Retour de trois semaines dans l'Ouest américain, en septembre 2010
by Kilometre
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Original post
Bonjour à tous,
nous revoilà de 3 semaines ouest usa. Voyage auto tour (los angeles vers san francisco via les parcs de l'ouest), réservation par une agence de paris spécialisé sur l'Amérique. Pour le vol, hôtel, location de voiture. J'avais comparé les prix et j'avais estimé qu'il y avait que les hôtels ou il y avait une différence mais voyant les frais de CB, nous avons fait le choix vers l'agence ou nous pouvons faire du sur mesure.
J'avais projeté ce voyage depuis le mois de Aout 2009. J'ai pas mal lu sur internet pour le fabriquer. J'avais vu aussi ce que les tours opérateurs proposaient et ensuite cela faisait plus de 15 ans que j'avais acheté un magasine géo sur les USA.
Le choix des périodes fut rapide soit juin soit septembre. Pas d'enfants hors scolaire et ensuite les températures. Mais quand nous sommes allés à l'agence fin JANVIER pour réserver, pour le mois de juin trop court pour les choix des réservations et les prix qui commençaient à grimper donc nous sommes partis pour fin aout et septembre 2010 mais nous avons eu droit à notre changement de tarif suite à l'évolution du court de l'euro.
Nous avons tenté the wave pour le tirage au sort premier jour de Mai mais échoué pourtant j'en avais sérieusement envie. Mais le mail de réponse fut désolé.
Nous avions nos Estas suite à un précédent voyage au US mais pour moi j'ai du refaire ma demande renouvellement de passeport entre temps que j'ai eu sans problème.
Donc 30 heures avant départ air france internet pour la confirmation. Mais surprise pour moi je suis rejetée problème de Esta. ça commence bien. On me dit que ça doit être juste un problème technique de ne pas paniquer. Facile quand vous savez que vous pouvez vous faire recaler à l'enregistrement à l'Aéroport.
Maintenant le sport des bagages pour 3 semaines 2 valises pour 23 kg chacune. On y arrive.
le 27 aout 2010
Départ de la maison à 5h30, nous avons 100 km pour atteindre Roissy mais je mets toujours une marge car nous avons de la circulation approchant les abords de paris.
Notre décollage est prévu pour 10h35 présentation 3h avant. Nous déposons notre voiture dans un parking privé que nous avions déjà utilisé les services moins cher qu'un taxi et rien à dire.
Donc je vais à la borne pour faire mon enregistrement et ma carte d'embarcation. Et toujours refusé. La je commence à ne plus rire. Nous allons à l'enregistrement des bagages comme l'hôtesse nous conseille. Personne nous sommes dans les premiers. L'hôtesse passe mon mari, aucun souci. Maintenant à mon tour. Une fois, Deux fois, T.....
rien à faire. Elle voit sa collègue plus confirmée. Qui pour elle tape le numéro de passeport au lieu d'utiliser le code barre mais en rajoutant le numéro en plus qu'il y a sur la première page. Ouf sésame ouvre toi. En fin de compte j'avais rentré un numéro en trop. A savoir prendre que les chiffres en bas de page. ça y est. C'est parti.
Pour le vol un peu de retard mais rien de méchant. Rattrapé sur la durée du vol.
Nous avons droit à nos écrans individuelles et notre choix de programme film ou jeux. Pour nous c'est passé assez vite.
Nous arrivons à l'aéroport de LOS ANGELES. Pendant ces mois au par avant j'avais fait un book maison avec les infos pris sur internet, les astuces et le planning de visite.
Donc nous passons les douanes de l'aéroport et évidement bibi ne passe pas encore une fois. Le douanier voit tout de suite l'erreur et me fait remplir un document vert comme si j'avais un visa. En tout cas heureusement que j'avais imprimé mon acceptation de Esta ça a servie autant en France que aux USA.
Ouf cette fois c'est bon. Mon mari aurait pu faire à deux occasions le voyage tout seul.
On récupère nos valises et maintenant direction la location de voiture. Comme j'avais lu dans le forum recherche des bus par compagnie de location de voiture.
Effectivement le parking est à l'extérieur de l'aéroport.
Nous avons notre voiture après un peu d'attente du monde devant nous.
On montre notre document. Il n'essaye pas de nous vendre d'autres prestation. On signe le document avec l'histoire du plein d'essence à payer à la fin et de revenir avec le réservoir vide.
Maintenant nous partons à la recherche de notre voiture. Rien à voir avec ailleurs. Vous cherchez la catégorie de véhicule, les clefs sont dessus, vous vous servez.
Chouette une new bettle. Pas pour longtemps. On ouvre le coffre pas plus d'une valise on referme. Ensuite voiture plus haute sympa pour le tout terrain. Mais le coffre est visible et j'avais lu sur le forum la mésaventure d'effraction. Nous finirons sur une Ford Focus. Pneu en état, pas trop de kilomètre.
Nous mettons en route le GPS d'abord assez perdu pour les satellites. Mais elle trouve. A la sortie du parking, on nous enregistres. Et c'est parti.
On est assez rapidement dans le bain. Périphérique. Oh la la. Que de Circulation, deux fois plus large que chez nous. Là nous apprécions juliette (surnom de notre GPS).
Direct l'hôtel, à confort inn west sunset blvd. Nous sommes sur la bonne rue mais assez loin. On pose les bagages, direct courses. On ne trouve pas la glacière miracle.
j'avais prévu de visiter l'après midi mais nous sommes déjà le soir, avec la circulation pas facile.
Bon on va directe à Hollywood bld. Mais le plus court fut de passer par ce périphérique.
Nous partons à la recherche des étoiles sur le trottoir que l'on trouve assez facilement. Ensuite j'avais repéré la cour de théâtre chinois. Mais la nuit tombe quand nous arrivons sur place emprunte de main et signature au sol. Pas grave c'est assez éclairé. Le long du trottoir les magasins sont de plus en plus pour Vêtement et autres coquines. Une photo avec ELVIS et Michael JACKSON.
Nous repartons à la voiture. Nous avions pris une rue en perpendiculaire de la sunset bld pour ne pas payer les parkings qui vous attendent. Faire juste attention pour les jours et heures d'interdiction pour le nettoyage de rue.
Un coup de périphérique et à l'hôtel
CAT
Le deuxième jour, samedi 28 aout 2010
Il ne faut pas oubliER que nous sommes en week end comme les locaux.
Nous avions programmé Studio universal et plein d'autres choses (malibu, santa monica, venise) mais que nous ne ferons pas. On s'apercevra que la circulation prend beaucoup de temps. Donc nous partons vers universal studio après un petit déjeuné pris à l'hôtel compris dans le prix. Correcte, nous voyons pour la première fois la télé et les actualités.
Sur le trajet nous nous dirigeons vers n beachwood dr pour faire la photo des lettres blanches. Le ciel est gris et les fils électriques feront partie du paysage.
Il n'y a pas trop de détour à faire pour se rediriger sur les studios. A 9h30 nous avions déposé la voiture au parking, payé l'entrée pour la journée. Nous avions utilisé les bons de réduction imprimés sur internet avant de partir (valable). Pour l'heure on avait vu sur internet c'est variable selon les jours.
Nous allons direct pour la queue des tableaux de tournage. 1 heure de queue. On s'apercevra plus tard que ce n'était rien. Aux débuts juste de grands bâtiments qui correspond au décor de studio intérieur que l'on ne verra pas. Ensuite les façades de quartier pouvant correspondre à différent pays. Le petit train rentre dans des tunnels ou la les choses deviennent plus sérieuses et l'on comprend l'utilité des lunettes, mis à disposition pendant la queue. Sortie 1 heure plus tard après avoir vu les décors de tournage de feuilleton télévisé connu en france aussi, des trucages bien fait ou l'on s'y prend au jeu.
On part direct chez les simpsons faire une photo avec eux pour ensuite faire leur attraction sympa. Une photo avec Maryline. Le matin nous avions profité pour visiter les cartiers de paris. Nous avons tout de suite vu la différence dans l'après midi. Les américains arrivent, il est plus difficile de se déplacer. Nous évitons les activités à base d'eau. Les appareils n'aiment pas. Mais au dernier spectacle waterworld à voir mais se placer en haut. Mon mari a eu le bon réflexe en voyant écrit sur les bancs zone humide. Sauf si on aime finir trempé. Une bonne journée autant valable pour les enfants que les adultes.
Retour à la voiture, nous mettons en route le gps pour les destinations suivantes nous prenons la liste sur mon book. Mais à chaque fois il y avait 30 km de chez nous tout parait possible mais là en voyant l'heure et la circulation, nous sommes restés raisonnable. On reprendra la route pour retourner sur sunset bld voir un magasin de guitare pour monsieur. Il y a pris gout depuis NY à un autre voyage.
Mais revenons à la réalité, nous n'avons toujours rien pour manger ni glacière ni de repas. Nous trouverons notre glacière on fini pour manger dans une pizzéria et à l'hôtel.
En conclusion il nous a manqué une journée supplémentaire pour visiter los angeles. Je reste un peu sur ma fin car je considère de ne pas connaître cette ville. Mais il faut faire des choix nous sommes deux. Quand vous préparez l'itinéraire vous êtes conscient que les journées vont être longue mais pas forcement pour le conjoint, je comprends qu'il va falloir revoir en cours de circuit le planning. Nous sommes partis assez fatigué ce qui n'est pas un bon point.
Dimanche 29 Aout 2010. le programme fut respecté Direction joshua tree petit déjeuné à 6h30 le décalage horaire joue un peu. On quitte cette circulation de fou. Sauf que Catherine (moi) je donne de mauvaise infos à rentrer dans le gps mais ouf je me rencontre juste à temps. Juste avant la bifurcation. En allant nous renseigner au visitor center nous apprendrons que le point le plus beau Keys view est fermé pour raison de feu (on ne serra pas si il y a le feu ou si il faisait l'aménagement pour le feu). Ensuite elle nous dit de reprendre par le nord oasis visitor center que de partir par le sud sur la 10 ensuite la 177 pour partir sur kingman comme j'avais programmé. Pour elle le plus à voir, se trouve au nord du park. Un point à voir CHOLLA. Donc route dans le parc. Nous trouvons sans problème un endroit pour manger avec des tables et des barbecues que nous n'utiliserons pas. Il y a de quoi faire de la varappe.
Direction cette foret que nous ne trouverons pas du premier coup. ça valait le détour. Premier parc pour nous. On fait un petit itinéraire dedans mais nous nous apercevrons qu'il ne faut pas les approcher de trop près ces choses pleines d'épines, cela fait de beaux pompons épineux mais impossible de retirer complètement ça casse. Maintenant direction Kingman. Au début vous ne comprenez pas pourquoi, la fille de l'agence vous met une étape entre deux parc mais sur place vous êtes bien content de l'avoir. Pour l'hôtel, on ne lui fera pas de pub, il doit y avoir mieux. Sanitaire un peu crasseux. Mais en tout cas la route 66 ça circule et nous n'avons pas l'habitude. Donc dodo saccadé. Je suis les conseils de vazyvite mais si le forum ne me réoriente pas ailleurs comme les deux fois d'avant. donc en forum carnet de voyage. Mais je ne peux plus supprimer les deux autres d'avant je n'ai plus la main désolé ça fait doublon.
Dimanche 29 Aout 2010. le programme fut respecté Direction joshua tree petit déjeuné à 6h30 le décalage horaire joue un peu. On quitte cette circulation de fou. Sauf que Catherine (moi) je donne de mauvaise infos à rentrer dans le gps mais ouf je me rencontre juste à temps. Juste avant la bifurcation. En allant nous renseigner au visitor center nous apprendrons que le point le plus beau Keys view est fermé pour raison de feu (on ne serra pas si il y a le feu ou si il faisait l'aménagement pour le feu). Ensuite elle nous dit de reprendre par le nord oasis visitor center que de partir par le sud sur la 10 ensuite la 177 pour partir sur kingman comme j'avais programmé. Pour elle le plus à voir, se trouve au nord du park. Un point à voir CHOLLA. Donc route dans le parc. Nous trouvons sans problème un endroit pour manger avec des tables et des barbecues que nous n'utiliserons pas. Il y a de quoi faire de la varappe.
Direction cette foret que nous ne trouverons pas du premier coup. ça valait le détour. Premier parc pour nous. On fait un petit itinéraire dedans mais nous nous apercevrons qu'il ne faut pas les approcher de trop près ces choses pleines d'épines, cela fait de beaux pompons épineux mais impossible de retirer complètement ça casse. Maintenant direction Kingman. Au début vous ne comprenez pas pourquoi, la fille de l'agence vous met une étape entre deux parc mais sur place vous êtes bien content de l'avoir. Pour l'hôtel, on ne lui fera pas de pub, il doit y avoir mieux. Sanitaire un peu crasseux. Mais en tout cas la route 66 ça circule et nous n'avons pas l'habitude. Donc dodo saccadé. Je suis les conseils de vazyvite mais si le forum ne me réoriente pas ailleurs comme les deux fois d'avant. donc en forum carnet de voyage. Mais je ne peux plus supprimer les deux autres d'avant je n'ai plus la main désolé ça fait doublon.
CAT
lUNDI 30 AOUT 2010
Une longue journée nous attend. Départ de kingman sur la route 66. Monsieur est ravis. J'avais pris des commentaires sur le forum pour savoir ou s'arrêter. Nous finissons sur 2 arrêts. Seligman où les propriétaires des boutiques avaient fait des efforts de décoration. Il faut bien attirer le clients. Quelques photos. Le deuxième arrêt je ne me rappelle plus. Mais le temps passe vite et en prenant notre temps, le planning est encore une fois non suivie mais bon il faut se faire une raison et nous sommes en vacances
mais il y a un minimum nous sommes obligé de faire le trajet jusqu'au bout nous avons des réservations d'hôtel qui nous attendent.
Et nous voila après un repas sandwiche vers la route 64. Nous avions en tête le survol en hélicoptère. Normalement nous devions nous inscrire le lundi sur le trajet ensuite longer la 64 et aller à l'hôtel. Mais ce n'est pas ainsi que le programme c'est déroulé. D'abord ce jour là il y avait un peu de vent et les prévisions météo étaient encore moins optimiste pour le lendemain.
Mais sur place ça pouvait aller. Donc nous voila partie pour L'hélicoptère déjà vu sur internet et l'agence travaillait avec aussi pour les réservations, mais j'ai préféré le faire sur place "si la météo n'était pas bonne". J'ai su par la suite que l'agence nous remboursait si on avait fait validé la non possibilité de décoller. Mais pas grave.
La voiture coffre plein, nous y allons au guichet. Elle nous reçoit avec un beau sourire et nous propose un départ de vol dans une demi heure. Donc nous prenons, horaires correctes pour le soleil vers 16h30 et beau temps dégagé. Tout en nous faisant payer, on nous pèse. ET oui nous avions nos pieds posés sur une plaque en métal. Mais en une demi heure nous avions le petit film et nous devions nous alléger au maximum juste passeport portefeuille et appareils photos. Il n y a pas de consigne pour laisser vos affaires donc tout dans la voiture. Pas le choix tout nos papiers de voyage billet avion et coupon hôtels. Je n'ai pas trop aimé même si on vous dit qu'il y a des caméras de surveillance.
Mais bon on nous donne nos chers ceinture avec gilet de sauvetage. On nous donne nos numéros de placement et c'est partie. Pour moi pas gâté je suis sur la place du milieu. Mon mari aura la porte.
Je dirais que cela valait le coup. Bon le prix n'est pas donné mais on a tout de suite l'ensemble de la chose immense qui ce trouve devant vous. Bon nous avons craqué pour la photo et notre beau diplôme.
On reprend tout de suite la voiture notre hôtel bright angel lodge est à quelques kilomètres. Il est en plein dans le canyon d'ailleurs une raison de mon choix. Par contre le parking est assez plein il n'est pas réservé que pour l'hôtel mais pour les départs des bus pour les points de visite. Donc on prend notre clef. On prend nous aussi le bus pour hopi point. Nous arrivons impeccable pour les horaires. Nous attendons ensuite le 2ème bus pour nous ramener. Ce n'est pas le tout mais il faut ramener tout le monde. Donc nous serons disciplinés comme les américains et nous attendrons notre tour.
Mon premier restaurant ou nous avons pu manger un bon morceau de viande et le reste allait. Mais nous avons eu droit à notre bip bip la petite boite que l'on vous distribue pour vous balader et quand elle sonne et vibre vous courrez au restaurant une table c'est libérée. En fin de journée nous avions fait le principale et mon mari avait raison de ne pas stresser.
CAT
Bonjour Catherine,
Ton début de récit est très intéressant et j'ai hâte de lire la suite.
Mais, n'as-tu pas des photos à inclure ? C'est beaucoup plus incitant
Tatie
Tatie
" Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir " Ilka Chase
mardi 31 aout 2010
Reveil de bon heure. On en profite pour aller voir le levé de soleil les gens avaient sur eux des couvertures il faisait assez froid. On cherche un emplacement sympa. Mais on profite de changer de place régulièrement, Pas mal de vue de libre. Comme je vous disais il suffisait juste de sortir du lodge et vous êtes dans le décor. Nous prenons ensuite notre petit déjeuné et chargement de valise et s'est repartie. Panique nous avons tout chargé et nul par la sacoche de l'appareil photo. Retour au lodge elle était resté entre deux taies sur le lit que nous n'avions pas occupé. Bon il faut dire qu'il était en travaux à l'entrée de l'hotel et du coup l'accès pas facile pour retourner à la réception.
Donc comme la veille nous avions vu juste un point pour le couché de soleil. Nous repartons sur le versant est. Nous voyons que les routes sont en travaux et les arrêts de bus supprimés. Nous trouvons de quoi nous garer sous des arbres et nous commençons notre marche pour yaki point. Un bus passe sur la route interdit aux véhicules, ou nous marchions. Je fais signe à la conductrice qui me fait signe non. Mais je voulais savoir ou nous pouvions avoir un arrêt pour le prendre. Entre temps mon mari aperçoit des chévreuils et le voilà qu'il commence à rentrer dans la forêt pour faire des photos. Pendant ce temps là j'attends sur le bas de la route mais le temps vous parait long quand vous ne connaissez pas le coin et qu'il ne revient pas. du coup je longe le bois et je l'aperçoit entrain de jongler avec les objectifs (bon pourtant nous habitons en campagne à coté de forêt). Nous voyants les bus passer nous rebroussons chemin pour reprendre la voiture et retourner au parking général de tous les départs de bus. Nous avons perdu un peu de temps dans tout cela. Les travaux sur la route avait modifié et supprimer les arrêts de bus.
Entre temps toute la petite famille chevreuil traverse la route devant nous.
Donc un tour de bus pour voir le point yaki point. Ensuite nous prenons la voiture pour rester sur la 64 arrêt à notre dernier point du grand canyon désert view. Une tour en travaux nous montons dedans pour avoir une vue plus large. Pendant le trajet nous avons eu droit à des arrêts cause de travaux.
J'avais mis dans mon book pour la suite coal mine canyon à 16 miles vu sur internet. Je lis bien les instructions données. Je vois bien la borne sur la route comme indiqué. Mais effectivement il y a avait une piste de chaque coté avec des clôtures et barrières. Nous avons pas assez de culot pour nous engager. Donc demi tour. Aucune pancarte pour nous aider. Le réservoir est à moitié vide et le prix à l'aire raisonnable. Nous remplissons ce sera la devise de tout notre circuit. Mais voilà mon moment idéal les courses je pars de chez nous et j'ai encore ces courses tous les jours que chez moi une fois par semaine. Il me manque un bon frigidaire. La boite en polystérène ok mais toujours pas de glaçon en vue dans les hotels. J'en aurais bien acheté mais la boite n'aurait même pas supporté la moitié du sachet.
Beaucoup d'indien, on nous regarde comme des intrus. Nous faisons juste nos courses et repartons.
Nous reprenons la route vers le grand canyon nord pas mal de route nous attend. Les virages je l'ai aime au usa pas de barrière de sécurité. La montagne la ford focus n'aime pas trop. Un arret photo sur le pont qui passe au dessus du collorado. Je suis surprise par la forêt que nous traverserons avant d'arriver à notre point de chute. En tout cas pour arriver au centre du grand canyon nord pas mal de kilomètres. Mais nous avons pris du retard je voulais être à temps sur la terrasse de l'hotel bright angel pour admirer le couché de soleil. Nous avons eu droit à notre dose de travaux route au ralentie avec gravillon. Mais ouf nous sommes bien arrivé à temps pour le couché de soleil à 18h juste le temps d'avoir notre clef d'ailleurs on ne trouvait pas sur le coup notre réservation en sachant que l'on voyait que tout était plein hotel comme camping. Partir sans réservation en septembre je dirais par endroit ce n'est pas raisonnable. Après notre beau spectacle du soir nous déchargeons notre voiture. Entre temps une dame assise devant sa lodge commence à discuter avec nous. Assez curieux ces américains. Mais sympa. Activité principal d'une retraité américaine bridge golf et manger. De la façon que l'hôtel est situé on se croirait à l'avant d'un bateau et vous pouvez admirez le spectacle autant de votre gauche que de votre droite en ne faisant que quelques pas.
Nous prendrons un repas rapide car le restaurant il y avait trop d'attente.
Nous sauvegardons comme tous les soirs nos photos sur ordi portable. Monsieur fait les manipes. En visualisant je vois apparaître sous le lit une tête de mulot. Je ferme tout de suite les bagages pour pas avoir un cadavre décomposé d'ici la fin des vacances au milieu du linge. Monsieur bouge le lit et commence la chasse avec un cintre. On prend ce que l'on peut mais nous aurons droit qu'à ses détritus sous le lit. Je dis de laisse tomber elle partira bien. Ce qui fut le cas les voisins attaquent le déménagement à leur retour dans la lodge.
CAT
le 1er septembre 2010
Première nuit complète depuis le départ de nos vacances. Peut être la tranquillité que nous sommes habitués là ou nous habitons toute l'année. Nous nous habillons chaudement mais en peu de temps la chaleur arrive et nous repassons aux vêtements été. Pendant tout notre parcours nous gardons sur la banquette arrière un change opposé de saison que nous avions sur nous. L'eau commence à être juste dans le coffre nous refaisons un plein d'un bon bidon. Nous partons voir les rangers pour savoir si le point impérial est bien fermé. ET oui malheureusement pour aujourd'hui, réouverture pour le lendemain. Mais comme il faut pas mal de kilomètre pour rentrer dans le parc nous nous résignons de ne pas voir ces points si bien placés ainsi que le cap royal la même route d'accès.
Donc nous partirons sur d'autres rando dans le coin. Nord kaibab trail 1h10 de marche avec un bon dénivelé. Mais dur dur pas de sport en court de l'année ça se ressent. Superbe vue du point coconico. Nous rebrousserons chemin après quelques photos. Les baladeurs à cheval eux iront bien plus bas.. Ensuite une autre ballade à pied mais nous n'irons pas loin principalement de la forêt ça ne nous changes pas de trop de ce que nous connaissons en France et aucune vue sur le canyon. Nous avions fait une réservation à jacob lake étape à la sortie du park pour le soir. Nous avons eu la surprise d'avoir le jour qui passe à travers les doubles rideaux les mites sont passées par là. Vraiment que une étape. Mais en fin de journée nous verrons qu'il se remplissait. Juste un restaurant à coté et une pompe à essence.
En conclusion le grand canyon nord nous a mieux plu que le grand canyon sud. Plus sauvage. Fait pour des trails Mais pas beaucoup de logement à l'intérieur. Du coup même en septembre tout était plein hôtel et camping. Le canyon sud est plus aménagé du coup plus pratique pour se déplacer en car.
J'annule la visite du parc des dunes plus au nord il y avait 3 heures de route allé retour et il est 16h30 quand nous arrivons à jacob lake donc pas possible. La seul chose qui nous trotte c'est the wave mais avec le décalage horaire le levé serait trop tôt et sans être sur du tirage au sort.
Le 2 septembre 2010. Reveil à la fraiche mais pas assez tot pour être à the wave pour 8h30 pour le tirage au sort de 9h. Nous partons vers page. Directe HORSESHOES BEND je suis bien les instructions que j'avais mis sur mon book. Bien indiqué il y a un panneau. Un parking et les 0.5 miles d'indiqué à faire à pied, pas de problème nous y allons. Au début du sable rouge et un peu d'herbes. Mais quel spectacle bien caché au départ. En plus nous sommes au bon horaire 9h. Les gens tournent autour pour essayer la bonne photo. Mon mari se couche sur le bord du rocher pour l'avoir au complet. Je vois un photographe très équipé qui ne se met pas sur une avance de rocher mais plutôt sur un renfoncement de rocher. J'attends la place tranquillement et là j'ai eu ma photo en entier. Quand on regarde de près on voit que la roche n'est pas de bonne qualité comme de l'ardoise qui séfrite.
Nous retournons au parking. Sur le trajet d'arrivé le panneau antiloppe canyon était sur notre droite. En voyant l'heure nous nous dirigeons directement. Tout le monde parle de l'heure de midi pour avoir les rayons. Allez zou c'est partie. Il est 10h15 nous déposons la voiture au parking payant. Pas fou ces indiens. Ensuite on voit des bancs devant des véhicules pour nous amener. Mais à un moment donné je vois des gens aller sur le coté de l'abri et revenir avec des coupons. J'envoie mon mari ouf nous partirons bien au prochain départ. En fin de compte ils appellent dans l'ordre que les gens ont payé justement sur le coté et si c'est plein vous attendez le prochain tour.
Il faut avoir effectivement un véhicule et bon connaisseur du trajet pour ne pas finir ambourbé dans le sable. Des véhicules arrivent directement de page ou on peut réserver. Du coup pas mal de monde pour passer dans un couloir ou il y a des puits de lumière avec des effets sur de la roche rouge. La guide m'aura emprunté mon appareil à plusieurs reprises pour faire des photos d'ailleurs bien réussi on peut dire qu'elle connait bien sa grotte mais à la fin vous vous sentez obligé de laisser la pièce. De temps en temps les guides prennent une pelle et lance du sable pour mieux voir les rayons mais pour les appareils photos je ne pense pas que ça leur fassent du bien. Ca a duré deux heures.


Nous tentons de récupérer notre chambre. Et ça marche. Du coup je vais attaquer le linge et les machines a laver et sèche linge. D'ailleurs pas habitué au sèche linge à la maison j'ai voulu gagner du temps en mettant plus fort mais tous les vêtements n'ont pas aimé. Ensuite nous profiterons de la piscine nous avions dans les 39 degrés dehors mais l'eau ne nous a pas rafraichi elle est à 37°. Mais rien à dire de l'hôtel très correct. Nous nous préparons pour le resto que j'avais pris sur internet japonnais. Au début nous voyons un magasin mais pas de restaurant mais il fallait regarder plus au fond de la ruelle. Pas très visible. Mais beaucoup de monde nous finissons dans la salle ou il y a la démonstration pour deux groupes d'américain dont nous aurons droit au spectacle avec leur coupe coupe. Très bon en sachant bien choisir nous nous faisons aider par le serveur avec un plat à base de crabe le deuxième plat plus classique. Retour à la chambre et dodo.
Le 2 septembre 2010. Reveil à la fraiche mais pas assez tot pour être à the wave pour 8h30 pour le tirage au sort de 9h. Nous partons vers page. Directe HORSESHOES BEND je suis bien les instructions que j'avais mis sur mon book. Bien indiqué il y a un panneau. Un parking et les 0.5 miles d'indiqué à faire à pied, pas de problème nous y allons. Au début du sable rouge et un peu d'herbes. Mais quel spectacle bien caché au départ. En plus nous sommes au bon horaire 9h. Les gens tournent autour pour essayer la bonne photo. Mon mari se couche sur le bord du rocher pour l'avoir au complet. Je vois un photographe très équipé qui ne se met pas sur une avance de rocher mais plutôt sur un renfoncement de rocher. J'attends la place tranquillement et là j'ai eu ma photo en entier. Quand on regarde de près on voit que la roche n'est pas de bonne qualité comme de l'ardoise qui séfrite.

Nous retournons au parking. Sur le trajet d'arrivé le panneau antiloppe canyon était sur notre droite. En voyant l'heure nous nous dirigeons directement. Tout le monde parle de l'heure de midi pour avoir les rayons. Allez zou c'est partie. Il est 10h15 nous déposons la voiture au parking payant. Pas fou ces indiens. Ensuite on voit des bancs devant des véhicules pour nous amener. Mais à un moment donné je vois des gens aller sur le coté de l'abri et revenir avec des coupons. J'envoie mon mari ouf nous partirons bien au prochain départ. En fin de compte ils appellent dans l'ordre que les gens ont payé justement sur le coté et si c'est plein vous attendez le prochain tour.Il faut avoir effectivement un véhicule et bon connaisseur du trajet pour ne pas finir ambourbé dans le sable. Des véhicules arrivent directement de page ou on peut réserver. Du coup pas mal de monde pour passer dans un couloir ou il y a des puits de lumière avec des effets sur de la roche rouge. La guide m'aura emprunté mon appareil à plusieurs reprises pour faire des photos d'ailleurs bien réussi on peut dire qu'elle connait bien sa grotte mais à la fin vous vous sentez obligé de laisser la pièce. De temps en temps les guides prennent une pelle et lance du sable pour mieux voir les rayons mais pour les appareils photos je ne pense pas que ça leur fassent du bien. Ca a duré deux heures.



Nous tentons de récupérer notre chambre. Et ça marche. Du coup je vais attaquer le linge et les machines a laver et sèche linge. D'ailleurs pas habitué au sèche linge à la maison j'ai voulu gagner du temps en mettant plus fort mais tous les vêtements n'ont pas aimé. Ensuite nous profiterons de la piscine nous avions dans les 39 degrés dehors mais l'eau ne nous a pas rafraichi elle est à 37°. Mais rien à dire de l'hôtel très correct. Nous nous préparons pour le resto que j'avais pris sur internet japonnais. Au début nous voyons un magasin mais pas de restaurant mais il fallait regarder plus au fond de la ruelle. Pas très visible. Mais beaucoup de monde nous finissons dans la salle ou il y a la démonstration pour deux groupes d'américain dont nous aurons droit au spectacle avec leur coupe coupe. Très bon en sachant bien choisir nous nous faisons aider par le serveur avec un plat à base de crabe le deuxième plat plus classique. Retour à la chambre et dodo.
CAT
3 septembre 2010
Heureusement que j'ai tout mis sur l'ordinateur portable tout au long de notre voyage car j'ai un peu laissé le forum de coté usa pour attaquer sur la direction JAPON (projet)
Pique nique dans la chambre ce matin après une bonne nuit de sommeil.
The wave étant supprimé du programme nous avons du temps devant nous. Il ne faut pas forcement rester bloqué sur son programme sans cela ça peut gâcher un peu les vavances
donc visite autour du lake powell mais vers page car c'est très vaste et pas possible de faire le tour. Eventuellement prévoir une ballade sur l'eau. Nous commençons un arrêt au barrage Glen Canyon Dam.
Impressionnant maintenant dire que c'est beau pour moi pas forcement je vois que le coté si ça cède c'est la cata à coté une centrale électrique. A force que l'homme exploite et modifie la nature es ce qu'il ne va pas le payer un jour.
Donc ensuite nous prenons la route 89 pour remonter vers kanab et nous arrêter aux points de vue indiquées sur les documents donnés à page.
En générale à chaque entrée de parc à la petit guitoune ou vous montrez la carte pass on vous donne une carte et des infos sur le site.
Pour nous en septembre nous avons pu constater qu'avec moins de touriste on a du montrer notre carte avec à l'appui le passeport pour contrôle de signature.
Pour cette fois ils nous ont demandé si on campait. En allant voir lone rock
un rocher planté au milieu de l'eau nous rencontrons un premier camping à ras de l'eau avec leur engin de camping car bientôt aussi grand qu'un F4. Non non je n'exagère pas .
En tout cas ils ont réussi à boucher l'accès de l'eau en se mettant les uns à coté des autres.
Ensuite nous rebroussons chemin sur Wahweap entre deux il y a des arrêts ou nous pique niquons
C'est très bien aménagé avec de l'ombre une table et banc + le barbecue pour celui qui à pris sa viande et son charbon avec vue sur le lake powell.
Mais nous nous rendons compte que c'est beaucoup fait pour les plaisanciers du coin ou de plus loin le lake powell
Le soir à notre hôtel pas mal de voyageur arrive avec un bateau ou la remorque vide derrière la voiture (grosse) j'arrivais à la hauteur du haut de la roue et je mesure 1m68
On décide de partir pour antilope point et la le soleil tape il fait 98 au compteur de la voiture un arrêt glace s'impose
mais ma tête commence à me faire mal, j'espère ne pas avoir eu droit à une insolation
donc après la glace départ pour notre point nous avons été déçus un grand parking et tout le nécessaire pour les plaisanciers rien de plus
on repart à l'arrêt de lower antilope canyon nous croisons des français qui y reviennent assez en sueur.
Ils nous disent que c'est bien même mieux que upper antilope canyon
Mais nous regardons les prix 23 dollars par personne. Je sais que c'est leur gagne pain mais tout de même. En fin de compte c'est juste pour te déposer devant l'entrée et je croix à pied ce que nous voulions faire par nous même.
Donc nous rebroussons chemin dommage pour moi j'aurais tenté nous ne sommes pas sur de revenir de si tôt
Voyant la température nous décidons de retourner à l'hôtel. Un tour à la piscine très chaude et de jaccouzi
Et pour moi un tour de machine à laver et de sèche linge. Mon mari apprécie l'hôtel et le confort il faut dire que nos deux derniers voyage (Mexique et Bali) les hôtels et chambre spécieuse en général.
Un transfert de nos photos sur l'ordinateur mais avec deux appareils un monsieur et un petit pour madame les photos sont en grande quantité et tout est multiplié dur dur le tri.
Une pensée pour un ami Eric et ces mustangs de partout et toutes les couleurs et de différente génération.
Donc pour le repas de ce soir on décide de rester sur place stop pour la voiture service moyen confirmé le lendemain pour le petit déjeuné
En conclusion pour nous une journée 1/2 airait suffit si il n'y a pas d'activité sur l'eau (des balades sont proposés sur le lac par l'hôtel à l'extérieur de page qui a l'aire pas trop mal.
Impressionnant maintenant dire que c'est beau pour moi pas forcement je vois que le coté si ça cède c'est la cata à coté une centrale électrique. A force que l'homme exploite et modifie la nature es ce qu'il ne va pas le payer un jour.
Donc ensuite nous prenons la route 89 pour remonter vers kanab et nous arrêter aux points de vue indiquées sur les documents donnés à page.
En générale à chaque entrée de parc à la petit guitoune ou vous montrez la carte pass on vous donne une carte et des infos sur le site.
Pour nous en septembre nous avons pu constater qu'avec moins de touriste on a du montrer notre carte avec à l'appui le passeport pour contrôle de signature.
Pour cette fois ils nous ont demandé si on campait. En allant voir lone rock
un rocher planté au milieu de l'eau nous rencontrons un premier camping à ras de l'eau avec leur engin de camping car bientôt aussi grand qu'un F4. Non non je n'exagère pas .
En tout cas ils ont réussi à boucher l'accès de l'eau en se mettant les uns à coté des autres.
Ensuite nous rebroussons chemin sur Wahweap entre deux il y a des arrêts ou nous pique niquons
C'est très bien aménagé avec de l'ombre une table et banc + le barbecue pour celui qui à pris sa viande et son charbon avec vue sur le lake powell.
Mais nous nous rendons compte que c'est beaucoup fait pour les plaisanciers du coin ou de plus loin le lake powell
Le soir à notre hôtel pas mal de voyageur arrive avec un bateau ou la remorque vide derrière la voiture (grosse) j'arrivais à la hauteur du haut de la roue et je mesure 1m68
On décide de partir pour antilope point et la le soleil tape il fait 98 au compteur de la voiture un arrêt glace s'impose
mais ma tête commence à me faire mal, j'espère ne pas avoir eu droit à une insolation
donc après la glace départ pour notre point nous avons été déçus un grand parking et tout le nécessaire pour les plaisanciers rien de plus
on repart à l'arrêt de lower antilope canyon nous croisons des français qui y reviennent assez en sueur.
Ils nous disent que c'est bien même mieux que upper antilope canyon
Mais nous regardons les prix 23 dollars par personne. Je sais que c'est leur gagne pain mais tout de même. En fin de compte c'est juste pour te déposer devant l'entrée et je croix à pied ce que nous voulions faire par nous même.
Donc nous rebroussons chemin dommage pour moi j'aurais tenté nous ne sommes pas sur de revenir de si tôt
Voyant la température nous décidons de retourner à l'hôtel. Un tour à la piscine très chaude et de jaccouzi
Et pour moi un tour de machine à laver et de sèche linge. Mon mari apprécie l'hôtel et le confort il faut dire que nos deux derniers voyage (Mexique et Bali) les hôtels et chambre spécieuse en général.
Un transfert de nos photos sur l'ordinateur mais avec deux appareils un monsieur et un petit pour madame les photos sont en grande quantité et tout est multiplié dur dur le tri.
Une pensée pour un ami Eric et ces mustangs de partout et toutes les couleurs et de différente génération.
Donc pour le repas de ce soir on décide de rester sur place stop pour la voiture service moyen confirmé le lendemain pour le petit déjeuné
En conclusion pour nous une journée 1/2 airait suffit si il n'y a pas d'activité sur l'eau (des balades sont proposés sur le lac par l'hôtel à l'extérieur de page qui a l'aire pas trop mal.CAT
4 septembre 2010
Réveille pour moi et pour les gens autours à 6 heures donc j'en profite pour taper ma journée d'hier pendant que monsieur dort. Il ne faut pas trop que je regarde ma tête au miroir car j'ai les yeux creusés par la fatigue et oui c'est les vacances mais le rythme est là. Hier j'avais étudié la journée d'aujourd'hui car le programme est un peu chamboulé.. Nous devions encore tourner autour du lac mais je décale sur la journée du lendemain avec la visite de gooseneks et revenir sur nos pas à monument Valley. Notre hôtel est à Kayanta dommage Mexican hat aurait été mieux mais je comprends en passant dans cette petite ville que les hôtels étaient rares donc on n'avait rien à regretter. Donc nous voilà partie sur Navajo à voir si vous avez le temps et si c'est sur le trajet. Départ pour l'hôtel Kayenta est très dégagé et nous trouvons facilement l'hôtel mais à l'heure ou nous arrivons les chambres ne sont pas prêtent. Nous l'avisons de notre confirmation elle nous montre la pendule et le décalage de 1 heures d'ailleurs les jours qui suivent on joue que à cela. On reste sur le parking de l'hôtel sur le coté et nous mangeons tranquillement des sandwichs prient le matin chez Subway. Mais la des hommes n'arrêtent pas de faire des allées et venues jusqu'à ce qu'il y en ait un qui vienne vers nous et qui commence à nous parler mais on s'aperçoit assez vite qu'il a un problème mental. Il insiste. En s'approchant de très près de moi. Mon réflexe lui donner mon sandwich que j'avais dans les mains mais cela ne l'a calmé que un temps et il recommence. Nous fermons le coffre ou il commence à trop se pencher nous rentrons dans la voiture il passe la tête dans la fenêtre ouverte et ne nous laisse pas partir nous démarrons la voiture et on part doucement pour qu'il se recule. Ouf nous partons du coup à monument valley
(la carte des parks ne fonctionnement pas pour ce lieu), nous payons donc l'entrée et nous allons sur la terrasse voir une vue d'ensemble je dirais superbe. Ensuite nous reprenons la voiture pour attaquer la piste très rouge nous allons doucement ce n'est que une ford focus et de location
Pour ne pas senliser nous passons de droite à gauche comme tout le monde. On regarde au loin qu'il n'y ait personne. On attend son tour en tout cas aucun problème et d'accident. Nous nous arrêtons comme il est indiqué sur la carte. Pour le point des peintre pas trop de jeu de lumière sauf si nous sommes arrivés trop tôt.
Nous retournons sur la terrasse du départ et nous nous installons pour regarder le couchée de soleil. C'est là que nous voyons les chanceux qui sont installés dans l'hôtel du parc vue sur les 3 cheminées. Nous rentrons ensuite à l'hôtel nous avions quelques kilomètres et en plus 1h de décalage le temps de récupérer nos cartes pour ouvrir notre chambre. Une douche comme nous sommes bien rouge du sable du Monument valley. Il est déjà 20h30 on finit au restaurant de l'hôtel peut être pratique mais sans plus entre le service et les légumes pas cuits d'ailleurs pendant tout notre séjour les légumes verts ne sont pas cuits donc immangeable
En tout cas nous nous apercevons que monument valley prend une demi journée + la route nous n'aurions pas pu faire plus pour la journée.
dimanche 5 septembre 2010 Donc ce matin réveil à 6 heures de kayante mais pas de Utah aujourd'hui. Je me couvre les épaules car le soleil en septembre tape bien et j'ai de beau coup de soleil de la crême Nous rechargeons notre voiture après petit déjeuné correcte donc direction Canyonland nord mais je me dis sur le trajet il y a goosenecks que j'avais repéré via internet donc nous bifurquons ver la 261 et ensuite la 316 pas trop mal indiqué nous arrivons au point de vue un vrais panorama mais le problème de ne pas avoir l'objectif adapté j'utilise le film ça vaut le détour
ensuite nous repartons en continuant sur la même route pour rejoindre la 95 par la 261 par le nord. Là le paysage est très beau sachant que nous grimpons avec pas mal de lacés mais la route n'est plus goudronnée mais les chauffeurs sont raisonnables
impossible de rouler vite pas trop de visibilité lointaine et pas de barrière de sécurité.
On doit trouver de l'essence et un repas pour nous. Nous nous apercevons qu'en respectant la vitesse nous nous faisons souvent doubler par les locaux et les camions.
En route pour canyoland sud nous faisons le circuit classique avec arrêt photos aux points et deux marches proposées
Nous repartons pour rejoindre la route 191 vers moab d'ailleurs une belle arche à photographier sur la droite mais nous annulons le choix d'aller a needkes overllo encore 34 km*2 et allons directement à l'hôtel super 8 bien placé à la sortie de moad je dirais pratique
d'ailleurs il est complet comme beaucoup d'hôtel ou nous nous sommes arrêtés et je me dis il est très risqué de partir qu'avec un billet d'avion en poche sauf pour le camping car
En tout cas de sacrés blocs de pierre sont en équilibre le long de la route du parc on prie presque pour qu'il n'y en ait pas un qui se détache
d'ailleurs on en voyait qui étaient tombés et roulés l'autre coté de la route.
Un repas au restaurant que j'ai trouvé sur internet avant de partir. Comme il a l'air très connu, beaucoup de monde en attente devant nous avons droit à notre boite qui bip quand une table se libère et effectivement nous n'avons pas regretté notre choix pour moi un rumsteck new york et monsieur un fisch fritte et direct au dodo.
Réveille pour moi et pour les gens autours à 6 heures donc j'en profite pour taper ma journée d'hier pendant que monsieur dort. Il ne faut pas trop que je regarde ma tête au miroir car j'ai les yeux creusés par la fatigue et oui c'est les vacances mais le rythme est là. Hier j'avais étudié la journée d'aujourd'hui car le programme est un peu chamboulé.. Nous devions encore tourner autour du lac mais je décale sur la journée du lendemain avec la visite de gooseneks et revenir sur nos pas à monument Valley. Notre hôtel est à Kayanta dommage Mexican hat aurait été mieux mais je comprends en passant dans cette petite ville que les hôtels étaient rares donc on n'avait rien à regretter. Donc nous voilà partie sur Navajo à voir si vous avez le temps et si c'est sur le trajet. Départ pour l'hôtel Kayenta est très dégagé et nous trouvons facilement l'hôtel mais à l'heure ou nous arrivons les chambres ne sont pas prêtent. Nous l'avisons de notre confirmation elle nous montre la pendule et le décalage de 1 heures d'ailleurs les jours qui suivent on joue que à cela. On reste sur le parking de l'hôtel sur le coté et nous mangeons tranquillement des sandwichs prient le matin chez Subway. Mais la des hommes n'arrêtent pas de faire des allées et venues jusqu'à ce qu'il y en ait un qui vienne vers nous et qui commence à nous parler mais on s'aperçoit assez vite qu'il a un problème mental. Il insiste. En s'approchant de très près de moi. Mon réflexe lui donner mon sandwich que j'avais dans les mains mais cela ne l'a calmé que un temps et il recommence. Nous fermons le coffre ou il commence à trop se pencher nous rentrons dans la voiture il passe la tête dans la fenêtre ouverte et ne nous laisse pas partir nous démarrons la voiture et on part doucement pour qu'il se recule. Ouf nous partons du coup à monument valley
(la carte des parks ne fonctionnement pas pour ce lieu), nous payons donc l'entrée et nous allons sur la terrasse voir une vue d'ensemble je dirais superbe. Ensuite nous reprenons la voiture pour attaquer la piste très rouge nous allons doucement ce n'est que une ford focus et de location
Pour ne pas senliser nous passons de droite à gauche comme tout le monde. On regarde au loin qu'il n'y ait personne. On attend son tour en tout cas aucun problème et d'accident. Nous nous arrêtons comme il est indiqué sur la carte. Pour le point des peintre pas trop de jeu de lumière sauf si nous sommes arrivés trop tôt.
Nous retournons sur la terrasse du départ et nous nous installons pour regarder le couchée de soleil. C'est là que nous voyons les chanceux qui sont installés dans l'hôtel du parc vue sur les 3 cheminées. Nous rentrons ensuite à l'hôtel nous avions quelques kilomètres et en plus 1h de décalage le temps de récupérer nos cartes pour ouvrir notre chambre. Une douche comme nous sommes bien rouge du sable du Monument valley. Il est déjà 20h30 on finit au restaurant de l'hôtel peut être pratique mais sans plus entre le service et les légumes pas cuits d'ailleurs pendant tout notre séjour les légumes verts ne sont pas cuits donc immangeable
En tout cas nous nous apercevons que monument valley prend une demi journée + la route nous n'aurions pas pu faire plus pour la journée.dimanche 5 septembre 2010 Donc ce matin réveil à 6 heures de kayante mais pas de Utah aujourd'hui. Je me couvre les épaules car le soleil en septembre tape bien et j'ai de beau coup de soleil de la crême Nous rechargeons notre voiture après petit déjeuné correcte donc direction Canyonland nord mais je me dis sur le trajet il y a goosenecks que j'avais repéré via internet donc nous bifurquons ver la 261 et ensuite la 316 pas trop mal indiqué nous arrivons au point de vue un vrais panorama mais le problème de ne pas avoir l'objectif adapté j'utilise le film ça vaut le détour
ensuite nous repartons en continuant sur la même route pour rejoindre la 95 par la 261 par le nord. Là le paysage est très beau sachant que nous grimpons avec pas mal de lacés mais la route n'est plus goudronnée mais les chauffeurs sont raisonnables
impossible de rouler vite pas trop de visibilité lointaine et pas de barrière de sécurité.
On doit trouver de l'essence et un repas pour nous. Nous nous apercevons qu'en respectant la vitesse nous nous faisons souvent doubler par les locaux et les camions.
En route pour canyoland sud nous faisons le circuit classique avec arrêt photos aux points et deux marches proposées
Nous repartons pour rejoindre la route 191 vers moab d'ailleurs une belle arche à photographier sur la droite mais nous annulons le choix d'aller a needkes overllo encore 34 km*2 et allons directement à l'hôtel super 8 bien placé à la sortie de moad je dirais pratique
d'ailleurs il est complet comme beaucoup d'hôtel ou nous nous sommes arrêtés et je me dis il est très risqué de partir qu'avec un billet d'avion en poche sauf pour le camping car
En tout cas de sacrés blocs de pierre sont en équilibre le long de la route du parc on prie presque pour qu'il n'y en ait pas un qui se détache
d'ailleurs on en voyait qui étaient tombés et roulés l'autre coté de la route.
Un repas au restaurant que j'ai trouvé sur internet avant de partir. Comme il a l'air très connu, beaucoup de monde en attente devant nous avons droit à notre boite qui bip quand une table se libère et effectivement nous n'avons pas regretté notre choix pour moi un rumsteck new york et monsieur un fisch fritte et direct au dodo.CAT
LE lundi - septembre 2010
réveille pour 6H30 petit déjeuné à l'hôtel super 8 simple mais pratique on en a pour son prix par contre mon mari à eu droit a un drap avec un trou propre donc nous avons repéré que les sandwichs subway sont très bon et on a le choix pour la composition donc nous partons direct après avoir remplie la glacière de glaçon ce ne sera que la deuxième hôtel ou nous en avons trouvés et nos bouteilles d'eau mis au frais au frigidaire de la chambre et oui au super 8 il y a des frigidaires dans les chambres et aussi le réservoir d'essence car rien dans les deux parcs ensuite direct canyonland nord nous faisons tous les arrêts points de vue de programmés avec les marches qui allaient avec
mais il est déjà 14h quand nous quittons le parc et il y a le parc des arches à voir
donc pas la peine de s'énerver nous partons vers les arches pas loin du tout de moab
donc nous visitons les premiers points
ensuite direct au fond du parc pour la grande arche mais le soleil commence à descendre et pour les photos il faut jouer avec l'arche pour le contre jour mais on avait des doutes voyant les gens arriver de loin combien encore de marche ?
en tout cas pour double arche
dur dur à arriver à faire la photo sans personne dessus sans compter de ne pas tomber avec l'appareil photo
mais bon nous y sommes arrivés il suffit d'attendre que les vagues de groupe partent d'ailleurs un clin d'oeil au film camping avec monsieur jacky râleur on reconnait bien les français même en vacances mais ils sont peu
donc maintenant il faut attaquer la final avec le couché de soleil et bien non mon mari me tend les clefs pas bon signe il commence une crise de migraine avec la vue qui se modifie donc j'ai eu droit à ma première conduite en voiture automatique aux us
bon il n'était pas en état de trop râler le couché de soleil raté pour nous
j'ai eu tendance à mettre trop souvent mon pied sur la pédale de frein comme il n'y a pas de frein moteur
pas fière quand c'est une voiture de l'occasion mais il a su me dire heureusement que tu ne fais pas les 4000 kilomètres c'est là que l'on s'aperçoit d'avoir le second conducteur avec autant de distance ça peut servir
donc retour à l'hôtel mais j'aimerais bien manger au restaurant de la veille mais ce n'est pas gagné
nous prenons au plus simple le denny s qui se trouve juste à coté
simple mais pratique
Mardi 7 septembre 2010 donc ce matin départ à 9H après petit déjeuné nous avons pas trop speedé suite à la migraine de la veille il faut tenir soin du chauffeur donc nous décidons de retourner sur le parc des arches pour faire le point de vue de délicate arch
nous discutons un temps avec des allemands en vacances mais pour un deuxième voyage au usa, cette fois en visitant plus vers le nord notre parcours ils l'avaient déjà fait quelques années au paravent avec des ados mais ceux ci étaient plus intéressés par les grandes villes nous leur parlons de las vegas mais c'est vrais qu'il faut avoir 21 ans pour rentrer dans les casinos du coup ça ne les intéressais pas
donc après quelques photos nous ressortons du parc il est déjà 11h le temps passe trop vite
direction capitol reef nous prenons nos sandwichs à notre adresse favorite et un peu d'essence et directe sur la route mais les kilomètres sont long nous décidons de faire l'arrêt midi sur le court de la route mais au loin nous voyons un ciel menaçant remarqué que ça fait de belles photos
on rentre dans le parc d'ailleurs pas de cabane de contrôle
nous sommes surpris par la variation de celui ci
il est à une échelle humaine et de petit ruisseau
donc plus reposant nous décidons de prendre les débuts des routes annexes qui nous fait passer dans les gorges avec des panneaux au début de ne pas emprunter en cas d'orages
nous commençons les deux trajets sans aller au bout
effectivement c'est les cours d'eau qui sont prioritaire en aménagement de route
mais ce qui m'impréssionait le plus c'est les blocs de rocher en équilibre avec en support de la terre rouge et je me dis que si il pleut de trop rien est dit que ça ne tombe pas comme celles déjà au pied des falaises
donc après quelques photos spectaculaire nous retournons sur la route principale pour voir ensuite goosenecks sous la pluie mais la comme nous pouvons faire des comparatifs de celui de deux jours avant nous ne sommes pas trop impressionné désolé
nous allons à notre hotel juste à la sortie du parc enfin le motel sandstone propre et bien placé il manque le frigidaire remarqué avec les températures que nous avons ça ira. nous prenons direct les pulls et pantalon pour monsieur
toujours sur la banquette arrière de la voiture accès pratique. Pour les jours ou les températures descendent au dessous de 10 degrès + nos kayas penchos investis dans précédent voyage très pratique pour protéger le matériel photo sac à dos et nous.
pour l'hotel wifi et piscine (raté) pour la météo
maintenant voir ou nous mangeons mais comme il est que 18H effectivement la pluie ne vous insites pas trop à trainer mais cela nous permets de ce poser un peu
donc nous nous lançons au restaurant conseillé dans tous guides et internet le café diablo pas déçus du tout on a très bien mangé en quantité n'en parlons pas et présentation pour l'addition un peu plus cher que le budget prévu mais comme le midi nous mangeons pique nique et que hier rapide ça valait bien la peine
Mercredi 8 septembre 2010
ce matin départ plus tard que prévue je savais qu'il y avait de la route mais la fatigue l'emporte donc petit déjeuné pris à l'hôtel pas conseillé départ pour la route a 9 heures je sais ce n'est pas de bon heure donc route pour bryce canyon à celui là je l'attendais nous avons voulu prendre nos sandwichs à notre chaine rapide préféré mais non elle était entrain de mettre en place à nous de revenir plus tard nous remarquerons le long de notre voyage que peut être ils fond des heures et des années de travail ces américains mais ils ne stressent pas pour la rapidité ils ont raison (je rectifie juste en dehors des grandes villes) chez nous en France on nous demandes la rapidité la quantité etc etc donc nous faisons que le plein car j'avais lu que l'essence était rare sur la route il s'avère qu'il y avait quelques stations et moins cher pas de glaçon de pris à l'hôtel l'appareil est en panne mais comme il fait assez froid on ne cherche pas de trop nous partons donc mais quelques kilomètres de fait nous partons sur des lacets en montagne ensuite le brouillard on se demande ou nous allons
en prend donc la route 12 mais elle vaut vraiment le coup d'ailleurs on n'avance pas
arrêt sur arrêt pour des points paneauramics avec des vues qui changent à chaque fois
après un bon trajet il faut dire que c'est long entre les deux parcs
nous arrivons sur bryce canion on tente de récupérer la chambre à best western ruby s inn juste à côté du parc très pratique
pas de soucis on nous indique comment y arriver
c'est vrais que l'on sent dans une grande structure comme disent certain
il y a un effort de décoration d'entrée et un service d'accueil très zen
donc nous reprenons la voiture comme je vous ai dit c'est très grand et nous montons les valises sur le passage nous voyons une grande piscine couverte
bon ce n'est pas le tout mais il faut y aller il est 11h voir plus
chouette bryce mais au début de la foret rien ne fait apparaitre le clou du spectacle
d'ailleurs des arbres brulés je me demande si pour nettoyer le sous bois il n'utilise pas le feu
nous devions manger notre pique nique
je pousse pour que nous allions au point le plus loin pour manger et ensuite revenir sur nos pas pour faire les arrêts
gagné c'est ce que nous avons fait
mais par contre quand on sort de la voiture un vent et une température on sort toute notre réserve de vêtement posé sur la banquette arrière un pull un polaire et un bon gilet pour chacun et nous partons manger
nous avons droit au pancarte pour les ours mon mari est content chouette un ours mais ouf rien à l'horizon mais il photographie les consignes qu'il avait entendu parler par un collègue
donc nous mangeons très rapidement et partons sur la vue du point paria view ensuite nous suivons la carte et remontons point par point
je ne vous dis pas le nombre de photos en tout cas nous avons beaucoup aimé il faudrait être difficile et nous nous sommes dit que ce serait un park à revisiter avec plus de temps si il y a une prochaine fois
j'avais en tête mon parcours le plus simple que j'avais choisi par rapport au guide sunset point vers sunrise point
à sunset point mon mari voit des gens revenir d'un chemin venant du bas qui avait l'aire grandiose mais je m'aperçois que ça n'avait rien avoir avec celui que j'avais programmé mais bon il faut laissé faire les choses dèsfois
en fin de compte nous partons sur la navajo loop trail une bonne heure de marche mais rien à dire nous n'avons pas regretté de cette destination même si j'en ai un peu bavé pour la remonté
ce n'est pas le tout de descendre mais il y a toujours un retour en plus c'est une boucle donc on ne passe pour ainsi dire pas au même endroit nous avons réussi à semer le car d'italien mais aussi de français il y en avait aujourd'hui c'est là que l'on se rend compte des parcs des tours opérateurs
en revenant je fais comme même le trajet allé retour du sunset point à sunrise point pour en même temps voir le début du couché de soleil sans prendre aucun bus on s'apercevra que la distance n'en vaut pas la peine
nous rentrons à l'hôtel un arrêt aux magasins à touriste sur la droite nous trouvons d'ailleus le chapeau de monsieur
ensuite une douche et piquer une tête à la piscine
au retour de celle ci d'ailleurs presque personnes pour cause heure du repas nous devions partir manger déjà 20h et bien non la fatigue et migraine l'emportera pour rester au lit et je comprends le chauffeur il faut qu'il tienne la route
le jeudi 9 septembre 2010 après une mauvaise nuit mon mari malade nous n'avons pas beaucoup dormi d'ailleurs on ne se sent pas tranquille si il faut faire intervenir un médecin surtout que c'est monsieur le traducteur donc nous partons plus tard que prévue en utilisant la cafetière de la chambre pour faire notre thé un peu de shopping dans le magasin de l'hôtel pour grignoter un peu car la veille du coup nous ne sommes pas sortie de la chambre après la piscine nous rechargeons la voiture il est plus de 9H monsieur me tend les clefs de la voiture ce sera moi la conductrice mais ce que j'appréhendais le plus c'est la fin du parcours donc direction le parc de zion en travaux mais possible de le traverser des feux et des arrêts nous y resterons que pour le pique nique mais nous ne prendrons pas le schutel malgré qu'il soit très bien indiqué voyant notre état de fatigue nous écourtons notre visite de ce parc quand le traversant ensuite nous partons sur la route normale car avant je n'ai pas trop aimé les bords surtout ou il y a des lacets j'espérais que monsieur reprenne le volant pour les derniers kilomètres avant l'arrivée vers las vegas et bien non j'ai eu droit a la circulation plus rude avec les changements de voies mais merci juliette notre GPS pour nous indiquer la route très pratique en tout cas nous ne regrettons pas notre investissement donc dès que j'ai vu l'accès à l'hôtel le mirage pour le parking d'ailleurs pratique pas très loin de la sortie d'un genre de périphérique je n'y toucherai plus pour la soirée les pieds c'est très pratique pour visiter las vegas voir un métro à prendre de l'hôtel des pyramides qui vous avances de quelques hotels plus loin pour infos éviter le week end voir les jours autour pour les tarifs le double voir triple donc nous partons vers la réception assez de comptoirs pour aller assez rapidement à nos chambres mais nous regrettons déjà d'avoir pris que une partie de nos bagages et devoir retourner à la voiture d'ailleurs nous nous trompons de niveau pour retourner à la voiture mon mari ne la voyant pas appuie sur la clef pour voir si elle répond oui mais de l'étage du dessus donc retour à la chambre d'ailleurs très spacieuse et vu sur le spectacle du volcan le soir l'hôtel n'était pas plein nous avons pu choisir un peu l'étage mais le bruit et la foule nous repousse un peu donc direct sur la strip pour notre longue ballade d'hôtel j'avais établie sur le plan dans mon book les hôtels à visiter mais nous avons modifié notre choix sur le paris que je n'avais pas mis sur la liste et que nous ne regrettons pas il vaut bien le vénitien que j'avais vu au départ pour dormir mais vu le prix j'ai dirigé mon choix sur le mirage que je ne regrette pas du tout
mais partout du bruit du bruit d'ailleurs je pleins les gens qui y travaillent
j'observais il n'avait pas de boule kyes
du coté des extravagances nous sommes servies
ils vous vendent un peu de tout dont un bar pour s'oxygéner à la senteur de votre choix ensuite un bar ou vous finissez zen dans sa baignoire et des pétales
ensuite nous passons sur un trottoir ou je vois une descente d'escalier comme si vous rentrez dans un métro et quelques mètres plus loin vous y ressortez mais entre il vous annonce un bar ou la température est très basse d'ailleurs ça fume bien et on voit des gens accoudés à un bar
par contre on n'arrête pas de vous proposer des cartes tout au long des trottoirs assez alléchante avec des photos de fille mais je n'ai supposé que la suite de celle ci je n'en ai pas prise ni mon mari nous ne saurons pas la suite mais en tout cas ils ou elles ne sont pas raciste si les personnes soient en couple ou pas pour vous les tendres ces cartes
un hôtel sympa pour les enfants vu extérieur
mais on ressent un certain décalage avec des gens essayant de vendre de l'eau et autres pour gagner un peu d'argent ou font la manche, dans un monde ou on joue de l'argent d'ailleurs je n'ai pas mis une seule pièce pour ce soir
nous finissons sur un restaurant au paris pour ne pas être loin du spectacle en sortant du vénitien en face enfin presque beaucoup de détour pour arriver sur le trottoir d'en face
et oui nous y sommes juste à temps le spectacle est bien fait
nous partons ensuite direct sur celui du mirage ou nous arrivons pile au bon moment un thème complètement opposé
pour arriver à notre chambre à 22H
il y aura encore deux présentations de spectacle dont je regarderais un échantillon par la fenêtre ce qui donne autre chose
nous avons droit à l'aéroport et les avions pas loin
je lis que nous n'avons pas tout vue sur notre hôtel
demain nous irons visiter le reste avant de partir
pour la vallée de la mort mon mari découvre ce soir que j'ai eu la bonne idée de réserver dans la vallée de la mort et il s'inquiète un peu de la chaleur d'ailleurs il va falloir revoir pour l'eau faire une réserve
car les frigos dans le mirage ne sont pas accessible ceux dans les chambres il y a un code j'image qu'il doit y avoir un bar ce qui ne m'intéresse pas
d'ailleurs en parlant de frais ce matin nous sommes partie avec une température de 15° environ et nous finissons la journée sur du 30°
pour la conduite je pense que deux conducteurs ce n'est pas de trop aujourd'hui j'ai pris conscience que les kilomètres accumulés sur plusieurs journée ça peut bien vous fatiguer (donc prévoir le conducteur supplémentaire en louant la voiture)
Vendredi 10 septembre 2010
Ce matin donc recherche du petit déjeuné dans notre grand hôtel quand nous trouvons un self nous constaterons que le prix est de 14D par personne et sans les taxes (tous les prix affichés au us sont hors taxe) donc sortons à l'extérieur pour faire comme beaucoup de gens un magdo breakfast qui aurait imaginé que je finirais la dedans ensuite nous décidons de visiter notre hôtel avant de partir mais la visite fut courte la piscine très grande et sympa d'ailleurs il faut justifier de notre présence dans l'hôtel avec nos cartes de chambre mais le zoo et dauphin en travaux et fermé donc nous retournons à notre chambre récupérer les valises et aller à notre voiture monsieur voulait voir une adresse de guitare qu'un vendeur à Los Angeles lui avait donné mais nous avons tourné plus d'une heure mais à la fin il n'y avait un écriteau qui vous dirigeait sur une autre adresse que l'on a jamais vraiment trouvé donc nous mettons cette fois juliette vers la vallée de la mort (rappel il est 12H) mais en lui indiquant la route 95 et ensuite 374 effectivement le détour et sympa
vers la fin du trajet on arrive à la vallée de la mort par des bancs de sel
nous avions fait le plein d'essence à las vegas et par surprise elle n'est pas si cher que cela quand on verra la suite à la vallée de la mort
comme nous sommes déjà à 15H nous prenons possessions de notre chambre à furnace creek ranch (pas trop de choix d'hôtel)
on décide en voyant les températures élevés 
d'aller à la piscine d'ailleurs de belle taille et ensuite de repartir en visite sur le park 
mais la nuit tombe vite on part d'abord au plus loin en suivant les conseils du guide que l'hôtel que l'on nous donne en arrivant bad water qui ressemble en faite au premier arrêt à l'arrivée au parc mais sans un point de vue donc moins de monde nous reprenons chemin pour artist drive
d'ailleurs en sens unique donc départ possible que par le bas et heureusement quand on l'a fait il ne vaut mieux pas avoir un camping car on se serai cru dans un manège de foire du trône on a rigolé sauf quand le soleil nous éblouissait et que l'on ne voyait pas ou nous allions
effectivement elle porte bien son nom en plus nous avions les effets du couché de soleil
mais nous ferons que l'arrêt sur goden canyon pour ensuite rentrer à l'hôtel le soleil était couché
pour les resto que 2 choix nous prendrons le moins cher et ce qui suffisait amplement
du coup demain nous avons un parcours de plus non prévu
mais là ou les choses se complique la superbe clime fait un bruit à nous empêcher de dormir
pour les sandwiches du midi ils étaient congelés mais avec la température 38° ils étaient décongelés et immangeable
la chose qui m'inquiète nous n'avons plus d'eau
Le samedi 11 septembre 2010
donc après une nuit blanche car notre cher clime n'a pas arrêté de claquer départ pour les points que nous n'avons pas fait la veille mais nous allons seulement zabriskie point
et pas à dantes view
ensuite nous revenons sur sand dunes
qui est sur notre route d'ailleurs une sacrée route ou il faut avoir de bon frein très jolie mais je n'étais pas rassuré
ensuite nous partons pour mammoth lake c'est là que je me suis rendue compte que je n'avais pas détaillé sur mon book cette étape
du coup je prends nos deux guides mais la on s'aperçoit qu'il y a de belles photos mais aucun détails pour les atteindre
donc nous rentrons l'adresse de notre hôtel nous passons au centre de mammoth lake mais notre hôtel est plus loin à l'extérieur dommage il y a avait une station sympa d'ailleurs en faisant notre trajet nous avons traversé une petit ville lone pine après la vallée de la mort à voir ou dormir l'essence commence à être moins cher
en tout cas notre hôtel mammoth mountain inn est pile sur les pistes de ski problème ce n'est pas notre principale attraction et je n'ai toujours pas trouvé pour manger plus les points de visite même si nous avons suivie le parcours avec quelques étapes
les plus proche à pied car dès que l'on veut voir une cascade il faut du temps ce qui n'est pas notre cas
nous avons vu devils postpile trail
effectivement surprenant
mais par contre la température a bien chuté par rapport au matin j'espère que nous allons bien pouvoir récupérer
aujourd'hui il ne faut pas oublié que nous sommes le 11 septembre des drapeaux américain un peu partout sur la route et à la télé il nous repasse des images de l'évènement
donc nous revenons de notre restaurant très bien
comme d'habitude nous nous fions au conseil internet le one world eats à mammoth lakes très bon et très accueillant
au retour même pas sortie de la ville nous avons droit à un arrêt obligatoire un ours traverse la route devant nous bien costaud
il part tranquillement vers les habitations je suppose voir si il trouve à manger dans les poubelles ce qui nous étonna le plus c'est que quelques mètres plus loin des gens étaient tranquillement entrain de boire dehors devant un pub
du coup l'appareil photo je n'avais que le petit pas génial pour les photos flash mon mari attend mais le temps de sortir l'appareil et de le mettre en route pas grand chose je dirais même que une masse
il fait demi tour pour le rechercher mais en restant dans la voiture il a la bonne idée de me baisser ma vitre pour mieux voir
mais en vain nous revenons bredouille d'image mais bien rigolé
maintenant nous refaisons nos 3KM pour rentrer l'hôtel on peut dire que c'est bien situé pour les skieurs ou ceux qu'ils veulent faire des descentes en vtt mais sinon le plus pratique c'est d'être à mammoth lake même
surtout que c'est très bien décoré le soir nous nous serions cru à noel avec les décorations avec les lumières. (ce n'est pas une étape obligatoire pour visite nous avons trouvé)
Le dimanche 12 septembre 2010
après une bonne nuit et pique nique petit dejeuné dans la chambre départ pour yosemith il est 8H30 nous passons par la route qui longe le mono lake arret pour acheter son passe effectivement personne dans la cabane nous déposons l'argent dans une enveloppe et nous prenons notre ticket déposé sur la pare brise à notre retour le rangeur controlait qui l'avait donc nous faisons une petit balade ce qui m'étonnait le plus c'est le paquet de petites mouches qui grouillaient le bord du lac nous avions de belle vue sur les montagnes qui entourent avec leur neige éternelle on repart sur un autre point facilement accéssible le temps est compté
ensuite sur la ville fantôme avec une route un peu cahotique mais nous y arrivons pour une ville fantôme pas mal de monde il ne faut pas oublier que nous sommes dimanche et pendant le cours de la journée cela c'est ressenti donc visite de la ville fantôme
nous nous croyons dans la petite maison dans la prairie mais un peu délabré certaines maisons commencent à tomber
on peut voir à travers les fenêtres le mobilier 
rentrer dans quelques une
ensuite nous revenons sur notre route mais avant de partir sur la parc yosemith il est temps de penser à manger
on ressent la fin des vacances avec un relachement sur l'organisation des repas en plus nous rencontrons de moins en moins de subway
donc nous faisons nos propres sandwich comme il y a quelques jours nous n'avons rien mangé et avec une vrais baguette excusé notre patriotisme revient
donc départ vers le parc avec nos provisions
il est déjà 13H30
nous voyons tout de suite le décor assez ressemblant à mammoth lake
température plus clémente et des vues de lac
on est très surpris du nombre de cycliste entre les locaux et les courageux en vacances voyant tout leur équipement sur le vélo
donc dès que nous voyons de quoi garer notre voiture nous nous arrêtons avec une vue sur un lac sympa
au moment de repartir mon mari voit au loin des biches
halte et il repart à leur rencontre pour jouer au paparasi cette fois je le suis
mais malheureusement nous n'aurons plus d'ours à photographier
nous continuons notre trajet tout le long de la route qui traverse le parc
on cherche le point tuolumne grove que nous ratons on se retrouve dans la station service d'ailleurs l'essence assez cher nous avions fait le plein juste avant de rentrer dans le parc
mais en cherchant un peu nous trouvons nous n'étions pas loin c'était avant la jonction avec la 120
donc nous partons sur ce choix le moins loin en marche 1 mille mais j'en doute encore
effectivement à la fin quelques beaux spéciment de sequoia
mais je suis déçu de celui ou l'on peut passer dessous il fait plutôt sinistre comme il est mort
au retour à la maison nous nous apercevrons que l'on n'était pas sous le bon sequoias
donc retour à la voiture le soleil commence à déscendre
nous sommes surpris de croiser des gens dans l'autre sens en tout cas nous tirons la langue c'est que de la cote
nous décidons de mettre notre gps direction el portal pour l'hotel
donc juliette le surnom que je donne à notre gps nous donne une demi heure de route chouette mais je suis surprise car j'avais compté plus d'une heure de route
elle nous fait tourner à un moment donné sur une route qui pour moi sur la carte m'indique tout terrain ce qui n'a pas loupé
au début pas de soucis mais ensuite ça commence à être pierreux et après de gros trou avec de grosse pierre là nous rigolons moins
en face une voiture avec des asiatiques je pense usa avec une voiture plus basse
il avait des problèmes aussi il nous dise de ne pas continuer leur gps aussi les avait diriger sur cette route tout terrain (en revenant en france il y avait une option à mettre)
donc marche arrière pour nous pendant un bon bout de temps sans pouvoir faire demi tour et avec deux endroits difficiles que pour l'allée nous avions hésité idem pour le retour en marche arrière les autres avaient encore plus de mal leur voiture était encore plus basse
mais en la poussant ils y sont arrivés
ouf la route goudronné bizare juliette nous donnes cette fois si la bonne route et nous arrivons à notre hôtel à 20H pas de temps à perdre nous vidons le coffre donc la nourriture pour les ours dans la chambre et direct le seul resto de l'hôtel il faut dire que nous sommes à 5 kilomètres de el portal nous ne cherchons pas mais quelle déception nous n'avons pas mangé grand chose
demain comme nous sommes au même hôtel il va falloir trouver une solution
car nous n'avons pas vu grand chose pour demain midi et demain soir dur dur
lundi 13 septembre 2010
une bonne nuit bon les serviettes de toilette je ne dirais pas quelles sont blanches de blanches aujourd'hui nous visiterons le parc de yosemith mais d'abord nous irons au glacier points et yosemite valley et si le temps à mariposa grove et retour à l'hotel el portal + quelques kilomètre allons nous trouver à manger à el portal car hier en passant nous avions l'impression de voir que quelques campings et hôtels et rien d'autres juste un petit déjeuné camping ensuite direct à el portal le peu de magasin juste une station service d'ailleurs plus cher que dans le parc lui même et un shop avec pas grand chose et cher donc nous partons sur le parc yosemith mais comme je n'avais pas remarqué il y a un sens unique donc le choix fut vite fait nous commençons notre tourné mais sur yosemith valley ou j'avais prévue une ballade pour voir de près une chute d'eau mariposa grove nous choisissons la lower yosemith fall et effectivement elle valait bien son déplacement surtout une bonne côte
pour y arriver mais nous n'irons pas à la suivante car il est 12H et il reste encore à voir dans le parc pendant le trajet nous avons eu droit à la compagnie de la nature 
donc retour avec arrêt pique nique un peut plus bas sur un rocher avec vu sur les chuttes d'eau joint par les écureuils
et je vous promets sans rien donner à manger
ensuite nous continuons notre parcours tout tracé mais rien ne dit sur la carte que pour faire la boucle final il faut prendre un schuttel
en voyant toutes les voitures stationnées dans le parking nous comprenons vite ce qu'il fallait faire mais nous n'étions pas les seules à essayer d'y aller avec son véhicule
on fait un arrêt pour voir un seul point et repartons à la voiture
ensuite direct le glacier point
pas mal de route je cherche un glacier mais rien mais par contre une vue 
il ne faut pas avoir le vertige pour se pencher tout est petit en bas
il faut savoir qu'il y a pas mal de monde dans ce parc et qu'il est aménagé avec des schutels pour ceux qui non pas de véhicule mais nous avions pris l'habitude de moins de monde le reste de nos visites antérieures mais il va falloir se civiliser demain san francisco
mais nous n'avons pas le courage de repartir sur pariposa grove nous décidons de retourner vers l'hôtel pour une heure de route encore
la chose que je peux dire il est moins claire que les autres parcs pour les distances et les sens de visite
bon maintenant nous avons droit à notre superbe repas à notre hôtel je plaisante c'est cher un infâme mais pas le choix nous sommes loin de tout
Déception nous n'avons pas vu notre ours pour la photo notre dernière chance
le mardi 14 septembre 2010
nous avons mis le réveil ce matin pour notre départ san francisco il y a de la route et un horaire à respecter pour rendre la voiture de location Le temps à l'aire beau mais frais il est 7H30 après quelques kilomètres nous avons droit à une déviation travaux sur la route on observe le changement de la végétation et de l'environnement ville plus développée, mais ce que je ne comprends pas ces toutes ces habitations au bord des autoroutes en voyant aux alentours plein de place par contre on pourra voir dans la foret des bicoques je suppose des gens n'ayant pas les moyens et qui ont trouvé ce seul moyen pour avoir un toit soit caravane ou cabane nous dirons mais les habitations classique on peut de terrain donc nous continuons notre route avec des champs d'arbres fruitiers et des maïs poussés à l'engrais l'eau n'est pas calculé il l'a pompe à en faire des marres de débordement donc nous commençons à approcher on se dit que prendre l'avion de fresno et d'atterire à san francisco il y a peut être un moyen de gagner du temps les routes commencent à avoir de plus en plus de voies la circulation plus intense nous approchons nous voyons la ville d'abord la banlieue
nous voyons le péage pour les ponts d'accès mais là Juliette nous à bien aidé.
Direct l'hôtel nous tentons pour avoir la chambre pour 12H
l'accueil change moins le sourire plus stressant
au début pas possible de nous donner notre chambre avant l'heure
elle nous rappel que l'on prend bien deux nuits
nous disons que oui
et là nous pouvons avoir notre chambre sur le champ
mais nous ne trainons pas car il n'y a que des parc mètres tout le long et il attende pour embarquer la voiture pour la fourrière
à l'hôtel ou nous sommes il y a un parking mais pour nous nous vidons la voiture et directe chez allamo pour rendre la voiture
aucun effort de la part des personnes de l'agence de location de voitures d'ailleurs ils sont tous regroupé dans un même parking souterrain comme le principe dans les aeroports
le personnel qui vous réceptionne à vous de la placer correctement et plutôt à bien chercher ou il faut la déposer on se ferait même "engueule"r ce qui énerva monsieur un peu
le contrôle fut rapide il faut ressortir pour passer au guichet avec votre papier signé que tout est OK et effectivement il faut rendre sa voiture avec le réservoir au maximum au minimum car d'office vous payerez un plein
nous retournons à notre chambre récupérer les doc pour le parcours de visite
mais là la montée de la veille pour la cascade à mammoth lake c'est rien du tout de la nioniote
si aujourd'hui nous nous sommes contentés de nos jambes
demain le tramway je pense ira bien
mais la voiture pour circuler à san francisco pas trop pour nous et la garer il ne faut même pas y penser
donc partie sur notre parcours d'abord magasin de guitare pour monsieur mais rien en sortant
nous nous dirigeons vers le musé du tramway à voir
ensuite vers la route en zigzag très jolie mais beaucoup de monde je ne sais pas si cela ne doit pas être plus impressionnant de la descendre en voiture
en tout cas à san francisco il faut avoir de bon frein, garer sa voiture avec le pneu braqué comme l'indique les panneaux
ensuite nous allons vers le port
première fois depuis nos vacances que je vois la mer et en générale je la vois plus souvent nous nous trouvons plus sur des iles
mais là je cherche mes amis phoque
mon mari se fiche de moi il n'a pas trop étudié
et si ils sont bien là à nous attendre mais pas dans leur totalité car il y a des planches vides mais ils aiment bien se tenir chaud car ils se condensent tous sur quelques planches après être mis en spectacle nous partons sur le port de départ d'alcatraz ou j'ai lu qu'il fallait réservé
chouette nous avons de la place pour demain mais je ne crois pas que le choix de nos horaires vont être bien pour les photos et l'organisation du planning 13H
nous verrons bien
on décide de manger pour l'ambiance au milieu de guitare à hard rock même si il est tôt de tout de façon pour le décalage horaire ce sera pire dans 2 jours
moyen plus fait pour le fun et regarder les murs et écouter des groupes
nous reprenons notre chemin toujours à pied mais là voyant la nuit tombée nous nous attarderons pas trop sur le parcours touristique et plutôt sur le plus direct entre deux nous passerons tout de même sur des lieux pointés sur le guide avant de partir mais notre hôtel est en limite "Adane hôtel" des cartiers bien huppés et celui ou il n'est pas conseillé de trainer
en tout cas tout est payant l'eau petite bouteille 2$ la chambre sans plus et une vue ou il vaut mieux tirer les rideaux et encore il y a des trous
les serviettes encore une fois son pas blanche de blanche
en tout cas je pense que dé-fois il vaut mieux étudier pour les situations géographique et les cotés pratique car nous n'avons pas non plus de frigidaire
bon j'espère que nous allons bien dormir nous sommes juste à coté de la machine à glaçon
le 15 septembre 2010 Donc ce matin réveil pas trop tard nous descendons direct pour le petit déjeuné mais la surprise il se prend dans le hall de la réception donc à vous de vous débrouiller pour savoir ou se poser soit sur 2 tables pliantes soit au comptoir de la réception ou sur les 3 fauteuils de salon pour le choix il est aussi vaste que pour s'installer enfin on fait du camping c'était aussi bien dans nos chambres nous regardons dehors les gens sont assez habillés et le sol est mouillé mais c'est le reste du nettoyage de rue on remonte se couvrir et nous voila reparti avec nos sacs à dos chacun nous allons voir pour le départ de demain ou et comment se situe le bart pour l'aéroport pour cela l'hôtel est pas trop mal situé ensuite nous avons un kiosque pour prendre notre coupon pour la journée ou est compris le câble mais nous cherchons sur la carte quels bus prendre pour nous diriger vers Haight effectivement il y a une façade de magasin original mais comme tout était fermé je dirais pas grand chose d'ailleurs on voyait les bus à touriste s'arrêter juste devant pour la photo et repartir ensuite carte en main nous partons vers le park golden j'avais vu sur internet le jardin japonais je sais rien à voir avec l'Amérique mais j'aime beaucoup les jardins japonnais nous constaterons que tous les jardins internes du park sont payant jolie à voir en tout cas bon je sais ce n'est pas la période des fleurs
ensuite nous partons avec nos bus rejoindre le pont golden bridge je regrette déjà de ne pas l'avoir pris la veille
le brouillard était levé
pour ce matin c'est raté mais il est assez impressionnant
nous avons un horaire à respecter pour le départ de alcatraz ticket pris la veille 13h départ nous n'avons pas le temps de voir pour manger et comme nous nous sommes trompés sur les bus nous nous retrouvons à longer la cote dans le Fort Masson bon on ne regrette pas il y a de belle vue
les gens en vélo commencent à sentir les côtes
pour nous nous activons le pas nous ne sommes pas arrivés et de ce coté on ne peut pas prendre les bus sens unique
on ne cherche pas on active le pas
nous sommes bien arrivés avec même de la marge
on grignote ce que j'avais dans le sac et on monte sur le bateau pas à mangé dans l'ile juste de quoi faire sur le bateau
la traversé est assez rapide on prend pas mal de photo comme le pont du matin est plus dégagé et on voit la prison alcatraz on appuie sur le bouton
on descend du bateau on achète un plan 1$ (en libre service ils ont confiance mais tout le monde n'est pas forcement honnête) et nous partons sur notre parcours pour moi comme j'ai eu l'occasion de visiter une prison privilège d'avoir été prise mais pas fait juge en France
mon mari pour lui l'a vue autrement là ou je suis le plus impressionnée c'est les stratégies trouvées pour l'évasion mais en tout cas nous avons de superbe vue sur san francisco on en profite pour la photographier
retour au bout de 3 heures de visite et oui le temps passe vite en prison
pendant notre mini croisière du retour nous avons l'heureuse surprise de voir le golden gate bridge dégagé
on veut prendre le câble
zut nous avons acheté un passe autant en profiter donc nous partons pour direction powell
mon mari avec la foule et une bonne queue d'attente se retrouve au milieu du wagon pour moi je me retrouve à l'arrière les 4 places dispo à savoir qu'il faut rester sur la marche et laisser la place au mécanicien pour qu'il fasse ces manoeuvres
j'y suis j'y reste je film et photographie le trajet
je ne sais pas si c'est d'être en marche arrière mais les pentes ne m'impressionnent pas
tout du moins moins que à pied
on avait décidé de la reprendre dans l'autre sens pour finir la journée au port et y manger
mais aucun cable ne repart et il se cumul les uns après les autres
pourquoi ?
grève ?
voyant le scénario et l'heure on décide de rentrer à la chambre et regarder sur internet un resto dans le coin
nous partons avec la liste mais la direction ne me plait pas de trop il faut dire que l'hotel est à la limite de quartier pas trop bien fréquenté tout du moins pas trop rassurant
mais comme le midi nous n'avons pour ainsi dire juste grignoté, on prend au plus près et vers la direction plus agréable
il y a beaucoup de mendicité
on mange chez maxim "pas celui de paris" d'ailleurs la carte menu propose à chaque fois des plats et des amburgers
nous rentrons à la chambre étudier l'heure de départ de demain matin mais impossible de trouver sur internet à l'aeroport de san francisco ou décole notre avion quel terminal
air france inconnu au bataillon on verra demain je prévoie de la marge
et on se couche
Le 16 septembre 2010 donc dernier jour nous avions soit le choix de courir dans la ville pour nos dernières heures ou être raisonnable pour finir nos vacances nous choisirons la deuxième option donc nous descendons pour le petit déjeuné camping sur le bord du comptoir de réception cette fois ci encore moins de choix il se faisait tard quoi que 9H remarqué que vous ne trainez pas trop longtemps du coup on plie les derniers bagages et nous partons pour le beart que nous avions été analyser la veille mais sans prendre le ticket là évidement le distributeur automatique ne veut pas reconnaitre la cb nous partons vers les guichets qui nous montres un autre distributeur compatible avec la carte et là ça marche ensuite direction le quai nous prenons le premier RER qui arrive mais nous nous posons la question es ce le bon par doute nous demandons à une jeune fille qui nous dit de descendre à une station avant le terminus de celui ci et reprendre sur le même quai le RER qui ira vers le terminus aéroport San Francisco international pour l'arrêt plus agréable que la station suivante on aperçoit la banlieue de San Francisco paris n'a rien à envier pour le coup nous sommes un peu en avance nous attendons l'ouverture des guichets enregistrements pour les valises j'avais fait de l'hôtel via ordinateur portable et wifi notre prè enregistrement et imprimé sur la borne à l'aéroport nos tickets d'embarcation dans l'ensemble tout c'est bien passé rien à signaler en tout cas pour une autre voyageuse l'hôtesse lui informe qu'elle a deux bagages donc pénalité pour y remédier elle lui propose d'aller regrouper ses deux sacs à l'emballage à film qui coute 7dollars que de payer 40 dollars à air France. En faisant la queue nous discutions avec une française qui est parti à deux couples faire un auto tour un peu identique au notre mais avec une semaine de moins elle n'a pas trop apprécié et était pressée de rentrer chez elle la chose que je peux dire de le faire à plusieurs cela ne doit pas être évident trop de variante possible donc autant d'engueulade aussi le vol c'est bien passé entre direct et horaire respecté voir en avance le seul hic nous étions cerné par un groupe de personnes d'un certain age excité comme des puceaux "des français" et qui avaient décidé de ne pas trop dormir pour eux la reprise ne sera pas trop dur ils sont à la retraite et tout le temps de dormir d'ailleurs pendant le vol suite au turbulence il fallait attacher la ceinture de sécurité il a fallu que l'hôtesse dise que c'était un ordre et une lois d'obéir en conclusion à la fin du vol l'hôtesse nous a dit qu'il était plus facile à gérer un groupe d'ados que des personnes d'un certain age nous voilà donc de retour avec plein de photo et plein la tête Heureusement que j'avais tapé fur et à mesure mon carnet de voyage tous les matins car je vous avoue que j'ai fait du copié collé pour finir les derniers jours de celui ci en tout cas aucun regret d'avoir fait un auto tour pour visiter les parcs usa mon mari commence à me reparler pour un prochain soit d'autres parcs au usa ou ouest canadien en tout cas il faut le préparer bien à l'avance "bon voyage "
nous avons roulé 5338 km sur les 19 jours de location de voiture et mis un budget de 6000 euros pour deux tout compris avec les extras avec un taux de change à 1.28 (entrées, visite, helicoptère...) vol air france direct a/r location voiture alamo compact hotel (lodge, hotel, motel) repas entre sandwich et restaurant
réveille pour 6H30 petit déjeuné à l'hôtel super 8 simple mais pratique on en a pour son prix par contre mon mari à eu droit a un drap avec un trou propre donc nous avons repéré que les sandwichs subway sont très bon et on a le choix pour la composition donc nous partons direct après avoir remplie la glacière de glaçon ce ne sera que la deuxième hôtel ou nous en avons trouvés et nos bouteilles d'eau mis au frais au frigidaire de la chambre et oui au super 8 il y a des frigidaires dans les chambres et aussi le réservoir d'essence car rien dans les deux parcs ensuite direct canyonland nord nous faisons tous les arrêts points de vue de programmés avec les marches qui allaient avec
mais il est déjà 14h quand nous quittons le parc et il y a le parc des arches à voir
donc pas la peine de s'énerver nous partons vers les arches pas loin du tout de moab
donc nous visitons les premiers points
ensuite direct au fond du parc pour la grande arche mais le soleil commence à descendre et pour les photos il faut jouer avec l'arche pour le contre jour mais on avait des doutes voyant les gens arriver de loin combien encore de marche ?
en tout cas pour double arche
dur dur à arriver à faire la photo sans personne dessus sans compter de ne pas tomber avec l'appareil photo
mais bon nous y sommes arrivés il suffit d'attendre que les vagues de groupe partent d'ailleurs un clin d'oeil au film camping avec monsieur jacky râleur on reconnait bien les français même en vacances mais ils sont peu
donc maintenant il faut attaquer la final avec le couché de soleil et bien non mon mari me tend les clefs pas bon signe il commence une crise de migraine avec la vue qui se modifie donc j'ai eu droit à ma première conduite en voiture automatique aux us
bon il n'était pas en état de trop râler le couché de soleil raté pour nous
j'ai eu tendance à mettre trop souvent mon pied sur la pédale de frein comme il n'y a pas de frein moteur
pas fière quand c'est une voiture de l'occasion mais il a su me dire heureusement que tu ne fais pas les 4000 kilomètres c'est là que l'on s'aperçoit d'avoir le second conducteur avec autant de distance ça peut servir
donc retour à l'hôtel mais j'aimerais bien manger au restaurant de la veille mais ce n'est pas gagné
nous prenons au plus simple le denny s qui se trouve juste à coté
simple mais pratiqueMardi 7 septembre 2010 donc ce matin départ à 9H après petit déjeuné nous avons pas trop speedé suite à la migraine de la veille il faut tenir soin du chauffeur donc nous décidons de retourner sur le parc des arches pour faire le point de vue de délicate arch
nous discutons un temps avec des allemands en vacances mais pour un deuxième voyage au usa, cette fois en visitant plus vers le nord notre parcours ils l'avaient déjà fait quelques années au paravent avec des ados mais ceux ci étaient plus intéressés par les grandes villes nous leur parlons de las vegas mais c'est vrais qu'il faut avoir 21 ans pour rentrer dans les casinos du coup ça ne les intéressais pas
donc après quelques photos nous ressortons du parc il est déjà 11h le temps passe trop vite
direction capitol reef nous prenons nos sandwichs à notre adresse favorite et un peu d'essence et directe sur la route mais les kilomètres sont long nous décidons de faire l'arrêt midi sur le court de la route mais au loin nous voyons un ciel menaçant remarqué que ça fait de belles photos
on rentre dans le parc d'ailleurs pas de cabane de contrôle
nous sommes surpris par la variation de celui ci
il est à une échelle humaine et de petit ruisseau
donc plus reposant nous décidons de prendre les débuts des routes annexes qui nous fait passer dans les gorges avec des panneaux au début de ne pas emprunter en cas d'orages
nous commençons les deux trajets sans aller au bout
effectivement c'est les cours d'eau qui sont prioritaire en aménagement de route
mais ce qui m'impréssionait le plus c'est les blocs de rocher en équilibre avec en support de la terre rouge et je me dis que si il pleut de trop rien est dit que ça ne tombe pas comme celles déjà au pied des falaises
donc après quelques photos spectaculaire nous retournons sur la route principale pour voir ensuite goosenecks sous la pluie mais la comme nous pouvons faire des comparatifs de celui de deux jours avant nous ne sommes pas trop impressionné désolé
nous allons à notre hotel juste à la sortie du parc enfin le motel sandstone propre et bien placé il manque le frigidaire remarqué avec les températures que nous avons ça ira. nous prenons direct les pulls et pantalon pour monsieur
toujours sur la banquette arrière de la voiture accès pratique. Pour les jours ou les températures descendent au dessous de 10 degrès + nos kayas penchos investis dans précédent voyage très pratique pour protéger le matériel photo sac à dos et nous.
pour l'hotel wifi et piscine (raté) pour la météo
maintenant voir ou nous mangeons mais comme il est que 18H effectivement la pluie ne vous insites pas trop à trainer mais cela nous permets de ce poser un peu
donc nous nous lançons au restaurant conseillé dans tous guides et internet le café diablo pas déçus du tout on a très bien mangé en quantité n'en parlons pas et présentation pour l'addition un peu plus cher que le budget prévu mais comme le midi nous mangeons pique nique et que hier rapide ça valait bien la peineMercredi 8 septembre 2010
ce matin départ plus tard que prévue je savais qu'il y avait de la route mais la fatigue l'emporte donc petit déjeuné pris à l'hôtel pas conseillé départ pour la route a 9 heures je sais ce n'est pas de bon heure donc route pour bryce canyon à celui là je l'attendais nous avons voulu prendre nos sandwichs à notre chaine rapide préféré mais non elle était entrain de mettre en place à nous de revenir plus tard nous remarquerons le long de notre voyage que peut être ils fond des heures et des années de travail ces américains mais ils ne stressent pas pour la rapidité ils ont raison (je rectifie juste en dehors des grandes villes) chez nous en France on nous demandes la rapidité la quantité etc etc donc nous faisons que le plein car j'avais lu que l'essence était rare sur la route il s'avère qu'il y avait quelques stations et moins cher pas de glaçon de pris à l'hôtel l'appareil est en panne mais comme il fait assez froid on ne cherche pas de trop nous partons donc mais quelques kilomètres de fait nous partons sur des lacets en montagne ensuite le brouillard on se demande ou nous allons
en prend donc la route 12 mais elle vaut vraiment le coup d'ailleurs on n'avance pas
arrêt sur arrêt pour des points paneauramics avec des vues qui changent à chaque fois
après un bon trajet il faut dire que c'est long entre les deux parcs
nous arrivons sur bryce canion on tente de récupérer la chambre à best western ruby s inn juste à côté du parc très pratique
pas de soucis on nous indique comment y arriver
c'est vrais que l'on sent dans une grande structure comme disent certain
il y a un effort de décoration d'entrée et un service d'accueil très zen
donc nous reprenons la voiture comme je vous ai dit c'est très grand et nous montons les valises sur le passage nous voyons une grande piscine couverte
bon ce n'est pas le tout mais il faut y aller il est 11h voir plus
chouette bryce mais au début de la foret rien ne fait apparaitre le clou du spectacle
d'ailleurs des arbres brulés je me demande si pour nettoyer le sous bois il n'utilise pas le feu
nous devions manger notre pique nique
je pousse pour que nous allions au point le plus loin pour manger et ensuite revenir sur nos pas pour faire les arrêts
gagné c'est ce que nous avons fait
mais par contre quand on sort de la voiture un vent et une température on sort toute notre réserve de vêtement posé sur la banquette arrière un pull un polaire et un bon gilet pour chacun et nous partons manger
nous avons droit au pancarte pour les ours mon mari est content chouette un ours mais ouf rien à l'horizon mais il photographie les consignes qu'il avait entendu parler par un collègue
donc nous mangeons très rapidement et partons sur la vue du point paria view ensuite nous suivons la carte et remontons point par point
je ne vous dis pas le nombre de photos en tout cas nous avons beaucoup aimé il faudrait être difficile et nous nous sommes dit que ce serait un park à revisiter avec plus de temps si il y a une prochaine fois
j'avais en tête mon parcours le plus simple que j'avais choisi par rapport au guide sunset point vers sunrise point
à sunset point mon mari voit des gens revenir d'un chemin venant du bas qui avait l'aire grandiose mais je m'aperçois que ça n'avait rien avoir avec celui que j'avais programmé mais bon il faut laissé faire les choses dèsfois
en fin de compte nous partons sur la navajo loop trail une bonne heure de marche mais rien à dire nous n'avons pas regretté de cette destination même si j'en ai un peu bavé pour la remonté
ce n'est pas le tout de descendre mais il y a toujours un retour en plus c'est une boucle donc on ne passe pour ainsi dire pas au même endroit nous avons réussi à semer le car d'italien mais aussi de français il y en avait aujourd'hui c'est là que l'on se rend compte des parcs des tours opérateurs
en revenant je fais comme même le trajet allé retour du sunset point à sunrise point pour en même temps voir le début du couché de soleil sans prendre aucun bus on s'apercevra que la distance n'en vaut pas la peine
nous rentrons à l'hôtel un arrêt aux magasins à touriste sur la droite nous trouvons d'ailleus le chapeau de monsieur
ensuite une douche et piquer une tête à la piscine
au retour de celle ci d'ailleurs presque personnes pour cause heure du repas nous devions partir manger déjà 20h et bien non la fatigue et migraine l'emportera pour rester au lit et je comprends le chauffeur il faut qu'il tienne la routele jeudi 9 septembre 2010 après une mauvaise nuit mon mari malade nous n'avons pas beaucoup dormi d'ailleurs on ne se sent pas tranquille si il faut faire intervenir un médecin surtout que c'est monsieur le traducteur donc nous partons plus tard que prévue en utilisant la cafetière de la chambre pour faire notre thé un peu de shopping dans le magasin de l'hôtel pour grignoter un peu car la veille du coup nous ne sommes pas sortie de la chambre après la piscine nous rechargeons la voiture il est plus de 9H monsieur me tend les clefs de la voiture ce sera moi la conductrice mais ce que j'appréhendais le plus c'est la fin du parcours donc direction le parc de zion en travaux mais possible de le traverser des feux et des arrêts nous y resterons que pour le pique nique mais nous ne prendrons pas le schutel malgré qu'il soit très bien indiqué voyant notre état de fatigue nous écourtons notre visite de ce parc quand le traversant ensuite nous partons sur la route normale car avant je n'ai pas trop aimé les bords surtout ou il y a des lacets j'espérais que monsieur reprenne le volant pour les derniers kilomètres avant l'arrivée vers las vegas et bien non j'ai eu droit a la circulation plus rude avec les changements de voies mais merci juliette notre GPS pour nous indiquer la route très pratique en tout cas nous ne regrettons pas notre investissement donc dès que j'ai vu l'accès à l'hôtel le mirage pour le parking d'ailleurs pratique pas très loin de la sortie d'un genre de périphérique je n'y toucherai plus pour la soirée les pieds c'est très pratique pour visiter las vegas voir un métro à prendre de l'hôtel des pyramides qui vous avances de quelques hotels plus loin pour infos éviter le week end voir les jours autour pour les tarifs le double voir triple donc nous partons vers la réception assez de comptoirs pour aller assez rapidement à nos chambres mais nous regrettons déjà d'avoir pris que une partie de nos bagages et devoir retourner à la voiture d'ailleurs nous nous trompons de niveau pour retourner à la voiture mon mari ne la voyant pas appuie sur la clef pour voir si elle répond oui mais de l'étage du dessus donc retour à la chambre d'ailleurs très spacieuse et vu sur le spectacle du volcan le soir l'hôtel n'était pas plein nous avons pu choisir un peu l'étage mais le bruit et la foule nous repousse un peu donc direct sur la strip pour notre longue ballade d'hôtel j'avais établie sur le plan dans mon book les hôtels à visiter mais nous avons modifié notre choix sur le paris que je n'avais pas mis sur la liste et que nous ne regrettons pas il vaut bien le vénitien que j'avais vu au départ pour dormir mais vu le prix j'ai dirigé mon choix sur le mirage que je ne regrette pas du tout
mais partout du bruit du bruit d'ailleurs je pleins les gens qui y travaillent
j'observais il n'avait pas de boule kyes
du coté des extravagances nous sommes servies
ils vous vendent un peu de tout dont un bar pour s'oxygéner à la senteur de votre choix ensuite un bar ou vous finissez zen dans sa baignoire et des pétales
ensuite nous passons sur un trottoir ou je vois une descente d'escalier comme si vous rentrez dans un métro et quelques mètres plus loin vous y ressortez mais entre il vous annonce un bar ou la température est très basse d'ailleurs ça fume bien et on voit des gens accoudés à un bar
par contre on n'arrête pas de vous proposer des cartes tout au long des trottoirs assez alléchante avec des photos de fille mais je n'ai supposé que la suite de celle ci je n'en ai pas prise ni mon mari nous ne saurons pas la suite mais en tout cas ils ou elles ne sont pas raciste si les personnes soient en couple ou pas pour vous les tendres ces cartes
un hôtel sympa pour les enfants vu extérieur
mais on ressent un certain décalage avec des gens essayant de vendre de l'eau et autres pour gagner un peu d'argent ou font la manche, dans un monde ou on joue de l'argent d'ailleurs je n'ai pas mis une seule pièce pour ce soir
nous finissons sur un restaurant au paris pour ne pas être loin du spectacle en sortant du vénitien en face enfin presque beaucoup de détour pour arriver sur le trottoir d'en face
et oui nous y sommes juste à temps le spectacle est bien fait
nous partons ensuite direct sur celui du mirage ou nous arrivons pile au bon moment un thème complètement opposé
pour arriver à notre chambre à 22H
il y aura encore deux présentations de spectacle dont je regarderais un échantillon par la fenêtre ce qui donne autre chose
nous avons droit à l'aéroport et les avions pas loin
je lis que nous n'avons pas tout vue sur notre hôtel
demain nous irons visiter le reste avant de partir
pour la vallée de la mort mon mari découvre ce soir que j'ai eu la bonne idée de réserver dans la vallée de la mort et il s'inquiète un peu de la chaleur d'ailleurs il va falloir revoir pour l'eau faire une réserve
car les frigos dans le mirage ne sont pas accessible ceux dans les chambres il y a un code j'image qu'il doit y avoir un bar ce qui ne m'intéresse pas
d'ailleurs en parlant de frais ce matin nous sommes partie avec une température de 15° environ et nous finissons la journée sur du 30°
pour la conduite je pense que deux conducteurs ce n'est pas de trop aujourd'hui j'ai pris conscience que les kilomètres accumulés sur plusieurs journée ça peut bien vous fatiguer (donc prévoir le conducteur supplémentaire en louant la voiture)Vendredi 10 septembre 2010
Ce matin donc recherche du petit déjeuné dans notre grand hôtel quand nous trouvons un self nous constaterons que le prix est de 14D par personne et sans les taxes (tous les prix affichés au us sont hors taxe) donc sortons à l'extérieur pour faire comme beaucoup de gens un magdo breakfast qui aurait imaginé que je finirais la dedans ensuite nous décidons de visiter notre hôtel avant de partir mais la visite fut courte la piscine très grande et sympa d'ailleurs il faut justifier de notre présence dans l'hôtel avec nos cartes de chambre mais le zoo et dauphin en travaux et fermé donc nous retournons à notre chambre récupérer les valises et aller à notre voiture monsieur voulait voir une adresse de guitare qu'un vendeur à Los Angeles lui avait donné mais nous avons tourné plus d'une heure mais à la fin il n'y avait un écriteau qui vous dirigeait sur une autre adresse que l'on a jamais vraiment trouvé donc nous mettons cette fois juliette vers la vallée de la mort (rappel il est 12H) mais en lui indiquant la route 95 et ensuite 374 effectivement le détour et sympa

vers la fin du trajet on arrive à la vallée de la mort par des bancs de sel
nous avions fait le plein d'essence à las vegas et par surprise elle n'est pas si cher que cela quand on verra la suite à la vallée de la mort
comme nous sommes déjà à 15H nous prenons possessions de notre chambre à furnace creek ranch (pas trop de choix d'hôtel)
on décide en voyant les températures élevés 
d'aller à la piscine d'ailleurs de belle taille et ensuite de repartir en visite sur le park 
mais la nuit tombe vite on part d'abord au plus loin en suivant les conseils du guide que l'hôtel que l'on nous donne en arrivant bad water qui ressemble en faite au premier arrêt à l'arrivée au parc mais sans un point de vue donc moins de monde nous reprenons chemin pour artist drive
d'ailleurs en sens unique donc départ possible que par le bas et heureusement quand on l'a fait il ne vaut mieux pas avoir un camping car on se serai cru dans un manège de foire du trône on a rigolé sauf quand le soleil nous éblouissait et que l'on ne voyait pas ou nous allions
effectivement elle porte bien son nom en plus nous avions les effets du couché de soleil
mais nous ferons que l'arrêt sur goden canyon pour ensuite rentrer à l'hôtel le soleil était couché
pour les resto que 2 choix nous prendrons le moins cher et ce qui suffisait amplement
du coup demain nous avons un parcours de plus non prévu
mais là ou les choses se complique la superbe clime fait un bruit à nous empêcher de dormir
pour les sandwiches du midi ils étaient congelés mais avec la température 38° ils étaient décongelés et immangeable
la chose qui m'inquiète nous n'avons plus d'eauLe samedi 11 septembre 2010
donc après une nuit blanche car notre cher clime n'a pas arrêté de claquer départ pour les points que nous n'avons pas fait la veille mais nous allons seulement zabriskie point
et pas à dantes view
ensuite nous revenons sur sand dunes
qui est sur notre route d'ailleurs une sacrée route ou il faut avoir de bon frein très jolie mais je n'étais pas rassuré
ensuite nous partons pour mammoth lake c'est là que je me suis rendue compte que je n'avais pas détaillé sur mon book cette étape
du coup je prends nos deux guides mais la on s'aperçoit qu'il y a de belles photos mais aucun détails pour les atteindre
donc nous rentrons l'adresse de notre hôtel nous passons au centre de mammoth lake mais notre hôtel est plus loin à l'extérieur dommage il y a avait une station sympa d'ailleurs en faisant notre trajet nous avons traversé une petit ville lone pine après la vallée de la mort à voir ou dormir l'essence commence à être moins cher
en tout cas notre hôtel mammoth mountain inn est pile sur les pistes de ski problème ce n'est pas notre principale attraction et je n'ai toujours pas trouvé pour manger plus les points de visite même si nous avons suivie le parcours avec quelques étapes
les plus proche à pied car dès que l'on veut voir une cascade il faut du temps ce qui n'est pas notre cas
nous avons vu devils postpile trail
effectivement surprenant
mais par contre la température a bien chuté par rapport au matin j'espère que nous allons bien pouvoir récupérer
aujourd'hui il ne faut pas oublié que nous sommes le 11 septembre des drapeaux américain un peu partout sur la route et à la télé il nous repasse des images de l'évènement
donc nous revenons de notre restaurant très bien
comme d'habitude nous nous fions au conseil internet le one world eats à mammoth lakes très bon et très accueillant
au retour même pas sortie de la ville nous avons droit à un arrêt obligatoire un ours traverse la route devant nous bien costaud
il part tranquillement vers les habitations je suppose voir si il trouve à manger dans les poubelles ce qui nous étonna le plus c'est que quelques mètres plus loin des gens étaient tranquillement entrain de boire dehors devant un pub
du coup l'appareil photo je n'avais que le petit pas génial pour les photos flash mon mari attend mais le temps de sortir l'appareil et de le mettre en route pas grand chose je dirais même que une masse
il fait demi tour pour le rechercher mais en restant dans la voiture il a la bonne idée de me baisser ma vitre pour mieux voir
mais en vain nous revenons bredouille d'image mais bien rigolé
maintenant nous refaisons nos 3KM pour rentrer l'hôtel on peut dire que c'est bien situé pour les skieurs ou ceux qu'ils veulent faire des descentes en vtt mais sinon le plus pratique c'est d'être à mammoth lake même
surtout que c'est très bien décoré le soir nous nous serions cru à noel avec les décorations avec les lumières. (ce n'est pas une étape obligatoire pour visite nous avons trouvé)Le dimanche 12 septembre 2010
après une bonne nuit et pique nique petit dejeuné dans la chambre départ pour yosemith il est 8H30 nous passons par la route qui longe le mono lake arret pour acheter son passe effectivement personne dans la cabane nous déposons l'argent dans une enveloppe et nous prenons notre ticket déposé sur la pare brise à notre retour le rangeur controlait qui l'avait donc nous faisons une petit balade ce qui m'étonnait le plus c'est le paquet de petites mouches qui grouillaient le bord du lac nous avions de belle vue sur les montagnes qui entourent avec leur neige éternelle on repart sur un autre point facilement accéssible le temps est compté

ensuite sur la ville fantôme avec une route un peu cahotique mais nous y arrivons pour une ville fantôme pas mal de monde il ne faut pas oublier que nous sommes dimanche et pendant le cours de la journée cela c'est ressenti donc visite de la ville fantôme
nous nous croyons dans la petite maison dans la prairie mais un peu délabré certaines maisons commencent à tomber
on peut voir à travers les fenêtres le mobilier 
rentrer dans quelques une
ensuite nous revenons sur notre route mais avant de partir sur la parc yosemith il est temps de penser à manger
on ressent la fin des vacances avec un relachement sur l'organisation des repas en plus nous rencontrons de moins en moins de subway
donc nous faisons nos propres sandwich comme il y a quelques jours nous n'avons rien mangé et avec une vrais baguette excusé notre patriotisme revient
donc départ vers le parc avec nos provisions
il est déjà 13H30
nous voyons tout de suite le décor assez ressemblant à mammoth lake
température plus clémente et des vues de lac
on est très surpris du nombre de cycliste entre les locaux et les courageux en vacances voyant tout leur équipement sur le vélo
donc dès que nous voyons de quoi garer notre voiture nous nous arrêtons avec une vue sur un lac sympa
au moment de repartir mon mari voit au loin des biches
halte et il repart à leur rencontre pour jouer au paparasi cette fois je le suis
mais malheureusement nous n'aurons plus d'ours à photographier
nous continuons notre trajet tout le long de la route qui traverse le parc
on cherche le point tuolumne grove que nous ratons on se retrouve dans la station service d'ailleurs l'essence assez cher nous avions fait le plein juste avant de rentrer dans le parc
mais en cherchant un peu nous trouvons nous n'étions pas loin c'était avant la jonction avec la 120
donc nous partons sur ce choix le moins loin en marche 1 mille mais j'en doute encore
effectivement à la fin quelques beaux spéciment de sequoia
mais je suis déçu de celui ou l'on peut passer dessous il fait plutôt sinistre comme il est mort
au retour à la maison nous nous apercevrons que l'on n'était pas sous le bon sequoias
donc retour à la voiture le soleil commence à déscendre
nous sommes surpris de croiser des gens dans l'autre sens en tout cas nous tirons la langue c'est que de la cote
nous décidons de mettre notre gps direction el portal pour l'hotel
donc juliette le surnom que je donne à notre gps nous donne une demi heure de route chouette mais je suis surprise car j'avais compté plus d'une heure de route
elle nous fait tourner à un moment donné sur une route qui pour moi sur la carte m'indique tout terrain ce qui n'a pas loupé
au début pas de soucis mais ensuite ça commence à être pierreux et après de gros trou avec de grosse pierre là nous rigolons moins
en face une voiture avec des asiatiques je pense usa avec une voiture plus basse
il avait des problèmes aussi il nous dise de ne pas continuer leur gps aussi les avait diriger sur cette route tout terrain (en revenant en france il y avait une option à mettre)
donc marche arrière pour nous pendant un bon bout de temps sans pouvoir faire demi tour et avec deux endroits difficiles que pour l'allée nous avions hésité idem pour le retour en marche arrière les autres avaient encore plus de mal leur voiture était encore plus basse
mais en la poussant ils y sont arrivés
ouf la route goudronné bizare juliette nous donnes cette fois si la bonne route et nous arrivons à notre hôtel à 20H pas de temps à perdre nous vidons le coffre donc la nourriture pour les ours dans la chambre et direct le seul resto de l'hôtel il faut dire que nous sommes à 5 kilomètres de el portal nous ne cherchons pas mais quelle déception nous n'avons pas mangé grand chose
demain comme nous sommes au même hôtel il va falloir trouver une solution
car nous n'avons pas vu grand chose pour demain midi et demain soir dur durlundi 13 septembre 2010
une bonne nuit bon les serviettes de toilette je ne dirais pas quelles sont blanches de blanches aujourd'hui nous visiterons le parc de yosemith mais d'abord nous irons au glacier points et yosemite valley et si le temps à mariposa grove et retour à l'hotel el portal + quelques kilomètre allons nous trouver à manger à el portal car hier en passant nous avions l'impression de voir que quelques campings et hôtels et rien d'autres juste un petit déjeuné camping ensuite direct à el portal le peu de magasin juste une station service d'ailleurs plus cher que dans le parc lui même et un shop avec pas grand chose et cher donc nous partons sur le parc yosemith mais comme je n'avais pas remarqué il y a un sens unique donc le choix fut vite fait nous commençons notre tourné mais sur yosemith valley ou j'avais prévue une ballade pour voir de près une chute d'eau mariposa grove nous choisissons la lower yosemith fall et effectivement elle valait bien son déplacement surtout une bonne côte
pour y arriver mais nous n'irons pas à la suivante car il est 12H et il reste encore à voir dans le parc pendant le trajet nous avons eu droit à la compagnie de la nature 
donc retour avec arrêt pique nique un peut plus bas sur un rocher avec vu sur les chuttes d'eau joint par les écureuils
et je vous promets sans rien donner à manger
ensuite nous continuons notre parcours tout tracé mais rien ne dit sur la carte que pour faire la boucle final il faut prendre un schuttel
en voyant toutes les voitures stationnées dans le parking nous comprenons vite ce qu'il fallait faire mais nous n'étions pas les seules à essayer d'y aller avec son véhicule
on fait un arrêt pour voir un seul point et repartons à la voiture
ensuite direct le glacier point
pas mal de route je cherche un glacier mais rien mais par contre une vue 
il ne faut pas avoir le vertige pour se pencher tout est petit en bas
il faut savoir qu'il y a pas mal de monde dans ce parc et qu'il est aménagé avec des schutels pour ceux qui non pas de véhicule mais nous avions pris l'habitude de moins de monde le reste de nos visites antérieures mais il va falloir se civiliser demain san francisco
mais nous n'avons pas le courage de repartir sur pariposa grove nous décidons de retourner vers l'hôtel pour une heure de route encore
la chose que je peux dire il est moins claire que les autres parcs pour les distances et les sens de visite
bon maintenant nous avons droit à notre superbe repas à notre hôtel je plaisante c'est cher un infâme mais pas le choix nous sommes loin de tout
Déception nous n'avons pas vu notre ours pour la photo notre dernière chancele mardi 14 septembre 2010
nous avons mis le réveil ce matin pour notre départ san francisco il y a de la route et un horaire à respecter pour rendre la voiture de location Le temps à l'aire beau mais frais il est 7H30 après quelques kilomètres nous avons droit à une déviation travaux sur la route on observe le changement de la végétation et de l'environnement ville plus développée, mais ce que je ne comprends pas ces toutes ces habitations au bord des autoroutes en voyant aux alentours plein de place par contre on pourra voir dans la foret des bicoques je suppose des gens n'ayant pas les moyens et qui ont trouvé ce seul moyen pour avoir un toit soit caravane ou cabane nous dirons mais les habitations classique on peut de terrain donc nous continuons notre route avec des champs d'arbres fruitiers et des maïs poussés à l'engrais l'eau n'est pas calculé il l'a pompe à en faire des marres de débordement donc nous commençons à approcher on se dit que prendre l'avion de fresno et d'atterire à san francisco il y a peut être un moyen de gagner du temps les routes commencent à avoir de plus en plus de voies la circulation plus intense nous approchons nous voyons la ville d'abord la banlieue

nous voyons le péage pour les ponts d'accès mais là Juliette nous à bien aidé.
Direct l'hôtel nous tentons pour avoir la chambre pour 12H
l'accueil change moins le sourire plus stressant
au début pas possible de nous donner notre chambre avant l'heure
elle nous rappel que l'on prend bien deux nuits
nous disons que oui
et là nous pouvons avoir notre chambre sur le champ
mais nous ne trainons pas car il n'y a que des parc mètres tout le long et il attende pour embarquer la voiture pour la fourrière
à l'hôtel ou nous sommes il y a un parking mais pour nous nous vidons la voiture et directe chez allamo pour rendre la voiture
aucun effort de la part des personnes de l'agence de location de voitures d'ailleurs ils sont tous regroupé dans un même parking souterrain comme le principe dans les aeroports
le personnel qui vous réceptionne à vous de la placer correctement et plutôt à bien chercher ou il faut la déposer on se ferait même "engueule"r ce qui énerva monsieur un peu
le contrôle fut rapide il faut ressortir pour passer au guichet avec votre papier signé que tout est OK et effectivement il faut rendre sa voiture avec le réservoir au maximum au minimum car d'office vous payerez un plein
nous retournons à notre chambre récupérer les doc pour le parcours de visite
mais là la montée de la veille pour la cascade à mammoth lake c'est rien du tout de la nioniote
si aujourd'hui nous nous sommes contentés de nos jambes
demain le tramway je pense ira bien
mais la voiture pour circuler à san francisco pas trop pour nous et la garer il ne faut même pas y penser
donc partie sur notre parcours d'abord magasin de guitare pour monsieur mais rien en sortant
nous nous dirigeons vers le musé du tramway à voir
ensuite vers la route en zigzag très jolie mais beaucoup de monde je ne sais pas si cela ne doit pas être plus impressionnant de la descendre en voiture
en tout cas à san francisco il faut avoir de bon frein, garer sa voiture avec le pneu braqué comme l'indique les panneaux
ensuite nous allons vers le port
première fois depuis nos vacances que je vois la mer et en générale je la vois plus souvent nous nous trouvons plus sur des iles
mais là je cherche mes amis phoque
mon mari se fiche de moi il n'a pas trop étudié
et si ils sont bien là à nous attendre mais pas dans leur totalité car il y a des planches vides mais ils aiment bien se tenir chaud car ils se condensent tous sur quelques planches après être mis en spectacle nous partons sur le port de départ d'alcatraz ou j'ai lu qu'il fallait réservé
chouette nous avons de la place pour demain mais je ne crois pas que le choix de nos horaires vont être bien pour les photos et l'organisation du planning 13H
nous verrons bien
on décide de manger pour l'ambiance au milieu de guitare à hard rock même si il est tôt de tout de façon pour le décalage horaire ce sera pire dans 2 jours
moyen plus fait pour le fun et regarder les murs et écouter des groupes
nous reprenons notre chemin toujours à pied mais là voyant la nuit tombée nous nous attarderons pas trop sur le parcours touristique et plutôt sur le plus direct entre deux nous passerons tout de même sur des lieux pointés sur le guide avant de partir mais notre hôtel est en limite "Adane hôtel" des cartiers bien huppés et celui ou il n'est pas conseillé de trainer
en tout cas tout est payant l'eau petite bouteille 2$ la chambre sans plus et une vue ou il vaut mieux tirer les rideaux et encore il y a des trous
les serviettes encore une fois son pas blanche de blanche
en tout cas je pense que dé-fois il vaut mieux étudier pour les situations géographique et les cotés pratique car nous n'avons pas non plus de frigidaire
bon j'espère que nous allons bien dormir nous sommes juste à coté de la machine à glaçonle 15 septembre 2010 Donc ce matin réveil pas trop tard nous descendons direct pour le petit déjeuné mais la surprise il se prend dans le hall de la réception donc à vous de vous débrouiller pour savoir ou se poser soit sur 2 tables pliantes soit au comptoir de la réception ou sur les 3 fauteuils de salon pour le choix il est aussi vaste que pour s'installer enfin on fait du camping c'était aussi bien dans nos chambres nous regardons dehors les gens sont assez habillés et le sol est mouillé mais c'est le reste du nettoyage de rue on remonte se couvrir et nous voila reparti avec nos sacs à dos chacun nous allons voir pour le départ de demain ou et comment se situe le bart pour l'aéroport pour cela l'hôtel est pas trop mal situé ensuite nous avons un kiosque pour prendre notre coupon pour la journée ou est compris le câble mais nous cherchons sur la carte quels bus prendre pour nous diriger vers Haight effectivement il y a une façade de magasin original mais comme tout était fermé je dirais pas grand chose d'ailleurs on voyait les bus à touriste s'arrêter juste devant pour la photo et repartir ensuite carte en main nous partons vers le park golden j'avais vu sur internet le jardin japonais je sais rien à voir avec l'Amérique mais j'aime beaucoup les jardins japonnais nous constaterons que tous les jardins internes du park sont payant jolie à voir en tout cas bon je sais ce n'est pas la période des fleurs

ensuite nous partons avec nos bus rejoindre le pont golden bridge je regrette déjà de ne pas l'avoir pris la veille
le brouillard était levé
pour ce matin c'est raté mais il est assez impressionnant
nous avons un horaire à respecter pour le départ de alcatraz ticket pris la veille 13h départ nous n'avons pas le temps de voir pour manger et comme nous nous sommes trompés sur les bus nous nous retrouvons à longer la cote dans le Fort Masson bon on ne regrette pas il y a de belle vue
les gens en vélo commencent à sentir les côtes
pour nous nous activons le pas nous ne sommes pas arrivés et de ce coté on ne peut pas prendre les bus sens unique
on ne cherche pas on active le pas
nous sommes bien arrivés avec même de la marge
on grignote ce que j'avais dans le sac et on monte sur le bateau pas à mangé dans l'ile juste de quoi faire sur le bateau
la traversé est assez rapide on prend pas mal de photo comme le pont du matin est plus dégagé et on voit la prison alcatraz on appuie sur le bouton
on descend du bateau on achète un plan 1$ (en libre service ils ont confiance mais tout le monde n'est pas forcement honnête) et nous partons sur notre parcours pour moi comme j'ai eu l'occasion de visiter une prison privilège d'avoir été prise mais pas fait juge en France
mon mari pour lui l'a vue autrement là ou je suis le plus impressionnée c'est les stratégies trouvées pour l'évasion mais en tout cas nous avons de superbe vue sur san francisco on en profite pour la photographier
retour au bout de 3 heures de visite et oui le temps passe vite en prison
pendant notre mini croisière du retour nous avons l'heureuse surprise de voir le golden gate bridge dégagé
on veut prendre le câble
zut nous avons acheté un passe autant en profiter donc nous partons pour direction powell
mon mari avec la foule et une bonne queue d'attente se retrouve au milieu du wagon pour moi je me retrouve à l'arrière les 4 places dispo à savoir qu'il faut rester sur la marche et laisser la place au mécanicien pour qu'il fasse ces manoeuvres
j'y suis j'y reste je film et photographie le trajet
je ne sais pas si c'est d'être en marche arrière mais les pentes ne m'impressionnent pas
tout du moins moins que à pied
on avait décidé de la reprendre dans l'autre sens pour finir la journée au port et y manger
mais aucun cable ne repart et il se cumul les uns après les autres
pourquoi ?
grève ?
voyant le scénario et l'heure on décide de rentrer à la chambre et regarder sur internet un resto dans le coin
nous partons avec la liste mais la direction ne me plait pas de trop il faut dire que l'hotel est à la limite de quartier pas trop bien fréquenté tout du moins pas trop rassurant
mais comme le midi nous n'avons pour ainsi dire juste grignoté, on prend au plus près et vers la direction plus agréable
il y a beaucoup de mendicité
on mange chez maxim "pas celui de paris" d'ailleurs la carte menu propose à chaque fois des plats et des amburgers
nous rentrons à la chambre étudier l'heure de départ de demain matin mais impossible de trouver sur internet à l'aeroport de san francisco ou décole notre avion quel terminal
air france inconnu au bataillon on verra demain je prévoie de la marge
et on se coucheLe 16 septembre 2010 donc dernier jour nous avions soit le choix de courir dans la ville pour nos dernières heures ou être raisonnable pour finir nos vacances nous choisirons la deuxième option donc nous descendons pour le petit déjeuné camping sur le bord du comptoir de réception cette fois ci encore moins de choix il se faisait tard quoi que 9H remarqué que vous ne trainez pas trop longtemps du coup on plie les derniers bagages et nous partons pour le beart que nous avions été analyser la veille mais sans prendre le ticket là évidement le distributeur automatique ne veut pas reconnaitre la cb nous partons vers les guichets qui nous montres un autre distributeur compatible avec la carte et là ça marche ensuite direction le quai nous prenons le premier RER qui arrive mais nous nous posons la question es ce le bon par doute nous demandons à une jeune fille qui nous dit de descendre à une station avant le terminus de celui ci et reprendre sur le même quai le RER qui ira vers le terminus aéroport San Francisco international pour l'arrêt plus agréable que la station suivante on aperçoit la banlieue de San Francisco paris n'a rien à envier pour le coup nous sommes un peu en avance nous attendons l'ouverture des guichets enregistrements pour les valises j'avais fait de l'hôtel via ordinateur portable et wifi notre prè enregistrement et imprimé sur la borne à l'aéroport nos tickets d'embarcation dans l'ensemble tout c'est bien passé rien à signaler en tout cas pour une autre voyageuse l'hôtesse lui informe qu'elle a deux bagages donc pénalité pour y remédier elle lui propose d'aller regrouper ses deux sacs à l'emballage à film qui coute 7dollars que de payer 40 dollars à air France. En faisant la queue nous discutions avec une française qui est parti à deux couples faire un auto tour un peu identique au notre mais avec une semaine de moins elle n'a pas trop apprécié et était pressée de rentrer chez elle la chose que je peux dire de le faire à plusieurs cela ne doit pas être évident trop de variante possible donc autant d'engueulade aussi le vol c'est bien passé entre direct et horaire respecté voir en avance le seul hic nous étions cerné par un groupe de personnes d'un certain age excité comme des puceaux "des français" et qui avaient décidé de ne pas trop dormir pour eux la reprise ne sera pas trop dur ils sont à la retraite et tout le temps de dormir d'ailleurs pendant le vol suite au turbulence il fallait attacher la ceinture de sécurité il a fallu que l'hôtesse dise que c'était un ordre et une lois d'obéir en conclusion à la fin du vol l'hôtesse nous a dit qu'il était plus facile à gérer un groupe d'ados que des personnes d'un certain age nous voilà donc de retour avec plein de photo et plein la tête Heureusement que j'avais tapé fur et à mesure mon carnet de voyage tous les matins car je vous avoue que j'ai fait du copié collé pour finir les derniers jours de celui ci en tout cas aucun regret d'avoir fait un auto tour pour visiter les parcs usa mon mari commence à me reparler pour un prochain soit d'autres parcs au usa ou ouest canadien en tout cas il faut le préparer bien à l'avance "bon voyage "
nous avons roulé 5338 km sur les 19 jours de location de voiture et mis un budget de 6000 euros pour deux tout compris avec les extras avec un taux de change à 1.28 (entrées, visite, helicoptère...) vol air france direct a/r location voiture alamo compact hotel (lodge, hotel, motel) repas entre sandwich et restaurant
CAT
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We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Preamble: Why La Gomera?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



April 5 - Day 1
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!

Bonjour,
Je vous propose un petit retour sur ce nouveau séjour de 4 semaines en Chine, sans prétention.
On profite du prolongement de l'exemption de visa pour retourner en Chine pour la 4ème fois. J'ai tellement adoré le séjour de l'été 2025 que je crains un peu la déception pour cette année. En plus, j'ai quelques petits tracas avant ce départ. Mon compte wechat a été bloqué, impossible de le récupérer (heureusement Alipay fonctionne encore sans problème) ; impossible de valider mon compte 12306 pendant des semaines ; Trip n'a pas réussi à réserver notre 2ème train ; j'ai une blessure qui va pas mal me handicaper durant ce séjour... Grrr j’aime pas partir avec des petits tracas comme ça. Et puis oh, surprise ! juste avant de partir mon compte 12306 est validé ! Très simple à utiliser à partir de ce moment, je vais pouvoir réserver quelques billets de train sans frais.
On reste sur les e-sim free qui fonctionnent très bien en Chine.
2 – 3 aout
Bref, 2 août matin, RER direction CDG. Comme d'hab, on n'a pas pu s'enregistrer en ligne. C’est toujours un peu rageant sachant qu’en plus on n’a pas de bagages en soute. On vole avec Air China. On arrive devant l’enregistrement à 9h50, soit 2h40 avant le vol. La file pour notre enregistrement traverse l'aéroport sur 300 mètres en double-sens. La blague !! On passera 1h45 dans cette file pour atteindre le guichet et récupérer nos boarding pass. Il est 11h35, l'embarquement est déjà commencé depuis 11h20. Les écrans annoncent 25 minutes jusqu'à notre porte d’embarquement située à l'autre bout évidemment, et entre-temps, il faudra passer le parafe et le contrôle de sécurité... Bref, l'avion n'est pas parti sans nous 🙂 On s'installe dans les derniers et à 12h30, on décolle. On avait déjà utilisé Air China pour quatre autres voyages auparavant, mais cette fois-ci je l'ai trouvée vraiment low cost. Déjà, ce cirque à l'enregistrement, l'espace vraiment restreint en largeur dans l'avion (rangées de 12), aucun album d'un artiste qui serait connu en dehors de Chine à écouter, la bouffe pas extra, une salle d’embarquement avec 10 sièges à Beijing digne d’une Ryanair ou Easyjet. Et en revanche, un prix hyper élevé. Alors oui, encore une fois, les congés de D. ont été refusés en dehors de juillet août et on se retrouve à partir du 2 au 30 août. On doit pas faire mieux comme période de prix ultra élevés et avec les histoires en Iran on a 390 € de surcharge carburant. Bref j'ai jamais payé des billets aussi chers, j'ai eu l'impression d'avoir acheté de la business mais non, non, loin de là !!
On atterrit à Beijing vers 4h15. 28°, gros brouillard. On roule, on roule, on roule pendant 20 minutes comme dab à Beijing. Puis on passe un premier contrôle, un 2ème contrôle, un 3ème contrôle et on part attendre notre 2ème vol prévu à 6h40. Petit Airbus A320, mais beaucoup plus d'espace que dans le Boeing 777 du premier vol, qui se pose vers 10h15 à Kunming, Yunnan, sous la pluie.
On part prendre le métro. On ne peut pas payer sur les automates avec Alipay ici non plus, donc on configure directement le QR code transport dans Alipay, à présenter directement au portillon du métro. La procédure est un peu longue la première fois si vous n’avez jamais saisi vos informations mais une fois que c’est fait, c’est tellement plus simple ! On prend la ligne 6 jusqu'au terminus pour 6 yuan chacun.
On a réservé un hôtel là, tout près du métro, au 16ème étage. Ce sont en fait des studios à différents étages d’un très grand immeuble d'habitation. On a une vue sympa d'ici. On se pose vite fait, on retrouve les lits en bois, enfin les matelas durs comme du bois qui ne nous avaient pas manqué... Puis on sort manger le premier bol de nouilles du séjour et se promener dans les rues commerçantes du quartier de la vieille ville.

Il y a beaucoup de monde et il fait frais, un petit 19 / 20°. On goûte une première spécialité du coin : de la peau de lait, épaisse, séchée puis grillée avec de la confiture de rose. Bon, on n’y reviendra pas. Le goût et la texture de la peau de lait... non.

On voit beaucoup de hotpot de champignons sauvages aussi. C'est sur notre liste pour plus tard. On passe également par les portes de Jinma et Biji où je peux jouer avec le reflet dans les flaques. J'aime trop jouer à ça 🙂

En fin de journée, on se dirige vers un temple annoncé ouvert H24 sur Amap. Évidemment, quand on arrive, il est fermé. On reviendra demain. C’était la première déconvenue d’une longue série avec Amap alors que je n’avais pas eu cette impression lors des précédents voyages.
On est bien crevés avec cette nuit de vol sans sommeil. La nuit tombe doucement, on décide d'aller manger vite fait, sans trop d'appétit. Ce sera un riz frit aux légumes délicieux, partagé à deux pour 12 yuan. On en a laissé la moitié, même à deux. Les portions sont vraiment généreuses.
Deux / trois achats et on rentre à 21h, cuits, après avoir marché 17 km entre les aéroports et ces premiers pas dans Kunming. Je m'attendais à voir pas mal de voyageurs occidentaux ici. On n’en a pas vu un seul, en revanche on a retrouvé plein de chinois curieux de nous voir différents, plein de chinois très sympas, très aidants, trop dévoués même quand ils se mettent à courir pour nous servir au plus vite. C’est trop, mais ça fait plaisir d’être de retour !
Je vous propose un petit retour sur ce nouveau séjour de 4 semaines en Chine, sans prétention.
On profite du prolongement de l'exemption de visa pour retourner en Chine pour la 4ème fois. J'ai tellement adoré le séjour de l'été 2025 que je crains un peu la déception pour cette année. En plus, j'ai quelques petits tracas avant ce départ. Mon compte wechat a été bloqué, impossible de le récupérer (heureusement Alipay fonctionne encore sans problème) ; impossible de valider mon compte 12306 pendant des semaines ; Trip n'a pas réussi à réserver notre 2ème train ; j'ai une blessure qui va pas mal me handicaper durant ce séjour... Grrr j’aime pas partir avec des petits tracas comme ça. Et puis oh, surprise ! juste avant de partir mon compte 12306 est validé ! Très simple à utiliser à partir de ce moment, je vais pouvoir réserver quelques billets de train sans frais.
On reste sur les e-sim free qui fonctionnent très bien en Chine.
2 – 3 aout
Bref, 2 août matin, RER direction CDG. Comme d'hab, on n'a pas pu s'enregistrer en ligne. C’est toujours un peu rageant sachant qu’en plus on n’a pas de bagages en soute. On vole avec Air China. On arrive devant l’enregistrement à 9h50, soit 2h40 avant le vol. La file pour notre enregistrement traverse l'aéroport sur 300 mètres en double-sens. La blague !! On passera 1h45 dans cette file pour atteindre le guichet et récupérer nos boarding pass. Il est 11h35, l'embarquement est déjà commencé depuis 11h20. Les écrans annoncent 25 minutes jusqu'à notre porte d’embarquement située à l'autre bout évidemment, et entre-temps, il faudra passer le parafe et le contrôle de sécurité... Bref, l'avion n'est pas parti sans nous 🙂 On s'installe dans les derniers et à 12h30, on décolle. On avait déjà utilisé Air China pour quatre autres voyages auparavant, mais cette fois-ci je l'ai trouvée vraiment low cost. Déjà, ce cirque à l'enregistrement, l'espace vraiment restreint en largeur dans l'avion (rangées de 12), aucun album d'un artiste qui serait connu en dehors de Chine à écouter, la bouffe pas extra, une salle d’embarquement avec 10 sièges à Beijing digne d’une Ryanair ou Easyjet. Et en revanche, un prix hyper élevé. Alors oui, encore une fois, les congés de D. ont été refusés en dehors de juillet août et on se retrouve à partir du 2 au 30 août. On doit pas faire mieux comme période de prix ultra élevés et avec les histoires en Iran on a 390 € de surcharge carburant. Bref j'ai jamais payé des billets aussi chers, j'ai eu l'impression d'avoir acheté de la business mais non, non, loin de là !!
On atterrit à Beijing vers 4h15. 28°, gros brouillard. On roule, on roule, on roule pendant 20 minutes comme dab à Beijing. Puis on passe un premier contrôle, un 2ème contrôle, un 3ème contrôle et on part attendre notre 2ème vol prévu à 6h40. Petit Airbus A320, mais beaucoup plus d'espace que dans le Boeing 777 du premier vol, qui se pose vers 10h15 à Kunming, Yunnan, sous la pluie.
On part prendre le métro. On ne peut pas payer sur les automates avec Alipay ici non plus, donc on configure directement le QR code transport dans Alipay, à présenter directement au portillon du métro. La procédure est un peu longue la première fois si vous n’avez jamais saisi vos informations mais une fois que c’est fait, c’est tellement plus simple ! On prend la ligne 6 jusqu'au terminus pour 6 yuan chacun.
On a réservé un hôtel là, tout près du métro, au 16ème étage. Ce sont en fait des studios à différents étages d’un très grand immeuble d'habitation. On a une vue sympa d'ici. On se pose vite fait, on retrouve les lits en bois, enfin les matelas durs comme du bois qui ne nous avaient pas manqué... Puis on sort manger le premier bol de nouilles du séjour et se promener dans les rues commerçantes du quartier de la vieille ville.

Il y a beaucoup de monde et il fait frais, un petit 19 / 20°. On goûte une première spécialité du coin : de la peau de lait, épaisse, séchée puis grillée avec de la confiture de rose. Bon, on n’y reviendra pas. Le goût et la texture de la peau de lait... non.

On voit beaucoup de hotpot de champignons sauvages aussi. C'est sur notre liste pour plus tard. On passe également par les portes de Jinma et Biji où je peux jouer avec le reflet dans les flaques. J'aime trop jouer à ça 🙂

En fin de journée, on se dirige vers un temple annoncé ouvert H24 sur Amap. Évidemment, quand on arrive, il est fermé. On reviendra demain. C’était la première déconvenue d’une longue série avec Amap alors que je n’avais pas eu cette impression lors des précédents voyages.
On est bien crevés avec cette nuit de vol sans sommeil. La nuit tombe doucement, on décide d'aller manger vite fait, sans trop d'appétit. Ce sera un riz frit aux légumes délicieux, partagé à deux pour 12 yuan. On en a laissé la moitié, même à deux. Les portions sont vraiment généreuses.
Deux / trois achats et on rentre à 21h, cuits, après avoir marché 17 km entre les aéroports et ces premiers pas dans Kunming. Je m'attendais à voir pas mal de voyageurs occidentaux ici. On n’en a pas vu un seul, en revanche on a retrouvé plein de chinois curieux de nous voir différents, plein de chinois très sympas, très aidants, trop dévoués même quand ils se mettent à courir pour nous servir au plus vite. C’est trop, mais ça fait plaisir d’être de retour !

If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!

For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Semaine 1 - Juillet 2026
Voyager avec un seul slip de rechange, considérer qu’une douche chaude relève du miracle, ne pas s’enraciner au même endroit trop longtemps en dormant là où la nuit nous a rattrapés, emprunter tant bien que mal des moyens de transport locaux, improbables et brinquebalants... tel est notre ADN de vadrouilleurs. Sauf que pour ce coup-ci, le scénario de notre film va être d’un tout autre genre cinématographique. Déjà, sur le papier, la destination parait moins propice aux aventures épiques. La Réunion ! Et surtout... nous ne serons pas deux. Ni quatre. Ni même dix. Nous serons une grosse trentaine. Et tous de la même famille. Oui, trente. À ce stade, ce n'est plus un voyage, c'est une colonie de vacances en transhumance ! Pourquoi infliger ça à une île aussi paisible ? Parce que mon frère a décidé de s'y marier avec sa belle. Une excellente idée, vas-tu me dire... surtout quand elle implique de déplacer durant trois semaines l'équivalent d'un petit village ardennais à 10 000 kilomètres de chez lui ! Qui se charge d’être le guide et d’agiter son petit drapeau ?

Donc à voyage exceptionnel, racontars exceptionnels ! Rassure-toi, les débats au supermarché pour choisir entre chips natures et chips poulet rôti, les pique-niques sur la plage arrosés au tî’punch, et autres rougails saucisses à digérer au coin de la piscine ne seront consignés que dans les archives familiales. Je me contenterai ici des histoires ne portant que sur nos échappées belles, celles où nous explorerons les recoins sauvages de ce bout de caillou volcanique planté au milieu de l’océan Indien. Et ce sera pour aller où, exactement ?

Pour la première semaine, objet de ce premier opus, on y va en douceur. On commence tranquillement par redécouvrir le littoral, du Souffleur de Saint-Leu au lagon de l'Hermitage, avant une escapade au cirque de Cilaos et sa mythique route aux 400 virages, histoire de commencer à se chauffer les mollets.







Voyager avec un seul slip de rechange, considérer qu’une douche chaude relève du miracle, ne pas s’enraciner au même endroit trop longtemps en dormant là où la nuit nous a rattrapés, emprunter tant bien que mal des moyens de transport locaux, improbables et brinquebalants... tel est notre ADN de vadrouilleurs. Sauf que pour ce coup-ci, le scénario de notre film va être d’un tout autre genre cinématographique. Déjà, sur le papier, la destination parait moins propice aux aventures épiques. La Réunion ! Et surtout... nous ne serons pas deux. Ni quatre. Ni même dix. Nous serons une grosse trentaine. Et tous de la même famille. Oui, trente. À ce stade, ce n'est plus un voyage, c'est une colonie de vacances en transhumance ! Pourquoi infliger ça à une île aussi paisible ? Parce que mon frère a décidé de s'y marier avec sa belle. Une excellente idée, vas-tu me dire... surtout quand elle implique de déplacer durant trois semaines l'équivalent d'un petit village ardennais à 10 000 kilomètres de chez lui ! Qui se charge d’être le guide et d’agiter son petit drapeau ?

Donc à voyage exceptionnel, racontars exceptionnels ! Rassure-toi, les débats au supermarché pour choisir entre chips natures et chips poulet rôti, les pique-niques sur la plage arrosés au tî’punch, et autres rougails saucisses à digérer au coin de la piscine ne seront consignés que dans les archives familiales. Je me contenterai ici des histoires ne portant que sur nos échappées belles, celles où nous explorerons les recoins sauvages de ce bout de caillou volcanique planté au milieu de l’océan Indien. Et ce sera pour aller où, exactement ?

Pour la première semaine, objet de ce premier opus, on y va en douceur. On commence tranquillement par redécouvrir le littoral, du Souffleur de Saint-Leu au lagon de l'Hermitage, avant une escapade au cirque de Cilaos et sa mythique route aux 400 virages, histoire de commencer à se chauffer les mollets.







Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
See you soon.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
See you soon.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products. It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €. But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.

From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.

After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.

Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products. It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €. But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.

Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.


From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.


After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.


Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?Hello,
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Wednesday 07/08 - Thursday 07/09: We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta. We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €). I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing... First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon. So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete! Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar. Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip. 12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway. No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets. To each their own souvenirs, I guess...

When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:

Ours:

View of the little lake:

But not everything is straightforward around here. I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area. A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful. The river:
The karst site:





Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
Introduction After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana. Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/. Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time. The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls. We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty. In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes). After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting. We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark. After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark. We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges. It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so... In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.



























