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Action culturelle auprès d'enfants du Burkina Faso English translation pending
Bonjour, bonsoir !
Cela fait un mois que je me suis décidée à partir au Burkina Faso pour y monter un projet d'action culturelle avec des jeunes. Travaillant actuellement au Théâtre de la Marionnette à Paris (coordination et administration d'un festival), j'ai découvert l'existence du FITMO (festival de marionnette et théâtre en novembre à Ouagadougou, avec qui je suis en contact) et je me suis dit que c'était la suite logique de mon parcours : j'aimerais travailler avec l'équipe de ce festival et mener en parallèle un projet plus personnel auprès de groupes d'enfants pendant 3 mois environ. Je suis aussi animatrice les mercredis et j'ai l'habitude de proposer aux enfants des ateliers d'expression théâtrale et corporelle. Mon idée serait de pouvoir entrer en contact avec un/des professeurs de là bas pour leur proposer de mener un projet d'éducation artistique avec leurs classes.
Je me demande si ce type de projet est adapté à ces populations là, si ce n'est pas trop ambitieux, si ce n'est pas trop accessoire par rapport à des priorités comme la santé, l'hygiène, la prévention, malgré que c'est cela qui m'anime et que c'est ce que je saurais leur transmettre...
Et aussi, comment dialoguer avec des professeurs du Burkina Faso sur internet, où pourrais-je les trouver ?
Milles mercis pour les conseils que vous pourrez me donner.
Logement et adresses d'Ong à Bangalore (Inde) English translation pending
Salut à tous!!
Je pars vers le mois de mai à Bangalore, dans l'état du Kérala. Je devrai y rester à peu près deux mois. J'aimerais donc trouver sur place un logement pas cher. Si quelqu'un sait où je pourrais m'adresser pour trouver ça, n'hésitez pas à me répondre!!
Et en plus, je m'intéresse au travail des enfants, et aux actions menées sur le terrain pour lutter contre ça. Je cherche donc des associations ou des O.N.G à bangalore ou aux alentours, qui travaillent sur ce problème. Merci par avance!!
Ostéopathes recherchent structures d'accueil pour bénévolat English translation pending
bonjour, Nous sommes un groupe de sept étudiants en ostéopathie, agés de 21 à
25 ans au Collège Ostéopathique Européen (C.O.E), à Cergy (France, banlieue parisienne).
Nous montons un projet de volontariat ostéopathique, d’une
durée d’ un mois (juillet 2007), et sommes encadrés par un ostéopathe diplômé. Nous proposons un apport de soins ostéopathiques pour l’amélioration de
l’état de santé des populations en difficulté. L'ostéopathie n'est pas une médecine d'urgence et de première intention. Cependant, elle prend tout son intérêt, soit, en amont, à but préventif, soit comme prise en charge complémentaire aux autres traitements thérapeutiques, parfois lourds.(longues hospitalisation, suites opératoires...)
Nous sommes à la recherche d'un corps médical, d'ONG qui pourraient nous
acueillir pour mener à terme notre projet. (Nous sommes en train de monter
un dossier sur nos motivations et nos objectifs que je pourrrais
éventuellement vous faire parvenir). Dans le respect d'une chartre écologique à laquelle nous tenons, nous avons ciblé nos recherches sur l'Europe de l'est.Cependant, pour ne pas se limiter, nous restons ouverts à toutes propositions de destinations.
Bien à vous. "ô mains nomades": Stéphanie, Audrey, Emmanuel, Wojtek, Charles, Martin et Cyril.
Recherche coordonnées d'associations humanitaires en Tunisie English translation pending
Je vais régulièrement dans le sud tunisien, lieu que je commence à bien connaître et où je prévois de m'installer dans 1 an environ. Je recherche des associations sur place qui auraient besoin d'aide, dans différents domaines mais plus particulièrement social. En effet, le sud tunisien donne l'impression d'être laissé pour compte par le gouvernement. Ils ont des besoins énormes, scolaires, environnement, médical, social, sans parler de la prostitution chez les jeunes.
Merci de me donner des infos, il y a tant à faire !
Conseils pour recherche d'appartement à Bogota en Colombie English translation pending
Bonjour,
Je viens de trouver un stage à Bogota et m'apprête donc à partir entre 6 et 12 mois en Colombie.
Dans un premier temps je pense être hébergée chez des amis mais je compte me trouver un appart au plus vite! Quelqu'un a-t-il une idée du prix moyen pour la location d'un appart individuel? Quels sont les quartiers les plus surs (à part les quartiers riches évidemment!)? Comment dois-je m'y prendre pour trouver un appart? Y-a-t-il des agences spécialisées (j'imagine que oui!)?
Merci à tous pour votre aide. Si vous avez d'autres commentaires sur la vie à Bogota, des trucs incontournables (et peut-être insolites) à me conseiller je prends!!!!!😎
P.S:Trop mignons tous ces petits smileys!!!!!😛
Je viens de trouver un stage à Bogota et m'apprête donc à partir entre 6 et 12 mois en Colombie.
Dans un premier temps je pense être hébergée chez des amis mais je compte me trouver un appart au plus vite! Quelqu'un a-t-il une idée du prix moyen pour la location d'un appart individuel? Quels sont les quartiers les plus surs (à part les quartiers riches évidemment!)? Comment dois-je m'y prendre pour trouver un appart? Y-a-t-il des agences spécialisées (j'imagine que oui!)?
Merci à tous pour votre aide. Si vous avez d'autres commentaires sur la vie à Bogota, des trucs incontournables (et peut-être insolites) à me conseiller je prends!!!!!😎
P.S:Trop mignons tous ces petits smileys!!!!!😛
Cameroun: où se procurer le certificat d'hébergement? English translation pending
Bonjour chers amis, je souhaite effectuer un voyage au Cameroun et J'aimerais savoir où peut on délivrer un certificat d'hébergement au Cameroun.Quelle autorité à la charge de délivrer un certificat d'hébergement.
Merci de me répondre
Volontariat en Asie du Sud-Est: idée d'ONG? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de finir une mission de collecte de fonds à Paris pour une ONG. Après cette expérience dans les fonctions supports, je ressens comme un besoin de terrain. Je souhaiterai effectuer une mission de volontariat et je suis très attiré par l'Asie du Sud-Est.
Connaitriez-vous des ONG qui accueillent des volontaires pour des missions de plusieurs mois?
Merci par avance de toute information qui pourrait m'aider à avancer dans mon projet,
Bien à vous,
Vincent
Je suis en train de finir une mission de collecte de fonds à Paris pour une ONG. Après cette expérience dans les fonctions supports, je ressens comme un besoin de terrain. Je souhaiterai effectuer une mission de volontariat et je suis très attiré par l'Asie du Sud-Est.
Connaitriez-vous des ONG qui accueillent des volontaires pour des missions de plusieurs mois?
Merci par avance de toute information qui pourrait m'aider à avancer dans mon projet,
Bien à vous,
Vincent
Recherche ONG sérieuse pour bénévolat d'octobre à décembre 2009 English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et je vais préparer le concours d'infirmière pour février 2010 et en attendant je recherche vivement une ONG sérieuse car j'aimerais partir faire du bénévolat d'Octobre à Décembre 2009. J'ai un très bon niveau d'anglais, je suis sérieuse et très motivée, même si je suis un peu effrayée de ne pas trouver une ONG sûre. Est-ce que quelqu'un peut m'aider à trouver un projet dans lequel je peux avoir confiance?
Merci d'avance.
J'ai 21 ans et je vais préparer le concours d'infirmière pour février 2010 et en attendant je recherche vivement une ONG sérieuse car j'aimerais partir faire du bénévolat d'Octobre à Décembre 2009. J'ai un très bon niveau d'anglais, je suis sérieuse et très motivée, même si je suis un peu effrayée de ne pas trouver une ONG sûre. Est-ce que quelqu'un peut m'aider à trouver un projet dans lequel je peux avoir confiance?
Merci d'avance.
Recherche partenaires et conseils pour la création d'une ONG en Afrique English translation pending
Bonjour a tous, 🙂
je suis une jeune femme métissée, commercial et choregraphe j'ai toujours oeuvrer à aider mon prochain tant que je le pouvais malgré mes activités, mon projet mn rêve est d'arriver a construire des centres de deuxième chance dans divers pays ou il ya une situation précaire...j'entends par deuxième chance, des centres dans lesquels enfants de la rue, orphelints, personnes agées et/ou ancienne prostitués desirant s'en sortir, pouront apprendre un nouveau metier, apprendre la langue française, un nouveau metier en fonction de leurs aptitudes etc...
Pour cela j'ai besoin d'aide et de conseil afin de créer cette ong. Je reside en france mais nos actions seront menées à l'etranger en commençant par l'afrique( Cote d'ivoire, Mali, Chad ...) Pour l'instant je n'ai pas encore de structure donc pour un debut la mission sera plutot de reunir des fons (livres, jouets, argents) qui seront redistribué aux orphelinats...sur place je pourai chercher des associations qui pourront me guider...
je recherche donc des personnes honette dans leur demache et surtout serieuse et sincère pour demarer ce projet
Dans l'attente de vous lire
Bien Cordialement
je suis une jeune femme métissée, commercial et choregraphe j'ai toujours oeuvrer à aider mon prochain tant que je le pouvais malgré mes activités, mon projet mn rêve est d'arriver a construire des centres de deuxième chance dans divers pays ou il ya une situation précaire...j'entends par deuxième chance, des centres dans lesquels enfants de la rue, orphelints, personnes agées et/ou ancienne prostitués desirant s'en sortir, pouront apprendre un nouveau metier, apprendre la langue française, un nouveau metier en fonction de leurs aptitudes etc...
Pour cela j'ai besoin d'aide et de conseil afin de créer cette ong. Je reside en france mais nos actions seront menées à l'etranger en commençant par l'afrique( Cote d'ivoire, Mali, Chad ...) Pour l'instant je n'ai pas encore de structure donc pour un debut la mission sera plutot de reunir des fons (livres, jouets, argents) qui seront redistribué aux orphelinats...sur place je pourai chercher des associations qui pourront me guider...
je recherche donc des personnes honette dans leur demache et surtout serieuse et sincère pour demarer ce projet
Dans l'attente de vous lire
Bien Cordialement
Six mois après le Tsunami d'Asie, une faible part de l'aide internationale a été utilisée English translation pending
ix mois après le tsunami d'Asie du Sud et du Sud-Est, qui a coûté la vie à environ 180 000 personnes (quelque 50 000 sont toujours portées disparues), le bilan de l'exceptionnel élan de générosité internationale fait apparaître un constat troublant : le taux d'utilisation des fonds mobilisés est faible. Les évaluations émanant de plusieurs sources se recoupent. Si l'on en croit Interaction, une coalition d'ONG américaines, 20 % seulement de l'aide privée mondiale récoltée après la catastrophe ont été effectivement dépensés. En France, les ONG fournissent une fourchette comparable : entre 10 % et 30 % des sommes reçues ont été consommées sur le terrain. Pour sa part, l'ONU estime que ses différentes agences ont utilisé 35 % des dons, mêlant contributions d'Etats et privées...
Pour plus d'infos : lemonde.fr
Volontariat pour mission humanitaire à l'étranger (pas d'expérience) English translation pending
Bonjours,
Je me présente, Bastien Muselli, 22ans, sans emplois avec une formation de DUT GEII mais non validé. Je n'ai par ailleurs aucune expérience au sein d'association X portant sur du bénévolat sur le sol Francais ou encore à l'étranger. J'ai par contre une forte motivation et détermination à vouloir faire de l'humanitaire à l'international. Pourquoi l'international et non la France ? Simplement car je souhaite aller dans des zones ou le besoin est bien plus important. J'ai déjà pris contact avec des personnes travaillant dans le milieu, je les remercie d'ailleurs énormément pour leurs conseils et explications qui m'ont énormément éclairé sur le sujet. Suite à ça j'ai fait des recherches sur les sites comme ReliefWeb ou encore Coordination Sud, ainsi que sur certaines ONG comme Action contre la Faim ou la Croix rouge. Malheureusement, cela me conduit à un cul de sac, étant donné qu'il est demandé de l'expérience dans le milieu ou encore une formation. J'ai actuellement comme projet de faire de petites missions d'urgence de 2-6mois dans le but faire mon expérience ainsi que voir différents domaines. Puis par la suite faire une formation dans une école tel Bioforce, l'école qui m'a d'ailleurs été critiqué par les humanitaires que j'ai rencontré. Enfin, je souhaiterais partir dans des pays ou l'aide est vraiment demandé, tel que le Soudan, le Liban, l'Afghanistan, l'Irak, le Congo, Haïti etc... Ces Pays m'ont été fortement conseillé pour justement engranger un maximum d'expérience et ou de plus la solidarité au sein de l'équipe est plus importante. Je recherche donc des ONG permettant de mener à bien mon projet, ONG sérieuse avec une prise en charge sur le terrain ainsi qu'une couverture social.
Merci pour l'aide à venir.
Je me présente, Bastien Muselli, 22ans, sans emplois avec une formation de DUT GEII mais non validé. Je n'ai par ailleurs aucune expérience au sein d'association X portant sur du bénévolat sur le sol Francais ou encore à l'étranger. J'ai par contre une forte motivation et détermination à vouloir faire de l'humanitaire à l'international. Pourquoi l'international et non la France ? Simplement car je souhaite aller dans des zones ou le besoin est bien plus important. J'ai déjà pris contact avec des personnes travaillant dans le milieu, je les remercie d'ailleurs énormément pour leurs conseils et explications qui m'ont énormément éclairé sur le sujet. Suite à ça j'ai fait des recherches sur les sites comme ReliefWeb ou encore Coordination Sud, ainsi que sur certaines ONG comme Action contre la Faim ou la Croix rouge. Malheureusement, cela me conduit à un cul de sac, étant donné qu'il est demandé de l'expérience dans le milieu ou encore une formation. J'ai actuellement comme projet de faire de petites missions d'urgence de 2-6mois dans le but faire mon expérience ainsi que voir différents domaines. Puis par la suite faire une formation dans une école tel Bioforce, l'école qui m'a d'ailleurs été critiqué par les humanitaires que j'ai rencontré. Enfin, je souhaiterais partir dans des pays ou l'aide est vraiment demandé, tel que le Soudan, le Liban, l'Afghanistan, l'Irak, le Congo, Haïti etc... Ces Pays m'ont été fortement conseillé pour justement engranger un maximum d'expérience et ou de plus la solidarité au sein de l'équipe est plus importante. Je recherche donc des ONG permettant de mener à bien mon projet, ONG sérieuse avec une prise en charge sur le terrain ainsi qu'une couverture social.
Merci pour l'aide à venir.
Projet de partir deux ans pour me faire balader d'ONG en ONG sans résultat concret English translation pending
Bonjour, je suis aide soignant en cancérologie (soins palliatifs). J'ai commencé par m'occuper de personnes âgées en maison de retraite (cette première expérience m'a donné gout et motivation pour aider chaque personne dans le besoin, quelque soit le besoin). J'ai également travaillé en traumatologie donc j'ai pas mal de notion sur le squelette humain ainsi que travaillé en chirurgie neurologique et enfin exercé dans un service d'urgence.
Mon travail a consisté et consiste à travailler en subordination/coordination avec les infirmières ainsi que le corps médical.
Mon souci est que je n'ai pas les moyens de me payer un billet d'avion au prix excessifs qu'ils le sont. (Sachant que c'est pour DONNER, AIDER quiconque dans le besoin et non pas venir en touriste !!!
J'ai fais des dizaines de démarche pour consolider des projets humanitaires, SANS RÉSULTAT !!
Ce dont je ne comprends pas c'est que je suis quelqu'un de motivé, prêt à donner corps et âme pour aider son prochain, alors pourquoi rencontrer autant de difficultés: Trouver une ONG ou une association, envoyant des aides soignants, DEVOIR payer son billet d'avion pour aider son prochain, au même prix qu'un touriste qui vient se promener !!!😕
J'aimerai beaucoup faire parti de votre équipe afin de vous aider dans votre, notre combat du quotidien.
Amicalement.
Amicalement.
Cherche ONG au Laos, Vietnam, Cambodge, pour une étude/conception d'un outil de coordination English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Ton-Trong est je suis d'origine vietnamienne ;) et je repars pour un voyage de 3 mois en Asie du Sud-est. J'aimerais joindre l'utile à l'agréable alors ... Après un voyage initiatique de plus d'un an l'an passé, on a décidé de monter avec ma compagne une association dans le but d'aider les ONG de terrain à trouver les ressources humaines et matérielles pour l'implémentation de leurs projets en Asie. Un détail sur notre site web ( bientôt fini ;) ) : www.host-ngo.org Voici un bref descriptif dans nos statuts et notre mission:
HOST (Humanitarian Open Source Touch’) est une association à but non lucratif qui a
pour mission de promouvoir les échanges de compétences et de ressources entre les différents protagonistes solidaires grâce à l’utilisation d’une plateforme de travail collaboratif Web grace à l'utilisation de logiciels open source ou libres.
D’une part, afin de permettre aux organisations à but non lucratif de trouver des ressources humaines, matérielles et financières nécessaires pour l’implémentation de leurs projets.
D’autre part, en proposant ainsi à toute personne physique et morale l’opportunité de s’impliquer humainement et matériellement en mettant à contribution ses moyens et connaissances professionnelles au profit de projets sociaux et solidaires.
Enfin, de créer un outil communautaire moderne, interactif et intuitif pour une coordination pertinente et transparente des actions de solidarité et de développement.
De même, la passerelle HOST pourrait être amenée à servir de tremplin à d’autres actions solidaires sous toutes autres formes d’expressions (communication, TV, artistique, formation …) pour véhiculer l’esprit d’initiative et d’implication volontaire sur ce qui touche de près ou de loin aux valeurs universelles ainsi qu’aux droits de l’homme.
Elle a aussi pour objectif de présenter, diffuser, promouvoir et aider toutes autres initiatives solidaires sous toutes ses formes d’expressions, qui respectent les dispositions inscrites dans la charte éthique de l’association et qui ne sont pas contraires à l’ordre public et aux bonnes mœurs, (art. 6 du code civil) ...
Donc nous partons début Février 2009 à la rencontre d'ONG qui travaillent au Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande pour essayer d'identifier leurs besoins et permettre d'envoyer à notre petite équipe de développement les informations sur leurs méthodes et outils de travail, leur besoin en ressource et compétence pour les traduire en tâches et fonctionnalités utiles à travers cette plate-forme de travail collaborative de coordination. Pour cela nous aimerions donc pouvoir rencontrer des ONG qui seraient volontaires et qui souhaiteraient participer à cette étude :).
Voilà si vous connaissez des personnes ou des contacts dans les ONG susceptibles de nous aider ce sera avec un grand plaisir et puis ce sera une grande aide pour les gens qui se battent aujourd'hui pour le bien d'autrui sans forcément avoir énormément les moyens.
N'hésitez pas à nous joindre par mail et puis si notre aventure vous intéresse, pourquoi pas nous rejoindre sur notre plate-forme de travail et nous aider à concrétiser ce projet grâce à vos compétences :)
Merci, c'est un peu long à lire alors encore merci de m'avoir lu :) (contact: program.host ( at ) gmail.com )
Bonne année du buffle ...
Je m'appelle Ton-Trong est je suis d'origine vietnamienne ;) et je repars pour un voyage de 3 mois en Asie du Sud-est. J'aimerais joindre l'utile à l'agréable alors ... Après un voyage initiatique de plus d'un an l'an passé, on a décidé de monter avec ma compagne une association dans le but d'aider les ONG de terrain à trouver les ressources humaines et matérielles pour l'implémentation de leurs projets en Asie. Un détail sur notre site web ( bientôt fini ;) ) : www.host-ngo.org Voici un bref descriptif dans nos statuts et notre mission:
HOST (Humanitarian Open Source Touch’) est une association à but non lucratif qui a
pour mission de promouvoir les échanges de compétences et de ressources entre les différents protagonistes solidaires grâce à l’utilisation d’une plateforme de travail collaboratif Web grace à l'utilisation de logiciels open source ou libres.
D’une part, afin de permettre aux organisations à but non lucratif de trouver des ressources humaines, matérielles et financières nécessaires pour l’implémentation de leurs projets.
D’autre part, en proposant ainsi à toute personne physique et morale l’opportunité de s’impliquer humainement et matériellement en mettant à contribution ses moyens et connaissances professionnelles au profit de projets sociaux et solidaires.
Enfin, de créer un outil communautaire moderne, interactif et intuitif pour une coordination pertinente et transparente des actions de solidarité et de développement.
De même, la passerelle HOST pourrait être amenée à servir de tremplin à d’autres actions solidaires sous toutes autres formes d’expressions (communication, TV, artistique, formation …) pour véhiculer l’esprit d’initiative et d’implication volontaire sur ce qui touche de près ou de loin aux valeurs universelles ainsi qu’aux droits de l’homme.
Elle a aussi pour objectif de présenter, diffuser, promouvoir et aider toutes autres initiatives solidaires sous toutes ses formes d’expressions, qui respectent les dispositions inscrites dans la charte éthique de l’association et qui ne sont pas contraires à l’ordre public et aux bonnes mœurs, (art. 6 du code civil) ...
Donc nous partons début Février 2009 à la rencontre d'ONG qui travaillent au Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande pour essayer d'identifier leurs besoins et permettre d'envoyer à notre petite équipe de développement les informations sur leurs méthodes et outils de travail, leur besoin en ressource et compétence pour les traduire en tâches et fonctionnalités utiles à travers cette plate-forme de travail collaborative de coordination. Pour cela nous aimerions donc pouvoir rencontrer des ONG qui seraient volontaires et qui souhaiteraient participer à cette étude :).
Voilà si vous connaissez des personnes ou des contacts dans les ONG susceptibles de nous aider ce sera avec un grand plaisir et puis ce sera une grande aide pour les gens qui se battent aujourd'hui pour le bien d'autrui sans forcément avoir énormément les moyens.
N'hésitez pas à nous joindre par mail et puis si notre aventure vous intéresse, pourquoi pas nous rejoindre sur notre plate-forme de travail et nous aider à concrétiser ce projet grâce à vos compétences :)
Merci, c'est un peu long à lire alors encore merci de m'avoir lu :) (contact: program.host ( at ) gmail.com )
Bonne année du buffle ...
Onze semaines en Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam: contacts d'ong et d'écoles, visas? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une petite famille de 4, geoffrey le papa, sophie la maman, zélie la fille de 5 ans et timothée le fils de 2 ans et demi; et partons pour presque 3 mois (11 semaines), de janvier à mars 2009 pour un petit périple qui nous fera passer par la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam... et évidement qu'à 2 ou 3 endroits dans chaque pays, nous voulons prendre notre temps et plutôt être en contacts avec les gens que faire de nombreuses visites.
Notre fil rouge : les écoles. Nous irons au cambodge, à sisophon, voir un ami qui travaille depuis plus de 10 ans pour Enfants du Mékong et visiter des écoles dans des villages reculés(voyage déjà réalisé par sophie en 2002). Nous avons également un contact avec ong dans le delta du mékong au vietnam et amis d'amis à ho chi minh... mais pas sûr d'y aller car nous sommes plutôt attirés par le nord .... et recherchons des idées, des contacts, des adresses d'ong ou d'écoles, ...
Nous irons là où les échanges nous mèneront... mais aujourd'hui nous avons établis plus ou moins notre itinéraire: on commence par la Thaïlande, plages pour s'acclimater (classique ;) avons vu dans les forums des bungalows à chumphon ... ?); bangkok; chiang mai (pas sûr); puis le Laos, propablement le nord ouest (si vous avez des idées...?) et le sud frontière avec le cambodge; et puis seam reap et sisophon; et puis vietnam (plutôt centre, hué, hoï an; et nord).... ceci pouvant bien entendu évolué...
Nous avons également une petite question concernant les visas ... vu que nous avons des billets aller retour de bangkok, espacés de 77 jours (on dépasse les 2 fois 30 jours!!), et que nous ne comptons rester en thaïlande que 3 semaines, est il possible de ne pas avoir de visa; ou prendre un visa avant départ, puis un autre au vietnam avant d'entrer en thaïlande pour le retour, ... ?? .A l'ambassade, ils nous disent qu'on doit prendre un visa pour la durée du voyage (entre les 2 dates du billet d'avion)... mais ça devient cher ! Ou alors on prend un billet d'avion sans dates (bcp plus cher? possible ?); ce qui nous laisse la possibilité de rentrer plus tôt si les enfants ne se plaisent pas :( Et encore (!!!) pour les visas Laos et Cambodge: sur place?? je crois que oui; Mais pour le Vietnam aussi ? Car cela pose un problème si on les prend d'ici car ils sont valables à partir de la date d'émission... et on part fin décembre et arrive au vietnam en mars!
Voilà, merci d'avance pour vos réponse, sophie et geoffrey.
Nous avons également une petite question concernant les visas ... vu que nous avons des billets aller retour de bangkok, espacés de 77 jours (on dépasse les 2 fois 30 jours!!), et que nous ne comptons rester en thaïlande que 3 semaines, est il possible de ne pas avoir de visa; ou prendre un visa avant départ, puis un autre au vietnam avant d'entrer en thaïlande pour le retour, ... ?? .A l'ambassade, ils nous disent qu'on doit prendre un visa pour la durée du voyage (entre les 2 dates du billet d'avion)... mais ça devient cher ! Ou alors on prend un billet d'avion sans dates (bcp plus cher? possible ?); ce qui nous laisse la possibilité de rentrer plus tôt si les enfants ne se plaisent pas :( Et encore (!!!) pour les visas Laos et Cambodge: sur place?? je crois que oui; Mais pour le Vietnam aussi ? Car cela pose un problème si on les prend d'ici car ils sont valables à partir de la date d'émission... et on part fin décembre et arrive au vietnam en mars!
Voilà, merci d'avance pour vos réponse, sophie et geoffrey.
voyage peut-il rimer avec chômage? English translation pending
Merci d'avance pour toute votre aide et vos astuces...
depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!
Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )
Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?
A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)
Je sens que je vais m'attirer la foudre !!
MERCI
depuis 1 mois, je suis inscrite au chomage...je vais pas gagné des 1000 et des 100, mais bon, ça aide ! J'ai quand meme des économies depuis un moment pour réaliser un périple un peu plus long que d'hab...pas de soucy à priori de ce côté-là, ce qui est une chance!
Normalement, je voudrais partir 5 mois à partir de fin juin (mongolie, Tibet, Népal, Inde )
Donc, je dois faire quoi par rapport aux assedic et à l'anpe qui convoque 6 mois après l'inscription ? Faut-il le signaler au risque de perdre les avantages? Si on me les sucre pendant cette période, est ce que je pourrais les récupérer à mon retour?
A qui poser poser ce genre de questions à part vous...? (les contribuables...)
Je sens que je vais m'attirer la foudre !!
MERCI
Retour de trois semaines au Cambodge, janvier-février 2015 English translation pending
et tout d'abord merci à Schnacke67, Fabgreg, Rogerbarthas, Bergamote16, JMPe, Quentinkh, pour leurs bons conseils !
En complément de mon post "impressions du Cambodge":
http://voyageforum.com/discussion/impressions-cambodge-d6921532/
voici des détails pratiques qui peut-être aideront quelqu'un (?); nous avions réservé les chambres avec clim par Booking ou email (la clim double presque le prix d'une chambre); nous dépensions 12$ pour deux personnes pour un repas; les restos plus chers n'étaient pas toujours les meilleurs.
- J1 voyage avec Vietnam Airlines / Air France Paris-Ho Chi Minh transit pour Phnom Penh : tuk tuk négocié à 5$ pour Alibi Gh, bien placée (chambre n°4 à éviter, douche sans pression, 30$ la nuit pour une chambre double supérieure avec un bon petit déjeuner inclus, réservée par Booking). visite du Palais Royal et de la Pagode d'Argent (entrée 6,5$ / p.). restaurant Roomdeng, cher, bon amok.
- J2 Musée National, visite intéressante, qui nécessite quelques connaissances. TB déjeuner au Limoncello (grosse pizza à 8$ pour 2); visite dujoli et animéVat Phnom (1$/p) : la femme brode un grand bouddha au point de croix! visite du quartier français colonial, beau marché central Thmei, pause à Sorya climatisé ! Vat Koh (volley-ball); bon dîner chez Friends : trois tapas pour 15$.
J3 direction Kampot : tuk-tuk(2$) pour gare bus Giant Ibis, très bien, réservé le J1, prévu à 8H (8$ un trajet de 4h); Gh Mea Culpa (TB), située à 15mn du centre (25$ la nuit avec clim). Eviter chambre 9 (fuites d'eau), tickets pour aller à Kep à Sorya (Anna Tours la représente). Il y a deux agences côte à côte : Anna Tours propose plus d'horaires le matin (nous réservons à 9h, 2$/p), mais le retour se fait à 15H! L'agence voisine Hoa Lian a un retour à 17H (ticket, prix à négocier ici ! 2$ contre 3$!!); tb salade et pizza à la Gh.!
J4 :tuk-tuk (13$) pour Salt Fields, Fishing Village, grotte Chhnork (route défoncée, mais belle!), resto Rikitikitavi, bon, mais plus cher.
J5 : arrivée du bus à Kep Beach vers 10H ; partie (gratuite) du chemin de 8 km qui fait le tour du Parc Nl, escalier Stairway to Heaven effondré dans sa partie inférieure sur plus d'un mètre, direction plage, chouette ambiance, marché aux crabes, bon resto Sunset (juste avant le marché aux crabes), promenade ... Vat Samrot Raingsey. Au retour, le bus part avec 1h1/4 de retard.
J6 : retour à Phnom Penh par Giant Ibis (réservé J1); visite vat Botum, quartier chinois, vat Sarawan; achat tickets de bus pour demain que nous avons réservés depuis Kampot chez Sorya (près du marché central, c'est 6$ par p. pour aller à Kompong Cham sièges numérotés , bus à 8h30). dîner au Dim Sum Emperors, étouffant, moyen, un peu cher.
J7: Kompong Cham : tuk-tuk 2$.arrivée vers 12h (travaux); achat billets pour Kompong Chhnang (9$/p chez Liang US Express); nous avons une chambre sans fenêtre ch chez Moon river Gh, près du Mékong; on veut nous faire payer un peu plus, mais nous sortons notre e mail de réservation (15$ avec clim), fuites d'eau; petit déj et repas trop légers pour le prix; tuk-tuk 13$ pour Vat Nokor (intéressant) et temple des deux collines. coucher de soleil sur le pont de bambou;
J8 : j intéressant avec Mr.Vannat ('guide LP) :20$ pour aller visiter les plantations de caoutchouc, et le Vat Hanchey.
J9 : le bus pour Kompong Chhnang part à 8h (trajet :4 heures) pour chaque bus le contrôleur possède la liste des passagers qu'il contrôle. route parfois en travaux, ils construisent une route à 4 voies. tuk-tuk:1 $ à l'ex Sorya Gh (bien) qui s'appelle maintenant Chanthea Borint (15$ avec clim, à l'étage, bon petit déj. 3$/p); beaucoup d'ong; on lui prend nos tickets pour krakor 5$/p, y compris le trajet en tuk tuk à 8h1/2 pour le bus de 9h (je crois que le bus téléphone et que le tuk-tuk arrive alors pour nous chercher, bizarre!); même tuk-tuk pour le village flottant (aller-retour et attente pour 5$, non négociable). Le rendez-vous est pris pour 15h après qu'il ait téléphoné à Chrouk (rameuse viet.) pour confirmer la visite; bon petit restaurant khmer, juste derrière la Gh (on sort à gauche et c'est la 1° rue à gauche) : 2$ le plat, peu fourni en viande; visite village flottant (5$ l'h par p.) décevante (chaleur);
J10 : Kompong Chhnang : visite, même tuk-tuk, 10$ pour village potiers (TB) et vat Santuk; dîner Sovann Phum (tb, plus cher); promenade jusqu'au port.
J 11 : bus Rith Mony (bof) pour krakor, arrivée 10h; achat tickets pour le bus de rith mony 9h40 5$/p pour Battambang. Hier c'était 5$ pour faire 60km et ici 5$ pour faire 140km, que comprendre ? chambre( correcte, draps tachés) à Paris Gh, située juste devant l'arrêt de bus; repas difficiles; tuk-tuk pour aller au village flottant de Kompong Luong, négocié à 7$ (a.r.): bateau à moteur avec auvent au prix fixe de 10$ de l'heure pour le village cambodgien (une h) et 20$ avec en plus le village vietnamien (2 h). Nous prenons la formule de 2h et devons signer sur un registre. promenade 11h 20 à 13h20 beaucoup plus agréable que celle de Kompong Chhnang (village cambodgien très animé). promenade au marché devant la gh. Brodeuses.
J 12 : le bus Rith Mony pour Battambang part à 10h surchargé (tabourets plastiques au milieu du bus pour certains et marchandises à livrer); arrêt sur un terrain vague à 5 km de la ville! pas de tuk-tuk! ils vont chercher un tuk-tuk, négocié de 4$ à 3$ pour quatre .Royal Hotel (moyen, réservé par Booking : 25$ sans petit déjeuner : belle chambre mais fuites d'eau (wc inondé) pas de pq, rien n'est branché; nous prenons à l'hôtel les tickets de bus pour Siem Reap, avec la compagnie de bus Capitol (5,5 $ /p), on passera nous conduire à la station de bus. délicieux dim-sum (rue 2 1/2) au déjeuner très bon marché. visite ville et du vat Damrey Sor; assortiment de bons petits gâteaux 1$ en face Canadia Bank, vers 5h. bon dîner au woodhouse, en face l'hôtel.
J 13 :le tuk-tuk réservé hier fait faux-bond ; nous en trouvons un autre négocié à 17$ pour faire vat banan, (3$) vigne, une maison de vat kor, les artisans au Nord, vat ek, vat Samrong Krong, belle journée. dîner au Coconut Lyly Restaurant (T.B, pas cher), la 1° rue à droite en sortant de l'hôtel.
J 14 : bon petit déjeuner au café voisin "espresso coffee house", tuk-tuk 8$ pour vat Phnom Sampov (3$); retour, visite à pied vat Phiphetaram (fresques), déjeuner au resto indien Flavors of India 85 st 2,5 (t.b, plus cher); vat Kandal; vat Sangker; gare (à éviter).
J 15-J 21 : bus pour Siem Reap (7h45 ) complètement pourri, il n'est pas mieux que Rith Mony, presque 4h. un tuk-tuk envoyé gratuitement par la Lovely Gh nous y conduit ; belle chambre 15$ et séjour COOL de 6 jours. Un grand merci à Schnacke67 pour nous avoir indiqué cette gh où tout était parfaitement organisé, et dans la bonne humeur (personnel accueillant) et aussi pour le livre indispensable de Petrotchenko (le guide des temples d'Angkor). La Gh propose des circuits en tuk-tuk pour visiter les temples, mais nous avions notre programme rapidement mis en pratique grâce à Nancy et à l'un de ses chauffeurs de tuk-tuk, très compétent. Deux bons restos à proximité : Mother Home et surtout Hawaï Pizza house, qui, outre ses délicieuses pizzas, fait d'aussi délicieux plats khmers, bon marchés et servis agréablement! supermarché Apsara, au coin de la rue ; joli spectacle (réservé depuis Battambang) de théâtre d'Ombres et Danses à La Noria; resto Sala Bai cher et peu fourni. Visite intéressante aux Artisans d'Angkor, au Nord un shrine animé : Preah Ang Chek Shrine, animation aussi au vat Dam Nak (beau Bouddha et animaux fleuris).
Retour pour Paris depuis Siem Reap via Ho Chi Minh !
voici des détails pratiques qui peut-être aideront quelqu'un (?); nous avions réservé les chambres avec clim par Booking ou email (la clim double presque le prix d'une chambre); nous dépensions 12$ pour deux personnes pour un repas; les restos plus chers n'étaient pas toujours les meilleurs.
- J1 voyage avec Vietnam Airlines / Air France Paris-Ho Chi Minh transit pour Phnom Penh : tuk tuk négocié à 5$ pour Alibi Gh, bien placée (chambre n°4 à éviter, douche sans pression, 30$ la nuit pour une chambre double supérieure avec un bon petit déjeuner inclus, réservée par Booking). visite du Palais Royal et de la Pagode d'Argent (entrée 6,5$ / p.). restaurant Roomdeng, cher, bon amok.
- J2 Musée National, visite intéressante, qui nécessite quelques connaissances. TB déjeuner au Limoncello (grosse pizza à 8$ pour 2); visite dujoli et animéVat Phnom (1$/p) : la femme brode un grand bouddha au point de croix! visite du quartier français colonial, beau marché central Thmei, pause à Sorya climatisé ! Vat Koh (volley-ball); bon dîner chez Friends : trois tapas pour 15$.
J3 direction Kampot : tuk-tuk(2$) pour gare bus Giant Ibis, très bien, réservé le J1, prévu à 8H (8$ un trajet de 4h); Gh Mea Culpa (TB), située à 15mn du centre (25$ la nuit avec clim). Eviter chambre 9 (fuites d'eau), tickets pour aller à Kep à Sorya (Anna Tours la représente). Il y a deux agences côte à côte : Anna Tours propose plus d'horaires le matin (nous réservons à 9h, 2$/p), mais le retour se fait à 15H! L'agence voisine Hoa Lian a un retour à 17H (ticket, prix à négocier ici ! 2$ contre 3$!!); tb salade et pizza à la Gh.!
J4 :tuk-tuk (13$) pour Salt Fields, Fishing Village, grotte Chhnork (route défoncée, mais belle!), resto Rikitikitavi, bon, mais plus cher.
J5 : arrivée du bus à Kep Beach vers 10H ; partie (gratuite) du chemin de 8 km qui fait le tour du Parc Nl, escalier Stairway to Heaven effondré dans sa partie inférieure sur plus d'un mètre, direction plage, chouette ambiance, marché aux crabes, bon resto Sunset (juste avant le marché aux crabes), promenade ... Vat Samrot Raingsey. Au retour, le bus part avec 1h1/4 de retard.
J6 : retour à Phnom Penh par Giant Ibis (réservé J1); visite vat Botum, quartier chinois, vat Sarawan; achat tickets de bus pour demain que nous avons réservés depuis Kampot chez Sorya (près du marché central, c'est 6$ par p. pour aller à Kompong Cham sièges numérotés , bus à 8h30). dîner au Dim Sum Emperors, étouffant, moyen, un peu cher.
J7: Kompong Cham : tuk-tuk 2$.arrivée vers 12h (travaux); achat billets pour Kompong Chhnang (9$/p chez Liang US Express); nous avons une chambre sans fenêtre ch chez Moon river Gh, près du Mékong; on veut nous faire payer un peu plus, mais nous sortons notre e mail de réservation (15$ avec clim), fuites d'eau; petit déj et repas trop légers pour le prix; tuk-tuk 13$ pour Vat Nokor (intéressant) et temple des deux collines. coucher de soleil sur le pont de bambou;
J8 : j intéressant avec Mr.Vannat ('guide LP) :20$ pour aller visiter les plantations de caoutchouc, et le Vat Hanchey.
J9 : le bus pour Kompong Chhnang part à 8h (trajet :4 heures) pour chaque bus le contrôleur possède la liste des passagers qu'il contrôle. route parfois en travaux, ils construisent une route à 4 voies. tuk-tuk:1 $ à l'ex Sorya Gh (bien) qui s'appelle maintenant Chanthea Borint (15$ avec clim, à l'étage, bon petit déj. 3$/p); beaucoup d'ong; on lui prend nos tickets pour krakor 5$/p, y compris le trajet en tuk tuk à 8h1/2 pour le bus de 9h (je crois que le bus téléphone et que le tuk-tuk arrive alors pour nous chercher, bizarre!); même tuk-tuk pour le village flottant (aller-retour et attente pour 5$, non négociable). Le rendez-vous est pris pour 15h après qu'il ait téléphoné à Chrouk (rameuse viet.) pour confirmer la visite; bon petit restaurant khmer, juste derrière la Gh (on sort à gauche et c'est la 1° rue à gauche) : 2$ le plat, peu fourni en viande; visite village flottant (5$ l'h par p.) décevante (chaleur);
J10 : Kompong Chhnang : visite, même tuk-tuk, 10$ pour village potiers (TB) et vat Santuk; dîner Sovann Phum (tb, plus cher); promenade jusqu'au port.
J 11 : bus Rith Mony (bof) pour krakor, arrivée 10h; achat tickets pour le bus de rith mony 9h40 5$/p pour Battambang. Hier c'était 5$ pour faire 60km et ici 5$ pour faire 140km, que comprendre ? chambre( correcte, draps tachés) à Paris Gh, située juste devant l'arrêt de bus; repas difficiles; tuk-tuk pour aller au village flottant de Kompong Luong, négocié à 7$ (a.r.): bateau à moteur avec auvent au prix fixe de 10$ de l'heure pour le village cambodgien (une h) et 20$ avec en plus le village vietnamien (2 h). Nous prenons la formule de 2h et devons signer sur un registre. promenade 11h 20 à 13h20 beaucoup plus agréable que celle de Kompong Chhnang (village cambodgien très animé). promenade au marché devant la gh. Brodeuses.
J 12 : le bus Rith Mony pour Battambang part à 10h surchargé (tabourets plastiques au milieu du bus pour certains et marchandises à livrer); arrêt sur un terrain vague à 5 km de la ville! pas de tuk-tuk! ils vont chercher un tuk-tuk, négocié de 4$ à 3$ pour quatre .Royal Hotel (moyen, réservé par Booking : 25$ sans petit déjeuner : belle chambre mais fuites d'eau (wc inondé) pas de pq, rien n'est branché; nous prenons à l'hôtel les tickets de bus pour Siem Reap, avec la compagnie de bus Capitol (5,5 $ /p), on passera nous conduire à la station de bus. délicieux dim-sum (rue 2 1/2) au déjeuner très bon marché. visite ville et du vat Damrey Sor; assortiment de bons petits gâteaux 1$ en face Canadia Bank, vers 5h. bon dîner au woodhouse, en face l'hôtel.
J 13 :le tuk-tuk réservé hier fait faux-bond ; nous en trouvons un autre négocié à 17$ pour faire vat banan, (3$) vigne, une maison de vat kor, les artisans au Nord, vat ek, vat Samrong Krong, belle journée. dîner au Coconut Lyly Restaurant (T.B, pas cher), la 1° rue à droite en sortant de l'hôtel.
J 14 : bon petit déjeuner au café voisin "espresso coffee house", tuk-tuk 8$ pour vat Phnom Sampov (3$); retour, visite à pied vat Phiphetaram (fresques), déjeuner au resto indien Flavors of India 85 st 2,5 (t.b, plus cher); vat Kandal; vat Sangker; gare (à éviter).
J 15-J 21 : bus pour Siem Reap (7h45 ) complètement pourri, il n'est pas mieux que Rith Mony, presque 4h. un tuk-tuk envoyé gratuitement par la Lovely Gh nous y conduit ; belle chambre 15$ et séjour COOL de 6 jours. Un grand merci à Schnacke67 pour nous avoir indiqué cette gh où tout était parfaitement organisé, et dans la bonne humeur (personnel accueillant) et aussi pour le livre indispensable de Petrotchenko (le guide des temples d'Angkor). La Gh propose des circuits en tuk-tuk pour visiter les temples, mais nous avions notre programme rapidement mis en pratique grâce à Nancy et à l'un de ses chauffeurs de tuk-tuk, très compétent. Deux bons restos à proximité : Mother Home et surtout Hawaï Pizza house, qui, outre ses délicieuses pizzas, fait d'aussi délicieux plats khmers, bon marchés et servis agréablement! supermarché Apsara, au coin de la rue ; joli spectacle (réservé depuis Battambang) de théâtre d'Ombres et Danses à La Noria; resto Sala Bai cher et peu fourni. Visite intéressante aux Artisans d'Angkor, au Nord un shrine animé : Preah Ang Chek Shrine, animation aussi au vat Dam Nak (beau Bouddha et animaux fleuris).
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18 jours de moto entre Phnom Penh et Siem Reap English translation pending
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’��cole, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très él��gantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’��cole, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très él��gantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Hôtel à Cap Skirring? (Sénégal) English translation pending
chambre d hotel ou petit hotel sympa sur la plage de cap skirring pour 1semaine en novembre?
La forêt du nord de la Thaïlande part en fumée... English translation pending
Bonjour,
nous revenons d'un voyage dans le nord de la Thaïlande et nous avons pu constater les dégâts occasionnés par les feux le plus souvent volontaires dans tout le nord. De Mae Sai, en passant par Thaton, vers Pai et Mae Hong Son, Khun Yuam, Mae Sariang, puis en remontant vers Nan à l 'est, même la très reculée région de Boklua le long de la frontière laotienne, Chiang Kham et toute la région, Phu Chee Fa, puis en retournant vers Chiang rai... C'est un véritable désastre !!! Des collines entières, des pans de montagnes entiers sont brûlés puis nettoyés en attendant des cultures de maïs, de choux, d'hévéas, de tecks, de bambous, ... et autres. Ce qui est étrange c'est qu'on ne voit presque pas de vestiges de gros troncs d'arbres à moitié brûlés. Abat-on les gros arbres avant pour en exploiter le bois ? Partout de la fumée, des flammes et des gens armés de bidons sur le dos pour vaincre ça... De qui se moque-t-on ? La Thaïlande n'aurait-elle pas les moyens ou ne veut-elle pas mettre les moyens pour lutter contre les incendies ? A Pai et Mae Hong Son et jusque Mae Sariang, c'était le pis de tout. Le soleil complètement voilé par la fumée, des "noirets" (petits déchets de feuilles brûlées) sur la terrasse et sur la voiture le matin, aucune vue à plus de 100 mètres.Et toujours, ces mêmes montagnes pelées... Autant vous dire que nous avons fui la région ! J'oubliais de vous parler des routes qui s'effondrent à cause des glissements de terrain...Plus de racines pour retenir les terres, donc tout se laisse aller quand viennent les pluies ! Pas si étonnantes les inondations de l'automne dernier ! Et j'oubliais aussi de parler du silence : plus d'oiseaux (ou très peu), et on peut aisément imaginer tous les insectes et petits mammifères qui ont disparus...en fumée, eux aussi. C'est un triste constat, mais je voulais faire part de cette réalité. Evitez le nord à cette époque de l'année !
nous revenons d'un voyage dans le nord de la Thaïlande et nous avons pu constater les dégâts occasionnés par les feux le plus souvent volontaires dans tout le nord. De Mae Sai, en passant par Thaton, vers Pai et Mae Hong Son, Khun Yuam, Mae Sariang, puis en remontant vers Nan à l 'est, même la très reculée région de Boklua le long de la frontière laotienne, Chiang Kham et toute la région, Phu Chee Fa, puis en retournant vers Chiang rai... C'est un véritable désastre !!! Des collines entières, des pans de montagnes entiers sont brûlés puis nettoyés en attendant des cultures de maïs, de choux, d'hévéas, de tecks, de bambous, ... et autres. Ce qui est étrange c'est qu'on ne voit presque pas de vestiges de gros troncs d'arbres à moitié brûlés. Abat-on les gros arbres avant pour en exploiter le bois ? Partout de la fumée, des flammes et des gens armés de bidons sur le dos pour vaincre ça... De qui se moque-t-on ? La Thaïlande n'aurait-elle pas les moyens ou ne veut-elle pas mettre les moyens pour lutter contre les incendies ? A Pai et Mae Hong Son et jusque Mae Sariang, c'était le pis de tout. Le soleil complètement voilé par la fumée, des "noirets" (petits déchets de feuilles brûlées) sur la terrasse et sur la voiture le matin, aucune vue à plus de 100 mètres.Et toujours, ces mêmes montagnes pelées... Autant vous dire que nous avons fui la région ! J'oubliais de vous parler des routes qui s'effondrent à cause des glissements de terrain...Plus de racines pour retenir les terres, donc tout se laisse aller quand viennent les pluies ! Pas si étonnantes les inondations de l'automne dernier ! Et j'oubliais aussi de parler du silence : plus d'oiseaux (ou très peu), et on peut aisément imaginer tous les insectes et petits mammifères qui ont disparus...en fumée, eux aussi. C'est un triste constat, mais je voulais faire part de cette réalité. Evitez le nord à cette époque de l'année !
France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Le Cambodge: grosse déception! English translation pending
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions générales de voyage sur qq villes du Cambodge et sur le pays en lui même .
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Comment travailler ou immigrer illégalement dans un pays pauvre English translation pending
Un peu d´humilité s’il vous plait.
Je me mets souvent à la place des personnes provenant des pays en voie de développement qui se sont fait jeté à leur arrivée en France et qui lisent aujourd’hui ces posts dont les thèmes sont souvent « je veux pour payer mes vacances, trouver un job dans ce pays que je vais visiter » ou « comment entrer sans billet de retour » bref comment ne pas respecter la réglementation relative au voyage de tourisme ou à l’immigration. Vous constaterez que dans ce forum il y peu de post de cette nature en provenance de candidats issus de pays pauvres, par contre en provenance de France, là ça pullule ! En France, c’est décidemment les champions du « faites ce que je dis et pas ce que je fais ». Et je suis persuadé que le fait de dire cette vérité va faire hurler plus d’un chauvin.
Nous les riches, nous voulons partir dans un pays pauvre pour encore améliorer notre niveau de vie et notre pouvoir d’achat ; et nous ne supportons pas de voir des pauvres vouloir immigrer chez nous pour sortir de la misère. Alors que leurs besoins sont bien plus légitimes que les nôtres. Un peut d´humilité s’il vous plait.
Nous les riches, nous voulons partir dans un pays pauvre pour encore améliorer notre niveau de vie et notre pouvoir d’achat ; et nous ne supportons pas de voir des pauvres vouloir immigrer chez nous pour sortir de la misère. Alors que leurs besoins sont bien plus légitimes que les nôtres. Un peut d´humilité s’il vous plait.
La Thaïlande cernée par les mines English translation pending
Des centaines d'UXO, vestiges des conflits passés constituent avec les mines antipersonnels et antichars une menace quotidienne pour des centaines de milliers de personnes vivant sur près des frontières (Photo courtoisie Handicap International)MINES - La Thaïlande cernée par les mines
La Thaïlande est un coin de paradis entouré d’une ceinture d’explosifs. Vestiges du passé ou conséquences de conflits présents, des milliers de mines et engins non explosés polluent les sols des zones frontalières du pays du sourire. Le gouvernement a bien signé le traité anti-mines mais les résultats se font toujours attendre
Il y aurait plus de 2.500 kilomètres carrés de terrain piégés par des mines en Thaïlande selon une enquête réalisée il y a six ans par NPA (Norvegian People’s Aid), une ONG Norvégienne. Un demi million de personnes seraient directement affectées, et chaque année, une centaine de civils meurent ou sont estropiés à vie pour avoir marché sur de tels engins. La région de loin la plus touchée est la frontière avec le Cambodge. De Trat jusqu'à Ubon Ratchathani, c’est une vraie barrière de feu, autrefois destiné à protéger le pays de la menace Khmer rouge puis vietnamienne. La frontière avec le Laos, théâtre de l’insurrection communiste dans les années 70 et 80, est, elle, concernée sur la partie non délimitée par le Mékong, allant de la province de Loei à celle de Chang Rai, avec un foyer pénétrant dans le nord de la province de Petchabun. Mais si le cas des frontières cambodgiennes et laotiennes apparaît comme un vestige de conflits passés, à la frontière birmane la situation reste évolutive. Les incessants conflits entre la junte birmane et les différentes ethnies vivants sur la frontière, doublé des trafics en tout genre, amènent les forces en présence à recourir au minage. Cela dit, officiellement, la Thaïlande ne pose pas de mines, conformément à ses engagements. Moins de 1% de la surface à déminer nettoyée En effet, le pays a signé en 1997 la convention d’Ottawa interdisant l’utilisation et le transport de mines antipersonnel. Le traité implique par ailleurs un déminage total dans les 10 ans. Mais moins de 1% de la surface supposée minée a été nettoyé depuis 1999. La raison officielle évoque un manque de moyens bien que des pays comme les Etats-Unis et le Japon fournissent des fonds, du matériel sophistiqué et leur savoir-faire. Un consultant impliqué dans le domaine du déminage explique : "Les militaires dirigent les opérations de déminage, les mêmes qui ont miné la plupart des terrains dans un but bien précis. Alors si ces engins ont encore une utilité stratégique quelconque, il est illogique pour eux de les enlever." L’armée, maître d’œuvre du déminage, aurait d’ailleurs diminué l’an dernier de 50% le budget du Thailand Mine Action Center (TMAC), l’organisme chargé de diriger les opérations. C’est pourquoi TMAC, avec l’appui d’ONG, a demandé à être dégagé de la tutelle du ministère de la Défense pour être placé sous celle du Premier ministre. Une requête qui ressemble à un défi lancé au gouvernement de prendre une bonne fois pour toute le problème des mines antipersonnel au sérieux. Pierre Queffélec (LPJ - Bangkok) mercredi 3 mai 2006
Niger: assurance, téléphone, courrier, santé English translation pending
Bonjour tout d'abord à tous les amoureux des voyages...
Le vent me portera peut-être prochainement au Niger (dans la capitale) via une association locale (CaSCO)avec laquelle je suis entrée en contact récemment...ce qui n'est pas pour me déplaire, moi qui n'ai pas quitté la ville française depuis plusieurs années! Mon idée serait de m'engager pour un an, le temps de faire connaissance avec ce pays. N'ayant jamais mis pied sur le sol du Niger ni même de l'Afrique noire, je me pose un certain nombre de questions...
M'attelant à construire mon projet, je recherche en ce moment réponse à des questions d'ordre pratique: à quelle assurance souscrire (pour être la mieux couverte sans payer des sommes astronomiques!)? Qu'en est -il des moyens de communication sur place: le téléphone portable est-il approprié? Quel délai pour le courrier postal? Quelle couverture médicale (certains prétendent qu'il vaut mieux ne pas multiplier les vaccins car certains ne sont pas au point)? Toutes ces interrogations paraissent très autoprotectrices, j'en ai bien conscience...(peut-être que l'expérience en Afrique me fera penser autrement) Je pense aussi qu'un minuimum est nécessaire.
Je reste par ailleurs intéressée par vos témoignages et le vécu qui a été les vôtres dans les pays d'Afrique Noire.
A vos claviers, si le coeur vous en dit! Merci!
Le vent me portera peut-être prochainement au Niger (dans la capitale) via une association locale (CaSCO)avec laquelle je suis entrée en contact récemment...ce qui n'est pas pour me déplaire, moi qui n'ai pas quitté la ville française depuis plusieurs années! Mon idée serait de m'engager pour un an, le temps de faire connaissance avec ce pays. N'ayant jamais mis pied sur le sol du Niger ni même de l'Afrique noire, je me pose un certain nombre de questions...
M'attelant à construire mon projet, je recherche en ce moment réponse à des questions d'ordre pratique: à quelle assurance souscrire (pour être la mieux couverte sans payer des sommes astronomiques!)? Qu'en est -il des moyens de communication sur place: le téléphone portable est-il approprié? Quel délai pour le courrier postal? Quelle couverture médicale (certains prétendent qu'il vaut mieux ne pas multiplier les vaccins car certains ne sont pas au point)? Toutes ces interrogations paraissent très autoprotectrices, j'en ai bien conscience...(peut-être que l'expérience en Afrique me fera penser autrement) Je pense aussi qu'un minuimum est nécessaire.
Je reste par ailleurs intéressée par vos témoignages et le vécu qui a été les vôtres dans les pays d'Afrique Noire.
A vos claviers, si le coeur vous en dit! Merci!
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
2-3 mois en Amerique Centrale ou du Sud avec 2 petites English translation pending
Bonjour!
Je reve d'aller passer du temps dans un pays d'amerique latine avec mes 2 petites.J'y pense pour l'hiver prochain.Elles auront alors 7 et 2 1/2.J'aimerais louer une petite place et m'immerger dans la culture locale.Je n'ai pas vraiment l'intention de me deplacer beaucoup, faire du tourisme.Est-ce quelqu'un pourrait me conseiller sur un petit paradis pas tres cher, securitaire, beau, chaleureux?
Merci!
Je reve d'aller passer du temps dans un pays d'amerique latine avec mes 2 petites.J'y pense pour l'hiver prochain.Elles auront alors 7 et 2 1/2.J'aimerais louer une petite place et m'immerger dans la culture locale.Je n'ai pas vraiment l'intention de me deplacer beaucoup, faire du tourisme.Est-ce quelqu'un pourrait me conseiller sur un petit paradis pas tres cher, securitaire, beau, chaleureux?
Merci!
Réflexion sur les ONG au Mali (et au Niger; NDLR) English translation pending
Des humanitaires tues lors d un safari.....
Quelle ironie, meme si j ai beaucoup de peine pour eux et leurs familles.
les reactions ne sont elles pas exacerbees parce qu ils etaient"benevoles" et non de stupides touristes a qui on avait dit de ne pas aller au Mali?
Apparemment, quand on est ONG, on peut faire n importe quoi, et on n est pas si benevoles que ca.
Engagez vous comme disait l autre.
Valerie
Trois semaines au Cambodge: itinéraire, budget, bilan et bonnes adresses English translation pending
Bonjour à tous,
Voici notre bilan d'un séjour de 3 semaines en Asie lors de notre voyage de 8 mois. Pour retrouver plus de détails sur les points d'intérêt cambodgiens ou sur d'autres pays, vous pouvez suivre ce lien.
serialtravelers.fr/...t-budget/#more-25395
La singularité du Cambodge est d’avoir été largement médiatisé par ce qu’il a donné de plus grandiose avec les temples d’Angkor, et par ce qu’il a donné de plus terrible avec le génocide des Khmers Rouges… Aujourd’hui, la situation s’est apaisée, laissant place à un pays formidable et chaleureux qui mérite qu’on s’y attarde ! Voici une synthèse de notre séjour de 3 semaines durant notre dixième étape de Tour Du Monde.
Le Cambodge est un tout petit pays comparé à ses voisins du Sud-Est asiatique et c’est pourquoi nombre de voyageurs choisissent de n’y passer que deux semaines, en visitant les points touristiques principaux tels qu’Angkor ou la capitale Phnom Penh. Mais ce serait une grave erreur !Sur le blog : portrait d’un moine bouddhiste au coucher du soleil sur les marches du Bayon à Angkor
Nous avions nous aussi prévu 2 semaines de visite dans ce petit pays avant d’y atterrir et de tomber sous le charme de ses contrées et de ses habitants… Et oui, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le Cambodge, ce qui tombait à pic après 2 semaines froides et pluvieuses au Vietnam.
Bilan de 3 semaines au Cambodge : Nous avons rejoint la ville de Phnom Penh au Cambodge le vendredi 29/12/17, après 8H de bus depuis Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam. Nous avons quitté Siem Reap en bus pour rejoindre Bangkok en Thaïlande, le mercredi 17/01/18. Nous sommes donc restés 19 jours au Cambodge. Durant notre séjour, nous avons parcouru : Sur le blog : tableau récapitulatif qui ne peut être inséré sur le forumNotre ressenti global sur le pays : Globalement, nous avons un retour extrêmement positif sur notre séjour au Cambodge ! Nous étions à la base partis pour rester deux petites semaines mais avons prolongé notre séjour tellement nous avons adoré le pays et les Cambodgiens ! Avec les voyages et les pays qui défilent durant notre Tour du Monde, la concurrence devient rude… Mais on peut désormais affirmer que le Cambodge est l’un de nos plus beaux coups de cœur, et qu’il se place dorénavant en n°2 dans notre classement ! Ceci, après l’Indonésie et juste avant le Myanmar et la Malaisie, qui sont désormais n°3 ex-æquo de notre classement ! A l’approche du départ vers l’Océanie, nous avons eu beaucoup de mal à quitter l’Asie, et c’est en grande partie grâce à l’accueil incroyable et généreux que nous ont réservé les Cambodgiens !Sur le blog : un jeune moine et son précepteur, au hasard de notre sortie en scooter dans les environs de Battambang Nous avons trouvé les Cambodgiens extrêmement bons, affables, chaleureux, très souriants et désireux de faire notre connaissance. Le petit plus : la majorité des personnes rencontrées parlaient très bien anglais et nous avons pu avoir de véritables échanges, ce qui est très appréciable ! Avec du recul, on se dit que c’est un peuple qui a tellement souffert avec les horreurs passées, qu’il souhaite maintenant renouer avec le bonheur et les Cambodgiens savent rendre ce bonheur très communicatif ! Mais dans ce tableau idyllique, il ne faut pas oublier que le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et ceci se voit dès que l’on passe la frontière à l’Est (Vietnam) ou à l’Ouest (Thaïlande). En effet, le contraste est assez saisissant : les routes principales sont bitumées mais dans un piteux état, on voit beaucoup d’enfants nus jouer dans les villages bordant les routes du côté de la frontière vietnamienne et on rencontre de la misère à Phnom Penh… A bien des égards, le Cambodge ressemble à l’Inde du Nord (végétation et paysages proches) en plus propre toutefois et moins pauvre…Sur le blog : les fameux palmiers de Palmyre, si beaux et que l’on retrouve partout au Cambodge, rappelant le Myanmar et certains paysages d’Inde du Nord Cette pauvreté explique les tentatives d’arnaque et de corruption (chez les fonctionnaires), bien connues des voyageurs arrivant dans le pays par une frontière terrestre. Par chance, nous n’y avons jamais été confrontés à notre arrivée et à notre départ du Cambodge. Toutefois, on peut noter une tentative d’arnaque avortée par la police cambodgienne dans la capitale Phnom Penh (à prononcer « Pnom Penne »), et ce fut la seule et unique tentative pendant tout notre séjour cambodgien ! Nous ne pouvons pas énumérer ici toutes les personnes sympathiques que nous avons rencontré là-bas, mais nous retiendrons notre rencontre avec Oeun et Bery, deux Cambodgiens que nous avons rencontré lors de notre dernière soirée dans le pays, à Siem Reap.Sur le blog : si vous passez par Siem Reap, faîtes un crochet par le Palm Container Night Market au lieu de vous rendre à Pub StreetHébergement & nourriture : Nous avons logé principalement dans des guesthouses proposant des chambres avec salle de bain privative et mangé dans des petits restaurants locaux, ou dans la rue la plupart du temps. Concernant la nourriture, nous avons adoré les spécialités cambodgiennes comme le fameux Lok Lak de bœuf ou encore l’Amok au poisson. On en salive encore, rien que d’y penser. Plus qu’un coup de cœur culturel, la nourriture cambodgienne, diverse et variée nous a totalement ravi ! De plus, c’est l’une des nourritures les moins pimentées que nous ayons test durant nos 6 mois de voyage en Asie Sur le blog : le Beef Lok-Lak, une merveille culinaire, simple et délicieuse !Environnement & climat : Tout comme son voisin du Nord, le Laos, le Cambodge reste encore assez rural et dès que l’on s’éloigne des grands centres urbains, on tombe sur une très belle campagne, parsemée de rizières, de palmiers de Palmyre et de vaches. Mais, contrairement à son voisin, on trouve énormément de décharges à ciel ouvert, et les déchets plastiques étalés au sol sont hélas, légion dans le pays. Un peu dommage… Concernant le climat, nous avons adoré retrouver de la chaleur et un air sec, après avoir affronté le froid et l’humidité continue lorsque nous étions au Vietnam ! Toutefois, il ne faut pas rigoler avec le soleil qui tape très fort, surtout dans le centre du pays et à Battambang ! Ce n’est pas pour rien que les Cambodgiens sont les personnes les plus foncées de peau en Asie du Sud-Est ! Nous n’avons toutefois pas souffert de la chaleur lors de notre visite des temples d’Angkor, lorsque nous y étions en janvier, comme l’indiquent beaucoup d’autres voyageurs. Anecdotes, trucs & astuces : Lorsque vous arriverez au Cambodge, vous serez surpris par quelques petites choses :
L’état des routes assez mauvais qui présente des trous en tous genres, des routes de graviers ou de terre. Cela dit, cela reste moins pire que les routes du Laos. Contrairement aux autres pays d’Asie visités jusqu’à présent, le Myanmar, le Laos, le Vietnam et le Cambodge font figure d’exception : en effet, il n’y qu’ici qu’on roule à droite en Asie du Sud et du Sud-Est !
La conduite complètement anarchique des conducteurs Cambodgiens…Pour nous, ils détiennent la palme des plus mauvais conducteurs et de loin (devant les Indiens et les Vietnamiens, c’est tout dire…) ! Débouler sur la voie de circulation sans regarder, rouler à contre-sens, s’insérer à l’aveuglette ou se placer à droite pour ensuite tourner à gauche sont des comportements tout à fait normaux dans le pays. Enfin, il n’est pas rare de voir les voitures faire des écarts de 2 m sur la chaussée pour doubler quelqu’un, même si une voiture arrive en face ! Prudence donc si vous conduisez sur place !
La plupart des habitations que l’on trouve dans les campagnes se trouvent sur pilotis ! Et oui, pour faire face aux crues du Tonle Sap et aux inondations pendant la mousson, les pièces de vie principales des maisons sont construites en hauteur pour être au sec !
Lorsque vous paierez en dollars (voir l’explication plus bas), il se peut que le commerçant refuse votre billet si ce dernier paraît trop vieux, abîmé ou déchiré !
On retrouve des panneaux bleus « Cambodian People’s Party » et des antennes locales du parti un peu partout dans le pays ! Il s’agit de la formation politique actuellement au pouvoir au Cambodge.
Les chauffeurs de tuktuks sont très peu insistants et un simple orkun (« merci » en khmer) suffit pour être laissé tranquille, ce qui fait du bien en Asie du Sud-Est !
Communication : Si vous désirez entamer la conversation avec quelqu’un, rien ne vaut quelques mots en khmer pour aborder les locaux, qui est la langue officielle du pays. Vous le verrez tout de suite, un « tchem rep sourr » amorcera tout de suite un large sourire sur le visage de votre interlocuteur, contrairement à un « hello »… Bonjour se dit « Tchem Riep Sour » (à prononcer « Tchem Rep Sourr », merci à Isabelle, une collègue d’origine Cambodgienne qui nous a donné le tuyau ) Merci se dit « Orkun » (à prononcer « O-Kon ») et peut se décliner en « Orkun Makabrou » (à prononcer « O-Kon Makabrrou ») pour dire merci beaucoup Au revoir se dit « Liyeu haye » (à prononcer « Liyeu Haïye »)Déplacements / Transports : Concernant les déplacements entre les villes, nous sommes tout le temps passés par des bus standard (de nuit ou de jour) ou des minibus, en réservant en agence ou avec nos guesthouses, après comparaison des prix. Une exception toutefois, nous avons rallié Siem Reap depuis Battambang en bateau, afin de naviguer sur le Tonle Sap et d’apercevoir les villages flottants. Avec la Thaïlande, le Cambodge est le pays où nous avons le plus roulé en scooter, surtout dans la région des temples d’Angkor où nous sommes restés près d’une semaine. Même si l’état des routes reste à désirer et que la conduite des Cambodgiens est la plus dingue à nos yeux, il suffit d’être prudent et tout devrait bien se passerVisa touristique : Pour les résidents Français, un visa touristique est requis pour entrer sur le territoire cambodgien, et vous offre une durée maximale de 30 jours pour visiter le pays. Le plus simple est de faire une demande de E-Visa cambodgien directement sur internet, pour le prix de 36 $/pers. (~30,60 €). Conservez une copie papier sur vous, le document vous sera demandé pour entrer et sortir du territoire. Comme indiqué plus haut et contrairement à d’autres voyageurs moins chanceux, nous n’avons subi aucune tentative de corruption pour entrer sur le territoire, en provenant d’Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam, grâce à notre compagnie de bus !
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge :
Notre itinéraire s’est déroulé de la façon suivante : Cambodge : 19 jours 3 nuits à Phnom Penh] (Prison/musée du génocide de Tuol Sleng ou S-21 / Killing Fields de Choeung Ek) 2 nuits à Kampot 2 nuits à Otres Beach 2 (journée à Koh Ta Kiev) bus de nuit vers Battambang 4 nuits à Battambang 7 nuits à Siem Reap (Beng Mealea / découverte des temples d’Angkor])
Budget de 3 semaines au Cambodge : Au cours de notre séjour de 19 jours au Cambodge, nous avons dépensé au total 871 € (frais bancaires de 11 € inclus – soit 1,3% du montant total – , hors billets d’avion et visa) soit 435 €/personne, ce qui représente une dépense de 22,92 €/jour/personne pour un budget prévisionnel établi à 23,00 €/jour/personne. Sur le blog : graphique Comme vous pouvez voir ci-dessus, c’est la nourriture et les visites qui nous ont coûté le plus cher au Cambodge, même si le budget des visites est à nuancer. En effet, nous avons opté pour le pass 7 jours à Angkor d’une valeur de 72 $/pers. (~60,50 €), ce qui alourdit considérablement la note !
Taux moyen de conversion EUR / USD (dollar américain) : 1€ = 1,198 USD Taux de conversion fixe USD/KHR (riel cambodgien) : 1 USD = 4 000 KHR Des dollars US ??? Oui, vous n’avez aucun problème de vue ! Depuis la fuite des Khmers Rouges, des centaines d’ONG sont venues en aide pour participer à la reconstruction du pays… Et tous ces travailleurs étrangers ont inondé le pays de dollars américains, qui est restée la monnaie locale, utilisée par tout le monde ! En effet, tous les prix sont strictement affichés en dollars US, et d’ailleurs vous ne pourrez retirer que des billets verts dans les ATM du pays ! Pour le rendu de la monnaie, tout ce qui est inférieur à 1 dollar sera rendu en riel cambodgien, qui est la monnaie officielle du pays, et qui fait alors office de centimes. On récapitule :
Dans les ATM, vous retirez uniquement des dollars US Vous payez les commerçants et autres en dollars US Les rendus monnaies se font en dollars US pour ce qui est supérieur à 1 USD et se font en riels pour ce qui inférieur à 1 USD
Exemple : Si vous faîtes un achat de 4,75 USD, vous tendez un billet de 5 dollars. Le commerçant vous rendra 1 000 riels, qui est l’équivalent de 0,25 USD. On n’a perdu personne ? Les Cambodgiens sont sûrement les champions du monde de calcul mental ! En quelques jours, on prend vite l’habitude et on redevient vite les pros de la négociation. Au Cambodge, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, l’utilisation de la carte bancaire n’est pas entièrement démocratisée (il y a des exceptions où l’on peut payer en CB dans les grandes villes par exemple). Il vous faudra retirer systématiquement de l’argent aux nombreux ATM présents sur place, ce qui explique les frais bancaires. Toutefois, nos frais bancaires sont assez réduits grâce à l’utilisation de la carte bancaire N26 : 1,7% de frais sur les retraits mais aucun frais sur les paiements en carte bancaire. La plupart des distributeurs prennent une commission de 1,5% à 2,7% en plus de votre banque, chaque fois que vous retirez de l’argent ; le mieux est donc de n’effectuer qu’un gros retrait si vous le pouvez ! A noter, la banque MayBank n’applique aucun frais de retrait (mais n’est disponible que pour les cartes Visa). Voici quelques exemples de prix : Bouteille d’eau 1,5 L : 2 000 KHR ou 0,5 $ Canette de bière Angkor ou Cambodia (330 ml) : 3 000 KHR ou 0,75 $ Plat dans un restaurant avec boisson : 3 à 6 $ en fonction du standing de l’établissement Prix moyen d’une nuit en guesthouse : 7 $ à 18 $ en fonction de l’endroit Prix d’un laundry : 3 000 ou 0,75 $/kg de linge
Voici quelques clichés de notre super aventure cambodgienne ! Place maintenant aux paysages de jungle urbaine à Bangkok, en Thaïlande.
Bilan de 3 semaines au Cambodge : Nous avons rejoint la ville de Phnom Penh au Cambodge le vendredi 29/12/17, après 8H de bus depuis Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam. Nous avons quitté Siem Reap en bus pour rejoindre Bangkok en Thaïlande, le mercredi 17/01/18. Nous sommes donc restés 19 jours au Cambodge. Durant notre séjour, nous avons parcouru : Sur le blog : tableau récapitulatif qui ne peut être inséré sur le forumNotre ressenti global sur le pays : Globalement, nous avons un retour extrêmement positif sur notre séjour au Cambodge ! Nous étions à la base partis pour rester deux petites semaines mais avons prolongé notre séjour tellement nous avons adoré le pays et les Cambodgiens ! Avec les voyages et les pays qui défilent durant notre Tour du Monde, la concurrence devient rude… Mais on peut désormais affirmer que le Cambodge est l’un de nos plus beaux coups de cœur, et qu’il se place dorénavant en n°2 dans notre classement ! Ceci, après l’Indonésie et juste avant le Myanmar et la Malaisie, qui sont désormais n°3 ex-æquo de notre classement ! A l’approche du départ vers l’Océanie, nous avons eu beaucoup de mal à quitter l’Asie, et c’est en grande partie grâce à l’accueil incroyable et généreux que nous ont réservé les Cambodgiens !Sur le blog : un jeune moine et son précepteur, au hasard de notre sortie en scooter dans les environs de Battambang Nous avons trouvé les Cambodgiens extrêmement bons, affables, chaleureux, très souriants et désireux de faire notre connaissance. Le petit plus : la majorité des personnes rencontrées parlaient très bien anglais et nous avons pu avoir de véritables échanges, ce qui est très appréciable ! Avec du recul, on se dit que c’est un peuple qui a tellement souffert avec les horreurs passées, qu’il souhaite maintenant renouer avec le bonheur et les Cambodgiens savent rendre ce bonheur très communicatif ! Mais dans ce tableau idyllique, il ne faut pas oublier que le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et ceci se voit dès que l’on passe la frontière à l’Est (Vietnam) ou à l’Ouest (Thaïlande). En effet, le contraste est assez saisissant : les routes principales sont bitumées mais dans un piteux état, on voit beaucoup d’enfants nus jouer dans les villages bordant les routes du côté de la frontière vietnamienne et on rencontre de la misère à Phnom Penh… A bien des égards, le Cambodge ressemble à l’Inde du Nord (végétation et paysages proches) en plus propre toutefois et moins pauvre…Sur le blog : les fameux palmiers de Palmyre, si beaux et que l’on retrouve partout au Cambodge, rappelant le Myanmar et certains paysages d’Inde du Nord Cette pauvreté explique les tentatives d’arnaque et de corruption (chez les fonctionnaires), bien connues des voyageurs arrivant dans le pays par une frontière terrestre. Par chance, nous n’y avons jamais été confrontés à notre arrivée et à notre départ du Cambodge. Toutefois, on peut noter une tentative d’arnaque avortée par la police cambodgienne dans la capitale Phnom Penh (à prononcer « Pnom Penne »), et ce fut la seule et unique tentative pendant tout notre séjour cambodgien ! Nous ne pouvons pas énumérer ici toutes les personnes sympathiques que nous avons rencontré là-bas, mais nous retiendrons notre rencontre avec Oeun et Bery, deux Cambodgiens que nous avons rencontré lors de notre dernière soirée dans le pays, à Siem Reap.Sur le blog : si vous passez par Siem Reap, faîtes un crochet par le Palm Container Night Market au lieu de vous rendre à Pub StreetHébergement & nourriture : Nous avons logé principalement dans des guesthouses proposant des chambres avec salle de bain privative et mangé dans des petits restaurants locaux, ou dans la rue la plupart du temps. Concernant la nourriture, nous avons adoré les spécialités cambodgiennes comme le fameux Lok Lak de bœuf ou encore l’Amok au poisson. On en salive encore, rien que d’y penser. Plus qu’un coup de cœur culturel, la nourriture cambodgienne, diverse et variée nous a totalement ravi ! De plus, c’est l’une des nourritures les moins pimentées que nous ayons test durant nos 6 mois de voyage en Asie Sur le blog : le Beef Lok-Lak, une merveille culinaire, simple et délicieuse !Environnement & climat : Tout comme son voisin du Nord, le Laos, le Cambodge reste encore assez rural et dès que l’on s’éloigne des grands centres urbains, on tombe sur une très belle campagne, parsemée de rizières, de palmiers de Palmyre et de vaches. Mais, contrairement à son voisin, on trouve énormément de décharges à ciel ouvert, et les déchets plastiques étalés au sol sont hélas, légion dans le pays. Un peu dommage… Concernant le climat, nous avons adoré retrouver de la chaleur et un air sec, après avoir affronté le froid et l’humidité continue lorsque nous étions au Vietnam ! Toutefois, il ne faut pas rigoler avec le soleil qui tape très fort, surtout dans le centre du pays et à Battambang ! Ce n’est pas pour rien que les Cambodgiens sont les personnes les plus foncées de peau en Asie du Sud-Est ! Nous n’avons toutefois pas souffert de la chaleur lors de notre visite des temples d’Angkor, lorsque nous y étions en janvier, comme l’indiquent beaucoup d’autres voyageurs. Anecdotes, trucs & astuces : Lorsque vous arriverez au Cambodge, vous serez surpris par quelques petites choses :
L’état des routes assez mauvais qui présente des trous en tous genres, des routes de graviers ou de terre. Cela dit, cela reste moins pire que les routes du Laos. Contrairement aux autres pays d’Asie visités jusqu’à présent, le Myanmar, le Laos, le Vietnam et le Cambodge font figure d’exception : en effet, il n’y qu’ici qu’on roule à droite en Asie du Sud et du Sud-Est !
La conduite complètement anarchique des conducteurs Cambodgiens…Pour nous, ils détiennent la palme des plus mauvais conducteurs et de loin (devant les Indiens et les Vietnamiens, c’est tout dire…) ! Débouler sur la voie de circulation sans regarder, rouler à contre-sens, s’insérer à l’aveuglette ou se placer à droite pour ensuite tourner à gauche sont des comportements tout à fait normaux dans le pays. Enfin, il n’est pas rare de voir les voitures faire des écarts de 2 m sur la chaussée pour doubler quelqu’un, même si une voiture arrive en face ! Prudence donc si vous conduisez sur place !
La plupart des habitations que l’on trouve dans les campagnes se trouvent sur pilotis ! Et oui, pour faire face aux crues du Tonle Sap et aux inondations pendant la mousson, les pièces de vie principales des maisons sont construites en hauteur pour être au sec !
Lorsque vous paierez en dollars (voir l’explication plus bas), il se peut que le commerçant refuse votre billet si ce dernier paraît trop vieux, abîmé ou déchiré !
On retrouve des panneaux bleus « Cambodian People’s Party » et des antennes locales du parti un peu partout dans le pays ! Il s’agit de la formation politique actuellement au pouvoir au Cambodge.
Les chauffeurs de tuktuks sont très peu insistants et un simple orkun (« merci » en khmer) suffit pour être laissé tranquille, ce qui fait du bien en Asie du Sud-Est !
Communication : Si vous désirez entamer la conversation avec quelqu’un, rien ne vaut quelques mots en khmer pour aborder les locaux, qui est la langue officielle du pays. Vous le verrez tout de suite, un « tchem rep sourr » amorcera tout de suite un large sourire sur le visage de votre interlocuteur, contrairement à un « hello »… Bonjour se dit « Tchem Riep Sour » (à prononcer « Tchem Rep Sourr », merci à Isabelle, une collègue d’origine Cambodgienne qui nous a donné le tuyau ) Merci se dit « Orkun » (à prononcer « O-Kon ») et peut se décliner en « Orkun Makabrou » (à prononcer « O-Kon Makabrrou ») pour dire merci beaucoup Au revoir se dit « Liyeu haye » (à prononcer « Liyeu Haïye »)Déplacements / Transports : Concernant les déplacements entre les villes, nous sommes tout le temps passés par des bus standard (de nuit ou de jour) ou des minibus, en réservant en agence ou avec nos guesthouses, après comparaison des prix. Une exception toutefois, nous avons rallié Siem Reap depuis Battambang en bateau, afin de naviguer sur le Tonle Sap et d’apercevoir les villages flottants. Avec la Thaïlande, le Cambodge est le pays où nous avons le plus roulé en scooter, surtout dans la région des temples d’Angkor où nous sommes restés près d’une semaine. Même si l’état des routes reste à désirer et que la conduite des Cambodgiens est la plus dingue à nos yeux, il suffit d’être prudent et tout devrait bien se passerVisa touristique : Pour les résidents Français, un visa touristique est requis pour entrer sur le territoire cambodgien, et vous offre une durée maximale de 30 jours pour visiter le pays. Le plus simple est de faire une demande de E-Visa cambodgien directement sur internet, pour le prix de 36 $/pers. (~30,60 €). Conservez une copie papier sur vous, le document vous sera demandé pour entrer et sortir du territoire. Comme indiqué plus haut et contrairement à d’autres voyageurs moins chanceux, nous n’avons subi aucune tentative de corruption pour entrer sur le territoire, en provenant d’Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam, grâce à notre compagnie de bus !
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge :
Notre itinéraire s’est déroulé de la façon suivante : Cambodge : 19 jours 3 nuits à Phnom Penh] (Prison/musée du génocide de Tuol Sleng ou S-21 / Killing Fields de Choeung Ek) 2 nuits à Kampot 2 nuits à Otres Beach 2 (journée à Koh Ta Kiev) bus de nuit vers Battambang 4 nuits à Battambang 7 nuits à Siem Reap (Beng Mealea / découverte des temples d’Angkor])
Budget de 3 semaines au Cambodge : Au cours de notre séjour de 19 jours au Cambodge, nous avons dépensé au total 871 € (frais bancaires de 11 € inclus – soit 1,3% du montant total – , hors billets d’avion et visa) soit 435 €/personne, ce qui représente une dépense de 22,92 €/jour/personne pour un budget prévisionnel établi à 23,00 €/jour/personne. Sur le blog : graphique Comme vous pouvez voir ci-dessus, c’est la nourriture et les visites qui nous ont coûté le plus cher au Cambodge, même si le budget des visites est à nuancer. En effet, nous avons opté pour le pass 7 jours à Angkor d’une valeur de 72 $/pers. (~60,50 €), ce qui alourdit considérablement la note !
Taux moyen de conversion EUR / USD (dollar américain) : 1€ = 1,198 USD Taux de conversion fixe USD/KHR (riel cambodgien) : 1 USD = 4 000 KHR Des dollars US ??? Oui, vous n’avez aucun problème de vue ! Depuis la fuite des Khmers Rouges, des centaines d’ONG sont venues en aide pour participer à la reconstruction du pays… Et tous ces travailleurs étrangers ont inondé le pays de dollars américains, qui est restée la monnaie locale, utilisée par tout le monde ! En effet, tous les prix sont strictement affichés en dollars US, et d’ailleurs vous ne pourrez retirer que des billets verts dans les ATM du pays ! Pour le rendu de la monnaie, tout ce qui est inférieur à 1 dollar sera rendu en riel cambodgien, qui est la monnaie officielle du pays, et qui fait alors office de centimes. On récapitule :
Dans les ATM, vous retirez uniquement des dollars US Vous payez les commerçants et autres en dollars US Les rendus monnaies se font en dollars US pour ce qui est supérieur à 1 USD et se font en riels pour ce qui inférieur à 1 USD
Exemple : Si vous faîtes un achat de 4,75 USD, vous tendez un billet de 5 dollars. Le commerçant vous rendra 1 000 riels, qui est l’équivalent de 0,25 USD. On n’a perdu personne ? Les Cambodgiens sont sûrement les champions du monde de calcul mental ! En quelques jours, on prend vite l’habitude et on redevient vite les pros de la négociation. Au Cambodge, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, l’utilisation de la carte bancaire n’est pas entièrement démocratisée (il y a des exceptions où l’on peut payer en CB dans les grandes villes par exemple). Il vous faudra retirer systématiquement de l’argent aux nombreux ATM présents sur place, ce qui explique les frais bancaires. Toutefois, nos frais bancaires sont assez réduits grâce à l’utilisation de la carte bancaire N26 : 1,7% de frais sur les retraits mais aucun frais sur les paiements en carte bancaire. La plupart des distributeurs prennent une commission de 1,5% à 2,7% en plus de votre banque, chaque fois que vous retirez de l’argent ; le mieux est donc de n’effectuer qu’un gros retrait si vous le pouvez ! A noter, la banque MayBank n’applique aucun frais de retrait (mais n’est disponible que pour les cartes Visa). Voici quelques exemples de prix : Bouteille d’eau 1,5 L : 2 000 KHR ou 0,5 $ Canette de bière Angkor ou Cambodia (330 ml) : 3 000 KHR ou 0,75 $ Plat dans un restaurant avec boisson : 3 à 6 $ en fonction du standing de l’établissement Prix moyen d’une nuit en guesthouse : 7 $ à 18 $ en fonction de l’endroit Prix d’un laundry : 3 000 ou 0,75 $/kg de linge
Voici quelques clichés de notre super aventure cambodgienne ! Place maintenant aux paysages de jungle urbaine à Bangkok, en Thaïlande.
Arnaque au bénévolat en orphelinat (Cambodge) English translation pending
Attention au arnaque avec beaucoup d'ONG qui vous propose du bénévolat dans des orphelinat ou vous êtes sollicite a faire des dons...les enfant habite dans le village voisin ont des parents ....être très prudent surtout avec des ONG qui implique des enfants....regarder par exemple sur youtube (arnaque ONG Cambodge)
De nouveaux lieux à explorer en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Tout juste de retour d'un voyage en Birmanie, un pays dont je suis tombé sous le charme voilà une dizaine d'années. A chaque voyage, je parviens à découvrir de nouvelles destinations qui s'ouvrent au tourisme. Cette fois, je me suis rendu en plein coeur du territoire Pa'o, à Pinlaung, non loin du lac Inle et de Loikaw. Un endroit encore très loin des sentiers battus... peut-être plus pour très longtemps. Plus tard, la route me mène à Pekhon et son lac, un endroit magique qui rappelle le lac Inle... quarante ans en arrière.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2017/02/au-milieu-de-nulle-part-chez-les-pa-os.html
Tout juste de retour d'un voyage en Birmanie, un pays dont je suis tombé sous le charme voilà une dizaine d'années. A chaque voyage, je parviens à découvrir de nouvelles destinations qui s'ouvrent au tourisme. Cette fois, je me suis rendu en plein coeur du territoire Pa'o, à Pinlaung, non loin du lac Inle et de Loikaw. Un endroit encore très loin des sentiers battus... peut-être plus pour très longtemps. Plus tard, la route me mène à Pekhon et son lac, un endroit magique qui rappelle le lac Inle... quarante ans en arrière.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2017/02/au-milieu-de-nulle-part-chez-les-pa-os.html