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Quel appareil photo numérique pour séjour d'un mois en Thaïlande? reflex ou compact? English translation pending
by Giuroutar · 2008-02-20 · 37 replies
Bonjour tout le monde! Je suis nouveau sur ce site que je consulte + que régulièrement depuis deux mois.. J'explique rapidement, je pars pour la thailande dans plus ou moins 2 semaine et j'ai l'intention de me proccurer un apareil photo numérique mais j'hésite et je passe des nuit blanche devant les comparatif sans trouver de réponse si ce n'est quelques piste..

Jhésite a prendre entre un compact du type canon ixus 850ou équivalent, ou un reflex type nikon d40. Le truc c'est que jai envi de faire beaucoup beaucoup de photo et essayé de ressortir les plus belle chose de ce fabuleux pays mais le probleme c'est qu'un reflex va peut etre etre n peu encombrant sachant que j'ai lintention de faire pas mal dactivité type balade a dos d'elephant, canoe, ect...mais tou en ayant un grand angle car les paysage doivent etre somptueux

Je voulai savor si parmis vous quelqun a rencontrer ce probleme pour choisir son apn lol et vos choix.. merci d'avance car je pense que la seule aide que je peux avoir est ici... 😇 a savoir j'ai un pentax optio s a 3m de pixel....🤪 merci beaucoup!!

dans tout les cas je vous ferai part des photos!! 😛 Julien
La République Dominicaine hors des tout-inclus English translation pending
by Mademoizaile · 2008-02-17 · 10 replies
Bonjour à tous!

J'ai fait mon premier voyage en RD cet hiver, et je suis allée dans la région de Santo Domingo (Juan Dolio, pour ceux qui connaissent) en tout inclus (Coral Costa Caribe, que je recommande fortement!). ce fut une expérience magnifique, je suis tombée en amour avec l'ile, alors j'y retourne. Mais cette fois-ci j'aimerais vivre ça différemment et ne pas faire affaire, autant que possible, avec des forfait tout inclus. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà tenté cette expérience? Avez-vous des hotels, des endroits, des personnes ressources à conseillés? Comment avez-vous vécu votre expérience?

Idéalement, j'aimerais retournée dans les environs de Juan Dolio / La Romana. Parmi les endroits que j'aimerais (re)visité: Santo Domingo, Santiago, l'Ile de Saona et Jarabacoa. Notre périple aura lieu vers la mi-août.

J'ai entendu beaucoup de bien sur un hotel à Bayahibe tenu par un Lyonais (désolée de ne pas pouvoir donné plus de précision)... est-ce que quelqu'un y est déjà allé?

Tous les conseils et avis sont les bienvenus!

Merci d'avance!

Mademoiz'aile MaJo
Comment obtenir un visa pour l'espace shengen pour un Russe en Inde? English translation pending
by Vinz361 · 2008-02-15 · 1 reply
je sais cela fait beacoup en une seulle fois, voila je voyage avec un russe nous somme en inde pour le moment et nous projetons de venir en france dans quelque mois mais par la route pas donc une fois en turquie nous prendrons le bateau pour la grece puis l italie ensuite la france pour deux mois le portugal un mois et ont repart direction la russie en stop au travert de l europe de l est donc ma question et peut on lui faire un visa de genre 6 mois dans l espace shengen ou c est pas possible et si oui peut on le faire en inde je suis a pondicherry pour le moment je sais qu il y a un consulat francais ici il faut que j aille voir ce qui dise

voila merci d avance pour vos reponse toute sont bienvenue

ps: desoles pour les fautes et la ponctuation, mais j ai pas trop le temp .

vinz ...
Inde-Thaïlande par voie terrestre: coût et temps à prévoir? English translation pending
by Rabcharl · 2008-02-13 · 6 replies
Bonjour je suis un nouvel arrivant sur le forum. Je suis actuellement en Inde et je projete de rejoindre l asie du sud est par la terre. D apres ce que j ai vu sur le forum plusieurs options existent. J aurai aime savoir pour ceux qui connaissent un peu ces pays quel peut en etre le cout approximatif ainsi que le temps qu il me faudrait au minimum. On a beau partir, un certain nombre de contraintes restent... les differentes options etant un cargo de calcutta vers l asie du sud est le passage par le Nepal, Tibet, Chine, Thailande un passage hypothetique par la Birmanie, mais d apres ce que j ai vu, ca a l air complique Si vous pouvez me donner des renseignements, ils seront les bienvenus
Ajouter un second guidon plus haut English translation pending
by Jissey · 2008-02-11 · 6 replies
Bonjour à tous,

Après mûre réflexion, j’ai décidé de garder mon vélo de route actuel pour partir sur les chemins du monde et ce jusqu’à pétage complet des roues 700 auquel moment je rachèterai soit des roues en 700 si dispos sur place soit un vélo équipé de roues 26 pouces.

Mais dans cette optique un point me chagrine quelque peu : je me disais que ne pas être obligé de plier le cou à angle droit pour admirer le paysage serait vraiment bien. Alors j’ai imaginé une manière de monter un second cintre (guidon) au dessus du premier. Quelle avancée ce serait pour le confort : pouvoir changer de position en fonction de 5 ou 6 disponible, de pouvoir se coucher ou se relever… l’extase quoi ! 😎

Cette méthode consisterait à ajouter une potence sur… la potence existante, comme un T inversé et au sommet de cette potence rajoutée viendrait naturellement prendre sa place un beau cintre papillon ou un droit avec des cornes aux extrémités.

Mais voilà, avoir une bonne idée n’est pas tout… il faut aussi avoir le sens du système D. En effet le diamètre du tube de potence fait 35mm or les mâchoires des potences ne s’adaptent que sur des tubes d’un diamètre maxi de 31, 8mm… la déroute, quoi ! 😠

Avant d’utiliser les grands moyens et d’aller voir mon ferrailleur préféré pour faire usiner cette pièce, quelqu’un aurait-il déjà vu un autre système qui vaille a peine ?

Merci
Location de voiture pour la Crète English translation pending
by Clemtifelix · 2008-02-09 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes sur le point de réserver une location de voiture familiale avec l'Agence "Alpha et Oméga" pour un voyage en Crête fin avril. Je voulais avoir quelques retours de personnes ayant eu une expérience de location de voiture auprès de cette agence (intervention en cas de problème notamment). Merci à toute personne qui pourra m'informer.
Hôtel Brisas Trinidad del Mar English translation pending
by Juevoyage · 2008-02-09 · 4 replies
allo,

quelqu'un est-il déjà aller a trinidad au brisas trinidad del mar si oui j'aimerais avoir vos commentaires sur l'hotel, la mer, la plage et les moyens de se rendre dans la ville sans louer de voiture.je pars en avril-mai en famille. merci

juevoyage😉
Iran: location de voiture avec chauffeur? English translation pending
by Balijade · 2008-02-08 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je projette de partir en Iran fin avril avec 2 amies et nous envisageons de louer une voiture avec chauffeur.

Auriez-vous uen adresse particulière à me recommander ?

merci d'avance.
Filtre UV ou polarisant English translation pending
by LordShiva · 2008-02-08 · 28 replies
Bonjour à toutes et tous,

Après maintes recherches sur le site (très complet sur le sujet il est vrai) je n'arrive toujours pas à me décider. Je m'explique : Nous partons au Pérou et en Bolivie en mars pour 3 semaines. J'ai un Panasonic Lumix fz50 et je ne sais quoi acheter Uv ou Polarisant ou les deux ?

Merci de votre aide.

Didier
Turquie-Chypre-Turquie pour le renouvellement du visa? English translation pending
by Lilouboum · 2008-02-07 · 17 replies
Bonjour

Je vis actuellement a Antakya, sud Turquie (entre Mediterranee et Syrie). Ca fait deja 4 mois que je suis en Turquie et je suis deja sortie par la Bulgarie pour obtenir de nouveau un visa touriste tout frais valable 3 mois. J'habitais alors a Istanbul et donc c'etait plutot facile de faire ca...

La je me demande si ca vaut le coup de retenter une sortie (a faire avant fin mars - mon visa actuel expire fin mars ) par Chypre cette fois, cote 'grec' si on veut - cote Republique independante a l'ouest de l'ile, je veux dire...

pas de pblm pour aller sur le cote turc ou Republique Turque de Chypre (a l'est donc ) ... ni pour aller du cote turc (est) vers le cote grec (ouest donc ) - j'espere etre claire la ! mais ensuite j'ai lu dans un guide anglophone que l'on ne pouvait pas repasser du cote 'grec' - c'est-a-dire du cote ouest vers le cote est... Quelqu'un peut-il m'en dire davantage ???

Sinon une solution est d'aller faire une viree a Istanbul voir les amis et me payer une super nuit aller-retour Bulgarie (ouh ouh quel fun !)

Enfin voila... en gros je suis touriste mais je veux rester et je sais qu'on peut renouveller son visa UNE FOİS par voie administrative - mais moi et l'admin turque on est n'Est pas tres potes... et sure qu'il faudrait que j'aille a Ankara et blablablabla...

Merci pour le futur coup de main !

Bon vent a tous !
Hôtel Casa del Mar à La Romana English translation pending
by SuzieAnne · 2008-02-06 · 5 replies
Est-ce que quelqu'un connait le Casa Del Mar à la Romana, si oui, dites-moi c'est comment, ainsi que la mer et la plage et la bouffe...merci
Échange recettes de l'île de la Réunion contre recettes du monde English translation pending
by Mickael974 · 2008-02-04 · 12 replies
salut a tous le monde, je serais tres content de partager les recettes de mon ile avec les recettes du monde en particulier chinois, espagnol et italien, , , a plus
Que faire à Bangkok? English translation pending
by Didouchu · 2008-02-03 · 3 replies
bonjour, nous partons en Thailande au mois de Juillet pour environ 3 semaines. Nous devons passer 4 jours a Bangkok et nous voulons savoir ce qu'il faut visiter. Si vous avez des suggestions d'hotels et de restaurants pas chers nous sommes prenneurs. Merci de vos réponses
Arica en mai-juin: climat, surf, coût du billet d'avion et accueil sur place English translation pending
by ChewbaK · 2008-02-01 · 6 replies
Salut à tous,

je suis étudiant en BTS tourisme et j'ai réussi à dégoter un stage en auberge de jeunesse à Arica au Chili de fin avril à début juillet. J'aimerais donc avoir quelques infos avant de partir: Quels vêtements emporter pour cette période de l'année? (tout en sachant que arica est à l'extrème Nord du Chili) Combien coûte le billet d'avion? je pensais peut-être enmener ma planche de surf et j'aurais voulu savoir s'il existe des compagnies abordables qui ne font pas payer de surplus de bagage. Les touristes sont ils bien accueillis en général? (bien que j'y aille pour travailler je compte aussi me balader) Est-il facile de comprendre l'espagnol chilien et de se faire comprendre lorsqu'on se débrouille déjà bien en castillan? (accent, conjugaisons ou expressions particulières...) Quelqu'un connaît-il déjà l'auberge de jeunesse d'Arica? les fêtes y sont elles aussi sauvages que ce que j'ai cru comprendre? 😛 Peut-on rejoindre le Pérou et la Bolivie sans problème? Quelles sont les choses à voir autour de Arica? Existe-t-il des spots de surf plus tranquilles que celui surviolent sur lequel les meilleurs mondiaux se sont fait éclatés l'année dernière?

P.S.: n'hésitez pas à m'apporter toute autre information sur le chili ou Arica qui pourrait m'être utiles dans la préparation de mon voyage (je n'ai que 18 ans et c'est mon premier gros voyage seul)

Merci d'avance!😉
Cherche un stage de danse en Guinée en mai-juin English translation pending
by Leamint · 2008-01-29 · 3 replies
Bonjour, Je suis actuellement en Inde, pour un an et je prends des vacances en mai-juin pour faire un stage de danse en Guinée. Je pense que je n'ai pas d'autres solutions que de repasser par Paris pour faire mon visa ?? (est-ce que 48h est certain pour le faire faire???) J'ai aussi besoin d'une invitation ??

Savez-vous où je peux me renseigner pour un stage de danse à cette période ? Est-ce que cette saison n'est pas trop chaude pour un stage ??? Que de questions !!!

Merci.
Hôtel à 40 euros à Bangkok vers Siam/Silom/Grand Palais? English translation pending
by Visausa · 2008-01-27 · 3 replies
bonjour à tous,

je me suis déjà rendu à bangkok il y a 2 ans avec des moyens plus limités !

là je voudrais un hotel sympa, pas trop bruyant (c'est pour se reposer un peu pendant 2 nuits, et montrer la ville à mon mari qui ne connait pas).

Les quartiers qui me viennent à l'esprit : vers le grand palais, siam ou silom

Pour environ 40€par nuit

et .... une piscine serait le top !

Alors, défin insurmontable ?

merci à tous !!
Egypte: Marsa Shagra, Nakari, Wadi Lahami English translation pending
by MondeAilleur · 2008-01-21 · 1 reply
Bonjour,

Je pars dans une semaine pour 15 jours répartis sur ces trois écolodges le long de la Mer Rouge : qui aurait des infos à me donner, en supplément de celles trouvées sur Internet, des témoignages, etc... qui pourraient me servir à préparer mon voyage mais aussi mes bagages (compatibilité des prises électriques ? etc...) ?

Un grand merci !

🙂
Quatre semaines en Thaïlande pour fille seule English translation pending
by Emilie32 · 2008-01-18 · 9 replies
Salut! Je compte partir en juillet pour 4 semaines en Thailande, que me conseilleriez vous de faire...et ne pas faire sachant que je pars seule avec mon sac à dos? Merci!!!
Quoi voir et que faire à Marrakech? English translation pending
by Fleurdelys15 · 2008-01-11 · 13 replies
Maintenant que c est réglé pour l hotel, nous avons opté pour le Ryad Mogador Menara et spa qui est plutot un hotel a mon avis. J aimerais savoir ce qu il me faut absolument voir durant mon court séjour de 2 nuits, 3 jours. Voici ce que j ai sur ma courte listeJardin MajorellePlace Jama El Fna.....

J attends vos suggestions et poursuis mes recherches

Merci
Choix de vie entre Vancouver et Toronto en 2008 English translation pending
by Pimentzen · 2008-01-08 · 16 replies
Bonjour, je suis ingenieur Francais et j' ai la possibilite de travailler et vivre soit à Vancouver soit à Toronto.

Ma recherhe est : En dehors du BOULOT =Vivre dans un milieu sympa avec des gens qui aiment sortir, vivre en etant un peu relax et bien sur rencontrer des ami(e)s.

Au boulot j' imagine que c' est la même chose dans les deux villes à moins que les opportunités soient plus importantes à Toronto.

Merci de vos avis Objectifs... le paysage c' est bien important mais le premier critere est la relation avec les gens et se faire de amis.

Merci encore
Acheter un livre de phrases français/anglais - thaïlandais sur place? English translation pending
by Vn · 2008-01-08 · 4 replies
Bonjour, Bon ben il me reste 10 jours avant mon départ pour la Thailande. J'ai hate car Quebec ( Canada ) cet hiver il y en a beaucoup de neige . Bon reviens au chose sérieuse : étant donné que je féquente les iles et les plages du sud ...j'aimerais acheter une " pharse book " francais ou englais --) Thai. Ou pourrais - acheter ça ? À Khao San ...est ce qu'il en vend ? ou il faut que j'y aille dans les bookstore ? Merci
Vol Air France vers l'île Maurice English translation pending
by Alexparis17 · 2008-01-04 · 42 replies
J'envisage un voyage Roissy Ile Maurice sur un vol Air Mauritius opéré par Air France sur un 747-400.

Est ce que ces vols bénéficient des nouveaux espaces de voyage et donc dans l'espace affaires les sièges permettant, quasiment, de s'allonger.

Par avance merci pour vos réponses !

alexparis17@yahoo.com
Tourisme en Martinique English translation pending
by Chanchan15 · 2008-01-04 · 38 replies
un petit rapport souvenir de vacances à la Martinique (2005). Je cherchais soleil, chaleur, verdure. Pour ça pas de pb. Ensuite, et après voyage en Guadeloupe en 2000, j'avais appris que la mentalité en Martinique était meilleure qu'en Guadeloupe. J'ai vérifié, et, pour moi, sans aucune hésitation, je ne remettrai probablement plus jamais les pieds en Martinique. J'ai eu l'impression pendant tout mon voyage d'être une véritable tirelire sur pattes... et de voyager dans une île à l'abandon, avec des bidonvilles. La Martinique transpire de tous ses pores les aides de la France et le goût du non travail. Même pour aller voir une cascade, il faut payer... Le saoufé, livre touristique édité 2 fois par an n'est même pas à jour, et pourtant l'idée de base était excellente. Et, les "métros", sachez que le centre de Fort-de-France fait opération ville morte dès le samedi midi... Mon meilleur souvenir de Martinique, la plongée sous-marine, effectuée par un club de gens très pros, des "métros"...
Panneaux de signalisation en Norvège? English translation pending
by Toiny · 2008-01-02 · 3 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un pourrait m'expliquer pour quelle raison les panneaux de signalisations (stop, sens interdit, ...) sont incurvés en Norvège ?
Retour de l'hôtel Villa Oasis Cayo Coco English translation pending
by Monna · 2008-01-02 · 14 replies
Le positif: Nourriture au buffet bonne. Restaurant a la carte très bon. Personnel au bar (Francky) et au restaurant aimables et serviables. Animation et animateur (Lester) aimable et chaleureux. Les capuccino au bar excellent!

Le négatif: Représentante Sunwing (Milene) Malpropre et manque de coopération de sa part car nous avons eu beaucoup de petit problème qui selon moi aurait pu être regler, voila un résumé; Pas de couverture ni de couvre-lit ni d'oreiller supplémentaire dans la chambre, pas de serviette a main, pas de tapis de bain, tu n'a qu'une grande serviette et tu t'arrange avec ca, pas moyen d'échanger nos serviettes de plage contre des propres, oreiller moisis et plein de taches, la chambre malpropre. Pas d'eau dans la chambre a notre arrivée et il en a manquer a plusieurs reprises. Restaurant a la carte fermer (ouvert la 5 ieme journée) nous sommes aller et c'est très bon. 3 restaurants a la carte offert au Oasis playa coco a 8 minute de notre hotel mais le transport est a nos frais soit 30 cuc par personne aller retour (c'est une arnaque) finalement tu paye ton repas! Pas de grille pain dans la salle a manger, apres la 5 ieme journée nous avons sus qu'il fallait trancher notre pain et le donner a la serveuse pour qu'elle aille dans la cuisine les faire griller! Manque de jus d'orange, de pain, d'oeuf, de frites, pizza ect...a tout bout de champs il manque de nourriture a ce demander si ils vont fermer. Buffet redondant mais bon. Les nappes sont sales ils n'ont pas été changer de la semaine quoi que je crois qu'une journée ils ont tourner de bord les nappes et cela parait vraiment! Le café est infecte, nous avions penser a emporter du café instantané, mais un matin pas d'eau chaude pour s'en faire un! Pas beaucoup de chaise a la plage (12) une chance qu'il y avait beaucoup de vagues et de vent, même des jelly fish 2 jours car il en aurait manquer c'est certain. Bar de la plage et du lobby fermer, il n'y a que celui du snack bar. le taux de change n'est pas afficher et il est 15% de plus qu'ailleurs. Hotel pas trop propre et qui se fou carrément de nous et de nos problèmes. Mauvaise gestion et manque de d'organisation. Nous avons tout dit ca a notre représentante et même au patron et ont en a rien a foutre de nous! Nous voulions réserver a notre arrivée pour faire l'excursion du catamaran et c'était déja complet! Bref, Je ne retournerais jamais a cette hotel et je ne la conseille a personne. C'est dommage car la compagnie Sunwing offre un excellent service dans l'avion mais a l'hotel ca ce gate!

Monna 😎
Comment obtenir un visa pour l'Inde sans se démunir de son passeport? English translation pending
by Tcvoyageur · 2007-12-28 · 13 replies
Bonjour,

je dois faire une demande de visa pour l'Inde pour partir le 15 février, mais j'ai besoin de mon passeport (pour un autre voyage) du 11 janvier au 3 février. Je ne peux donc pas m'en démunir

Quelqu'un a-t-il une idée ?

Merci d'avance
Conseils pour un voyage de soixante-dix-sept jours en Chine? English translation pending
by Nominanda · 2007-12-27 · 16 replies
🙂 bonjour nous avons préparé un itinéraire pour notre voyage en chine du sud, et serions ravis de tous les conseils ( logements, sites à visiter, guides etc ...)que vous pourriez nous donner . Merci d'avance

Durant 77 jours nous partons sac au dos à la découverte du sud de cet immense pays. Départ le 4 janvier pour Hong Kong(1) ses buildings, sa baie ...sa folie ! A Macao (2), au casino nous essaierons de gagner, pour notre voyage, le jackpot ....que nous allons aussitôt dépenser dans les excellents restaurants de Canton(3), après avoir découvert les fameux « Diaolous » de Kaiping. Puis, d'un coup d'aile nous irons dans le Yunnan à la rencontre du passé et des Naxi à Lijiang(4). Si le temps le permet, un saut à Zhongdhian (5) un des derniers villages avant le Tibet. Nous retournerons sur nos pas gouter au charme de la campagne de Dali(6) et nous terminerons la visite du Yunnan par un de ses plus beaux sites : les rizières de Yuanyang (9). Ensuite nous nous enfoncerons dans le Guizhou à la recherche des minorités Yi à Anshun (10), des Buyi et des Miao autour de Guiyang(11) et de Kaili(12), et nous espérons bien ne pas nous perdre dans la contrée des Dongs (13)avant de retrouver le flot des touristes à Guilin (14) Peut être un peu de bronzette dans l’île de Hainan(15), avant de remonter à la recherche des Tulous des Hakka près de Xiamen(16) ;puis nous tacherons de grimper les quelques milliers de marches des « sacrées montagnes » de Huang shan(17), avant de parcourrir les canaux et les magnifiques jardins des villes d’eau Chinoises « suzhou(18) et Hangzhou(19) ».Pour terminer : une bonne dose de musées et de shopping à Shanghai(20), d’où nous nous envolerons, en même temps que les cloches de Pâques, pour la France.

pour nous retrouver voici notre blog
http://lapasserose.over-blog.com/

Nominanda 🙂
Plage de Haad Salad, Salad Hut Bungalow à Koh Phan Ngan (Thaïlande) English translation pending
by Salsa3 · 2007-12-26 · 4 replies
Bonjour, qui pourrait me donner quelques commentaires sur la plage de Haad Salad à Koh Phan Ngan, et sur le Salad Hut Bungalow en particulier ? qualité, plage, service etc... ou un autre hébergement de même type....merci d'avance.
Coût du taxi de Pak Chong à Ayutthaya? (Thaïlande) English translation pending
by Murielle33 · 2007-12-24 · 5 replies
bonjour et bonnes fêtes de fin d'année à vous tous, une petite question, on me propose un taxi de pak chong à ayutthaya pour 3000 baths, qu'en pensez vous ? c'est correct comme prix ? ( le train part trop tard ) merci de vos réponses murielle
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄

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