poumons par son évent, elle se déplaçait rapidement et majestueusement vers le sud. Elle paraissait immense ! Jamais nous aurions cru assister à un tel spectacle aussi rapidement et surtout depuis notre tente ! Nous sommes restés près de 15 minutes à la regarder s’éloigner et à en chercher d’autres du regard. Mais la traditionnelle et épaisse brume de la côte ouest tombait sur la mer et bientôt nous ni verrions plus rien.

Jour 2 12 km, 7h de marche
Réveil difficile… la psychose d’un ours s’acharnant sur notre tente ne m’a pas lâchée de la nuit. Ce matin, la brume est toujours présente sur la plage mais, au dessus, un magnifique ciel bleu domine ! Notre premier petit déjeuner en pleine nature s’est fait sur un rocher sous le regard curieux d’un phoque qui péchait au large.

Les dix premières minutes de marche furent révélatrices… Nous allions morfler ! Toujours avec l’océan pacifique à une centaine de mètres, nous progressions dans une forêt spectaculaire. Une véritable jungle d’arbres et de fougères. S’il y avait eu des cris d’animaux, nous nous serions crus dans Jurassic Park.

Des passages plus ou moins difficilement abordables se présentaient à nous : au total pour cette journée, 12km de boue et de dénivelés durant lesquels nous avons souffert et transpiré comme jamais !!! Au bout de cette torture, une plage magnifique, Chin Beach, encore plus belle que celle de la veille. D’immenses troncs d’arbres, lissés et blanchis par le frottement des vagues, gisaient sur le sable.

Nous montâmes notre tente à l’abri du vent, derrière un mur de bois dressé par les précédents randonneurs à l’aide de vieux troncs d’arbre morts. Devant notre tente, trois troncs faisaient office de bancs. En leur centre était positionné un petit cercle de pierres qui servait de foyer pour allumer le feu. Une vraie petite cabane !

Un soleil de plomb au milieu d’un magnifique ciel bleu nous permit de prendre une bonne douche sous une cascade sans grelotter. De retour à la tente, nous nous installâmes pour goûter à notre premier repas lyophilisé. Ce sera surement meilleurs que les pâtes mangées jusque là. Nous aurions donné n’importe quoi pour un jambon beurre !!!

Cette journée fut horriblement épuisante mais finalement récompensée par une agréable soirée. Nous étions fières de constater que nous marchions au même rythme que le groupe de randonneurs qui avait fait le West Coast Trail… Pas mal du tout pour des novices !

Jour 3 12 km, 6h de marche
Ce matin là, nous partîmes de bonne humeur de notre camp. Le trek s’annoncait à nouveau difficile, d’autant plus que mon genou droit me faisait très mal ! J’avais fait un faux mouvement la veille en sautant d’une racine pour libérer le passage à des randonneurs croisés dans la forêt et, ai senti à ce moment là un craquement dans le genou… je souffrais terriblement en descente.

Les paysages que nous traversions étaient magnifiques. Nous passions de jungle humide, à falaises au bord de l’océan pour arriver vers 13h à une magnifique petite plage où nous avons choisi de cuisinier nos spaghettis ! La brume qui persistait depuis le matin au dessus de la mer commençait à se dissiper. Nous avions même eu l’occasion d’apercevoir notre 1er aigle pygargue au sommet d’un arbre sur la plage.

Les quatre kilomètres après cette portion furent assez simples mais quelque chose d’assez inattendu nous attendait à l’autre bout. Le camp de Little Kuitshe n’était pas sur une plage mais au bord des falaises dans une forêt sombre ! De petites parcelles de terrain étaient dégagées pour permettre aux randonneurs d’y installer leur tente mais rien de très rassurant ! Il faisait sombre, il y avait de la brume et une personne venait juste de nous dire avoir été témoin la veille de l’intervention d’un ours sur la plage, au beau milieu des campeurs… Cette même personne sentait le dentifrice à 200 mètres… tant mieux, ce n’est pas dans notre tente que nounours irait ! La nuit fût stressante mais nous étions toujours entiers le lendemain !
Jour 4 4km, 2h de marche
Ce matin là nous progressions lentement. J’ignore si c’était dû à la fatigue ou au paysage un peu moins attrayant… surement un peu des deux. Pressés de continuer notre voyage et soucieux de louper quelque chose, nous avions décidé d’arrêter l’aventure 4km plus loin, au 37ème km, au niveau de Parkinson Creek Trailhead.

Arrivés à destination, une chance incroyable s’est présentée à nous. Une voiture venait de déposer des randonneurs et le chauffeur nous a gentiment proposé de nous mener à Port Renfrew. Nous nous arrêtions donc une demi-heure plus tard dans ce bled qui semblait être le trou du cul du monde. Au « visitor center », ils avaient l’air de moins bien connaître l’île que nous, alors nous décidâmes après un bon sandwich aux crudités, de faire du pouce en direction de Duncan pour espérer trouver un bus pour Tofino…
Le Juan de Fuca Marine Trail (Sentier côtier Juan de Fuca) est un parcours de 47 kilomètres qui s’ouvre sur l’océan Pacifique et traverse des zones forestières au sud ouest de l’Île de Vancouver, en Colombie britanique (cf carte en bas de page).

Il faut compter environ 4 jours de marche pour parcourir le sentier, en autonomie complète. C’est à dire en pleine nature, sans aucun point de ravitaillement, avec comme seuls éléments de survie le matériel et la nourriture qui se trouvent dans le sac à dos. Entre Jordan River et Port Renfrew, dans des coins reculés et isolés, entre forêt humide et plages de galets bordées de falaises et de petites cascades, le sentier est plus ou moins difficilement abordable selon les sections et les conditions météorologiques.

Ce sentier ouvre une belle vision sur la faune et la flore locale et notamment sur un grand nombre d’animaux marins, comme les lions de mer, les morses ainsi que les baleines grises et les orques qui migrent des côtes mexicaines vers l’Alaska.

Jour 1 9km, 5h30 de marche
Nous avons passé notre 1ère nuit en tente à Sooke, à quelques kilomètres de China Beach, l’entrée du sentier.

Après avoir avalé les dernières cerises que nous avait offertes le couple d’américains rencontré la veille, lors de notre 1ère séance d’auto-stop, nous nous mîmes en route. A 9h, au moment de quitter le camping, coup de chance : Julien a rencontré dans les toilettes un randonneur qui s’apprêtait à partir avec son groupe de huit copains pour China Beach dans deux vans débordant de sacs à dos et de matériel de randonnée. Ils nous ont gentiment proposé de nous emmener ! Nous nous sentions un peu gênés car ils avaient l’air d’être préparés comme pas possible. Nous apprenons même que trois d’entre eux avaient fait le West Coast Trail un an plus tôt… Pas de doute, alors que nous n’avions même pas une carte, nous avions affaire à des randonneurs chevronnés !

Le trajet fut long entre le camping et l’entrée du sentier. Environ 30 minutes de route sur laquelle il y avait des panneaux indiquant que nous étions dans une zone à risque en raison des tsunamis. L’océan pacifique se trouvait à même pas 500 mètres de la route, derrière les arbres.

Les forêts qui nous entouraient sont denses, sombres et les arbres serrés. Le début de la randonnée fut assez spectaculaire pour nous, petits français habitués aux petites routes, petits bois, petites voitures… Nous pénétrâmes dans une immense jungle sombre et humide. Les arbres étaient anormalement grands et particulièrement minces. Par endroit la forêt était dévastée. Le vent, même faible, faisait bouger et craquer les arbres. Des troncs morts gisaient sur le sol, depuis plus ou moins longtemps, comme si une tornade était passée par là. Certains encore intacts et d’autres déjà recouverts de mousse. Ce spectacle laissait imaginer qu’à chaque grincement, un arbre pouvait nous tomber sur la tête !

Comme il s’agissait de notre première sortie en pleine nature au pays des ours, notre imagination nous jouait des tours et confondait parfois de gros morceaux de bois sombres avec le corps de ces plantigrades.

Il faut noter qu’il s’agit de notre 1ère randonnée en autonomie complète. Nous avions conscience de commencer fort mais le but de notre voyage au Canada était de faire un maximum de choses que nous n’avions jamais faites ou pris le temps de faire, des choses inoubliables… Je ne crois pas avoir déjà transpiré comme j’ai transpiré ce jour là. Entre les 15 kg sur le dos, les obstacles interminables de la forêt et le temps particulièrement malsain à cause de la chaleur et de l’humidité, j’appréhendais déjà la portion du lendemain, que la carte annonçait comme la “plus difficile”.

Nous avons donc parcouru 9 km pour rejoindre Bear Bitch, notre première étape, où nous avons trouvé un coin à l’abri du vent entre des bosquets pour planter la tente avant de nous installer devant un feu de camp sur la plage, au bord du Pacifique.
En début de soirée, le regard de nos coéquipiers, installés à cent mètres de nous, était tourné vers l’océan. Une baleine grise passait au large !

Projetant dans un souffle audible depuis la plage, l’air de ses poumons par son évent, elle se déplaçait rapidement et majestueusement vers le sud. Elle paraissait immense ! Jamais nous aurions cru assister à un tel spectacle aussi rapidement et surtout depuis notre tente ! Nous sommes restés près de 15 minutes à la regarder s’éloigner et à en chercher d’autres du regard. Mais la traditionnelle et épaisse brume de la côte ouest tombait sur la mer et bientôt nous ni verrions plus rien.

Jour 2 12 km, 7h de marche
Réveil difficile… la psychose d’un ours s’acharnant sur notre tente ne m’a pas lâchée de la nuit. Ce matin, la brume est toujours présente sur la plage mais, au dessus, un magnifique ciel bleu domine ! Notre premier petit déjeuner en pleine nature s’est fait sur un rocher sous le regard curieux d’un phoque qui péchait au large.

Les dix premières minutes de marche furent révélatrices… Nous allions morfler ! Toujours avec l’océan pacifique à une centaine de mètres, nous progressions dans une forêt spectaculaire. Une véritable jungle d’arbres et de fougères. S’il y avait eu des cris d’animaux, nous nous serions crus dans Jurassic Park.

Des passages plus ou moins difficilement abordables se présentaient à nous : au total pour cette journée, 12km de boue et de dénivelés durant lesquels nous avons souffert et transpiré comme jamais !!! Au bout de cette torture, une plage magnifique, Chin Beach, encore plus belle que celle de la veille. D’immenses troncs d’arbres, lissés et blanchis par le frottement des vagues, gisaient sur le sable.

Nous montâmes notre tente à l’abri du vent, derrière un mur de bois dressé par les précédents randonneurs à l’aide de vieux troncs d’arbre morts. Devant notre tente, trois troncs faisaient office de bancs. En leur centre était positionné un petit cercle de pierres qui servait de foyer pour allumer le feu. Une vraie petite cabane !

Un soleil de plomb au milieu d’un magnifique ciel bleu nous permit de prendre une bonne douche sous une cascade sans grelotter. De retour à la tente, nous nous installâmes pour goûter à notre premier repas lyophilisé. Ce sera surement meilleurs que les pâtes mangées jusque là. Nous aurions donné n’importe quoi pour un jambon beurre !!!

Cette journée fut horriblement épuisante mais finalement récompensée par une agréable soirée. Nous étions fières de constater que nous marchions au même rythme que le groupe de randonneurs qui avait fait le West Coast Trail… Pas mal du tout pour des novices !

Jour 3 12 km, 6h de marche
Ce matin là, nous partîmes de bonne humeur de notre camp. Le trek s’annoncait à nouveau difficile, d’autant plus que mon genou droit me faisait très mal ! J’avais fait un faux mouvement la veille en sautant d’une racine pour libérer le passage à des randonneurs croisés dans la forêt et, ai senti à ce moment là un craquement dans le genou… je souffrais terriblement en descente.

Les paysages que nous traversions étaient magnifiques. Nous passions de jungle humide, à falaises au bord de l’océan pour arriver vers 13h à une magnifique petite plage où nous avons choisi de cuisinier nos spaghettis ! La brume qui persistait depuis le matin au dessus de la mer commençait à se dissiper. Nous avions même eu l’occasion d’apercevoir notre 1er aigle pygargue au sommet d’un arbre sur la plage.

Les quatre kilomètres après cette portion furent assez simples mais quelque chose d’assez inattendu nous attendait à l’autre bout. Le camp de Little Kuitshe n’était pas sur une plage mais au bord des falaises dans une forêt sombre ! De petites parcelles de terrain étaient dégagées pour permettre aux randonneurs d’y installer leur tente mais rien de très rassurant ! Il faisait sombre, il y avait de la brume et une personne venait juste de nous dire avoir été témoin la veille de l’intervention d’un ours sur la plage, au beau milieu des campeurs… Cette même personne sentait le dentifrice à 200 mètres… tant mieux, ce n’est pas dans notre tente que nounours irait ! La nuit fût stressante mais nous étions toujours entiers le lendemain !
Jour 4 4km, 2h de marche
Ce matin là nous progressions lentement. J’ignore si c’était dû à la fatigue ou au paysage un peu moins attrayant… surement un peu des deux. Pressés de continuer notre voyage et soucieux de louper quelque chose, nous avions décidé d’arrêter l’aventure 4km plus loin, au 37ème km, au niveau de Parkinson Creek Trailhead.

Arrivés à destination, une chance incroyable s’est présentée à nous. Une voiture venait de déposer des randonneurs et le chauffeur nous a gentiment proposé de nous mener à Port Renfrew. Nous nous arrêtions donc une demi-heure plus tard dans ce bled qui semblait être le trou du cul du monde. Au « visitor center », ils avaient l’air de moins bien connaître l’île que nous, alors nous décidâmes après un bon sandwich aux crudités, de faire du pouce en direction de Duncan pour espérer trouver un bus pour Tofino…
Chiens à Bali: problème de rage English translation pending
L'île de Bali élimine ses chiens mais peine à se débarrasser de la rage
(AFP) – Il y a 1 jour
DENPASAR (Indonésie) — L'île indonésienne touristique de Bali ne parvient pas à maîtriser une épidémie de rage en dépit d'une campagne de vaccination et d'élimination de ses chiens lancée il y a un an, ont indiqué mardi les autorités.
"Le nombre de zones affectées par la rage continue d'augmenter", a indiqué le chef des services vétérinaires de Bali, Ida Bagus Alit.
La campagne d'éradication engagée fin 2008 s'est jusqu'à présent concrétisée par la vaccination de 116.000 chiens et l'élimination de 28.500 autres, a-t-il précisé.
L'île compte plus de 400.000 chiens, dont environ 30% sont errants.
Contrairement au reste de l'Indonésie musulmane, "le meilleur ami de l'homme" n'est pas considéré comme un animal impur à Bali, de tradition hindouiste.
En un an, douze personnes sont mortes de la rage sur l'île, a indiqué Ken Wirasandhi, un responsable de l'administration provinciale.
Un expert des maladies animales, I Gusti Ngurah Mahardika, a mis en doute l'efficacité de la campagne anti-rage. "Les autorités ont été très laxistes dans son organisation. Les chiens tués sont sélectionnés au hasard", selon lui.
Les autorités craignent qu'une augmentation des cas de rage ne fasse fuir les touristes alors que, jusqu'à présent, l'île a plutôt bien résisté à l'impact de la crise économique.
bon, en meme temps on a pas trop envie de les caresser, vu leur aspect!
Séjour à Alter do Chao au Brésil début décembre English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre à Alter do Chao début décembre via Santarem et je me pose quelques questions :
- est-il possible d'organiser un transfert direct entre l'aéroport de Santarem et Alter do Chao (à qui s'adresser ?!) ou faut-il passer par la ville de Santarem avant ?
- existe-t-il un distributeur de billet acteptant les cartes visa à Alter do Chao ?
- est-il possible de régler les agences de voyage locales (à Alter do Chao) par carte visa ?
je suis également attentif à tous types de conseils : organisation de trecks, pousadas etc....
d'avance merci
Je vais me rendre à Alter do Chao début décembre via Santarem et je me pose quelques questions :
- est-il possible d'organiser un transfert direct entre l'aéroport de Santarem et Alter do Chao (à qui s'adresser ?!) ou faut-il passer par la ville de Santarem avant ?
- existe-t-il un distributeur de billet acteptant les cartes visa à Alter do Chao ?
- est-il possible de régler les agences de voyage locales (à Alter do Chao) par carte visa ?
je suis également attentif à tous types de conseils : organisation de trecks, pousadas etc....
d'avance merci
Avis sur itinéraire de treize jours en Syrie? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Syrie avec une arrivée à Damas ce samedi 3 octobre.
Pourriez-vous m’indiquer si en 13 jours il est possible de réaliser ces destinations, en solo par les moyens de transports locaux ? D’ailleurs, il y a peut-être un sens pour le faire. J’ai besoin de vos lumières. N’hésitez pas également sur le temps à passer sur place…
Mont Quassioum, Hama, Mar Moussa, Tartous, Palmyre et Alep + Euphrate et Damas
Par ailleurs, pourriez-vous m’indiquer quelles sont les points essentiels à voir du côté d’Alep, Palmyre et Hama et l’Euphrate afin d’optimiser le temps de visite et profiter d’éventuelle rencontre.
Le voyage est également la rencontre vers l’autre c’est la raison pour laquelle, je souhaite faire un prévisionnelle qui pourra être modifier en fonction de l’intérêt de chaque lieu.
Merci pour votre précieuse aide.
Pierre
Je pars pour la Syrie avec une arrivée à Damas ce samedi 3 octobre.
Pourriez-vous m’indiquer si en 13 jours il est possible de réaliser ces destinations, en solo par les moyens de transports locaux ? D’ailleurs, il y a peut-être un sens pour le faire. J’ai besoin de vos lumières. N’hésitez pas également sur le temps à passer sur place…
Mont Quassioum, Hama, Mar Moussa, Tartous, Palmyre et Alep + Euphrate et Damas
Par ailleurs, pourriez-vous m’indiquer quelles sont les points essentiels à voir du côté d’Alep, Palmyre et Hama et l’Euphrate afin d’optimiser le temps de visite et profiter d’éventuelle rencontre.
Le voyage est également la rencontre vers l’autre c’est la raison pour laquelle, je souhaite faire un prévisionnelle qui pourra être modifier en fonction de l’intérêt de chaque lieu.
Merci pour votre précieuse aide.
Pierre
Tourisme au Vietnam après l'été calamiteuse sur fond de crise économique English translation pending
PARIS, 22 septembre 2009 (AFP) - Après une saison d'été calamiteuse sur fond de crise économique, l'hiver s'annonce encore plus rude pour les tour-opérateurs français, confrontés à une chute des réservations liée aux inquiétudes à l'égard de la grippe H1N1.
L'embellie de juillet, avec une hausse de 3% des réservations, aura été de courte durée: le marché est reparti à la baisse en août (-6, 3%) et la chute est particulièrement brutale pour les voyages lointains (-43%), l'indicateur principal des réservations pour l'hiver.
La diffusion de ce sombre bilan par l'association de tour-opérateurs français (Ceto) a coïncidé mardi avec l'ouverture à Paris du salon professionnel du tourisme IFTM Top Resa, un forum qui permettra de débattre des solutions anti-crise.
"Le marché de l'hiver est en panne", a commenté à l'AFP René-Marc Chikli, président du Ceto. "La sur-communication du gouvernement en matière de grippe A hypothèque complètement les réservations pour l'hiver", dénonce-t-il.
La crise a amputé les recettes des voyagistes français, qui ont chuté de 11, 4% durant la période mai-août, tirées vers le bas par les promotions qui ont pesé sur les marges.
"La saison d'été est désastreuse, c'est du jamais vu", relève M. Chikli. Les départs pour des voyages à forfait (séjour avec vol) ont baissé de 6, 4% de mai à août, comparé à la même période de 2008, et "sans les promotions", leur chute aurait atteint "entre 15 et 20%".
Tous les voyagistes ne sont cependant pas logés à la même enseigne: dans un marché déprimé, Look Voyages a enregistré une augmentation de 10% de son chiffre d'affaires, Thomas Cook France évoque des réservations "en hausse" cet été et Marmara une activité stable.
A l'inverse, le Club Méditerranée a publié un chiffre d'affaires pour son troisième trimestre (mai à juillet) en baisse de 12, 5%, Vacances Transat fait état d'un recul de 12% et Fram s'attend à une baisse de 15% cette année.
Chez Nouvelles Frontières aussi "les réservations sont en retard, sous l'effet combiné de la crise et de la grippe A", a confié en marge du salon son PDG Jean-Marc Siano.
Seule la destination France a tiré son épingle du jeu, avec une hausse de 1% des départs entre mai et août.
En ces temps de crise, les vacanciers français sont restés majoritairement au pays cet été, ce qui a "sauvé la saison" touristique de la France, selon le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli.
Les Français attendent désormais le dernier moment avant de réserver, guettant le meilleur prix. Pour dissiper leurs inquiétudes à l'égard de la grippe H1N1, les tour-opérateurs ont multiplié les assurances annulation ou assistance.
L'attentisme explique l'ampleur du plongeon des réservations pour l'hiver: les Etats-Unis (-16%), les Antilles (-24%), la République Dominicaine (-70%), la Thaïlande (-29%) et le Vietnam (-33%) sont en berne, seules l'Ile Maurice (+25%) et les Maldives (inchangé) échappent à la morosité.
Face à la crise, les destinations étrangères sont présentes en force cette année au salon IFTM Top Resa. "Les pays misent sur le tourisme pour fournir des relais de croissance et augmenter les rentrées de devises", explique Vincent Lhoste, directeur général du salon.
Le salon sera aussi marqué par le grand retour de plusieurs tour-opérateurs qui avaient boudé l'événement ces dernières années comme Asia ou Donatello.
Selon M. Lhoste, "les voyagistes ont réduit leurs dépenses marketing, mais ont tenu à être présents à Top Resa".
Investir dans une agence de location de scooter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous.J aimerais avoir divers avis sérieux concernant un éventuel projet d investissement en Thailande.Apres plusieurs séjours dans ce pays comme touriste, je me demAnde si les possibilités d acheter ou de louer un local pour en faire une petite agence de locations de scooters serait une bonne idée ? Le prix, les formalités...Est ce viable ?Merci .
Echouage: désastre écologique au sud de Madagascar English translation pending
Bonjour
Ne voyant pas l'information dans la presse internationale, je vous signale un vrai désastre à Madagascar à la pointe sud de la grande île : Faux Cap.
Un bateau turc s'est échoué entre le 26 août et le 27 août : le "Gulser Ana", déversant ainsi 39 000 tonnes de phosphates 383 m3 de fuel env 7 000 litres de lubrifiant
Rappelons que le Cap Sainte-Marie est une réserve classée depuis 1962 (Réseau National d’aires protégées de Madagascar) pour préserver sa faune et sa flore uniques et fragiles. Cette région a une forte concentration de tortues et est, de plus, une route migratoire pour les baleines et baleineaux. Des dégâts écologiques importants sont en cours. Plus de 6 000 foyers sont touchés :
- la population a été employé pour ramasser les boulettes de fuel sur les plages sans autre protection que des sacs plastiques à mettre sur leurs pieds et leurs mains, - les poissons morts ont été consommés malgré l'interdiction de pêche car le ramassage n'a pas été interdit), mais aussi voies respiratoires.
De plus la faune et flore a été également touché : des baleines mortes échoués sur les plage (dépecées par la population) et à la dérive en mer se faisant manger par d'autres prédateurs.
Ne voyant pas l'information dans la presse internationale, je vous signale un vrai désastre à Madagascar à la pointe sud de la grande île : Faux Cap.
Un bateau turc s'est échoué entre le 26 août et le 27 août : le "Gulser Ana", déversant ainsi 39 000 tonnes de phosphates 383 m3 de fuel env 7 000 litres de lubrifiant
Rappelons que le Cap Sainte-Marie est une réserve classée depuis 1962 (Réseau National d’aires protégées de Madagascar) pour préserver sa faune et sa flore uniques et fragiles. Cette région a une forte concentration de tortues et est, de plus, une route migratoire pour les baleines et baleineaux. Des dégâts écologiques importants sont en cours. Plus de 6 000 foyers sont touchés :
- la population a été employé pour ramasser les boulettes de fuel sur les plages sans autre protection que des sacs plastiques à mettre sur leurs pieds et leurs mains, - les poissons morts ont été consommés malgré l'interdiction de pêche car le ramassage n'a pas été interdit), mais aussi voies respiratoires.
De plus la faune et flore a été également touché : des baleines mortes échoués sur les plage (dépecées par la population) et à la dérive en mer se faisant manger par d'autres prédateurs.
Meilleur guide touristique possible sur la Turquie? English translation pending
bonjour ,
voilà je me suis décidé pour un circuit organisé d'une semaine en turquie (istanbul, ankara, konya, pamukkale, cappadoce), je suis à la recherche du meilleur guide possible sur ce pays 🙂 Pourriez vous me conseiller ??
Merci d'avance !!!
voilà je me suis décidé pour un circuit organisé d'une semaine en turquie (istanbul, ankara, konya, pamukkale, cappadoce), je suis à la recherche du meilleur guide possible sur ce pays 🙂 Pourriez vous me conseiller ??
Merci d'avance !!!