Results for "Route+Napoléon+|+127"
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Rapid city - Chicago: quelle route? English translation pending
bonjour,
Que privilégier comme villes (pour un circuit voiture) entre Rapid City (Mount Rushmore) et Chicago : Des Moines, Kansas City, Saint Louis, Minneapolis ?
Merci d'avance
Que privilégier comme villes (pour un circuit voiture) entre Rapid City (Mount Rushmore) et Chicago : Des Moines, Kansas City, Saint Louis, Minneapolis ?
Merci d'avance
Jordanie: faire la route des Rois à partir d'Amman vers Pétra ou l'inverse? English translation pending
Bonjour
Une petite question pour avancer dans mon projet. Vaut-il mieux faire la route des rois à partir d'Amman vers Petra ou l'inverse peut-il aussi se faire. J'aimerai gagner le plus de temps possible à l'aller et descendre sur Petra directement par la route du Désert jusqu'à Petra et au retour prendre la route des Rois jusqu'à Kerak et ensuite la route qui longe la mer Morte. Est-ce que je "loupe" une partie "obligée" entre Amman et Kerak, car je compte faire la région Madaba - Mont Nébo à partir de la Mer morte vers Amman. Je sais que je prend tout à l'envers, mais ainsi je pense disposer de plus de temps à Petra.
Voyage sur la "Route 66": quoi ne pas oublier dans les bagages? English translation pending
je vais faire la route 66 en mai quels sont les choses a ne pas oublier dans ses bagages merci d avance
Choisir la route de Salt Lake City vers Denver English translation pending
Bonjour,
Objet : boucle Denver/Denver dans le nord-ouest (anti-horaire)
J'aimerai savoir si cela vaut le coup que je revienne sur Denver depuis Salt lake city pour reprendre mon avion. J'aimerai avoir un conseil sur des centres d'intérêts possibles sur cette route étape (salt lake city > Denver).
choix 1 : route plus au nord par la route 80 choix 2 : route centrale) par la route 40 (via Dinosaur monument) choix 3 : route plus au sud par la route 70 (arches, grand jonction) sachant que l'année derniere nous avons déjà fait Brice, zion, arches, canyonland, moab, ...
A/ La question PAR OU PASSER ? 80,40,70 ? et ou c'est le plus intéressant en site à visiter sans refaire les sites déjà vue (arches, zion, moab, ect...) ?
B/ Ou dernière solution reprendre l'avion depuis Salt lake city car "rien à voir" (de significatif) sur ces trajets par les routes : 80, 40, 70 !
Merci pour un conseil avisé, car cela conditionne mon achat de billets d'avion
Objet : boucle Denver/Denver dans le nord-ouest (anti-horaire)
J'aimerai savoir si cela vaut le coup que je revienne sur Denver depuis Salt lake city pour reprendre mon avion. J'aimerai avoir un conseil sur des centres d'intérêts possibles sur cette route étape (salt lake city > Denver).
choix 1 : route plus au nord par la route 80 choix 2 : route centrale) par la route 40 (via Dinosaur monument) choix 3 : route plus au sud par la route 70 (arches, grand jonction) sachant que l'année derniere nous avons déjà fait Brice, zion, arches, canyonland, moab, ...
A/ La question PAR OU PASSER ? 80,40,70 ? et ou c'est le plus intéressant en site à visiter sans refaire les sites déjà vue (arches, zion, moab, ect...) ?
B/ Ou dernière solution reprendre l'avion depuis Salt lake city car "rien à voir" (de significatif) sur ces trajets par les routes : 80, 40, 70 !
Merci pour un conseil avisé, car cela conditionne mon achat de billets d'avion
État de la route de Skoura à Demnate fin avril? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
La route Skoura vers Demnate est-elle toujours pratiquable avec une voiture de tourisme ?, nous souhaitons l'emprunter a la fin du mois d'avril.
Merci de vos reponses.
cordialement.
marc
Carnet de route en l'Islande English translation pending
Bonjour,
je pensais l'avoir mis en ligne mais apparemment non, voici donc mon carnet de route sur notre voyage en Islande l'été dernier.
http://voyageur.autonome.free.fr/Islande/Islande.html
Vous pourrez également voir les carnets de route de nos autres voyages (Pérou, antarctique ...)
Bonne visite
Code de la route au Maroc? English translation pending
Que dit le code de la route pour le cas suivant : quand on va sur Agadir en passant par Marrakech imintanout dans la grande descente qui arrive sur Agadir , la ou les camions roule a 10KM/H , dans le sens de la descente on a pas le droit de doubler la ligne est continue , les gendarmes attendent plus bas et tous ce qui double ce font donner le compte , dont moi il y avait bien 800 m sans aucune voiture en face j'allais pas rester derrière un camions pendant 1h00 ! j'ai doublé mais ami derrière eux aussi ont c'est fait tous les 3 arrêter , alors il dit quoi le code de la Route ??? on a le droit de doubler un camion qui n'a pas frein qui est obligé de rouler a 10Km/H ?? ou si ya possibilité de doubler sans danger même en ligne continue ?? le camion est en tord non ?
Aussi au retours toujours sur cette route ligne pointillé je gette un oeil j'avais un C15 à doubler et 2 camions il était 7h00 du mat sa faisait deja 2 h que je roulé , en face une voiture de gendarmerie qui pendant mon dépacement me fait appels de far la vitesse 80km/h je dépassé pas ligne pointillé personne en face !! le gendarme sort la voiture ce met au milieu de la route et me fait garer j'avais la remorque avec mon zodiac , il me demande les papiers je lui demande le motif il me fait dépassement dangereux qu'au Maroc il est interdit de doubler 3 véhicules d'un coup que je devais les doubler un par un , j'ai pas pus me retenir je l'ai envoyé baladé , j'ai passé mon permis à Rabat jamais j'avais entendu une connerie pareils , ce gendarme a insité il faut payé et les papiers , j'ai démarré je lui ai dit si il continue je porte plainte et j'appels de suite l'ambassade je lui ai demandé son nom et grade et je me suis cassé 😏
Aussi au retours toujours sur cette route ligne pointillé je gette un oeil j'avais un C15 à doubler et 2 camions il était 7h00 du mat sa faisait deja 2 h que je roulé , en face une voiture de gendarmerie qui pendant mon dépacement me fait appels de far la vitesse 80km/h je dépassé pas ligne pointillé personne en face !! le gendarme sort la voiture ce met au milieu de la route et me fait garer j'avais la remorque avec mon zodiac , il me demande les papiers je lui demande le motif il me fait dépassement dangereux qu'au Maroc il est interdit de doubler 3 véhicules d'un coup que je devais les doubler un par un , j'ai pas pus me retenir je l'ai envoyé baladé , j'ai passé mon permis à Rabat jamais j'avais entendu une connerie pareils , ce gendarme a insité il faut payé et les papiers , j'ai démarré je lui ai dit si il continue je porte plainte et j'appels de suite l'ambassade je lui ai demandé son nom et grade et je me suis cassé 😏
Islande: quelle route pour explorer le canyon Jökulsárgljúfur (Selfoss, Dettifoss et Hafragilsfoss)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de peaufiner mon itinéraire pour mon voyage en Islande de cet été et j'aurais voulu savoir quelle route ou quelle piste (j'ai loué un 4*4) devrais je privilégier pour explorer le canyon Jokulsargljufur (j'arriverai par le nord !), route 864 ou route 862 puis piste F862 ? Merci d'avance pour vos réponses A+.
Je suis en train de peaufiner mon itinéraire pour mon voyage en Islande de cet été et j'aurais voulu savoir quelle route ou quelle piste (j'ai loué un 4*4) devrais je privilégier pour explorer le canyon Jokulsargljufur (j'arriverai par le nord !), route 864 ou route 862 puis piste F862 ? Merci d'avance pour vos réponses A+.
Trouver la route qui va vers Demnate via Sidi Rahhal? (Maroc) English translation pending
bonjour,
pour notre circuit au départ de Marrakech nous partirions par Demnate puis la route 307
pouvez vous m'informer s'il sera facile de trouver l'embranchement de la route qui passe par sisi rahal ( panneau de signalisation ou un bâtiment , commerce facilement repérable )
la sortie de ville à Marrakech s'effiloche un peu avec les habitations et je crains de rater la route et faire un détour qui ne m'intéresse pas 😕
merci à vous
Hôtel sur la route de Granby (Québec) à Virginia Beach? English translation pending
Es-ce que quelqu'un pourrait me conseiller où arrêter dormir sur le chemin pour Virginia Beach. C'est à dire dans quel ville et dans quel hôtel. Nous allon à Virginia Beach cette été pour la première fois. Je ne veut pas faire la route d'une traite, nous voulons arrêter dormir en chemin mais comme je n'ai jamais été à va, je ne connais pas la route et je ne sais pas quel sorte d'hôtel est conseillé. Aussi j'ai réservé mon camping à North Landing Beach campground, je sais que ce n'est pas sur le bord de la mer mais es-ce que quelqu'un le connâit. J'aurais aimé aller au parc First landing mais il n'a déjà plus de place pour juillet. Merci de votre aide.
Marie-Andrée
Marie-Andrée
Voyage par la route à travers tout le continent américain: visas? English translation pending
bonjour chers amis,
je suis nouveau sur le forum et je tiens tout d'abord a vous remercier pour sa qualité, qui nous permet de repondre a beaucoup de questions concernant nos voyages. por ma part ma question est la suivante:mon amie et moi meme prévoyons tres prochainement un voyage sans durée déterminée a travers le continent américain du nord au sud, nous aimerions commencer par le québec ensuite passer au canada le traverser d'est en ouest pour ensuite rentrer aux etats unis par la cote ouest silonner le pays d'ouest en est et ensuite rejoindre l'amérique centrale en entrant par le mexique et continuer sur l'amérique du sud tout cela en transport terrestre, croyez vous que ce périple est possible j'entend par là le passage des frontiéres(québec/canada canada/etats unis etats unis/mexique) en ne faisant que des demandes de "visa touristique" nous ne resterions pas plus de 90j par pays(canada et etats unis)nous ne prendrions qu'un billet aller Paris/Montréal mais nous avons biensur une somme d'argent assez importante a notre dispositions pour toute la durée de notre périple sachant que nous n'avons pas fixé de date de retour, pensez vous que les douanes canadiennes et américaines nous créront quelques soucis....
J'espére avoir étais clair dans l'énoncé de ma question, je vous remercie d'avance pour vos réponses. Mika
je suis nouveau sur le forum et je tiens tout d'abord a vous remercier pour sa qualité, qui nous permet de repondre a beaucoup de questions concernant nos voyages. por ma part ma question est la suivante:mon amie et moi meme prévoyons tres prochainement un voyage sans durée déterminée a travers le continent américain du nord au sud, nous aimerions commencer par le québec ensuite passer au canada le traverser d'est en ouest pour ensuite rentrer aux etats unis par la cote ouest silonner le pays d'ouest en est et ensuite rejoindre l'amérique centrale en entrant par le mexique et continuer sur l'amérique du sud tout cela en transport terrestre, croyez vous que ce périple est possible j'entend par là le passage des frontiéres(québec/canada canada/etats unis etats unis/mexique) en ne faisant que des demandes de "visa touristique" nous ne resterions pas plus de 90j par pays(canada et etats unis)nous ne prendrions qu'un billet aller Paris/Montréal mais nous avons biensur une somme d'argent assez importante a notre dispositions pour toute la durée de notre périple sachant que nous n'avons pas fixé de date de retour, pensez vous que les douanes canadiennes et américaines nous créront quelques soucis....
J'espére avoir étais clair dans l'énoncé de ma question, je vous remercie d'avance pour vos réponses. Mika
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
Madagascar à vélo: route de Tuléar à Fort-Dauphin English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai l'intention cet été (de fin juin à début septembre) de parcourir dans un premier temps à vélo la route côtière de tuléar à fort dauphin puis si j'ai encore du temps de remonter le long de la côte est vers vangaindrano ...
D'après que j'ai lu dans plusieurs discussions la piste réliant tuléar à Foort dauphin étant par endroit très sablonneuse il est impossible de suivre dans son intégralité. J'aimerais savoir par conséquent quelles sont les portions qui suivent la côte praticable en vélo? Y a t-il également des villages pour dormir et se ravitailler ? Des cartes détaillées sont elles nécessaire et si c'est le cas où se les procurer ? ...
Si d'autres détails importants vous viennent à l'esprit (carte visa mieux desservie que mastercard, compagnies aériennes mieux adaptées aux transport de vélo, le meilleur moyen pour atteindre tuléar depuis tana ...) je suis preneur.
Je sais que je vous demande beaucoup mais quelque soit votre réponse, je vous remercie d'avance pour votre aide. Cyrille
J'ai l'intention cet été (de fin juin à début septembre) de parcourir dans un premier temps à vélo la route côtière de tuléar à fort dauphin puis si j'ai encore du temps de remonter le long de la côte est vers vangaindrano ...
D'après que j'ai lu dans plusieurs discussions la piste réliant tuléar à Foort dauphin étant par endroit très sablonneuse il est impossible de suivre dans son intégralité. J'aimerais savoir par conséquent quelles sont les portions qui suivent la côte praticable en vélo? Y a t-il également des villages pour dormir et se ravitailler ? Des cartes détaillées sont elles nécessaire et si c'est le cas où se les procurer ? ...
Si d'autres détails importants vous viennent à l'esprit (carte visa mieux desservie que mastercard, compagnies aériennes mieux adaptées aux transport de vélo, le meilleur moyen pour atteindre tuléar depuis tana ...) je suis preneur.
Je sais que je vous demande beaucoup mais quelque soit votre réponse, je vous remercie d'avance pour votre aide. Cyrille
Carnet de route photographique en Islande English translation pending
Après le PHOTOGRAPHIC ROADTRIP / SOUTHWEST USA publié en 2008 sur ce forum, voici la version ICELAND...
On change de climat, on change de paysage...
A vous de voir, c'est ici :
http://www.typolover.com/_travel/iceland_2009/day_0.htm
Enjoy !
Michael.
On change de climat, on change de paysage...
A vous de voir, c'est ici :
http://www.typolover.com/_travel/iceland_2009/day_0.htm
Enjoy !
Michael.
Faire la route du vin depuis San Francisco? English translation pending
Bonjour à tous
Au milieu de mon parcours j'ai planifiè 5 nuits à San Francisco afin de pouvoir visiter cette ville qui nous fait tant rever!!!
Nous voudrions sur ce temps faire la route du vin-SONOMA-NAPA VALLEY.Cette expédition a lieu au mois d'aout.Ma question est vaut-il mieux partir de San Francisco le matin faire la route et revenir le soir ou le dernier jour partir faire la route , dormir au environ de Napa pour partir ensuite vers yosemite? Quel hotel bon marché vers Napa? visites intéréssantes?
Tout renseignement me sera utile.Merci d'avance
Hébergements sur la route de l'Ourika? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hôtel sympa du côté de Marrakech, et il semble y en avoir de très jolis sur la route de l'Ourika
Pouvez-vous me dire si c'est vraiment loin du centre de Marrakech? y a-t-il des bus qui désserve cette zone?
Merci d'avance!
Stéphanie
Je cherche un hôtel sympa du côté de Marrakech, et il semble y en avoir de très jolis sur la route de l'Ourika
Pouvez-vous me dire si c'est vraiment loin du centre de Marrakech? y a-t-il des bus qui désserve cette zone?
Merci d'avance!
Stéphanie
Code de la route aux Etats-Unis, sièges auto pour enfants? English translation pending
nous allons paritr aux états unis avec nos deux filles
nous faisons un parcours en voiture quels sièges auto sont demandés pour une enfant de 6 ans et une autre de deux ans????
Sur la route del Sur (étape 5: extrême sud de l'Argentine et du Chili) English translation pending
Je ferme les yeux, j'imagine une mappemonde: je suis là, tout en bas, sur la route de Punta Arenas.
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Sur la route del Sur (étape 4: approche du Torres des Paine) English translation pending
Je n'ai jamais été très fort en littérature, je vais donc vite épuiser mon stock de superlatifs. En marchant j'ai eu le temps de fouiller dans mes souvenirs et dans mes voyages, mais je ne me rappelle pas avoir vu plus beaux paysages que ceux qu'offre le Parc National « Torres del Paine ». Le superlatif qui signifie 'putain, c'est beau, ch'uis sur le cul et sans voix', ben c'est celui-là qui convient.
J'ai donc marché là 2 jours. Pour aller tout au fond du parc, là où les touristes ne vont pas, il faut d'abord se taper 2h30 de bus et puis ensuite faire appel à une voiture particulière. Ca commence par de grands paysages d'estancias, ces énormes propriétés de plusieurs milliers d'hectares sur lesquels paissent les troupeaux de vaches et de moutons. L'entrée du parc, ça ressemble de loin aux Causses de Lozère. De loin hein, parce qu'ici le relief est plus marqué. On commence à apercevoir les premiers guanacos. Le guanaco, ça ressemble vachement au lama. D'après moi qui ne connait rien à ces bestioles, la différence essentielle entre guanacos et lamas, c'est leur nom. Un peu plus loin on croise un émeu. L'émeu ressemble vachement à l'autruche si vous voyez, et moi qui ne suis pas spécialiste, je dirais que la plus grande différence entre émeus et autruches c'est... ah ouais, je l'ai déjà faite celle-là. Bon, mais le spectaculaire ici ce ne sont pas les animaux, c'est cet incroyable relief qu'on atteint un peu plus loin, né de je ne sais quoi (le Torres del Paine bien que tout proche de la Cordillère, n'a rien à voir avec elle). C'est grandiose quoi. Mon 'chauffeur particulier', gentiment, m'a montré les meilleurs spots pour mes photos. Au pied des Torres, on a longé un moment le Rio Grey, gris certes, mais dont on voit bien qu'il emmène avec lui un peu du bleu des glaciers qui l'ont fait naître. On m'a déposé au très luxueux 'hotel lago grey' et c'est de là que j'ai débuté une marche de 4 heures.. Parfois en clairières qui permettent d'apercevoir plusieurs glaciers à la fois, parfois en sous-bois. Je ne croise personne sur ce chemin. 3 heures de marche et je m'impose un petit détour pour voir les impressionnantes chutes du rio Pingo, même que si tu tombes dedans, t'es mort. Au « camping Zapata », je plante la tente louée la veille à Puerto Natalés. Je mets camping entre guillemets parce qu'en fait c'est juste un pré où j'ai l'autorisation de camper. Mais il n'y a pas de toilettes ici, je peux oublier la douche, même pas d'eau, j'ai bien fait d'économiser ma réserve en me désaltérant dans les rivières. Il n'est que 18 heures, il fait jour jusque très tard ici, et je décide de pousser jusqu'au mirador Zapata, un point de vue situé à une heure de marche (mais sans mon sac à dos que je laisse sous la tente). Là-bas m'attend une large vallée dont l'origine glaciaire ne fait pas de doute. On aperçoit au loin d'immenses chutes d'eau et plus haut encore ce qu'il reste du glacier qui a sculpté le paysage. Je m'allonge sur les grands rochers plats encore chauds du soleil de l'après-midi et je réalise que l'être humain le plus proche est à 4 heures de marche*. L'endroit -un étang, quelques oiseaux, même les insectes ne sont pas chiants- est d'un calme incroyable. Mais je ne peux empêcher quelques idées noires: à quelques milliers de kilomètres de là, l'effervescence de la fourmillière humaine fait fondre là sous mes yeux, les glaciers bleus.
J'ai campé seul, ce soir là, au bout du bout du monde.
Le lendemain, de retour au début du sentier, je me suis fait une autre balade plus modeste, d'une petite heure uniquement. Les icebergs détachés du glacier et qui flottent sur un lac, ça en jette!
Bon c'est pas tout ça, mais moi j'en ai plein les pattes. Avant de revenir dans le coin pour me faire la mythique rando en 'W' du Torres del Paine (5 jours de marche, j'ai besoin de recharger les accus), je me fais un petit break de quelques jours. Et je vais en profiter pour faire une petite lessive à...Ushuaïa.
A bientôt
* Définitivement, si vous voulez avoir l'impression d'un bout du monde, ça n'est pas à Ushuaïa qu'il faut aller (j'aborde le sujet dans le prochain post). Essayez plutôt le camping Zapata.
J'ai donc marché là 2 jours. Pour aller tout au fond du parc, là où les touristes ne vont pas, il faut d'abord se taper 2h30 de bus et puis ensuite faire appel à une voiture particulière. Ca commence par de grands paysages d'estancias, ces énormes propriétés de plusieurs milliers d'hectares sur lesquels paissent les troupeaux de vaches et de moutons. L'entrée du parc, ça ressemble de loin aux Causses de Lozère. De loin hein, parce qu'ici le relief est plus marqué. On commence à apercevoir les premiers guanacos. Le guanaco, ça ressemble vachement au lama. D'après moi qui ne connait rien à ces bestioles, la différence essentielle entre guanacos et lamas, c'est leur nom. Un peu plus loin on croise un émeu. L'émeu ressemble vachement à l'autruche si vous voyez, et moi qui ne suis pas spécialiste, je dirais que la plus grande différence entre émeus et autruches c'est... ah ouais, je l'ai déjà faite celle-là. Bon, mais le spectaculaire ici ce ne sont pas les animaux, c'est cet incroyable relief qu'on atteint un peu plus loin, né de je ne sais quoi (le Torres del Paine bien que tout proche de la Cordillère, n'a rien à voir avec elle). C'est grandiose quoi. Mon 'chauffeur particulier', gentiment, m'a montré les meilleurs spots pour mes photos. Au pied des Torres, on a longé un moment le Rio Grey, gris certes, mais dont on voit bien qu'il emmène avec lui un peu du bleu des glaciers qui l'ont fait naître. On m'a déposé au très luxueux 'hotel lago grey' et c'est de là que j'ai débuté une marche de 4 heures.. Parfois en clairières qui permettent d'apercevoir plusieurs glaciers à la fois, parfois en sous-bois. Je ne croise personne sur ce chemin. 3 heures de marche et je m'impose un petit détour pour voir les impressionnantes chutes du rio Pingo, même que si tu tombes dedans, t'es mort. Au « camping Zapata », je plante la tente louée la veille à Puerto Natalés. Je mets camping entre guillemets parce qu'en fait c'est juste un pré où j'ai l'autorisation de camper. Mais il n'y a pas de toilettes ici, je peux oublier la douche, même pas d'eau, j'ai bien fait d'économiser ma réserve en me désaltérant dans les rivières. Il n'est que 18 heures, il fait jour jusque très tard ici, et je décide de pousser jusqu'au mirador Zapata, un point de vue situé à une heure de marche (mais sans mon sac à dos que je laisse sous la tente). Là-bas m'attend une large vallée dont l'origine glaciaire ne fait pas de doute. On aperçoit au loin d'immenses chutes d'eau et plus haut encore ce qu'il reste du glacier qui a sculpté le paysage. Je m'allonge sur les grands rochers plats encore chauds du soleil de l'après-midi et je réalise que l'être humain le plus proche est à 4 heures de marche*. L'endroit -un étang, quelques oiseaux, même les insectes ne sont pas chiants- est d'un calme incroyable. Mais je ne peux empêcher quelques idées noires: à quelques milliers de kilomètres de là, l'effervescence de la fourmillière humaine fait fondre là sous mes yeux, les glaciers bleus.
J'ai campé seul, ce soir là, au bout du bout du monde.
Le lendemain, de retour au début du sentier, je me suis fait une autre balade plus modeste, d'une petite heure uniquement. Les icebergs détachés du glacier et qui flottent sur un lac, ça en jette!
Bon c'est pas tout ça, mais moi j'en ai plein les pattes. Avant de revenir dans le coin pour me faire la mythique rando en 'W' du Torres del Paine (5 jours de marche, j'ai besoin de recharger les accus), je me fais un petit break de quelques jours. Et je vais en profiter pour faire une petite lessive à...Ushuaïa.
A bientôt
* Définitivement, si vous voulez avoir l'impression d'un bout du monde, ça n'est pas à Ushuaïa qu'il faut aller (j'aborde le sujet dans le prochain post). Essayez plutôt le camping Zapata.
Sur la route del Sur (étape 3: Chiloé et la regrettée Chaïten) English translation pending
En relisant l'étape 2, je m'aperçois d'une erreur d'abord: il ne s'agissait pas (dans le titre) de Salta mais de Talca.
Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !
Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).
Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.
En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.
Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.
Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.
Bises
* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !
Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).
Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.
En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.
Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.
Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.
Bises
* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Albanie: passage sur la route Peshkopi-Librazhd avec un camping-car de sept mètres? English translation pending
Bonjour
Un renseignement si quelqu'un a pris la route de Peshkopi a Librazhd en passant par Shupenze-Klenje-Lunik
Es-ce possible avec un camping-car de 7 metres
Merci pour vos conseils
Sur la route del Sur (étape 2: Talca, vignobles chiliens et volcans) English translation pending
Faut absolument que je vous parle du vignoble chilien. Ils ont ici, comme chez nous, plusieurs vignobles tres distants les uns des autres. Celui dans lequel je me suis balade en velo n est pas le plus repute, mais les petits rouges que j y ai goute se laissaient tres facilement boire, je vous assure. Au Chili comme souvent a l etranger le vin se distingue d un autre avant tout par son cepage (et non pas par le nom du chateau comme chez nous). J ai donc goute le Cabernet-Sauvignon qui est tres bien. Bis abres jai goute le Merlot que je prefere au Caberbet-Bauvignon dont jai parler. AAAAnfin y avait la lautre vin gui zappelait audrement et quiiiiiil letait bon zaussi. Mouaip !
Mais sans blague, je fais connaissance avec un cepage dont je n ai jamais entendu parle chez nous, le Carmenere, qui a un petit gout de reviens-y, meme que je ne me suis pas prive.
Cote bebidas (ca c est les boissons mais je vais pas vous prendre le chou avec un cours d espagnol, je connais tout au plus 12 mots espagnols qui me permettent de dormir a l abri, me deplacer avec une chance d arriver a destination, manger a ma faim, et donc boire a ma grande soif mais grande uniquement parce qu il fait tres chaud), cote bebidas donc y a le Pisco sour qui est un apero mais aussi digestif, pas mauvais mais bon rien d exeptionnel non plus. Cote bouffe, certaines empanadas sont vraiment bien (petit chausson fourre de viande, oignons, oeuf) mais faut bien tomber. Les plats sont pas hyper top mais la je sors de table, un tout petit resto vraiment sympa, et la truite sortie du lac ce matin etait pas mal.
J ai donc passe 3 jours dans le vignoble -Talca si vous avez une carte du pays sous les yeux- (hips, hips et re-hips), 3 jours dans la chaleur et beaucoup de poussiere, avant de poursuivre ma route vers le sud. Les voyages sont longs, mais les bus sont plutot confortables et y a pas a se plaindre de ce cote la.
En poursuivant vers le sud, le grand choc, c est de se retrouver dans nos campagnes. Je vous assure qu a certain moments on se croirait vraiment en Normandie, y a beaucoup de bocages ici, et puis les vaches qui vont avec. Parfois ca ressemble plus aux vosges, si si, meme si il y a dans le coin beaucoup d eucalyptus. Heureusement, bientot, se detache au fond le cone parfait du volcan Villarica, je suis bien au Chili. Car meme si la ville de Villarica est plutot agreable c est bien pour le volcan qu on vient ici.
L ascension ne peut pas se faire seul, on se joint a un groupe securise par des guides. Faut dire qu apres 1heure et demie de montee bien raide dans les cailloux, on marche dans la neige, et plus haut encore sur de la glace pilee. Meme qu avec les rafales de vent tres fortes qui soufflent la-haut la glace s envole et on prend ca en plein tronche, ca rajoute au folklore local. Le sommet est a 2847 metres, quand meme, on y arrive apres 4 heures de marche mais je vous raconte pas dans quel etat lamentable je suis arrive. J ai quand meme une excuse parce que sur les trente personnes qui formaient le groupe au depart, seule une petite dizaine a atteint le cratere. Sur la photo j ai l air d un cosmonaute mais pour de vrai tout l equipement qu on porte n est pas de trop. Du sommet evidemment, la vue est superbe, meme si les fumerolles empechent de voir le fond du cratere.
Dans les auberges je croise quelques francophones (beaucoup de belges, des francais), c est pas bon pour mes progres en espagnol, mais c est tres sympa et plus pratique pour echanger quelques impressions de voyage et quelques tuyaux.
Journee bus hier. Je suis sur le 42eme degre de latitude sud a Ensenada, bled paume de chez paume, mais d ou la vue est sublime sur 2 autres volcans, ouais mais ca c est quand il fait beau, et la c est pas trop le cas, il pleut meme pour la premiere fois depuis mon arrivee dans le pays. Pour la premiere fois j ai enfile un pull. Plus je descends dans le sud du pays, plus les paysages sont semblables aux notres. Et c est surement aussi pour ca que les allemands et les Suisse-allemands se sont installes ici en tres grand nombre, au milieu du XXeme siecle. Bref, plus je file vers des terres inconnues, moins je suis depayse, ben ouais. Pour vous dire, et c est veridique, a Talca je logeais chez un ´Franz Schubert´ mais c est pas chez lui que j ai mange la truite dont je vous parlais, c est vraiment de la blague a deux balles je sais, mais la hein j ai pas souvent l occasion de me marrer alors soyez indulgents.
Bises a tous Didier.
Bises a tous Didier.
Sur la route del Sur (étape 1: Santiago-Valparaiso) English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Comment est la route entre Guercif et Midelt? (Maroc) English translation pending
bonsoir:j'aimeais savoir comment est la route(n15)entre guercif et midelt. car je voudrais rejoindre marrkech de guercif par la, puis ar-rachidia, boulman-dadés, ouarzazate et marrakech en voiture cet ètè.merci a vous
État de la route entre l'aéroport de Cayo Coco et Cayo Guillermo? English translation pending
Y-a-t-il quelqu'un qui peut me décrire comment est la route entre l'aéroport de Cayo Coco et Cayo Guillermo...il paraît que c'est de toute beauté........merci!!
Chargement humanitaire sur la route du Togo English translation pending
Nous partons vendredi depuis Chalon sur Saône vers le Togo via Toulouse et la Mauritanie.
Notre chargement de fauteuils roulants à été annulé, il nous reste donc du volume pour charger de l'humanitaire ainsi qu'éventuellement deux coéquipiers. On aimerait ne pas faire trop de détour.
Merci de vos propositions de dernière minute.
La plus belle route entre Vancouver et Jasper? English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer un voyage de 15 jours dans l'ouest Canadien du 8 au 23 aout 2010. (couple + 2 ados de 14 et 16 ans).
Je pense qu'il va se dérouler en 4 phases:
1) Arrivée et 1 journée à Vancouver, + 3 jours sur l'ile (Ucluelet ?) 2) Trajet Vancouver - Jasper National Park en 3 ou 4 jours 3) Séjour dans le Jasper National Park pendant 4 jours 4) descente sur Banff et départ de Calgary
Toutes suggestions sur toutes les parties de ce voyage sont les bienvenues !!! J'ai surtout du mal à organiser le trajet Vancouver - Jasper: Quelle est la route la plus jolie ?, où faire les étapes ? Dans quel coin de Park séjourner ?
D'avance, merci pour vos suggestions ! Lionel
1) Arrivée et 1 journée à Vancouver, + 3 jours sur l'ile (Ucluelet ?) 2) Trajet Vancouver - Jasper National Park en 3 ou 4 jours 3) Séjour dans le Jasper National Park pendant 4 jours 4) descente sur Banff et départ de Calgary
Toutes suggestions sur toutes les parties de ce voyage sont les bienvenues !!! J'ai surtout du mal à organiser le trajet Vancouver - Jasper: Quelle est la route la plus jolie ?, où faire les étapes ? Dans quel coin de Park séjourner ?
D'avance, merci pour vos suggestions ! Lionel
Faire la route depuis Lhassa vers Kathmandu en individuel? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions faire le trajet depuis le Tibet, Lhassa, vers le Népal, Kathmandu, au mois de Mars. Nous ne faisons pas parti d'un groupe, nous voyageons à deux & souhaiterions avoir des informations quant aux formalités & conditions de voyage entre ces deux points. Et quel serait le meilleur mode de transport pour faire cette traversée?
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez nous apporter!
A très vite!
Arrêts incontournables sur la route Minneapolis-Chicago-Boston en été 2010? English translation pending
Nous voyageons cet été départ 20 juin de Minneapolis en voiture et allons jusqu'à Boston.
Nous voulons passer par Chicago et sans doute Toronto. Quels sont les endroits à ne pas rater sur notre chemin, notamment autour des grands lacs ???
Merci à tous !
Danger sur la route Taleb Larbi - El-Oued? (Algérie) English translation pending
Il y a quelques années en arrière, on parlait da caillassage entre la frontière et EL OUED. Quelques uns ont eu les vitres cassés, pour ma part nous sommes passés sans problème. Nous partons dans quelques jours, et je viens d'entende parler de nouveau de ce problème. Les derniers rentrés avez-vous remarqué quelque chose ?