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Comment aller de Siem Reap à Kho Chang?? English translation pending
satut tout le monde 🙂 !!
J'ai besoin de votre aide. En fait je pars pour Tahilande et Cambodge dans 2 semaines. C'est mon troisieme voyage en Thailande et cette fois ci je voulais aussi visiter Ankhor. Malheuresement je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai quand meme passer quelques jours dans une belle plage ! J'ai connais Ko Phi Phi, Railay et Phuket. J'adore tous ces endroits, mais je pense que peut etre ne sera tres prudente d'y aller maintenant. Alors je pensais peut etre d'aller a Ko Chang après visiter Siem Reap. Est-ce que quelq'un peut me donner des informations pour aller de Siem Reap à Ko Chang sans passer pour Bangkok? J'essaie avoir des informations mais ce n'est pas facile. Quelqu'un a fait le voyage? C'est vraiment compliqué? combien de temps? Aussi si quelqu'un peut me donner un peu des conseils sur Ko Chang.
Je vous remercie à tous pour vos réponses !!
😉 Ciaoooo
J'ai besoin de votre aide. En fait je pars pour Tahilande et Cambodge dans 2 semaines. C'est mon troisieme voyage en Thailande et cette fois ci je voulais aussi visiter Ankhor. Malheuresement je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai quand meme passer quelques jours dans une belle plage ! J'ai connais Ko Phi Phi, Railay et Phuket. J'adore tous ces endroits, mais je pense que peut etre ne sera tres prudente d'y aller maintenant. Alors je pensais peut etre d'aller a Ko Chang après visiter Siem Reap. Est-ce que quelq'un peut me donner des informations pour aller de Siem Reap à Ko Chang sans passer pour Bangkok? J'essaie avoir des informations mais ce n'est pas facile. Quelqu'un a fait le voyage? C'est vraiment compliqué? combien de temps? Aussi si quelqu'un peut me donner un peu des conseils sur Ko Chang.
Je vous remercie à tous pour vos réponses !!
😉 Ciaoooo
Visiter l'Issan sur trois jours (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions visiter l'Issan sur 3 jours cela vous pârait il possible, si oui quel secteur, comment ? si vous avez des informations je suis preneur
merci par avance Yves84
Nous souhaiterions visiter l'Issan sur 3 jours cela vous pârait il possible, si oui quel secteur, comment ? si vous avez des informations je suis preneur
merci par avance Yves84
Séjour balnéaire en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai vraiment plaisir à revenir sur ce forum pour préparer mon futur voyage en Thaïlande 🙂 J'espère avoir d'aussi bons conseils que pour mes derniers voyages en Asie (qui datent...)
Nous partons à 4 : 2 adultes et 2 enfants (10 et 2 ans au moment du voyage) ; mon itinéraire n'est pas finalisé mais ce qui est sûre c'est que nous terminerons notre séjour au bord de la mer (en août). J'avais jeté mon dévolu sur Samui ou Pha Ngan mais j'avais envie de "fuir" la masse touristique et donc d'aller à Koh Samet mais je viens de voir que la météo n'est pas la meilleure à cette époque.
Et puis je me suis dit pourquoi pas Huan Hin ou Cha Am, mais j'ai lu que la mer n'est pas top et qu'il fallait aller plus au Sud. Nous voulons une plage sympa où mon grand pourra enterrer sa petite soeur dans le sable 😛, pouvoir faire du snorkelling et trouver un resort (ou autre) avec une piscine (indispensable). Et bien sûr pouvoir se balader (randos par exemple), faire quelques visites (j'adore les temples mais ça risque de ne pas suivre derrière 😛), se reposer, flâner et être à proximité des restos. Nous ne voulons pas louer de voiture.
En fouillant sur le forum, j'ai vu plusieurs endroits ressortir : Pranburi, Prachuap, Chumpon (avec éventuellement une journée à Koh Tao), Bang Saphan...
J'aimerai donc avoir des avis de personnes qui y sont parties, qui pourraient m'aider à choisir.
Merci d'avance Alex
J'ai vraiment plaisir à revenir sur ce forum pour préparer mon futur voyage en Thaïlande 🙂 J'espère avoir d'aussi bons conseils que pour mes derniers voyages en Asie (qui datent...)
Nous partons à 4 : 2 adultes et 2 enfants (10 et 2 ans au moment du voyage) ; mon itinéraire n'est pas finalisé mais ce qui est sûre c'est que nous terminerons notre séjour au bord de la mer (en août). J'avais jeté mon dévolu sur Samui ou Pha Ngan mais j'avais envie de "fuir" la masse touristique et donc d'aller à Koh Samet mais je viens de voir que la météo n'est pas la meilleure à cette époque.
Et puis je me suis dit pourquoi pas Huan Hin ou Cha Am, mais j'ai lu que la mer n'est pas top et qu'il fallait aller plus au Sud. Nous voulons une plage sympa où mon grand pourra enterrer sa petite soeur dans le sable 😛, pouvoir faire du snorkelling et trouver un resort (ou autre) avec une piscine (indispensable). Et bien sûr pouvoir se balader (randos par exemple), faire quelques visites (j'adore les temples mais ça risque de ne pas suivre derrière 😛), se reposer, flâner et être à proximité des restos. Nous ne voulons pas louer de voiture.
En fouillant sur le forum, j'ai vu plusieurs endroits ressortir : Pranburi, Prachuap, Chumpon (avec éventuellement une journée à Koh Tao), Bang Saphan...
J'aimerai donc avoir des avis de personnes qui y sont parties, qui pourraient m'aider à choisir.
Merci d'avance Alex
La Thaïlande reste-elle une destination sans risque English translation pending
Bonjour,
Beaucoup de questions en ce moment sur La Thailande.
Avec la Junte en place la thailande reste t'elle une destination.
Oui bien sur comme autrefois la Birmanie sous la Junte, juste reste a savoir si les gens veulent cautionner...
La Junte essaye toujours de faire venir les touristes etant donne que c'est une manne financiere....😉
Mais elle se trouve prise a des contraditions. Voir deja le probleme des Visas ou on ne sais pas ou on va ?
Fermer les frontieres , accepter des touristes mais encadre....dans des tours Operateur de groupe.OK
Des voyages individuel ok a voir si il ne faudra pas donner ses points de chute....donner des Hotels...
Rentrer et sortir sera de plus en plus difficile...d'un pays a un autre ( Laos , Cambodge, birmanie )
Sur le plan securite, les touristes non jamais ete inquiete et dans toutes les dernieres annees JAMAIS un site touristique n'a ete vise et jamais un mort.( en dehors des problemes sur Chiang -mai et Kho Phi-Phi des soeur Canadienes DCD et jamais elucide )
Actuellement la Junte controle tout, les medias , internet, les journaux, etc
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Quand vous connaissez bien la Thailande et les Thais, sont toujours imprevisible.Peu de contestation , ils ont le souvenir des annees ...( Ces militants n'ont pas oublié le massacre d'étudiants par les autorités lors d'une manifestation politique en 1976 à l'université Thammasat de Bangkok.)
Le 6 octobre 1976, l'armée a lâché les paramilitaires sur les manifestants, et a utilisé cette orgie de violence, dans laquelle des centaines d'étudiants ont été torturés et tués, pour suspendre la constitution et reprendre le pouvoir.
Aujourd'hui l'histoire se repete...
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Alors que dire des mois a venir.....🏴☠️
Voila les infos aujourd'hui....
En ce moment on est dans la saison des pluies, la periode touristique est de novembre a Mars. Il est prevu des elections en Octobre 2015. Mais aujourd'hui tous les partis politique sont supprime, alors des elections avec qui ?....
Aucun conseil a donner juste se tenir informe.
Bonne journee.
Réussir son séjour en Thaïlande malgré les troubles actuels English translation pending
La discussion sur le meme theme venant d'etre fermee, en voici une autre pour continuer a informer les voyageurs en langue francaise.
Donc pour les futurs touristes soucieux, a nouveau les points sensibles a eviter imperativement a Bangkok :
Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah
Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Avenue Ploenchit, du carrefour de Ratchaprasong au carrefour de Chitlom Intersection Silom Rd et parc Lumpini a Sala Daeng Asoke Pratumwan Complexe gouvernemental de Chaeng Wattana Pont de Pan Fah
Selon la loi en vigueur, tout non ressortissant thai qui se mele aux manifestant est passible d'expulsion immediate. Tous les sites le long de la Chao Phraya sont safe. Le transport depuis et vers les 2 aeroports se passe comme normal, meme si il est conseille de prendre une marge temps supplementaire. A ce jour, tous les transports publics fonctionnent normalement. Les grands shopping malls sont ouverts, mais attention a l''emplacement de certains situes au coeur des points sensibles. Les eviter imperativement. Ne pas se ballader non plus aux abords des points sensibles, les fusils a grenade M79 recemment employes lors des attentats ont une portee de 375 metres....
Esclavage en Thailande, quoi faire? English translation pending
Bonjour, j’ai passé il y a un an de cela 2 mois dans là ville d’Udon Thani.
A deux pas de l’endroit où je logeai, éloigné du quartier touristique, il y avait un petit restaurant tenu par un Européen. Celui-ci devait faire de l’ordre de 6 – 10 couverts pas semaines voir moins et ne semblait pas cherchez à plus.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Hôtel ou guest house proche de l'aéroport Don Muang? English translation pending
Bonjour,
Je recherche une guest house ou hotel proche de l'aeroport don muang pour une nuit en transit car nous reprenons l'avion pour koh phangan à 6 h
Merci de vos réponses
Je recherche une guest house ou hotel proche de l'aeroport don muang pour une nuit en transit car nous reprenons l'avion pour koh phangan à 6 h
Merci de vos réponses
Thaïlande, tribulation d'un farang tingtong à Ayuthaya English translation pending
Bonjour,
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Inondations en Thaïlande: ce que les touristes doivent savoir English translation pending
Salut à tous les voyageurs qui se posent des questions à propos des inondations.
Voilà quelques infos utiles :
Les inondations ne concernent ni le sud ni le nord (province de Chiang mai et plus au nord ou nord-ouest)
En ce qui concerne Bangkok et la région centre, voilà les infos publiées il y a deux jours par le journal francophone Gavroche :
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/a-la-une/1867-thailande-inondations-a-bangkok-ce-que-les-touristes-doivent-savoir
Chris Cool.
Voilà quelques infos utiles :
Les inondations ne concernent ni le sud ni le nord (province de Chiang mai et plus au nord ou nord-ouest)
En ce qui concerne Bangkok et la région centre, voilà les infos publiées il y a deux jours par le journal francophone Gavroche :
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/a-la-une/1867-thailande-inondations-a-bangkok-ce-que-les-touristes-doivent-savoir
Chris Cool.
Spots Wifi gratuits à Bangkok? English translation pending
Bonjour, actuellement sur Bangkok, qui peut me dire ou trouver des spots
WIFI GRATUITS dans les secteurs touristiques de la ville, les payants sont legions !
j' arrive tout juste de Manille et Kuala Lumpur ou l' on en trouve en pagaille,
(Starbucks, MacDo, Aeroports....), mais sur Bangkok "nada", meme a Paris on
est mieux servi, c' est pas peu dire !
Merci d' avance.
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Quelle plage thaïlandaise en mai? English translation pending
BONJOUR A TOUS!
je sais la meteo est qque chose de tres relatif, mais bon, pouvez vous me conseiller un coin sympa pour le mois de mai
je recherche une plage pas trop moche avec une eau a peu pres transparente, dans un coin pas trop isole, sans etre non plus a patong, pattaya centre ou phiphi centre
en vous remerciant par avance
Quoi de neuf à Bangkok pour une semaine? English translation pending
en escale a Bangkok une grosse semaine, je voudrai savoir ce qu'il y a a faire de special en ce moment ?
si les specialistes peuvent nous repondre, ce serait sympa 😛.
Cherche aussi un bon docteur en medecine traditionelle car ras le bol des medicaments . une adresse que vous avez experimentez m'interesse evidement plus ...
Cherche aussi un bon docteur en medecine traditionelle car ras le bol des medicaments . une adresse que vous avez experimentez m'interesse evidement plus ...
Bangkok: bus de Suvarnabhumi à Moo Chit? English translation pending
Bonjour,
Y a il un Bus qui va de l' Aéroport de Suvarnabhumi à la Station de Bus de Moo Chit.
Merci pour les futurs infos
Qwaqy
Y a il un Bus qui va de l' Aéroport de Suvarnabhumi à la Station de Bus de Moo Chit.
Merci pour les futurs infos
Qwaqy
Fête de l'eau en Thaïlande English translation pending
Bonjours
quelqu'un peux t'il me donner des renseigneemnts sur la fete de l'eau
lieu…… date……
merci beaucoup
merci beaucoup
Thaïlande: une marée jaune jusqu'à la cérémonie de crémation de SM le roi Bhumibol Adulyadej English translation pending
Amis voyageurs,
Si vous êtes en Thaïlande ou présent ce mois d'Octobre Quelques piste pour comprendre l'importance de l’événement Pour les vêtements, divertissements, c'est le noir qui domine Voir le fil dédié avec des infos utiles >> ICI <<
Par contre, vous allez voir du jaune partout, pour ne pas être déroutés, explications ci dessous,
La fleur de Marigold est choisie pour commémorer l'anniversaire de SM le roi Bhumibol Adulyadej le lundi, jour de la couleur jaune
Prés d'un demi million sont cultivées depuis Juin selon un programme gouvernemental Se rajouterons celles cultivées par les pépiniéristes et, particuliers, Reparties a travers tout le pays, elles devraient fleurir entre le 12 et le 22 octobre elle accompagneront la cérémonie de la crémation Royale qui aura lieu du 25 au 29 octobre 2017 le plus important étant le 26 octobre, jour de la crémation.
source Bangkok post
Un exemple de manifestations que vous pourrez croiser :
En hommage a Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej et pour exprimer l'unité du peuple Thaïlandais La municipalité de Samut Songkhram a crée neuf Marigold géants de 160 a 190 cm Et exposés le 8 et 9 autour du marché de Mae Klong et Amphawa Floating Market. L'article complet sur NewTV
vidéo source : MatichonTV https://youtu.be/vm8Zf-PcqkI
Vous verrez aussi pour la cérémonie quelques dok mai chan parmi les 26 millions confectionnés par la population
Explications >> ICI <<
Si vous êtes en Thaïlande ou présent ce mois d'Octobre Quelques piste pour comprendre l'importance de l’événement Pour les vêtements, divertissements, c'est le noir qui domine Voir le fil dédié avec des infos utiles >> ICI <<
Par contre, vous allez voir du jaune partout, pour ne pas être déroutés, explications ci dessous,
La fleur de Marigold est choisie pour commémorer l'anniversaire de SM le roi Bhumibol Adulyadej le lundi, jour de la couleur jaune
Prés d'un demi million sont cultivées depuis Juin selon un programme gouvernemental Se rajouterons celles cultivées par les pépiniéristes et, particuliers, Reparties a travers tout le pays, elles devraient fleurir entre le 12 et le 22 octobre elle accompagneront la cérémonie de la crémation Royale qui aura lieu du 25 au 29 octobre 2017 le plus important étant le 26 octobre, jour de la crémation.
source Bangkok post
Un exemple de manifestations que vous pourrez croiser :
En hommage a Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej et pour exprimer l'unité du peuple Thaïlandais La municipalité de Samut Songkhram a crée neuf Marigold géants de 160 a 190 cm Et exposés le 8 et 9 autour du marché de Mae Klong et Amphawa Floating Market. L'article complet sur NewTV
vidéo source : MatichonTV https://youtu.be/vm8Zf-PcqkI
Vous verrez aussi pour la cérémonie quelques dok mai chan parmi les 26 millions confectionnés par la population
Explications >> ICI <<
Annuler mon voyage en Thaïlande? (avril 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de partir avec mon amie vendredi 23 avril pour 15 jours en Thaïlande. Nous n'avons pour l'instant que les vols Paris/BKK, rien d'autre.
Pensez vous que les événements des derniers jours justifient que j'annule mon voyage (600€/tête qui partent en fumée quand même) ?
Si non, nous avions à l'origine prévu d'enchainer Sukhotai > Chiang Mai > Phuket > Bangkok. Est-il plus raisonnable de prévoir deux semaines dans le sud pour éviter de trop sillonner le pays vu les tensions...?
Pour finir, mon avion atterri à 19h à Bangkok. Puis-je espérer prendre le dernier vol Airasia pour Phuket, à 21h30 ? Et enfin, un tuyau pour passer une nuit après 20h de voyage à Phuket avant de partir vers une zone plus calme ?
Merci de votre aide !
Renaud.
J'ai prévu de partir avec mon amie vendredi 23 avril pour 15 jours en Thaïlande. Nous n'avons pour l'instant que les vols Paris/BKK, rien d'autre.
Pensez vous que les événements des derniers jours justifient que j'annule mon voyage (600€/tête qui partent en fumée quand même) ?
Si non, nous avions à l'origine prévu d'enchainer Sukhotai > Chiang Mai > Phuket > Bangkok. Est-il plus raisonnable de prévoir deux semaines dans le sud pour éviter de trop sillonner le pays vu les tensions...?
Pour finir, mon avion atterri à 19h à Bangkok. Puis-je espérer prendre le dernier vol Airasia pour Phuket, à 21h30 ? Et enfin, un tuyau pour passer une nuit après 20h de voyage à Phuket avant de partir vers une zone plus calme ?
Merci de votre aide !
Renaud.
Coiffeur en Thaïlande English translation pending
Bonjour, comme je compte partir en thailande pour 1 bon mois je compte me couper les cheveux avant de partir mais je crois j'aurais besoin d'un autre coup de tondeuse là bas, mes cheveux pousse assez vite en + comme il fera chaud ca va pousser encore plus vite. bref ma question est la suivante: est ce que en thailande, les coiffeurs coupe bien les cheveux de facon général? et quel est le prix approximatif pour une coupe ? merci d'avance
Manifestations à prévoir à Bangkok? English translation pending
Ce message envoyé par mail par l'ambassade à tous les résidents francais à Bangkok. A prendre uniquement comme une info. Pas de panique, pas de psychose, juste garder à l'esprit que la situation politique en Thaïlande se tend jour après jour.
En aucun cas les étrangers ne sont visés par ces tensions politiques, mais celles ci peuvent amener à des violences, notamment si l'armée intervient (cf 1992)
Merci de ne pas caricaturer l'info que je donne en parlant des émeutes en banlieues en France. Mon propos n'est pas de dénigrer la Thaïlande ou de faire dans le discours alarmiste ! Il ne s'agit pas bien évidemment d'annuler un séjour en Thaïlande mais tout au plus une clé pour permettre peut etre de comprendre un peu mieux si certains sont confrontés prochainement à des mouvements. Tout reste hypothétique à ce jour.
Message diffusé:
EVENTUALITES DE MANIFESTATIONS LE 30 ET LE 31 MAI A BANGKOK Le 30 mai prochain, le tribunal constitutionnel thaïlandais rendra son verdict sur les accusations d’irrégularités qui pèsent sur les deux principaux partis politiques : le Thaï Rak Thaï et le Parti démocrate. A cette occasion, les Autorités thaïlandaises s’attendent à des manifestations et à des troubles, en particulier à Bangkok et dans les régions Nord et Nord-Est de la Thaïlande. Elles s’y préparent et ont annoncé le renforcement des mesures de sécurité. Le Gouvernement a évoqué la possibilité de décréter à nouveau l’état d’urgence dans la capitale. Dans ce contexte, l’Ambassade de France recommande à ses compatriotes de faire preuve de prudence. Par précaution, il est conseillé de s’abstenir de déplacements non essentiels les 30 et 31 mai, de suivre l’évolution de la situation sur ce site et en d’écouter régulièrement les informations. L’Ambassade de France rappelle enfin que, d’une manière générale, il est recommandé de se tenir à l’écart des manifestations.
Message diffusé:
EVENTUALITES DE MANIFESTATIONS LE 30 ET LE 31 MAI A BANGKOK Le 30 mai prochain, le tribunal constitutionnel thaïlandais rendra son verdict sur les accusations d’irrégularités qui pèsent sur les deux principaux partis politiques : le Thaï Rak Thaï et le Parti démocrate. A cette occasion, les Autorités thaïlandaises s’attendent à des manifestations et à des troubles, en particulier à Bangkok et dans les régions Nord et Nord-Est de la Thaïlande. Elles s’y préparent et ont annoncé le renforcement des mesures de sécurité. Le Gouvernement a évoqué la possibilité de décréter à nouveau l’état d’urgence dans la capitale. Dans ce contexte, l’Ambassade de France recommande à ses compatriotes de faire preuve de prudence. Par précaution, il est conseillé de s’abstenir de déplacements non essentiels les 30 et 31 mai, de suivre l’évolution de la situation sur ce site et en d’écouter régulièrement les informations. L’Ambassade de France rappelle enfin que, d’une manière générale, il est recommandé de se tenir à l’écart des manifestations.
Thaïlande: la situation au mardi 18 mai English translation pending
- Négociations?
BANGKOK (Reuters) - Un chef de file des "chemises rouges" thaïlandais annonce être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat. "Nous avons accepté de participer à une nouvelle série de discussions proposées par le Sénat parce que si nous laissons les choses se poursuivre ainsi, nous ne savons pas combien d'autres vies seront perdues", a dit Nattawut Saikua, lors d'une conférence de presse dans le camp retranché des opposants au gouvernement. Les négociations seraient conduites par un groupe de 64 sénateurs qui ont offert une médiation pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Nattawut a précisé qu'il était de l'intérêt du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva de parvenir à un dialogue pour mettre fin aux violences.
- réaction du gouvernement: "L'appel au cessez-le-feu est un non-sens".
- On ne relate pas de violences cette nuit dans la zone de conflits - Un bâtiment vide a été incendié sur Silom.
- Pas d'incident relaté dans le reste de Bkk ni dans le pays.
- 47 pays mettent en garde leurs ressortissants sur un voyage en Thaïlande, dont 12 au plus haut niveau. - 10 000 arrivants par jour au lieu de 27.000 à 30 000 quotidiens à Suvarnabhumi. - Le Tourism Authority of Thailand suggère pour sa part des villes comm Cha ham, Hua Hin, Phuket, Krabi, destinations sans danger.
(BP, Reuters, RFi, Aljaz...)
BANGKOK (Reuters) - Un chef de file des "chemises rouges" thaïlandais annonce être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat. "Nous avons accepté de participer à une nouvelle série de discussions proposées par le Sénat parce que si nous laissons les choses se poursuivre ainsi, nous ne savons pas combien d'autres vies seront perdues", a dit Nattawut Saikua, lors d'une conférence de presse dans le camp retranché des opposants au gouvernement. Les négociations seraient conduites par un groupe de 64 sénateurs qui ont offert une médiation pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Nattawut a précisé qu'il était de l'intérêt du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva de parvenir à un dialogue pour mettre fin aux violences.
- réaction du gouvernement: "L'appel au cessez-le-feu est un non-sens".
- On ne relate pas de violences cette nuit dans la zone de conflits - Un bâtiment vide a été incendié sur Silom.
- Pas d'incident relaté dans le reste de Bkk ni dans le pays.
- 47 pays mettent en garde leurs ressortissants sur un voyage en Thaïlande, dont 12 au plus haut niveau. - 10 000 arrivants par jour au lieu de 27.000 à 30 000 quotidiens à Suvarnabhumi. - Le Tourism Authority of Thailand suggère pour sa part des villes comm Cha ham, Hua Hin, Phuket, Krabi, destinations sans danger.
(BP, Reuters, RFi, Aljaz...)
Isan pour sept à dix jours English translation pending
Bonjour,
N'étant en thailande que 24 jours sur place (2eme voyage), je voudrais partager mon temps entre Sukhothai/ayutthaya, l'issan, koh rang/koh kut/autres petites iles, pour finir par 2 jours max à BKK. Voici une première idée d'itinéraire (nous envisageons plutot des trajets en bus ou train de nuit si possible evidemment): 14/09 : départ Paris 15/09 : Arrivée BKK 16/09 : Ayutthaya 1 jour 17/09 : Sukhothai 2 jours 18/09 au 26/09 : Issan (point en suspens : comment aller de sukhothai en issan) 9 jours 27/09 au 05/10 : Koh Kut, Koh Rang etc... (point en suspens : comment aller d'issan à koh chang, passage par BKK obligatoire ?) 9 jours 05/10 au 07/10 : BKK 2 jours 07/10 : départ 20H30 pour Paris
Déjà, le trajet de Sukhothai vers l'issan est-il possible ? Que recommendez-vous comme ville d'arrivée en Issan ?
L'issan étant une région très vaste, j'ai regardé quelques billets sur le forum, mais j'aimerais avoir l'avis de personnes connaissant bien la région pour me dire quels sont les endroits qui valent le coup pour cette petite période de 7 à 10 jours. Nous avons prévu de venir avec un permis international si besoin est de se déplacer en voiture. Je pense qu'après Sukhothai/ayutthaya on n'aura pas forcément envie de visiter d'autres temples encore (sauf s'il y a un lieu qui vaut plus le coup que Sukhothai/ayutthaya auquel cas on zappera peut-etre l'un des deux). Disons juste que je n'ai pas forcément envie de transformer le voyage en "tiens un boudha assis, tiens un boudha debout, tiens un boudha allongé" si vous voyez ce que je veux dire 😎
Je suis plutot partante pour du calme, des scènes de vie du quotidien, de beaux paysages, peut etre que le bord du mékong est interessant ?
Mon seul "hic" est que nous sommes tous deux végétariens (or j'ai cru lire que l'issan etait très viande). Dans ces conditions, vivre chez l'habitant en étant veg es-ce réaliste ? Avez-vous des plans chez l'habitant ? Celà a-t-il un intéret par rapport à une Guest House ? Merci de vos conseils
N'étant en thailande que 24 jours sur place (2eme voyage), je voudrais partager mon temps entre Sukhothai/ayutthaya, l'issan, koh rang/koh kut/autres petites iles, pour finir par 2 jours max à BKK. Voici une première idée d'itinéraire (nous envisageons plutot des trajets en bus ou train de nuit si possible evidemment): 14/09 : départ Paris 15/09 : Arrivée BKK 16/09 : Ayutthaya 1 jour 17/09 : Sukhothai 2 jours 18/09 au 26/09 : Issan (point en suspens : comment aller de sukhothai en issan) 9 jours 27/09 au 05/10 : Koh Kut, Koh Rang etc... (point en suspens : comment aller d'issan à koh chang, passage par BKK obligatoire ?) 9 jours 05/10 au 07/10 : BKK 2 jours 07/10 : départ 20H30 pour Paris
Déjà, le trajet de Sukhothai vers l'issan est-il possible ? Que recommendez-vous comme ville d'arrivée en Issan ?
L'issan étant une région très vaste, j'ai regardé quelques billets sur le forum, mais j'aimerais avoir l'avis de personnes connaissant bien la région pour me dire quels sont les endroits qui valent le coup pour cette petite période de 7 à 10 jours. Nous avons prévu de venir avec un permis international si besoin est de se déplacer en voiture. Je pense qu'après Sukhothai/ayutthaya on n'aura pas forcément envie de visiter d'autres temples encore (sauf s'il y a un lieu qui vaut plus le coup que Sukhothai/ayutthaya auquel cas on zappera peut-etre l'un des deux). Disons juste que je n'ai pas forcément envie de transformer le voyage en "tiens un boudha assis, tiens un boudha debout, tiens un boudha allongé" si vous voyez ce que je veux dire 😎
Je suis plutot partante pour du calme, des scènes de vie du quotidien, de beaux paysages, peut etre que le bord du mékong est interessant ?
Mon seul "hic" est que nous sommes tous deux végétariens (or j'ai cru lire que l'issan etait très viande). Dans ces conditions, vivre chez l'habitant en étant veg es-ce réaliste ? Avez-vous des plans chez l'habitant ? Celà a-t-il un intéret par rapport à une Guest House ? Merci de vos conseils
Minibus de Bangkok pour Trat et Ko Chang English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs recherches sur le forum, je ne trouve toukjours pas ma réponse 😠.
Peux-t'on partir du centre de Bangkok et d’où en minibus pour aller à Trat dans un premier temps. Le lendemain, de Trat, nous prendrons le ferry pour Ko Chang.
J'ai lu qu'il y avait des minibus FAMILY TOUR qui le faisant, mais je n'arrive pas à les localiser.
Merci de votre aide et de vos conseils.
Evelyne
J'ai lu qu'il y avait des minibus FAMILY TOUR qui le faisant, mais je n'arrive pas à les localiser.
Merci de votre aide et de vos conseils.
Evelyne
Baignade familiale sur la côte est thaïlandaise en juillet - août English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons cet été en famille. Nous sommes 4 dont 2 petites filles de 4 et 7 ans.
Nous avons choisi de ne pas faire les îles, trop touristiques à notre goût mais je me pose tout-de-même une question: la baignade est-elle possible et agréable sur la côte (Bang Saphan, Chumphon, Pratchuap, Ban Krut....)???
Merci beaucoup de m'éclairer!
Bouddhisme en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je suis français moine en Thaïlande a Bangkok au monastère Wat Pho Thong.
Vous trouverez sur mon site divers enseignements sur le bouddhisme, la méditation, divers médias tel que livres photos et vidéos a télécharger.
Je vous raconte aussi comment je vis, ainsi que tous les événements, sorties ou bénédictions auxquels je participe
Choix d'université à Bangkok: nouvelles pistes English translation pending
Bonjour à tous,
Mon premier post sur ce forum mais je le parcours attentivement depuis un certain temps. Comme vous tous, je suis un grand amoureux de la Thaïlande depuis maintenant 2 ans (oui, encore un).
Tout d’abord, je tiens à préciser que j’ai pas mal fureté sur ce forum et sur d’autres avant de poser ces quelques questions ; rien de plus pénible que celui qui veut des infos sans se donner la peine de lever le petit doigt. Par ailleurs, je pense que ce post pourrait en intéresser plus d’un.
Maintenant, j’en suis à un stade où il faut un peu plus individualiser mes recherches donc je fais appel à ce forum d’érudits.
J’envisage de passer un an à Bangkok, ceci dit, je comptais donner un peu de consistance à ma démarche vis-à-vis de mes financiers (papa, maman :-/) en décrochant un diplôme par la même occasion ; socialement, je pense également qu’il s’agit d’un super moyen pour m’insérer dans la vie des Thaïs de ma génération.
Je pose le décor, j’ai actuellement un bac+3 en Droit. Mon université n’offre aucun échange avec une fac Thaïe (et même asiatique) ni les autres uni en Belgique francophone. J’ai donc dû regarder ce qui s’offrait à moi en tant que particulier.
Tout d’abord quelle université choisir ? J’ai l’impression qu’il y a une dichotomie assez marquée entre le top (chula, thammassat, mahidol, abac) et le reste ; cette différence se marque pas mal au niveau du minerval : ça passe du simple au quintuple -- > Une année à Chula 10000€ et à ramkhamhaeng 2000€.
Je ne doute pas qu’au sein de la société Thaïe, cette différence soit importante mais est-ce que Chula est réputée au niveau international, vaut-elle son prix ? Ce n’est pas une petite somme, pour quelques euros en plus, je pourrais avoir accès à des écoles de standing en Europe et en Belgique, pour 1000€, j’ai un enseignement renommé et de qualité (ma fac est mieux classée que Chula et coûte 15 fois moins, pas de vantardise, c’est juste pour la comparaison).
L’envie du voyage et de la découverte étant plus importante que l’envie d’étudier, que me conseilleriez-vous ? L’investissement est-il intéressant pour travailler en Europe ou choisir une université de seconde zone est préférable ?
Pour ceux qui ont déjà tenté l’expérience, avez-vous des pistes à faire connaître dans le domaine juridique ou politique au niveau de l’enseignement en Thaï ou alors une formation utile pour le farang ?
Merci beaucoup Toutes les infos sont les bienvenues.
Mon premier post sur ce forum mais je le parcours attentivement depuis un certain temps. Comme vous tous, je suis un grand amoureux de la Thaïlande depuis maintenant 2 ans (oui, encore un).
Tout d’abord, je tiens à préciser que j’ai pas mal fureté sur ce forum et sur d’autres avant de poser ces quelques questions ; rien de plus pénible que celui qui veut des infos sans se donner la peine de lever le petit doigt. Par ailleurs, je pense que ce post pourrait en intéresser plus d’un.
Maintenant, j’en suis à un stade où il faut un peu plus individualiser mes recherches donc je fais appel à ce forum d’érudits.
J’envisage de passer un an à Bangkok, ceci dit, je comptais donner un peu de consistance à ma démarche vis-à-vis de mes financiers (papa, maman :-/) en décrochant un diplôme par la même occasion ; socialement, je pense également qu’il s’agit d’un super moyen pour m’insérer dans la vie des Thaïs de ma génération.
Je pose le décor, j’ai actuellement un bac+3 en Droit. Mon université n’offre aucun échange avec une fac Thaïe (et même asiatique) ni les autres uni en Belgique francophone. J’ai donc dû regarder ce qui s’offrait à moi en tant que particulier.
Tout d’abord quelle université choisir ? J’ai l’impression qu’il y a une dichotomie assez marquée entre le top (chula, thammassat, mahidol, abac) et le reste ; cette différence se marque pas mal au niveau du minerval : ça passe du simple au quintuple -- > Une année à Chula 10000€ et à ramkhamhaeng 2000€.
Je ne doute pas qu’au sein de la société Thaïe, cette différence soit importante mais est-ce que Chula est réputée au niveau international, vaut-elle son prix ? Ce n’est pas une petite somme, pour quelques euros en plus, je pourrais avoir accès à des écoles de standing en Europe et en Belgique, pour 1000€, j’ai un enseignement renommé et de qualité (ma fac est mieux classée que Chula et coûte 15 fois moins, pas de vantardise, c’est juste pour la comparaison).
L’envie du voyage et de la découverte étant plus importante que l’envie d’étudier, que me conseilleriez-vous ? L’investissement est-il intéressant pour travailler en Europe ou choisir une université de seconde zone est préférable ?
Pour ceux qui ont déjà tenté l’expérience, avez-vous des pistes à faire connaître dans le domaine juridique ou politique au niveau de l’enseignement en Thaï ou alors une formation utile pour le farang ?
Merci beaucoup Toutes les infos sont les bienvenues.
Bangkok-Koh Samui en train avec un enfant de 2 ans? English translation pending
Bonjour,
Je commence a preparer mon voyage pour l'annee prochaine et j'aimerais savoir si quelqu'un avait déjà fait le voyage Bangkok-Koh samui en train avec un enfant de 2ans ? Comment se passe le trajet et combien de temps ca dure en tout ?
merci
Je commence a preparer mon voyage pour l'annee prochaine et j'aimerais savoir si quelqu'un avait déjà fait le voyage Bangkok-Koh samui en train avec un enfant de 2ans ? Comment se passe le trajet et combien de temps ca dure en tout ?
merci
Heure du dernier ferry pour Koh Chang? English translation pending
Bonjour!!😉
Je pense arriver sur TRAT vers 18h00 🤪, à quelle heure est le dernier Ferry pour Koh Chang? (préciser le point de départ SVP).
Merci pour votre aide😏
Fred63
Je pense arriver sur TRAT vers 18h00 🤪, à quelle heure est le dernier Ferry pour Koh Chang? (préciser le point de départ SVP).
Merci pour votre aide😏
Fred63
Température et conditions pour snorkeling à Koh Tao du 25 décembre au 3 janvier? English translation pending
Salut tout le monde!
Je prévois aller à Ko Tao et Ko Phangan vers la fin décembre (25 déc-3 jan).
Pouvez-vous m'en dire plus sur la température, les précipitations et les conditions pour l'apné. Je sais que c'est plus beau du côté de Kkrabi et Phuket mais est-ce que c'est un coup de dés du côté de Ko tao pour cette période?
C'est mon premier voyage en Thailande et je veux vraiment mettre toute les chances de mon côté.
Merci pour les réponses! 🙂
Je prévois aller à Ko Tao et Ko Phangan vers la fin décembre (25 déc-3 jan).
Pouvez-vous m'en dire plus sur la température, les précipitations et les conditions pour l'apné. Je sais que c'est plus beau du côté de Kkrabi et Phuket mais est-ce que c'est un coup de dés du côté de Ko tao pour cette période?
C'est mon premier voyage en Thailande et je veux vraiment mettre toute les chances de mon côté.
Merci pour les réponses! 🙂
Différence entre le thai central (Bangkok) et le thai du Sud au niveau linguistique? English translation pending
je sais que le dambro"thai du sud" est different de celui du centre mais je ne vois pas dans quel sens , j'aimerais savoir les differences au niveau de l'accent , s'il ya une intercomprehension forte ou faible avec le thai central et si les sonorités sont proches du malais
MERCI
MERCI
Nouveau guide "Thailande", écologiste, et coins peu fréquentés English translation pending
Bonjour à tous,
Samedi dernier lors d'un saut à ma librairie preférée, je viens de decouvrir un nouveau guide de voyage consacré à la Thailande Ce guide s'avére etre une bonne surprise, s'ecartant parfois des sentiers battus =>
Thailande " The Nature guide " Editions Page du Monde
( mais texte en français ! )- 542 pages papier glacé, petites photos. 25 Euros> Voyager autrement à la rencontre de la Nature et des peuples>Decouvrir la Thailande des Thailandais à travers des reportages et interviews insolites.> Pratique et ethique, plus de 300 adresses hotels, restaurants, decouvertes responsables qui meritent votre soutien En effet un guide pas mal du tout, avec anecdotes sur la vie thaie, coutumes, description d'iles moins connues, parcs nationaux, possibilités d'acces en transport public, etc.. Les problémes d'environnement y sont egalement evoqués. Ex: ( Ko Tao est bien decrite ainsi que Ko phangan, region de Phattalung, Nakhon si Thamarrat, region au delà de Nam Tok, Um Phang, etc..) Par contre Ko Samui !!!, Ko Samet, Ko Chang ( Trat), n'y figurent pas ainsi que Pattaya, mais là il fallait sans douter meme si le guide ne tombe pas dans la pruderie et aborde des thémes consacrés aux moeurs locales. Un leger reproche : peu d'adresses de logements.
Un guide " Bali et les iles de l'est " est egalement annoncé.
Samedi dernier lors d'un saut à ma librairie preférée, je viens de decouvrir un nouveau guide de voyage consacré à la Thailande Ce guide s'avére etre une bonne surprise, s'ecartant parfois des sentiers battus =>
Thailande " The Nature guide " Editions Page du Monde
( mais texte en français ! )- 542 pages papier glacé, petites photos. 25 Euros> Voyager autrement à la rencontre de la Nature et des peuples>Decouvrir la Thailande des Thailandais à travers des reportages et interviews insolites.> Pratique et ethique, plus de 300 adresses hotels, restaurants, decouvertes responsables qui meritent votre soutien En effet un guide pas mal du tout, avec anecdotes sur la vie thaie, coutumes, description d'iles moins connues, parcs nationaux, possibilités d'acces en transport public, etc.. Les problémes d'environnement y sont egalement evoqués. Ex: ( Ko Tao est bien decrite ainsi que Ko phangan, region de Phattalung, Nakhon si Thamarrat, region au delà de Nam Tok, Um Phang, etc..) Par contre Ko Samui !!!, Ko Samet, Ko Chang ( Trat), n'y figurent pas ainsi que Pattaya, mais là il fallait sans douter meme si le guide ne tombe pas dans la pruderie et aborde des thémes consacrés aux moeurs locales. Un leger reproche : peu d'adresses de logements.
Un guide " Bali et les iles de l'est " est egalement annoncé.