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Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
Bonjour,
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
Allez maintenant c'es la!
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011
Très beau parcours
Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours
Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Quel bateau pour aller vers les Saintes? (Guadeloupe) English translation pending
bjr,
je cherche une compagnie de bateau partant de basse-terre ou 3 rivières pour les Saintes avec un horaires de départ le plus tôt possible pour pouvoir en profiter un maximum. Existe t'il des bateaux taxi? Nous Logerons à Deshaies en février. Pour les scooters y t'il moyen de réserver à l'avance? merci d'avance pour vos réponses
je cherche une compagnie de bateau partant de basse-terre ou 3 rivières pour les Saintes avec un horaires de départ le plus tôt possible pour pouvoir en profiter un maximum. Existe t'il des bateaux taxi? Nous Logerons à Deshaies en février. Pour les scooters y t'il moyen de réserver à l'avance? merci d'avance pour vos réponses
Djerba - Clubhotel Riu Palm Azur English translation pending
Bonjour,
Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?
Merci pour vos réponses .....
Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?
Merci pour vos réponses .....
Port de Marseille bloqué par des grévistes (début octobre 2010) English translation pending
Je viens de voir qu'une fois de plus le port de Marseille Fos est bloqué par des grévistes,
Les bateaux de croisières vont ils etre touchés et déroutés sur Toulon comme cela se fait en de tel cas ? , pour tous ceux qui embarquent ce WE il va être préférable de se renseigner auprès des agences
http://info.sfr.fr/france/articles/port-de-marseille-fos-bloque,149262/
Les bateaux de croisières vont ils etre touchés et déroutés sur Toulon comme cela se fait en de tel cas ? , pour tous ceux qui embarquent ce WE il va être préférable de se renseigner auprès des agences
http://info.sfr.fr/france/articles/port-de-marseille-fos-bloque,149262/
Retour de trois semaines dans l'Ouest américain, en septembre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous revoilà de 3 semaines ouest usa. Voyage auto tour (los angeles vers san francisco via les parcs de l'ouest), réservation par une agence de paris spécialisé sur l'Amérique. Pour le vol, hôtel, location de voiture. J'avais comparé les prix et j'avais estimé qu'il y avait que les hôtels ou il y avait une différence mais voyant les frais de CB, nous avons fait le choix vers l'agence ou nous pouvons faire du sur mesure.
J'avais projeté ce voyage depuis le mois de Aout 2009. J'ai pas mal lu sur internet pour le fabriquer. J'avais vu aussi ce que les tours opérateurs proposaient et ensuite cela faisait plus de 15 ans que j'avais acheté un magasine géo sur les USA.
Le choix des périodes fut rapide soit juin soit septembre. Pas d'enfants hors scolaire et ensuite les températures. Mais quand nous sommes allés à l'agence fin JANVIER pour réserver, pour le mois de juin trop court pour les choix des réservations et les prix qui commençaient à grimper donc nous sommes partis pour fin aout et septembre 2010 mais nous avons eu droit à notre changement de tarif suite à l'évolution du court de l'euro.
Nous avons tenté the wave pour le tirage au sort premier jour de Mai mais échoué pourtant j'en avais sérieusement envie. Mais le mail de réponse fut désolé.
Nous avions nos Estas suite à un précédent voyage au US mais pour moi j'ai du refaire ma demande renouvellement de passeport entre temps que j'ai eu sans problème.
Donc 30 heures avant départ air france internet pour la confirmation. Mais surprise pour moi je suis rejetée problème de Esta. ça commence bien. On me dit que ça doit être juste un problème technique de ne pas paniquer. Facile quand vous savez que vous pouvez vous faire recaler à l'enregistrement à l'Aéroport.
Maintenant le sport des bagages pour 3 semaines 2 valises pour 23 kg chacune. On y arrive.
le 27 aout 2010
Départ de la maison à 5h30, nous avons 100 km pour atteindre Roissy mais je mets toujours une marge car nous avons de la circulation approchant les abords de paris.
Notre décollage est prévu pour 10h35 présentation 3h avant. Nous déposons notre voiture dans un parking privé que nous avions déjà utilisé les services moins cher qu'un taxi et rien à dire.
Donc je vais à la borne pour faire mon enregistrement et ma carte d'embarcation. Et toujours refusé. La je commence à ne plus rire. Nous allons à l'enregistrement des bagages comme l'hôtesse nous conseille. Personne nous sommes dans les premiers. L'hôtesse passe mon mari, aucun souci. Maintenant à mon tour. Une fois, Deux fois, T.....
rien à faire. Elle voit sa collègue plus confirmée. Qui pour elle tape le numéro de passeport au lieu d'utiliser le code barre mais en rajoutant le numéro en plus qu'il y a sur la première page. Ouf sésame ouvre toi. En fin de compte j'avais rentré un numéro en trop. A savoir prendre que les chiffres en bas de page. ça y est. C'est parti.
Pour le vol un peu de retard mais rien de méchant. Rattrapé sur la durée du vol.
Nous avons droit à nos écrans individuelles et notre choix de programme film ou jeux. Pour nous c'est passé assez vite.
Nous arrivons à l'aéroport de LOS ANGELES. Pendant ces mois au par avant j'avais fait un book maison avec les infos pris sur internet, les astuces et le planning de visite.
Donc nous passons les douanes de l'aéroport et évidement bibi ne passe pas encore une fois. Le douanier voit tout de suite l'erreur et me fait remplir un document vert comme si j'avais un visa. En tout cas heureusement que j'avais imprimé mon acceptation de Esta ça a servie autant en France que aux USA.
Ouf cette fois c'est bon. Mon mari aurait pu faire à deux occasions le voyage tout seul.
On récupère nos valises et maintenant direction la location de voiture. Comme j'avais lu dans le forum recherche des bus par compagnie de location de voiture.
Effectivement le parking est à l'extérieur de l'aéroport.
Nous avons notre voiture après un peu d'attente du monde devant nous.
On montre notre document. Il n'essaye pas de nous vendre d'autres prestation. On signe le document avec l'histoire du plein d'essence à payer à la fin et de revenir avec le réservoir vide.
Maintenant nous partons à la recherche de notre voiture. Rien à voir avec ailleurs. Vous cherchez la catégorie de véhicule, les clefs sont dessus, vous vous servez.
Chouette une new bettle. Pas pour longtemps. On ouvre le coffre pas plus d'une valise on referme. Ensuite voiture plus haute sympa pour le tout terrain. Mais le coffre est visible et j'avais lu sur le forum la mésaventure d'effraction. Nous finirons sur une Ford Focus. Pneu en état, pas trop de kilomètre.
Nous mettons en route le GPS d'abord assez perdu pour les satellites. Mais elle trouve. A la sortie du parking, on nous enregistres. Et c'est parti.
On est assez rapidement dans le bain. Périphérique. Oh la la. Que de Circulation, deux fois plus large que chez nous. Là nous apprécions juliette (surnom de notre GPS).
Direct l'hôtel, à confort inn west sunset blvd. Nous sommes sur la bonne rue mais assez loin. On pose les bagages, direct courses. On ne trouve pas la glacière miracle.
j'avais prévu de visiter l'après midi mais nous sommes déjà le soir, avec la circulation pas facile.
Bon on va directe à Hollywood bld. Mais le plus court fut de passer par ce périphérique.
Nous partons à la recherche des étoiles sur le trottoir que l'on trouve assez facilement. Ensuite j'avais repéré la cour de théâtre chinois. Mais la nuit tombe quand nous arrivons sur place emprunte de main et signature au sol. Pas grave c'est assez éclairé. Le long du trottoir les magasins sont de plus en plus pour Vêtement et autres coquines. Une photo avec ELVIS et Michael JACKSON.
Nous repartons à la voiture. Nous avions pris une rue en perpendiculaire de la sunset bld pour ne pas payer les parkings qui vous attendent. Faire juste attention pour les jours et heures d'interdiction pour le nettoyage de rue.
Un coup de périphérique et à l'hôtel
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Cherche votre aide pour tracer mes itinéraires sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour tout le monde🙂
J'aurais besoin de vous svp pour m'aider à constituer mes itinéraires😊 Je vais acheter une carte de ile maurice pour pouvoir m'orienter la bas.
J'aurais besoin qu'ont m'indique la durée de temps entre les trajets + si possible les routes les plus court à prendre.
Voici ce qu'ont souhaites faire en (voiture, scooter ou bus)
1er circuit :
- Trou au biche à casela = Combien de temps de trajet?
- Casala à Flic en Flac = Combien de temps de trajet ?
* Longer la cote (tamarin, grande rivière, petite rivéré) pour allée au Morne barban et Baie de cap. = Combien de temps de trajet ?
* *************** 2éme circuit:
- Trou au biche à Parc Mascareigne = Combien temps de trajet ?
- Parc mascareigne à Blue Bay = Combien temps de trajet ?
**************** 3éme circuit:
- Trou au biche à Domaine du chasseur (faire du quad) =Combien temps de trajet ?
-Domaine du chasseur vers ile au cerf (je sais pas encore ou le départ se fait pour allée sur ile au cerf) = Combien temps de trajet ?
- Longer la cote vers belle mare pour retourner a trou au biche = Combien temps de trajet ?
****************
Petit circuit autour de notre hotel (scooter, voiture ou bus)
- Trou au biche à mont choisy = Combien temps de trajet ? - """""""""""""""" à Grand baie = - """""""""""""""" à Péreybère = - """""""""""""""" à Cap malheureux = - """""""""""""""" à Goodlands = - """""""""""""""" à Plage belle mare.
Dernière petite questions , pour tout les itinéraire noter ci dessus, est ce possible d'éviter PORT ST LOUIS ? Car apparement ont perd du temps dans les bouchons.
Merci aux courageux(ses) de prendre le temps de me répondre, sachez que vos réponses vont beaucoup m'aider pour organiser mes excursions, et etre un peu autonome.
MERCI BEAUCOUP😎
J'aurais besoin de vous svp pour m'aider à constituer mes itinéraires😊 Je vais acheter une carte de ile maurice pour pouvoir m'orienter la bas.
J'aurais besoin qu'ont m'indique la durée de temps entre les trajets + si possible les routes les plus court à prendre.
Voici ce qu'ont souhaites faire en (voiture, scooter ou bus)
1er circuit :
- Trou au biche à casela = Combien de temps de trajet?
- Casala à Flic en Flac = Combien de temps de trajet ?
* Longer la cote (tamarin, grande rivière, petite rivéré) pour allée au Morne barban et Baie de cap. = Combien de temps de trajet ?
* *************** 2éme circuit:
- Trou au biche à Parc Mascareigne = Combien temps de trajet ?
- Parc mascareigne à Blue Bay = Combien temps de trajet ?
**************** 3éme circuit:
- Trou au biche à Domaine du chasseur (faire du quad) =Combien temps de trajet ?
-Domaine du chasseur vers ile au cerf (je sais pas encore ou le départ se fait pour allée sur ile au cerf) = Combien temps de trajet ?
- Longer la cote vers belle mare pour retourner a trou au biche = Combien temps de trajet ?
****************
Petit circuit autour de notre hotel (scooter, voiture ou bus)
- Trou au biche à mont choisy = Combien temps de trajet ? - """""""""""""""" à Grand baie = - """""""""""""""" à Péreybère = - """""""""""""""" à Cap malheureux = - """""""""""""""" à Goodlands = - """""""""""""""" à Plage belle mare.
Dernière petite questions , pour tout les itinéraire noter ci dessus, est ce possible d'éviter PORT ST LOUIS ? Car apparement ont perd du temps dans les bouchons.
Merci aux courageux(ses) de prendre le temps de me répondre, sachez que vos réponses vont beaucoup m'aider pour organiser mes excursions, et etre un peu autonome.
MERCI BEAUCOUP😎
Montréal-Panama en voiture ou avion? English translation pending
Bonjour à tous
Voilà, j'avoue ici ma grande folie du jour. Je suis Français vivant au Canada depuis cinq années après avoir séjourné dans l'Ile de La Réunion pendant dix ans et j'aimerais lever les voiles et repartir vers un pays plus ... confortable (entendre par là un pays qui me correspondrait mieux en ce qui concerne la mentalité ou la consommation). Donc j'ai atterri sur le web au Panama, plus particulièrement dans des coins du genre Boquete: je n'apprécie pas vraiment les grandes villes ! Mais voici ma question qui arrive enfin: sachant que j'ai une voiture capable d'assumer quelques dizaines de milliers de kilomètres et que je suis libre plusieurs mois après octobre, est-il raisonnable ou pas de se rendre sur place en voiture ou vaut-il mieux prendre l'avion ? Si vous proposez la deuxième alternative, quelles compagnies sont les plus intéressantes ? Enfin, j'aimerais pouvoir communiquer avec des gens parlant/écrivant français qui auraient les mêmes intérêts: écologie, alimentation saine, beauté du paysage, relationnel ... bref, presque parfaits quoi 😉 !
Une dernière question stupide: le Panama et les animaux errants ou maltraités ... pareil que partout, moyen, supportable ?
Merci à vous
Voilà, j'avoue ici ma grande folie du jour. Je suis Français vivant au Canada depuis cinq années après avoir séjourné dans l'Ile de La Réunion pendant dix ans et j'aimerais lever les voiles et repartir vers un pays plus ... confortable (entendre par là un pays qui me correspondrait mieux en ce qui concerne la mentalité ou la consommation). Donc j'ai atterri sur le web au Panama, plus particulièrement dans des coins du genre Boquete: je n'apprécie pas vraiment les grandes villes ! Mais voici ma question qui arrive enfin: sachant que j'ai une voiture capable d'assumer quelques dizaines de milliers de kilomètres et que je suis libre plusieurs mois après octobre, est-il raisonnable ou pas de se rendre sur place en voiture ou vaut-il mieux prendre l'avion ? Si vous proposez la deuxième alternative, quelles compagnies sont les plus intéressantes ? Enfin, j'aimerais pouvoir communiquer avec des gens parlant/écrivant français qui auraient les mêmes intérêts: écologie, alimentation saine, beauté du paysage, relationnel ... bref, presque parfaits quoi 😉 !
Une dernière question stupide: le Panama et les animaux errants ou maltraités ... pareil que partout, moyen, supportable ?
Merci à vous
Itinéraire de quinze jours à Bali English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali dans un peu moins de 10 jours, pour une durée de 15 jours (arrivée le 4 septembre, retour le 19). J'ai préparé mon itinéraire, avec quelques petites questions, si vous pouvez me donner quelques conseils
J1 à J3 : Hôtel à Kuta, j'ai réservé à l'hôtel Sorga pour être tranquille en arrivant
De cet endroit : visite de la presqu'île de Bukit avec le temple d'Uluwathu et plage environnantes et visite du temple de Tanah lot
On veut se poser un peu au début mais possible que l'on reporte la partie "sud d'Ubud" (car Ubud me paraît un peu chargé)
J4 : Munduk Sur la route entre Kuta et Munduk : Mengwi (temple Taman Ayun) + Jatiluwih Je pense faire le trajet en voiture avec chauffeur pour pouvoir s'arrêter en chemin : quel rix peut-on avoir ? Sinon Munduk est-il bien desservi en transport en commun ? Logement en losmen : j'ai repéré Made Homestay ou Guru Ratna Homestay, avez vous des retours sur ces deux lieux ?
Lendemain : Randonnée vers Bedugul et les lacs de Tamblingan et Bratan + Temple Ulun Danau Bratau (ou sur la route en y allant)
J6 à J8 : Ubud J'ai du mal à m'y retrouver avec les logements, avez vous des adresses d'hôtel avec une petite piscine, propre à moins de 20€ ? Vistes : - Sud : Batubulan (danse) + Sukawati (marché) + Mas (bébé en bronze) - Das la ville : Neka Museum + Puri Lukasse - Environs directs : rizières + rafting =) quels tarifs pour faire du rafting ? + Bedulu (Goa Gandja + Yeh Puluh) + Pejeng (rizières + Pura Penataran Sasih) Parmi ces endroits, quels sont ceux à ne pas rater
J10 : ascension du Mont Batur : vaut-il mieux dormir sur place ou partir d'Ubud ? Combien pour une excursion d'Ubud et peut on trouver un chauffeur qui nous amène au Mont Batur, nous fait la rando puis nous amène à Ahmed ?
En allant vers le mont Batur : - Sur le même route (aller) : Bangli + Tampasksiring (source de Tirta Empul + Gunug Kawi) - Retour : Pujung (bains) + Tegallalang (vue de rizières en terasses) Si je ne dois faire qu'une des deux routes, que vaut-il mieux voir ?
Après l'ascension : Kintamani + temple de Besakih en allant vers Ahmed (si on trouve une voiture avec chauffeur) Est-il facile de trouver un véhicule pour aller du Mont Batur à Ahmed ?
J11 à J12 : Ahmed Baptême de plongée
J'ai repéré ces hôtels : Hotel Prema Liong, Bayu Cottages, Wawawewe II, Three Brothers =) avez vous des retours, une comparaison de ces hôtels (si possible toutjours avec piscine et moins de 20€)
En allant vers Padang Bai : Tirtaganga - Palais aquatique + rizières
Nuit à Padang Bai pour départ Gili en fast Boat
J13 à J15 : îles Gili =) me conseillez vous plutôt Gili Air ou Gili Trawangan ? Des hôtels à me conseiller (toujours dans la même gamme de prix)
J16 : Nuit à Jimbaran ou Sidemen (un conseil entre les deux ?) pour départ à 16h de l'aéroport de Denpasar
Pensez-vous que ce programme soit complet ? Est-ce que je rate quelque chose d'indispensable ?
Merci de votre aide!
J4 : Munduk Sur la route entre Kuta et Munduk : Mengwi (temple Taman Ayun) + Jatiluwih Je pense faire le trajet en voiture avec chauffeur pour pouvoir s'arrêter en chemin : quel rix peut-on avoir ? Sinon Munduk est-il bien desservi en transport en commun ? Logement en losmen : j'ai repéré Made Homestay ou Guru Ratna Homestay, avez vous des retours sur ces deux lieux ?
Lendemain : Randonnée vers Bedugul et les lacs de Tamblingan et Bratan + Temple Ulun Danau Bratau (ou sur la route en y allant)
J6 à J8 : Ubud J'ai du mal à m'y retrouver avec les logements, avez vous des adresses d'hôtel avec une petite piscine, propre à moins de 20€ ? Vistes : - Sud : Batubulan (danse) + Sukawati (marché) + Mas (bébé en bronze) - Das la ville : Neka Museum + Puri Lukasse - Environs directs : rizières + rafting =) quels tarifs pour faire du rafting ? + Bedulu (Goa Gandja + Yeh Puluh) + Pejeng (rizières + Pura Penataran Sasih) Parmi ces endroits, quels sont ceux à ne pas rater
J10 : ascension du Mont Batur : vaut-il mieux dormir sur place ou partir d'Ubud ? Combien pour une excursion d'Ubud et peut on trouver un chauffeur qui nous amène au Mont Batur, nous fait la rando puis nous amène à Ahmed ?
En allant vers le mont Batur : - Sur le même route (aller) : Bangli + Tampasksiring (source de Tirta Empul + Gunug Kawi) - Retour : Pujung (bains) + Tegallalang (vue de rizières en terasses) Si je ne dois faire qu'une des deux routes, que vaut-il mieux voir ?
Après l'ascension : Kintamani + temple de Besakih en allant vers Ahmed (si on trouve une voiture avec chauffeur) Est-il facile de trouver un véhicule pour aller du Mont Batur à Ahmed ?
J11 à J12 : Ahmed Baptême de plongée
J'ai repéré ces hôtels : Hotel Prema Liong, Bayu Cottages, Wawawewe II, Three Brothers =) avez vous des retours, une comparaison de ces hôtels (si possible toutjours avec piscine et moins de 20€)
En allant vers Padang Bai : Tirtaganga - Palais aquatique + rizières
Nuit à Padang Bai pour départ Gili en fast Boat
J13 à J15 : îles Gili =) me conseillez vous plutôt Gili Air ou Gili Trawangan ? Des hôtels à me conseiller (toujours dans la même gamme de prix)
J16 : Nuit à Jimbaran ou Sidemen (un conseil entre les deux ?) pour départ à 16h de l'aéroport de Denpasar
Pensez-vous que ce programme soit complet ? Est-ce que je rate quelque chose d'indispensable ?
Merci de votre aide!
Visiter Los Angeles ou non? English translation pending
Voilà
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
Voyage au Japon avec une petite fille de 5 mois: décalage horaire English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à considérer un voyage au Japon en octobre avec notre fille qui aura alors 5 mois. Du Québec, on parle de 12h de décalage horaire et 15-20h de voyage. J'y suis allé seul par affaire il y'a quelques années et je me souviens avoir été plutôt déboussolé au retour.... je me réveillais dans la nuit vers les 2h du matin et plus moyen de dormir. Ça nous inquiète donc un peu avec un bébé si jeune... en fait, on a peur qu'elle arrête de nous faire de longues nuits et de revenir à la case départ pendant plusieurs semaines. Si je me souviens bien, au retour on quitterait Tokyo en fin d'après-midi et on arriverait à Montréal en fin de soirée de la même journée, après 18h de voyage. Donc on se sentirait le matin mais ce serait l'heure de dormir.
Quelles sont vos expériences?
Merci
Fred
Nous sommes à considérer un voyage au Japon en octobre avec notre fille qui aura alors 5 mois. Du Québec, on parle de 12h de décalage horaire et 15-20h de voyage. J'y suis allé seul par affaire il y'a quelques années et je me souviens avoir été plutôt déboussolé au retour.... je me réveillais dans la nuit vers les 2h du matin et plus moyen de dormir. Ça nous inquiète donc un peu avec un bébé si jeune... en fait, on a peur qu'elle arrête de nous faire de longues nuits et de revenir à la case départ pendant plusieurs semaines. Si je me souviens bien, au retour on quitterait Tokyo en fin d'après-midi et on arriverait à Montréal en fin de soirée de la même journée, après 18h de voyage. Donc on se sentirait le matin mais ce serait l'heure de dormir.
Quelles sont vos expériences?
Merci
Fred
Choisir Chiang Mai ou Kanchanaburi pour trois jours en février/mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, donc j'aimerais connaître votre avis tout simplement. Chiang Mai ou Kanchanaburi par rapport à notre programme ? C'est notre 1er voyage (en amoureux), il est toujours prévu pour Février-Mars. Je me pose tout simplement cette question car j'ai peur que l'on est trop d'itinéraire "avion". Je vous soumets notre itinéraire à ce jour :
Jour 1-2-3-4 : Bangkok Jour 4-5-6 : (avion) Chiang Mai OU (train/bus) Kanchanaburi Jour 7-8-9-10-11 : (avion) Phuket Jour 12-13 : Koh Phi Phi (ou peut être une autre île) Jour 14 : (avion) Bangkok
1000 mercis d'avance 😛
Steve
Voilà, donc j'aimerais connaître votre avis tout simplement. Chiang Mai ou Kanchanaburi par rapport à notre programme ? C'est notre 1er voyage (en amoureux), il est toujours prévu pour Février-Mars. Je me pose tout simplement cette question car j'ai peur que l'on est trop d'itinéraire "avion". Je vous soumets notre itinéraire à ce jour :
Jour 1-2-3-4 : Bangkok Jour 4-5-6 : (avion) Chiang Mai OU (train/bus) Kanchanaburi Jour 7-8-9-10-11 : (avion) Phuket Jour 12-13 : Koh Phi Phi (ou peut être une autre île) Jour 14 : (avion) Bangkok
1000 mercis d'avance 😛
Steve
Se rendre à Bangkok dans trois jours: danger? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise le 5 juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Venise le 5 Juillet 2010 pour une croisière sur le MSC Armonia. Je recherche des personnes s'y rendant en voiture à cette date là, afin de faire cause commune pour les frais de voiture (essence, autoroute et parking).
Merci d'avance
Je pars pour Venise le 5 Juillet 2010 pour une croisière sur le MSC Armonia. Je recherche des personnes s'y rendant en voiture à cette date là, afin de faire cause commune pour les frais de voiture (essence, autoroute et parking).
Merci d'avance
Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos.
Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables.
Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano.
Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique.
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Retour du Vietnam: sensations mitigées English translation pending
Ce que j'apprécie le plus dans mes voyages, c'est entre autre, les relations humaines, les rencontres , le contact ... Je n'étais plus revenu au Vietnam depuis plus de 11 ans et je gardais dans un coin de ma tête un super l'accueil en général des vietnamiens vis à vis des touristes... Il semblerait que le tourisme de masse a en quelques années renversé la donne. Dans pratiquement tous les coins ou nous sommes passés en nombre, le légendaire sourire de ce pays manifique semble avoir fait place à un certain mépris ou même dédaint...
Même les chauffeurs de taxi s'y mettent. Pas de bonjour ni de au revoir en montant ou sortant de leur voiture...Et dans la foule que je te passe devant en te bousculant... Par contre dés que je suis sortie des sentiers battus, quel contraste!!! Super acceuil, rencontre simple et magique...
je pense qu'il serait trop facile de faire un racourci primaire (surtout en 3 semaines de voyage) en disant que les vietnamiens des villes sont devenus en quelques années des gens non accueillant. Intérrogeons nous plutôt , je pense, sur notre propre responsabilité et sur les méfaits du tourisme de masse au Vietnam...
Brochure des croisières Costa 2011 English translation pending
Quelques lignes sur la nouvelle brochure COSTA 2011 se trouvent sur le blog COSTA
Par contre je ne sais pas quand on pourra la feuilleter en ligne ni même l'avoir dans les mains ???
Par contre je ne sais pas quand on pourra la feuilleter en ligne ni même l'avoir dans les mains ???
Difficultés en Guadeloupe en février? English translation pending
bonjour,
ceci est un message plus particulièrement destiné aux habitants de la guadeloupe.
nous suivons de prés les infos des dom tom, nous arrivons en février en guadeloupe. Nous comprenons très bien vos revendications et il est un peu mal venu de vous demander si nous devrions envisager des petites galères d'autant que nous y venons pour passer du bon temps alors que vous vous défendez votre quotidien.. nous séjournerons à ste anne, faut -il s'inquiéter d'eventuels problèmes pour l'essence (pour faire nos les exercions avec notre véhicule )ou pour faire des petits courses.cela ne changera en rien notre venue, nos billets sont pris et non remboursables mais bon .... En attendant une réponse, je souhaite que vous soyez entendus. Au plaisir d'être sur votre ïle. Merci
nous suivons de prés les infos des dom tom, nous arrivons en février en guadeloupe. Nous comprenons très bien vos revendications et il est un peu mal venu de vous demander si nous devrions envisager des petites galères d'autant que nous y venons pour passer du bon temps alors que vous vous défendez votre quotidien.. nous séjournerons à ste anne, faut -il s'inquiéter d'eventuels problèmes pour l'essence (pour faire nos les exercions avec notre véhicule )ou pour faire des petits courses.cela ne changera en rien notre venue, nos billets sont pris et non remboursables mais bon .... En attendant une réponse, je souhaite que vous soyez entendus. Au plaisir d'être sur votre ïle. Merci
Créer un camion snack à la Réunion? English translation pending
bonjour à tous
ben voila ca fait maintenant un mois que j'ai débarquer a la reunion, j'ai pris du bon temp mais j'ai toujour pas trouvé un travail fixe,
je travaille dans la restauration, un metier ou normalement il y a du travail, mais la je bloque, je ne trouve pas et pourtant j'habite dans la region ouest
donc voila j'ai decidé de travailler pour moi, en créant un camion snack, chose qui marche plutot bien sur l'ile
je commence a monter le dossier, seul hic, j'ai pas trouver de camion a vendre ou a louer
si vous avez quelques infos qui pourrait m'aider, ou des temoignage de personne qui ont deja fait ca, si ca en vaut la peine
et surtout si vous avez des plans camion snack, pizza ou camion bar
Merci d'avance et bonne année
Escales de croisière sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Cette année nous avons la chance de faire une croisière pour les fêtes de noël, sur le MSC Splendida escale : Olympie, Athenes, Rhodes, Alexandrie, Heraklion, Messine, Rome.
Nous sommes à la recherche d'information sur ces escales (bateau, bus, taxi).
Merci d'avance🙂🙂🙂🙂
Quelle région de Madagascar avez vous le plus aimée? English translation pending
Bonjour à tous😉
Ce topic s'adresse surtout à ceux qui ont découvert Madagascar🙂
" Quelle est la région que vous avez la plus appréciée durant vos séjours? "
Amicalement😎
Ce topic s'adresse surtout à ceux qui ont découvert Madagascar🙂
" Quelle est la région que vous avez la plus appréciée durant vos séjours? "
Amicalement😎
Carnet de route d'un voyage en Indonésie (Java, Ubud, Tana Toraja) en juillet-août 2009 English translation pending
Jeudi 16 Juillet
Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..
Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.
Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).
Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.
Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.
Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.
Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.
Vendredi 18 7
l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !
Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.
Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..
Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)
Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.
restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.
Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!
Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.
Samedi 19 7
Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.
Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.
Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..
Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!
A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.
Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.
Lundi 20
Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.
Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?
62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.
Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.
Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R
4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.
Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.
Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)
Mardi 21
Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.
En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!
Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.
Il y a Internet 50mn 9 000 R.
Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)
Mercredi 22
Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.
Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000
Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.
Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.
Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.
35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.
Avec une bière 114 000. Service un peu lent…
Jeudi 23
Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.
Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.
Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.
Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)
Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R
Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R
Vendredi 24 7
Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.
Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,
Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.
Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.
Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.
Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!
Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..
Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.
Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).
Samedi 25
Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!
Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…
A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)
Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo
Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.
Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..
Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….
Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.
Dimanche 26
Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..
Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.
Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.
L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo
Retour à l’hôtel profitons de la piscine.
La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.
Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)
J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).
Lundi 27
Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.
Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.
Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!
Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..
Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .
Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.
Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.
En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!
Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).
Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.
Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.
Mardi 28
Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.
Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.
Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..
Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.
Ensuite nous retournons au Klewer market.
Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..
Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))
Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.
Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats
La wifi fonctionne après diner.
Mercredi 29
Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..
Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.
En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…
Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R
Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .
Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.
Jeudi 30
Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.
Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.
Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.
Pause dans un « restauroute » 95 000
Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.
Vendredi 31
Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.
En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).
La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.
Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.
1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.
Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.
Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.
Vendredi 1er
Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.
Pti dèj
Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.
Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.
Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.
Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.
C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.
Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.
Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.
Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.
Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.
L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.
Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.
Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.
Lundi 3
Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme
Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.
Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.
Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.
Mardi 4
Jogging des les rizières au soleil levant: génial.
Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.
Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.
Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.
Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.
A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).
Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.
D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.
Mercredi 5
Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.
Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.
Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).
Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.
Jeudi 6
L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.
Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.
Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.
Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.
Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000
Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.
Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.
Vendredi 7
Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki
Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.
Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.
La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.
Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.
Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.
Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.
Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….
Samedi 8
Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.
Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.
Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).
Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)
Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.
Dimanche 8
Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.
Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.
Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.
Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.
Piscine à l’hôtel extrêmement calme,
Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!
Lundi 9
Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.
Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).
En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….
Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.
Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!
Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.
Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.
Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.
Mercredi 12
Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.
Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .
Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.
6h d’attente à Abu Dhabi.
Quelques généralités :
La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).
Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.
Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.
Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..
Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.
Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).
Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.
Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.
Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.
Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.
Vendredi 18 7
l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !
Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.
Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..
Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)
Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.
restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.
Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!
Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.
Samedi 19 7
Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.
Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.
Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..
Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!
A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.
Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.
Lundi 20
Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.
Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?
62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.
Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.
Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R
4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.
Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.
Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)
Mardi 21
Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.
En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!
Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.
Il y a Internet 50mn 9 000 R.
Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)
Mercredi 22
Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.
Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000
Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.
Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.
Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.
35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.
Avec une bière 114 000. Service un peu lent…
Jeudi 23
Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.
Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.
Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.
Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)
Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R
Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R
Vendredi 24 7
Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.
Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,
Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.
Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.
Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.
Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!
Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..
Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.
Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).
Samedi 25
Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!
Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…
A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)
Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo
Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.
Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..
Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….
Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.
Dimanche 26
Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..
Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.
Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.
L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo
Retour à l’hôtel profitons de la piscine.
La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.
Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)
J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).
Lundi 27
Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.
Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.
Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!
Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..
Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .
Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.
Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.
En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!
Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).
Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.
Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.
Mardi 28
Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.
Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.
Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..
Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.
Ensuite nous retournons au Klewer market.
Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..
Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))
Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.
Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats
La wifi fonctionne après diner.
Mercredi 29
Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..
Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.
En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…
Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R
Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .
Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.
Jeudi 30
Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.
Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.
Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.
Pause dans un « restauroute » 95 000
Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.
Vendredi 31
Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.
En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).
La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.
Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.
1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.
Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.
Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.
Vendredi 1er
Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.
Pti dèj
Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.
Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.
Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.
Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.
C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.
Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.
Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.
Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.
Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.
L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.
Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.
Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.
Lundi 3
Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme
Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.
Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.
Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.
Mardi 4
Jogging des les rizières au soleil levant: génial.
Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.
Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.
Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.
Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.
A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).
Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.
D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.
Mercredi 5
Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.
Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.
Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).
Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.
Jeudi 6
L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.
Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.
Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.
Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.
Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000
Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.
Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.
Vendredi 7
Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki
Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.
Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.
La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.
Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.
Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.
Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.
Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….
Samedi 8
Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.
Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.
Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).
Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)
Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.
Dimanche 8
Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.
Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.
Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.
Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.
Piscine à l’hôtel extrêmement calme,
Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!
Lundi 9
Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.
Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).
En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….
Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.
Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!
Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.
Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.
Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.
Mercredi 12
Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.
Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .
Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.
6h d’attente à Abu Dhabi.
Quelques généralités :
La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).
Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.
Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.
Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Avis sur itinéraire de vingt-trois jours au Japon? English translation pending
Bonjour🙂
J’ai listé sur ce même post beaucoup de questions sur différents sujets qui me trottent dans la tête. Votre expérience, vos idées, vos conseils et suggestions sont les bienvenus !
Pour plus de clarté j’ai fait des chapitres numérotés🙂
1) Osaka
2) Shirakawago
3) Transports train et bus et mon itinéraire
4) Tokyo
5) Divers...
1)OSAKA
a) Osaka Unlimited Pass pour la journée coûte 2000 Yens, il couvre tous les trajets en bus et en train, et donne un accès gratuit à 25 sites touristiques.
Pour une fois qu’il existe un pass qui me semble vraiment avantageux, ma question est : est-ce qu’il est possible en pratique –compte tenu de la lenteur des bus, des embouteillages etc etc -de visiter dans 1 journée tout ce qui y est inclus par ex :
- Osaka Castle
- promenade dans le parc
- Umeda SkyBuilding
- une ou plusieurs minicroisières (Osaka Castle-Dotombori, Aqualiner, SantaMaria…)
b)A quel endroit il faudrait se poster pour suivre Kishiwada Danjiri Matsuri à Osaka en septembre ?
c) est-ce que Osaka Station et Umeda Station est la même chose ???
2) Shirakawago
- j’aimerais trouver un minshuku sympa ainsi qu’un bon repas typique le soir, mais lequel choisir ? Vos expériences ?
idem pour Takayama (j’ai préselectionné Rickshaw Inn)
3) Mon itinéraire et mes transports
Si j’ai bien fait mes comptes, je n’aurai pas besoin d’acheter le JR Pass (28300 Y pour 7 jours) pendant mes grands déplacements du jour 11 au jour 18 ?
Est-ce que quelqu’un pourrait jeter un oeil pour vérifier si je ne me suis pas gourrée complètement, j’ai du mal à interprêter Hyperdia🤪
Voici mon trip :
JOUR 1. ME - ARRIVEE A OSAKA 9H35
JOUR 2. JE -OSAKA NANBA (Nankai Line 890Y )
JOUR 3. VE - OSAKA-KOYASAN Nankai Line Koyasan Free Sabic2780Y
JOUR 4. SA -KOYASAN OSAKA KYOTO Karasuma Hankyu Line 390Y
JOUR 5. DI -KYOTO
JOUR 6. LU - KYOTO
JOUR 7. MA -KYOTO
JOUR 8. ME - KYOTO
JOUR 9. JE – KYOTO
JOUR 10.VE –KYOTO
JOUR 11. SA –KYOTO-OKAYAMA Nozomi place non réservée 6820Y
JOUR 12. DI – OKAYAMA
JOUR 13. LU- OKAYAMA-KANAZAWA Nozomi/Thunderbird non rés. 10700Y
JOUR 14. MA- KANAZAWA
JOUR 15. ME –KANAZAWA-SHIRAKAWAGO NohiBus 1800Y
JOUR 16. JE –SHIRAKAWAGO-TAKAYAMA Nohi Bus 2400Y
JOUR 17. VE -TAKAYAMA -MATSUMOTO (Nohi -2.5 hres 3100 Y pl. réservée)
JOUR 18. SA-MATSUMOTO- TOKYO SHINJUKU (Keio Bus ?3 h 3400Y)réservée
JOUR 19. DI –TOKYO
JOUR 20.LU-TOKYO
JOUR 21.MA-TOKYO
JOUR 22. ME –TOKYO
JOUR 23.JE –DEPART A 11H00 DE TOKYO Sayonara
Obs ! La visite d’Okayama est placée au Jour 11 après Kyoto uniquement à cause de l’hôtel qui n’est plus libre à cette date)
4) TOKYO
- Est-ce qu’il est possible de prendre le métro jusqu’à Yokohama ?
- J’ai vu un reportage sur les SDF installés dans le parc d’Ueno, à quel côté sont-ils ? (afin de pouvoir les éviter si possible…)
- Est-ce que quelqu’un connaît ToyokoInn Uguisudani (entre Ueno et Nippori)? Jhésite entre Asakusa et Uguisudani mais je pense que ce dernier est mieux placé -étant sur la Yamanote- pour les déplacements en dehors de Tokyo?
5)divers
- Est-ce qu’il y a des codes couleurs à respecter au Japon ? Par exemple, est-ce mal vu si je porte une jupe rouge et un chemisier blanc dans un temple shintoiste ?
- Je ne parle pas le japonais, mais je suis sensée de participer aux rites Kitou (chanter et copier des sutras) à Kokedera temple à Kyoto (suivant la lettre qu’ils m’ont envoyée)…est-ce que ça va poser un problème si je n’y comprends rien ???🤪
Pour le moment mes connaissances de la langue sont limitées :je sais lire et écrire *Toyoko Inn*.😎
- A quelle date il y a la pleine lune au mois de septembre ? ( Moon Viewing Party au château de Matsumoto !)
- comment s’appelle en japonais le restaurant ou les sushis défilent sur les petites assiettes ?
Pas mal de personnes qui avaient écrit sur ce forum sont actuellement au Japon, j'espère que leur voyage ne tourne pas au cauchemar à cause des inondations😐
C’est tout , pour le moment.
Merci d’avance.🙂
J’ai listé sur ce même post beaucoup de questions sur différents sujets qui me trottent dans la tête. Votre expérience, vos idées, vos conseils et suggestions sont les bienvenus !
Pour plus de clarté j’ai fait des chapitres numérotés🙂
1) Osaka
2) Shirakawago
3) Transports train et bus et mon itinéraire
4) Tokyo
5) Divers...
1)OSAKA
a) Osaka Unlimited Pass pour la journée coûte 2000 Yens, il couvre tous les trajets en bus et en train, et donne un accès gratuit à 25 sites touristiques.
Pour une fois qu’il existe un pass qui me semble vraiment avantageux, ma question est : est-ce qu’il est possible en pratique –compte tenu de la lenteur des bus, des embouteillages etc etc -de visiter dans 1 journée tout ce qui y est inclus par ex :
- Osaka Castle
- promenade dans le parc
- Umeda SkyBuilding
- une ou plusieurs minicroisières (Osaka Castle-Dotombori, Aqualiner, SantaMaria…)
b)A quel endroit il faudrait se poster pour suivre Kishiwada Danjiri Matsuri à Osaka en septembre ?
c) est-ce que Osaka Station et Umeda Station est la même chose ???
2) Shirakawago
- j’aimerais trouver un minshuku sympa ainsi qu’un bon repas typique le soir, mais lequel choisir ? Vos expériences ?
idem pour Takayama (j’ai préselectionné Rickshaw Inn)
3) Mon itinéraire et mes transports
Si j’ai bien fait mes comptes, je n’aurai pas besoin d’acheter le JR Pass (28300 Y pour 7 jours) pendant mes grands déplacements du jour 11 au jour 18 ?
Est-ce que quelqu’un pourrait jeter un oeil pour vérifier si je ne me suis pas gourrée complètement, j’ai du mal à interprêter Hyperdia🤪
Voici mon trip :
JOUR 1. ME - ARRIVEE A OSAKA 9H35
JOUR 2. JE -OSAKA NANBA (Nankai Line 890Y )
JOUR 3. VE - OSAKA-KOYASAN Nankai Line Koyasan Free Sabic2780Y
JOUR 4. SA -KOYASAN OSAKA KYOTO Karasuma Hankyu Line 390Y
JOUR 5. DI -KYOTO
JOUR 6. LU - KYOTO
JOUR 7. MA -KYOTO
JOUR 8. ME - KYOTO
JOUR 9. JE – KYOTO
JOUR 10.VE –KYOTO
JOUR 11. SA –KYOTO-OKAYAMA Nozomi place non réservée 6820Y
JOUR 12. DI – OKAYAMA
JOUR 13. LU- OKAYAMA-KANAZAWA Nozomi/Thunderbird non rés. 10700Y
JOUR 14. MA- KANAZAWA
JOUR 15. ME –KANAZAWA-SHIRAKAWAGO NohiBus 1800Y
JOUR 16. JE –SHIRAKAWAGO-TAKAYAMA Nohi Bus 2400Y
JOUR 17. VE -TAKAYAMA -MATSUMOTO (Nohi -2.5 hres 3100 Y pl. réservée)
JOUR 18. SA-MATSUMOTO- TOKYO SHINJUKU (Keio Bus ?3 h 3400Y)réservée
JOUR 19. DI –TOKYO
JOUR 20.LU-TOKYO
JOUR 21.MA-TOKYO
JOUR 22. ME –TOKYO
JOUR 23.JE –DEPART A 11H00 DE TOKYO Sayonara
Obs ! La visite d’Okayama est placée au Jour 11 après Kyoto uniquement à cause de l’hôtel qui n’est plus libre à cette date)
4) TOKYO
- Est-ce qu’il est possible de prendre le métro jusqu’à Yokohama ?
- J’ai vu un reportage sur les SDF installés dans le parc d’Ueno, à quel côté sont-ils ? (afin de pouvoir les éviter si possible…)
- Est-ce que quelqu’un connaît ToyokoInn Uguisudani (entre Ueno et Nippori)? Jhésite entre Asakusa et Uguisudani mais je pense que ce dernier est mieux placé -étant sur la Yamanote- pour les déplacements en dehors de Tokyo?
5)divers
- Est-ce qu’il y a des codes couleurs à respecter au Japon ? Par exemple, est-ce mal vu si je porte une jupe rouge et un chemisier blanc dans un temple shintoiste ?
- Je ne parle pas le japonais, mais je suis sensée de participer aux rites Kitou (chanter et copier des sutras) à Kokedera temple à Kyoto (suivant la lettre qu’ils m’ont envoyée)…est-ce que ça va poser un problème si je n’y comprends rien ???🤪
Pour le moment mes connaissances de la langue sont limitées :je sais lire et écrire *Toyoko Inn*.😎
- A quelle date il y a la pleine lune au mois de septembre ? ( Moon Viewing Party au château de Matsumoto !)
- comment s’appelle en japonais le restaurant ou les sushis défilent sur les petites assiettes ?
Pas mal de personnes qui avaient écrit sur ce forum sont actuellement au Japon, j'espère que leur voyage ne tourne pas au cauchemar à cause des inondations😐
C’est tout , pour le moment.
Merci d’avance.🙂
Quelques vérités à rétablir à propos de Madagascar English translation pending
Bien que nouveau sur ce forum, je voudrais réagir à certains posts qui tendent à vouloir faire passer Gabian2 " - c.f. Témoinage sur une situation actuelle à Madagascar" -, pour un négligent qui, somme toute, n'a récolté sur les routes malgaches, que ce qu'il était imprudemment allé y chercher.
Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.
Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".
Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".
Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.
On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.
Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.
Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".
Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".
Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.
On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.
Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Bali: risques de problèmes intestinaux en mangeant à l'extérieur de l'hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir à Bali l'an prochain. Les hotels sont en majorité en Petit Déjeuner. Pouvez vous me dire, si en mangeant à l'extérieur de l'hotel, nous risquons d'avoir plus de problèmes intestinaux ? j'ai un époux qui est relativement délicat dans ce domaine et qui a souvent eu ce que l'on appelle la "Tourista" dans différents pays.
Merci pour votre réponse
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Très bref tour du monde: votre avis? English translation pending
Bonjour a tous,
Vous qui projetez ou avez eu la chance de parcourir notre belle planète, je vous demande votre avis...
L'année prochaine je me marie, et nous projettons de faire un fabuleux voyage de noce.
Notre première idée fut la polynesie.
Comme vous le savez surement, ça se situe a environ 22hr de vol...
Après avoir réfléchi à quelles étapes nous allions effectuées, une idée nous est venue, pourquoi ne pas faire un bref tour du monde!
Nous avions pensé à par exemple: Kenya - ile maurice/seychelles - Thailande - Australie - Polynesie - Los Angeles.
Etant donné que nous ne bénéficions pas de beaucoup de temps, environ 30-40jours, nous nous demandons si c'est une bonne idée?
Nous savons bien qu'il faudrait prèsque autant de temps par endroit pour tout découvrir a fond, mais l'envie de découvrir ces différentes cultures et paysages est immense.
Pensez-vous que cela sera frustrant de ne découvrir qu'un petit apperçu de chaque endroit, ou l'idée d'aller en repérage pour une éventuelle revisite plus en profondeur est sympa?
Merci pour vos réponses😉
Vous qui projetez ou avez eu la chance de parcourir notre belle planète, je vous demande votre avis...
L'année prochaine je me marie, et nous projettons de faire un fabuleux voyage de noce.
Notre première idée fut la polynesie.
Comme vous le savez surement, ça se situe a environ 22hr de vol...
Après avoir réfléchi à quelles étapes nous allions effectuées, une idée nous est venue, pourquoi ne pas faire un bref tour du monde!
Nous avions pensé à par exemple: Kenya - ile maurice/seychelles - Thailande - Australie - Polynesie - Los Angeles.
Etant donné que nous ne bénéficions pas de beaucoup de temps, environ 30-40jours, nous nous demandons si c'est une bonne idée?
Nous savons bien qu'il faudrait prèsque autant de temps par endroit pour tout découvrir a fond, mais l'envie de découvrir ces différentes cultures et paysages est immense.
Pensez-vous que cela sera frustrant de ne découvrir qu'un petit apperçu de chaque endroit, ou l'idée d'aller en repérage pour une éventuelle revisite plus en profondeur est sympa?
Merci pour vos réponses😉
Petit résumé de la croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa du 27 février au 13 mars 2009 English translation pending
Vendredi 27 février 2009
Il est 14h00, avec mes amis nous arrivons à la ville du Port nous cherchons le bateau que nous ne voyons pas.
Mais au large nous apercevons sa silhouette. Nous apprenons qu’il y a eu un retard (effectivement pendant cette dernière semaine, alors que je suivais de très prés l’itinéraire du Costa Europa et que j’étais à l’afflux de toutes informations je me suis rendue que le bateau avait eu un ralentissement entre les Seychelles et Le Kenya et le matin de mon départ le bateau n’était qu’à mi chemin entre Madagascar et La Réunion) et que nous devions donc patienter.
Après plus de 3 heures d’attente, les esprits se chauffent, il n’y a aucun confort 2 bancs pour plus de 600 personnes qui attendent d’embarquer, pas de distributeurs d’eau juste un distributeur de boisson qui ne sont même pas fraîches…
HORREUR !
Ç a y est les premiers débarquent il y en a qui sont très en colère et nous envoie en plein figure « vous devriez rester chez vous, cette croisière c’est de la M…. »
Il est ???? Je ne m’en souviens plus mais très tard et nous embarquons enfin, nous avons un superbe accueil, avec mon amie nous découvrons notre cabine, les yeux grands ouverts nous sommes admiratives, nous scrutons tous les coins et recoins de notre cabine. A peine « installée » nous avons la visite de notre garçon de chambre puis quelques minutes plus tard nous recevons nos valises. Nous attendons avec impatience nos autres amis. Malheureusement faute de validité de son passeport l’une d’entre nous m’embarquera pas CATASTROPHE… bien évidemment ça laisse un froid sur notre début de vacances, nous sommes tous désolés pour elle, nous nous posons pleins de questions mais rien à faire elle a déjà pris le chemin de retour à sa case. Nous sommes déconcertés mais nous reprenons du poil de bête.
Nous étions inscrit par notre agence de voyage au 1er service (19h00) mais à cause du retard du bateau, nous n’avons pas pu être à l’heure alors c’est avec beaucoup de courtoisie que le Maître d’hôtel nous accorde 3 tables de 2 personnes pour ce soir. Qu’à cela ne tienne dès le lendemain soir nous dînons tous les 6 ensembles au 2ème service (21h15). Et même que nous ne serons pas privés de spectacles car chaque soir une représentation est prévue pour chaque service (perfetto).
Lors de la traversée entre la Réunion et Maurice je suis malade… je décide donc de manger très léger ce soir se sera que des fruits… certains des passagers ont la nausée et d’autres pires. Je suis désolée déjà « j’espère tout simplement que ça na va pas être 15 jours de nausées tout de même)
Samedi 28 février 2009 Il est 4 h du matin je ne sens plus le bateau bouger, je déduis donc que nous sommes à quai, rendez vous à 8h30 à la sortie avec mes amis. Nous sommes un groupe de 9 amis tous connaissent l’île Maurice et y ont déjà mis les pieds plus d’une dizaine de fois chacun…Nous n’avons donc pas pris d’excursion via Costa, car nous décidons d’attendre les plages des Seychelles alors nous achetons juste un ticket de navette au prix de 6€ pour nous emmener au Caudan (le centre commercial). Arrivés à destination nous apercevons à quelques mètres à vol d’oiseau notre hôtel flottant MAGIFIQUE et là je réalise que j’ai vraiment de la Chance de passer mes vacances sur ce beau navire A partir de là, mes amis sont tous enchantés de me faire découvrir la ville de Port-Louis, avec ses coutumes, ses duty free, ses bonnes affaires, et surtout ce que j’attendais son MARCHE haut en couleurs Ouah… MAGNIFIQUE c’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’un de mes amis m’emmènent à droite du marché central ou se trouve un endroit ou l’on tue, découpe et vend de la viande (du boeuf et de la volaille) et c’est là que vous me comprenez quand je vous dis haut en odeurs… Ici pas de procédures d’hygiène ni de conservations à sens que nous connaissons en France. Après 2 heures de promenades nous arrivons à China Town et là je me retrouve bien chez moi, avec ses boutiques ou l’on peut se procurer de la pommade chinoise, des restaurants que je retrouve aussi à la Réunion… hum !!! Je me retrouve bien là. Nous ne déjeunons pas et décidons d’attendre 17h00 c’est à dire l’heure du goûter pour reprendre le bateau… Pas besoin d’attendre longtemps une des navettes de Costa et arrivée nous voilà donc sur le chemin du retour.
Dimanche 1er mars 2009 Dés 08h00 du matin nous nous rendons de nouveau à Port-Louis, Mesdames et Messieurs ne croyaient pas que cette ville très touristique est animée le dimanche… je dirai à vu de nez 80% des magasins sont portes closes mais ce n’est pas grave nous continuons notre balade et nous nous perdons dans les ruelles et arrivons au vrai marché typique de Port-Louis
Je ne suis pas déçue de mon escale de 2 jours à l’île Maurice, car elle est à mois de 30 minutes en avion de l’île de la Réunion donc pas de soucis j’aurai d’autres occasion pour profiter de ses belles plages et de sa farniente.
Il est 13h30, nous terminons de déjeuner et nous nous précipitons sur le pont pour voir la sortie du quai… Certaines familles mauriciennes disent au revoir à leurs proches… Le commandant u quai sort du bateau A bientôt Maurice
Pendant la traversée de 2 jours entre Maurice et les Seychelles, tout se passe très bien : pas le mal de mer et je profite des activités à bord
Mardi 3 mars 2009 Le bateau est arrivé avec une heure plus tôt que prévu. Là encore nous ne voulions pas prendre d’excursions via Costa alors cette après midi est dédiée à la recherche d’un bon plan pour le lendemain. Etant donné que nous ne voulions rien faire aux pas de course, nous décidons de rester sur l’île de Mahé. Aux fils des visites, des photos et d’échanges avec les Seychellois que j’ai trouvé extrêmement gentils, souriants et prêts à vous situer, orienter. Nos conversations ont été facilitées car je leur parlai spontanément en créole qui est plus proche que le notre par rapport à celui des Mauriciens. Et au fil des échanges un monsieur nous est présenté et nous propose de nous faire la visite des ¾ de l’île le lendemain, comme notre groupe est éparpillé aux coins de la ville, mon amie et moi nous lui demandons son numéro de Tél. et nous lui assurons de prendre contacts avec lui après avoir fait part de notre projet au reste du groupe. Arrivées au bateau nous nous précipitons à la recherche de nos autres amis qui après discussion sont ravis de notre projet et là horreur je ne peux pas émettre de messages alors je décide de descendre du bateau à la recherche d’un téléphone public, comme je n‘ai pas de cartes téléphoniques locales je me sers de ma carte bancaires mais les téléphones installés à cet effet ne sont pas en service… je ne me laisse pas démonter… je réfléchis … hum !!! Hum !!! Encore… hum !!! Quoi faire? Euréka Je m’approche de la dame avec qui j’avais fait des achats quelques heures auparavant et lui demande si je pouvais lui acheter quelques minutes de communications locales via son portable elle accepte … tout est O.K avec BENE TOURS il sera là le lendemain à 08h30 tapante. A la fin de la communication la dame refusera ma compensation financière pour mon appel.
La soirée sur le bateau est aimée par un groupe de musiciens Seychellois, bien sur mes amis réunionnais et moi sommes ravis d’entendre des sons qui nous sommes extrêmement familiers.
Mercredi 4 mars 2009 Nous sommes tous fidèles au poste à 08h00 à la sortie du bateau et surprise Bene est en avance tant mieux… nous sommes accueillis avec un large sourire et il nous avoue que c‘est la première fois de la saison qu’il ne pleut pas lorsque le bateau fait escale à Mahé.
Il nous fait donc la visite de l’île, en y entrant à l’intérieur je la découvre luxuriante (cela s’explique du fait qu’il pleut assez souvent à cette période de l’année), nous passons devant différents bâtiments administratifs, le palais présidentiel les deux maisons du Président. Au fil de notre visite nous apercevons des plantations de thé, des plantes et des arbres qui ne nous sommes pas étrangers à nous réunionnais… Je rigole lorsque notre chauffeur de taxi nous expose avec beaucoup de fierté le plus haut sommet de Mahé, qui culmine à 900 mètres d’altitudes, notre Piton des Neiges n’a pas à en rougir. Waouh, les tortues géantes superbes (mais les plus impressionnantes sont à la Digue) Nous faisons la visite des ruines de l’ancien l’orphelinat britannique « la Mission » ou nous avons une vue splendide BELLISSIMA, situés sur la route mais tout de suite nous nous sentons seuls au monde jusqu’à ce que les militaires arrivent pour leurs exercices quotidiennes.
Enfin je la retrouve la côte seychelloise, lors d’un arrêt pour s’acheter de l’eau nous apprenons par un des clients que l’aéroport fut construit sur la mer… TOTOCHE !!! Et que lors du tsunami de 2004 la mer s’était retirée sur 1 km et que l’ordre était donné de ne pas rester sur les plages et de se mettre à l’abri mais tout cela en catimini pour ne pas affoler les touristes.
Les plages sont d’une beauté majestueuses, aussi belles que sur les cartes postales et encore plus belles que dans mes rêves. Mon ami m’assure que « ça c’est rien, ma fille, ou la rien vu, parle pas sak de Praslin et la Digue mi di pas ou » mais voilà vraiment je voulais profiter de Mahé en cette journée mais PROMIS, aux Seychelles j’y reviendrai…
A midi nous prenons donc la direction de Anse Soleil pour déjeuner…Ouah un restaurant typique comme je les aime, et summum « pieds dans le sable », le repas est composé de poisson grillé, (pêché le matin même, mes amis qui avaient commandés « des crevettes à la sauce gingembre » sont au bord des larmes quand ils voient arrivés notre repas, mais entre amis on partage), accompagnée de la sauce créole du riz et du piment (obligé non ?) quel DELICE !!! Miam !! Miam !!! Apres le déjeuner je découvre le sable fin et farineuse, mes pieds ne s’enfoncent même pas dans le sable, la mer est tout de même agitée normal, le lagon c’est de l’autre cote à quelques mètres DOMMAGE !!! Mais le temps est parfait Jacuzzi naturel sans les bulles (de grâce)
Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2009 Navigation en pleine mer J’avais ramené 2 livres pour combler, mais pas le temps de n’ennuyer bien que toutes les activités sportives et manuelles ne me plaisaient pas je profitais du calme de la mer sur le pont. Je me souviens qu’un jour alors que toutes les chaises étaient occupées je suis restés pendant deux heures debout les coudes appuyés sur la barre à contempler la mer… À gauche la mer, à droite la mer, derrière la mer et devinez quoi ? Devant moi ? Oui la Mer… GRANDIOSE
Samedi 7 mars 2009 Arrivés au Kenya, c’est la seule escale ou nous avons optés pour des excursions via Costa. Franchement là j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à prendre l’excursion de 10 heures mini safari. Cependant réflexion faite, je risquerai de rester sur ma faim si j’opte pour cette excursion et je n’ai même pas l’assurance de voir des animaux et aussi le prix m’a vite fait renoncé 161€ alors je décide de rallier avec mes amis qui feront deux sorties une le matin à Bombolulu un village ou le gouvernement a ouvert une fabrique pour faire travailler handicapés mentaux et moteurs… C’est sans regret on a eu un aperçu des différentes tribus du Kenya et notre guide francophone Baraka fut d’une gentillesse inouïe tellement que nous avons échangés nos adresses email et il a fait office de facteur pour mes cartes postales, aussi il a eu le gentillesse de me traduire dans sa langue maternelle quelques phrases pour mes proches. Pour l’après midi j’ai pris l’excursion visite de Mombasa et du Fort Jesus, magnifique édifice cependant je n’ai absolument pas appréciée cette formule c’était plus un « Shopping Tour » qu’une visite de la ville DECUE !!! Toutes occasions étaient bonnes à nous faire descendre du bus pour acheter, définitivement je prendrais des excursions via la compagnie de croisière si j’estime que le temps est trop court.
Dimanche 8 mars 2009 Navigation en pleine mer
Lundi 9 mars 2009 Arrivés à Nosy-Be, nous sommes envahis par des marchands et autres chauffeurs de taxi, tous nous pressent d’accepter leurs services. Finalement nous acceptons les conditions d’un entre eux 20€ par personne (le déjeuner compris). L’itinéraire n’est pas du tout respecté, nous ne ferons pas l’arrêt prévu à la distillerie (nous sommes frustrés mais faisons mine de rien) Arrivés au restaurant après une balade sans originalité, nous nous voyons proposés des menus allant de 15 à 20€ stupéfiés nous rétorquons en expliquant que nous avions définis les conditions de notre journée au chauffeur au quai… c’est alors que des chamailles et des messes basses se font entre le chauffeur, qui n’est même pas celui avec qui nous avions négocier, et le restaurateur durent pendant de longues minutes. Je dois avouer que l’on est tous refroidi par cet accueil. Nous décidons donc d’aller faire un tour à la plage et là j’en oublierai presque notre mésaventure, une magnifique plage et je sympathise avec des malgaches qui s’y trouvent, avec d’autres je fais des achats plus originaux les uns des autres… des souvenirs qui feront plaisir à mes proches. Je dois avouer que je ne suis achetée pratiquement rien lors de mes escales, privilégiant tjs à faire plaisir à ma famille et amis (moi j’aurai les images et de la nostalgie plein la tête)
Mardi 10 mars 2009 Diego Suarez Nous sommes attendus par un ami d’une d’autre nous. Et là tout est prévu le taxi « loué » pour la journée, nous sommes quelques uns motivés par l’ascension de la Montagne des Français mais le temps nous fait défaut, (se sera pour la prochaine fois). Cependant nous faisons une balade (même une baladinette pour notre ami, moi j’appellerai ça plutôt une rando) on était absolument pas équipé pour cette « promenade » mais on était tous très content… on a bien souffert, avec nos tongs mais quelle magnifique vue sur le « pain de sucre », les paysages sont magnifiques et très contrastées une terre aride à quelques mètres une eau turquoise et un dégradé de couleur. MAGNIFIQUE Apres tant d’effort nous sommes en route au restaurant, là encore typique à un détail près tenu par un français, l’endroit est très sympathique et là je me jette littéralement dans la piscine alors que chers amis font route vers la plage… Au menu langouste grillée Purée trop bon Hum ! Hum ! Mais bizarrement j’ai beaucoup plus apprécié le crabe farci (vas chercher pourquoi ?)
Mercredi 11 mars 2009 Tamatave Etant donné que l’escale prévue est de 4 heures seulement nous décidons de prendre une navette pour le marché de Tamatave, Mon amie et moi y resterons à peine une heure
Jeudi 12 mars 2009 Navigation en direction du retour à la vie quotidienne mais faut bien que cella se termine sinon c’est ça durit ce ne serait plus des vacances n’est ce pas ?
Vendredi 13 mars 2009 Arrivé à la Réunion depuis 05h00 du matin, je me suis réveillée à 08h30, pris le dernier petit-déjeuner à bords et attendu jusqu’à 10h00 pour le débarquement. Tout s’est bien passé
CONCLUSION : Très certainement la plus belle croisière de la saison, pas un seul jour de pluie, sauf quelques averses en soirée et de l’orage mais sans conséquences sur notre programme… Je dirais qu’au niveau qualité prix je n’ai pas été déçue, je ne regrette pas les 1700€ investis. Le navire est très chic et sobre, les prestations valent de très loin celles des hôtels 3étoiles et plus à terre. Pour une première croisière je ne peux qu’être heureuse et ravie du bateau, malgré sa sobriété. Les activités sont assez diverses, mais il est vrai que nous sommes nombreux qui auraient apprécier volontiers un ambiance plus je dirais « plus vive » au niveau des animations nocturnes pas forcément en boite … Les spectacles à bord sont appréciables, encore une fois dommage qu’il y ait eu très peu d’artistes des îles visitées qui ont pu faire leur show mais peut-être que cela n’aurait pas eu de succès auprès de la clientèle européenne.
Bien que notre hôtesse Charlotte avait ds les jambes plus de 5 mois de traversée, elle a toujours était très disponible et agréable, je ne sais pas comment elle a remarqué que mes amis et moi vivions à la Réunion (elle aurait pu nous parler de Maurice ou des Antilles, non, spontanément elle est venue nous parler de notre île CHAPEAU ! Mademoiselle)
Je n’ai pas du tout été déçue par les Seychelles, Madagascar j’y suis allée avec bcp d’apriori et je suis revenue en les laissant derrière moi c’est un pays MAGNIFIQUE et à découvrir plus en profondeur… ça y est c’est dit et projeté mes prochaines vacances auront lieues à MADAGASCAR
P.S: Je n'arrive pas à ajouter des photos au milieu des textes, alors j'en mettrai plus tard en y insérant des légendes
Ç a y est les premiers débarquent il y en a qui sont très en colère et nous envoie en plein figure « vous devriez rester chez vous, cette croisière c’est de la M…. »
Il est ???? Je ne m’en souviens plus mais très tard et nous embarquons enfin, nous avons un superbe accueil, avec mon amie nous découvrons notre cabine, les yeux grands ouverts nous sommes admiratives, nous scrutons tous les coins et recoins de notre cabine. A peine « installée » nous avons la visite de notre garçon de chambre puis quelques minutes plus tard nous recevons nos valises. Nous attendons avec impatience nos autres amis. Malheureusement faute de validité de son passeport l’une d’entre nous m’embarquera pas CATASTROPHE… bien évidemment ça laisse un froid sur notre début de vacances, nous sommes tous désolés pour elle, nous nous posons pleins de questions mais rien à faire elle a déjà pris le chemin de retour à sa case. Nous sommes déconcertés mais nous reprenons du poil de bête.
Nous étions inscrit par notre agence de voyage au 1er service (19h00) mais à cause du retard du bateau, nous n’avons pas pu être à l’heure alors c’est avec beaucoup de courtoisie que le Maître d’hôtel nous accorde 3 tables de 2 personnes pour ce soir. Qu’à cela ne tienne dès le lendemain soir nous dînons tous les 6 ensembles au 2ème service (21h15). Et même que nous ne serons pas privés de spectacles car chaque soir une représentation est prévue pour chaque service (perfetto).
Lors de la traversée entre la Réunion et Maurice je suis malade… je décide donc de manger très léger ce soir se sera que des fruits… certains des passagers ont la nausée et d’autres pires. Je suis désolée déjà « j’espère tout simplement que ça na va pas être 15 jours de nausées tout de même)
Samedi 28 février 2009 Il est 4 h du matin je ne sens plus le bateau bouger, je déduis donc que nous sommes à quai, rendez vous à 8h30 à la sortie avec mes amis. Nous sommes un groupe de 9 amis tous connaissent l’île Maurice et y ont déjà mis les pieds plus d’une dizaine de fois chacun…Nous n’avons donc pas pris d’excursion via Costa, car nous décidons d’attendre les plages des Seychelles alors nous achetons juste un ticket de navette au prix de 6€ pour nous emmener au Caudan (le centre commercial). Arrivés à destination nous apercevons à quelques mètres à vol d’oiseau notre hôtel flottant MAGIFIQUE et là je réalise que j’ai vraiment de la Chance de passer mes vacances sur ce beau navire A partir de là, mes amis sont tous enchantés de me faire découvrir la ville de Port-Louis, avec ses coutumes, ses duty free, ses bonnes affaires, et surtout ce que j’attendais son MARCHE haut en couleurs Ouah… MAGNIFIQUE c’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’un de mes amis m’emmènent à droite du marché central ou se trouve un endroit ou l’on tue, découpe et vend de la viande (du boeuf et de la volaille) et c’est là que vous me comprenez quand je vous dis haut en odeurs… Ici pas de procédures d’hygiène ni de conservations à sens que nous connaissons en France. Après 2 heures de promenades nous arrivons à China Town et là je me retrouve bien chez moi, avec ses boutiques ou l’on peut se procurer de la pommade chinoise, des restaurants que je retrouve aussi à la Réunion… hum !!! Je me retrouve bien là. Nous ne déjeunons pas et décidons d’attendre 17h00 c’est à dire l’heure du goûter pour reprendre le bateau… Pas besoin d’attendre longtemps une des navettes de Costa et arrivée nous voilà donc sur le chemin du retour.
Dimanche 1er mars 2009 Dés 08h00 du matin nous nous rendons de nouveau à Port-Louis, Mesdames et Messieurs ne croyaient pas que cette ville très touristique est animée le dimanche… je dirai à vu de nez 80% des magasins sont portes closes mais ce n’est pas grave nous continuons notre balade et nous nous perdons dans les ruelles et arrivons au vrai marché typique de Port-Louis
Je ne suis pas déçue de mon escale de 2 jours à l’île Maurice, car elle est à mois de 30 minutes en avion de l’île de la Réunion donc pas de soucis j’aurai d’autres occasion pour profiter de ses belles plages et de sa farniente.
Il est 13h30, nous terminons de déjeuner et nous nous précipitons sur le pont pour voir la sortie du quai… Certaines familles mauriciennes disent au revoir à leurs proches… Le commandant u quai sort du bateau A bientôt Maurice
Pendant la traversée de 2 jours entre Maurice et les Seychelles, tout se passe très bien : pas le mal de mer et je profite des activités à bord
Mardi 3 mars 2009 Le bateau est arrivé avec une heure plus tôt que prévu. Là encore nous ne voulions pas prendre d’excursions via Costa alors cette après midi est dédiée à la recherche d’un bon plan pour le lendemain. Etant donné que nous ne voulions rien faire aux pas de course, nous décidons de rester sur l’île de Mahé. Aux fils des visites, des photos et d’échanges avec les Seychellois que j’ai trouvé extrêmement gentils, souriants et prêts à vous situer, orienter. Nos conversations ont été facilitées car je leur parlai spontanément en créole qui est plus proche que le notre par rapport à celui des Mauriciens. Et au fil des échanges un monsieur nous est présenté et nous propose de nous faire la visite des ¾ de l’île le lendemain, comme notre groupe est éparpillé aux coins de la ville, mon amie et moi nous lui demandons son numéro de Tél. et nous lui assurons de prendre contacts avec lui après avoir fait part de notre projet au reste du groupe. Arrivées au bateau nous nous précipitons à la recherche de nos autres amis qui après discussion sont ravis de notre projet et là horreur je ne peux pas émettre de messages alors je décide de descendre du bateau à la recherche d’un téléphone public, comme je n‘ai pas de cartes téléphoniques locales je me sers de ma carte bancaires mais les téléphones installés à cet effet ne sont pas en service… je ne me laisse pas démonter… je réfléchis … hum !!! Hum !!! Encore… hum !!! Quoi faire? Euréka Je m’approche de la dame avec qui j’avais fait des achats quelques heures auparavant et lui demande si je pouvais lui acheter quelques minutes de communications locales via son portable elle accepte … tout est O.K avec BENE TOURS il sera là le lendemain à 08h30 tapante. A la fin de la communication la dame refusera ma compensation financière pour mon appel.
La soirée sur le bateau est aimée par un groupe de musiciens Seychellois, bien sur mes amis réunionnais et moi sommes ravis d’entendre des sons qui nous sommes extrêmement familiers.
Mercredi 4 mars 2009 Nous sommes tous fidèles au poste à 08h00 à la sortie du bateau et surprise Bene est en avance tant mieux… nous sommes accueillis avec un large sourire et il nous avoue que c‘est la première fois de la saison qu’il ne pleut pas lorsque le bateau fait escale à Mahé.
Il nous fait donc la visite de l’île, en y entrant à l’intérieur je la découvre luxuriante (cela s’explique du fait qu’il pleut assez souvent à cette période de l’année), nous passons devant différents bâtiments administratifs, le palais présidentiel les deux maisons du Président. Au fil de notre visite nous apercevons des plantations de thé, des plantes et des arbres qui ne nous sommes pas étrangers à nous réunionnais… Je rigole lorsque notre chauffeur de taxi nous expose avec beaucoup de fierté le plus haut sommet de Mahé, qui culmine à 900 mètres d’altitudes, notre Piton des Neiges n’a pas à en rougir. Waouh, les tortues géantes superbes (mais les plus impressionnantes sont à la Digue) Nous faisons la visite des ruines de l’ancien l’orphelinat britannique « la Mission » ou nous avons une vue splendide BELLISSIMA, situés sur la route mais tout de suite nous nous sentons seuls au monde jusqu’à ce que les militaires arrivent pour leurs exercices quotidiennes.
Enfin je la retrouve la côte seychelloise, lors d’un arrêt pour s’acheter de l’eau nous apprenons par un des clients que l’aéroport fut construit sur la mer… TOTOCHE !!! Et que lors du tsunami de 2004 la mer s’était retirée sur 1 km et que l’ordre était donné de ne pas rester sur les plages et de se mettre à l’abri mais tout cela en catimini pour ne pas affoler les touristes.
Les plages sont d’une beauté majestueuses, aussi belles que sur les cartes postales et encore plus belles que dans mes rêves. Mon ami m’assure que « ça c’est rien, ma fille, ou la rien vu, parle pas sak de Praslin et la Digue mi di pas ou » mais voilà vraiment je voulais profiter de Mahé en cette journée mais PROMIS, aux Seychelles j’y reviendrai…
A midi nous prenons donc la direction de Anse Soleil pour déjeuner…Ouah un restaurant typique comme je les aime, et summum « pieds dans le sable », le repas est composé de poisson grillé, (pêché le matin même, mes amis qui avaient commandés « des crevettes à la sauce gingembre » sont au bord des larmes quand ils voient arrivés notre repas, mais entre amis on partage), accompagnée de la sauce créole du riz et du piment (obligé non ?) quel DELICE !!! Miam !! Miam !!! Apres le déjeuner je découvre le sable fin et farineuse, mes pieds ne s’enfoncent même pas dans le sable, la mer est tout de même agitée normal, le lagon c’est de l’autre cote à quelques mètres DOMMAGE !!! Mais le temps est parfait Jacuzzi naturel sans les bulles (de grâce)
Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2009 Navigation en pleine mer J’avais ramené 2 livres pour combler, mais pas le temps de n’ennuyer bien que toutes les activités sportives et manuelles ne me plaisaient pas je profitais du calme de la mer sur le pont. Je me souviens qu’un jour alors que toutes les chaises étaient occupées je suis restés pendant deux heures debout les coudes appuyés sur la barre à contempler la mer… À gauche la mer, à droite la mer, derrière la mer et devinez quoi ? Devant moi ? Oui la Mer… GRANDIOSE
Samedi 7 mars 2009 Arrivés au Kenya, c’est la seule escale ou nous avons optés pour des excursions via Costa. Franchement là j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à prendre l’excursion de 10 heures mini safari. Cependant réflexion faite, je risquerai de rester sur ma faim si j’opte pour cette excursion et je n’ai même pas l’assurance de voir des animaux et aussi le prix m’a vite fait renoncé 161€ alors je décide de rallier avec mes amis qui feront deux sorties une le matin à Bombolulu un village ou le gouvernement a ouvert une fabrique pour faire travailler handicapés mentaux et moteurs… C’est sans regret on a eu un aperçu des différentes tribus du Kenya et notre guide francophone Baraka fut d’une gentillesse inouïe tellement que nous avons échangés nos adresses email et il a fait office de facteur pour mes cartes postales, aussi il a eu le gentillesse de me traduire dans sa langue maternelle quelques phrases pour mes proches. Pour l’après midi j’ai pris l’excursion visite de Mombasa et du Fort Jesus, magnifique édifice cependant je n’ai absolument pas appréciée cette formule c’était plus un « Shopping Tour » qu’une visite de la ville DECUE !!! Toutes occasions étaient bonnes à nous faire descendre du bus pour acheter, définitivement je prendrais des excursions via la compagnie de croisière si j’estime que le temps est trop court.
Dimanche 8 mars 2009 Navigation en pleine mer
Lundi 9 mars 2009 Arrivés à Nosy-Be, nous sommes envahis par des marchands et autres chauffeurs de taxi, tous nous pressent d’accepter leurs services. Finalement nous acceptons les conditions d’un entre eux 20€ par personne (le déjeuner compris). L’itinéraire n’est pas du tout respecté, nous ne ferons pas l’arrêt prévu à la distillerie (nous sommes frustrés mais faisons mine de rien) Arrivés au restaurant après une balade sans originalité, nous nous voyons proposés des menus allant de 15 à 20€ stupéfiés nous rétorquons en expliquant que nous avions définis les conditions de notre journée au chauffeur au quai… c’est alors que des chamailles et des messes basses se font entre le chauffeur, qui n’est même pas celui avec qui nous avions négocier, et le restaurateur durent pendant de longues minutes. Je dois avouer que l’on est tous refroidi par cet accueil. Nous décidons donc d’aller faire un tour à la plage et là j’en oublierai presque notre mésaventure, une magnifique plage et je sympathise avec des malgaches qui s’y trouvent, avec d’autres je fais des achats plus originaux les uns des autres… des souvenirs qui feront plaisir à mes proches. Je dois avouer que je ne suis achetée pratiquement rien lors de mes escales, privilégiant tjs à faire plaisir à ma famille et amis (moi j’aurai les images et de la nostalgie plein la tête)
Mardi 10 mars 2009 Diego Suarez Nous sommes attendus par un ami d’une d’autre nous. Et là tout est prévu le taxi « loué » pour la journée, nous sommes quelques uns motivés par l’ascension de la Montagne des Français mais le temps nous fait défaut, (se sera pour la prochaine fois). Cependant nous faisons une balade (même une baladinette pour notre ami, moi j’appellerai ça plutôt une rando) on était absolument pas équipé pour cette « promenade » mais on était tous très content… on a bien souffert, avec nos tongs mais quelle magnifique vue sur le « pain de sucre », les paysages sont magnifiques et très contrastées une terre aride à quelques mètres une eau turquoise et un dégradé de couleur. MAGNIFIQUE Apres tant d’effort nous sommes en route au restaurant, là encore typique à un détail près tenu par un français, l’endroit est très sympathique et là je me jette littéralement dans la piscine alors que chers amis font route vers la plage… Au menu langouste grillée Purée trop bon Hum ! Hum ! Mais bizarrement j’ai beaucoup plus apprécié le crabe farci (vas chercher pourquoi ?)
Mercredi 11 mars 2009 Tamatave Etant donné que l’escale prévue est de 4 heures seulement nous décidons de prendre une navette pour le marché de Tamatave, Mon amie et moi y resterons à peine une heure
Jeudi 12 mars 2009 Navigation en direction du retour à la vie quotidienne mais faut bien que cella se termine sinon c’est ça durit ce ne serait plus des vacances n’est ce pas ?
Vendredi 13 mars 2009 Arrivé à la Réunion depuis 05h00 du matin, je me suis réveillée à 08h30, pris le dernier petit-déjeuner à bords et attendu jusqu’à 10h00 pour le débarquement. Tout s’est bien passé
CONCLUSION : Très certainement la plus belle croisière de la saison, pas un seul jour de pluie, sauf quelques averses en soirée et de l’orage mais sans conséquences sur notre programme… Je dirais qu’au niveau qualité prix je n’ai pas été déçue, je ne regrette pas les 1700€ investis. Le navire est très chic et sobre, les prestations valent de très loin celles des hôtels 3étoiles et plus à terre. Pour une première croisière je ne peux qu’être heureuse et ravie du bateau, malgré sa sobriété. Les activités sont assez diverses, mais il est vrai que nous sommes nombreux qui auraient apprécier volontiers un ambiance plus je dirais « plus vive » au niveau des animations nocturnes pas forcément en boite … Les spectacles à bord sont appréciables, encore une fois dommage qu’il y ait eu très peu d’artistes des îles visitées qui ont pu faire leur show mais peut-être que cela n’aurait pas eu de succès auprès de la clientèle européenne.
Bien que notre hôtesse Charlotte avait ds les jambes plus de 5 mois de traversée, elle a toujours était très disponible et agréable, je ne sais pas comment elle a remarqué que mes amis et moi vivions à la Réunion (elle aurait pu nous parler de Maurice ou des Antilles, non, spontanément elle est venue nous parler de notre île CHAPEAU ! Mademoiselle)
Je n’ai pas du tout été déçue par les Seychelles, Madagascar j’y suis allée avec bcp d’apriori et je suis revenue en les laissant derrière moi c’est un pays MAGNIFIQUE et à découvrir plus en profondeur… ça y est c’est dit et projeté mes prochaines vacances auront lieues à MADAGASCAR
P.S: Je n'arrive pas à ajouter des photos au milieu des textes, alors j'en mettrai plus tard en y insérant des légendes