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Film: "Le petit peintre du Rajasthan" sur les écrans parisiens English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-01-14 · 1 reply
Depuis le 10 janvier, sur les écrans parisiens, il y a le joli film « Le petit peintre du Rajasthan » de Rajkumar Bhan, Eurozoom, Mille et une productions et Raj Movies International (VOSTF et VF). Il est projeté dans 21 salles à Paris.

L’histoire : Aniket, cadre moyen stressé et peu affable, vit avec sa femme Malati et leur fils unique Anirudh à Poona, une petite ville indienne qu'il quitte chaque jour à l'aube pour un long voyage en train jusqu'à Bombay où il travaille. Un jour, sans aucune explication, il ordonne à sa femme de rassembler les affaires d'Anirudh pour partir en voyage. Ils prennent le train jusqu'à Shekhawati, une ville du Rajasthan, coincée au milieu du désert et comme habitée par la magie des superbes fresques traditionnelles qui ornent les murs des maisons et palais. C'est là qu'habite la mère d'Aniket. Ce dernier doit se rendre à l'étranger et comme sa femme travaille aussi, il n'y a personne pour s'occuper d'Anirudh jusqu'à son retour. La vieille femme accepte avec joie de s'occuper de ce petit-fils qu'elle connaît à peine

Le cinéaste Rajkumar Bhan explique les intentions du Petit peintre du Rajasthan : "Mon film traite de la survivance des valeurs ancestrales à travers un enfant victime de la déchirure d'un pays en route vers la modernité, de leur transmission, mais aussi de leur perte. Il touche en cela à un thème universel que j'aborde pourtant dans le cadre spécifique de la culture du Rajasthan et de la pensée indienne. L'onirisme, les prémonitions, les références aux dieux y occupent une place importante, car ils font partie intégrante de la vie quotidienne des gens de la région où se déroule l'action du film." Les personnages du film sont inspirés de la vie quotidienne des classes moyennes en Inde. Ainsi, la vie citadine d'Anirudh et les ambitions de ses parents qui travaillent dur pour réaliser leurs rêves, le condamnent à la solitude. Grâce à sa grand-mère, il échappe à cette solitude et trouve une identité en se définissant une place dans sa famille et un rôle dans la société. Il est attaché à ses parents, mais leurs choix de vie interdisent toute véritable relation. C'est au contact de la tradition familiale qu'il retrouve le sens de la filiation. Les relations qu'il entretient avec sa grand-mère témoignent d'une grande maturité. Il ne lui réclame jamais rien, mais au contraire partage tout avec elle, s'enrichit des bienfaits de leur intimité naturelle. Bonne soirée
Trois semaines en Inde du Sud: backwaters, Rameshwaram et Chettinad English translation pending
by Gerry18 · 2006-09-12 · 22 replies
Hello,

je pars en avril en Inde du sud pour un voyage de 3 semaines. Je vais me déplacer en voiture avec chauffeur et prendre aussi le train. Voici dans les grandes lignes mon itinéraire:

Kovalam (2 jours) Backwaters Quillom - Alleppey (house boat) Backwaters Alleppey - Kumarakom (house boat) Cochin (2 jours) Munnar Madurai Trichy (train de nuit pour Mysore) Mysore et environs (3 jours) (train de nuit pour Hampi) Hampi Badami et environs (2 jours) Goa (2 jours)

Lors de mon premier voyage en Inde, j'ai visité le Rajasthan et j'ai été émmerveillé par la culture indienne, les monuments, mais j'ai aussi vraiment apprécié les ballades dans la campagne et la découverte de petits villages des monts Aravallis.

Je me réjouis donc de visiter le sud et les backwaters, mais j'ai un dilemne, aimant bien bouger, j'hésite à faire 2 nuits en house boat dans les backwaters. Venant de Kovalam et remontant sur Cochin, je vais de toute façon faire 1 nuit en house boat de Quillon à Alleppey. Ca a l'air vraiment sympa ces kettuvalum, mais n'est-ce pas trop long de faire 2 jours et 2 nuits pour se rendre ensuite d'Alleppey à Kumarakom? Est-ce que Kumarakom vaut vraiment le détour? Est-ce que l'on peut s'arrêter pour visiter les berges? Autrement y a t-il un endroit sympa où séjourner (Alleppey / Kumarakom ...) Qu' y a -t-il à visiter dans les environs?

Si je réduit mon séjour dans les backwaters à 1 nuit, à la place, je pensais faire un détour par Rameshwaram et dormir dans le Chettinad, ou alors visiter Tanjore. Qu'en pensez -vous? L'excursion Madurai - Rameshwaram - Chettinad est - elle faisable en 1 journée?

Merci d'avance pour vos conseils!

Gerry
Travailler en Afrique du Sud à 21 ans? English translation pending
by Remy13 · 2006-08-23 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'ai fais une demande pour faire un VIE d'un an chez SDV en asie, mais il semblerait que j'aurai plus de chance sur l'afrique du sud. Je voudrais donc savoir un peu comment ça se passe. Et pour ça, j'ai quelques questions : On dit que c'est le pays le plus dangereux du monde. Quels sont donc les villes à éviter ? Quel est le coût de la vie ? coût du loyer pour disons 50m² ? vers le centre, la ou on peut sortir un peu ! donc plutôt bien situé. Comment sont les gens ? Est-ce que ça bouge bien pour un jeune comme moi qui a l'intension d'encore bien en profiter pour sortir (bars, doscothèque, boîte de nuit ?) ? les filles sont mignonnes ? :)

tous vos réponses, conseils et avis sont les bienvenus !

bon voyage !
Développer des produits informatiques en Inde English translation pending
by Nath009 · 2006-06-22 · 9 replies
bonjour,

j'aimerais avoir des contact avec des personnes qui travaillent dans le domaine informatique en inde.

On aimerait y faire développer plusieurs applications informatiques et vsuivre le projet depuis la bas. donc on s'installerait en inde pour environ un an...

quels endroits son tles plus propices pour cela?

pouvez vous me dire les economies possible par rapport a la france?

quelles sont les formalités à suivre? quel sont les obstacles que l'on pourrait eventuellement rencontrer?

Merci d'avance

Nath
Recherche association en Inde pour volontariat longue durée English translation pending
by JulieBoucl · 2006-03-03 · 6 replies
Bonjour,

Je me présente, Julie, 22 ans, étudiante en socio. L'année prochaine, j'aimerai partir pour plusieurs mois en Inde (ou autre pays si asso avec projet intéressant dans le coin). Je ne veux pas partir pour partir, j'ai bien réfléchi à tout ça (entre autres grâce aux discussions sur ce forum), je ne pense pas avoir quoi que ce soit à fuir ici. je veux découvrir le reste du monde, je pense que pour comprendre un minimum une culture il faut y rester du temps (ce que j'ai fait l'an dernier, au Québèc, d'accord, mais un an, donc ça permet de se fondre vraiment dans le pays). Même en y vivant on ne comprendra jamais totalement, mais j'ai envie d'essayer...! C'est pour cela que j'aimerai partir pour un an en Inde, et minimum 6 mois comme volontaire/bénévole ou stagiaire dans une asso locale. Je cherche donc des assos porteuses de projets tenant la route, respectant une certaine éthique humanitaire et qui recherchent des personnes motivées pour les aider et travailler ensemble. Je suis ouverte quant au type de projet, scolarisation, micro crédit, programme agriculture, eau, construction etc. J'aimerai être utile, j'essaie de le faire un peu en France et mon objectif est de continuer le travail à l'étranger. Je m'en sens capable, alors j'y vais...!

Si vous faites vous même partie d'une association recherchant des volontaires, vous pouvez me contacter. SIi vous avez des infos, des conseils, des plans, des contacts, si vous êtes vous même partis dans le cadre d'un bénévolat quelque part en Inde ou dans un pays asiatique (je choisis l'Asie car je parle anglais et parc'qu'après avoir fait un tour en Amérique Centrale, j'ai envie de voir ce qu'il se passe de l'autre côté du globe...) n'hésitez pas à me contacter!

Laissez un message dans cette conversation, ou en privé, et on pourra parler plus longuement pour voir si nos attentes pourraient se compléter.

A bientôt !

Julie
Inde du Sud en été pendant la mousson? English translation pending
by Superpepi · 2006-03-02 · 4 replies
Bonjour Après avoir visité l'Inde du Nord il y a quelques temps, j'aimerai vivement découvrir le Sud. Est ce raisonnable d'y aller en été en raison de la mousson ? Qu'en pensent ceux qui ont pratiqué la région entre juin et fin aout ? quelle période serait la moins pire ? (je ne peux hélàs pas partir à un autre moment de l'année...) Par avance merci à ceux qui me répondront (vos coins préférés m'intéressent aussi bien sûr, j'aurai un mois devant moi) Namaste :) !
Possibilité de partir à l'étranger pour un étudiant népalais? English translation pending
by Laura · 2006-01-25 · 3 replies
Bonsoir, Je correspond despuis 2 ans avec des étudiantes Népalaises que j'ai connues lors d'un voyage au Népal.Et elles me disent que les conditions sont telles dans le pays que c'est très difficile de continuer à mener à bien leurs études(l'une en sciences et l'autre en management)et que beaucoup d'étudiants veulent partir à l'étranger continuer leurs études. Quelqu'un connait-il les possibilités pour un étudiant de sortir du territoire (administrativement parlant)?Elles ont une vingtaine d'années. En tout cas, ça me parait difficile pour elles, qui ne parlent qu'anglais, de venir dans un pays francophone surtout pour étudier ? Je ne sais trop quoi leur répondre........Si quelqu'un peut m'éclairer.... Laura
Centres humanitaires Mère Thérésa en Inde English translation pending
by Candysam · 2006-01-25 · 9 replies
Bonjour à tous!

C'est avec plaisir que je viens de découvrir ce forum et j'ai dans l'idée de partir très prochainement en Inde du Sud.

Depuis très longtemps je souhaite m'investir dans un projet caritatif en Inde et il est temps pour moi de réaliser mon rêve.

J'habite actuellement en région parisienne et je me demande s'il faut contacter un siège social (à quel endroit?) avant de me rendre en Inde. Dois-je remplir un dossier ou puis-je arriver avec mon baluchon pour travailler dans un orphelinat?

Je vous précise si cela peut être intéressant, que je suis auxiliaire de puericulture. Est-ce un métier recherché en Inde, est-il rémunéré?

Si je restais 6 mois, par exemple, quel budget dois-je prévoir?

Quelles sont les démarches à accomplir avant de partir (mon passeport est à jour)?

Et en quoi consite le travail réel sur le terrain précisément?

Y-'a-t-il un centre de Mère Thérésa à Delhi?(Est-ce possible de me donner les coordonées de tous les centres de Mère Thérésa en Inde?).

Et comment cela se passe-t'il à l'intérieur? Doit-on assister à des rituels religieux? Et devons-nous les pratiquer?

Un grand merci pour vos réponses, je suis impatiente de vous lire.

Dalida,

candysam@tiscali.fr
Vivre à Pondichéry (Inde) English translation pending
by Trevor · 2006-01-16 · 30 replies
J'aimerai vivre un an à Pondichéry avec mes deux enfants de 14 et 18 ans.Je ne connais pas l'Inde et toutes vos remarques ou expèriences sont les bienvenues.
Inde du Sud en août pendant la mousson? English translation pending
by Lili6 · 2006-01-15 · 9 replies
bonjour, je souhaite revenir en inde mais je ne peux voyager qu'au mois d'aout. je sais que c'est la période de la mousson et je souhaiterais savoir si les conditions sont tout de même agréables ou si c'est vraiment la galère. je souhairetais aller à madras, au kerala et à Goa.
L'Inde au mois de mai/juin, température? English translation pending
by Drakkar · 2006-01-13 · 6 replies
Bonjour à tous!

C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !

Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!

Merci !!
Budget pour un an à New Delhi English translation pending
by Kathakanais · 2006-01-13 · 5 replies
Salut à tous, J'ai cherché sur le forum, mais rien qui ressemble précisément à ma demande.. à tous les compères informés ou sur place, help ! Je vais demander une bourse pour partir un an à New Delhi me former en Kathak. Et j'entends tout et n'importe quoi sur le coût de la vie. Je dois faire un budget en indiquer précisément le coup d'un petit appart' ou d'une coloc (pas trop nul mais pas luxe luxe non plus, de préférence avec clim'), et les coûts "quotidiens" (transport, nourriture etc..). Merci de me répondre, et de m'indiquer le cas échéant aux dépenses auxquelles je n'aurais pas pensé. Merci !🙂
Cherche cours d'hindi sur Paris et région English translation pending
by Natouchkaya · 2005-11-28 · 56 replies
Salut à tous, je recherche des cours d'hindi, en groupe ou en particulier (mais pas trop cher) sur Paris et sa région. Si quelqu'un a un bon tuyau, je suis preneuse. Nat
Famille d'accueil pour adultes aux États-Unis English translation pending
by Virgini31860 · 2012-09-02 · 21 replies
Je recherche un site ou idées pour trouver une famille d' accueil(gratuite ou pas trop cher) pour adulte au usa. Je souhaite partir en août 2013, au usa plus précisément en Californie et pour cela j' aimerai vivre dans une famille américaine, mais malgré mes recherches je ne trouve que des écoles payantes ou pour ados.
Apprendre la danse (théâtre, musique) indienne en Inde: le quoi, le où, le comment et le combien English translation pending
by Lylle · 2011-11-30 · 4 replies
De nombreuses personnes semblent être à la recherche de cours de danse indienne en Inde sur voyage forum et il y a peu d’information disponible alors je me suis dis que j’allais essayer de vous en dire un maximum sur le sujet, basé sur mon expérience personnelle. Si d'autres danseuses passent par mon post, n'hésitez pas à compléter et partager votre expérience! Je ne veux pas faire de pub pour qui que se soit alors j'ai évité de citer des noms particuliers.

Le maître mot sur le sujet selon moi est que tout est possible en Inde, même si le coût de vie et les habitudes quotidiennes des gens changent, vous pouvez trouver toutes sortes de cours (privés ou en groupe) avec tous types de professeurs (réputés ou pas) et à tous les coûts (de 3 euros de l'heure en cours privé et au delà) à partir du moment ou vous êtes motivés à faire des recherches et parlez de vos désirs d'apprendre la danse aux gens qui vous entourent en Inde. J'ai trouvé mes 3 premiers stages de danse en Inde à travers mon entourage proche (hôtel, restaurant, épicerie, spectacle). Mais avant de tout commencer, vous devez vous posez les questions suivantes : Quoi (Quel type de danse)? Où (dans quelle ville) ? Comment (qualité de la formation) et Combien (à quel prix)?Le Quoi et le Où. Je divise les danses Indiennes en 3 grandes catégories : les danses indiennes folkloriques, les danses indiennes classiques et la danse Bollywood.

1) Les danses Indiennes Folkloriques : L'Inde est riche d'innombrables formes de danse folkloriques (probablement des centaines). Chaque région de l'Inde a une culture dansée qui lui est propre, la plupart des danses folkloriques naissent et se pratiquent seulement dans certaines villes. Certaines sont plus connues que d'autres et s'exportent de plus en plus comme c'est le cas de la danse Kalbelia en France et du Banghra en Angleterre. La danse Kalbelia vient du Rajasthan. Ce lieu est donc le mieux approprié pour partir à la recherche de quelqu'un qui peut vous l'enseigner. Il faut aussi savoir qu'il y a de nombreux styles différents au sein même d'1 style particulier de danse folklorique. Pour la danse Kalbelia par exemple, certaines danseuses sont plus connues que d'autres au Rajasthan et en France mais il y a aussi de nombreux/ses autres artistes toutes aussi talentueux/es, qui vont tous avoir un style qui leur est propre. Lors de ma visite à Jodhpur, j'ai eu l'immense chance de pouvoir rencontrer et danser dans une famille qui pratique la danse Kalbelia depuis des générations. Souvent, ce sont des familles de danseurs qui apprennent et développent leur style de générations en générations et ils portent le nom de famille qui correspond à l'activité de leur caste. Les gens font donc appel à ses familles là pour faire des spectacles. Ces familles sont donc connues par de nombreuses personnes et sont, je pense (mais peut-être que la chance m'a aidé à les trouver) facilement approchables. La vie de ses artistes est parfois très dure et vous n'allez pas forcément comprendre ce que vous voyez autour de vous si vous vous lancez dans ce monde là. Je ne peux malheureusement rien vous dire de plus à ce sujet car j'étais venu en Inde dans le but d'apprendre le Kathak, et c'est maintenant ce que je suis en train de faire.

Alors que les danses folkloriques commencent à être malmenés par les effets de la vie moderne, les danses classiques indiennes elles, sont LOIN de disparaitre tant elles sont institutionnalisées et codifiées :

2) Les danses Indiennes classiques :

Voici un tableau des 9 danses classiques de l'Inde et de leur état d’origine selon la Sangeet Natak Academie.

Dance form State(s) of origin Bharatanatyam ->>Tamil Nadu Kathak ->>Uttar Pradesh Odissi ->>Orissa Kathakali ->>Kerala Mohiniyattam ->>Kerala Kuchipudi ->>Andhra Pradesh Manipuri ->>Manipur Gaudiya Nritya ->>West Bengal Sattriya ->>Assam

Si vous voulez vous lancer dans l'apprentissage d'une de ces danses, c'est comme si vous vouliez apprendre le Ballet en France. Vous pouvez très bien choisir d'aller en Inde et suivre seulement quelques heures de cours de la danse classique que vous avez choisi de découvrir. Cependant, si votre but est de maitriser ce style, cela vous prendra de nombreuses années de travail. La différence majeure ici avec notre danse classique nationale est que les danses classiques indiennes ne se limitent pas à l'apprentissage de la danse. Le solfège et le théâtre vont faire partie intégrale de votre apprentissage, ainsi que la musique, le chant et le yoga dans certaines écoles. La musique, le théâtre, le chant et la danse sont intimement liés en Inde. Les grandes écoles de danse classique du pays proposent des programmes complets d'apprentissage avec un diplôme à la clé. Même chose que pour les danses folkloriques ici, il y de nombreux sous-groupe de style différent dans chaque forme de danse. Chaque grande ville de l'Inde (Mumbai, Delhi, Kolkatta..) offre la possibilité d'apprendre la plupart de ces 9 danses classiques, mais vous trouverez beaucoup plus de professeurs particuliers et écoles dans la région d'origine du style que vous voulez apprendre. A savoir aussi que certaines écoles sont plus réputées que d'autre. Les meilleures écoles de Kathak par exemple sont pour la plupart à Delhi. Si vous voulez vous lancer dans l'aventure (danseuse professionnelle ou pas), il va falloir choisir votre mode d'apprentissage : école ou cours privés? Les cours dans les écoles sont enseignées à année longue ce qui signifie que vous devrez habiter en Inde pendant la durée de vos études. Certaines écoles ont la capacité d'héberger leur étudiants. D'autres n'acceptent que les étudiants qui reçoivent une bourse du gouvernement indien qui va financer leurs études, comme c'est le cas de l'école Kathak Kendra à Delhi il me semble. Cette école n'accepte que les étudiants qui ont une bonne base de Kathak. Chaque école a un mode particulier de fonctionner. Il est important de bien faire attention à ce que vous choisissez ici car certaines écoles se sont transformées en véritables institutions financières et se sont éloignées de leur message d'origine. De nombreux danseurs étrangers viennent en Inde pour apprendre la danse (surtout le Baratanatyam et l'Odissi) et les locaux savent que les étrangers ont un pouvoir financier bien supérieur au leur. Quand à moi j'ai choisi les cours privés, même si plus onéreux, car plus flexibles et plus efficaces dans le temps. Je me rends à Delhi 4 mois par an pour apprendre le Kathak. Si vous vous donnez les moyens (je dois chaque année économiser pour l'année suivante) et que vous êtes motivés, les cours pivés sont selon moi la meilleure solution, peut importe le style choisi.

3) La danse Bollywood : C'est le style de danse des films Indiens Bollywood qui sont en langue hindi et produits pour la plupart dans la région de Mumbai (Bombay). Ce style mélange un peu de tout (danses folkloriques et classiques indiennes, danses occidentales, danse orientale etc..). Il y a aussi la version Tamoule, le Kollywood, au Tamil Nadu. Il y a de nombreux styles de danse Bollywood différents, du plus traditionnel au plus occidentalisé. Certaines chorégraphies Bollywood vont être plus influencées par le Baratanatyam ou le Kathak alors que d'autres vont plus ou moins ressembler à notre style modern-Jazz. Les films indiens actuels semblent de plus en plus tournés vers l'occident et les magnifiques chorégraphies du film Devdas se font de plus en plus rares! Si vous voulez apprendre ce style, le mieux selon moi est de l'apprendre chez nous! Il y a de nombreux professeurs de danse Bollywood compétents en Europe et en Amérique du Nord. Mais c'est vrai que certaines villes sont plus reconnues que d'autres dans ce domaine comme par exemple Londres ou New York. Pour ce qui est de l'apprentissage de ce style en Inde, Mumbai me semble l'endroit le plus approprié. J'ai fait partie d'une troupe de danse Bollywood basée à Toronto et notre prof venait de Mumbai. Elle me disait qu'il y a de nombreuses bonnes écoles dans cette région. Mais je ne peux pas dire grand chose de plus à ce sujet, je n'ai jamais essayé de trouver des cours de Bollywood en Inde. Je recommande une grande prudence aux danseurs qui veulent se lancer là dedans en Inde. Encore une fois, les locaux savent très bien nous duper. Attention aussi aux productions Bollywood qui recherchent des danseuses "blanches" pour jouer dans leur films à Mumbai. Préparer vous aux jupes courtes et choré sexy; plus important : pensez aux conséquences ce que vous faites! Le public indien juge les occidentaux de la façon dont ils se montrent dans les films et il n'est pas rare que certaines touristes occidentales se fassent toucher dans les transports en communs parce que certains indiens pensent que de toute façon " elles vont tout accepter, ce sont des filles faciles". Si vous avez un peu de bon sens et de respect pour vous même et pour la culture indienne, n'acceptez pas n'importe quoi.Comment et Combien :Quel est votre degré d'intérêt envers la danse et les danses indiennes? vous y intéressez-vous de façon professionnelle et/ou voulez-vous plutôt vivre une expérience locale profonde et/ou amusante? Votre degré d'intérêt est intimement lié avec la qualité de la formation que vous choisirez. En danse classique indienne, les professeurs les plus réputés chargent plus que les autres (en cours privés). J'ai vu les prix par heures de cours privé passer de 200Rp (3 euros) de l'heure à 1000Rp (15 euros) selon la région de l'Inde et la réputation du professeur. Mais comme vous le verrez, tout est possible en Inde et la diversité de ce que l'on va vous proposer n'a des fois aucun sens (plus particulièrement pour les cours de danses folkloriques): Une danseuse renommée d'exception rencontrée à Jodhpur, m'a proposé des cours gratuitement, tandis qu'une danseuse à Udaipur, sans talent exceptionnel, faisait payer ses cours. Comme dis plus haut, les cours privés sont selon moi les plus avantageux quand vous n’habitez pas en Inde. Les cours privés sont quelque chose de très communs en Inde et facile à trouver. Ceci marche aussi pour les cours de musique et de chant. Vous pouvez marchander le prix de vos cours avec votre professeur en fonction de votre situation financière. Tous ceux que j’ai rencontrés étaient très compréhensifs à ce sujet.

Voilà n'hésitez pas à compléter ce post avec vos expériences artistiques! Si vous avez des questions à me poser, n'hésitez pas à me contacter, je serais ravie de pouvoir vous aider.
Ce qui nous reste de nos plus belles photos argentiques de voyage English translation pending
by Cleastre · 2011-07-28 · 129 replies
Selon la formule consacrée, "tout est dans le titre"

Alors ici oublions le numérique, pour nous replonger quelques années en arrière et partager nos plus beaux quartiers de pellicules Agfa, Kodak, Ilford etc...

A vos scanners 😉
Journée sur l'Inde sur Arte (aujourd'hui 11 juin) English translation pending
by Jujuluberon · 2011-06-11 · 8 replies
voilas , plein de reportage today sur arte , sa a commencé avec un reportage sur ravi shankar et sa fille ... enjoy
Risques encourus si départ de l'Inde après la fin du visa? English translation pending
by Ylarabka · 2011-05-28 · 10 replies
Bonjour, j'aurais une question peu banale ^^

J'ai fait une demande de visa étudiant à l'ambassade d'inde pour une durée de 6 mois. Or, lorsque j'ai récupéré mon passeport, mon visa ne dure que 3 mois et se termine 9 jours avant mon départ (fin le 22 août, retour le 31). J'ai lu qu'on pouvait demander une extension de visa au FRRO sauf qu'il n'y en a pas dans la ville où je serais. Dans la mesure où cela semble assez compliqué, je voudrais savoir quels sont les risques que je prends si je décide de quitter le pays le 31 sans que mon visa n'ait été prolongé.

Merci de vos réponses ;)

PS : si jamais quelqu'un a une idée pour faire prolonger mon visa sans trop de difficulté, je suis intéressé.
Quel itinéraire choisir pour quatre semaines en Inde en juillet avec des enfants (10 et 12 ans)? English translation pending
by Safaari13 · 2010-06-25 · 7 replies
Bonjour

le voyage que je prépare est pour juillet 2011. Je souhaite partir seule avec mes filles de 10 et 12 ans en Inde pour 4 semaines en juillet mais je ne sais pas quelle région privilégiée.

j'aimerai bien évidemment que mes filles découvrent le taj Mahal et Varanasi mais pour le reste je suis indécise. je pense que le plus judicieux serait de rester dans le nord du pays. avez-vous des conseils de villes, sites, temples à ne pas rater et tous bons conseils pour voyager sans risques avec des enfants. d'avance merci
Réserver les billets d'avion avant ou après l'acceptation des visas indien et népalais? English translation pending
by LittleBirds · 2009-09-10 · 7 replies
Bon alors je sais, on n'est pas les rois de l'organisation !! 😊 Voila le dilemme : certaines personnes du groupe doivent refaire leur passeport avant de demander le visa, puis les billets d'avion ; la question qui se pose pour eux est donc : est-il sans risque ou imprudent de réserver le vol maintenant (pas cher !), avant d'avoir la réponse pour l'acceptation des visas, surtout en ces temps de psychose de grippe A :) ? merci quand même à ceux qui nous répondront, malgré (peut-être) ma question idiote 😕 Namasté
Mother Teresa's Missionaries of Charity in India?
by Nicorose · 2009-06-10 · 25 replies
Hello,

I’m looking for people who’ve volunteered with Mother Teresa’s Missionaries of Charity in India for any useful info.

Thanks so much in advance for your replies
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
S'installer douze mois à Pondichéry English translation pending
by Lucejp · 2008-09-26 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de retraités et nous envisageons de nous installer plusieurs mois à Pondichéry (de janvier 2009 à janvier 2010). Nous aimerions avoir quelques conseils en ce qui concerne : Les visas : Y a-t-il des astuces pour obtenir un visa d'un an ? Sinon où faut-il le faire refaire ? Au Sri Lanka ? et combien coûte t-il ? Le logement : Nous voudrions louer une petite maison non loin de la mer. Où faut-il s'adresser ? Dans une agence, à des particuliers, a l'alliance française ?

Merci pour vos réponses et vos conseils seront les bienvenus.

Rester c'est exister mais voyager c'est vivre
Demande de Visa Working Holiday pour l'Australie sans billet de retour? English translation pending
by Ikoma · 2008-09-22 · 13 replies
Bonjour,

je suis actuellement en Inde pour une mission de 6 mois. J'aimerais partir en Australie. J'ai demande un Working holiday visa. Par contre je ne sais pas combien de temps je vais reste et dans quel pays je compte aller apres. Du coup, je prefererais ne pas acheter de billet retour. Mais est ce que les Australiens me laisseront rentrer si je n'ai pas de billet retour?
Premier voyage en Inde pour une formation en massages ayurvédiques English translation pending
by Véronique62 · 2008-04-15 · 8 replies
Bonjour, Je n'ai jamais voyagé. Je désire suivre une formation de massages ayurvédiques en Inde (que je ne connais absolument pas!). Pouvez-vous m'aider à m'orienter vers un centre sérieux où je pourrai m'imprégner de leur spiritualité ? Je souhaite en faire mon métier en France au retour. Je n'ai aucune idée du budget (formation + avion + hébergement). Il serait super pour moi de trouver une personne (femme) ayant le même projet afin de faire le voyage ensemble plutôt que seules chacune de notre côté, si possible sachant parler l'anglais (mes connaissances perso sont trop limitées !) et surtout ayant déjà voyagé là-bas. Mon mari m'accompagnera en Inde mais je ferai la formation seule. J'attends une réponse SVP ! Merci.
Vivre à Pune en famille (Inde) English translation pending
by Mariepie · 2007-03-27 · 22 replies
bonjour, mon mari se voit proposer un poste de travail à pune en inde, moi je suis actuellement puéricultrice dans un service d'urgence pédiatrique à lille et nous avons 2 enfants de 2 1/2 et 5 ans. nous aimerions avoir des renseignements sur la vie à pune, la scolarité, la santé (hopitaux etc..), les loisirs, et si je peux trouver du travail en tant que puéricultrice. merci de m'éclairer! 🤪
Aéroport en Inde: enlèvement de la batterie-carte mémoire de l'appareil photo numérique English translation pending
by Backpacker75 · 2007-01-24 · 12 replies
🤪 Ma question va peut-être paraître idiote (c'est ma première fois en Inde mi-Février !) 😛.

J'ai entendu dire qu'il fallait enlever la batterie et la carte mémoire de son appareil photo numérique (si on veut mettre l'appareil dans son bagage cabine) dans les aéroports indiens, sous peine de se les voir confisquer quand on passe les contrôles....

Les pros de l'Inde peuvent-ils m'expliquer pour quelle raison et si c'est exact ?

En ce qui concerne l'Ipod, pas de problème pour le transporter dans son daypack en cabine ?

Merci pour vos conseils ! 😉
Si vous passez par Delhi vous pouvez vous rendre utile! English translation pending
by Haida · 2006-04-26 · 2 replies
Bonjour,

Si vous passez par Delhi, pensez à passer voir le Project Why (
http://www.projectwhy.org/1default0.htm), je ne m'étale pas plus et vous fais un copier/coller des infos ainsi que d'un e-mail (je les ai contacté car je vais passer les voir).

Don Matériel : Vous voyagez et venez visiter l'Inde ?

Si vous passez par Delhi, venez nous dire un petit bonjour et si vous voulez aider nos enfants par un don marériel, nous vous serions reconnaissant de bien vouloir amener avec vous en cabine avion : un petit sac-à-dos* (celui-ci servira de cartable pour nos écoliers) garni de differents articles de votre choix comme suit :vêtements d'enfants légers en coton en général et lainages pour l'hiver (Decembre/Janvier)couches pour les plus petits, petits articles de pharmacie (pansements, etc...)petites fournitures scolaires. * avec etiquette à l'adresse de PW Par ce geste symbolique, vous pourriez ainsi l'un de nos 500 enfants défavorisés et nous vous en remercions vivement à l'avance

et l'e-mail :

Bonjour Marine, Merci pour votre mail et content que le nôtre soit arrivé à temps. Vous pouvez diffuser sans problème à vos connaissances et amis le contact de Project WHY et les besoins des enfants : imaginez si tout le monde pouvait ramener ne serait-ce qu'un petit sac-à-dos avec quelques affaires, plus d'un enfant serait heureux ! Par ailleurs, rassurez tout le monde, Project WHY est très francophone ou francophile : Anou et Shamika vous surprendront ! Bien à vous - Xavier Association Enfances Indiennes www.enfancesindiennes.org 62 rue Emile Augier - 92500 - Rueil-Malmaison (F) Tel : (0)6 12 96 18 10 - Fax: (0)1 47 16 70 75En Inde, nous soutenons l'action de Project WHY www.projectwhy.org 195/98 Bhagat Singh Camp - Giri Nagar - Kalkaji - New-Delhi Tel : 98 11 42 48 77 - Contacts : Anou, Rani ou Shamika
Un an en université à Bangalore en Inde English translation pending
by Margeounette · 2006-02-02 · 29 replies
salut à tous!

Je viens d'apprendre qu'au mois de juillet je vais pouvoir partir à Bangalore pour étudier dans une université, pendant 6 mois à un an. Je suis super contente, mais aussi quelque peu terrorisée. Je lis et j'entends partout que l'Inde est une expérience boulversante et pas forcément facile pour une fille toute seule.

Un de mes amis Indiens essaie de me rassurer en me disant que c'est une ville magnifique et que je vais adorer. Mais ma tête est remplie de questions: quel budget prévoir? comment bien s'intégrer sur place? comment trouver un logement? comment ne pas se faire entuber à tort et à travers? quel vaccins faire avant le départ? enfin bref... à quoi pourra bien ressembler ma vie là-bas? En plus je ne parle que quelques mots de Hindi et pas la langue locale...🤪

Vos conseils me seraient très précieux! merci d'avance

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