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Recherche traduction turc-français English translation pending
Bonjour,
En rando sur la côte Lycienne, j'ai assisté au tournage de ce clip.
https://www.youtube.com/watch?v=UNHnrZ9tq-4
Je l'ai filmé et j'aimerais pouvoir ajouter les paroles en français.
Quelqu'un pourrait me le traduire ?
Merci beaucoup
Conseils pour volontariat en Espagne English translation pending
Bonjour,
Avec 2 de mes amies nous aimerions partir pour une durée de 6 à 12 mois de préférence en Espagne. Nous souhaiterions savoir quel organisme pourrait être susceptible de prendre 3 volontaires françaises. Voir même les entreprises pouvant accueillir 3 françaises.
Nous sommes à la recherche d’informations afin de pouvoir concrétiser notre projet de volontariat tout en découvrant une nouvelle culture et approfondir nos compétences linguistiques.
Merci par avance de vos réponses et de votre aide.
Nous sommes très motivées.
Bien cordialement.
Décès d'un spécialiste des Berbères English translation pending
Destinations et modes de transports au Japon English translation pending
Salut à tous,
Dans 2 ou 3 ans (en espérant que le coronavirus soit passé depuis longtemps), je compte faire avec ma mère un second voyage au Japon, durant environ 3 ou 4 semaines vers mai-juin. En effet, au premier, nous étions restés 20 jours à Tokyo et ses alentours, c'était vraiment magique. Malheureusement, il y avait beaucoup trop de touristes (comme on pouvait s'y attendre) et on aimerait bien retenter l'expérience mais d'une manière différente. On a envie de parcourir la campagne japonaise et même parler avec les habitants. Donc surtout pour voir un Japon plus rural et loin de la ville si possible et dans des zones avec peu de touristes. La question de la langue ne se pose pas dans le sens où j'apprends intensivement le japonais depuis maintenant 1½ et que dans 2 ans j'aurais sûrement un bon niveau (en plus de cela j'étudie également l'anglais). C'est pourquoi je voulais avoir vos envies concernant les destinations possibles. On envisage: - d'atterrir à l'aéroport du Kansai pour visiter la région quitte à rester par là (on m'a parlé de Shizuoka notamment ou bien de Nara) on hésite pour Kyoto et Osaka, tous deux très fréquentés - ou bien, d'atterrir à l'aéroport du Kansai mais repartir soit en train ou en avion vers le Kyuushu et/ou le Shikoku - ou sinon, d'atterrir à un des aéroports de Tokyo pour visiter les Alpes japonaises
Personnellement nous avons réfléchi aux modes de transports et notre cœur balance pour la voiture (liberté de déplacements dans les campagnes) mais peut-être aussi le train ou le bus. Au niveau de l'administratif, nous nous sommes renseignés (pour le changement de permis de voiture, etc.), donc il nous faut juste nous décider pour les destinations.
Mercii de votre aide
Dans 2 ou 3 ans (en espérant que le coronavirus soit passé depuis longtemps), je compte faire avec ma mère un second voyage au Japon, durant environ 3 ou 4 semaines vers mai-juin. En effet, au premier, nous étions restés 20 jours à Tokyo et ses alentours, c'était vraiment magique. Malheureusement, il y avait beaucoup trop de touristes (comme on pouvait s'y attendre) et on aimerait bien retenter l'expérience mais d'une manière différente. On a envie de parcourir la campagne japonaise et même parler avec les habitants. Donc surtout pour voir un Japon plus rural et loin de la ville si possible et dans des zones avec peu de touristes. La question de la langue ne se pose pas dans le sens où j'apprends intensivement le japonais depuis maintenant 1½ et que dans 2 ans j'aurais sûrement un bon niveau (en plus de cela j'étudie également l'anglais). C'est pourquoi je voulais avoir vos envies concernant les destinations possibles. On envisage: - d'atterrir à l'aéroport du Kansai pour visiter la région quitte à rester par là (on m'a parlé de Shizuoka notamment ou bien de Nara) on hésite pour Kyoto et Osaka, tous deux très fréquentés - ou bien, d'atterrir à l'aéroport du Kansai mais repartir soit en train ou en avion vers le Kyuushu et/ou le Shikoku - ou sinon, d'atterrir à un des aéroports de Tokyo pour visiter les Alpes japonaises
Personnellement nous avons réfléchi aux modes de transports et notre cœur balance pour la voiture (liberté de déplacements dans les campagnes) mais peut-être aussi le train ou le bus. Au niveau de l'administratif, nous nous sommes renseignés (pour le changement de permis de voiture, etc.), donc il nous faut juste nous décider pour les destinations.
Mercii de votre aide
Sera-t-il encore possible de voyager en 2020 ou 2021? English translation pending
Personne ne le sait
Il faudra prendre en considération beaucoup d'inconnues qui ne favoriseront pas la réponse.
- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?
- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?
- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.
- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?
- Les déplacements en avion à quel prix. ?
- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir
S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
- La fin de propagation du virus c'est pour quand ?
- Serons nous amené à porter un masque indéfiniment en attendant un médicament ou un vaccin ?
- La crise économique aura des impacts inimaginables et considérables. Voyager deviendra peut-être un luxe.
- Combien de compagnies aériennes vont pouvoir survivre ?
- Les déplacements en avion à quel prix. ?
- Quelles seront les nouvelles conditions d'entrées pour chaque pays ? Assurance, certificat médical, historique des pays visités , quarantaine à prévoir
S'il y a des devins c'est le moment de vous exprimer.
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Décrocher du travail en tant qu'électricien-soudeur en Australie et Angola English translation pending
comment faire pour pouvoir décrocher du travail dans ces pays sélectionné
Guide pour visiter Stockholm en escale English translation pending
Bonjour
Nous faisons une croisière avec une escale d’une journée à stockholm au mois d’août 2020. Qui pourrait me donner des infos pour trouver un guide pour visiter stockholm ?
Merci beaucoup.
Un touriste bien élevé? English translation pending
Je viens de faire un test du Figaro
https://www.lefigaro.fr/voyages/etes-vous-un-touriste-bien-eleve-20200225
Je viens de découvrir que j'étais un touriste lamentable avec un score de 3/10 et pourtant j'estimais appartenir à la crème des touristes, pouvant toiser les "hordes". La chute est dure!
Je ferai amende honorable; que ceux qui dépassent 3/10 me jettent la première pierre.
Je viens de découvrir que j'étais un touriste lamentable avec un score de 3/10 et pourtant j'estimais appartenir à la crème des touristes, pouvant toiser les "hordes". La chute est dure!
Je ferai amende honorable; que ceux qui dépassent 3/10 me jettent la première pierre.
Voyage du West Bengal à Varanasi en passant par Bodhgaya English translation pending
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020).
Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya..
Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .
Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel
Passeport obligatoire pour aller en Turquie depuis l'Europe? English translation pending
Bonjour à tous,
=> Est-il obligé d'avoir un passeport pour aller en Turquie quand l'on vient de l'Europe ?
Ayant perdu mon passeport il y a quelques mois, je me suis retrouvé qu'avec ma pièce d'identité
Suite à cette découverte, j'ai eu une discuté avec un ami concernant la pièce d'identité et le passeport.
Sachant que je vais faire un voyage de 3 semaines en interrail : Hongrie => Roumanie => Bulgarie => Turquie => Pologne.. la question me semblait importante.
J'ai donc décidé de chercher une réponse et je me suis vite rendu compte Je la pièce d'identité suffisait amplement.
Sauf... Pour la Turquie ou c'est ambiguë, très même! Certains sites conseil de l'avoir, d'autres mettent en avant les risques et les amandes horriblement chère, d'autres encore rassure en énonçant la loi.. et pour finir certains partes du principe que la loi n'est pas toujours appliqué et qu'avec la barrière de la langue c'est un coup à passer un mauvaise quart d'heure et à avoir tord. Prenant l'exemple des réveils en pleine nuit et du passeport qu'il faut donner quand le train passe la douane..
Je suis donc pas rassuré par ce faible faisceau de résultats...
Les conséquences peuvent être dramatique, je me permets donc de recréer un post plus "actuelle".
En espérant être vite éclairé :) Je vous remercie pour le temps accordé ! Belle journée Lucas
=> Est-il obligé d'avoir un passeport pour aller en Turquie quand l'on vient de l'Europe ?
Ayant perdu mon passeport il y a quelques mois, je me suis retrouvé qu'avec ma pièce d'identité
Suite à cette découverte, j'ai eu une discuté avec un ami concernant la pièce d'identité et le passeport.
Sachant que je vais faire un voyage de 3 semaines en interrail : Hongrie => Roumanie => Bulgarie => Turquie => Pologne.. la question me semblait importante.
J'ai donc décidé de chercher une réponse et je me suis vite rendu compte Je la pièce d'identité suffisait amplement.
Sauf... Pour la Turquie ou c'est ambiguë, très même! Certains sites conseil de l'avoir, d'autres mettent en avant les risques et les amandes horriblement chère, d'autres encore rassure en énonçant la loi.. et pour finir certains partes du principe que la loi n'est pas toujours appliqué et qu'avec la barrière de la langue c'est un coup à passer un mauvaise quart d'heure et à avoir tord. Prenant l'exemple des réveils en pleine nuit et du passeport qu'il faut donner quand le train passe la douane..
Je suis donc pas rassuré par ce faible faisceau de résultats...
Les conséquences peuvent être dramatique, je me permets donc de recréer un post plus "actuelle".
En espérant être vite éclairé :) Je vous remercie pour le temps accordé ! Belle journée Lucas
Travailler en tant que boulanger en Asie English translation pending
Bonjour
voila je m'appelle Gaetan, je suis un boulanger Français de 18 ans, je suis un grand fan de la culture asiatique, et aujourd'hui, j'aimerais exporter mon savoir faire en asie, ainsi je pourrais réaliser mon rêve de vivre en asie et aussi de realiser mon travail qui me passionne tant : la boulangerie
si quelqu'un pourrais me conseiller ou aurais des pistes pour moi n'hésiter pas 😉
merciii
si quelqu'un pourrais me conseiller ou aurais des pistes pour moi n'hésiter pas 😉
merciii
Bhubaneshwar et les tribus d'Orissa pour une femme seule English translation pending
Bonjour à tous,
Femme photographe qui voyage en solo, je suis à la recherche d'informations sur les tribus de la province d'Orissa en Inde. Départ Mi Février 2020 pour 3 semaines.
Quels sont les villages où je peux les rencontrer ? Bondas ? Raghurajpur ? Puri ? Mangaljodi ?Village tribal de Lanjia Saura ? Idéalement, j'aimerais vivre en immersion dans l'un de ces villages au moins une semaine, pour y rencontrer ces tribus dont on entend si peut parler.
Quelqu'un est il déjà allé là bas ? Est ce compliqué pour une femme seule ? Je pense atterrir à Bubaneshwar et peut-être me renseigner auprès d'une agence de tourisme locale ?!
Que me conseillez vous une fois sur place ? Il y a d'une façon plus touristique les grottes troglodytes de Udaygiri et Khandagiri.
Merci pour votre aide & au plaisir de vous lire
Femme photographe qui voyage en solo, je suis à la recherche d'informations sur les tribus de la province d'Orissa en Inde. Départ Mi Février 2020 pour 3 semaines.
Quels sont les villages où je peux les rencontrer ? Bondas ? Raghurajpur ? Puri ? Mangaljodi ?Village tribal de Lanjia Saura ? Idéalement, j'aimerais vivre en immersion dans l'un de ces villages au moins une semaine, pour y rencontrer ces tribus dont on entend si peut parler.
Quelqu'un est il déjà allé là bas ? Est ce compliqué pour une femme seule ? Je pense atterrir à Bubaneshwar et peut-être me renseigner auprès d'une agence de tourisme locale ?!
Que me conseillez vous une fois sur place ? Il y a d'une façon plus touristique les grottes troglodytes de Udaygiri et Khandagiri.
Merci pour votre aide & au plaisir de vous lire
Enseigner l'anglais à l'étranger (Australie, Corée du Sud...) English translation pending
Bonjour🙂
Je suis actuellement en Première générale , je voudrais enseigner l'Anglais dans plusieurs pays, par exemple, j'enseigne 2 ans en Australie puis je change en Corée du sud, etc... je voulais donc savoir si c'était possible et quelles démarches, études et licences, ... dois-je passer.
merci.
Je suis actuellement en Première générale , je voudrais enseigner l'Anglais dans plusieurs pays, par exemple, j'enseigne 2 ans en Australie puis je change en Corée du sud, etc... je voulais donc savoir si c'était possible et quelles démarches, études et licences, ... dois-je passer.
merci.
La péninsule du Yucatan en trois semaines: un voyage inoubliable! English translation pending
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.
Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Itinéraire, guide et choix 4x4 ou Berline pour la fin février en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous partons la derniere semaine de fevrier en Islande.
Notre itineraire devrait etre:
Flevik-blue laggoon- Grindavik/ Horgsland/Jokulsarlon/le cercle d'or/Akranes/Grundarfjordur/ keflavik.
Pensez vous que nous devions louer un 4x4 ou une berline avec pneu neige devrait suffire?
Nous sommes egalement preneur de conseils sur cet itineraire si vous pensez que ce n'est pas approprié...
D'autres part nous aimerions marcher sur glacier( eventuellement grotte) mais nous ne voulons pas prendre un gros 4x4 pour rouler jusqu'à la grotte comme le propose bcp d'agence. Connaitriez vous un guide local qui pourrait nous mener ds un endroit sympa? (nous avons l'habitude de faire de l'alpinisme)
Merci pour vos conseils
Merci pour vos conseils
Gratuité des bus en Pologne pour les plus de 70 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que les bus étaient gratuits en Pologne pour les plus de 70 ans.
Le bus qui part de l'aéroport pour le centre ville est-il concerné ? Merci pour vos réponses
J'ai lu que les bus étaient gratuits en Pologne pour les plus de 70 ans.
Le bus qui part de l'aéroport pour le centre ville est-il concerné ? Merci pour vos réponses
Visites à faire en République Dominicaine à partir de Bayahibe English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même partons à Bayahibe les deux dernières semaines d'avril 2020.
Nous aimerions faire quelques excursions afin de visiter un peu le pays, telles que du quad, visite de fabriques de cigares, canne à sucre, îles aux alentours (tortues, village, plage), Saint Domingue etc. mais tout cela en dehors de la horde de touristes.
Seriez-vous à même de me renseigner auprès de quelle agence on peut trouver ce genre de prestations.
J'ai vu plusieurs agences mais aimerais être conseillée au mieux et sur les tarifs en vigueur.
J'ai vu qu'il y avait aussi des baleines, est-ce encore la saison ?...
Merci pour vos réponses.
Mon mari et moi-même partons à Bayahibe les deux dernières semaines d'avril 2020.
Nous aimerions faire quelques excursions afin de visiter un peu le pays, telles que du quad, visite de fabriques de cigares, canne à sucre, îles aux alentours (tortues, village, plage), Saint Domingue etc. mais tout cela en dehors de la horde de touristes.
Seriez-vous à même de me renseigner auprès de quelle agence on peut trouver ce genre de prestations.
J'ai vu plusieurs agences mais aimerais être conseillée au mieux et sur les tarifs en vigueur.
J'ai vu qu'il y avait aussi des baleines, est-ce encore la saison ?...
Merci pour vos réponses.
Écoles internationales à Cambridge pour accueillir ma fille de 3 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma petite famille à Cambridge pour la rentrée prochaine et je me demandais s’il existait des écoles internationales (dans lesquelles on parle français) pour accueillir ma fille qui aura 3 ans et demi...
Merci pour votre aide!
St-Petersbourg avec Ncl Escape le 24-25 mai 2020 English translation pending
Notre croisière en partance de Southampton le 15 mai, fera escale à St- Pétersbourg le 24-25 mai. Nous cherchons un ou deux autres couples pour partir à sa découverte et aussi pour partager les frais de visite de deux jours.
Assurance voyage quand on a pas de travail English translation pending
Bonjour 🙂 est-ce que l'un de vous s'est déjà retrouvé dans la situation ? J'ai besoin d'aide pour savoir quelles sont les meilleurs démarches pour m'assurer à l'étranger lorsque je n'ai pas d'emploi (pas de sécurité sociale ni de mutuelle ?) pas d'assurance habitation (pas de responsabilité civile ?) avec l'envie de voyager en Asie du Sud Est pendant plus de 90 jours.
Sur le site de l'assureur "Chapka" j'ai lu que lorsque vous quittez l'espace économique Européen plus de 90 jours, vous ne bénéficiez ni de la sécurité sociale française ni de votre mutuelle, ni de votre assurance carte bancaire. Attention aussi à votre couverture de responsabilité civile à l'étranger, incluse dans les contrats de multirisque habitation, qui ne fonctionne plus dès que vous quittez votre domicile français pour une longue durée (plus de 90 jours).
En lisant les CGV du contrat d'assurance voyage Cap Aventure https://www.chapkadirect.fr/open.php?file=doc&idpro=795&type=cg&langue=fr j'ai l'impression que Chapka avance les frais médicaux mais que l'on doit ensuite récupérer les sommes avancées auprès de la sécurité sociale, de notre tiers payant ou notre responsabilité civile... J'ai des doutes sur l'efficacité de cette assurance dans mon cas spécifique. Pouvez-vous me conseiller ?
Sur le site de l'assureur "Chapka" j'ai lu que lorsque vous quittez l'espace économique Européen plus de 90 jours, vous ne bénéficiez ni de la sécurité sociale française ni de votre mutuelle, ni de votre assurance carte bancaire. Attention aussi à votre couverture de responsabilité civile à l'étranger, incluse dans les contrats de multirisque habitation, qui ne fonctionne plus dès que vous quittez votre domicile français pour une longue durée (plus de 90 jours).
En lisant les CGV du contrat d'assurance voyage Cap Aventure https://www.chapkadirect.fr/open.php?file=doc&idpro=795&type=cg&langue=fr j'ai l'impression que Chapka avance les frais médicaux mais que l'on doit ensuite récupérer les sommes avancées auprès de la sécurité sociale, de notre tiers payant ou notre responsabilité civile... J'ai des doutes sur l'efficacité de cette assurance dans mon cas spécifique. Pouvez-vous me conseiller ?
Cours d'anglais au Guyana English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite perfectionner mon anglais.
Vivant en Guyane, je me suis dit "Pourquoi pas suivre des cours en immersion au Guyana ?"
Quelqu'un a-t-il déjà effectué une telle démarche ? Existe-t-il au Guyana un centre de formation intensive ?
Je ne connais pas le Guyana. Je ne pense pas que ce soit touristique. Mais je recherche uniquement formation et immersion
Merci pour vos réponses
Je souhaite perfectionner mon anglais.
Vivant en Guyane, je me suis dit "Pourquoi pas suivre des cours en immersion au Guyana ?"
Quelqu'un a-t-il déjà effectué une telle démarche ? Existe-t-il au Guyana un centre de formation intensive ?
Je ne connais pas le Guyana. Je ne pense pas que ce soit touristique. Mais je recherche uniquement formation et immersion
Merci pour vos réponses
Circuit 15 jours à Cuba en novembre 2019 English translation pending
Circuit du 13 au 27 Novembre 2019 à CUBA Appréciations
Notre voyage en bref - Vols aller Air Caraïbes Paris – La Havane et vols retours Santiago – Paris - 3 couples - Voiture 7 places conduite par William Delgado Perez (hispanophone) - 1 journée à La Havane , avec Odalys guide francophone - Principales étapes (nbre de nuit) : La Havane (2) – Playa Larga (2)– Trinidad (2)– Santi Spiritus (1) – Moron (2) – Camarguey (1) – Santiago (2)- Baracoa (2)
Synthèse générale : - Dépaysement assuré, les cubains (que nous avons rencontrés) sont plutôt attachants. - La situation du pays semble s’être dégradée depuis 5 ans. - Visites et excursions : tourisme en voie de développement, nécessité donc de beaucoup d’indulgence. - Voyage à faire en incluant Vinales, Pinard del Rio et Cienfuegos en éliminant peut-être Moron ou/et Baracoa ….
Odalys à la Havane : - Toujours aussi attachante et professionnelle pour nous raconter et introduire le périple Cuba… nous aurions eu aussi des tas de questions en fin de séjour.
Chauffeur William - Agréable, serviable, prévenant, soucieux de la sécurité de ses passagers, … excellent banquier. - A 24 ans, doit absolument apprendre une langue soit Anglais soit Français… au moins profiter des longs moments passés avec ses passagers pour apprendre du vocabulaire… Il mérite cet avenir qu’il peut se construire.
La voiture des années 1950 - Nous souhaitions de l’authentique, nous l’avons eu. - Assise un peu rude, spacieuse mais plafond bas( ou siège un peu haut) pour une bonne vision.
Les casas - Prévoir 2 nuits par étape, nous avons apprécié. - Petits déjeuner variés, copieux .. très appréciés - A améliorer : Donner 2 heures de WiFi aux hôtes est à généraliser. En général, il manque lampe et interrupteur en tête de lit et miroir dans la salle d’eau. - La Havane Victoria y Margarita : bonne situation, cadre un peu vieillot, chambre sur la rue un peu bruyante. Les patronnes sont au service. - Playa Larga , costa Azul, pot d’accueil, chaleureux, … langouste dé-li-cieuse et coût raisonnable. - Trinidad , logement dans 3 casa voisines. TBon accueil. Met à disposition sa liaison WIFI, merci, - Sancti Spiritus, Hostal el Burganvil , chambres petites, petits lits, pas de rangement… Moyen - Moron , casa Castillo99, chez le médecin et sa fille. Bien. - Camaguey, casa Blanca, bien située, très correcte. - Santiago, casa Autentica Casa Antigua, bien située, gérée par un couple de jeunes au service. - Baracoa, très bien.
Les excursions - ALERTER OU EVITER les visites du dimanche : train de Santa Clara et certains lieux de Santiago fermés le dimanche - Parc de Zapata, nous avons choisi la visite ornithologique. Guide intéressant et qui a su nous montrer un certain nombre d’oiseaux. - Plages les poissons tropicaux sont visibles dès la côte. Bien même si c’était un peu agité. - Vallée de los ingenios en train…. Un peu long mais à faire. Peut être arrêter le circuit au premier des trois arrêts. Cela éviterait d’être obligé de déjeuner au dernier arrêt (qualité moyenne) - Réserve écologique de Banaos : décevant car la balade à cheval ne dure que une demi-heure. Pour les courageux peut-être faut-il prendre une excursion à pied plus longue. - Moron, la lagunade la Leche et de la Retonda méritent juste un arrêt photo. Peut être évitée. - Cay0 Coco y Guillermo : magnifiques plages. AVERTIR que la barrière de corail est à 1 ou 2 km et qu’il faut donc affrêter un bateau pour voir quelques poissons … ce que nous n’avons pas fait . - Santiago : très bien avec le seul regret, les sites fermés le dimanche. - Baracoa : le guide Oreste est un plus. Explication des plantes et de l’histoire du coin. Par contre le cochon grillé… à la broche : sans intérêt, pas assez cuit, farce non cuite et inconsommable… RIEN A VOIR avec le cochon grillé en crapaudine de Vinales
Pas une goutte d’eau pendant le séjour. Retour dans la morosité de l’automne français en grande grèvitude.
Notre voyage en bref - Vols aller Air Caraïbes Paris – La Havane et vols retours Santiago – Paris - 3 couples - Voiture 7 places conduite par William Delgado Perez (hispanophone) - 1 journée à La Havane , avec Odalys guide francophone - Principales étapes (nbre de nuit) : La Havane (2) – Playa Larga (2)– Trinidad (2)– Santi Spiritus (1) – Moron (2) – Camarguey (1) – Santiago (2)- Baracoa (2)
Synthèse générale : - Dépaysement assuré, les cubains (que nous avons rencontrés) sont plutôt attachants. - La situation du pays semble s’être dégradée depuis 5 ans. - Visites et excursions : tourisme en voie de développement, nécessité donc de beaucoup d’indulgence. - Voyage à faire en incluant Vinales, Pinard del Rio et Cienfuegos en éliminant peut-être Moron ou/et Baracoa ….
Odalys à la Havane : - Toujours aussi attachante et professionnelle pour nous raconter et introduire le périple Cuba… nous aurions eu aussi des tas de questions en fin de séjour.
Chauffeur William - Agréable, serviable, prévenant, soucieux de la sécurité de ses passagers, … excellent banquier. - A 24 ans, doit absolument apprendre une langue soit Anglais soit Français… au moins profiter des longs moments passés avec ses passagers pour apprendre du vocabulaire… Il mérite cet avenir qu’il peut se construire.
La voiture des années 1950 - Nous souhaitions de l’authentique, nous l’avons eu. - Assise un peu rude, spacieuse mais plafond bas( ou siège un peu haut) pour une bonne vision.
Les casas - Prévoir 2 nuits par étape, nous avons apprécié. - Petits déjeuner variés, copieux .. très appréciés - A améliorer : Donner 2 heures de WiFi aux hôtes est à généraliser. En général, il manque lampe et interrupteur en tête de lit et miroir dans la salle d’eau. - La Havane Victoria y Margarita : bonne situation, cadre un peu vieillot, chambre sur la rue un peu bruyante. Les patronnes sont au service. - Playa Larga , costa Azul, pot d’accueil, chaleureux, … langouste dé-li-cieuse et coût raisonnable. - Trinidad , logement dans 3 casa voisines. TBon accueil. Met à disposition sa liaison WIFI, merci, - Sancti Spiritus, Hostal el Burganvil , chambres petites, petits lits, pas de rangement… Moyen - Moron , casa Castillo99, chez le médecin et sa fille. Bien. - Camaguey, casa Blanca, bien située, très correcte. - Santiago, casa Autentica Casa Antigua, bien située, gérée par un couple de jeunes au service. - Baracoa, très bien.
Les excursions - ALERTER OU EVITER les visites du dimanche : train de Santa Clara et certains lieux de Santiago fermés le dimanche - Parc de Zapata, nous avons choisi la visite ornithologique. Guide intéressant et qui a su nous montrer un certain nombre d’oiseaux. - Plages les poissons tropicaux sont visibles dès la côte. Bien même si c’était un peu agité. - Vallée de los ingenios en train…. Un peu long mais à faire. Peut être arrêter le circuit au premier des trois arrêts. Cela éviterait d’être obligé de déjeuner au dernier arrêt (qualité moyenne) - Réserve écologique de Banaos : décevant car la balade à cheval ne dure que une demi-heure. Pour les courageux peut-être faut-il prendre une excursion à pied plus longue. - Moron, la lagunade la Leche et de la Retonda méritent juste un arrêt photo. Peut être évitée. - Cay0 Coco y Guillermo : magnifiques plages. AVERTIR que la barrière de corail est à 1 ou 2 km et qu’il faut donc affrêter un bateau pour voir quelques poissons … ce que nous n’avons pas fait . - Santiago : très bien avec le seul regret, les sites fermés le dimanche. - Baracoa : le guide Oreste est un plus. Explication des plantes et de l’histoire du coin. Par contre le cochon grillé… à la broche : sans intérêt, pas assez cuit, farce non cuite et inconsommable… RIEN A VOIR avec le cochon grillé en crapaudine de Vinales
Pas une goutte d’eau pendant le séjour. Retour dans la morosité de l’automne français en grande grèvitude.
Location de scooter Sulawesi, Toggians ou Banggai? English translation pending
Bonjour
Ayant déjà posté des tas d entraides et j ai remercie tous les mbs m ayant répondus
Je tiens a préciser que je ne fais une approche que topologique avant de déterminer mon trajet … souvent dans l avion mais rien ne est fixé juste un désilet , un désir une envie .. Je recherche plutôt la rencontre la simplicité que toutes places sans charme .
J utilise le Lonely depuis de nombreuse années , je voyage seule ou pas depuis de nombreuses année j utilise aussi mapsme et Rio2rome trop le top (d un point a à un point B et toute les possibilitéS intercommuncation entre villes village lieux dit …
J ai déjà conduit scooter automatique inde bali.. En fait je souhAI te savoir si on loue Velo, scooters au toggians????ou au Baggians ???? Merci de vos expériences à ce sujet C est juste pour être plus indépendante …
J utilise le Lonely depuis de nombreuse années , je voyage seule ou pas depuis de nombreuses année j utilise aussi mapsme et Rio2rome trop le top (d un point a à un point B et toute les possibilitéS intercommuncation entre villes village lieux dit …
J ai déjà conduit scooter automatique inde bali.. En fait je souhAI te savoir si on loue Velo, scooters au toggians????ou au Baggians ???? Merci de vos expériences à ce sujet C est juste pour être plus indépendante …
Traduction de l'arabe phonétique English translation pending
Bonsoir,
J'ai vraiment du mal à déchiffrer l'arabe phonétique. J'ai appris l'arabe mais pas comme ça. Une petite traduction de texte m'aiderait beaucoup et si on peut m'expliquer à quoi correspondent les chiffres, merci.
Voila.ce que je n'arrive pas à déchiffrer :
Abrak me3ti
Ema fomi
Ena w m ma7kina fi chay
Min wa9t ili 9otlou 9it il clé.
3ali5r
Za3ma il clé fiha 7aja
7assitou mitbadal
Taw inchoufou kifech in7ilouha
Découvrir, visiter et randonnées pour deux mois en Europe? English translation pending
Bonjour à vous,
Mon mari e moi aimerions partir 2 mois en mars et avril en Europe ou aux alentours.
Le but c’est de vivre comme les gens de la place, qui parle un peu français idéalement ( mon mari ne parle pas anglais)
Découvrir, faire de randonnées pédestres, visiter, , ,, avec un climat agréable
Ns louerons une voiture et un appart le temps de notre séjour.
Avez vs des suggestions d’endroits?
Acheter du cuir en Thaïlande, surtout à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je suis artisan du cuir en France et doit me rendre en thaïlande en famille au mois de février par la même occasion je voudrais savoir si on peu trouver en Thaïlande mais surtout à Bangkok des articles artisanal en pure cuir tel que ceintures, sac à mains, portefeuille, etuis, bracelets... j'ai trouvé une video du bangkok leather market mais c'est assez limité... Si quelqu'un pourrais m'aider ce serais cool pour moi la Thailande n'est pas trop le pays du cuir par rapport à l'inde mais sait on jamais 🙂
voici en bas la vidéo que j'ai déjà trouvé
Merci
https://www.youtube.com/watch?v=qHf8pj_25no&feature=emb_title
Je suis artisan du cuir en France et doit me rendre en thaïlande en famille au mois de février par la même occasion je voudrais savoir si on peu trouver en Thaïlande mais surtout à Bangkok des articles artisanal en pure cuir tel que ceintures, sac à mains, portefeuille, etuis, bracelets... j'ai trouvé une video du bangkok leather market mais c'est assez limité... Si quelqu'un pourrais m'aider ce serais cool pour moi la Thailande n'est pas trop le pays du cuir par rapport à l'inde mais sait on jamais 🙂
voici en bas la vidéo que j'ai déjà trouvé
Merci
https://www.youtube.com/watch?v=qHf8pj_25no&feature=emb_title
Apprendre l'ukrainien ou le russe pour un voyage en Ukraine? English translation pending
Bonjour .l'été prochain je vais voyager en Ukraine .j'ai commencé des cours d'ukainien , mais je voulais savoir s'il ne serait pas plus judicieux "d'apprendre"prendre plutot le russe.on entend plusieurs son de cloches a ce sujets .merci de vos réponses.
Ponant: la compagnie où la main droite ignore ce que fait la main gauche et chacun dans son coin! English translation pending
A suivre avec prochainement exemples concrets , expériences -hélas- vécues .....
Vélo d'occasion pour Minsk - Kiev à vélo English translation pending
Bonjour à tous, j'ai un projet pour 2021, je prépare en avance, peut-être un peu trop mais je préfère me renseigner dès maintenant.
Ce projet serait de faire Minsk - Kiev en vélo. En passant par Babrouisk, Homiel, Tchernihiv puis Kiev.
Je ne viendrais pas avec mon propre vélo, il faudra donc que j'en achète un d'occasion à Minsk, et c'est là que j'ai besoin d'aide. Je souhaiterais une personne qui puisse rechercher avec moi sur un site internet ou bien dans une bourse aux vélos sur place, histoire que je ne me fasse pas avoir, et surtout que j'ai bien un vélo !
Je prévois également d'offrir pour 100 euros de croquette pour chien et chat à un refuge/association qui s'occupe des animaux en difficultés. Alors évidemment rien de compliqué, il suffira juste que j'aille au supermarché et ensuite au refuge, seulement dans un pays étranger, c'est plus compliqué que ça, il y a la barrière de la langue, le manque de repère, etc...
En vous remerciant d'avance pour votre aide.