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Hébergement à New York? English translation pending
bonjour,
nous partons 1 semaines en mars 2010 (4 adultes) à New York ;
nous hésitons pour l'hébergement : hotel ou appart ?
nous pensons passer par un tour opérateur mais sommes un peu perdus
vu le nombre ... on nous a conseillé également colby ou nyh pour un appart ...
merci de vos infos !
Éthologie avec les chevaux en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir en Australie l'année prochaine et j'aimerais bien trouver du travail avec les chevaux, que ce soit en centre équestre ou comme jillaroo, ou si ça existe, trouver quelque chose chez les "nouveaux maîtres" s'il y en a en Australie, pour pouvoir me former. Est-ce que quelqu'un a déjà vécu l'expérience? Ou pourrait-il m'aider? Toutes les infos sont les bienvenues !!! Merci d'avance !!!!
=)
Je vais partir en Australie l'année prochaine et j'aimerais bien trouver du travail avec les chevaux, que ce soit en centre équestre ou comme jillaroo, ou si ça existe, trouver quelque chose chez les "nouveaux maîtres" s'il y en a en Australie, pour pouvoir me former. Est-ce que quelqu'un a déjà vécu l'expérience? Ou pourrait-il m'aider? Toutes les infos sont les bienvenues !!! Merci d'avance !!!!
=)
Quel pays d'Afrique choisir? English translation pending
Bonsoir à tous, 😉😉
Voila, nous avons une dizaine de jours seulement mi-février , nous aimerions vraiment partir en Afrique, faire une sorte de mini "safari", afin de pouvoir observer la faune et la flore du pays, ne connaissant que très peu l'Afrique , je viens demander conseil aux "habitués" ou voyageurs expérimentés, pour savoir quel pays serait le mieux "approprié" pour ce genre de séjour , par rapport au climat en février , par rapport aux animaux, à la beauté des paysages aussi que l'on pourrait voir et au peu de temps dont nous disposons,
Nous avons l'habitude de voyager sans tour- opérateur et je m'occupe toujours de l'organisation mais là j'avoue que je "cale" et ai besoin de conseils c'est sûr et je vous en remercie d'avance😏 Bonne soirée à tous😉🙂😄
Voila, nous avons une dizaine de jours seulement mi-février , nous aimerions vraiment partir en Afrique, faire une sorte de mini "safari", afin de pouvoir observer la faune et la flore du pays, ne connaissant que très peu l'Afrique , je viens demander conseil aux "habitués" ou voyageurs expérimentés, pour savoir quel pays serait le mieux "approprié" pour ce genre de séjour , par rapport au climat en février , par rapport aux animaux, à la beauté des paysages aussi que l'on pourrait voir et au peu de temps dont nous disposons,
Nous avons l'habitude de voyager sans tour- opérateur et je m'occupe toujours de l'organisation mais là j'avoue que je "cale" et ai besoin de conseils c'est sûr et je vous en remercie d'avance😏 Bonne soirée à tous😉🙂😄
Visa vacances et tourisme: Nouvelle-Zélande, Canada ou Australie? English translation pending
Bonjour à tous !
désolée par avance, j'imagine que je suis la 899ème personne (ou +) à poser ce genre de questions. J'aimerais partir un an avec un PVT donc. Le problème, c'est qu'il n'y a que 6 pays possibles: j'élimine le Japon et la Corée du sud, qui ne m'attirent pas du tout.
Restent le Canada, la NZ, l'Australie et Singapour. J'élimine Singapour (pourtant mon préféré) car très peu de gens partent là bas, il y a donc peu d'infos et surtout apparemment, les ptits jobs là bas sont réservés aux singapouriens. Pour trouver un travail, il faut être ingénieur ou financier et il s'agit de "vrais" boulots, pas de ptits jobs, pour nous français en PVT !
Je m'adresse donc à des gens ayant effectué un PVT SEULS (j'ai lu pas mal de blogs de couples, mais je partirai seule et c'est pas du tout la même chose...), ou plusieurs PVT Australie / NZ / et ou Canada. Voire à des gens en passe de le faire, qu'on se mette en contact et qu'on partage nos infos ! je partirais d'ici mars 2010.
Pour la NZ, les points positifs que j'ai pu lire sont:
qualité de vie, nature bien sûr, beauté des paysages, faible dollar par rapport à l'euro, gens sympas, ptits boulots facilement trouvables
Points négatifs me concernant:
justement, j'adore la nature mais j'ai un peu peur de m'ennuyer toute seule (même si j'imagine que je vais rencontrer des gens ! on peut jamais prévoir) je comptais parcourir les 2 îles, mais...d'après ce que j'ai lu ça et là, tout le monde achète un van, c'est le gros trip des vans, et apparemment ils tombent tous en panne ! outre le fait que je me vois pas toute seule parcourir la NZ de ferme en ferme en van, j'ai peur de pas savoir gérer quand il tombera en panne ! ensuite, quand on n'aime pas spécialement le surf ni le golf ni le saut à l'élastique...est-ce la destination idéale ? le rafting et le parachute me tentent + déjà, mais bon... et puis le climat est-il si "anglais" que ça ? j'ai besoin de chaleur, de dépaysement ! a Auckland, il fait tjs entre 8 et 25° ? jamais plus ni moins ? enfin, le boulot: donc voila j'aimerais alterner le woofing (dans les fermes) et des boulots payés. Est-ce possible de se déplacer finalement sans van ? y'a des bus ? des trains ? et pour visiter l'asie du sud est, ça reste loin (comparé à l'Australie)
voila donc pour résumer, la NZ me tente mais j'ai besoin d'être rassurée par rapport à certains points !
l'Australie:
c'était ma destination idéale étant + jeune, mais là voila l'impression globale que j'en ai: je connais une 20 aine de personnes qui y ont fait un PVT. J'ai entendu comme discours global: "y'a encore 4 ans c'était la panacée, mais mnt y'a plein de français et de backpackers, tu trouves plu du tout de taf, faut vraiment lutter, et y'a bcp de français qui se font exploiter". Est-ce à ce point ???????????? et puis les distances sont super grandes aussi...après, y'a la chaleur, les paysages sublimes, les gens qu'on rencontre (ptet + de rencontres qu'en NZ ?) et puis c plus près de l'Asie que la NZ...
Le Canada:
C'est près de la France (enfin moins loin que les autres), près des Etats Unis aussi (ce qui me dit bien). J'aimerais aller à Toronto pr parler anglais, ou commencer par Montréal pour avoir une expérience de serveuse avant de prospecter à Toronto (+ facile de commencer par un lieu où on parle français pour me vendre vu que j'ai aucune expérience en ptit boulot) mais la vie est + chère que pour l'OZ et la NZ, y'a encore + de frenchies, et je sais pas du tout au niveau des ptits boulots...et puis ca reste très urbanisé, voire américanisé. Ptet trop extrême inverse de la NZ (en NZ j'ai peur de m'ennuyer et de croiser que des moutons, et au Canada, de rester trop ds la même vie qu'en France, avec vie urbaine et côtoyage de frenchies à la pelle !) sans parler du climat en hiver: BRRRRRRR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
alors pour ceux qui ont tenu jusque là (!) je sais que j'ai bcp de questions, que chaque expérience est différente, que ça dépend des gens qu'on rencontre, des coups de bol qu'on a et comment on se bouge pour avoir ce qu'on veut certes, mais j'aimerais des débuts de réponses, car là j'hésite vraiment !!! c'est sûr que ça dépend de ce que je recherche, mais en gros, je suis super ouverte, je parle pas trop mal anglais (mais il faut m'améliorer !) j'ai besoin que ça bouge autour de moi, de rencontrer des gens, de tenter des trucs nouveaux (mais ça m'embête pas d'être pls semaines en pleine nature, au contraire ! sauf qu'à un moment, la ville risque de me manquer).
et est-ce si facile que ça de trouver un ptit boulot de serveuse alors que j'ai aucune expérience en tant que serveuse par exemple ? suis-je condamnée à bosser que dans les fermes ???
merci infiniment de vos réponses ! 🙂
désolée par avance, j'imagine que je suis la 899ème personne (ou +) à poser ce genre de questions. J'aimerais partir un an avec un PVT donc. Le problème, c'est qu'il n'y a que 6 pays possibles: j'élimine le Japon et la Corée du sud, qui ne m'attirent pas du tout.
Restent le Canada, la NZ, l'Australie et Singapour. J'élimine Singapour (pourtant mon préféré) car très peu de gens partent là bas, il y a donc peu d'infos et surtout apparemment, les ptits jobs là bas sont réservés aux singapouriens. Pour trouver un travail, il faut être ingénieur ou financier et il s'agit de "vrais" boulots, pas de ptits jobs, pour nous français en PVT !
Je m'adresse donc à des gens ayant effectué un PVT SEULS (j'ai lu pas mal de blogs de couples, mais je partirai seule et c'est pas du tout la même chose...), ou plusieurs PVT Australie / NZ / et ou Canada. Voire à des gens en passe de le faire, qu'on se mette en contact et qu'on partage nos infos ! je partirais d'ici mars 2010.
Pour la NZ, les points positifs que j'ai pu lire sont:
qualité de vie, nature bien sûr, beauté des paysages, faible dollar par rapport à l'euro, gens sympas, ptits boulots facilement trouvables
Points négatifs me concernant:
justement, j'adore la nature mais j'ai un peu peur de m'ennuyer toute seule (même si j'imagine que je vais rencontrer des gens ! on peut jamais prévoir) je comptais parcourir les 2 îles, mais...d'après ce que j'ai lu ça et là, tout le monde achète un van, c'est le gros trip des vans, et apparemment ils tombent tous en panne ! outre le fait que je me vois pas toute seule parcourir la NZ de ferme en ferme en van, j'ai peur de pas savoir gérer quand il tombera en panne ! ensuite, quand on n'aime pas spécialement le surf ni le golf ni le saut à l'élastique...est-ce la destination idéale ? le rafting et le parachute me tentent + déjà, mais bon... et puis le climat est-il si "anglais" que ça ? j'ai besoin de chaleur, de dépaysement ! a Auckland, il fait tjs entre 8 et 25° ? jamais plus ni moins ? enfin, le boulot: donc voila j'aimerais alterner le woofing (dans les fermes) et des boulots payés. Est-ce possible de se déplacer finalement sans van ? y'a des bus ? des trains ? et pour visiter l'asie du sud est, ça reste loin (comparé à l'Australie)
voila donc pour résumer, la NZ me tente mais j'ai besoin d'être rassurée par rapport à certains points !
l'Australie:
c'était ma destination idéale étant + jeune, mais là voila l'impression globale que j'en ai: je connais une 20 aine de personnes qui y ont fait un PVT. J'ai entendu comme discours global: "y'a encore 4 ans c'était la panacée, mais mnt y'a plein de français et de backpackers, tu trouves plu du tout de taf, faut vraiment lutter, et y'a bcp de français qui se font exploiter". Est-ce à ce point ???????????? et puis les distances sont super grandes aussi...après, y'a la chaleur, les paysages sublimes, les gens qu'on rencontre (ptet + de rencontres qu'en NZ ?) et puis c plus près de l'Asie que la NZ...
Le Canada:
C'est près de la France (enfin moins loin que les autres), près des Etats Unis aussi (ce qui me dit bien). J'aimerais aller à Toronto pr parler anglais, ou commencer par Montréal pour avoir une expérience de serveuse avant de prospecter à Toronto (+ facile de commencer par un lieu où on parle français pour me vendre vu que j'ai aucune expérience en ptit boulot) mais la vie est + chère que pour l'OZ et la NZ, y'a encore + de frenchies, et je sais pas du tout au niveau des ptits boulots...et puis ca reste très urbanisé, voire américanisé. Ptet trop extrême inverse de la NZ (en NZ j'ai peur de m'ennuyer et de croiser que des moutons, et au Canada, de rester trop ds la même vie qu'en France, avec vie urbaine et côtoyage de frenchies à la pelle !) sans parler du climat en hiver: BRRRRRRR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
alors pour ceux qui ont tenu jusque là (!) je sais que j'ai bcp de questions, que chaque expérience est différente, que ça dépend des gens qu'on rencontre, des coups de bol qu'on a et comment on se bouge pour avoir ce qu'on veut certes, mais j'aimerais des débuts de réponses, car là j'hésite vraiment !!! c'est sûr que ça dépend de ce que je recherche, mais en gros, je suis super ouverte, je parle pas trop mal anglais (mais il faut m'améliorer !) j'ai besoin que ça bouge autour de moi, de rencontrer des gens, de tenter des trucs nouveaux (mais ça m'embête pas d'être pls semaines en pleine nature, au contraire ! sauf qu'à un moment, la ville risque de me manquer).
et est-ce si facile que ça de trouver un ptit boulot de serveuse alors que j'ai aucune expérience en tant que serveuse par exemple ? suis-je condamnée à bosser que dans les fermes ???
merci infiniment de vos réponses ! 🙂
Don de camping-car: où est l'arnaque? English translation pending
bonjour à toutes et tous. Sur d'autre forums certaines personnes font le don de leur camping-car; meme pour certains des modeles reçents ;alors ou est l'arnaque .Merci à tous et bonne route.
Séjour de trois/quatre semaines en Corse: adresses et sites à visiter? English translation pending
Bonsoir à Toutes et Tous
De retour de Bretagne je commence à étudier la possibilité d'un séjour en Corse pendant 3 à 4 semaines l'année prochaine( en voiture). Alors Vous qui avez séjournés récemment dans cette Ile pouvez-vous m'indiquer:
- Les sites (nature et patrimoine)à visiter impérativement - Des adresses de restaurants et boutiques "PRODUITS CORSES AUTHENTIQUES" région Haute-corse et corse du sud - D'autre part j'hésite entre le mois de Mai et Septembre; a votre avis qu'elle serait la meilleure période pour visiter cette île de Beauté?
D'avance je vous remercie pour vos infos .
Belle fin de nuit à Vous
Francoise79
De retour de Bretagne je commence à étudier la possibilité d'un séjour en Corse pendant 3 à 4 semaines l'année prochaine( en voiture). Alors Vous qui avez séjournés récemment dans cette Ile pouvez-vous m'indiquer:
- Les sites (nature et patrimoine)à visiter impérativement - Des adresses de restaurants et boutiques "PRODUITS CORSES AUTHENTIQUES" région Haute-corse et corse du sud - D'autre part j'hésite entre le mois de Mai et Septembre; a votre avis qu'elle serait la meilleure période pour visiter cette île de Beauté?
D'avance je vous remercie pour vos infos .
Belle fin de nuit à Vous
Francoise79
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Visiter Istanbul pendant la Fête du mouton (fin novembre)? English translation pending
Bonjour,
Nous avions prévu de nous rendre a Istanbul entre le 27 et le 30 novembre et nous venons de nous rendre compte que la fete du mouton est cette année le 28 novembre. J'ai lu à droite à gauche que "tout est fermé" pendant cette période.
Cela signifie-t-il que les églises, mosquées et autres monuments sont également fermés? Est-il possible de se loger, se restaurer et se promener à Istanbul pendant cette période? Vaut-il mieux en définitive reporter notre voyage?
Merci pour votre aide.
Brice
Nous avions prévu de nous rendre a Istanbul entre le 27 et le 30 novembre et nous venons de nous rendre compte que la fete du mouton est cette année le 28 novembre. J'ai lu à droite à gauche que "tout est fermé" pendant cette période.
Cela signifie-t-il que les églises, mosquées et autres monuments sont également fermés? Est-il possible de se loger, se restaurer et se promener à Istanbul pendant cette période? Vaut-il mieux en définitive reporter notre voyage?
Merci pour votre aide.
Brice
Islande en hiver: sources d'eau chaude? English translation pending
bonjour je souhaite me rendre en islande cette hiver, j'aimerais savoir ou se trouve les souces d'eau chaude naturel dans lesquels on pourrait se baigner méme en hiver ? ainsi j'aimerais savoir si en janvier la nuit est aussi longue qu'en france ou différente, merci pour vos réponses
Trajet Ubud-Gili Trawangan, intérêt de Kuta, Lovina, ville à visiter à part Ubud? English translation pending
Bonjour,
J'aurais plusieurs petites questions.
Je pars d'Ubud et je souhaiterais rejoindre Gili Trawangan le plus vite et le moins cher possible. Qui peut m'aider?
Est-ce que Kuta vaut le détour pour son temple et son marché?
Voit-on rellement des dauphins à Lovina ou est-ce un attrape touriste?
Si vous ne deviez faire qu'une ville à part Ubud sur Bali, laquelle feriez-vous en sachant que vous avez 3 jours pour Ubud et 3 jours pour une autre ville?
Merci beaucoup.
J'aurais plusieurs petites questions.
Je pars d'Ubud et je souhaiterais rejoindre Gili Trawangan le plus vite et le moins cher possible. Qui peut m'aider?
Est-ce que Kuta vaut le détour pour son temple et son marché?
Voit-on rellement des dauphins à Lovina ou est-ce un attrape touriste?
Si vous ne deviez faire qu'une ville à part Ubud sur Bali, laquelle feriez-vous en sachant que vous avez 3 jours pour Ubud et 3 jours pour une autre ville?
Merci beaucoup.
Vos "top 5" des choses à visiter en Italie? English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont deja allés en Italie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont deja allés en Italie, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Gîtes à proximité des calanques, Marseille ou Cassis? English translation pending
Marseille ou Cassis, je ne sais pas pour les calanques si elles sont de l'une ou l'autre ville mais je cherche un gîte sympa où loger après une petite rando dans ce coin. Une des deux villes m'iraient. Qui peut me renseigner. Dans mes souvenirs il existait un gîte en haut de la gineste mais ça fait un bout de temps que j'ai quitté Marseille et j'avoue que je ne sais pas ... Pour les calanques j'aurais tendance à dire "de Marseille" mais le mieux et compte tenu de la beauté du site c'est de dire qu'elles appartiennent à tous donc nous devons de manière collective les protéger pour nous même et les générations futures !
Pourquoi les câbles électriques en Thaïlande ne sont-ils pas sous terre? English translation pending
Bonsoir,
petite remarque au passage, pourquoi les câbles électriques en Thailande ne sont ils pas sous terre à l'inverse de la Malaisie?
PHOTO
La malaisie avec la nouvelle ville de Putrajaya est sans fil
http://www.kl-photos.com/putrajaya.htm
Je sais que le genre CRACRA est à la mode mais....
petite remarque au passage, pourquoi les câbles électriques en Thailande ne sont ils pas sous terre à l'inverse de la Malaisie?
PHOTO
La malaisie avec la nouvelle ville de Putrajaya est sans fil
http://www.kl-photos.com/putrajaya.htm
Je sais que le genre CRACRA est à la mode mais....
Circuit de 21 jours à travers Bali, les Gilis et le Kawa Ijen (Java) (août/septembre 2009) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009
J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉
Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)
J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛
J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté
Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali
Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.
Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.
Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel
Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.
A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).
A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!!
)
- temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter :
- CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent
- KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice)
- GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris
- PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée.
- TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.
A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )
L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.
A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...
Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558
Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.
Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.
Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.
Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.
Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza
- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois
- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)
- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)
- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉
- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.
Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.
La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)
Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.
Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)
Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂
Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉
Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.
Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪
Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.
Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛
Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.
Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎
Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).
Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...
Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.
L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇
La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !
Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.
En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.
Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.
Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)
Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.
Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp
Nuit au Bamboo hôtel.
Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.
Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.
Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.
Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.
Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.
Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.
Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)
Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.
Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.
Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...
Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)
Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")
Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée
Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux
Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir : http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉
Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009
J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉
Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)
J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛
J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté
Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali
Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.
Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.
Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel
Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.
A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).
A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!!
)
- temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter :
- CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent
- KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice)
- GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris
- PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée.
- TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )
L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.
A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...
Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558
Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.
Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.
Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.
Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.
Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza
- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois
- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)
- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)
- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉
- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.
Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.
La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)
Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.
Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)
Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂
Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉
Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.
Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪
Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.
Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛
Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.
Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎
Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).
Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...
Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.
L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇
La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !
Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.
En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.
Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.
Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)
Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.
Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp
Nuit au Bamboo hôtel.
Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.
Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.
Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.
Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.
Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.
Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.
Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)
Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.
Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.
Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...
Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)
Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")
Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée
Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux
Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir : http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉
Meilleure plage en Thaïlande en janvier-février? English translation pending
Meilleures plages en Thaïlande en janvier-fevrier
Bonjour à tous.
Je pars avec mon petit ami en Thaïlande pour une quinzaine de jours mi/fin janvier. On voudrait faire un séjour « plage / relaxation» - baignades, balades, sports nautiques (mon copain fait de la plongé, moi j’adore le ski nautique). Tous les deux on préfère des endroits peu touristiques, mais pas non plus totalement isolés et déserts (un peu d’animation le soir de temps en temps ne fait pas de mal et comme on aime bien faire du sport on a besoin d’un minimum d’infrastructures).
J’ai regardé pas mal de discussions sur le forum, mais j’avoue être un peu perdu...
Au vue des commentaires j’ai a priori écarté Phuket (à cause de son côté « usine à touristes ») et Ko Chang (« plages moins impressionnantes »), mais après, je ne sais plus dans quelle direction avancer 🤪...
Est-ce quelqu’un peut nous conseiller un circuit (avec 2 semaines de vacances on peut visiter 3-4 îles peut-être ?) Quels sont les meilleurs endroits (du point de vue beauté des sites, infrastructures et fréquentation touristique en janvier / début février) ?
Par ailleurs, si je comprends bien, la côté Ouest en à privilégier en janvier, est-ce bien le cas ?
Merci d’avance à tous pour vos conseils😉,
Bonjour à tous.
Je pars avec mon petit ami en Thaïlande pour une quinzaine de jours mi/fin janvier. On voudrait faire un séjour « plage / relaxation» - baignades, balades, sports nautiques (mon copain fait de la plongé, moi j’adore le ski nautique). Tous les deux on préfère des endroits peu touristiques, mais pas non plus totalement isolés et déserts (un peu d’animation le soir de temps en temps ne fait pas de mal et comme on aime bien faire du sport on a besoin d’un minimum d’infrastructures).
J’ai regardé pas mal de discussions sur le forum, mais j’avoue être un peu perdu...
Au vue des commentaires j’ai a priori écarté Phuket (à cause de son côté « usine à touristes ») et Ko Chang (« plages moins impressionnantes »), mais après, je ne sais plus dans quelle direction avancer 🤪...
Est-ce quelqu’un peut nous conseiller un circuit (avec 2 semaines de vacances on peut visiter 3-4 îles peut-être ?) Quels sont les meilleurs endroits (du point de vue beauté des sites, infrastructures et fréquentation touristique en janvier / début février) ?
Par ailleurs, si je comprends bien, la côté Ouest en à privilégier en janvier, est-ce bien le cas ?
Merci d’avance à tous pour vos conseils😉,
Hôtel à Saint-Martin? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons aller à saint-martin en janvier 2010, et on essaie d'avoir des conseils pour les choix d'hôtel, en fait nous y avons déja été en 2007, du côté hollandais, l'hôtel sonesta great bay, sympa mais pas plus, la plage n'était pas trop belle, on a plus aimé les plages publics comme la baie d'orient, et il paraît que toutes les plages du côté français sont plus belles !! quel choix d'hôtel dans les mêmes prix que vous pouvez nous suggérer du côté français ? et est ce que ça vaut la peine de prendre un inclus ?
on y va pour les plages, et la beauté de l'île, les casinos et les sorties ds les bars ça nous intéressent moins !!
merci tous vos conseils nous seront utiles et appréciés :)
Nous pensons aller à saint-martin en janvier 2010, et on essaie d'avoir des conseils pour les choix d'hôtel, en fait nous y avons déja été en 2007, du côté hollandais, l'hôtel sonesta great bay, sympa mais pas plus, la plage n'était pas trop belle, on a plus aimé les plages publics comme la baie d'orient, et il paraît que toutes les plages du côté français sont plus belles !! quel choix d'hôtel dans les mêmes prix que vous pouvez nous suggérer du côté français ? et est ce que ça vaut la peine de prendre un inclus ?
on y va pour les plages, et la beauté de l'île, les casinos et les sorties ds les bars ça nous intéressent moins !!
merci tous vos conseils nous seront utiles et appréciés :)
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Recherche investisseur passionné de moto pour le Chili English translation pending
A TOUS CEUX ET CELLES QUI SONT SERIEUX JAIMERAIS PRENDRE CONTACT ET PARTAGER LIDÉE DUN PROJET QUI SERAS FAIRE FUREURE ET TOUS EN ETANT AU PARADIS DE LA MOTO BIEN SURE.........LE CHILI.......DONC BIEN SUR ETRE PASSIONNÉ DE LA MOTO DEUX VOULOIR ALLER VIVRE SUR PLACE...ET 3 AVOIR DU FRIC POUR POUVOIR INVESTIR.....JE SUIS TRES SERIEUX ET REGARDE POUR SEPTEMBRE OCTOBRE 2010....DONC A CEUX QUI PENSE AVOIR TOUS POUR REALISER CE REVES JE VOUS ATTENDS....POUR PARTAGER..............MOI DE MON COTÉ JAI TOUT POUR Y ARRIVER MAIS A 2 CEST TOUJOURS MIEUX...ALORS AU PLAISIR DE VOUS CONNAITRES..........AU PLAISIR fRANCK 😉
Visite guidée en français à Sukhothai? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je pars en Thailande en novembre et je voudrais avoir des adresses pour des visites guidées en français de old sukhothai.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Je pars en Thailande en novembre et je voudrais avoir des adresses pour des visites guidées en français de old sukhothai.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, surout merci à Abalone, Esethi, Jeansellier, Larsay et Ottlnpac pour vos conseils durant la mise en place de notre voyage ainsi qu’à d’autres forumeurs.
Donc, voici après gràce à vous et après réfléxion de notre part, voici notre itinéraire :
1er Jour Hong-Kong – HCMV
Arrivée à l’aéroport, puis aller à l’hôtel Madame Cuc 64.
Diner au Café Zoom
2eme Jour HCMV
Départ pour la promenade à pied du lonely : centre ville et district 1 (saigon)
3eme Jour HCMV-VINH LONG
Prendre un taxi (Mailinh) pour la gare routière de Cholon ou gare des bus de Mien Tay, pour prendre le bus direction Vinh Long 3h de trajet
Installation au Ngoc Trang Hotel et Réservation à Cuu Long tourist pour faire un circuit
4eme Jour VINH-LONG
Départ de l’hôtel avec Cuu Long tourist
Circuit: marché de Cai Be – Dong Hoa Hiep – An Binh (nuit chez l’habitant) – Binh Hoa Phuoc – Vinh Long.
Départ d’hôtel à 8:00 heures. Il faut une heure et demie de route pour arriver à My Son. On a de la chance de contempler et explorer la beauté et la civilisation Cham au XV siècle. On va prendre le bateau à moteur a midi pour visiter un village fabriquant du porcelain. On prend le déjeuner dans le bateau avant le retour.
11ème Jour HOI AN –HUE
Prendre le bus direction Hué avec The Shin Tourist.
Départ 14h (durée : 4h),
Installation Thai Binh Hotel2.
Repas au Tropical Garden Restaurant
12ème Jour HUE
Le matin :
Visite de la citadelle : Tour du drapeau et enceinte impériale
Déjeuner au Y Thao garden
Après-midi : déambulation dans la citadelle et rejoindre le lac Tang Tau
Retour à l’hôtel
13ème Jour HUE
Matin : visite du marché Dong Ba
Après-midi : louer les vélos à l’hôtel et faire une balade le long de la rivière au parfum jusqu’à la pagode Thiem Mu (dame céleste) ou y aller par bateau.
Retour à l’hôtel
14ème Jour HUE – NINH BINH
* Train de 07h15 arrivée à 17H47 catégorie SE6, air conditionnée soft seat.
http://www.seat61.com/Vietnam.htm#Northbound%20timetable
Arrivée à Ninh Binh, prendre un taxi jusqu'à Tam Coc
Installation Chez Loan
15ème Jour Tam Coc
Le matin : Se lever tôt, aller à l’embarcadère pour prendre le bateau. (durée 2H)
L’après-midi : prendre des vélos à l’hôtel (gratuit, réserver le matin) puis direction La pagode de Hang Mua.
16ème Jour Tam Coc-Hoa Lu-Tam Coc
Prendre un vélo puis direction Hoa Lu
17ème Jour : Tam Coc – Hanoi
Matin : dodo, tranquille
Aprem : direction Hanoi,
Installation à l'hôtel Thu giang et on flane dans la ville
18ème Jour : Hanoi
Aller au district de Hoan Kiem, à l’agence ODC pour réserver la croisière sur la baie d’Along http://www.odctravel.com.vn/tours/detail/200/Spectacular-Halong-Bay.html
Promenade à pied du Lonely : Vieille ville
le soir : spectacle de marionnette sur l’eau
19ème Jour : Hanoi - Baie d’Along Spectaculaire baie d'Halong Jour 1: Hanoi - Halong (-/L/D) ODC Voyage
ODC Voyage guide et le chauffeur viendra vous chercher à 7:30-8:00 à votre hôtel et transfert à la baie d'Halong (170km). Escale à des ateliers de céramique et de broderie à la main à Hai Duong (15 minutes) pour se rafraîchir et prendre des photos. Arrivée dans la baie d'Halong, embarquez sur une offre et transfert à l'embarcation en bois de luxe pour une croisière dans la baie d'Halong. Après avoir savourer un déjeuner délicieux fruits de mer sur le bateau, visite de la grotte Sung Sot - la grotte la plus belle baie d'Halong. Visitez aussi un village de pêcheurs, le poisson - ferme, prendre des photos et puis en kayak pour visiter Luon Cave, ainsi que la natation, se détendre et profiter de bains de soleil .... Souper aux fruits de mer frais et d'un spectacle de musique traditionnelle à bord. Nuit à bord.
20ème : Baie d’Along- Hanoi
Jour 2: Baie d'Halong - Hanoi (B/L/-)ODC Voyage
Rising up pour le petit déjeuner et la croisière pour admirer le paysage beau matin du site du patrimoine mondial. Escale pour la baignade, la plongée, etc Sur le chemin du retour à Halong, vous aurez une chance pour les visites touristiques à l'île de Dinh Huong (brûleur d'encens), Cho Da Island (chien de pierre), et Ga Choi Island (coqs de combat). Après avoir déjeuné dans un restaurant à Halong City, le retour à Hanoï et retour à votre hôtel.
21ème : Hanoi
Matin, début d’aprem : Mausolée Hochi Minh, flaner près du lac de l’Ouest
Aprem : Temple Litérature et retour à pied centre ville (flaner)
22ème Jour : Hanoi – Tokyo
Budget : 740€ pour nous 2 (avion non compris car billet TDM)
Voila ! Alors, qu’en pensez-vous ?
PS : On est en réflexion pour Sapa car voir suivant budget par rapport aux autres pays
Tout d’abord, surout merci à Abalone, Esethi, Jeansellier, Larsay et Ottlnpac pour vos conseils durant la mise en place de notre voyage ainsi qu’à d’autres forumeurs.
Donc, voici après gràce à vous et après réfléxion de notre part, voici notre itinéraire :
1er Jour Hong-Kong – HCMV
Arrivée à l’aéroport, puis aller à l’hôtel Madame Cuc 64.
Diner au Café Zoom
2eme Jour HCMV
Départ pour la promenade à pied du lonely : centre ville et district 1 (saigon)
3eme Jour HCMV-VINH LONG
Prendre un taxi (Mailinh) pour la gare routière de Cholon ou gare des bus de Mien Tay, pour prendre le bus direction Vinh Long 3h de trajet
Installation au Ngoc Trang Hotel et Réservation à Cuu Long tourist pour faire un circuit
4eme Jour VINH-LONG
Départ de l’hôtel avec Cuu Long tourist
Circuit: marché de Cai Be – Dong Hoa Hiep – An Binh (nuit chez l’habitant) – Binh Hoa Phuoc – Vinh Long.
Départ d’hôtel à 8:00 heures. Il faut une heure et demie de route pour arriver à My Son. On a de la chance de contempler et explorer la beauté et la civilisation Cham au XV siècle. On va prendre le bateau à moteur a midi pour visiter un village fabriquant du porcelain. On prend le déjeuner dans le bateau avant le retour.
11ème Jour HOI AN –HUE
Prendre le bus direction Hué avec The Shin Tourist.
Départ 14h (durée : 4h),
Installation Thai Binh Hotel2.
Repas au Tropical Garden Restaurant
12ème Jour HUE
Le matin :
Visite de la citadelle : Tour du drapeau et enceinte impériale
Déjeuner au Y Thao garden
Après-midi : déambulation dans la citadelle et rejoindre le lac Tang Tau
Retour à l’hôtel
13ème Jour HUE
Matin : visite du marché Dong Ba
Après-midi : louer les vélos à l’hôtel et faire une balade le long de la rivière au parfum jusqu’à la pagode Thiem Mu (dame céleste) ou y aller par bateau.
Retour à l’hôtel
14ème Jour HUE – NINH BINH
* Train de 07h15 arrivée à 17H47 catégorie SE6, air conditionnée soft seat.
http://www.seat61.com/Vietnam.htm#Northbound%20timetable
Arrivée à Ninh Binh, prendre un taxi jusqu'à Tam Coc
Installation Chez Loan
15ème Jour Tam Coc
Le matin : Se lever tôt, aller à l’embarcadère pour prendre le bateau. (durée 2H)
L’après-midi : prendre des vélos à l’hôtel (gratuit, réserver le matin) puis direction La pagode de Hang Mua.
16ème Jour Tam Coc-Hoa Lu-Tam Coc
Prendre un vélo puis direction Hoa Lu
17ème Jour : Tam Coc – Hanoi
Matin : dodo, tranquille
Aprem : direction Hanoi,
Installation à l'hôtel Thu giang et on flane dans la ville
18ème Jour : Hanoi
Aller au district de Hoan Kiem, à l’agence ODC pour réserver la croisière sur la baie d’Along http://www.odctravel.com.vn/tours/detail/200/Spectacular-Halong-Bay.html
Promenade à pied du Lonely : Vieille ville
le soir : spectacle de marionnette sur l’eau
19ème Jour : Hanoi - Baie d’Along Spectaculaire baie d'Halong Jour 1: Hanoi - Halong (-/L/D) ODC Voyage
ODC Voyage guide et le chauffeur viendra vous chercher à 7:30-8:00 à votre hôtel et transfert à la baie d'Halong (170km). Escale à des ateliers de céramique et de broderie à la main à Hai Duong (15 minutes) pour se rafraîchir et prendre des photos. Arrivée dans la baie d'Halong, embarquez sur une offre et transfert à l'embarcation en bois de luxe pour une croisière dans la baie d'Halong. Après avoir savourer un déjeuner délicieux fruits de mer sur le bateau, visite de la grotte Sung Sot - la grotte la plus belle baie d'Halong. Visitez aussi un village de pêcheurs, le poisson - ferme, prendre des photos et puis en kayak pour visiter Luon Cave, ainsi que la natation, se détendre et profiter de bains de soleil .... Souper aux fruits de mer frais et d'un spectacle de musique traditionnelle à bord. Nuit à bord.
20ème : Baie d’Along- Hanoi
Jour 2: Baie d'Halong - Hanoi (B/L/-)ODC Voyage
Rising up pour le petit déjeuner et la croisière pour admirer le paysage beau matin du site du patrimoine mondial. Escale pour la baignade, la plongée, etc Sur le chemin du retour à Halong, vous aurez une chance pour les visites touristiques à l'île de Dinh Huong (brûleur d'encens), Cho Da Island (chien de pierre), et Ga Choi Island (coqs de combat). Après avoir déjeuné dans un restaurant à Halong City, le retour à Hanoï et retour à votre hôtel.
21ème : Hanoi
Matin, début d’aprem : Mausolée Hochi Minh, flaner près du lac de l’Ouest
Aprem : Temple Litérature et retour à pied centre ville (flaner)
22ème Jour : Hanoi – Tokyo
Budget : 740€ pour nous 2 (avion non compris car billet TDM)
Voila ! Alors, qu’en pensez-vous ?
PS : On est en réflexion pour Sapa car voir suivant budget par rapport aux autres pays
Trouver un forfait tout-inclus à Cuba au départ de Québec? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller à Cayo Coco en novembre mais je ne trouve aucun départ de Québec avant fin décembre. Même chose pour cayo santa maria. Est-ce possible? Ça me déçoit beaucoup. Avez-vous un autre son de cloche?
Autre point: je n'arrive pas à démarrer une discussion à partir de "hôtels et forfaits tout-inclus. J'ai beau lire et relire les indications, ça ne fonctionne pas. Je démarre ma discussion dans la section Antilles (même pas Cuba). Est-ce que je suis "cruche à ce point? Pouvez-vous me renseigner?
Merci!
Iles Kho Kood, Similan, Kho Phi Phi, Phuket English translation pending
BONJOUR A TOUS. au secours
je suis nouvelle dans ce forum et j'ai besoin d'info pour organiser mon voyage en thailande en fevrier ou mars 2010. Je suis à la recherche d'îles où la mer est calme transparente où l'on puisse faire du snorkeling. Je n'aprécie guère les plages aménagées pleines de monde, je recherche plutôt la tranquillité et la beauté de la nature.
Je souhaiterais aller aux îles suivantes : kho Kood iles similan kho phi phi phuket et 2 ou 3 jours a bangkok avant de rentrer.
Est ce que quelqu'un peut me dire comment je dois faire pour aller dans ses îles est ce que je dois prendre un billet jusqu' à bangkok et une fois labas organiser sur place ou est ce que je dois prendre un vol pour phuket pour aller aux iles (notamment pour les similan) Comment je peux rejoindre les similan a kho phi phi, et kho kood. J'aimerais vraiment faire plusieurs iles rester 3 ou 4 jours dans chanque îles, je ne veux pas faire d'excursion d'une journée surtout si l'endroit vaut le coup. J'ai lu sur internet qu'en depart de phuket il y a plein d'excursion à faire mais je ne veux pas rester 15 jours à phuket mais au contraire voir le maximum, en avoir plein les yeux.
si vous avez des des îles à me conseiller je suis également preneuse.
merci de me dire si cest possible d'aller d'îles en îles similan a kho phi phi, ensuite kho kood, comment faire, et est ce que je dois reserver les hôtels sur place où à l'avance, si vous avez aussi des bons plans pour les hebergements, je ne recherche pas particulierement le luxe, je prefere privilégié les activités.
merci d avance
je suis nouvelle dans ce forum et j'ai besoin d'info pour organiser mon voyage en thailande en fevrier ou mars 2010. Je suis à la recherche d'îles où la mer est calme transparente où l'on puisse faire du snorkeling. Je n'aprécie guère les plages aménagées pleines de monde, je recherche plutôt la tranquillité et la beauté de la nature.
Je souhaiterais aller aux îles suivantes : kho Kood iles similan kho phi phi phuket et 2 ou 3 jours a bangkok avant de rentrer.
Est ce que quelqu'un peut me dire comment je dois faire pour aller dans ses îles est ce que je dois prendre un billet jusqu' à bangkok et une fois labas organiser sur place ou est ce que je dois prendre un vol pour phuket pour aller aux iles (notamment pour les similan) Comment je peux rejoindre les similan a kho phi phi, et kho kood. J'aimerais vraiment faire plusieurs iles rester 3 ou 4 jours dans chanque îles, je ne veux pas faire d'excursion d'une journée surtout si l'endroit vaut le coup. J'ai lu sur internet qu'en depart de phuket il y a plein d'excursion à faire mais je ne veux pas rester 15 jours à phuket mais au contraire voir le maximum, en avoir plein les yeux.
si vous avez des des îles à me conseiller je suis également preneuse.
merci de me dire si cest possible d'aller d'îles en îles similan a kho phi phi, ensuite kho kood, comment faire, et est ce que je dois reserver les hôtels sur place où à l'avance, si vous avez aussi des bons plans pour les hebergements, je ne recherche pas particulierement le luxe, je prefere privilégié les activités.
merci d avance
Hôtel Brisas Trinidad del Mar English translation pending
bonjour, je voudrais avoir des renseignements sur l'hotel brisas trinidad bel mar.Est ce vraiment un quatre étoiles, la plage est-elle belle, la bouffe, le service, et surtout la propreté dans les chambres.Est ce qu'il y a une partie de l'hotel qui est mieux que d'autre , ou est ce seulement un bloc.De l'aéroport a l'hotel combien de temps en autobus.merci de vos réponses.
Mes prioritées--la propretée de la chambre. - -la plage l'eau est-elle turquoise avec du beau sable. - -la bouffe.
Mes prioritées--la propretée de la chambre. - -la plage l'eau est-elle turquoise avec du beau sable. - -la bouffe.
Laos/Cambodge ou Birmanie? English translation pending
voila, tout est dans le titre!
on a 1 bon gros mois a "tuer" en decembre-janvier prochain. Le plan etait de poursuivre notre chemin au Laos/Cambodge mais qqs lectures sur la Birmanie nous font hesiter et on aimerait bien y aller... du coup.
quelqu'un connait-il ces pays? une preference? un parcours a privilegier?
merci bcp de vos avis!!
jonathan
www.aroundthemonde.com
quelqu'un connait-il ces pays? une preference? un parcours a privilegier?
merci bcp de vos avis!!
jonathan
www.aroundthemonde.com
Quelle destination aux alentours de Noël: Stockholm ou Copenhague? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'envisage avec un ami de partir du 19 au 26/27 Décembre dans un pays scandinave, y découvrir le patrimoine culturel ainsi que l'ambiance des fêtes de Noël.
Seulement une question se pose et nous n'arrivons pas à nous décider: Vaut-il mieux aller à Stockholm ou Copenhague ? Les 2 villes bien que différentes nous intéressent grandement. Il sera possible sur place de prendre un train donc nous pourrions nous déplacer sur place.
Vos avis sont les bienvenus, merci d'avance !!
Maxime
J'envisage avec un ami de partir du 19 au 26/27 Décembre dans un pays scandinave, y découvrir le patrimoine culturel ainsi que l'ambiance des fêtes de Noël.
Seulement une question se pose et nous n'arrivons pas à nous décider: Vaut-il mieux aller à Stockholm ou Copenhague ? Les 2 villes bien que différentes nous intéressent grandement. Il sera possible sur place de prendre un train donc nous pourrions nous déplacer sur place.
Vos avis sont les bienvenus, merci d'avance !!
Maxime
Hôtel Majestic Colonial English translation pending
bonjour
je voudrais savoir vos impressions sur cette hôtel
je voudrais également savoir si les jeans sont acceptés aux restaurants à la carte??
merci bien
chris
Travailler en tant qu'infirmière en Corse du Sud? English translation pending
Bonjour,
Infirmière et jeune maman je souhaite m'installer en Corse du Sud. Actuellement titulaire de la fonction publique je voudrais avoir des avis sur les possibilités de poste en corse du sud, dans les hôpitaux, cliniques et en libérale. Si vous pouvez me conseiller des établissements ou si vous connaissez des infirmières libérales... Je souhaite également trouver une nounou pour ma fille, est ce difficile? Est il vraiment galère de trouver un logement à l'année? J'ai passé 5 ans en Martinique où j'ai vécu une très belle expérience, j'espère qu'il en sera de même sur l'île de beauté. Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci d'avance.
Infirmière et jeune maman je souhaite m'installer en Corse du Sud. Actuellement titulaire de la fonction publique je voudrais avoir des avis sur les possibilités de poste en corse du sud, dans les hôpitaux, cliniques et en libérale. Si vous pouvez me conseiller des établissements ou si vous connaissez des infirmières libérales... Je souhaite également trouver une nounou pour ma fille, est ce difficile? Est il vraiment galère de trouver un logement à l'année? J'ai passé 5 ans en Martinique où j'ai vécu une très belle expérience, j'espère qu'il en sera de même sur l'île de beauté. Je suis preneuse de tous vos conseils. Merci d'avance.
Brésil: voyage à Belo Horizonte et Curitiba pour une jeune fille? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
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Bonsoir à tous,
Je m'appelle Aurélien, j'ai 19ans et habite près du havre en Normandie.
Fidèle lecteur de ce forum depuis plusieurs mois, je tiens à vous remercier. En effet, grâce à vos récits et photos, j'arrive à m'échapper mentalement en imaginant vos voyages. Je vous envie....
Pour ma part je n'ai que très peu voyagé ( hormis en France ), je n'ai été qu'une fois une journée en Italie et pareil en Espagne et Allemagne. Je suis attiré par le fait de découvrir de nouvelles cultures, pouvoir échanger avec d'autres personnes....
Je projette de nombreux voyages dans le futur et j'aurai bien envie de commencer cet été.
Voilà, voilà
Amicalement Aurélien
Je m'appelle Aurélien, j'ai 19ans et habite près du havre en Normandie.
Fidèle lecteur de ce forum depuis plusieurs mois, je tiens à vous remercier. En effet, grâce à vos récits et photos, j'arrive à m'échapper mentalement en imaginant vos voyages. Je vous envie....
Pour ma part je n'ai que très peu voyagé ( hormis en France ), je n'ai été qu'une fois une journée en Italie et pareil en Espagne et Allemagne. Je suis attiré par le fait de découvrir de nouvelles cultures, pouvoir échanger avec d'autres personnes....
Je projette de nombreux voyages dans le futur et j'aurai bien envie de commencer cet été.
Voilà, voilà
Amicalement Aurélien
Croisière sur le MSC Splendida du 18 au 25 octobre 2009 au départ de Marseille English translation pending
mais qui part du 18 au 25 octobre 2009 sur le Splendida de Marseille ? personne ne se manifeste
Josinette Lyon