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Escales de croisière à faire par soi-même? English translation pending
Bonjour,
je crée ce post pour avoir des infos sur les escales de croisières que vous avez faites par vous-mêmes , habitué des croisères c'est toujours pour moi un peu le parcours du combattant pour trouver les infos sur un port d'escale, la distance par rapport à la ville, ce qu'il est possible de faire par soi-même, ce qu'il faut absolument voir dans le peu de temps qu'il nous est imparti lors d'une escale , mon but est de remettre cela sur un petit blog gratuit pour enfin trouver facilement les infos.
Alors je commence
Athènes
en général les bateau de croisières sont quai 11 au pyrrhée, l'entrée du métro est face au quai 6 environ 1 km
le métro vous dépose au pieds de l'acropole arret thissio ou monastiraki
incontournable : acropole , ballade sur la rue apostolou pavlou, le palais présidentiel et la relève de la garde(vérifier heure et jour), Zappeion, stade olympique de 1900, le temple de zeus
rhodes
le bateau s'arrête au pieds des portes de rhodes http://druine.free.fr/rhodes/guide.htm
limasol le bateau est à 7 km du centre de limasol , prendre la navette du bateau, voir les commerces (beaucoup sont fermés lors de la sieste)
mikonos le bateau est au mouillage et les navettes vous amènent dans le port, déambuler sans se perdre dans les petites rues, et trouver les pélicans
naples
nous avons fait pompéi tram 1 arret place garibaldi gare centrale ou à pied jusque la gare gare naples pompei scavi on arrive pratiquement devant l'entrée de pompéi , trajet de 30 min http://www.guidesvoyages.be/pompei/guide.htm
puis on a fait naples http://www.naples-napoli.org/...istiques_naples.html
pas fait capri
Oslo
le bateau arrive dans le centre , on peut prendre un ticket pour les bus tram à la journée ou le pass avec les musées
http://www.visitoslo.com/ chateau akerkus, fram, le musée des bateaux viking, musée de la marine, le parc des sculpture Vigeland
Helsinski
le bateau est à l'écart de la ville, soit la navette, soit le bus, ou le tram. Ticket de bus à la journée ou pas avec les musées http://www.visithelsinki.fi/In_English/Visitor/See/Main_attractions.iw3
Stockholm
le bateau est à 4-5km du centre de stockolm, solution la navette du bateau ou prendre le pass transport ou musée (musée plus intéressant il me semble) , un bateau navette arrive toute les 20 minutes pour vous emmener au centre ville . http://www.visitstockholm.com/en/Information/Buy--Order/The-Stockholm-card/Free-admission-to-75-museums-and-attractions/
vasa museum, un tour en bateau sur les caneaux, l'hotel de ville, les magasins
Talin
talin , peut se faire à pieds du bateau vers la vieille ville.
St Petersbourg le bateau est dans le fond du port de st petersboug , les taxis s'arrêtent à l'entrée du port et il faut marcher 4 à5 km pour rejoindre le bateau , les shuttles peuvent venir vous chercher au bateau.
Coppenhague
se fait à pied les bateaux sont à 100 mètres de la petite syrène
tour de la ville, palais royal , canaux
voila un début
je crée ce post pour avoir des infos sur les escales de croisières que vous avez faites par vous-mêmes , habitué des croisères c'est toujours pour moi un peu le parcours du combattant pour trouver les infos sur un port d'escale, la distance par rapport à la ville, ce qu'il est possible de faire par soi-même, ce qu'il faut absolument voir dans le peu de temps qu'il nous est imparti lors d'une escale , mon but est de remettre cela sur un petit blog gratuit pour enfin trouver facilement les infos.
Alors je commence
Athènes
en général les bateau de croisières sont quai 11 au pyrrhée, l'entrée du métro est face au quai 6 environ 1 km
le métro vous dépose au pieds de l'acropole arret thissio ou monastiraki
incontournable : acropole , ballade sur la rue apostolou pavlou, le palais présidentiel et la relève de la garde(vérifier heure et jour), Zappeion, stade olympique de 1900, le temple de zeus
rhodes
le bateau s'arrête au pieds des portes de rhodes http://druine.free.fr/rhodes/guide.htm
limasol le bateau est à 7 km du centre de limasol , prendre la navette du bateau, voir les commerces (beaucoup sont fermés lors de la sieste)
mikonos le bateau est au mouillage et les navettes vous amènent dans le port, déambuler sans se perdre dans les petites rues, et trouver les pélicans
naples
nous avons fait pompéi tram 1 arret place garibaldi gare centrale ou à pied jusque la gare gare naples pompei scavi on arrive pratiquement devant l'entrée de pompéi , trajet de 30 min http://www.guidesvoyages.be/pompei/guide.htm
puis on a fait naples http://www.naples-napoli.org/...istiques_naples.html
pas fait capri
Oslo
le bateau arrive dans le centre , on peut prendre un ticket pour les bus tram à la journée ou le pass avec les musées
http://www.visitoslo.com/ chateau akerkus, fram, le musée des bateaux viking, musée de la marine, le parc des sculpture Vigeland
Helsinski
le bateau est à l'écart de la ville, soit la navette, soit le bus, ou le tram. Ticket de bus à la journée ou pas avec les musées http://www.visithelsinki.fi/In_English/Visitor/See/Main_attractions.iw3
Stockholm
le bateau est à 4-5km du centre de stockolm, solution la navette du bateau ou prendre le pass transport ou musée (musée plus intéressant il me semble) , un bateau navette arrive toute les 20 minutes pour vous emmener au centre ville . http://www.visitstockholm.com/en/Information/Buy--Order/The-Stockholm-card/Free-admission-to-75-museums-and-attractions/
vasa museum, un tour en bateau sur les caneaux, l'hotel de ville, les magasins
Talin
talin , peut se faire à pieds du bateau vers la vieille ville.
St Petersbourg le bateau est dans le fond du port de st petersboug , les taxis s'arrêtent à l'entrée du port et il faut marcher 4 à5 km pour rejoindre le bateau , les shuttles peuvent venir vous chercher au bateau.
Coppenhague
se fait à pied les bateaux sont à 100 mètres de la petite syrène
tour de la ville, palais royal , canaux
voila un début
Croisière sur l'Equinoxe en Méditerranée, départ le 8 août 2011 English translation pending
Bonsoir tout le monde!
Je viens de m'inscrire sur le site car j'aimerais profiter de votre expérience sur les croisières Celebrity Cruises, et plus particulièrement, le bateau Equinox.
Pour notre voyage de noces, mon mari et moi avons voulu réserver un voyage de rêve et j'espère que ce sera le cas car c'est notre première croisière! Et donc, on ne sait pas trop à quoi s'attendre... Nous avons donc quelques questions:
- Peut-on se passer d'acheter des packages boissons? Y a-t-il des "magasins" sur le bateau où nous pouvons acheter des boissons à consommer dans notre cabine par exemple? - Quitte-t-on facilement les ports pour faire les excursions nous-mêmes? On n'aime pas trop les visites guidées en groupe... - Le bateau arrivera à 04h30 au port le jour du retour... on doit quitter le bateau à cette heure-là ou nous avons une "marge"? - Que mange-t-on? J'ai cru lire que c'est un buffet... est-ce tous les jours la même chose?
Merci pour vos réponses et si quelqu'un prend le même bateau, qu'il nous fasse signe ;-)
Vanessa
Je viens de m'inscrire sur le site car j'aimerais profiter de votre expérience sur les croisières Celebrity Cruises, et plus particulièrement, le bateau Equinox.
Pour notre voyage de noces, mon mari et moi avons voulu réserver un voyage de rêve et j'espère que ce sera le cas car c'est notre première croisière! Et donc, on ne sait pas trop à quoi s'attendre... Nous avons donc quelques questions:
- Peut-on se passer d'acheter des packages boissons? Y a-t-il des "magasins" sur le bateau où nous pouvons acheter des boissons à consommer dans notre cabine par exemple? - Quitte-t-on facilement les ports pour faire les excursions nous-mêmes? On n'aime pas trop les visites guidées en groupe... - Le bateau arrivera à 04h30 au port le jour du retour... on doit quitter le bateau à cette heure-là ou nous avons une "marge"? - Que mange-t-on? J'ai cru lire que c'est un buffet... est-ce tous les jours la même chose?
Merci pour vos réponses et si quelqu'un prend le même bateau, qu'il nous fasse signe ;-)
Vanessa
Croisière sur le MSC Fantasia 5***** départ le 3 juillet 2011 English translation pending
Bonjour ! 🙂
Voila a quelques semaines du départ, j'organise mes excursions...
A moins que vous me conseillez fortement telle ou telle excursions avec le MSC,
Je souhaiterai bien-sur partir par mes propres moyens pour des raisons financières mais c'est pas toujours évident...
Nous sommes un jeune couple, j'ai 26 ans et ma copine 27, c'est notre première croisière donc j'aimerai ne pas me louper ! :D
Et que tout soit parfait !
JOUR 1 : Marseille (France) - Au port Départ: 18:00 JOUR 2 : Barcelone ( Espagne ) - Au port Arrivée: 07:00 - Départ: 14h00 JOUR 3 : En mer JOUR 4 : La Valette ( Malte ) - Au port Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00 JOUR 5 : Messine ( Sicile, Italie ) - Au port Arrivée 07h00 - Départ 14h00 JOUR 6 : Cicitavecchia ( Italie ) - Au port Arrivée: 08h00 - Départ: 19h00 JOUR 7 : Gênes ( Italie ) - Au port Arrivée: 09h00 - Départ: 18h00 JOUR 8 : Marseille ( France ) - Au port Arrivée: 08h00
Pour les personnes qui ont déjà fait cette croisière, et pour ceux qui connaissent ces villes, pouvez-vous me conseiller sur quoi faire, comment (bus, taxi, ou se prennent-ils), et...pour combien!!
Et par la même occasion que faut il prendre comme affaire perso ?
Ce serai super gentil, si par hasard il y a des personnes qui vont faire la même croisière n'hésitez pas a me faire signe. lol
Merci à vous d'avance.
JOUR 1 : Marseille (France) - Au port Départ: 18:00 JOUR 2 : Barcelone ( Espagne ) - Au port Arrivée: 07:00 - Départ: 14h00 JOUR 3 : En mer JOUR 4 : La Valette ( Malte ) - Au port Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00 JOUR 5 : Messine ( Sicile, Italie ) - Au port Arrivée 07h00 - Départ 14h00 JOUR 6 : Cicitavecchia ( Italie ) - Au port Arrivée: 08h00 - Départ: 19h00 JOUR 7 : Gênes ( Italie ) - Au port Arrivée: 09h00 - Départ: 18h00 JOUR 8 : Marseille ( France ) - Au port Arrivée: 08h00
Pour les personnes qui ont déjà fait cette croisière, et pour ceux qui connaissent ces villes, pouvez-vous me conseiller sur quoi faire, comment (bus, taxi, ou se prennent-ils), et...pour combien!!
Et par la même occasion que faut il prendre comme affaire perso ?
Ce serai super gentil, si par hasard il y a des personnes qui vont faire la même croisière n'hésitez pas a me faire signe. lol
Merci à vous d'avance.
Courrier à envoyer en ��quateur English translation pending
Je cherche à savoir si la poste en Eqauteur est fiable car j'ai un envoi à faire et si la poste n'est pas fiable, pouvez-vous me suggérer une compagnie de messagerie. C'est pour un envoi à Santa Domingo de Los colores
Proposition de circuit en Italie pour vingt jours au mois de mai prochain English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !
Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine
merci d'avance pour vos réponses !
je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !
Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine
merci d'avance pour vos réponses !
Deuxième randonnée urbaine VF à Marseille le 4 juin 2011 (reportée au 11 juin) English translation pending
Salut les VFistes !!! 🙂
La 1ère édition ayant été une réussite, je pense qu’une nouvelle balade dans les rues de la Cité Phocéenne devrait intéresser bon nombre de personnes. Cela pourrait permettre de nouvelles rencontres entre passionnés du voyage et favoriser les échanges. Le tout sous le signe de la bonne humeur et d’un soleil qui souhaitons-le sera de la partie. Alors, que vous ayez participé à la balade de l’an passé ou pas, que vous soyez de Marseille ou d’ailleurs, vous êtes les bienvenus.
Où et quand ?
Le samedi 4 juin 2011, rendez-vous à 10h00 sur le Quai de la Fraternité
Le parcours
Celui de l’an passé s’était avéré bien sympa. J’ai donc décidé d’en conserver une partie. Nous nous dirigerons pour commencer vers le quartier du Panier (tant réclamé l’année dernière). Montée des Accoules, dédale de ruelles, petites places, Vieille Charité, Cathédrale de la Major et Parvis St Laurent seront au menu de la visite du plus ancien quartier de Marseille. On devrait même passer devant la boutique officielle de « Plus belle la vie »… Oui, je sais, je vous gâte trop… 😛
Nous redescendrons ensuite vers le Quai du Port pour prendre le Ferry Boat. Commencera alors l’ascension vers Notre-Dame de la Garde. Les personnes préférant s’économiser pourront accéder à la basilique en bus (si ces messieurs de la régie des transports ne sont pas en grève ce jour-là… 🤪). Un déjeuner bien mérité nous attendra à l’ombre de la Bonne Mère, vue panoramique garantie ! Après une visite digestive des lieux, nous ferons un petit crochet par St Victor et achèverons notre journée dans les Jardins du Pharo.
Je tiens à préciser que cette Rando Urbaine est une balade, pas une course. Nous prendrons le temps de découvrir ou redécouvrir tout ce qui se présentera sur notre chemin. Pour ceux qui hésiteraient à se joindre au groupe, rien ne vous oblige à effectuer la totalité du parcours. Libre à chacun d’écourter sa balade s’il le souhaite.
Le déjeuner
Comme l’an passé. Même lieu, mêmes consignes. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête.
A prévoir
De quoi poser ses fesses sur le sol pour le pique-nique. De la monnaie pour le bus et… si vous voulez allumer un cierge à la Bonne Mère. 😇 Par ailleurs, j'ignore si l’entrée de la Vieille Charité est payante. Si par hasard quelqu’un avait l’info…
Photos
J’encourage les paparazzis à se munir de leurs appareils, ils pourront s’en donner à cœur-joie. Cela me permettra ensuite de vous bricoler un petit photo-clip sympa compilant les plus jolis clichés de la journée. 😮
Voilà, maintenant vous savez tout ! Si vous avez des questions, vous savez où me trouver ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef

La 1ère édition ayant été une réussite, je pense qu’une nouvelle balade dans les rues de la Cité Phocéenne devrait intéresser bon nombre de personnes. Cela pourrait permettre de nouvelles rencontres entre passionnés du voyage et favoriser les échanges. Le tout sous le signe de la bonne humeur et d’un soleil qui souhaitons-le sera de la partie. Alors, que vous ayez participé à la balade de l’an passé ou pas, que vous soyez de Marseille ou d’ailleurs, vous êtes les bienvenus.
Où et quand ?
Le samedi 4 juin 2011, rendez-vous à 10h00 sur le Quai de la Fraternité
Le parcours
Celui de l’an passé s’était avéré bien sympa. J’ai donc décidé d’en conserver une partie. Nous nous dirigerons pour commencer vers le quartier du Panier (tant réclamé l’année dernière). Montée des Accoules, dédale de ruelles, petites places, Vieille Charité, Cathédrale de la Major et Parvis St Laurent seront au menu de la visite du plus ancien quartier de Marseille. On devrait même passer devant la boutique officielle de « Plus belle la vie »… Oui, je sais, je vous gâte trop… 😛
Nous redescendrons ensuite vers le Quai du Port pour prendre le Ferry Boat. Commencera alors l’ascension vers Notre-Dame de la Garde. Les personnes préférant s’économiser pourront accéder à la basilique en bus (si ces messieurs de la régie des transports ne sont pas en grève ce jour-là… 🤪). Un déjeuner bien mérité nous attendra à l’ombre de la Bonne Mère, vue panoramique garantie ! Après une visite digestive des lieux, nous ferons un petit crochet par St Victor et achèverons notre journée dans les Jardins du Pharo.
Je tiens à préciser que cette Rando Urbaine est une balade, pas une course. Nous prendrons le temps de découvrir ou redécouvrir tout ce qui se présentera sur notre chemin. Pour ceux qui hésiteraient à se joindre au groupe, rien ne vous oblige à effectuer la totalité du parcours. Libre à chacun d’écourter sa balade s’il le souhaite.
Le déjeuner
Comme l’an passé. Même lieu, mêmes consignes. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête.
A prévoir
De quoi poser ses fesses sur le sol pour le pique-nique. De la monnaie pour le bus et… si vous voulez allumer un cierge à la Bonne Mère. 😇 Par ailleurs, j'ignore si l’entrée de la Vieille Charité est payante. Si par hasard quelqu’un avait l’info…
Photos
J’encourage les paparazzis à se munir de leurs appareils, ils pourront s’en donner à cœur-joie. Cela me permettra ensuite de vous bricoler un petit photo-clip sympa compilant les plus jolis clichés de la journée. 😮
Voilà, maintenant vous savez tout ! Si vous avez des questions, vous savez où me trouver ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef

Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
par où commencer !!! (c’est notre 6ème croisière COSTA 3X, MSC 1X, NCL1X et la 2ème dans les Caraïbes) Le bateau : Celebrity EQUINOX (construction 2009, 122000 tonneaux, 2850 passagers, pavillon Maltais)Les dates : du 11 au 22 avril 2011 soit 12 jours 11 nuits.L’itinéraire : Fort lauderdale (Floride) – mer – Cozumel (Mexique) – Roatan (Honduras) – mer – Puerto Limon (Costa Rica) – Colon (Panama) – Cartagena de Indias (Colombie) – mer – Grand Caymans (Iles Caïmans) – mer – Fort Lauderdale (Floride)Rappel de l’avant croisière : je réserve par le représentant Celebrity Cruises "Latitude sud" à Paris un mois seulement avant le départ. On vient d’annuler 2 voyages en ce début d’année et donc en remplacement, on réserve très tard, (mais cela va nous porter chance). A la réservation tardive, plus grand place dans le bateau, je prends donc ce qu’il reste de moins cher (cabine extérieure avec balcon, pont 9, 18m²)une semaine plus tard, je vais sur le site Celebrity Cruises et en consultant ma réservation (My Celebrity), je m’aperçois que mon N° de cabine a changé, avant d’appeler "Latitude Sud", je compare les 2 cabines, on est maintenant au pont 8 dans une cabine extérieure avec balcon mais appelée "Family" de 53m² !!! il n’y a que 4 cabines de ce type sur le bateau.maintenant j’appelle "Latitude Sud" et ils me disent que j’ai été surclassé (effectivement ça existe, mais jamais eu l’occasion en 5 croisières passées), ils me renvoient immédiatement de nouvelles étiquettes de bagages autocollantes.j’ai acheté un vol sec Paris-Fort Lauderdale (via Philadelphie, notre transit à Philadelphie fut épique, vous serez ravis de le lire "cliquez ici"), "Latitude Sud" ne vendant pas de vols aux particuliers dixit par téléphone.on part la veille de l’embarquement, puisque les vols transatlantiques arrivent aux USA pas avant 13h00 ou 14h00 la plupart du temps et le bateau appareillant à 17h00, il vaut mieux assurer, pour info quasiment tout le monde fait comme cela. (on avait aussi fait comme ça en 2009 au départ de La Nouvelle Orléans sur NCL Cruiseson a donc une nuit d’hôtel à Fort Lauderdale, navette gratuite de l’aéroport 2 km et pour le lendemain aussi pour le port 4 km (le port de Fort Lauderdale s’appelle "Port Everglades"), on retrouve à notre hôtel bon nombre de passagers (100$ la nuit petit déjeuner buffet inclus – Comfort Inn Hotel)après une nuit reposante (pensez aussi au décalage horaire !!!), la navette part de l’hôtel à 10h45, nous sommes avec uniquement des américains d’un certain âge (comprendre 65/70 ans)ah oui dernière chose, nous savons qu’un membre VF est aussi de la croisière grâce au calendrier que fait un type sur VF !!! 😉 (il s’agit un couple de Québécois de 40 ans)Voilà le tableau est posé, y a plus qu’à y aller !!!
Photo 1 : Hôtel et navette à hôtel à Fort Lauderdale
Photo 2 : navette direction le terminal de croisière Celebrity
Bâteau Pékin-Séoul? English translation pending
Bonjour à vous membres de VF,
je suis à mon premier post sur VF. Je vais donc tranquillement comprendre comment tout cela fonctionne. Je prépare un séjour en Asie (Chine et Corée) et je me demandais quelles sont les possibilités de transports maritimes entre Pékin et Séoul donc entre la Chine et la Corée du Sud. J'ai déja fait quelques recherches, mais je n'ai rien trouvé de très pertinents.
Merci bcp d'avance !
AE
je suis à mon premier post sur VF. Je vais donc tranquillement comprendre comment tout cela fonctionne. Je prépare un séjour en Asie (Chine et Corée) et je me demandais quelles sont les possibilités de transports maritimes entre Pékin et Séoul donc entre la Chine et la Corée du Sud. J'ai déja fait quelques recherches, mais je n'ai rien trouvé de très pertinents.
Merci bcp d'avance !
AE
Croisière sur le Ruby Princess: escales, horaires des repas...? English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire ma 3e croisière, en octobre 2012, sur le nouveau bateau de Princess Cruise, soit le Ruby Princess. Ce sera une croisière de 21 jours et les escales prévues sont : Venise, Naples, Rome, Florence (Italie), Cannes (France), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc) et Ponta Delgada, Açores (Portugal).
Mes questions sont les suivantes:
1- Pour ces escales, est-ce que le bateau arrive dans les ports à babord ou à tribord (d'où l'importance de choisir ma cabine du bon côté, c'est-à-dire vers le port et non vers la mer) ?
2- À bord, y a-t-il le freestyle ou 2 horaires de repas fixe en salle à dîner ? Je vous pose cette question car lors de ma croisière à Tahiti l'année dernière sur le Pacific Princess, il n'y avait pas le freestyle étant donné que le bateau était trop petit et pas équipé pour le freestyle.
3- Sur le Ruby Princess, je désire prendre une cabine avec balcon dont les moins dispendieuses sont situées sur les ponts 11 Baja et 12 Aloha, selon les prix de mon agence de voyage. Quel pont me conseillez-vous ?
4- Est-il possible sur ce bateau d'avoir le journal quotidien en français des activités ainsi que les menus en français pour les repas ?
5- S'il y en a parmi vous qui avez déjà fait ces escales, est-ce qu'il y en a qui vous ont déçues ? Je vous pose cette question car souvent, j'ai déboursé pour des excursions sur des îles qui n'en valaient pas la peine du tout (je dirais même que parfois, c'était des pièges à touristes car il n'y avait rien de vraiment spécial à voir).
6- Quelles sont vos coups de coeur concernant les escales que j'ai mentionnées plus haut ?
J'ai lu la plupart des posts sur le Ruby Princess mais je n'ai pas réussi à avoir des réponses à mes questions. Je sais que ce bateau est tout récent, inauguré à la fin de 2008 et peu de croisiéristes l'ont essayé mais peut-être qu'il y en a parmi vous qui le prendrez cette année; ce qui me donnera le temps de vous lire avant octobre 2012 (date prévue de ma croisière).
Merci à vous tous et toutes d'avoir pris de votre temps pour me lire et de me répondre, dans la mesure du possible.
Salutations,
Cinette2
Je prévois faire ma 3e croisière, en octobre 2012, sur le nouveau bateau de Princess Cruise, soit le Ruby Princess. Ce sera une croisière de 21 jours et les escales prévues sont : Venise, Naples, Rome, Florence (Italie), Cannes (France), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc) et Ponta Delgada, Açores (Portugal).
Mes questions sont les suivantes:
1- Pour ces escales, est-ce que le bateau arrive dans les ports à babord ou à tribord (d'où l'importance de choisir ma cabine du bon côté, c'est-à-dire vers le port et non vers la mer) ?
2- À bord, y a-t-il le freestyle ou 2 horaires de repas fixe en salle à dîner ? Je vous pose cette question car lors de ma croisière à Tahiti l'année dernière sur le Pacific Princess, il n'y avait pas le freestyle étant donné que le bateau était trop petit et pas équipé pour le freestyle.
3- Sur le Ruby Princess, je désire prendre une cabine avec balcon dont les moins dispendieuses sont situées sur les ponts 11 Baja et 12 Aloha, selon les prix de mon agence de voyage. Quel pont me conseillez-vous ?
4- Est-il possible sur ce bateau d'avoir le journal quotidien en français des activités ainsi que les menus en français pour les repas ?
5- S'il y en a parmi vous qui avez déjà fait ces escales, est-ce qu'il y en a qui vous ont déçues ? Je vous pose cette question car souvent, j'ai déboursé pour des excursions sur des îles qui n'en valaient pas la peine du tout (je dirais même que parfois, c'était des pièges à touristes car il n'y avait rien de vraiment spécial à voir).
6- Quelles sont vos coups de coeur concernant les escales que j'ai mentionnées plus haut ?
J'ai lu la plupart des posts sur le Ruby Princess mais je n'ai pas réussi à avoir des réponses à mes questions. Je sais que ce bateau est tout récent, inauguré à la fin de 2008 et peu de croisiéristes l'ont essayé mais peut-être qu'il y en a parmi vous qui le prendrez cette année; ce qui me donnera le temps de vous lire avant octobre 2012 (date prévue de ma croisière).
Merci à vous tous et toutes d'avoir pris de votre temps pour me lire et de me répondre, dans la mesure du possible.
Salutations,
Cinette2
Compte rendu de croisière transatlantique Costa Serena du 16 mars 2011 English translation pending
Transatlantique brésilienne du 16/03/2011- Costa - Sérena.
1. Transfert Sao Paolo à Santos. (Bus français B.A. + Alitalia) – Note : 3/10 -
· Arrivée à 06h, (vol B.A. via Londres) embarquement à 14h30/15h.
· Attente de 6h à 8h30 des français venant par le vol Alitalia via Rome.
· Petit déj. Au César de Sao Paolo et départ vers Santos à 10h.
· Durée du transfert de 2H30 et, entrée du port de Santos (12h30) fermé par un bus ayant accroché un poteau (palabres pour trouver solution).
· Interdiction de débarquer à pieds pour franchir les 200 mètres nous séparant de l’accueil embarquement.(proposition des apssagers). Passagers isolés du chauffeur par porte verrouillée (éviter agression du chauffeur), obligés de manifester pour réclamer un peu de clim (intermittente) et à boire (en vain).
· Manœuvres diverses pour trouver une solution et, second tour du port pour revenir à la même entrée, enfin libérée!
· Changement de quais à plusieurs reprises avant de pouvoir descendre (enfin) et embarquer.
· Guide nul, (affilié à la municipalité de Santos)
1. Repas à bord. (2è services Vesta)
· Fortes dégradations par rapport à une croisière en 2009. Avis unanime de plusieurs passagers français.
· Croisière brésiliennes. Personnel de service admirable et sympathique, mais communications en français très difficile.
· Mauvaise traduction sur les menus, ou alors, la Costa a perdu ses notions de bases en gastronomie : entrecôte de bœuf = entame de braisé sec et immangeable – Contre filet de bœuf = tranche de paleron. Manque évident de rigueur dans l’encadrement !
· Chef de rang aux diners, compréhensif et à l’écoute, faisant le nécessaire pour donner satisfaction à ses Clients.
· Nouveau restaurant : « Le Bacco », où pour 30 $, vous avez droit à plus de considération. Le service est attentionné, les plats mieux présentés, mais la côte de bœuf n’était pas des plus tendre.
Si vous n’êtes pas invité, et sans dollars superflus, à éviter. A chacun de voir, mais vous changez de classe !
2. Excursions. (excursion « Must of Grand Canarie – bus N°2)
· Nulle – (regret de mes 72 $ x2) – Guide obsédé par son impératif de nous ramener à 15h30 au bateau.
· Amener au déjeuner à 10h30. (on a pas faim). Repas : petites patates en robe, cuites à l’eau et croquette de ? On dit au serveur que ce n’est « pas bon », il nous en ramène une ‘’couche’’ !!!!
· Découverte d’un site magnifique (grand Canyon selon le guide) : oblig�� de manifester pour obtenir un arrêt photos.(accordé vu qu’on est en avance sur l’horaire)
· Visite des dunes de sable à Los Palomas. On nous débarque devant un shop center. Arrêt 40mn, les dunes, c’est la bas, à côté du phare. Voulant les voir, ce sera une marche effrénée, ma femme démissionnant, retour au car limite.
· Arrivée au bateau, pile poil à 15h30, le guide a rempli son contrat. Satisfaction des clients ?
· CONCLUSION PERSONNELLE : plus jamais d’excursion de ce genre.
3. Lisbonne.
On a vanté un tram N° 28.
Economiser vos 18 € et ne prenez pas cette bêtise !
4. Transfert Marseille/ Gare St Charles.
· Taxi 4 personnes avec 4 grosses valises (ne passent pas dans une Mercédès, mais rentre dans une Skoda), payés 26 € tout inclus (valises et pourboires).
· 25 € par personnes demandés par Costa est un peu exagéré, sans tenir compte du temps du service.
5. Bateau.
Beau bateau, que nous retrouvons avec plaisir, mais grand, avec beaucoup de passagers, ce qui implique une gestion difficile. Je crois qu’il faut arrêter et voir plus petit.
6. Les Italiens.
Moins nombreux que dans nos précédentes croisières au départ de Savone, mais fidèles à eux-mêmes. Bruyants et seuls sur la mer !
« Un Italiens quitte son groupe, suite à un appel, et vient s’exprimer à haute voix près de nous. Je fais une simulation à plus haute voie, et ce monsieur, évacue ».
Un jour, peut-être, apprendront-ils le respect d’autrui et la discrétion!
7. La Costa.
On l’aime bien et on espère naviguer encore avec.
Le prix est attractif, mais il faut voir la concurrence et les prestations offertes.
Depuis que Carnival a pris le contrôle, ça baisse d’année en année. Où sont passé les petits drapeaux de la proue à la poupe. On voudrait bien qu’elle reste européenne !
Frais dit : « Hôtel service charge » En janvier 2005 (du 20 au 30/01), alors que nous étions sur le Magica, on a voulu nous imposer les frais de séjour à bord, à la place des « enveloppes pourboires » distribuées, selon nos préférences, et notre bon vouloir, aux personnes du service. Certains ont acceptés, d’autres ont refusés, le choix nous ayant finalement été donné, vu que ce n’était pas prévu au contrat. Le but annoncé étant, d’avoir une meilleur équité dans la répartition des pourboires entre le personnel, en plus de leur rémunération. (Explication de notre correspondante et de l’accueil). Depuis ces frais sont imposés au contrat. J’espère que la destination est conservée. La déviance étant parfois trop facile dans le temps !!! Petit calcul d’approche : Pour 18 jours de cette croisières, nous avons donné pour « hôtel service charge » 153 $ x2. Ce qui représente avec 3000 passagers : 459.000 $ soit env. 328 000 €. Sur 1100 membres d’équipages, considérons 1000 membres, les officiers n’ayant pas le besoin d’un « tip ». Cela implique que la moyenne s’évalue à 328 € de pourboire pour cette croisière de 18j par membre équipage bénéficiaire, répartis, je l’espère, de façon inversement proportionnelle au grade et salaire.
Bon vent et bonne navigation à Tous les amoureux des croisières en espérant que LA COSTA saura nous apporter d’autres satisfactions.
Frais dit : « Hôtel service charge » En janvier 2005 (du 20 au 30/01), alors que nous étions sur le Magica, on a voulu nous imposer les frais de séjour à bord, à la place des « enveloppes pourboires » distribuées, selon nos préférences, et notre bon vouloir, aux personnes du service. Certains ont acceptés, d’autres ont refusés, le choix nous ayant finalement été donné, vu que ce n’était pas prévu au contrat. Le but annoncé étant, d’avoir une meilleur équité dans la répartition des pourboires entre le personnel, en plus de leur rémunération. (Explication de notre correspondante et de l’accueil). Depuis ces frais sont imposés au contrat. J’espère que la destination est conservée. La déviance étant parfois trop facile dans le temps !!! Petit calcul d’approche : Pour 18 jours de cette croisières, nous avons donné pour « hôtel service charge » 153 $ x2. Ce qui représente avec 3000 passagers : 459.000 $ soit env. 328 000 €. Sur 1100 membres d’équipages, considérons 1000 membres, les officiers n’ayant pas le besoin d’un « tip ». Cela implique que la moyenne s’évalue à 328 € de pourboire pour cette croisière de 18j par membre équipage bénéficiaire, répartis, je l’espère, de façon inversement proportionnelle au grade et salaire.
Bon vent et bonne navigation à Tous les amoureux des croisières en espérant que LA COSTA saura nous apporter d’autres satisfactions.
Retour de ma première croisière sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour
Voila, Magnifique, wonderful, quelques petits points de précision :
C'était ma première croisière sur le Costa Séréna, en plus un temps magnifique
alors : si vous parlez un peu quelques mots d'anglais c'est plus facile avec le personnel qui sont des Brésiliens et des Philippins en ce moment.
Oui il y a plein de jeux organisés pour les ados.
Le prix des boissons et autres ne comprends pas ce qu'ils appellent la surcharge ' la TVA) compter 1€50 pour 10 €
Attention la carte Costa jumelé à votre carte de crédit... ça chauffe vite..
Les débarquements se font très facilement je trouve.
Bien vérifier vos comptes en fin de séjour, vous avez votre relevé sur la Télé de la chambre canal 4.
Ne pas oublier qu'il y a 7 € de taxes par personnes et par jour.
oui il y a un sèche cheveux, et le bateau est entièrement WIFI
Vous ne pouvez pas apporter de l'alcool sur le bateau... les bouteilles sont gardées et remis le jour de votre départ.
sauf pour ceux qui ont des enfants en bas ages, vous pouvez remplacer l'eau du biberon par du Whisky. A chaque retour tout est scané
Les excursions :
- Naples pas de problème pour aller en ville du bateau
- Catane, on a pris l'excursion de Syracuse mais comme c'était sur une demie journée on a vu que le site archéologique, tres beau mais pas la ville
- Palma, il y a à la sortie du port, soit un bus de la ville 1€25, soit une calèche, soit un bus décapotable. il y a de prévu une sortie vélo, mais ils ne vont pas dans les patiots qui se visitent à pied
Vous pouvez trouver sur le site : www.espagnemania.com/palma-majorque
tout un itinéraire très bien fait et je vous conseille fortement d'avoir un plan car toutes les petites rue se ressemblent et c'est la qu'il y a plein de chose à voir.
- Barcelone : nous avons pris une navette à 6€ aller et retour un peu cher pour faire quelques KM mais le centre ville est loin du port.
Une fois que le car vous a déposé, prenez le centre ville vers la grande place tout droit en face vous tomber sur la Rambla et vous trouverez sur la gauche le fameux marché.
Voila , je reste à votre disposition pour toute question à bientot
Que faire à Izmir: excursion par soi-même ou avec Costa? English translation pending
Notre 3ème escale: la Turquie.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, il ne faut pas rater Ephèse.
Que me conseillez vous de part vos expériences: prendre l'excursion Costa ou se débrouiller seuls? Que faire? où allez et comment?
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2. Quelle température fait il au mois de mai?
Merci de votre aide pour préparer au mieux cette croisière tant attendue 😛
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, il ne faut pas rater Ephèse.
Que me conseillez vous de part vos expériences: prendre l'excursion Costa ou se débrouiller seuls? Que faire? où allez et comment?
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2. Quelle température fait il au mois de mai?
Merci de votre aide pour préparer au mieux cette croisière tant attendue 😛
Quinze jours aux environs de Sydney en octobre 2011 English translation pending
Bonjour, début octobre, je suis invitée à un mariage à sydney, or vu le prix du billet et la durée du vol, je compte rester 15 jours sur place. J'aurais souhaiter savoir ce que vous me conseilleriez dans les environs sachant la courte durée de mon séjour... Merci
Être malade à bord d'une croisière sur le Costa Concordia: histoire vécue English translation pending
Acte I
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Croisière Hurtigruten "Kirkenes - Bergen": arrivée en avion? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage en Norvège pour le mois de juin 2011 et je compte faire une croisière avec l'Hurtigruten depuis Kirkeness jusque Bergen.
Je me pose plusieurs questions : * le vol oslo - Kirkeness arrive à 11h30 et le départ de l'Hurtigruten est à 12h45 : est-ce que l'aéroport est loin de l'embarcadère ? Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? * Est-ce qu'un sens est à privilégier ? Nord-Sud ou l'inverse ? * Est-ce qu'il est envisageable de prendre juste la formule petit-déjeuner et de faire quelques courses en supermaché lors des escales ? * Si on ne prend pas les formules demi-pension ou pension complète, peut-on quand même prendre un repas sur le bateau ? * Est-ce qu'une cabine extérieure permet d'avoir une vue imprenable sur la côte où c'est aléatoire ?
Merci d'avance pour les renseignements.
Je suis en train de préparer un voyage en Norvège pour le mois de juin 2011 et je compte faire une croisière avec l'Hurtigruten depuis Kirkeness jusque Bergen.
Je me pose plusieurs questions : * le vol oslo - Kirkeness arrive à 11h30 et le départ de l'Hurtigruten est à 12h45 : est-ce que l'aéroport est loin de l'embarcadère ? Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? * Est-ce qu'un sens est à privilégier ? Nord-Sud ou l'inverse ? * Est-ce qu'il est envisageable de prendre juste la formule petit-déjeuner et de faire quelques courses en supermaché lors des escales ? * Si on ne prend pas les formules demi-pension ou pension complète, peut-on quand même prendre un repas sur le bateau ? * Est-ce qu'une cabine extérieure permet d'avoir une vue imprenable sur la côte où c'est aléatoire ?
Merci d'avance pour les renseignements.
Nouvelle-Calédonie en août 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à deux pour un séjour de 3 semaines en Nouvelle Calédonie depuis Bordeaux.
Soit nous partons du 29/07/2011 au 20/08/2011 Soit nous partons du 12/08/2011 au 03/09/2011.
L'idée est de faire le voyage aller par Air France Bordeaux - Paris - Séoul - Nouméa (assez rapide 26h25 escales comprises) et le retour par KLM Nouméa - Séoul - Amsterdam - Bordeaux (un peu plus long mais tarif plus attractif que de repasser par paris).
A quelle date vaut-il mieux partir ?
Nous fouillons depuis quelques semaines et nous envisageons de faire l'ile des pins et les iles loyautés en plus du caillou.
Combien de temps pour chaque ile faut-il compter au minimum ?
Toutes les iles sont-elles nécessaires ?
Faut-il nécessairement prévoir un véhicule sur chaque ile ? Un scooter ou un vélo peut-être ?
Le pass air Calédonie est-il vraiment intéressant ou est-il préférable de prendre le Bético ?
Il y a une auberge de jeunesse sur Nouméa ou nous souhaiterions débuter et terminer notre séjour (prix attractif et consigne possible, proximité du port et de l'aéroport de Magenta par le bus - Les places sont-elles prisées ?
Existe-t-il des consignes à bagages aux aéroports ?
Nous envisageons de faire l'ile des pins en betico en étant hébergé à l'auberge de jeunesse ou autre hébergement sommaire pas trop cher, puis de partir faire les iles loyautés (Avion pour Maré puis bateau pour Lifou puis Ouvéa et enfin avion pour revenir sur Magenta.
Notre idée est la suivante : Nord de l'ile 6 jours. Voiture. Camping ou Gite. Nouméa 2 jours. Voiture. Auberge de jeunesse. Ile des pins 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite. Maré 3 jours. Vélo, pouce, scooter ou voiture. Lifou 3 jours. Scooter ou voiture. Camping ou gite. Ouvéa 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite.
Nous ne serions pas contre l'idée d'aller dans une tribu mais nous n'osons pas franchir le pas. Quelles sont les us et coutûmes pour s'intégrer ?
Est-il mieux de prendre la tente dans les bagages ou de l'acheter sur place ?
J'ai encore plein de questions mais je ne voudraisparaître trop excessif.
Merci d'avance des vos conseils et avis éclairés.
Il y a une auberge de jeunesse sur Nouméa ou nous souhaiterions débuter et terminer notre séjour (prix attractif et consigne possible, proximité du port et de l'aéroport de Magenta par le bus - Les places sont-elles prisées ?
Existe-t-il des consignes à bagages aux aéroports ?
Nous envisageons de faire l'ile des pins en betico en étant hébergé à l'auberge de jeunesse ou autre hébergement sommaire pas trop cher, puis de partir faire les iles loyautés (Avion pour Maré puis bateau pour Lifou puis Ouvéa et enfin avion pour revenir sur Magenta.
Notre idée est la suivante : Nord de l'ile 6 jours. Voiture. Camping ou Gite. Nouméa 2 jours. Voiture. Auberge de jeunesse. Ile des pins 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite. Maré 3 jours. Vélo, pouce, scooter ou voiture. Lifou 3 jours. Scooter ou voiture. Camping ou gite. Ouvéa 3 jours. Vélo ou pouce. Camping ou gite.
Nous ne serions pas contre l'idée d'aller dans une tribu mais nous n'osons pas franchir le pas. Quelles sont les us et coutûmes pour s'intégrer ?
Est-il mieux de prendre la tente dans les bagages ou de l'acheter sur place ?
J'ai encore plein de questions mais je ne voudraisparaître trop excessif.
Merci d'avance des vos conseils et avis éclairés.
Excursion de croisière sur Rome avec MSC (Splendida) English translation pending
bonjour je fait la croisiere avec msc sur le splendida depart le 30 mars 2011. C'est la premiere fois, que mon mari et moi faisons une croisiere, j'aurais voulu avoir quelques renseignement notament sur les excursions et plus particulierement pour rome . Est elle faisable par nos propres moyens ? quels sont les moyens de transports pour visiter rome et quels endroits voir en particulier???? J evoulais également savoir si lors des repas les boissons sont comprises comme les vins jus de fruit ou btlle d'eau? merci pour vos réponses
Costa Croisières: escale à Khlong Toei, Bangkok? English translation pending

Bonjour,
J'ai besoin d'un avis certain sur Khlong Toei à Bangkok.
Savez vous si des Navires de Croisières peuvent remonter jusqu' a Khlong Toei ???
Pour être plus précis , il s'agit navire Costa , peut-il faire escale a cet endroit. 😐
Perso je pensais compte tenu du tirant d'eau qu'il ne pouvait pas remonter la Chao Phraya et restait en Mer.
En effectuant une recherche a la rubrique croisière de VF on me donne un site internet Allemand qui me donne cette adresse Khlong Toei à Bangkok ????
Merci mille fois, pour moi c'est important car j'avais réservé 4 chambres justement pour rester sur place à Bangkok ainsi éviter de retourner à l'embouchure du fleuve et perdre des heures en Taxis.
Pourquoi personne ne pense à visiter l'orient du Maroc? English translation pending
salut
je toujours demander pourquoi le tourisme au Maroc s'attaque toujours pour la région sud de Maroc marrakech et region.et non pas l'orient de maroc oujda-nador-al hoceima -feguige...meme ci cette region et tres tres belle meme le roi passe une grande parti de l'ete dans cette region dans ces magnifique plage????
je toujours demander pourquoi le tourisme au Maroc s'attaque toujours pour la région sud de Maroc marrakech et region.et non pas l'orient de maroc oujda-nador-al hoceima -feguige...meme ci cette region et tres tres belle meme le roi passe une grande parti de l'ete dans cette region dans ces magnifique plage????
Croisière sur Queen Victoria du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé la croisière du Queen Victoria pour le 21/09/11 au 01/10/11.
Notre trajet part de Venise via Split, Corfou, Le Pirée, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome.
Tous vos avis et conseils concernant ce navire et les escales seront les bienvenues.
C'est notre deuxième croisière, la première, nous l'avons faite avec Hurtigruten sur les Fjords de Norvège. (Bergen-Kirkenes-Bergen)
Merci et à bientôt de vous lire.
Hôtel à Jakarta? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Avec une amie, nous partons pour l'Indonésie à la fin du mois de mars et nous cherchons un hotel à Jakarta, question d'avoir un endroit ou se poser en arrivant après le voyage de 26 heures!!
Nous cherchons un petit hotel simple et pas trop cher, propre, sécuritaire, sympathique et bien situé. Pas besoin de luxe superflus tels piscine et air clim. Une salle de bain privée serait bien, mais ce n'est pas obligatoire non plus. Nous aimerions également pouvoir réserver par internet, pour s'éviter les tracas d'un appel interurbain dispendieux et en bahasa indonésien!
Nous avons consulté le Lonely Planet, mais bon...
Si quelqu'un a des suggestions, nous serions prenantes et nous vous remercions à l'avance!!!
Claudy
Avec une amie, nous partons pour l'Indonésie à la fin du mois de mars et nous cherchons un hotel à Jakarta, question d'avoir un endroit ou se poser en arrivant après le voyage de 26 heures!!
Nous cherchons un petit hotel simple et pas trop cher, propre, sécuritaire, sympathique et bien situé. Pas besoin de luxe superflus tels piscine et air clim. Une salle de bain privée serait bien, mais ce n'est pas obligatoire non plus. Nous aimerions également pouvoir réserver par internet, pour s'éviter les tracas d'un appel interurbain dispendieux et en bahasa indonésien!
Nous avons consulté le Lonely Planet, mais bon...
Si quelqu'un a des suggestions, nous serions prenantes et nous vous remercions à l'avance!!!
Claudy
Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
Bonjour,
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.
Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.
Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Croisière MSC Musica du 22 au 29 mai 2011 English translation pending
bonjour je voudrais savoir si il y a des personnes qui partent sur cette croisière. Je viens de Nice, pas de bus prévu pour venise, le train ou la voiture. La voiture assez chère car il faut la mettre 8 jours au parking à 24 euros par jour.
Je cherche un hotel correct je pense vers la piazzale centrale près de la gare et assez facile ensuite pour aller à l'embarquement.
Si vous avez des noms d'hôtels corrects en prix merci d'avance
Hôtel Club tout compris en Crète: lequel choisir? English translation pending
bonjour,
je recherche un hotel club en crete pour une semaine pour ma femme et moi.
pour cet été.
merci pour vos reponses
je recherche un hotel club en crete pour une semaine pour ma femme et moi.
pour cet été.
merci pour vos reponses
Croisière en fête sur le Costa Marina English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons confirmé notre participation pour la croisière en fête sur le "COSTA MARINA" du 20 Mars départ de Marseille: le prix attractif (480 E) et les escales nous ont incités à repartir!.. 5ème croisières en 14 mois! vive la retraite!!!
MERCI à tout les membres VF de me donner des renseignements concernant ces escales : LIVOURNE-NAPLES-LE PIREE (ATHENES)-IZMIR-CORFOU et LA VALETTE-en évitant si posible les excursions proposées par Costa (trop chères!)
Bons plans, sites incontournables à ne pas manquer etc....
Bon dimanche à tous
Bon dimanche à tous
Débarquement du MSC Splendida à Gênes le 6 février 2011 English translation pending
Bonsoir à tous,
Desbell a fait un C/R très détaillé de notre croisière commune et je l'en remercie.
Si la croisière a répondu à nos attentes, il n'en a pas été de même des conditions de débarquement.
Je me permets de relater ici nos mésaventures personnelles, car nous n'avions pas les mêmes couleurs d'étiquettes de bagages. Ayant pour notre part un transfert vers l'aéroport de Nice, nous avions des étiquettes de couleur marron pour nos 2 bagages. Nous repérons rapidement une valise, mais la 2 ème est introuvable dans le lot "des marrons". Elle était pourtant bien personnalisée et sur-étiquetée afin d'éviter tout problème(c'est notre 13 ème croisière)
Je me renseigne sur la procédure à suivre pour retrouver ce bagage et là commence la partie de ping pong!!!
Je suis renvoyée d'un personnel à l'autre et après plusieurs A/R dans toute la gare maritime pour vérifier dans toutes les catégories de couleurs si la valise n'avait pas été rangée par erreur dans une autre catégorie, je finis par aller remplir un formulaire de déclaration de perte de bagage auprès d'une employée préposée à cela. C'est alors que je constate ne pas être la seule dans ce cas, en couleur marron notamment. A une passagère il manquait ses 3 bagages!!! Et il y avait d'autres couleurs égalemnt , nous étions nombreux. Je passerai tous les détails, ce serait trop long.
Bref, on nous dit de prendre le bus et à notre retour de contacter notre agence de voyage pour leur remettre le formulaire et de voir avec eux les modalités de récupération de bagages. Scandale...L'employée prend les n° de portables pour nous avertir si les bagages étaient retrouvés rapidement!!! Si nous refusions de monter dans le bus sans nos bagages, celui-ci partirait sans nous et le transfert serait à notre charge!!!.
Sur le parking même panique et même partie de ping pong, on nous renvoie d'un côté à l'autre pour trouver le bus adéquat à notre destination...ils sont complets, comme le disait desbell trop de valises pour les soutes. A 10h50 nous sommes toujours là , 2 passagers ayant du retard...( nous apprenons par la suite que la dame a eu des points de suture suite à une chute) Je demande à l'hôtesse si, en attendant, elle pouvait se renseigner sur le sort de nos valises. Et la voilà qui revient en disant qu'une valise d'un passager du bus a été retrouvée. Je lui emboite le pas, sait-on jamais.Quelle surprise, un lot d'une vingtaine de valises étaient en souffrance dans la gare maritime, dont la mienne!!! L'employée me prétendait avoir téléphoné, alors que l'autre passager n'avait pas été contacté non plus!!! De plus ils voulaient nous faire croire que nous n'avions pas été capables de voir vos valises!!! Un peu gros!!! Ils se moquent vraiment de nous. Grâce à la malchance de la passagère qui a été soignée avant de partir, nous avons pu prendre possession de nos bagages, et surtout en faisant du forcing, car MSC est incompétant dans la gestion des problèmes de ce genre. Ils n'ont qu'une hâte, nous faire partir pour embarquer au plus vite les passagers suivants, plus rentables bien évidemment...
Nous avions déjà une mauvaise impression de l'organisation du débarquement du Fantasia en décembre dernier et là encore notre avis se conforte.
Notre bus part finalement peu après 11h, notre chauffeur était super sympa et a même décidé de prendre en charge 2 passagers qui devaient monter dans un car pour la gare de Nice et dont les bagages étaient restés sur le parking faute de place dans les soutes de leur bus.
Je pense qu'à l'avenir nous nous passerons des services de transfert proposés par les compagnies, MSC notamment.
Merci d'avoir lu ma prose.
Bien amicalement à tous.
Croisière Costa Favolosa Visions d'Orient: excursions? English translation pending
Bonjour à tous...
En août 2011, avec mon mari , nous allons participer à une croisière sur le Costa Favolosa.
Connaissant Costa et les prix très très élevés pour les excursions ... pouvez vous me donner des conseils et des infos sur les différents ports que nous allons visiter ? Bus à toit ouvert , taxi tour ou par nous même visiter
- Bari - Katakalon - Izmir - Istanbul - Dubrovnik - Venise
Merci d'avance pour vos futurs réponses.
A bientôt ....
😉 voyageuse
En août 2011, avec mon mari , nous allons participer à une croisière sur le Costa Favolosa.
Connaissant Costa et les prix très très élevés pour les excursions ... pouvez vous me donner des conseils et des infos sur les différents ports que nous allons visiter ? Bus à toit ouvert , taxi tour ou par nous même visiter
- Bari - Katakalon - Izmir - Istanbul - Dubrovnik - Venise
Merci d'avance pour vos futurs réponses.
A bientôt ....
😉 voyageuse
Laisser ma voiture sous douane au Maroc? English translation pending
nous partons sur un voyage au maroc sur 9 semaines le 4 mars 2011 avec l intention de faire une escapade au senegal . pouvez vous nous donner le mode operatoire et le tarif pour laisser le vehicule sous douane au maroc ceci afin d eviter la mauritanie et les tracasseries administratives aux douanes. merci d avance.
Croisière Carnival: réserver ses excursions en ligne? English translation pending
Peux t on réserver des excursions a partir du site de Carnival. Si oui dites moi a quel endroit je dos cliker car je ne trouve pas. Je peux aller voir les excursion pour chaque port mais je ne sais pas ou commander je ne trouve pas l'endroit ou mettre mon numéro de booking merci
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !