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Tristesse English translation pending
Là-bas, à Bali, tout le monde l’appelait « nenekuccing », la grand mère aux chats.
Pour nous, c’était Mamie Ariane.
C’est Axel [6 ans à l’époque] qui l’avait rencontré la première fois. Ensemble, ils ont parlé du bouddhisme. Axel a eu le coup de foudre pour cette religion l’année d’avant, lors d’un voyage au Sri Lanka. Ariane, d’origine russe, est née aux portes de l’Himalaya, berceau des religions orientales. Depuis elle a émigré en Nouvelle Zélande et en a adopté la nationalité. Quoiqu’anglophone, elle parlait parfaitement français pour avoir fait sa scolarité dans notre pays.
Ils ont échangé leurs points de vue, la grand-mère et le petit garçon. Et ce fut le coup de foudre, ils ne se quittèrent plus cet été là. Elle l’appela « my little philospher » et c’est ainsi qu’elle le présentait aux amis de passages, néo-zélandais, australiens ou balinais. Il la vouvoyait et la respectait infiniment.
Nous sommes retournés à Bali cinq étés de suite pour voir notre grand mère merveilleuse dans l’île éblouissante. Elle l’aimait cette île, elle en connaissait chaque recoin, chaque coutume. Ca faisait 15 ans qu’elle y venait tous les étés. Elle riait des pitreries d’un enfant mais aussi d’une situation cocasse ou d’un dessin sur livre. Elle se faisait emmener en moto chez un ami à l’autre bout de l’ile. Tout était prétexte à rire, à échanger, à aimer, expérimenter.
Si vous êtes passé au marché d’Ubud, le matin, vous avez pu la croiser. Vêtue d’un pantalon à fleurs et de baskets, elle avait adopté sa propre mode, miroir de son esprit. Joyeux et mutin.
Et si vous êtes allés chez Sania, sans doute avez-vous discuté avec elle.
Elle s’est éteinte hier après avoir fait un dernier voyage dans son île adorée.
Peter, son mari vient de nous écrire :
« pour être chanceux, pensez chance » comme dit Ariane que nous avons eu la chance de connaître. Bien qu’elle ait quitté son corps physique, elle est toujours dans son voyage de découverte… once a traveller, always a traveller».
Nous avons eu le bonheur de l’avoir rencontrée et aimée… Elle fut notre grand mère spirituelle et nous la pleurons.
Je voulais faire partager ce moment de tristesse à vous tous, voyageurs, qui avez rencontré ici et là des personnes merveilleuses qui ont changé votre vie ou du moins changé votre façon de voir le monde. Le voyage c’est ça aussi, c’est ça surtout, de merveilleuses rencontres qui peu à peu nous transforment. On sait qu’après, rien ne sera plus jamais pareil. Le temps apaisera le chagrin et il restera ce merveilleux rire qui a traversé le siècle en disant : "j'ai eu beaucoup de chance !"
Conditions nécessaires et suffisantes pour l'aide humanitaire English translation pending
Selon moi, la recevabilité de toute proposition d'aide humanitaire, pour avoir un sens, doit répondre à 5 conditions : Le service offert corresponde à un besoin local, clairement exprimé à travers une demande de la population ciblée, pour des actions que, sur place, on ne sait pas faire, ou l'on ne veut pas faire. Enfin, que celui qui offre son aide ait la compétence requise pour y répondre.Je conseille à chaque candidat à l’aide humanitaire et au bénévolat à l’étranger, de commencer par se rendre sur le terrain pour recevoir, découvrir, tout en se faisant plaisir.
En même temps, il apprendra à connaître et pourra analyser l’adéquation entre ce qu’il sait faire, ce qu’il veut faire et ce qu’il peut faire.
Dans un 3ème temps, il pourra envisager de donner, en agissant en connaissance de cause
En même temps, il apprendra à connaître et pourra analyser l’adéquation entre ce qu’il sait faire, ce qu’il veut faire et ce qu’il peut faire.
Dans un 3ème temps, il pourra envisager de donner, en agissant en connaissance de cause
Fête de la pleine lune en novembre en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous je serai en thailande tous le mois de novembre et je me demande ou passer cette fameuse nuit de la pleine lune..au sud(party au bord de leau) au nord a chang mai (fete speciale) eclairer moi svp😉
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos
et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Une émission à voir sur le Laos English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous signaler une émission sur le Laos qui se détache quelque peu de ce qu'on peut voir d'ordinaire.
De très belles images, de la prise en direct, pas de fioritures, des moments vrais. Une manière de filmer parfois un peu particulière, mais un vrai talent derrière la caméra.
Le cadre est à Muang Ngoi.
Evidemment, c'est sur Arte. Un reportage néerlandais de 2015 : " Laos, les sirènes du tourisme "
" A travers le parcours de deux amis d'enfance, une découverte du Laos contemporain, tiraillé entre le modernisme dont rêvent les habitants et ses traditions. "
A ma connaissance, dernière diffusion mercredi 12 septembre à 15h35 en HD.
Je voulais vous signaler une émission sur le Laos qui se détache quelque peu de ce qu'on peut voir d'ordinaire.
De très belles images, de la prise en direct, pas de fioritures, des moments vrais. Une manière de filmer parfois un peu particulière, mais un vrai talent derrière la caméra.
Le cadre est à Muang Ngoi.
Evidemment, c'est sur Arte. Un reportage néerlandais de 2015 : " Laos, les sirènes du tourisme "
" A travers le parcours de deux amis d'enfance, une découverte du Laos contemporain, tiraillé entre le modernisme dont rêvent les habitants et ses traditions. "
A ma connaissance, dernière diffusion mercredi 12 septembre à 15h35 en HD.
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Nouvel An en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons 6 jours en Andalousie du 29/12 au 03/01.
Nous avons déjà visité Séville et Grenade, nous prévoyons donc "la costa del sol express" : Malaga, Mijas, Marbella, Gibraltar, Cadix, Jerez de la Frontera, Ronda...
Nous avons passé il y a 4 ans le réveillon du jour de l'an à Madrid, dans un des nombreux restaurants ouverts sans réservation, et nous avons adoré : pas cher, super ambiance, cuisine espagnole délicieuse, bref la soirée parfaite.
L'an dernier nous étions à Tolède... grosse déception, tous les restaurants étaient fermés, sauf à avoir réservé bien l'avance pour un prix astronomique ! Au s'cours !!!
Nous sommes donc à la recherche d'une étape sympa pour le 31 dans notre parcours... Malaga, Marbella, Cadix, Séville... ?
merci pour vos retours !
Vos 5 plus beaux / insolites / intéressants temples de Thaïlande English translation pending
de vos 5 plus beaux/insolites/ intéressants temples de Thailande ( hors Wat Po et les autres wat célèbres de Bangkok).
En vue de la préparation d' un énième séjour au pays du sourire, je souhaiterai apporter une touche thématique " temples" (bouddhiste ou pas d'ailleurs) à ce voyage.
Je sollicite donc votre aide pour établir une petite liste de temples. Merci beaucoup
Marsyork
En vue de la préparation d' un énième séjour au pays du sourire, je souhaiterai apporter une touche thématique " temples" (bouddhiste ou pas d'ailleurs) à ce voyage.
Je sollicite donc votre aide pour établir une petite liste de temples. Merci beaucoup
Marsyork
Trek dans le désert marocain fin janvier English translation pending
Bonjour à tous ,
J'envisage de faire un trek dans le désert marocain fin janvier .nous passerons par une agence Française et nous envisageons de rejoindre Ouarzazate notre poiunt de départ puis de faire : Nesrate , Zaouilat Sidi Saleh , oasis de Fgabi , dunes de Lihoudi , dunes de Mezouaria Mhamid et retour sur Ouarzazate . janvier est il un bon choix sur le plan météo et température , certains connaissent ils ce circuit ? Merci de vos conseils .
Georges
J'envisage de faire un trek dans le désert marocain fin janvier .nous passerons par une agence Française et nous envisageons de rejoindre Ouarzazate notre poiunt de départ puis de faire : Nesrate , Zaouilat Sidi Saleh , oasis de Fgabi , dunes de Lihoudi , dunes de Mezouaria Mhamid et retour sur Ouarzazate . janvier est il un bon choix sur le plan météo et température , certains connaissent ils ce circuit ? Merci de vos conseils .
Georges
Nord Vietnam et une escapade à Angkor English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes des apprentis voyageurs. Après avoir sillonné l'Ouest Américain et l'Afrique Australe nous nous orientons vers l'Asie.
J'ai l'habitude de venir partager mes idées et prendre conseil auprès de vous en contrepartie j'ai coutume de vous faire partager notre voyage.
Voici nos impressions. Pour voir et lire le carnet complet au jour le jour assorti de nombreuses photos vous pouvez vous rendre sur le blog de ce voyage iciPréambule
Pour ce voyage, nous avons opté pour un mode différent, ce sera circuit privatif avec chauffeur et guide. En effet, on ne peut pas rouler au Vietnam et les transports en commun façon routard ça n’est pas trop notre « trip ».
Par ailleurs, lors du choix de la destination, je me suis rendu compte que les déçus du Vietnam ont souvent visité le pays en individuel et à l’inverse les satisfaits l’ont fait à travers une agence. Ceci dit, c’est un peu normal, si on veut rentrer en contact avec les minorités il faut un « interprète », surtout que nous parlons peu l’Anglais et les ethnies pas du tout.
A mon avis, l’élément déterminant est le ou la guide : déjà on doit se « supporter » pendant plus de 2 semaines et de sa compétence dépend la réussite du voyage.
J’ai fait de nombreuses recherches sur les forums et choisi une guide qui avait accompagné des connaissances de Voyage Forum (merci Cendryon). Le mari de la guide est Français et officie dans l’humanitaire. C’est avec lui que nous avons composé l’itinéraire et échangé par mails. Une fois le circuit établi, le tout fut confié à une agence qui emploie régulièrement son épouse (Vietland Discovery).
Cerise sur le gâteau, il nous accompagnera également, on aura ainsi l’impression de découvrir le pays avec des amis.
Itinéraire Nous nous sommes concentré sur le Nord Vietnam: Hanoï - Ha Giang - Meo Vac - Dong Van - Ha Giang - Vu Linh (2 nuits) - Hanoï (2 nuits) - Tam Coc (baie d'Halong terrestre 3 nuits) - Baie D'Halong (2 nuits sur une jonque)
En "extra" après ce circuit nous irons découvrir Angkor (au Cambodge) pendant 3 jours
Sur une carte ça donne ça:
Agrandir le plan
Impressions générales
J’en profite pour donner quelques renseignements « pratiques » sur le Vietnam (« objectif » comme toujours avec moi !).
La circulation routière, par exemple, elle répond à quelques règles simples
- La priorité va du plus gros véhicule au plus petit, donc d’abord le camion passe, ensuite le bus, puis la voiture, puis le scooter, puis le vélo … et le piéton se démerde là dedans.
- Un Vietnamien ne fera JAMAIS marche arrière, même s’il voit que ça ne passe pas, aucune anticipation du genre « je profite d’un renfoncement pour me garer afin que la voiture en face puisse passer », non j’avance, elle aussi … et après on se démerde pour que ça passe tout de même.
- Ils ne roulent pas très vite et ne s’énervent pas, en fait c’est grâce à ça qu’il n’y a que très peu d’accidents et qu’au final on y arrive … sauf avec les bus car ils essayent d’arriver les premiers afin de pouvoir « ramasser » les clients avant leurs collègues (Hien nous a parlé d’une quarantaine de morts par jour avec les bus).
Sollicitation touristique :
Dans l’extrême Nord où nous sommes : aucune ! Pas une fois on nous a abordés dans la rue ou tentés de nous attirer dans une échoppe.
D’ailleurs s’ils étaient là à guetter le touriste ils attendraient longtemps … y en a pas ou presque pas. A Ha Giang nous avons croisé 2 autres petits groupes (3, 4 personnes) dont un en moto que nous reverrons plus tard, à Meo Vac, au marché aucun et à celui de Dong Van un couple en scooter, à Pan Hou à nouveau le groupe de motards. Il n'y a en fait de sollicitation que dans les endroits très touristiques et là il suffit de refuser AVEC LE SOURIRE et ça s'arrêtera là.
Sinon la pression policière y est très faible, on n’en voit pratiquement pas, voire même pas du tout. En revanche la corruption y est presque « institutionnalisée ». En fait dès que vous demandez quelque chose à quelqu’un il faut donner une enveloppe, par exemple s’il vous faut une attestation de logement de votre propriétaire il vous fera payer, si vous devez vous faire faire un papier, il faut donner une enveloppe, pareil pour le médecin, pareil pour tout.
En fait si vous demandez « qu’est-ce qui est obligatoire ? » ou « que dit la loi ? » on vous répond « en principe …. ». Tout est « en principe » !, après on peut discuter.
Guide ou pas guide, pour ce qu’on connait jusqu’à maintenant, donc le Nord :
Il y a très peu de Vietnamiens qui parlent Anglais, déjà qu’ils ne parlent pas tous Viet alors !.
A titre d’exemple, à Cu Long, tout à fait au nord du Vietnam nous avons revu le couple en scooter, ils étaient assis sur les marches de la boutique où on vend les tickets pour monter à la Tour du Drapeau. Mais à part monter à la Tour, ils n’ont rien pu faire. A côté nous buvions le thé, parlions avec les Vietnamiens (aucun ne savait l’anglais).
En fait seul on ne sait même pas quoi voir et où le voir. Il n’y a pas d’infos, pas de carte et en plus ça change tout le temps. Seuls on ne peut guère que contempler le paysage de la route « principale », qui au demeurant est impressionnant.
Même se nourrir est un problème, il n’y a presque que des gargotes locales, peu engageantes, alors laquelle choisir ?. En plus quoi y manger ?, en effet pas de carte, que de la cuisson minute si on est capable de leur expliquer ce qu’on veut.
Côté nourriture, on a de la chance, notre guide y attache de l’importance, elle essaye de nous faire tout découvrir (sauf le chien) et varie les plats.
Quand aux prix … ils sont libres ! Autant dire qu’ils varient beaucoup, touristes ou locaux, mais pas seulement, ils dépendent de la période dans le mois et de la proximité de la fête du Têt, si c’est un week end, si c’est jour de marché, de la saison … et de l’humeur.
Dernier point et non des moindre, s’il vous arrive quelque chose, un accident routier par exemple, seul ça prend tout de suite des proportions catastrophiques, pas de soins, impossible de communiquer.
Bref, vous l’aurez compris, pour nous visiter cette zone, en premier voyage, est fortement recommandé accompagné.
Comment se passe une « rencontre » avec un autochtone (membre d’une minorité) :
- Il y a principalement deux types d’habitations, celles qui sont au sol (H’Mong, Dao, …) et celles sur pilotis (Tay).
Celles qui sont au sol sont en torchis, toit de chaume ou de tôle type Eternit, elles ont peu d’ouvertures et sont donc sombres.
Celles sur pilotis sont en bois avec toit en végétaux séchés, elles ont des « fenêtres » sur presque toute la périphérie et sont donc très claires, de plus comme elles sont sur pilotis elles sont moins humides.
Revenons-en à la visite : si elles sont au sol on peut, en général rentrer en chaussures, mais si elles sont sur pilotis on laisse obligatoirement les chaussures au pied de l’escalier. Au dessus de l’entrée les talismans pour repousser les mauvais esprits, maladies et autres méchancetés.
L’organisation intérieure, en revanche, est similaire.
C’est en fait une seule grande pièce, en face de l’entrée l’autel des ancêtres et c’est dans cette zone que vous serez reçu. A droite ou à gauche le foyer pour faire la cuisine, puis d’un côté la chambre des jeunes mariés isolée par un rideau et de l’autre … ben tous les autres membres de la famille.
On a souvent été reçu par les épouses, belle fille, belle mère et par une tripotée d’enfants.
Vous êtes invités à vous asseoir et la guide entame la conversation en traduisant ce que la personne raconte et nos propres questions.
Les sujets principaux tournent autour de l’âge des différents membres du nombre d’enfants, des traditions liés au mariage ou à la composition familiale (qui a « hérité » de la belle-mère), si la jeune fille a fait des études, la composition du village et des chamanes.
Tout cela se passe autour d’un thé … sauf si le mari ou le beau père arrive entre temps, là ça se complique, la bouteille d’alcool de riz ou de maïs apparaît et il faut trinquer puis boire cul sec un petit verre d’eau de vie … enfin je dis un verre … c’est plutôt un « certain » nombre de verres, il faut donc ruser, car ça n’est pas bien vu de refuser, et quand enfin après avoir bien bataillé vous avez pu vous contenter de 2 verres voilà un autre homme qui rentre (fils, père ou beau père) et il faut recommencer !!!.
Le Vietnam essaye de sauvegarder le mieux possible l’identité de ses 54 ethnies minoritaires, ils ont par exemple le droit d’avoir plus d’enfants que les autres, ils sont payés pour envoyer les enfants à l’école, …
Personnellement je n’ai pas vu d’argent, en revanche la guide offre toujours quelque chose : fruits, jouets, fournitures scolaires, produits d’hygiène, …
Et notre guide à nous, me demanderez-vous ?
Elle est guide assermenté. Pour être guide ils doivent avoir un diplôme de langue et suivre une formation spécifique, ils peuvent être guide local ou général et doivent renouveler régulièrement leur carte. Elle est passionnée par les ethnies, elle aime beaucoup entrer en contact avec eux.
C’est une Vietnamienne convaincu et qui ne rigole pas avec « oncle Hô », elle a aussi su répondre à toutes les questions de Valérie concernant le nom de tous les fruits, légumes et plantes qu’on a vu. Le fait que Valérie puisse échanger avec elle nous a permis de mieux connaitre la vie des Vietnamiens et Vietnamiennes.
La présence de Jean-Pierre était un réel plus, d’autant plus qu’on s’est découvert des « références professionnelles » communes. Il apporte aussi la vision d’un européen vivant au Vietnam et comme il est plutôt objectif c’est intéressant.
Nous pensons que c’est la meilleure formule pour découvrir vraiment ce pays (du moins le nord), ses habitants, ses coutumes.
Au niveau tourisme à part les « spots majeurs » ( Baie d’Ha Long, Hanoï, Tam Coc, Mai Chau et Sapa) le Nord Vietnam n’est pas encore très structuré.
Les sollicitations diverses se concentrent également que sur ces points, dans le reste du pays vous ne serez pas accostés.
Visiter le Vietnam en mode routard ne vous permet pas facilement d’aller ailleurs que dans ces mêmes zones touristiques et ce serait bien dommage de ne pas voir le reste.
Le corollaire à ce faible nombre de touristes « en dehors des sentiers battus » fait que l’hôtellerie y est assez spartiate, la nourriture plus simple et pas occidentale (même au petit déjeuner), l’hygiène n’y est pas au niveau des standards européens et les transports longs, fatigants et chaotiques.
Nos coups de cœur :
Junior :
- les Vietnamiennes qui sont vraiment très belles (presque toutes !, avec une mention spéciale pour la Lolo Noire de Dong Van et la serveuse du Pan Hou)
- le Nord et la route qui nous a amené à Pan Hou (il y avait des rizières vraiment magnifiques)
- les journées en moto … on aurait été étonné du contraire
- en Hébergement chez Loan à Ninh Binh et chez Boï (nom auquel il a rajouté un « Jean »)
- l’alcool de riz !!! (censuré)
- le massage qui a suivi le bain de « tisanes »
Madame:
- également l’extrême nord (Dong Van et Méo Vac)
- la ballade d’une journée à partir de Pan Hou et le bain de « tisanes »
- la visite du village Tai à Ha Giang (également dans le nord)
- la cuisine en général (notamment à Méo Vac où nous n’aurions jamais osé rentrer seuls et le merveilleux café qui a suivi, avis partagé par Théo)
- la qualité de l’accueil aussi bien pour boire un thé, que pour partager un repas ou dormir, comme chez Boï. C’est vraiment un peuple souriant.
Moi :
- l’extrême nord aussi, les paysages vertigineux et néanmoins façonnés par l’homme
- les rizières en terrasse
- la cohabitation du style néo-communiste (bâtiments monumentaux, grands panneaux de propagandes, etc…) et de la vie « traditionnelle ».
Surtout dans l’extrême nord où on a l’impression d’être au bout du monde, il faut dire qu’on était à un jet de pierre de la Chine avec laquelle le Vietnam à des relations tendues.
- Le sourire des Vietnamiens (iennes), leur joie de vivre et leur côté entreprenant.
- La découverte des ethnies « colorées » avec toutes leurs coutumes … et je peux vous dire qu’il y a un paquet de « génies » qu’il ne faut pas contrarier (Hien en connait un rayon là-dessus !).
- La cuisine Vietnamienne, excellente - La randonnée à Pan Hou qui nous a permis de marcher « dans le décor » et découvrir les ethnies en même temps.
Cordialement Max
Par ailleurs, lors du choix de la destination, je me suis rendu compte que les déçus du Vietnam ont souvent visité le pays en individuel et à l’inverse les satisfaits l’ont fait à travers une agence. Ceci dit, c’est un peu normal, si on veut rentrer en contact avec les minorités il faut un « interprète », surtout que nous parlons peu l’Anglais et les ethnies pas du tout.
A mon avis, l’élément déterminant est le ou la guide : déjà on doit se « supporter » pendant plus de 2 semaines et de sa compétence dépend la réussite du voyage.
J’ai fait de nombreuses recherches sur les forums et choisi une guide qui avait accompagné des connaissances de Voyage Forum (merci Cendryon). Le mari de la guide est Français et officie dans l’humanitaire. C’est avec lui que nous avons composé l’itinéraire et échangé par mails. Une fois le circuit établi, le tout fut confié à une agence qui emploie régulièrement son épouse (Vietland Discovery).
Cerise sur le gâteau, il nous accompagnera également, on aura ainsi l’impression de découvrir le pays avec des amis.
Itinéraire Nous nous sommes concentré sur le Nord Vietnam: Hanoï - Ha Giang - Meo Vac - Dong Van - Ha Giang - Vu Linh (2 nuits) - Hanoï (2 nuits) - Tam Coc (baie d'Halong terrestre 3 nuits) - Baie D'Halong (2 nuits sur une jonque)
En "extra" après ce circuit nous irons découvrir Angkor (au Cambodge) pendant 3 jours
Sur une carte ça donne ça:
Agrandir le plan
Impressions générales
J’en profite pour donner quelques renseignements « pratiques » sur le Vietnam (« objectif » comme toujours avec moi !).
La circulation routière, par exemple, elle répond à quelques règles simples
- La priorité va du plus gros véhicule au plus petit, donc d’abord le camion passe, ensuite le bus, puis la voiture, puis le scooter, puis le vélo … et le piéton se démerde là dedans.
- Un Vietnamien ne fera JAMAIS marche arrière, même s’il voit que ça ne passe pas, aucune anticipation du genre « je profite d’un renfoncement pour me garer afin que la voiture en face puisse passer », non j’avance, elle aussi … et après on se démerde pour que ça passe tout de même.
- Ils ne roulent pas très vite et ne s’énervent pas, en fait c’est grâce à ça qu’il n’y a que très peu d’accidents et qu’au final on y arrive … sauf avec les bus car ils essayent d’arriver les premiers afin de pouvoir « ramasser » les clients avant leurs collègues (Hien nous a parlé d’une quarantaine de morts par jour avec les bus).
Sollicitation touristique :
Dans l’extrême Nord où nous sommes : aucune ! Pas une fois on nous a abordés dans la rue ou tentés de nous attirer dans une échoppe.
D’ailleurs s’ils étaient là à guetter le touriste ils attendraient longtemps … y en a pas ou presque pas. A Ha Giang nous avons croisé 2 autres petits groupes (3, 4 personnes) dont un en moto que nous reverrons plus tard, à Meo Vac, au marché aucun et à celui de Dong Van un couple en scooter, à Pan Hou à nouveau le groupe de motards. Il n'y a en fait de sollicitation que dans les endroits très touristiques et là il suffit de refuser AVEC LE SOURIRE et ça s'arrêtera là.
Sinon la pression policière y est très faible, on n’en voit pratiquement pas, voire même pas du tout. En revanche la corruption y est presque « institutionnalisée ». En fait dès que vous demandez quelque chose à quelqu’un il faut donner une enveloppe, par exemple s’il vous faut une attestation de logement de votre propriétaire il vous fera payer, si vous devez vous faire faire un papier, il faut donner une enveloppe, pareil pour le médecin, pareil pour tout.
En fait si vous demandez « qu’est-ce qui est obligatoire ? » ou « que dit la loi ? » on vous répond « en principe …. ». Tout est « en principe » !, après on peut discuter.
Guide ou pas guide, pour ce qu’on connait jusqu’à maintenant, donc le Nord :
Il y a très peu de Vietnamiens qui parlent Anglais, déjà qu’ils ne parlent pas tous Viet alors !.
A titre d’exemple, à Cu Long, tout à fait au nord du Vietnam nous avons revu le couple en scooter, ils étaient assis sur les marches de la boutique où on vend les tickets pour monter à la Tour du Drapeau. Mais à part monter à la Tour, ils n’ont rien pu faire. A côté nous buvions le thé, parlions avec les Vietnamiens (aucun ne savait l’anglais).
En fait seul on ne sait même pas quoi voir et où le voir. Il n’y a pas d’infos, pas de carte et en plus ça change tout le temps. Seuls on ne peut guère que contempler le paysage de la route « principale », qui au demeurant est impressionnant.
Même se nourrir est un problème, il n’y a presque que des gargotes locales, peu engageantes, alors laquelle choisir ?. En plus quoi y manger ?, en effet pas de carte, que de la cuisson minute si on est capable de leur expliquer ce qu’on veut.
Côté nourriture, on a de la chance, notre guide y attache de l’importance, elle essaye de nous faire tout découvrir (sauf le chien) et varie les plats.
Quand aux prix … ils sont libres ! Autant dire qu’ils varient beaucoup, touristes ou locaux, mais pas seulement, ils dépendent de la période dans le mois et de la proximité de la fête du Têt, si c’est un week end, si c’est jour de marché, de la saison … et de l’humeur.
Dernier point et non des moindre, s’il vous arrive quelque chose, un accident routier par exemple, seul ça prend tout de suite des proportions catastrophiques, pas de soins, impossible de communiquer.
Bref, vous l’aurez compris, pour nous visiter cette zone, en premier voyage, est fortement recommandé accompagné.
Comment se passe une « rencontre » avec un autochtone (membre d’une minorité) :
- Il y a principalement deux types d’habitations, celles qui sont au sol (H’Mong, Dao, …) et celles sur pilotis (Tay).
Celles qui sont au sol sont en torchis, toit de chaume ou de tôle type Eternit, elles ont peu d’ouvertures et sont donc sombres.
Celles sur pilotis sont en bois avec toit en végétaux séchés, elles ont des « fenêtres » sur presque toute la périphérie et sont donc très claires, de plus comme elles sont sur pilotis elles sont moins humides.
Revenons-en à la visite : si elles sont au sol on peut, en général rentrer en chaussures, mais si elles sont sur pilotis on laisse obligatoirement les chaussures au pied de l’escalier. Au dessus de l’entrée les talismans pour repousser les mauvais esprits, maladies et autres méchancetés.
L’organisation intérieure, en revanche, est similaire.
C’est en fait une seule grande pièce, en face de l’entrée l’autel des ancêtres et c’est dans cette zone que vous serez reçu. A droite ou à gauche le foyer pour faire la cuisine, puis d’un côté la chambre des jeunes mariés isolée par un rideau et de l’autre … ben tous les autres membres de la famille.
On a souvent été reçu par les épouses, belle fille, belle mère et par une tripotée d’enfants.
Vous êtes invités à vous asseoir et la guide entame la conversation en traduisant ce que la personne raconte et nos propres questions.
Les sujets principaux tournent autour de l’âge des différents membres du nombre d’enfants, des traditions liés au mariage ou à la composition familiale (qui a « hérité » de la belle-mère), si la jeune fille a fait des études, la composition du village et des chamanes.
Tout cela se passe autour d’un thé … sauf si le mari ou le beau père arrive entre temps, là ça se complique, la bouteille d’alcool de riz ou de maïs apparaît et il faut trinquer puis boire cul sec un petit verre d’eau de vie … enfin je dis un verre … c’est plutôt un « certain » nombre de verres, il faut donc ruser, car ça n’est pas bien vu de refuser, et quand enfin après avoir bien bataillé vous avez pu vous contenter de 2 verres voilà un autre homme qui rentre (fils, père ou beau père) et il faut recommencer !!!.
Le Vietnam essaye de sauvegarder le mieux possible l’identité de ses 54 ethnies minoritaires, ils ont par exemple le droit d’avoir plus d’enfants que les autres, ils sont payés pour envoyer les enfants à l’école, …
Personnellement je n’ai pas vu d’argent, en revanche la guide offre toujours quelque chose : fruits, jouets, fournitures scolaires, produits d’hygiène, …
Et notre guide à nous, me demanderez-vous ?
Elle est guide assermenté. Pour être guide ils doivent avoir un diplôme de langue et suivre une formation spécifique, ils peuvent être guide local ou général et doivent renouveler régulièrement leur carte. Elle est passionnée par les ethnies, elle aime beaucoup entrer en contact avec eux.
C’est une Vietnamienne convaincu et qui ne rigole pas avec « oncle Hô », elle a aussi su répondre à toutes les questions de Valérie concernant le nom de tous les fruits, légumes et plantes qu’on a vu. Le fait que Valérie puisse échanger avec elle nous a permis de mieux connaitre la vie des Vietnamiens et Vietnamiennes.
La présence de Jean-Pierre était un réel plus, d’autant plus qu’on s’est découvert des « références professionnelles » communes. Il apporte aussi la vision d’un européen vivant au Vietnam et comme il est plutôt objectif c’est intéressant.
Nous pensons que c’est la meilleure formule pour découvrir vraiment ce pays (du moins le nord), ses habitants, ses coutumes.
Au niveau tourisme à part les « spots majeurs » ( Baie d’Ha Long, Hanoï, Tam Coc, Mai Chau et Sapa) le Nord Vietnam n’est pas encore très structuré.
Les sollicitations diverses se concentrent également que sur ces points, dans le reste du pays vous ne serez pas accostés.
Visiter le Vietnam en mode routard ne vous permet pas facilement d’aller ailleurs que dans ces mêmes zones touristiques et ce serait bien dommage de ne pas voir le reste.
Le corollaire à ce faible nombre de touristes « en dehors des sentiers battus » fait que l’hôtellerie y est assez spartiate, la nourriture plus simple et pas occidentale (même au petit déjeuner), l’hygiène n’y est pas au niveau des standards européens et les transports longs, fatigants et chaotiques.
Nos coups de cœur :
Junior :
- les Vietnamiennes qui sont vraiment très belles (presque toutes !, avec une mention spéciale pour la Lolo Noire de Dong Van et la serveuse du Pan Hou)
- le Nord et la route qui nous a amené à Pan Hou (il y avait des rizières vraiment magnifiques)
- les journées en moto … on aurait été étonné du contraire
- en Hébergement chez Loan à Ninh Binh et chez Boï (nom auquel il a rajouté un « Jean »)
- l’alcool de riz !!! (censuré)
- le massage qui a suivi le bain de « tisanes »
Madame:
- également l’extrême nord (Dong Van et Méo Vac)
- la ballade d’une journée à partir de Pan Hou et le bain de « tisanes »
- la visite du village Tai à Ha Giang (également dans le nord)
- la cuisine en général (notamment à Méo Vac où nous n’aurions jamais osé rentrer seuls et le merveilleux café qui a suivi, avis partagé par Théo)
- la qualité de l’accueil aussi bien pour boire un thé, que pour partager un repas ou dormir, comme chez Boï. C’est vraiment un peuple souriant.
Moi :
- l’extrême nord aussi, les paysages vertigineux et néanmoins façonnés par l’homme
- les rizières en terrasse
- la cohabitation du style néo-communiste (bâtiments monumentaux, grands panneaux de propagandes, etc…) et de la vie « traditionnelle ».
Surtout dans l’extrême nord où on a l’impression d’être au bout du monde, il faut dire qu’on était à un jet de pierre de la Chine avec laquelle le Vietnam à des relations tendues.
- Le sourire des Vietnamiens (iennes), leur joie de vivre et leur côté entreprenant.
- La découverte des ethnies « colorées » avec toutes leurs coutumes … et je peux vous dire qu’il y a un paquet de « génies » qu’il ne faut pas contrarier (Hien en connait un rayon là-dessus !).
- La cuisine Vietnamienne, excellente - La randonnée à Pan Hou qui nous a permis de marcher « dans le décor » et découvrir les ethnies en même temps.
Cordialement Max
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Quel est le plus intéressant de tous ces pays? English translation pending
bonjour à tous
je dois me rendre en asie l'an prochain. Ace propos, j'aurais voulu que l'on me conseille entre ces pays: Vietnam, Cambodge, THAILANDE, laos, inde
entre ces pays, je ne sais lequel choisir, ce serait mon premier voyage
QUEL est LE PAYS QUI SE DEMARQUE LE PLUS(meme si ces pays recelent beaucoup de beaux trésors)
JE METTRAI LE BUDGET NECESSAIRE merci de vos infos🙂😏
je dois me rendre en asie l'an prochain. Ace propos, j'aurais voulu que l'on me conseille entre ces pays: Vietnam, Cambodge, THAILANDE, laos, inde
entre ces pays, je ne sais lequel choisir, ce serait mon premier voyage
QUEL est LE PAYS QUI SE DEMARQUE LE PLUS(meme si ces pays recelent beaucoup de beaux trésors)
JE METTRAI LE BUDGET NECESSAIRE merci de vos infos🙂😏
Cameroun du 18 juillet au 18 août English translation pending
salut je suis camerounaise fiancé a un francais et nouvelle sur le site avec mon fiancé on passera 1mois de vacances au Cameroun on aimerais aller au gite de cribi on a regardé sur internet parais que c'est vraiment très beau on aimerais avoir des avis svp on aimerais aussi aller visité le nord du pays étant moi meme du pays je ne connais pas ses coins.merci à vous
Sapa...Pas vraiment sympa... English translation pending
" Sapa, à 1650 mètres d'altitude, 350 kms d'Hanoi, dans un beau cirque de montagnes, parsemé de villages aux minorités ethniques.."
Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.
En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.
En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.
Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...
Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.
Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.
En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.
En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.
Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...
Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.
Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Omelette norvégienne servie à chaque croisière? English translation pending
Bonsoir
J'ai une question qui me turlupine depuis un certain temps et je compte sur les experts de croisière pour me répondre:
je voudrais savoir pourquoi il est d'usage de servir une omelette norvégienne au dîner de gala?.
Cordialement😉
De Katmandou aux Annapurnas et Chitwan: parcours de trek? English translation pending
Bonjour,
J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.
Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.
Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
Népal en février 2010 English translation pending
Bonjour,
je souhaite me rendre au nepal pour mon 1er voyage "en solitaire". je voulais savoir si il etait possible de faire du rafting en cette periode, ainsi que de l'escalade? De plus, dois-je prendre des vetements chaud si je veux faire un petit trek?, partant en asie apres je ne veux as m'encombrer non plus... Une autre question, peut-on louer des duvets qu cas ou sur place?
Si bien sur des personnes veulent se joindre a moi pour partir c'est avec plaisir, je pars le 7 fevrier pour une duree indeterminée, mais je pense 2-3 semaines.
Merci beaucoup .
Arnaud
je souhaite me rendre au nepal pour mon 1er voyage "en solitaire". je voulais savoir si il etait possible de faire du rafting en cette periode, ainsi que de l'escalade? De plus, dois-je prendre des vetements chaud si je veux faire un petit trek?, partant en asie apres je ne veux as m'encombrer non plus... Une autre question, peut-on louer des duvets qu cas ou sur place?
Si bien sur des personnes veulent se joindre a moi pour partir c'est avec plaisir, je pars le 7 fevrier pour une duree indeterminée, mais je pense 2-3 semaines.
Merci beaucoup .
Arnaud
Parfums pour un couple d'amies thaïlandaises? English translation pending
Je sais que cette question va faire délirer beaucoup de mes petits camarades 🙂 mais comme je veux absolument éviter un impair ...je la pose quand même 😇
nous avons(ma compagne et moi) sympathisé au cours de notre dernier séjour avec un couple de filles de bar de Patong ...... J'entends d'ici les commentaires sensuels et les sous entendus grivois mais là vous avez tout faux 😏 Nous allons simplement danser en discothèque et en sortant nous prenons un pot dans bangla et de soirée en soirée nous avons pris nos habitudes et crée des amitiés .Bref par amitié (et uniquement par amitié 😉) ce couple d' amies a sacrifié sa journée de repos pour nous faire visiter une partie de l'île ........merveilleuse journée au cœur de la vrai vie thaïe . Ce qui démontre une fois de plus qu'avec un peu de feeling et d'humilité 'on peut dépasser les clivages classiques et se retrouver juste entre terriens. Nous souhaitons donc, lors de notre prochain voyage, pour les remercier, leur amener du parfum français dont elles raffolent . Question ? Devons -nous prendre 2 parfums féminins ou 1 parfum masculin et un féminin ? pour ne pas heurter mes amies thaies. Merci d 'avance pour vos réponses ...........les filles 😉 ou...... les garçons si vous avez une expérience en la matière😉 Amicalement bernie
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nous avons(ma compagne et moi) sympathisé au cours de notre dernier séjour avec un couple de filles de bar de Patong ...... J'entends d'ici les commentaires sensuels et les sous entendus grivois mais là vous avez tout faux 😏 Nous allons simplement danser en discothèque et en sortant nous prenons un pot dans bangla et de soirée en soirée nous avons pris nos habitudes et crée des amitiés .Bref par amitié (et uniquement par amitié 😉) ce couple d' amies a sacrifié sa journée de repos pour nous faire visiter une partie de l'île ........merveilleuse journée au cœur de la vrai vie thaïe . Ce qui démontre une fois de plus qu'avec un peu de feeling et d'humilité 'on peut dépasser les clivages classiques et se retrouver juste entre terriens. Nous souhaitons donc, lors de notre prochain voyage, pour les remercier, leur amener du parfum français dont elles raffolent . Question ? Devons -nous prendre 2 parfums féminins ou 1 parfum masculin et un féminin ? pour ne pas heurter mes amies thaies. Merci d 'avance pour vos réponses ...........les filles 😉 ou...... les garçons si vous avez une expérience en la matière😉 Amicalement bernie
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Quel autre pays asiatique après la Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Peuples du monde English translation pending
Salut à tous,
A travers le monde, de nombreux peuples vivent sur cette jolie planète. Mais pour certains la paix n'est pas au rendez-vous...mais quel dommage de ne pas en parler plus souvent...Les médias ont déjà oubliés ce qui se passent actuellement au Tibet, pour parler de la Palestine...pour les oublier un peu plus tard à leur tour...nous voyageons tous pour rencontrer d'autres cultures et la constatation est la même aux quatres coins du monde...les amérindiens, les aborigènes, les inuits, les kanaks...et plein d'autres encore sont mis de côté par les effets de la mondialisation, de la politique de nos dirigeants...alors qu'ils sont les réels propriétaires de leur terre...Voyager n'est pas uniquement fait pour voir le bon côté du pays....c'est aussi découvrir les faces cachées et agir en conséquence...
J'espère qu'un jour les frontières n'existeront plus comme un barrage pour la population de nombreux pas...nous occidentaux...nous pouvons visiter des pays alors que la population elle même est cantonnée à ne pas bouger et rêve à travers son écran télé...triste réalité...🏴☠️
A travers le monde, de nombreux peuples vivent sur cette jolie planète. Mais pour certains la paix n'est pas au rendez-vous...mais quel dommage de ne pas en parler plus souvent...Les médias ont déjà oubliés ce qui se passent actuellement au Tibet, pour parler de la Palestine...pour les oublier un peu plus tard à leur tour...nous voyageons tous pour rencontrer d'autres cultures et la constatation est la même aux quatres coins du monde...les amérindiens, les aborigènes, les inuits, les kanaks...et plein d'autres encore sont mis de côté par les effets de la mondialisation, de la politique de nos dirigeants...alors qu'ils sont les réels propriétaires de leur terre...Voyager n'est pas uniquement fait pour voir le bon côté du pays....c'est aussi découvrir les faces cachées et agir en conséquence...
J'espère qu'un jour les frontières n'existeront plus comme un barrage pour la population de nombreux pas...nous occidentaux...nous pouvons visiter des pays alors que la population elle même est cantonnée à ne pas bouger et rêve à travers son écran télé...triste réalité...🏴☠️
Arnaque aux taxis à Mumbai English translation pending
Bonjour,
De retour de ce magnifique pays, sachez que les chauffeurs de taxi à Bombay vous proposent de plus en plus souvent de mettre leur compteur. Refusez formellement et négociez le prix de la course avant de monter dans leur véhicule, comme il est de coutume dans la plupart des Etats de ce pays. S'ils n'acceptent pas, ne vous énervez pas et changez de taxi. Vous avez le choix, ils sont très nombreux aux abords des gares des hôtels ou de l'aéroport. Il faut savoir que les compteurs de taxis de cette ville ne peuvent pas être étalonnés. Les chauffeurs appliquent donc un coefficient multiplicateur pour tenir compte de l'inflation. Jusqu'ici, rien à dire. Les choses se corsent lorsque vous arrivez à destination et que le chauffeur vous sort un bristol ou sont imprimés les tarifs "en vigueur". Alors que de l'aéroport j'ai payé avec un taxi prépaid à peine 400 Rps (pour une vingtaine de kilomètres), un chauffeur m'exhibant fièrement son imprimé me demandait 1600 Rps pour une course de moins de 10 km. Et en plus il demandait 10 % de pourboire. Il semble que tous les chauffeurs de cette ville aient cet imprimé flambant neuf sur eux. Préférez la bonne vieille négociation de marchand de tapis quitte à donner un bon pourboire à l'arrivée si le type n'a pas cherché à vous enfumer.
De retour de ce magnifique pays, sachez que les chauffeurs de taxi à Bombay vous proposent de plus en plus souvent de mettre leur compteur. Refusez formellement et négociez le prix de la course avant de monter dans leur véhicule, comme il est de coutume dans la plupart des Etats de ce pays. S'ils n'acceptent pas, ne vous énervez pas et changez de taxi. Vous avez le choix, ils sont très nombreux aux abords des gares des hôtels ou de l'aéroport. Il faut savoir que les compteurs de taxis de cette ville ne peuvent pas être étalonnés. Les chauffeurs appliquent donc un coefficient multiplicateur pour tenir compte de l'inflation. Jusqu'ici, rien à dire. Les choses se corsent lorsque vous arrivez à destination et que le chauffeur vous sort un bristol ou sont imprimés les tarifs "en vigueur". Alors que de l'aéroport j'ai payé avec un taxi prépaid à peine 400 Rps (pour une vingtaine de kilomètres), un chauffeur m'exhibant fièrement son imprimé me demandait 1600 Rps pour une course de moins de 10 km. Et en plus il demandait 10 % de pourboire. Il semble que tous les chauffeurs de cette ville aient cet imprimé flambant neuf sur eux. Préférez la bonne vieille négociation de marchand de tapis quitte à donner un bon pourboire à l'arrivée si le type n'a pas cherché à vous enfumer.
Quinze jours au Mali: budget et visites English translation pending
Bonjour a tous,
Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.
En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.
En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Collection de fèves de tout pays English translation pending
bonjour tout le monde!!
je viens à vous du fait de ma passion du voyage, vous demander d'agrandir ma collection de fêves!! souhaitant en avoir de tout pays, et toutes régions de France, je compte sur vous!!
si vous aussi faites des collections n'hésitez pas à me demander!!!
merci d'avance!! à bientôt!!!
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Formalités pour mariage en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars dans une semaine en thailande et souhaite peut être me marier avec ma copine afin de la faire venir en france. Quelques subtilités m'échappent encore et je souhaiterai donc un peu d'aide😛! Tout d'abord, dois-je réellement montrer des fiches de paie à l'ambassade? Est-il possible de se marier alors que je ne suis qu'étudiant?Ensuite combien coûte un mariage (si cela coûte quelque chose😉)!Je ne parle pas ici de la dot puisqu'elle ne me sera pas demandé par ses parents puisque c'est pour partir vivre en france! Enfin, concernant le certificat de célibat, doit-il juste être apporté par ma copine ou par moi également (apparement ce papier n'existe pas en france!)
Merci d'avance pour votre aide Morgan
Je pars dans une semaine en thailande et souhaite peut être me marier avec ma copine afin de la faire venir en france. Quelques subtilités m'échappent encore et je souhaiterai donc un peu d'aide😛! Tout d'abord, dois-je réellement montrer des fiches de paie à l'ambassade? Est-il possible de se marier alors que je ne suis qu'étudiant?Ensuite combien coûte un mariage (si cela coûte quelque chose😉)!Je ne parle pas ici de la dot puisqu'elle ne me sera pas demandé par ses parents puisque c'est pour partir vivre en france! Enfin, concernant le certificat de célibat, doit-il juste être apporté par ma copine ou par moi également (apparement ce papier n'existe pas en france!)
Merci d'avance pour votre aide Morgan
Nouvel An Khmer au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
je voulais savoir comment se passe le nouvel an Khmer au Cambodge? Les dates exactes sont 13, 14, 15 avril ? Pendant ces jours là, les transports, magasins ... sont-ils fermés ?? A votre avis faut-il prevoir de réserver les hotels pour ces dates (je serai à priori dans le coin de Kep à ces dates, voir dans la capitale ...). En gros le pays est-il au ralenti ou au contraire ....
merci à tous a+
gtl
je voulais savoir comment se passe le nouvel an Khmer au Cambodge? Les dates exactes sont 13, 14, 15 avril ? Pendant ces jours là, les transports, magasins ... sont-ils fermés ?? A votre avis faut-il prevoir de réserver les hotels pour ces dates (je serai à priori dans le coin de Kep à ces dates, voir dans la capitale ...). En gros le pays est-il au ralenti ou au contraire ....
merci à tous a+
gtl
Roumanie: "foire aux filles" sur le Muntele Gaina? English translation pending
Bonjour
je prévois 1 séjour dans les Monts Apuseni cet été, et je voudrais aller à la manifestation locale "la foire aux filles" sur le Muntele Gaina.
Quelqu'un connait-il ? Est ce que ca vaut le coup ? Avez-vous la date précise ?
merci à tous et bons rêves !
FIFI
je prévois 1 séjour dans les Monts Apuseni cet été, et je voudrais aller à la manifestation locale "la foire aux filles" sur le Muntele Gaina.
Quelqu'un connait-il ? Est ce que ca vaut le coup ? Avez-vous la date précise ?
merci à tous et bons rêves !
FIFI
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???
Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???
Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Mariage avec un indien English translation pending
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien...
je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Pushkar "passeport" en Inde English translation pending
Salut, il y à quelques années, nous sommes allés à Pushkar, et dès notre arrivée quelqu'un donna à ma compagne une fleur de lotus en l'invitant à venir la déposer sur le lac, pour lui porter chance. La chose étant faite, le monsieur demanda avec applomb un billet ( le plus gros possible évidemment 😉 pour faire honneur aux dieux ) geste que nous avons refusé malgrès une certaine petite pression. Nous sommes restés quelques jours à Pushkar et combien de touristes avons nous vus se faire avoir et ce retrouver pour preuve de leur paiement avec un petit bracelet bidon autour de leur poignet, le passeport pour etre tranquille à Pushkar ! cette ( petite ) arnaque existe t elle encore à Pushkar ? PS: en tout cas à tout ceux qui se rendent la-bas, refusez qu'on vous donne une fleur de lotus . A plus.