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Une journée à Paris avec deux filles de 9 ans? English translation pending
Bonsoir à tous,
j'accompagne une amie à Paris dans deux semaines et j'aimerais avoir quelques conseils de visites. Ce sera la première fois que ses filles iront à Paris donc nous aimerions leur concocter une jolie journée découverte...
J'ai lu quelques discussions et en ai tiré quelques idées déjà...
On pense éviter les musées d'art, tout simplement parce que ce n'est pas le plus attractif pour des petites. Et dans l'idéal nous aimerions varier les plaisirs.
Bien sûr il y a des incontournables : voir la Tour Eiffel, l'Arc de triomphe etc.
J'ai bien noté que pour monter en haut de la Tour Eiffel, il faut attendre longtemps pour parfois pas grand-chose, du coup je ne pense pas qu'on le fera.
Parmi les choses qui retiennent notre attention se trouvent :
- le Jardin des Plantes : quoi voir ? La ménagerie peut-être ? Ou le muséum d'histoire naturelle ?
- le Musée des Arts et des Métiers : j'ai vu que nombre d'entre vous le recommandent... Que propose-t-il d'intéressant pour les enfants ?
- le Musée du Parfum : quelqu'un l'aurait-il visité ? J'ai pensé que pour 4 femmes / filles, ça pouvait être une étape appréciée...
- les Puces de St Ouen : pensez-vous que cela pourrait être intéressant d'aller y faire un petit tour ?
- mon amie a repéré différents spectacles de Guignol dans la capitale, les connaissez-vous et si oui lequel privilégier ? De mémoire, il y a celui du Champ de Mars ; un autre dans le jardin des Champs-Elysées.
Plus vaguement, pourriez-vous me conseiller :
- un grand magasin : Bon Marché, Galeries Lafayette, Printemps ? Autre chose ?
- un quartier charmant : Montmartre ? Buttes-Chaumont ? Ile de la Cité ?
- un point de vue sur Paris : Montmartre ?
Je sais bien que nous ne ferons pas tout ce qui sera inscrit sur le programme mais le but est d'avoir pas mal d'idées pour improviser le jour même, en fonction de la météo par exemple.
N'hésitez pas à me proposer des choses auxquelles je n'aurais pas pensé, vos coups de coeur et à l'inverse, ce que vous n'auriez pas aimé...
Merci beaucoup !
j'accompagne une amie à Paris dans deux semaines et j'aimerais avoir quelques conseils de visites. Ce sera la première fois que ses filles iront à Paris donc nous aimerions leur concocter une jolie journée découverte...
J'ai lu quelques discussions et en ai tiré quelques idées déjà...
On pense éviter les musées d'art, tout simplement parce que ce n'est pas le plus attractif pour des petites. Et dans l'idéal nous aimerions varier les plaisirs.
Bien sûr il y a des incontournables : voir la Tour Eiffel, l'Arc de triomphe etc.
J'ai bien noté que pour monter en haut de la Tour Eiffel, il faut attendre longtemps pour parfois pas grand-chose, du coup je ne pense pas qu'on le fera.
Parmi les choses qui retiennent notre attention se trouvent :
- le Jardin des Plantes : quoi voir ? La ménagerie peut-être ? Ou le muséum d'histoire naturelle ?
- le Musée des Arts et des Métiers : j'ai vu que nombre d'entre vous le recommandent... Que propose-t-il d'intéressant pour les enfants ?
- le Musée du Parfum : quelqu'un l'aurait-il visité ? J'ai pensé que pour 4 femmes / filles, ça pouvait être une étape appréciée...
- les Puces de St Ouen : pensez-vous que cela pourrait être intéressant d'aller y faire un petit tour ?
- mon amie a repéré différents spectacles de Guignol dans la capitale, les connaissez-vous et si oui lequel privilégier ? De mémoire, il y a celui du Champ de Mars ; un autre dans le jardin des Champs-Elysées.
Plus vaguement, pourriez-vous me conseiller :
- un grand magasin : Bon Marché, Galeries Lafayette, Printemps ? Autre chose ?
- un quartier charmant : Montmartre ? Buttes-Chaumont ? Ile de la Cité ?
- un point de vue sur Paris : Montmartre ?
Je sais bien que nous ne ferons pas tout ce qui sera inscrit sur le programme mais le but est d'avoir pas mal d'idées pour improviser le jour même, en fonction de la météo par exemple.
N'hésitez pas à me proposer des choses auxquelles je n'aurais pas pensé, vos coups de coeur et à l'inverse, ce que vous n'auriez pas aimé...
Merci beaucoup !
Paris -17 ème arrondissement English translation pending
Bonjour,
Je suis Canadien et je me propose de retourner à Paris en mai. Je suis allé en mai dernier une semaine et je logais dans un appartement hôtel tout près de la Bastille 11 ème arr.Cette année une agence de voyage me recommande l'Hôtel Magellan dans le 17ème arrondissement. Est-ce que vous me recommandé cette endroit?
Est-ce qu'il ya des terrasses et de bon resto dans ce secteur. Est-ce sécuritaire et vivant le soir?
Merci
Jean
Jean
Hôtel bien situé et pas cher à Paris? English translation pending
Nous sommes un couple qui allons a Paris en Juillet 2011 et aimerions trouver un bon hotel, bien situé et pas cher. Nous y serons 5 jours avant d'aller en province.
Vos suggestions serons bienvenues!
Itinéraire de six jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Quelques questions pour Paris début juillet pour 6 jours complets?
1- Quoi voir au Louvre dans 1 journée (Les classiques Joconde, Vénus de Milo) et quoi d'autres?
2- Est-ce assez 1 jour pour aller au Mont-Saint-Michel? Si oui comment le faire sans prendre un tour et si possible sans voiture? Ou est-ce assez de temps avec un organisateur de tour? la raison est qu'on aime prendre des photos et notre temps? Avez-vous des suggestions?
3- Même chose pour le château de Versailles, suggestions pour avoir assez de temps et être libre pour prendre le temps nécessaire pour faire des belles photos?
4- Quel est le meilleur transport dans Paris (à pied bien entendu) mais en métro? autobus?
5- Est-ce que le cimetière du Père Lachaise est un bel endroit pour faire des photos?
6- Autres suggestions à nous faire?
Gros merci à tous et toutes.
1- Quoi voir au Louvre dans 1 journée (Les classiques Joconde, Vénus de Milo) et quoi d'autres?
2- Est-ce assez 1 jour pour aller au Mont-Saint-Michel? Si oui comment le faire sans prendre un tour et si possible sans voiture? Ou est-ce assez de temps avec un organisateur de tour? la raison est qu'on aime prendre des photos et notre temps? Avez-vous des suggestions?
3- Même chose pour le château de Versailles, suggestions pour avoir assez de temps et être libre pour prendre le temps nécessaire pour faire des belles photos?
4- Quel est le meilleur transport dans Paris (à pied bien entendu) mais en métro? autobus?
5- Est-ce que le cimetière du Père Lachaise est un bel endroit pour faire des photos?
6- Autres suggestions à nous faire?
Gros merci à tous et toutes.
Visites et découvertes insolites pour trois jours à Paris? English translation pending
Bonjour
Je suis provinciale et serai à Paris début juin pour 3 jours. Je souhaite les consacrer à découvrir des lieux (ballades, petits musées, marchés, restaus...) sortant vraiment des sentiers touristico/battus).
je suis bonne marcheuse et j' ai le temps....
Merci pour vos suggestions.
Bon muguet
Susheela
Jeu des photos: nouveau souffle! (suite) English translation pending
Bonsoir à tous,
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
Visiter une fabrique de cigares à Varadero? English translation pending
Est-ce que à varadero, on peut voir une fabrique de cigares ?
Et ça, sans aller à la Havane.
Et ça, sans aller à la Havane.
Compte rendu très personnel de Noël sur le Pacific Dream English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche des passagers qui ont passé Noël sur le PACIFIC DREAM ET PLUS EXACTEMENT de ceux qui sont revenus par le vol XL airways (vols aller-retour dont je suis plutôt satisfaite: personnel attentif et aimable, s'assurant de l'hydratation abondante des passagers, ce qui est important pour 9H de vol):
😠je voulais savoir, au retour, suite au transfert des bagages du bateau à l'aéroport de St Domingue si certains voyageurs souhaitaient faire une réclamation car en principe l'union fait la force!
Et je souhaitais aussi mettre en garde les prochains voyageurs : nos valises se sont retrouvées "en tas" (montagne instable!) sur le trottoir de l'aéroport, comme si on les avait littéralement "bennées", pour certaines en fort mauvais état après leur simple transport du bateau: prises aux portes des cabines vers 3H du matin, on nous avait assuré qu'elles nous attendraient à l'aéroport. C'était vrai, mais dans quel état!
Sinon, pour la croisière: belles escales, vraiment: possibilités de voir beaucoup de choses (belles!), et dans les villes d'escale et dans les îles
Pour la langue: le français est franchement "négligé": longs discours en espagnol, souvent traduit par juste qqs mots de Français, files d'attente coupées par ceux qui parlent espagnol et qui sont les mieux servis, bref pas franchement une croisière francophone comme annoncée en publicité!!!! Vraiment pas, même: ressenti de plusieurs passagers lorsque je l'ai exprimé dans un des bars, protestant au sujet de cette différence de traitement flagrante. Sinon, cela amenait des expressions franchement amusantes, l'hôtesse internationale, diffusée sur tout le bateau, demandant quotidiennemnt aux "suivants passagers de comparaitre à la réception" restera célèbre à la maison!!! Talentueuse par ailleurs, elle nous comprenait très bien, ce qui était loin d'être le cas du personnel dans son ensemble dont la langue de travail est manifestement l'espagnol (ma fille parlant plutôt bien anglais est souvent restée rêveuse des réponses qu'elle obtenait...ou pas, selon les cas!)
Cabines confortables et bien tenues, quand elles correspondaient à la commande (payée!): des enfants trop jeunes se retrouvant en lits "superposés", pas de lits bébé, des parents inquiets avec des petits épuisés le premier soir, et pour moi un supplément payé pour une cabine supérieure que je n'ai jamais eu ( A la réception, pour calmer le jeu j'imagine, on a photocopié ma facture avec catégorie de cabine supérieure mais aucune nouvelle de la semaine et j'imagine qu'il n'y aura pas de suite: supplément perdu, alors que plus cher qu'annoncé sur le bateau!) Je dois déjà m'estimer bien contente qu'après 3 longues files d'attente, épuisée le premier soir (soit quasi 24éme heure sans sommeil!) j'ai finalement par hasard pu faire un échange avec d'autres passagers mécontents de leur cabine eux aussi: nous étions 3 pour 2 lits...renvoyée d'heure en heure à revenir faire la queue car rien de possible : bateau archi-complet. Ce qui se ressentait beaucoup: pas du tout l'ambiance "aux petits soins " décrite sur le forum lors des autres semaines : programme inchangé, nourriture en quantité et une certaine qualité mais tension palpable du personnel qui semblait un tantinet sous pression et surtout une très mauvaise organisation: dépassés par le nombre et les réclamations (souvent légitimes dans ce que j'entendais)alors qu'aucune souplesse n'était possible vu la densité des passagers?
Réelle pagaille le premier soir (en plus de la frustration de ne pas pouvoir avec tous ces problèmes se détendre et se promener un peu dans St Domingue où nous étions arrivés tôt...mais pas attendus, donc petits gags à l'aéroport, genre ""troupeau en transhumance" auquel on a fait opérer qqs figures imposées qui devaient être assez drôles à voir, et pour certains des taxes payées, mais pas pour d'autres, comprenne qui pourra!), le second jour pas triste non plus ( des documents importants volatilisés de ma cabine pdt l'exercice de sauvetage obligatoire!!! coffre-fort sans mode d'emploi...j'ai finalement récupéré les documents, sans rien comprendre au film mais un sacré stress de 3H: tous les documents d'assurance, photocopies de papiers, billet d'avion du retour, exct...) et des gags en série avec des passagers à cran, limite impolis (esclandres à table, lors de retour d'excursions, insultes fusant...) Les 2 premiers jours ont été un peu difficiles et même frustrant ...
Après, heureusement, la magie des îles a opéré: séjour riche et agréable, même si fatiguant (bruit dans les couloirs la nuit, alors que journées plus que remplies, car tant à voir et à faire!)
Dernier jour dans la même inorganisation qu'au début, fort dommageable: après "réunion" ne servant à rien (en très mauvais français) sinon à ne pas pouvoir partir en solo se ballader, on a pu constater que dés qu'on quitte le bateau, on n'existe plus: "orientés" rapidement toujours dans un mauvais français, pagaille pour trouver le bus pour l'aéroport (avec tout un groupe, on s'est carrément installé dans un autre!!! pour????), et même si on le prend dans la bonne humeur, on a moins ri en débarquant à l'aéroport vu l'état de nos bagages pour lesquels nous étions déjà un peu inquiets (organisation avec étiquette de couleurs vu le nombre de vols prévus, qui nous laissait pour certains un peu rêveurs car nous avions constaté que la logistique n'était pas le point fort de l'équipe du bateau!!!) et encore moins d'y passer un TRES long après-midi (13 H pour s'envoler à 19H alors que vol prévu à 16H, 13H c'était d'ailleurs déjà bien tôt...) surtout qd à 2 reprises déjà vous avez été frustré de ne pas vous promener à qqs rues de là dans un pays que vous auriez souhaiter au moins un petit peu découvrir...(on était un peu là pour ça, même!!!)
Bref pagaille à l'arrivée et au départ, regrets éternels pour St Domingue
excursions choisies sur le bateau chères mais plutôt correctes (journée à Sainte LUCIE absolument géniale et inoubliable, et Vigin GORDA sous averses tropicales mais fort jolie!)
et celles faites en solo bien plus riches (Martinique et Guadeloupe) que ce qui était proposé sur le bateau (taxi à la journée, cher mais hors des sentiers battus, nous sommes très bien tombés: transaction "gagnant/gagnant": prix honnête pour trajet des plus correct avec commentaires personnalisés: 250 euros en Martinique, 200 en Guadeloupe, taxi confortable de 9H à 16H30 en voyant vraiment de belles choses sur un long parcours sans quasiment croiser d'autres touristes!)
De belles affaires à St martin: pour la veille de Noël c'était super (parfums moitié prix par rapport à la France et qqs vêtements de grandes marques idem! Qqs très jolies églises "en Noël" qui ont marquées ma mémoire... 1 baignade rapide car shopping +++, mais on ne peut pas tout faire!)
Et si ma valise est en miette, heureusement, le rhum acheté à l'habitation Clément était "en carton-cuby": le carton a explosé mais le sac interne a bien résisté malgrè la pression et les 3 litres sont bien là, même si la valise est morte: elle a beaucoup moins souffert de son passage, embarquement/débarquement de l'avion que de son bref passage de la cabine à l'aéroport aux bons soins du navire ! Heureusement que je l'avais soigneusement sanglée, donc le contenu à tenu...mais elle fut un peu difficile à transporter ensuite, pour l'enregistrement et le débarquement et la suite du voyage après ROISSY. Mais suis-je la pire? Les cris de certains m'ont fait penser que non!
Et puis ceux du vol Blue Lines ont eu qqs difficultés: ils ont du rester une journée de plus (ce qui n'était pas forcément désagréable, ils ont pu, eux, visiter st Domingue avec une nuit d'hôtel payé, même si très courte) mais leur retour a été chaotique et fatiguant, avec une compagnie de remplacement et peu d'infos, et pour certains des billets de TGV perdus en France...
Mais voilà: la mer était belle, les îles de rêves, les rencontres riches: une belle semaine, mais, si je repartirais certainement en croisière (c'est fort agrébale et surtout je partirais "hors foule"!!!), il est fort probable que ce ne sera pas avec Pullmantour ni avec QCN Cruise...Ou alors il va leur falloir faire de sacrés progrès en organisation, langue et attention à leurs clients!!!
Sinon, pour la croisière: belles escales, vraiment: possibilités de voir beaucoup de choses (belles!), et dans les villes d'escale et dans les îles
Pour la langue: le français est franchement "négligé": longs discours en espagnol, souvent traduit par juste qqs mots de Français, files d'attente coupées par ceux qui parlent espagnol et qui sont les mieux servis, bref pas franchement une croisière francophone comme annoncée en publicité!!!! Vraiment pas, même: ressenti de plusieurs passagers lorsque je l'ai exprimé dans un des bars, protestant au sujet de cette différence de traitement flagrante. Sinon, cela amenait des expressions franchement amusantes, l'hôtesse internationale, diffusée sur tout le bateau, demandant quotidiennemnt aux "suivants passagers de comparaitre à la réception" restera célèbre à la maison!!! Talentueuse par ailleurs, elle nous comprenait très bien, ce qui était loin d'être le cas du personnel dans son ensemble dont la langue de travail est manifestement l'espagnol (ma fille parlant plutôt bien anglais est souvent restée rêveuse des réponses qu'elle obtenait...ou pas, selon les cas!)
Cabines confortables et bien tenues, quand elles correspondaient à la commande (payée!): des enfants trop jeunes se retrouvant en lits "superposés", pas de lits bébé, des parents inquiets avec des petits épuisés le premier soir, et pour moi un supplément payé pour une cabine supérieure que je n'ai jamais eu ( A la réception, pour calmer le jeu j'imagine, on a photocopié ma facture avec catégorie de cabine supérieure mais aucune nouvelle de la semaine et j'imagine qu'il n'y aura pas de suite: supplément perdu, alors que plus cher qu'annoncé sur le bateau!) Je dois déjà m'estimer bien contente qu'après 3 longues files d'attente, épuisée le premier soir (soit quasi 24éme heure sans sommeil!) j'ai finalement par hasard pu faire un échange avec d'autres passagers mécontents de leur cabine eux aussi: nous étions 3 pour 2 lits...renvoyée d'heure en heure à revenir faire la queue car rien de possible : bateau archi-complet. Ce qui se ressentait beaucoup: pas du tout l'ambiance "aux petits soins " décrite sur le forum lors des autres semaines : programme inchangé, nourriture en quantité et une certaine qualité mais tension palpable du personnel qui semblait un tantinet sous pression et surtout une très mauvaise organisation: dépassés par le nombre et les réclamations (souvent légitimes dans ce que j'entendais)alors qu'aucune souplesse n'était possible vu la densité des passagers?
Réelle pagaille le premier soir (en plus de la frustration de ne pas pouvoir avec tous ces problèmes se détendre et se promener un peu dans St Domingue où nous étions arrivés tôt...mais pas attendus, donc petits gags à l'aéroport, genre ""troupeau en transhumance" auquel on a fait opérer qqs figures imposées qui devaient être assez drôles à voir, et pour certains des taxes payées, mais pas pour d'autres, comprenne qui pourra!), le second jour pas triste non plus ( des documents importants volatilisés de ma cabine pdt l'exercice de sauvetage obligatoire!!! coffre-fort sans mode d'emploi...j'ai finalement récupéré les documents, sans rien comprendre au film mais un sacré stress de 3H: tous les documents d'assurance, photocopies de papiers, billet d'avion du retour, exct...) et des gags en série avec des passagers à cran, limite impolis (esclandres à table, lors de retour d'excursions, insultes fusant...) Les 2 premiers jours ont été un peu difficiles et même frustrant ...
Après, heureusement, la magie des îles a opéré: séjour riche et agréable, même si fatiguant (bruit dans les couloirs la nuit, alors que journées plus que remplies, car tant à voir et à faire!)
Dernier jour dans la même inorganisation qu'au début, fort dommageable: après "réunion" ne servant à rien (en très mauvais français) sinon à ne pas pouvoir partir en solo se ballader, on a pu constater que dés qu'on quitte le bateau, on n'existe plus: "orientés" rapidement toujours dans un mauvais français, pagaille pour trouver le bus pour l'aéroport (avec tout un groupe, on s'est carrément installé dans un autre!!! pour????), et même si on le prend dans la bonne humeur, on a moins ri en débarquant à l'aéroport vu l'état de nos bagages pour lesquels nous étions déjà un peu inquiets (organisation avec étiquette de couleurs vu le nombre de vols prévus, qui nous laissait pour certains un peu rêveurs car nous avions constaté que la logistique n'était pas le point fort de l'équipe du bateau!!!) et encore moins d'y passer un TRES long après-midi (13 H pour s'envoler à 19H alors que vol prévu à 16H, 13H c'était d'ailleurs déjà bien tôt...) surtout qd à 2 reprises déjà vous avez été frustré de ne pas vous promener à qqs rues de là dans un pays que vous auriez souhaiter au moins un petit peu découvrir...(on était un peu là pour ça, même!!!)
Bref pagaille à l'arrivée et au départ, regrets éternels pour St Domingue
excursions choisies sur le bateau chères mais plutôt correctes (journée à Sainte LUCIE absolument géniale et inoubliable, et Vigin GORDA sous averses tropicales mais fort jolie!)
et celles faites en solo bien plus riches (Martinique et Guadeloupe) que ce qui était proposé sur le bateau (taxi à la journée, cher mais hors des sentiers battus, nous sommes très bien tombés: transaction "gagnant/gagnant": prix honnête pour trajet des plus correct avec commentaires personnalisés: 250 euros en Martinique, 200 en Guadeloupe, taxi confortable de 9H à 16H30 en voyant vraiment de belles choses sur un long parcours sans quasiment croiser d'autres touristes!)
De belles affaires à St martin: pour la veille de Noël c'était super (parfums moitié prix par rapport à la France et qqs vêtements de grandes marques idem! Qqs très jolies églises "en Noël" qui ont marquées ma mémoire... 1 baignade rapide car shopping +++, mais on ne peut pas tout faire!)
Et si ma valise est en miette, heureusement, le rhum acheté à l'habitation Clément était "en carton-cuby": le carton a explosé mais le sac interne a bien résisté malgrè la pression et les 3 litres sont bien là, même si la valise est morte: elle a beaucoup moins souffert de son passage, embarquement/débarquement de l'avion que de son bref passage de la cabine à l'aéroport aux bons soins du navire ! Heureusement que je l'avais soigneusement sanglée, donc le contenu à tenu...mais elle fut un peu difficile à transporter ensuite, pour l'enregistrement et le débarquement et la suite du voyage après ROISSY. Mais suis-je la pire? Les cris de certains m'ont fait penser que non!
Et puis ceux du vol Blue Lines ont eu qqs difficultés: ils ont du rester une journée de plus (ce qui n'était pas forcément désagréable, ils ont pu, eux, visiter st Domingue avec une nuit d'hôtel payé, même si très courte) mais leur retour a été chaotique et fatiguant, avec une compagnie de remplacement et peu d'infos, et pour certains des billets de TGV perdus en France...
Mais voilà: la mer était belle, les îles de rêves, les rencontres riches: une belle semaine, mais, si je repartirais certainement en croisière (c'est fort agrébale et surtout je partirais "hors foule"!!!), il est fort probable que ce ne sera pas avec Pullmantour ni avec QCN Cruise...Ou alors il va leur falloir faire de sacrés progrès en organisation, langue et attention à leurs clients!!!
Voir autrement le Québec English translation pending
Hello à toutes et tous
Je suis déja partie plusieurs fois au Québec, avec une préférence pour Montréal.
J'ai fait toutes les saisons sauf l'hiver lol
Cette fois ci, j'aimerai tester l'hiver, la neige etc par contre plus envie du classique vol + hotel !!!
Envie de découvrir autrement, donnez moi des idées 😛
Bon week end
Je suis déja partie plusieurs fois au Québec, avec une préférence pour Montréal.
J'ai fait toutes les saisons sauf l'hiver lol
Cette fois ci, j'aimerai tester l'hiver, la neige etc par contre plus envie du classique vol + hotel !!!
Envie de découvrir autrement, donnez moi des idées 😛
Bon week end
Passage de deux jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Je me rend a Paris en décembre prochain pour la première fois et j'aimerais savoir quels sont les attractions a ne vraiment pas manquer. J'ai fait un itinéraire, si vous avez des suggestions n'hésitez pas.
Arrivée le 29 (mardi) en après-midi. Tour Eiffel
le 30-Matin : Versailles PM-Cathédrale Notre-Dame Soir-Louvre
le 31-Matin : Arc de Triomphe et les catacombes. PM : Départ
PS : On loge tout près de la place Denfert-Rochereau.
Questions :
Tour eiffel : Est-ce que le temps d'attente est long pour monter au sommet?
Versailles et le Louvre : Est-ce qu'il est préférable d'acheter les billets en avance?
Notre-Dame : Est-ce qu'il est préférable d'arriver en avance pour les visites guidées ou on est assuré d'avoir une place?
Donc si vous avez d'autres endroits "qu'on ne peut pas aller a Paris sans avoir vu'' ou des endroits que j'ai mentionné qui sont plus ou moins intéressantes n'hésitez pas.
merci
Je me rend a Paris en décembre prochain pour la première fois et j'aimerais savoir quels sont les attractions a ne vraiment pas manquer. J'ai fait un itinéraire, si vous avez des suggestions n'hésitez pas.
Arrivée le 29 (mardi) en après-midi. Tour Eiffel
le 30-Matin : Versailles PM-Cathédrale Notre-Dame Soir-Louvre
le 31-Matin : Arc de Triomphe et les catacombes. PM : Départ
PS : On loge tout près de la place Denfert-Rochereau.
Questions :
Tour eiffel : Est-ce que le temps d'attente est long pour monter au sommet?
Versailles et le Louvre : Est-ce qu'il est préférable d'acheter les billets en avance?
Notre-Dame : Est-ce qu'il est préférable d'arriver en avance pour les visites guidées ou on est assuré d'avoir une place?
Donc si vous avez d'autres endroits "qu'on ne peut pas aller a Paris sans avoir vu'' ou des endroits que j'ai mentionné qui sont plus ou moins intéressantes n'hésitez pas.
merci
Que visiter de plus important à Casablanca en trois jours? English translation pending
Bonjour, je serai à CASABLANCA trois jours du 13 au 16 OCT. Que visiter en ce peu de temps? Connaissez-vous des endroits typiques ou des restaurants sympas, pas chers mais bons. Pour l'hôtel, j'ai trouvé. Eventuellement, y a t-il quelqu'un qui sera sur place et qui ferait ce mini-circuit avec moi. Marie.
Les gens du désert: mode d'emploi English translation pending
En cette periode de pre-ete, je sais que beaucoup d'entre vous envisagez un voyage en Tunisie, et particulierement a Djerba.
De cette ile, les ballades les plus populaires sont souvent d'aller vers le desert saharien de l'ouest, vers les oasis, ou vers le sud, vers Tataouine.
Parmis vous, certains vivront surement l'experience unique et inoubliable qui consiste a partir dans le desert avec un guide local independant pour 1 ou quelques jours.
Ceux la en refusant le " parkage " des excursions hotelieres, qui n'enrichissent qu'un peu plus les chaines deja multimilionnaires, et absolument pas les locaux qui en auraient bien besoin, feront le meilleur choix.
D'abord, ce sera beaucoup moins cher et sur mesure, ensuite vous pourrez aller vraiment a la rencontre de ses habitants. Ce que ne vous permettent pas les excursions, qui me font toujours penser a des tours dans des zoos ou les habitants seraient des animaux.
Voir le desert sans rencontrer ses habitants, c'est passer a cote de tout.
Si vous choisissez cette option authentique, vous serez convies au gres de vos itineraires a profiter de cette fameuse tradition d'accueil berbere millenaire qui consiste a aller au devant de l'etranger, lui laver les mains, lui proposer a boire (souvent le the a la menthe) et a manger, ainsi que le faire se reposer sur une natte, au frais et chez lui.
Il n'est pas rare de se faire inviter a manger et meme a dormir.
Danc ces villages ou grottes troglodytes ou les livres et les televisions sont rares, la venue d'un etranger est un evenement et il est fete.
Car l'etranger est tout simplement une fenetre sur cet autre monde si different, au dela de leur sable, qui les fascine et leur fait peur.
Ils vous poseront 1000 questions et multiplieront les gestes d'amitie et de generosite.
Il nous est souvent arrives de vivre ces moments forts et je le dis sans honte, j'ai souvent ete emue aux larmes par ces gens qui vous recoivent comme si vous etiez Toutankamon en personne, en echange de rien alors que justement ils n'ont rien.
ces attentions, des plus jeunes jusqu'aux vieillards aux regards d'enfant, qui vous sourient doucement, le coeur au bout des yeux, semblent vous dire perpetuellement, ami, tu es mon frere, confies moi tes joies et tes peines, dis moi ta vie, et tu deviendras important pour moi, nous serons lies et je serais toujours disponible pour toi.
Exactement ce que disait le renard du " Petit prince " de St Ex, qui lui meme s'etait inspire des berberes du desert.
Ils n'ont rien et s'arrangent encore pour nous donner l'essentiel.
C'est ca l'incommensurable tresor des gens du desert.
lls donnent tout ce que nous europeens lamda, nous avons desapprit a donner : l'ecoute, la disponibilite, l'absence de jugement, leur sagesse et leur humanite.
Passez une nuit a observer les etoiles en compagnie d'un habitant du Sahara est l'une des experiences les plus fortes que j'ai vecu dans mes 40 annees.
Je dis souvent que ca revient a faire une psychotherapie ou une psychanalyse en moins cher et en nettement plus agreable.
De quoi vous reconcilier avec vous meme et avec la terre toute entiere !
Apres ces invitations spontannees, il nous est arrive de nous dire aussi la chose suivante : Pas besoin de 10 an de reflexions pour comprendre que nos rations de viande et de semoule seront a deduire de leurs menus des prochains jours. Et quand on voit l'etat de pauvrete dans lequel vivent certaines familles, et qu'on a un tant soi peu de respect pour son prochain, croyez moi il est difficile de digerer la conscience en paix. La premiere fois nous n'avions rien prevu et nous n'avions rien a offrir en echange. Nous avons propose de l'argent, et nous les avons gravement offense. La tradition d'hospitalite berbere exclue tout retour d'argent, et nous ne savions pas que cette coutume etait encore aussi forte. Nous nous etions comporte comme des europeens classiques qui monayent tout. A cette epoque nous ne connaissions pas encore l'Asie ou nous vivons actuellement et nous ne savions pas qu'il existait encore a 2 h d'avion de la France, des etres pour qui il est naturel et inne de donner jusqu'a son necessaire vital a l'etranger. Tot ca, parcequ'en tant qu'habitant de la meme planete, il vous considere deja d'emblee et sans conditions, comme son frere. Nous nous sommes dedouane en envoyant des colis a notre retour en France. Lors de nos voyages suivants, apres nous etre renseigne, nous nous sommes nettement mieux organise. Nous avons decouvert que le summum du cadeau qui fait plaisir, ce sont des livres ou des revues avec des photos de la France, ou de simples cartes postales de Paris, du parfum pour les femmes (meme en echantillon), et des produits de soin style shampoing, savon et creme pour les mains. Tout cela ne prend pas beaucoup de place dans une valise et ne coutent pas cher (les 1 ers prix du supermarche, c'est pas la ruine). Si vous voulez faire plaisir, penser a ces petits plus qui vous eviteront peut etre, comme cela nous est arrive, de vous sentir mal a l'aise. Une facon de renvoyer l'ascenseur devant tant de noblesse de coeur.
Amities a tous les amoureux du Sahara, actuels ou futurs.
Sunhae
Apres ces invitations spontannees, il nous est arrive de nous dire aussi la chose suivante : Pas besoin de 10 an de reflexions pour comprendre que nos rations de viande et de semoule seront a deduire de leurs menus des prochains jours. Et quand on voit l'etat de pauvrete dans lequel vivent certaines familles, et qu'on a un tant soi peu de respect pour son prochain, croyez moi il est difficile de digerer la conscience en paix. La premiere fois nous n'avions rien prevu et nous n'avions rien a offrir en echange. Nous avons propose de l'argent, et nous les avons gravement offense. La tradition d'hospitalite berbere exclue tout retour d'argent, et nous ne savions pas que cette coutume etait encore aussi forte. Nous nous etions comporte comme des europeens classiques qui monayent tout. A cette epoque nous ne connaissions pas encore l'Asie ou nous vivons actuellement et nous ne savions pas qu'il existait encore a 2 h d'avion de la France, des etres pour qui il est naturel et inne de donner jusqu'a son necessaire vital a l'etranger. Tot ca, parcequ'en tant qu'habitant de la meme planete, il vous considere deja d'emblee et sans conditions, comme son frere. Nous nous sommes dedouane en envoyant des colis a notre retour en France. Lors de nos voyages suivants, apres nous etre renseigne, nous nous sommes nettement mieux organise. Nous avons decouvert que le summum du cadeau qui fait plaisir, ce sont des livres ou des revues avec des photos de la France, ou de simples cartes postales de Paris, du parfum pour les femmes (meme en echantillon), et des produits de soin style shampoing, savon et creme pour les mains. Tout cela ne prend pas beaucoup de place dans une valise et ne coutent pas cher (les 1 ers prix du supermarche, c'est pas la ruine). Si vous voulez faire plaisir, penser a ces petits plus qui vous eviteront peut etre, comme cela nous est arrive, de vous sentir mal a l'aise. Une facon de renvoyer l'ascenseur devant tant de noblesse de coeur.
Amities a tous les amoureux du Sahara, actuels ou futurs.
Sunhae
Découverte de la province du Québec cet été English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été (du 22 juin au 10 juillet) découvrir la province de Québec. je loue une voiture à Montréal, ensuite je m'arrête à Québec 4 nuits, puis je prends la route jusqu'à Tadoussac (3 nuits) et je remonte au lac st Jean (3 nuits) et je redescend sur Québec avec un arrêt au parc jacques cartier ( nuit). Retour sur Montréal avec un arrêt rapide à Trois-Rivières. Je gardes environ semaine pour découvrir Montréal. Que pensez-vous de ce parcours ??
merci Isabelle😉
Je pars cet été (du 22 juin au 10 juillet) découvrir la province de Québec. je loue une voiture à Montréal, ensuite je m'arrête à Québec 4 nuits, puis je prends la route jusqu'à Tadoussac (3 nuits) et je remonte au lac st Jean (3 nuits) et je redescend sur Québec avec un arrêt au parc jacques cartier ( nuit). Retour sur Montréal avec un arrêt rapide à Trois-Rivières. Je gardes environ semaine pour découvrir Montréal. Que pensez-vous de ce parcours ??
merci Isabelle😉
Quoi visiter autour de Paris en novembre? English translation pending
Bonjour, je serai à Paris du 5 au 19 novembre 2008. J'aimerais bien visiter la ville et en sortir un peu. J'aimerais voir des châteaux sans que cela me coûte les yeux de la tête et des vignobles, et rencontrer des gens sympatiques. J'aime la nature, les parcs et mon conjoint, l'histoire, les lieux historiques. J'aime les arts et les rencontres et je n'ai pas grand temps.
Est-ce qu'il y a des gens qui seraient intéressés à recevoir un couple de Québécois entre le 15 et 19 novembre ou autour de???
Je suis psycho éducatrice et hypnothérapeute et mon conjoint, policier. Nous avons deux enfants qui demeureront à la maison avec leur grand-maman, il nous ferait plaisir de vous recevoir au Québec à notre tour.
Chantal
Séjour d'hiver au Québec avec deux enfants English translation pending
plusieurs agences de voyages proposent un séjour au quebec avec hébergement dans une auberge forestière, motoneige, chien de traineaux... j'ai deux enfants de 6 et 11 ans qui rêvent de jouer aux trappeurs. est ce que ces formules sont sympa? Racontez moi votre expérience
Meilleure période pour l'été indien au Québec? English translation pending
Bonjour,
j'ai le désir fort d'aller admirer l'été indien au Québec dés cet automne . Je dispose d'une dizaine de jours et je souhaite le faire en automobile individuelle .
voici les questions que je me pose :
1) quelles sont les meilleures dates (je suis disponible à partir du 25/26 septembre ....) ?
2) je veux visiter Montréal et Québec, que me conseillez vous comme région à ne pas manquer pendant le temps restant ? j'avais envisagé de rester sur les bords du Saint Laurent, mais c'est tellement immense (je ne suis qu'un petit Français), qu'il faut faire des choix .
3) je suis un jeune senior et j'aime mon confort et un certaine intimité ; je préfèrerais plutôt l'hôtel, mais je ne suis pas sectaire, et une belle chambre d'hôte ne me déplairait pas non plus .Quels sont les istes à consulter pour avoir de bonnes infos ?
4) je souhaite survoler ( avion, hydravion ? ) les forêts et les lacs, quelle compagnie me préconisez vous ?
5) pour le véhicule, j'aimerais conduire un véhicule peu polluant, (mon côté un peu écolo), genre Toyota Prius ou Ford Escape . J'ai lu que la compagnie Discount en proposait à la location, y a-t-il d'autres compagnies qui proposent ce type de véhicules ? Quelle est la réputation de Discount ?.
6)Que pensez vous de Authentikcanada pour organiser mon voyage?
merci de toutes vos réponses
merci de toutes vos réponses
Toujours des photos, tout l'été! English translation pending
Voici la photo
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Votre avis sur mon itinéraire au Québec? English translation pending
Bonjour tout le monde,
voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????
traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)
Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)
La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps
Merci et bon dimanche Val
voici les grandes lignes de mon itinéraire au Québec (3semaines à partir fin juin 2006) petite présicion il a été fait sans carte routière! mais grace à vous!!! merci donc de rectifier mes grosses erreurs !!!! et de me spécifier si celà vous semble jouable en voiture Arrivée à MONTREAL (visite 2 jours ..... conseils pour les visites?) Montréal.. Québec (270km) par route 20 puis 132 Quebec.. Rivière du loup (200km) Visite St Jean Port Joli +cabanes à sucres + vos conseils SVP Rivière du loup..St Anne..Gaspé Visite Parc Forillon Anse Blanchette +combien de temps ?? d'après vous Gaspé ..Percé Visite iles Bonaventure Puis Retour VIA ????????????????
traversée à trois pistoles ..les escumins ? (faut il réserver???)
Tadoussac ou les grandes Bergeronnes pour baleines Tadoussac..Saguenay..Chicoutimi..St Siméon.. Lac St Jean..Parc Zoo St Félicien.. St Simeon .. Québec..... Visite ville Québec (combien de temps + conseils visites à faire)
La 2ème partie est encore vague pour moi vous l'aurez constaté. Merci pour vos conseils, vos avis sur l'itinéraire Peut on rajouter les Chutes du NIAGARA sans passer le moitié de nos vacances dans la voiture avec mes enfants.j'ai un peu de mal à évaluer les distances!!!! Après avoir finalisé l'itinéraire (grace à vos futurs conseils nombreux je l'espère) je m'attaque au logement là aussi avez vous des idées j'espère que je suis dans les temps
Merci et bon dimanche Val
Avis sur mon circuit au Québec English translation pending
Bonjour à tous;
Ma douce et moi, partons au Québec du 26 Juin au 12 Juillet 2006.
Après hésitations, nous avons décidé pour diverses raisons de nous monter le voyage nous même. En effet les TO proposaient tous des trucs en hôtel, et nous voyez-vous, on aime bien le camping... Et les TO proposant du camping (style aventure) sont vraiment très chers. Donc comme j'aime bien faire ça, c'est moi qui prépare et elle, elle aura la surprise de savoir ce qu'on fait tel ou tel jour.
Voici mon petit planning, en sachant que l'aspect nature est très important pour nous, qu'on est habitué à faire de la route et qu'on est pas très fortunés. (ex:il y a 2 ans, week-end aux férias de céret (66) et au petit matin, départ pour l'Allier en Auverge..env 600km pour 3 jours de canoé) Ce "tour" fait grosso mod 2000km. Comme on va visiter beaucoup de parcs je pense à prendre la carte annuelle qui permets l'accès à tous les parcs. Autre objectif dans le choix des campings, essayer d'éviter de se retrouver au milieu de campings car et de mobilhomes... Pour les parcs et réserves je n'ai pas le kilométrage exact à faire à l'intérieur, ni le temps donc, j'ai fait un peu au pif alors les précisions sont les bienvenues
26/06/06: Arrivée Montreal Trudeau: 18h Location de la voiture 19h Départ pour hôtel proche
27/06/06: Levé Tôt: 7h Départ 8h vers shawinigan: 156Km soit 2heures (10€ essence) Arrêt shawinigan: Plein d'essence + provisions Arrivée à Mattawin entrée dans la Réserve Faunique St Maurice: 1heure de route jusqu' au lac Toussignant Location canot + départ Arrêt en canôt camping sauvage Nuit
28/06/06 rando de la chute au vent + Fin parcours canot Retour: Nuit en camping sauvage
29/06/06 matin :Fin du parcours canot Récupération voiture et détente au Lac Dunbar Nuit au camping du lac Dunbar (avec douches et toilettes)
30/06/06 Départ 9 heures maxi pour le Village historique de Val Jalbert Grand-mère >>Chambord (Val Jalbert) 256km (3h) +1 pour sortir de la RF Plein à la Tuque + ravitaillement si besoin. Installation à Val Jalbert camping + Visite + nuit
31/06/06 Départ pour Parc Saguenay Baie éternité 143 km 2heures si possible on s'installe avant 15h Réservation kayak pour le lendemain chez Québec hors circuit Randonnée de la Vierge Nuit
01/07/06 9h30-12h30 randonnée kayak au retour AM on désinstalle et on part pour Grand bergeronne Plein et provisions à Tadoussac 145km soit 2heures de route pour Grand bergeronnes Installation en rustique au camping du Paradis marin (si disponible car pas de réservation possible) ou au camping Bon désir Réservation zodiac chez Essipit Observation pour finir la journée et activités de la fête nationale si il y en a.
02/07/06 Matin zodiac et observation des baleines AM: Désinstallation route vers sacré cœur baie sainte marguerite (30km) pique nique et observation des bélugas vers 15heures maxi départ pour grand jardins 130 km jusqu'a saint Urbain 2heures + 45min jusqu'au camping pied des monts Installation+ réservation Taïga + dodo
03/07/06 Matin: Rando du mont du Lac des cygnes Téléphone au Parc Jacques cartier pour réserver rando "des abris et des grottes" et Rabaska nocturne AM: 13h30 Rando Taïga Dodo
04/07/06 (mardi) route vers le Parc Jacques Cartier Plein à Baie St Paul Ravitaillement Stoneham 200km soit env. 2h45 + 1h parc Installation en sauvage au Héron à côté du Pont Blanc (parking) Réservation pour Obesrvation de la faune au réveil le Vendredi 07 et Maître Castor le 06 AM: 13h15 ou 14h45 rando des abris ou des grottes 19h Sortie en Rabaska Dodo
05/07/06 Matin ou AM : rando au lac Buvard (ou Buyard..?) 19h: Maître castor au centre d'interprétation Dodo
06/07/06 Rando Mont des loups ? dodo
07/07/06 6h au centre d'interprétation rando observation faune retour 11h désinstallation route vers Québec- 80km 1h +45min sortie du parc Arrêt à Wendake visite de la Maison Tsawenhohi Installation à Québec (normalement chez une connaissance qui accepte de nous préter un appart) Sortie le soir dans le vieux Québec
08/07/06 Visite du vieux Québec Petit restau
09/07/06 Visite du vieux Québec
10/07/06 Matin: Chutes montmorency + pique nique AM: Visite de l'île d'Orléans toute proche
11/07/06 Départ vers Montréal 250km 3h Visite
12/07/06 Visite Montréal Nettoyage voiture Départ 21h30 pour la France
La partie Québec et Montréal est encore à creuser, il y a tellement de choses que j'ai pas encore trop fouillé.
J'attends vos avis, commentaires, critiques, avec impatience.
Kinder-Bueno, Caribou en devenir
Ma douce et moi, partons au Québec du 26 Juin au 12 Juillet 2006.
Après hésitations, nous avons décidé pour diverses raisons de nous monter le voyage nous même. En effet les TO proposaient tous des trucs en hôtel, et nous voyez-vous, on aime bien le camping... Et les TO proposant du camping (style aventure) sont vraiment très chers. Donc comme j'aime bien faire ça, c'est moi qui prépare et elle, elle aura la surprise de savoir ce qu'on fait tel ou tel jour.
Voici mon petit planning, en sachant que l'aspect nature est très important pour nous, qu'on est habitué à faire de la route et qu'on est pas très fortunés. (ex:il y a 2 ans, week-end aux férias de céret (66) et au petit matin, départ pour l'Allier en Auverge..env 600km pour 3 jours de canoé) Ce "tour" fait grosso mod 2000km. Comme on va visiter beaucoup de parcs je pense à prendre la carte annuelle qui permets l'accès à tous les parcs. Autre objectif dans le choix des campings, essayer d'éviter de se retrouver au milieu de campings car et de mobilhomes... Pour les parcs et réserves je n'ai pas le kilométrage exact à faire à l'intérieur, ni le temps donc, j'ai fait un peu au pif alors les précisions sont les bienvenues
26/06/06: Arrivée Montreal Trudeau: 18h Location de la voiture 19h Départ pour hôtel proche
27/06/06: Levé Tôt: 7h Départ 8h vers shawinigan: 156Km soit 2heures (10€ essence) Arrêt shawinigan: Plein d'essence + provisions Arrivée à Mattawin entrée dans la Réserve Faunique St Maurice: 1heure de route jusqu' au lac Toussignant Location canot + départ Arrêt en canôt camping sauvage Nuit
28/06/06 rando de la chute au vent + Fin parcours canot Retour: Nuit en camping sauvage
29/06/06 matin :Fin du parcours canot Récupération voiture et détente au Lac Dunbar Nuit au camping du lac Dunbar (avec douches et toilettes)
30/06/06 Départ 9 heures maxi pour le Village historique de Val Jalbert Grand-mère >>Chambord (Val Jalbert) 256km (3h) +1 pour sortir de la RF Plein à la Tuque + ravitaillement si besoin. Installation à Val Jalbert camping + Visite + nuit
31/06/06 Départ pour Parc Saguenay Baie éternité 143 km 2heures si possible on s'installe avant 15h Réservation kayak pour le lendemain chez Québec hors circuit Randonnée de la Vierge Nuit
01/07/06 9h30-12h30 randonnée kayak au retour AM on désinstalle et on part pour Grand bergeronne Plein et provisions à Tadoussac 145km soit 2heures de route pour Grand bergeronnes Installation en rustique au camping du Paradis marin (si disponible car pas de réservation possible) ou au camping Bon désir Réservation zodiac chez Essipit Observation pour finir la journée et activités de la fête nationale si il y en a.
02/07/06 Matin zodiac et observation des baleines AM: Désinstallation route vers sacré cœur baie sainte marguerite (30km) pique nique et observation des bélugas vers 15heures maxi départ pour grand jardins 130 km jusqu'a saint Urbain 2heures + 45min jusqu'au camping pied des monts Installation+ réservation Taïga + dodo
03/07/06 Matin: Rando du mont du Lac des cygnes Téléphone au Parc Jacques cartier pour réserver rando "des abris et des grottes" et Rabaska nocturne AM: 13h30 Rando Taïga Dodo
04/07/06 (mardi) route vers le Parc Jacques Cartier Plein à Baie St Paul Ravitaillement Stoneham 200km soit env. 2h45 + 1h parc Installation en sauvage au Héron à côté du Pont Blanc (parking) Réservation pour Obesrvation de la faune au réveil le Vendredi 07 et Maître Castor le 06 AM: 13h15 ou 14h45 rando des abris ou des grottes 19h Sortie en Rabaska Dodo
05/07/06 Matin ou AM : rando au lac Buvard (ou Buyard..?) 19h: Maître castor au centre d'interprétation Dodo
06/07/06 Rando Mont des loups ? dodo
07/07/06 6h au centre d'interprétation rando observation faune retour 11h désinstallation route vers Québec- 80km 1h +45min sortie du parc Arrêt à Wendake visite de la Maison Tsawenhohi Installation à Québec (normalement chez une connaissance qui accepte de nous préter un appart) Sortie le soir dans le vieux Québec
08/07/06 Visite du vieux Québec Petit restau
09/07/06 Visite du vieux Québec
10/07/06 Matin: Chutes montmorency + pique nique AM: Visite de l'île d'Orléans toute proche
11/07/06 Départ vers Montréal 250km 3h Visite
12/07/06 Visite Montréal Nettoyage voiture Départ 21h30 pour la France
La partie Québec et Montréal est encore à creuser, il y a tellement de choses que j'ai pas encore trop fouillé.
J'attends vos avis, commentaires, critiques, avec impatience.
Kinder-Bueno, Caribou en devenir
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Paris.... English translation pending
Paris est sinistre, Paris est pollué, Paris est gris,
Les parisiens sont agressifs, pas aimables, tristes,
Combien de fois ai-je entendu ou lu ces réflexions ? Y compris sur VF ?
Alors j'ai envie de dire :
A Paris, le ciel n'est peut-être pas aussi bleu qu'ailleurs,
A Paris, le soleil ne brille peut-être pas autant qu'ailleurs,
A Paris, les gens peuvent sembler indifférents ou fermés,
Mais je vous assure qu'à Paris, on peut aussi rencontrer de très jolis sourires sur les lèvres et dans les regards...
Dolma
Mais je vous assure qu'à Paris, on peut aussi rencontrer de très jolis sourires sur les lèvres et dans les regards...
Dolma
Plusieurs questions concernant la République Dominicaine English translation pending
J'ai mes billiets d'avoin!!! Je part pour punta cana au Bahia Principe le 19 nov prochain!!!! Ça s'en vien vite et j'ai encore quelques questions!!! Voilà!!!
La célèbre question à 100$...pour ceux qui on visitez la région de punta cana, conseiller vous de pendre un des médicaments pour contrer le paludisme (malaria) et que pensez du vaccin pour l'hépatite A (ayant déja recû celui pour l'hépatite B)??? Je suis un peu à la dernière minutes et je ne suis pas un fou de prendre des pillules!!!
Pour les pourboires...combien on laisse à la chambre, au resto, au bar...en pesos ou en dollar US???
Coffret de sûreter...4$ US par jour celon mon agente de voyage(60$US pour mon séjour)...est-ce que ca vaut la peine??? Le prenez vous, avez vous déja eu des problèmes??? Sinon où laissez vous passeports et billiets de retour??
Mon assurances groupes comprend déja une assurance voyage très complète...sauf qu'elle ne comporte pas d'assurance bagages...vaut-il la peine de prendre un assurance bagages séparé???
Est-ce que ca vaut la peine d'ammener palme, masque et tuba pour plonger en apnée, oubien les vagues son trop fortes et il n'y a rien a voir sous l'eau....???
Merci beaucoup pour vos réponse!!! D'ici là je continu de compter les dodos avant le 19!!!!
Merci beaucoup pour vos réponse!!! D'ici là je continu de compter les dodos avant le 19!!!!
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Questions about a trip to Paris around mid-February 2026
Hi everyone,
I’m looking into a trip to Paris around mid-February. I’d love to know more about the temperature (weather) in Paris, museum access (closures or anything else), how easy it is to get around on foot (slippery due to ice?), public transport, etc.
Also, are there any events or activities I absolutely shouldn’t miss? I could adjust my dates based on what you know.
On another note, I’d love to catch a hockey game. Are there any around Paris? I’m happy to watch a few games no matter the level 🏒🥅
FYI, I’m not afraid of the cold since I’m from Quebec 😁😆😆🧑🌾
Thanks in advance for your help! 👍😊❤️❤️
I’m looking into a trip to Paris around mid-February. I’d love to know more about the temperature (weather) in Paris, museum access (closures or anything else), how easy it is to get around on foot (slippery due to ice?), public transport, etc.
Also, are there any events or activities I absolutely shouldn’t miss? I could adjust my dates based on what you know.
On another note, I’d love to catch a hockey game. Are there any around Paris? I’m happy to watch a few games no matter the level 🏒🥅
FYI, I’m not afraid of the cold since I’m from Quebec 😁😆😆🧑🌾
Thanks in advance for your help! 👍😊❤️❤️
Trip to Israel / Holy Land in 2022
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.
The Trip
Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.
I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.
The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.
The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.
At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!
I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.
It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
The Trip
Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.
I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.
The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.
The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.
At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!
I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.
It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
Your thoughts on our 3-week Quebec road trip
We’re heading out for 3 weeks and just bought our flight tickets;
3 days in Montreal
2 days in La Mauricie Park
drive down Route 155 to Lac Saint-Jean
2 days in Tadoussac
ferry to Gaspésie—planning to stay 6/7 days there
Charlevoix region for 3 days
Quebec City for 2 days
Back to Montreal
If you’ve got any great tips, I’d love to hear them—accommodation, activities (seaplane, bears, whales), parks. We’re traveling with our kids, aged 20 and 23,
If you’ve got any great tips, I’d love to hear them—accommodation, activities (seaplane, bears, whales), parks. We’re traveling with our kids, aged 20 and 23,
The (Almost) Tour of the Dominican Republic - April 2025
Another fresh travel journal!
The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
Avis sur un circuit Ontario et Québec pour l'été 2021 English translation pending
bonjour à tous,
je commence à etablir un itineraire pour nos prochaines vacances d'ete. on partir vers mi-juillet. j'ai deja bien parcouru le forum mais il me reste des interrogations ou j'espere que vous pourrez nous conseiller. nous serons 2 famille avec nos enfants (4 adultes et 4 enfants 8,8,5,6 ans) . voici le circuit envisagé : (vol multidestination arrivee toront et retour montreal).
Jour 1 - Toronto
Jour 2 - Toronto (chute niagara)
Jour 3 - Toronto
Jour 4 - Toronto / Ottawa (449 km / 04h13)
Jour 5 - Ottawa
Jour 6 - Ottawa / Mauricie (370 km / 03h36)
Jour 7 - Mauricie / Québec (160 km / 2h00)
Jour 8 - Québec
Jour 9 - Québec / Tadoussac (216 km / 03h17)
Jour 10 - Tadoussac / Fjord du Saguenay (130 km / 2h00)
Jour 11 - Fjord du Saguenay
Jour 12 - Fjord du Saguenay / Charlevoix (190 km / 02h50)
Jour 13 - Charlevoix / Montréal (380 km / 04h00)
Jour 14 - Montréal
Jour 15 - Montréal
Jour 16 - Montreal
Jour 17 - retour montréal
mes questions sont :
-cet itineraire semble-t-il coherent et juste pour une premiere visite ? - tadoussac et fjord saguenay sont assez proches, vaut-il mieux loger à un seul endroit et silloner? si oui de quel cote? sinon vers quelle coin est-il conseille de loger pour les fjords ? - j'aurais aime voir le zoo de saint-felicien mais cela me semble complique sur notre itineraire, nous avons deja bcp de route ? une suggestion pour adapter l'itineraire ? - nous avions egalement pense louer un camping car de quebec et le remettre a montreal pour faire la partir nord de notre itineraire mais je ne trouve aucune location possible au depart de quebec et remise montreal. -autres suggestions/ conseils de votre part ?
merci à tous
belle journee
Debo
je commence à etablir un itineraire pour nos prochaines vacances d'ete. on partir vers mi-juillet. j'ai deja bien parcouru le forum mais il me reste des interrogations ou j'espere que vous pourrez nous conseiller. nous serons 2 famille avec nos enfants (4 adultes et 4 enfants 8,8,5,6 ans) . voici le circuit envisagé : (vol multidestination arrivee toront et retour montreal).
Jour 1 - Toronto
Jour 2 - Toronto (chute niagara)
Jour 3 - Toronto
Jour 4 - Toronto / Ottawa (449 km / 04h13)
Jour 5 - Ottawa
Jour 6 - Ottawa / Mauricie (370 km / 03h36)
Jour 7 - Mauricie / Québec (160 km / 2h00)
Jour 8 - Québec
Jour 9 - Québec / Tadoussac (216 km / 03h17)
Jour 10 - Tadoussac / Fjord du Saguenay (130 km / 2h00)
Jour 11 - Fjord du Saguenay
Jour 12 - Fjord du Saguenay / Charlevoix (190 km / 02h50)
Jour 13 - Charlevoix / Montréal (380 km / 04h00)
Jour 14 - Montréal
Jour 15 - Montréal
Jour 16 - Montreal
Jour 17 - retour montréal
mes questions sont :
-cet itineraire semble-t-il coherent et juste pour une premiere visite ? - tadoussac et fjord saguenay sont assez proches, vaut-il mieux loger à un seul endroit et silloner? si oui de quel cote? sinon vers quelle coin est-il conseille de loger pour les fjords ? - j'aurais aime voir le zoo de saint-felicien mais cela me semble complique sur notre itineraire, nous avons deja bcp de route ? une suggestion pour adapter l'itineraire ? - nous avions egalement pense louer un camping car de quebec et le remettre a montreal pour faire la partir nord de notre itineraire mais je ne trouve aucune location possible au depart de quebec et remise montreal. -autres suggestions/ conseils de votre part ?
merci à tous
belle journee
Debo
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.