Results for "fleuve+Niger+|+99+>+56"
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Paris - Togo en Renault trafic English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en Août prochain pour réaliser le voyage suivant :
Paris - Espagne - Maroc - Sahara Occidental - Mauritanie - Malie - Burkina - Togo
Le tout en renault trafic 1985.
2 questions :
1/ Le trajet : pour aller au Mali, vaut-il mieux directement y aller par la mauritanie, OU continuer vers le sud jusqu'au sénégal et une fois au sénégal prendre la direction Mali Bamako? On me dit que la traversée de la Mauritanie peut être dangereuse...
2/ notre véhicule : A priori il n'y aura pas de pistes mais que penser vous du renault trafic : costaud? fiable? faut il le rehausser, changer les suspension? installer un second ventilateur ? Enfin nous cherchons des conseils techniques, mécaniques. Merci.
Merci pour vos reponses :) Clément
Nous comptons partir en Août prochain pour réaliser le voyage suivant :
Paris - Espagne - Maroc - Sahara Occidental - Mauritanie - Malie - Burkina - Togo
Le tout en renault trafic 1985.
2 questions :
1/ Le trajet : pour aller au Mali, vaut-il mieux directement y aller par la mauritanie, OU continuer vers le sud jusqu'au sénégal et une fois au sénégal prendre la direction Mali Bamako? On me dit que la traversée de la Mauritanie peut être dangereuse...
2/ notre véhicule : A priori il n'y aura pas de pistes mais que penser vous du renault trafic : costaud? fiable? faut il le rehausser, changer les suspension? installer un second ventilateur ? Enfin nous cherchons des conseils techniques, mécaniques. Merci.
Merci pour vos reponses :) Clément
Distance entre Cuenca (Équateur) et San Jose (Costa Rica) English translation pending
Bonsoir 😊
Je ne parviens pas à trouver quelle est la distance entre Cuenca (Equateur) et San Jose (Costa Rica), quelqu'un sait ?
Et de San Diego (Californie) à San Jose ? 😇
Merci 🙂
Je ne parviens pas à trouver quelle est la distance entre Cuenca (Equateur) et San Jose (Costa Rica), quelqu'un sait ?
Et de San Diego (Californie) à San Jose ? 😇
Merci 🙂
De retour d'Egypte (27 mars au 14 avril 2008) English translation pending
Egypte – Voyage de groupe - Du 27 mars au 14 avril 2008
Itinéraire classique: Croisière de 7 jours sur le Nil
La Mer Rouge La Province du Sinaï
Le Caire et ses environs Alexandrie.
Malgré une minutieuse préparation, je dirais que l'Egypte m'est apparue tout à fait inconnue, différente de l'idée que je m'en étais faite. L'Egypte, c'est d'abord l'histoire, très bien commentée par notre guide Abdel, ponctuée de visites de sites et de bâtiments plusieurs fois millénaires, dans un cadre naturel composé de sable (beaucoup de sable), d'eau et d'un peu de verdure.
Croisière sur le Nil
Tout au long de notre croisière sur le Nil, nous avons effectué des visites mémorables, entre autres la Vallée des Rois, des Reines: époustouflant. Un coup de coeur pour la visite en calèche de Louxor et de son souk très animé. Dépaysement garanti.
Nous avions opté pour une cabine avec porte-fenêtre, sur le pont principal. Comme le Nil est sillonné par plus de 250 bateaux du même type et que les endroits d'arrêt sont les mêmes pour tous, nous avions presque toujours un bateau accosté tout près du nôtre, nous obligeant à tenir les rideaux fermés. Les quelques fois où le bateau navigue de jour, si on veut apprécier les 2 rives du fleuve, il est préférable de profiter de l'aire de détente sur le pont supérieur.
La Mer Rouge et le Sinaï
Un séjour dans un chic hôtel de Hurghada, station balnéaire sur la mer Rouge, nous a permis une halte reposante.
Traversée de la mer Rouge par avion, pour atteindre le province du Sinaï qui a été occupée par Israël de 1967 à 1982. Cette province serait située en Asie. C'est une région constituée surtout de désert rocheux. Arrêt au Monastère Sainte-Catherine, où on pouvait faire l'ascension du Mont Sinaï pour voir le lever du soleil. Comme le départ de cette excursion était à 2 h. AM, alors qu'on avait dû se lever à cette heure-là la veille, pour prendre le vol pour la traversée de la Mer Rouge, on a décidé de laisser tomber. Six de nos compagnes ont réalisé l'exploit. Bravo!
Le Caire C'est via le canal de Suez que nous rejoignons le Caire. Capitale de l'Égypte, cette ville bouillonnante nous a surpris par sa diversité. Quatre jours de visites, dont le plateau de Guizeh où trônent les 2 célèbres pyramides. Moment d'émotion. En soirée, le "son et lumières" sur les pyramides nous ravira. Mosquées, temples, bazars, citadelle, tour en felouque sur le Nil, musée national égyptien, tout cela à travers la foule. Au Caire, où vivent 18 millions de personnes "recensées", les rues sont toujours bondées. On n'avait pas les yeux assez grands pour tout voir. Sakkarah & Memphis, aux environs du Caire Le plateau est dominé par la pyramide la plus ancienne. Le site de Memphis est situé dans une palmeraie. Le trajet que nous faisons à partir du Caire pour nous y rendre nous permet de voir de la végétation et des champs de cultures. Cela fait différent des espaces sablonnés qu'on retrouve un peu partout dans le pays. Alexandrie La journée à Alexandrie fait partie des beaux moments du voyage. Ville méditerranéenne à l'accent européen, elle a beaucoup à offrir aux visiteurs: magnifiques jardins, musée national, bibliothèque, architecture différente, dans un cadre plus calme qu'au Caire. Très belle ville. Aurevoir Un souper d'au revoir dans un resto-tente égyptien avec spectacle typique, est venu clôturer ce voyage dans ce pays "mystérieux" qu'est l'Egypte. Il faudrait peut-être y retourner pour tenter de mieux comprendre ce pays, son mode de vie. . Une chose est certaine, il m'en reste des souvenirs impérissables. Rosie
Le Caire C'est via le canal de Suez que nous rejoignons le Caire. Capitale de l'Égypte, cette ville bouillonnante nous a surpris par sa diversité. Quatre jours de visites, dont le plateau de Guizeh où trônent les 2 célèbres pyramides. Moment d'émotion. En soirée, le "son et lumières" sur les pyramides nous ravira. Mosquées, temples, bazars, citadelle, tour en felouque sur le Nil, musée national égyptien, tout cela à travers la foule. Au Caire, où vivent 18 millions de personnes "recensées", les rues sont toujours bondées. On n'avait pas les yeux assez grands pour tout voir. Sakkarah & Memphis, aux environs du Caire Le plateau est dominé par la pyramide la plus ancienne. Le site de Memphis est situé dans une palmeraie. Le trajet que nous faisons à partir du Caire pour nous y rendre nous permet de voir de la végétation et des champs de cultures. Cela fait différent des espaces sablonnés qu'on retrouve un peu partout dans le pays. Alexandrie La journée à Alexandrie fait partie des beaux moments du voyage. Ville méditerranéenne à l'accent européen, elle a beaucoup à offrir aux visiteurs: magnifiques jardins, musée national, bibliothèque, architecture différente, dans un cadre plus calme qu'au Caire. Très belle ville. Aurevoir Un souper d'au revoir dans un resto-tente égyptien avec spectacle typique, est venu clôturer ce voyage dans ce pays "mystérieux" qu'est l'Egypte. Il faudrait peut-être y retourner pour tenter de mieux comprendre ce pays, son mode de vie. . Une chose est certaine, il m'en reste des souvenirs impérissables. Rosie
Hébergement dans le Siné Saloum (Sénégal) English translation pending
🙂Bonjour,
Je connais déjà le sénégal mais là j'aurai besoin de vos avis;
Je recherche une location ou un autre type d'hébergement dans le siné saloum pour quinze jours en Aout-septembre prochain pour un petit budget..... peu importe le confort....
Merci d'avance😉
Itinéraire pour Annecy-Saintes Marie de la Mer en Camargue à pied English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Voila notre projet :
Se rendre au Saintes Maries de la mer (en camargue) depuis Annecy (en haute savoie)
et cela à pied.
En fait nous serions deux personnes, deux chiens et un cheval. Le projet est né grace à notre cheval, un camarguais,
Que nous devons redescendre chez son éleveur pour des saillies.
Plutôt que de le descendre en voiture et vans, une idée est née : descendre en camargue à pied !
Mais voila malgré de nombreuses recherches sur internet je n'ai rien trouvé de precis quant au parcours à suivre 🤪
on envisage de suivre le rhone mais il est evident que ce trajet ne se fera pas un bord de nationnale,
et puis je me demande combien de temps il faut descendre, ou s'arrêter pour les étapes, bref toutes les question
qu'on se pose lorsqu'on se lance dans un projet comme celui ci
J'ai toujours fait de la randonnée en montagne mais j'avais jamais envisager de suivre un fleuve !!!!
Merci pour vos conseils, suggestions et temoignages 😉
Sabine
Requins à Madagascar... English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet d'ouvrir directement une discution sur ce sujet parce que je n'ai pas eu, jusqu'à présent, d'information avisée sur le risque requinieux à Mada.
Je suis surfeur, plongeur en apnée, amoureux de la mer et de la baignade et j'ai déjà eu plusieurs fois l'occasion de me tremper dans des océans où les requins sont présents, voire très présents... A partir du moment où l'on sait que certains requins fréquentent une côte, il s'agit de savoir évaluer les risques encourus: y a-t-il telle ou telle forme de pollution en mer? y a-t-il encore assez de poissons dans ce coin? y a-t-il présence d'une embouchure de fleuve non loin...? etc.
Je lis dans tous les guides et autres témoignages de surfeurs de la Grande Île que le risque est très important (cf: "petit futé Madagascar" ou encore www.wannasurf.com). Je lis également que la côte Est semble la plus sensible, etc.
Bref, ma question est: Est-ce que le risque de se faire croquer à Mada est beaucoup plus important qu'ailleurs (cf: Sénégal, Polynésie, Australie, etc.)
D'autant que j'imagine que les statistiques d'éventuelles attaques ne sont pas forcément répertoriées dans un endroit comme Mada...enfin j'imagine juste. 😛
Merci de vos réponses pour les spécialistes
Je me permet d'ouvrir directement une discution sur ce sujet parce que je n'ai pas eu, jusqu'à présent, d'information avisée sur le risque requinieux à Mada.
Je suis surfeur, plongeur en apnée, amoureux de la mer et de la baignade et j'ai déjà eu plusieurs fois l'occasion de me tremper dans des océans où les requins sont présents, voire très présents... A partir du moment où l'on sait que certains requins fréquentent une côte, il s'agit de savoir évaluer les risques encourus: y a-t-il telle ou telle forme de pollution en mer? y a-t-il encore assez de poissons dans ce coin? y a-t-il présence d'une embouchure de fleuve non loin...? etc.
Je lis dans tous les guides et autres témoignages de surfeurs de la Grande Île que le risque est très important (cf: "petit futé Madagascar" ou encore www.wannasurf.com). Je lis également que la côte Est semble la plus sensible, etc.
Bref, ma question est: Est-ce que le risque de se faire croquer à Mada est beaucoup plus important qu'ailleurs (cf: Sénégal, Polynésie, Australie, etc.)
D'autant que j'imagine que les statistiques d'éventuelles attaques ne sont pas forcément répertoriées dans un endroit comme Mada...enfin j'imagine juste. 😛
Merci de vos réponses pour les spécialistes
Hôtel Aurum River Place à Bangkok English translation pending
bonjour
désirant passer 4 nuits à bangkok j'ai trouvé ce petit hotel sur le bord de la rivière à bangkok.Avant de confirmer j'aimerais savoir si l'un (e) d'entre vous connaissait les lieux et surtout savait si l'hôtel n'était pas trop bruyant.
merci
Descente de la Tsiribihina et parc des Tsingy à Madagascar: guide et budget? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 et nous entreprenons de partir à Mada, 3 semaines en aout. Nous comptons commencer par la descente de la tsinribihina et le parc des tsingy. Plusieurs questions à ce sujet, il ya de nombreux posts à ce sujet mais les choses ne sont pas claires.
1- Quel est le budget pour 2 Personnes, si l'on part d'Antsirabe ou mandiviazo? En comptant 3 jours /2 nuits pour le fleuve, et 4jours/3 nuits pour les tsingys avec les transferts puis le retour à Morondava? Quelle est la fourchette de prix tout compris avec un guide ou une agence qui s'occupe de tout ( sans arnaque, c'est à dire trajet, eau, nourriture, hotel, etc..)? Cette question est simple mais finallement on trouve rarement la réponse 7-8 jours quel va etre le budget pour 2 environ, car j'entends tout et n'importe quoi, et je ne veux pas que cela plombe mon budget meme si ca n'est pas le prix qui me bloquera? Je n'ai pas envie non plus d'arriver sur place et de me rendre compte que j'ai payé le double? Faut il vraiment s'y prendre à l'avance, ou on peut trouver surplace facilement sans se faire avoir? Perso, je préfererai booker ce début de voyage avant? j'ai deja envoyé un mail à une agence et j'en suis au total à 800 euros tout compris par personne ( cher cher non?)
2- Si vous connaissez qlq 'un de fiable et avec des prix sympa, je suis preneur, et surtout qlq 'un de sympa et compétent qui nous fera dévouvrir un max de chose ( bref pas le guide qui est juste la pour récupérer son argent comme cela arrive souvent, mais bon c'est la vie aussi).
3- Enfin pour les gens qui connaissent Mada, nous comptons enchainer sur Isalo puis anakao, si vous avez des conseils nous sommes preneurs.
Merci pour tout a+
Nous sommes 2 et nous entreprenons de partir à Mada, 3 semaines en aout. Nous comptons commencer par la descente de la tsinribihina et le parc des tsingy. Plusieurs questions à ce sujet, il ya de nombreux posts à ce sujet mais les choses ne sont pas claires.
1- Quel est le budget pour 2 Personnes, si l'on part d'Antsirabe ou mandiviazo? En comptant 3 jours /2 nuits pour le fleuve, et 4jours/3 nuits pour les tsingys avec les transferts puis le retour à Morondava? Quelle est la fourchette de prix tout compris avec un guide ou une agence qui s'occupe de tout ( sans arnaque, c'est à dire trajet, eau, nourriture, hotel, etc..)? Cette question est simple mais finallement on trouve rarement la réponse 7-8 jours quel va etre le budget pour 2 environ, car j'entends tout et n'importe quoi, et je ne veux pas que cela plombe mon budget meme si ca n'est pas le prix qui me bloquera? Je n'ai pas envie non plus d'arriver sur place et de me rendre compte que j'ai payé le double? Faut il vraiment s'y prendre à l'avance, ou on peut trouver surplace facilement sans se faire avoir? Perso, je préfererai booker ce début de voyage avant? j'ai deja envoyé un mail à une agence et j'en suis au total à 800 euros tout compris par personne ( cher cher non?)
2- Si vous connaissez qlq 'un de fiable et avec des prix sympa, je suis preneur, et surtout qlq 'un de sympa et compétent qui nous fera dévouvrir un max de chose ( bref pas le guide qui est juste la pour récupérer son argent comme cela arrive souvent, mais bon c'est la vie aussi).
3- Enfin pour les gens qui connaissent Mada, nous comptons enchainer sur Isalo puis anakao, si vous avez des conseils nous sommes preneurs.
Merci pour tout a+
Descente du Colorado en rafting depuis Moab English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à 4 dans la régions des Gds Canyons cet été au mois d'Aout ... Nous voudrions faire la descente du colorado en rafting depuis Moab ... Auriez vous des petites infos ....
Avec quelle société réserver ? En général, ils proposent des itinéraires de 1/2 journée ou 1 journée ... Que conseillez vous ?
Merci bcp pour les infos croustillantes !
Mélanie
Nous partons à 4 dans la régions des Gds Canyons cet été au mois d'Aout ... Nous voudrions faire la descente du colorado en rafting depuis Moab ... Auriez vous des petites infos ....
Avec quelle société réserver ? En général, ils proposent des itinéraires de 1/2 journée ou 1 journée ... Que conseillez vous ?
Merci bcp pour les infos croustillantes !
Mélanie
S'installer à Saint-Georges-de-l'Oyapock en Guyane English translation pending
bonjour,
Je suis muté en GUYANE à partir septembre 2008, et je voudrais avoir des infos sur la vie à ST GEORGES (logement, ambiance, sécurité, cout de la vie, transports...); je voudrais savoir aussi s' il n' était pas préférable de se loger coté brésilien, à Oyapock? quelqu' un pourrait me renseigner?
avec mes remerciements
Didier
Circuit au Québec de deux semaines, départ fin septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Toute notre famille se cotise pour offrir à mes parents un voyage au Quebec pour leur 50 ans de mariage ! Ils ont 75 ans, en pleine forme, trés cool, et revent d'y aller depuis toujours. Départ fin Septembre, 2semaines.
Ils partiront avec 2 couples d'amis à eux, donc ils seront 6.
Mes questions: 1) devront-ils réserver à l'avance leurs B&B ou auberge sachant qu'il faut donc 3 chambres à chaque fois ? 2) Y'a t il des baleines à cette saison à Tadoussac ? 3) Peuvent-ils envisager des voir les chutes du Niagara + rive Nord et rive Sud du St Laurent en 2 semaines ?
Autres suggestions ??? J'ai la chance de connaitre Les Launrentides mais sur le reste je ne peux pas les conseiller.
Merci à tous pour vos réponses. Et bises à tous nos cousins... A+
Toute notre famille se cotise pour offrir à mes parents un voyage au Quebec pour leur 50 ans de mariage ! Ils ont 75 ans, en pleine forme, trés cool, et revent d'y aller depuis toujours. Départ fin Septembre, 2semaines.
Ils partiront avec 2 couples d'amis à eux, donc ils seront 6.
Mes questions: 1) devront-ils réserver à l'avance leurs B&B ou auberge sachant qu'il faut donc 3 chambres à chaque fois ? 2) Y'a t il des baleines à cette saison à Tadoussac ? 3) Peuvent-ils envisager des voir les chutes du Niagara + rive Nord et rive Sud du St Laurent en 2 semaines ?
Autres suggestions ??? J'ai la chance de connaitre Les Launrentides mais sur le reste je ne peux pas les conseiller.
Merci à tous pour vos réponses. Et bises à tous nos cousins... A+
Camping avec deux enfants au Québec à la fin juillet ou début août English translation pending
Bonjour,
Notre petite famille désire faire du camping au Québec à la fin juillet ou début août. Nous somme 4: 2 adultes et 2 garçons de 5 et 6 ans. Nous aimerions être près d'un plan d'eau (lac, mer) pour être en mesure de faire des activités aquatiques (baignade, canot). Si, en plus, on peut faire du vélo, c'est un must. Est-ce que quelqu'un aurait des idées à nous donner? (endroit, site, activités). Nous aimerions que les enfants s'amusent aussi
J'ai entendu dire que le Lac Wapizagonke, en Mauricie, est très bien. Si oui, quel camping dois-je privilégier et quel numéro de site? L'an passé, nous sommes allés au Parc de la Gatineau.
Merci
Notre petite famille désire faire du camping au Québec à la fin juillet ou début août. Nous somme 4: 2 adultes et 2 garçons de 5 et 6 ans. Nous aimerions être près d'un plan d'eau (lac, mer) pour être en mesure de faire des activités aquatiques (baignade, canot). Si, en plus, on peut faire du vélo, c'est un must. Est-ce que quelqu'un aurait des idées à nous donner? (endroit, site, activités). Nous aimerions que les enfants s'amusent aussi
J'ai entendu dire que le Lac Wapizagonke, en Mauricie, est très bien. Si oui, quel camping dois-je privilégier et quel numéro de site? L'an passé, nous sommes allés au Parc de la Gatineau.
Merci
La Loire à vélo (commentaires) English translation pending
Bonjour,
Je viens par ce post décrire un petit bout de cette voie cyclable. En effet, cette semaine, j'ai fait Tours - Vouvray et retour et Tours - Savonnières et retour.
La première portion : Tours-Vouvray offre de beaux points de vue sur la vallée de la Loire. Vraiment pour y avoir vécu 16 ans, je ne connaissais pas ces points de vue. Je peux vous dire qu'avec du soleil, c'est super ! La voie est tantôt en site propre, tantôt dans les vignes. Dans les vignes, c'est parfois boueux. Avec des pneus slick impossible de passer. Avec des pneus VTT polyvalent (Hutchinson Python pour moi), ça passe mais je n'étais pas chargé. Je pense que des Marathon XR passent aussi sans problème.
La deuxième portion : Tours - Savonnières, ne longe pas la Loire, mais le Cher. Cela permet de changer de fleuve ;) Cela a permit de réaliser un super parcours au plus prés du fleuve en site propre. Là, pas de boue ou autre obstacles à cyclos et cyclotes. C'est du goudon ou du ciment tout le long. Du bonheur à rouler même sous la pluie comme pour moi. (A noter que j'ai pu faire près de 50 km en site propre ou presque).
Tours en l'espace de 3/4 ans s'est bien équipé pour les cyclistes. Pas mal de pistes cyclables. Par contre, certains ont du mal avec les sens de circulation (le vélo les roues en bas, c'est le bon sens... :D). Il faut aussi noter que certains passages sont des voies mixtes piétons-vélos. Certains piétons les prenant pour des trottoirs prennent toute la largeur sans même bouger un tant soit peu lors de votre arrivée au pas et l'usage de la sonnette. Mais bon, c'est comme partout ;)
Bref, je suis ravi de la qualité de l'Eurovélo 6 et je compte bien en refaire des portions voire l'intégralité un jour.
@+
Je viens par ce post décrire un petit bout de cette voie cyclable. En effet, cette semaine, j'ai fait Tours - Vouvray et retour et Tours - Savonnières et retour.
La première portion : Tours-Vouvray offre de beaux points de vue sur la vallée de la Loire. Vraiment pour y avoir vécu 16 ans, je ne connaissais pas ces points de vue. Je peux vous dire qu'avec du soleil, c'est super ! La voie est tantôt en site propre, tantôt dans les vignes. Dans les vignes, c'est parfois boueux. Avec des pneus slick impossible de passer. Avec des pneus VTT polyvalent (Hutchinson Python pour moi), ça passe mais je n'étais pas chargé. Je pense que des Marathon XR passent aussi sans problème.
La deuxième portion : Tours - Savonnières, ne longe pas la Loire, mais le Cher. Cela permet de changer de fleuve ;) Cela a permit de réaliser un super parcours au plus prés du fleuve en site propre. Là, pas de boue ou autre obstacles à cyclos et cyclotes. C'est du goudon ou du ciment tout le long. Du bonheur à rouler même sous la pluie comme pour moi. (A noter que j'ai pu faire près de 50 km en site propre ou presque).
Tours en l'espace de 3/4 ans s'est bien équipé pour les cyclistes. Pas mal de pistes cyclables. Par contre, certains ont du mal avec les sens de circulation (le vélo les roues en bas, c'est le bon sens... :D). Il faut aussi noter que certains passages sont des voies mixtes piétons-vélos. Certains piétons les prenant pour des trottoirs prennent toute la largeur sans même bouger un tant soit peu lors de votre arrivée au pas et l'usage de la sonnette. Mais bon, c'est comme partout ;)
Bref, je suis ravi de la qualité de l'Eurovélo 6 et je compte bien en refaire des portions voire l'intégralité un jour.
@+
Sortie originale ou branchée à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je pars dans quelques semaines à BKK voir ma copine pour une durée de 15 jours. J'aimerais la surprendre et organiser, ou prévoir depuis ici (= Paris) des sorties cool ou branchées ou drôles... originales en tous cas. (pas vraiment de contraintes de budget pour cette fois-ci ;))
J'ai noté déjà beaucoup de plans intéressants: Dîner croisière sur la Chao-Praya Faire un daytrip depuis BKK à partir de www.bangkok-daytrips.com Aller boire un verre en haut des tours Baiyoke Aller au Vertigo Bar au 65e etage de Banyan Tree Prendre un cours de cuisine Thaîe (ici, j'ai pas trop de détails) aller dîner dans un resto romantique (là je ne connais pas..)
bon, ca fait déjà pas mal, mais je suis intéréssé par avoir chacuns de vos retours !
Merci à tous par avance !!
GuilH.
Je pars dans quelques semaines à BKK voir ma copine pour une durée de 15 jours. J'aimerais la surprendre et organiser, ou prévoir depuis ici (= Paris) des sorties cool ou branchées ou drôles... originales en tous cas. (pas vraiment de contraintes de budget pour cette fois-ci ;))
J'ai noté déjà beaucoup de plans intéressants: Dîner croisière sur la Chao-Praya Faire un daytrip depuis BKK à partir de www.bangkok-daytrips.com Aller boire un verre en haut des tours Baiyoke Aller au Vertigo Bar au 65e etage de Banyan Tree Prendre un cours de cuisine Thaîe (ici, j'ai pas trop de détails) aller dîner dans un resto romantique (là je ne connais pas..)
bon, ca fait déjà pas mal, mais je suis intéréssé par avoir chacuns de vos retours !
Merci à tous par avance !!
GuilH.
Itinéraire de deux semaines au Sabah en juillet? (Malaisie) English translation pending
Nous visiterons le Sabah en 2 semaines en juillet prochain. Meme si aujourd hui les guides papiers semblent correctement couvrir cette region, nous restons tres receptifs de toutes vos suggestions concernant l itineraire.
Nous pensons voyager en voiture de location et 2 etapes nous paraissent prioritaires: Sipadan/Mabul (nous plongerons) et la vallee de Kinabatangan. Mer et jungle, 2 motivations qui nous poussent a Borneo.
Pour le reste, nous comptons sur vous et vos conseils: autres lieux et etapes a decouvrir; des coups de coeur, des plages, des guest houses a sejourner... Sultanat de Brunei: a placer sur l itineraire? l ile de Labuan? le train de Beaufort?...
Merci a vous pour toutes vos informations.
gege
gege
Excursions aux baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectué un voyage en août prochain dans la région de Québec. Nous souhaitons faire une excursion aux baleines en zodiac dans la région de Tadoussac. Nous avons repéré trois prestataires : AML Croisières, Croisières 2001 et Essipit.
Quelqu'un les as t-il testé et lesquels pourriez vous nous conseiller ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt.
Nous allons effectué un voyage en août prochain dans la région de Québec. Nous souhaitons faire une excursion aux baleines en zodiac dans la région de Tadoussac. Nous avons repéré trois prestataires : AML Croisières, Croisières 2001 et Essipit.
Quelqu'un les as t-il testé et lesquels pourriez vous nous conseiller ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt.
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Boucle Bangkok - Angkor - Phnom Penh - Paksé - Luang Prabang: dans quel sens? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 4 semaines en août au Laos et au Cambodge. Le plan est d'arriver à Bangkok, et de faire une boucle par le Laos et le Cambodge.
Ce qui étire l'itinéraire, c'est que nous voulons aller au Nord du Laos mais aussi à Angkor Vat, et aussi de passer une petite semaine à Bangkok (mais à la fin du voyage)!
Oui, je sais c'est beaucoup mais le temps de transport ne nous dérange pas (heureusement car nous ne voulons pas prendre l'avion!)...
Est-ce que certains l'ont déjà fait? dans un sens ou l'autre? La question par exemple, c'est : voyager au Laos en bateau: vaut-il mieux descendre ou remonter le Mékong? Merci à tous pour vos infos!
Est-ce que certains l'ont déjà fait? dans un sens ou l'autre? La question par exemple, c'est : voyager au Laos en bateau: vaut-il mieux descendre ou remonter le Mékong? Merci à tous pour vos infos!
Précaution pour un passage en bateau sur l'Amazonie? English translation pending
bonsoir a tous,
je souhaite partir de Macapa et remonter l' Amazonie jusqu'a Manaos et peut-etre plus si.....possible j'ai beaucoup consulté ce forum, et je n'ai pa réussi a savoir si il fallait se munir d'un hamac pourpouvoir se reposer sur le bateau, ou si il y en avait a disposition pour les pasagers. Si quelqun peut me rencarder sur ce point de détail, qui n'en est pas un, ce serai super. merci
je souhaite partir de Macapa et remonter l' Amazonie jusqu'a Manaos et peut-etre plus si.....possible j'ai beaucoup consulté ce forum, et je n'ai pa réussi a savoir si il fallait se munir d'un hamac pourpouvoir se reposer sur le bateau, ou si il y en avait a disposition pour les pasagers. Si quelqun peut me rencarder sur ce point de détail, qui n'en est pas un, ce serai super. merci
Traversée du Mali et du Burkina Faso à vélo English translation pending
Salut à toi, voyageur!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Agence pour le Pantanal Sud et pour les Lençois (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
Malgré un ptit tour sur ce forum je trouve pas des infos précises à mes questions: Le PANTANAL: apparement le faire par le côté Nord est plus interessant et moins "attrape couillon" mais mon itinéraire me fait arrivé au sud vers campo grande... alors est-ce que vous auriez les infos sur une agence sérieuse pour 3-4j dans le pantanal par le SUD Les Lençois Je souhaiterais faire l'excursion en faisant le survol en avion (éventuellement?) mais surtout traverser en 4/4 de Fortaleza vers Sao Luis (pour reprendre le car à Sao Luis) et faire au passage les dunes et lacs laguna bonita + Jericocoa+ Caburé.. est ce que c'est possible et avec qu'elle agence? sinon est possible dans l'autre sens?
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai fait un rêve English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait un rêve, Changer de vie, j'ai un emploi sûr une vie de couple comme il en existe des tas d'autres, c'est à dire englué dans la routine et des finances pas tres stable du à l'emploi sous payé de ma compagne, bref...
Je tourne en rond, vraiment, dans mon boulot, dans ma vie de couple, et je souhaite tout changé, repartir à Zero, avoir une vie, une VRAI VIE, c'st à dire être au calme, vivre une vie sans remous;
Je pense de plus en plus à partir aux philippines, pour y vivre, ouvrir un petit restaurant ou autres choses, profiter de ma vie ENFIN.
mon meilleur ami souhaiterai partir avec moi
J'aimerai en parler avec vous, si vous en avez envie
J'ai fait un rêve, Changer de vie, j'ai un emploi sûr une vie de couple comme il en existe des tas d'autres, c'est à dire englué dans la routine et des finances pas tres stable du à l'emploi sous payé de ma compagne, bref...
Je tourne en rond, vraiment, dans mon boulot, dans ma vie de couple, et je souhaite tout changé, repartir à Zero, avoir une vie, une VRAI VIE, c'st à dire être au calme, vivre une vie sans remous;
Je pense de plus en plus à partir aux philippines, pour y vivre, ouvrir un petit restaurant ou autres choses, profiter de ma vie ENFIN.
mon meilleur ami souhaiterai partir avec moi
J'aimerai en parler avec vous, si vous en avez envie
Visa brésilien entre Cayenne et Macapá English translation pending
Salut à tous, j'ai un ami qui est allé a Macapa en prenant le trajet par l'oiapoque, ce dernier est arrivé à bon port, donc a macapa, mais clandestinement car il m'a informé n'avoir vu aucune poste de douanes ou de police fédédal durant son parcours, cela lui pose actuellement pas mal de soucis...😐
Ma question est donc la suivante: Durant le long trajet Cayenne-St georges-Oiapoque-Macapa à quel moment doit-on tamponner le passeport ou obtenir un droit d'entrée au Brésil afin de rester en toute légalité. 😇
Merci d'avance pour vos réponses...😊
Ma question est donc la suivante: Durant le long trajet Cayenne-St georges-Oiapoque-Macapa à quel moment doit-on tamponner le passeport ou obtenir un droit d'entrée au Brésil afin de rester en toute légalité. 😇
Merci d'avance pour vos réponses...😊
Japon: bonnes adresses pour coutellerie? English translation pending
Dans dix jours, nous nous envolerons pour le Japon.
La check-list est ouverte et nous souhaitons acheter là-bas quelques couteaux de cuisine.
Nous passerons successivement à Kyoto, Hiroshima, Okayama, Kobé, Osaka et Tokyo y inclues les villes alentours.
Auriez vous quelques bonnes adresses de coutelleries dans l'une ou l'autre de ces agglomérations svp ?
Domo arigato gozaimasu !
La check-list est ouverte et nous souhaitons acheter là-bas quelques couteaux de cuisine.
Nous passerons successivement à Kyoto, Hiroshima, Okayama, Kobé, Osaka et Tokyo y inclues les villes alentours.
Auriez vous quelques bonnes adresses de coutelleries dans l'une ou l'autre de ces agglomérations svp ?
Domo arigato gozaimasu !
Laos: vous faire profiter des expériences de notre voyage English translation pending
après notre très agréable voyage au Laos (15 jours en nov) je veux vous recommander notre circuit dans ce charmant pays, particulièrement à ceux qui cherchent une destination dépaysante mais facile, très facile.. descente du Mékong de la frontière nord de la Thaïlande ( Chiang Kong) à Pakbeng, puis de ses affluents la Nam Ou et la Hinbun. Nécessaire toutefois d'aimer l'eau et la pirogue.. plus de détails à la demande..

Qui a traversé dans l'année la frontière Laos-Cambodge? English translation pending
Voilà,
je pars bientôt pour un voyage a travers l'asie du sud est.. Ma première étape étant le nord de la thailande, puis le laos... Arrivée à Paksé je me demandais si la frontière (veunkham) etait facile d'accés et si ce n'était pas trop risqué pour une femme seule. J'aurais également voulu savoir si après avoir franchis la frontière on peut facilement prendre un bus ou bateau pour aller à kratie ? il me semble avoir lu qu'on pouvait négocier le trajet jusque stung treng ou kratie dans quelques guesthouses sur l'ile khong...
Merci pour vos temoignages!
je pars bientôt pour un voyage a travers l'asie du sud est.. Ma première étape étant le nord de la thailande, puis le laos... Arrivée à Paksé je me demandais si la frontière (veunkham) etait facile d'accés et si ce n'était pas trop risqué pour une femme seule. J'aurais également voulu savoir si après avoir franchis la frontière on peut facilement prendre un bus ou bateau pour aller à kratie ? il me semble avoir lu qu'on pouvait négocier le trajet jusque stung treng ou kratie dans quelques guesthouses sur l'ile khong...
Merci pour vos temoignages!
Fête de l'eau à Chiang Mai English translation pending
Bonjour à tous,
avis aux connaisseurs:
Je pars de Paris le vendredi 11 avril et je veux aller à Chiang mai à mon arrivée.Dois je reserver sur le net ou sur place.
Après quelques jours à CM, je ne sais pas la durée de cette fête, je pars pour Krabi. Cela auusi directement.est ce possible?Pouvez vous m'indiquer le prix approximatif? et pour finir, qui connait à CM, le guet house de bruno ou un autre interressant?
Merci pour vos réponses
Itinéraire pour une première fois en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais partir en Egypte pour la première fois avec mon amoureux l'année prochaine. Quel itinéraire nous conseillez-vous?
Je souhaiterais partir en Egypte pour la première fois avec mon amoureux l'année prochaine. Quel itinéraire nous conseillez-vous?
Deux jours à Glasgow à petits prix English translation pending
Coucou,
Je projette aller visiter glasgow 2 jours (1 nuit). J'ai un budget mini. Pouvez vous me donner quelques conseils pour l'hébergement (comment se loger pas cher), endroits à voir absolument, quoi éviter, endroits sympas où manger..., bref tout ce qu'il faut pour un séjour inoubliable. Je suis ouverte à toutes suggestions, alors n'hésitez pas à communiquer avec moi.😄
Je projette aller visiter glasgow 2 jours (1 nuit). J'ai un budget mini. Pouvez vous me donner quelques conseils pour l'hébergement (comment se loger pas cher), endroits à voir absolument, quoi éviter, endroits sympas où manger..., bref tout ce qu'il faut pour un séjour inoubliable. Je suis ouverte à toutes suggestions, alors n'hésitez pas à communiquer avec moi.😄
