Results for "Saint-Paul+Vence+|+127"
82338 results found.
Hôtel Hilton ou La Pirogue? English translation pending
Bonjour et merci par avance de vos retours
Organisant notre voyage de noces pour Novembre 2007, nous sommes un peu indécis quant à l'hôtel qui nous accueillera sur place. Au fil des discussions du forum, nous avons compris que la Pirogue est trés agréable avec un charme indéniable😉, mais que les chambres manquent un peu d'espace🙁. D'un autre côté, l'Hilton permettrait de se sentir plus à l'aise mais dans un cadre et sur une plage moins agréable😕.
Merci de nous informer si possible de vos expériences pour nous permettre de réussir au mieux ce séjour particulier et de nous donner quelques infos sur les activités sur place à ne pas rater.
😎
Paris-Bangkok par Aeroflot English translation pending
oui, qu'en pensez-vous de cette compagnie
le vol moscou-bangkok se fait sur IUSHIN ? keskesé? je ne connais qu' airbus ou boeing
Visa pour un stage de six mois non rémunéré aux Etats-Unis English translation pending
Voyageurs de tous bords et de toutes les nationalités, j'implore votre aide et vos connaissances en matière de visas américains!
Mon "cas" est le suivant: Il y maintenant deux semaines j'ai mis un terme à mes études juridiques. Depuis, je suis en train de passer mon permis, mais parce que je compte faire quelque chose de mon avenir, j'ai cherché un stage au Etats-Unis. Maintenant, j'ai trouvé, et...chassez l'administration, elle vous rattrape au galop!
J'habite à Lyon, j'ai aperçu quelques autres messages sur internet qui parlaient de 1/2 mois de délais pour obtenir les fameux visas. Qu'en est-il réellement? Autre question à laquelle je pense maintenant: Puis-je aller en Suisse ou en Belgique pour obtenir ce visa? J'imagine que je peux me rendre dans un autre consulat Francais moins encombré, mais quid d'un consulat étranger...? En pratique, si j'appelle l'ambassade US de Bruxelles simplement pour savoir quel est le délai, devrais-je payer les 15€ de communication, etc?
Autre question, non des moindres.Je partirais donc 6 mois pour un stage, a priori non rémunéré. Dois-je demander un visa de travail B1/B2 ( http://www.amb-usa.fr/consul/nivfr/typevisas/defaut.htm )ou un visa de travail H3 par exemple ( http://www.amb-usa.fr/consul/nivfr/typevisas/formation.htm ) ET ( http://www.amb-usa.fr/consul/nivfr/typevisas/travail.htm )
Qu'en pensez-vous?
Bonne journée!
Paul-Etienne
Mon "cas" est le suivant: Il y maintenant deux semaines j'ai mis un terme à mes études juridiques. Depuis, je suis en train de passer mon permis, mais parce que je compte faire quelque chose de mon avenir, j'ai cherché un stage au Etats-Unis. Maintenant, j'ai trouvé, et...chassez l'administration, elle vous rattrape au galop!
J'habite à Lyon, j'ai aperçu quelques autres messages sur internet qui parlaient de 1/2 mois de délais pour obtenir les fameux visas. Qu'en est-il réellement? Autre question à laquelle je pense maintenant: Puis-je aller en Suisse ou en Belgique pour obtenir ce visa? J'imagine que je peux me rendre dans un autre consulat Francais moins encombré, mais quid d'un consulat étranger...? En pratique, si j'appelle l'ambassade US de Bruxelles simplement pour savoir quel est le délai, devrais-je payer les 15€ de communication, etc?
Autre question, non des moindres.Je partirais donc 6 mois pour un stage, a priori non rémunéré. Dois-je demander un visa de travail B1/B2 ( http://www.amb-usa.fr/consul/nivfr/typevisas/defaut.htm )ou un visa de travail H3 par exemple ( http://www.amb-usa.fr/consul/nivfr/typevisas/formation.htm ) ET ( http://www.amb-usa.fr/consul/nivfr/typevisas/travail.htm )
Qu'en pensez-vous?
Bonne journée!
Paul-Etienne
Club de plongée à Bayahibe? English translation pending
bonjour à tous voila, je pars le 2 octobre au viva dominicus palace et je souhaite passer le niveau 1 (PADI) en plongée, 🏴☠️ le probleme c'est que je ne sais pas par quel club passer: l'hotel, casa daniel, scubafun ou autre ?
merci de m'eclairer🙂
Le Vietnam, un pays authentique! English translation pending
Bonjour a tous les lecteurs de VF,
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
Retour de la croisière "Terre du Nord" avec Costa Atlantica (nord de l'Europe) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'une croisière de 11 jours sur le costa atlantica pour le thème "Terre du Nord" ... Nous avons fait les fjords de Norvege, les Iles Shetlands et le loch Ness en Ecosse et l'Angleterre ... Sommes disponibles pour tout renseignement ...
Nous revenons d'une croisière de 11 jours sur le costa atlantica pour le thème "Terre du Nord" ... Nous avons fait les fjords de Norvege, les Iles Shetlands et le loch Ness en Ecosse et l'Angleterre ... Sommes disponibles pour tout renseignement ...
Les grands hommes de ce monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs de VF,
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
Transporter du matériel au Mali English translation pending
Je suis en possession de matériel pour le Mali . 10 cartons pour un poids total de 150 kg environ .
Je recherche un transport peu onéreux pour le faire parvenir rapidement .
Il s'agit d'une opération à titre humanitaire. Merci d'avance .
Une semaine à Madagascar en mai English translation pending
bonjour,
j'ai la très grande chance d'avoir un billet d'avion gratuit pour Madagascar et part donc en mai. Je ne peux y aller que 9 jours, ce qui est presque ridicule mais préfère bien sur cela que perdre ce billet... j'ai beaucoup voyager seule, sac à dos dans mes jeunes années et aujourd'hui je pars avec mon mari. Je me pose beaucoup de questions sur ce voyage. Je suis séduite par Sainte Marie, j'aurai presque envie de partir toute la semaine et d'y poser et de visiter l'ile à vélo, de flâner, aller dans les villages et vivre au rythem de l'ile. Pour ceux qui connaissent Ste Marie, ecla vous semble t-il une bonne solution ? Et en ce qui concerne le climat, on me parle de pluie ? Quel genre de pluie, un déluge paar jour qui n'empêche pas de profiter ou une pluie continue? Sinon, il y a l'option Sainte Marie en prenant le temps de passer par Andasibe, Toamasina. Mais là je me pose la question du voyage trop speed, "touriste voyeur" : on est avec un chauffeur qui nous dépose devant un village, une réserve....et on reste très en décallage. merci de tous vos conseils, nombreux pour m'aider à faire un choix.
Bon week end
Virginie
j'ai la très grande chance d'avoir un billet d'avion gratuit pour Madagascar et part donc en mai. Je ne peux y aller que 9 jours, ce qui est presque ridicule mais préfère bien sur cela que perdre ce billet... j'ai beaucoup voyager seule, sac à dos dans mes jeunes années et aujourd'hui je pars avec mon mari. Je me pose beaucoup de questions sur ce voyage. Je suis séduite par Sainte Marie, j'aurai presque envie de partir toute la semaine et d'y poser et de visiter l'ile à vélo, de flâner, aller dans les villages et vivre au rythem de l'ile. Pour ceux qui connaissent Ste Marie, ecla vous semble t-il une bonne solution ? Et en ce qui concerne le climat, on me parle de pluie ? Quel genre de pluie, un déluge paar jour qui n'empêche pas de profiter ou une pluie continue? Sinon, il y a l'option Sainte Marie en prenant le temps de passer par Andasibe, Toamasina. Mais là je me pose la question du voyage trop speed, "touriste voyeur" : on est avec un chauffeur qui nous dépose devant un village, une réserve....et on reste très en décallage. merci de tous vos conseils, nombreux pour m'aider à faire un choix.
Bon week end
Virginie
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?
Merci
Merci
Koweit, Qatar, Barhein: us et coutumes English translation pending
Bonjour tous....
Je reviens depuis peu des Emirats Arabes Unis... (à Dubai, Abu Dhabi, Al Ain)
Je suis littéralement tombé amoureux de ces petits Emirats et j'aimerais en découvrir d'autres dans la région...comme par exemple Koweit, Qatar ou Barhein. Cependant j'aurais besoin d'informations à savoir les us et coutumes de ces pays et si les occidentaux sont les bienvenus, j'entend par là quel est leur degré d'ouverture à l'étranger.
De plus pourriez vous me dire pour ceux qui connaissent s'il y a des choses interressantes à y visiter... On m'a parlé de l'Arabie Saoudite où les étrangers sont un peu mis à l'écart dans leurs villages-oasis coupés de la civilisation...Ca ne me branche pas du tout.... Alors si vous connaissez un de ces pays, aidez moi à faire pencher ma balance vers ceux-ci...
A bientot...
Je suis littéralement tombé amoureux de ces petits Emirats et j'aimerais en découvrir d'autres dans la région...comme par exemple Koweit, Qatar ou Barhein. Cependant j'aurais besoin d'informations à savoir les us et coutumes de ces pays et si les occidentaux sont les bienvenus, j'entend par là quel est leur degré d'ouverture à l'étranger.
De plus pourriez vous me dire pour ceux qui connaissent s'il y a des choses interressantes à y visiter... On m'a parlé de l'Arabie Saoudite où les étrangers sont un peu mis à l'écart dans leurs villages-oasis coupés de la civilisation...Ca ne me branche pas du tout.... Alors si vous connaissez un de ces pays, aidez moi à faire pencher ma balance vers ceux-ci...
A bientot...
Le Cap Vert en juin English translation pending
😎je part aux iles du cap vert (sal) du 01/06 aux 15/06/06
quel est le climat en juin?
et que vaut l`hotel Riu funanna?? merci d`avance
de tous les renseignement!
Visites incontournables au Canada et Québec English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons le 21 mars pour notre voyage de noces a québec.
Pourriez vous me dire si les chutes du niagara sont autorisées a la visite fin mars debut avril ?
Si vous avez deja visité le canada, québec, pourriez vous me dire qu'elle sont les choses a ne pas rater ???
Merci d'avance a ceux et celles qui me repondrons.
Floriane
Que pensez-vous de Little Buddha? English translation pending
Je parle de cet adolescent de 16 ans qui médite au creux d'un arbre depuis déjà huit mois, sans manger et sans boire.
La première fois que j'ai vu sa photo dans un magazine et l'article qui allait avec, j'ai ressenti la paix et la sérénité qu'il dégage.
Le reportage dans Envoyé Spécial m'a laissé la même impression.
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...
Et vous? Qu'en pensez-vous?
Restaurants à Venise English translation pending
je suis à la recherche de quelques restos pas trop piège à touriste, avec un bon rapport qualité prix, dans des quartiers un peu hors sentiers battus.... ainsi que des chouettes trucs à faire le soir. Nous y allons à 2 du 27/1 au 30/1.
merci d'avance
Tour de France à pieds en cinq mois English translation pending
Bonjour à tous,
Pour des raisons personnelles, dans un peu plus de trois mois, je compte partir cinq mois (voir six mois) dans le but de faire le tour de votre beau pays suivant un itinéraire semblable à celui ci (mis à part que je pense continuer après st nazaire)
http://img168.exs.cx/img168/3703/france0yt.gif
En passant donc par les villes ci dessous:
Strée, beaumont, barbancon, silenrieux, philippeville, villers-le-gambon, givet, beauraing, vaneche, bièvre, rochehaut, BOUILLON, st-cécile, florentville, orval, meix, musson, pétange, dudelange, Hettange, THIONVILLE
hagondange, METZ, courcelles, Han-S-N, baronville, morhange, bébnéstroff, l'espérance, bisping, sarrebourg, abreschwiller, berhaslach, schirmeck, st-blaise, sarales, villé, sélestat, guémar, COLMAR
hattstat, rouffach, issenhm, soultz, MULHOUSE, aspach-le-p, lachapelle, roppe, belfort, montbéliard, audincourt, pont-de-roide, st-hyppolyte, maiche, les fontenelles, le russey, les fins, morteau, montbenoit, PONTARLIER
chaffois, frasne, magasin, champagnole, murebel, lons-le-saunion, loisia, st-julien, pouillat, poncin, pont d'ain, st-denis, lagnieu, sault-bremez, montalieu, lancin, morestel, veyrins, les abrets, voiron, GRENOBLE
le pont-de-claix, vizille, livet, le bourg d'oisons, le clapier, le greney, le grave, le monetier-les-bains, st-chaffrey, BRIANCON, st martin, argentiere-la-B, la roche de rone, st crépin, guillestre, vars, st paul, la condamine, jausiers, barcelonette, fours, esteng, entraunes, st martin d'E, guillaumes, valberg, beuil, st sauer, st martin vésuble, roquebillière, la giandola, sospel, l'escarem, MONACO
beaulieu, NICE, cagnes(crocs de), antibes, cap d'antibes, gofle-juan, CANNES, la wapoule, héoule, miramar, le trayas, anthéor, agay, st-raphaele, fréjus, st aygulf, les issambes, val d'esquieres, ste maxime, ST TROPEZ, romatuelle, croix valmer, cavalaire, le royol, cavalière, le lavandou, la lande, hyères, conquée-ronne, TOULON sanary, bandol les lecques, le ciotat, cassis, MARSEILLE, septèmes, AIX-EN-PROVENCE
lignane, st-cannat, lambesc, mallemort, sénas, orgon, st andiol, AVIGNON, remoulins, bézouce, NIMES, milhaud, uchaud, lunel, vendargues, MONTPELLIER, mireval, frontignan, sète, marseillon-plage, agde, BEZIERS, courson, NARBONNE, villedaigne, lézignan, moux, capendu, CARCASSONNE
pezens, abzonne, villepinte, castelnaudary, avignonet, villefranche-de-bouraget, baziège, castanet, ramonville, TOULOUSE, blagnac, seilh, grenade, griselles, camals, montech, MONTAUBAN, la-ville-dieu-du-temple, castelsarrasin, moissac, valence d'agen, AEN, ste hibaire, port ste marie, aiguillon, tonneins, fauguerolles, marmonde, ste bazeile, la réole, langon, potensac, labrede, sacucats, jauge, pessac, BORDEAUX
st vincent de P, st andré de culzac, pugnac, blaye, le pontet, etauliers, pleine, mirambeau, st ciers, lorignac, brie, cozes saujon cadeuil, st-jean-d'angle, martrou, ROCHEFORT, châtelaillon-y, LA ROCHELLE
villedoux, campagné, lucon mareuil-S-L, st florent, la roche-J-Yon, aizenay, st christophe, challons, beauvoir-S-M, bouin, bourgneuf-en-R, pornic, st bévin, ST NAZAIRE
Je compte partir en solitaire avec une tente, un sac à dos, de la lecture, mon courage et un budget réduit à une centaine d'euros par mois pour pouvoir mener à bien ce projet...
Alors, mes questions sont les suivantes: Est ce que des cartes routières (et boussoles) sont suffisantes pour m'y retrouver ? (vu le tour que je fais, c'est 150 carte IGN, qu'il me faudrait, trop cher^^) Quel sac à dos prendre (en sachant que la taille n'a aucune conséquence pour moi) ? Quel tente choisir ? (vu que 95 % du temps, je camperai) Vu mon budget, comment le répartiriez vous ? Quels matériels prendriez vous ?
Enfin soit, toutes les questions classiques que tout randonneur amateur devrait se poser ;)
D'avance, je vous remercie pour vos réponses:)
Amicalement
Julien
Pour des raisons personnelles, dans un peu plus de trois mois, je compte partir cinq mois (voir six mois) dans le but de faire le tour de votre beau pays suivant un itinéraire semblable à celui ci (mis à part que je pense continuer après st nazaire)
http://img168.exs.cx/img168/3703/france0yt.gif
En passant donc par les villes ci dessous:
Strée, beaumont, barbancon, silenrieux, philippeville, villers-le-gambon, givet, beauraing, vaneche, bièvre, rochehaut, BOUILLON, st-cécile, florentville, orval, meix, musson, pétange, dudelange, Hettange, THIONVILLE
hagondange, METZ, courcelles, Han-S-N, baronville, morhange, bébnéstroff, l'espérance, bisping, sarrebourg, abreschwiller, berhaslach, schirmeck, st-blaise, sarales, villé, sélestat, guémar, COLMAR
hattstat, rouffach, issenhm, soultz, MULHOUSE, aspach-le-p, lachapelle, roppe, belfort, montbéliard, audincourt, pont-de-roide, st-hyppolyte, maiche, les fontenelles, le russey, les fins, morteau, montbenoit, PONTARLIER
chaffois, frasne, magasin, champagnole, murebel, lons-le-saunion, loisia, st-julien, pouillat, poncin, pont d'ain, st-denis, lagnieu, sault-bremez, montalieu, lancin, morestel, veyrins, les abrets, voiron, GRENOBLE
le pont-de-claix, vizille, livet, le bourg d'oisons, le clapier, le greney, le grave, le monetier-les-bains, st-chaffrey, BRIANCON, st martin, argentiere-la-B, la roche de rone, st crépin, guillestre, vars, st paul, la condamine, jausiers, barcelonette, fours, esteng, entraunes, st martin d'E, guillaumes, valberg, beuil, st sauer, st martin vésuble, roquebillière, la giandola, sospel, l'escarem, MONACO
beaulieu, NICE, cagnes(crocs de), antibes, cap d'antibes, gofle-juan, CANNES, la wapoule, héoule, miramar, le trayas, anthéor, agay, st-raphaele, fréjus, st aygulf, les issambes, val d'esquieres, ste maxime, ST TROPEZ, romatuelle, croix valmer, cavalaire, le royol, cavalière, le lavandou, la lande, hyères, conquée-ronne, TOULON sanary, bandol les lecques, le ciotat, cassis, MARSEILLE, septèmes, AIX-EN-PROVENCE
lignane, st-cannat, lambesc, mallemort, sénas, orgon, st andiol, AVIGNON, remoulins, bézouce, NIMES, milhaud, uchaud, lunel, vendargues, MONTPELLIER, mireval, frontignan, sète, marseillon-plage, agde, BEZIERS, courson, NARBONNE, villedaigne, lézignan, moux, capendu, CARCASSONNE
pezens, abzonne, villepinte, castelnaudary, avignonet, villefranche-de-bouraget, baziège, castanet, ramonville, TOULOUSE, blagnac, seilh, grenade, griselles, camals, montech, MONTAUBAN, la-ville-dieu-du-temple, castelsarrasin, moissac, valence d'agen, AEN, ste hibaire, port ste marie, aiguillon, tonneins, fauguerolles, marmonde, ste bazeile, la réole, langon, potensac, labrede, sacucats, jauge, pessac, BORDEAUX
st vincent de P, st andré de culzac, pugnac, blaye, le pontet, etauliers, pleine, mirambeau, st ciers, lorignac, brie, cozes saujon cadeuil, st-jean-d'angle, martrou, ROCHEFORT, châtelaillon-y, LA ROCHELLE
villedoux, campagné, lucon mareuil-S-L, st florent, la roche-J-Yon, aizenay, st christophe, challons, beauvoir-S-M, bouin, bourgneuf-en-R, pornic, st bévin, ST NAZAIRE
Je compte partir en solitaire avec une tente, un sac à dos, de la lecture, mon courage et un budget réduit à une centaine d'euros par mois pour pouvoir mener à bien ce projet...
Alors, mes questions sont les suivantes: Est ce que des cartes routières (et boussoles) sont suffisantes pour m'y retrouver ? (vu le tour que je fais, c'est 150 carte IGN, qu'il me faudrait, trop cher^^) Quel sac à dos prendre (en sachant que la taille n'a aucune conséquence pour moi) ? Quel tente choisir ? (vu que 95 % du temps, je camperai) Vu mon budget, comment le répartiriez vous ? Quels matériels prendriez vous ?
Enfin soit, toutes les questions classiques que tout randonneur amateur devrait se poser ;)
D'avance, je vous remercie pour vos réponses:)
Amicalement
Julien
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Prix du visa à la frontière Mauritanie English translation pending
Un message d'Ali (baie du lévrier de Nouadhibou) assure que le prix du visa est passé de 50 à 30€ à la frontière. A confirmer svp . Chic! par les temps qui courent une baisse c'est plutôt rare!
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Mong? Les sacs sont prêts.... English translation pending
Pas de maison, pas d'attache...nos sacs sont toujours prêts...depuis trente ans.
Nous fuyons, nous pleurons, nous n'existons désormais pour personne.
Nos enfants sont traumatisés et pourtant ils sont comme les vôtres, ils ne demandent qu'apprendre ou à jouer. En occident, les enfants jouent à la petite guerre, chez nous en Asie ils la vivent.
Seules friandises pour notre descendence : des racines....nous mourons de faim, on nous assassines dans la plus grande indifférence...Hier 30 000, nous sommes aujourd'hui 8 000....nous portons le fardeau d'antan....
Américains et Français, vous avez la mémoire courte...
Je pleure...
yann
Nous fuyons, nous pleurons, nous n'existons désormais pour personne.
Nos enfants sont traumatisés et pourtant ils sont comme les vôtres, ils ne demandent qu'apprendre ou à jouer. En occident, les enfants jouent à la petite guerre, chez nous en Asie ils la vivent.
Seules friandises pour notre descendence : des racines....nous mourons de faim, on nous assassines dans la plus grande indifférence...Hier 30 000, nous sommes aujourd'hui 8 000....nous portons le fardeau d'antan....
Américains et Français, vous avez la mémoire courte...
Je pleure...
yann
revenons de l'iberostar paraiso beach English translation pending
bonjour à tous
Nous rentrons du Mexique et plus particulièrement de l'hôtel club iberostar paraiso beach. si vous voulez des renseignements n'hésitez pas!!!!
viva mexico!!!!!😉
Nous rentrons du Mexique et plus particulièrement de l'hôtel club iberostar paraiso beach. si vous voulez des renseignements n'hésitez pas!!!!
viva mexico!!!!!😉
Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
Bonjour,
CA Y EST 😉 mon choix est définitivement fait ! (ce ne fut pas sans mal ! )
Je souhaite réserver un séjour dans cet hôtel pour cet été.
Je compte faire mes demandes de devis maintenant. J'ai déjà contacté : KUONI, et NOUVELLES FRONTIERES.
Qui peut me donner d'autres TO faisant cet hôtel ? (excepté SWITCH 😠)
Départ de PARIS.
Merci beaucoup à tous
CA Y EST 😉 mon choix est définitivement fait ! (ce ne fut pas sans mal ! )
Je souhaite réserver un séjour dans cet hôtel pour cet été.
Je compte faire mes demandes de devis maintenant. J'ai déjà contacté : KUONI, et NOUVELLES FRONTIERES.
Qui peut me donner d'autres TO faisant cet hôtel ? (excepté SWITCH 😠)
Départ de PARIS.
Merci beaucoup à tous
A WE in London English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère partir à Londres avec 3 autres personnes du 17 au 19 /12. 2 jours ou plus a Londres, c'est facile à organiser, me direz -vous, alors pourquoi écrire à VF ?Je répondrais "Certes .Moi- même je suis allée plusieurs fois à London (mais il y a longtemps ou alors je suivais un groupe ). Mais là, c'est pas facile ! Helpppp."
Pour respecter l'anonymat des personnes et faire un peu sérieux, je me nomme A et les autres seront B, C, D . Eh oui, voyager en groupe, ca peut virer au problème mathématique ( je déteste les maths ).Il faut tenir compte de chacun... Alors çà donne (résumé de la semaine dernière et de cette semaine ) :
* ABCD ne veulent pas payer trop cher ( consensus !)*B n'a jamais pris l'avion, n'est pas contre mais C en a peur et donc niet pour l'avion .(Dommage parce que A et B ont vu des offres pas tro chers avec l'avion .) Donc ce sera Eurostar . * C veut un hotel, pas de" backpackers" * D veut partir avec ses amis B et C qui "sont un couple" et a demandé à A, qui fait partie de sa famille et qui aime bien voyager, de l'accompagner .* Au départ ( mot peut- etre mal choisi, parce pour l'instant on ne part nulle part), A ignorait tout du projet de voyage et ne pensait pas venir . Finalement, comme BCD n'ont pas le temps ou l'envie, il incombe à A d' organiser le tout !
Alors, questions à vous, chers Vfistes (je vous fais plus confiance qu'a une agence ) que pensez- vous des " packages "de promovacances, vivacances( suis meme pas sure que ce dernier amarche avec Eurostar? ) ... connaissez- vous l'agence " sensations du monde "( j'ai vu une pub sur VF )? et le site de la SNCF? http://expedia.voyages-sncf.com la travel card (photo card, je sais plus mais je crois qu'il faut une photo d'identité ? ) combien ça coute finalement ? on peut l'acheter à la sortie de l'eurostar, à la gare, right ? l'hotel Jolly Hotel St Ermin's ou Quality Westminster ou Hotel Oliver, ca vous dit qqch ?
J'ai jeté un oeil au site destination Londres et je l'ai trouvé très bien .Merci pour le tuyau, VF !
Merci d'avance,
kelaier
J'espère partir à Londres avec 3 autres personnes du 17 au 19 /12. 2 jours ou plus a Londres, c'est facile à organiser, me direz -vous, alors pourquoi écrire à VF ?Je répondrais "Certes .Moi- même je suis allée plusieurs fois à London (mais il y a longtemps ou alors je suivais un groupe ). Mais là, c'est pas facile ! Helpppp."
Pour respecter l'anonymat des personnes et faire un peu sérieux, je me nomme A et les autres seront B, C, D . Eh oui, voyager en groupe, ca peut virer au problème mathématique ( je déteste les maths ).Il faut tenir compte de chacun... Alors çà donne (résumé de la semaine dernière et de cette semaine ) :
* ABCD ne veulent pas payer trop cher ( consensus !)*B n'a jamais pris l'avion, n'est pas contre mais C en a peur et donc niet pour l'avion .(Dommage parce que A et B ont vu des offres pas tro chers avec l'avion .) Donc ce sera Eurostar . * C veut un hotel, pas de" backpackers" * D veut partir avec ses amis B et C qui "sont un couple" et a demandé à A, qui fait partie de sa famille et qui aime bien voyager, de l'accompagner .* Au départ ( mot peut- etre mal choisi, parce pour l'instant on ne part nulle part), A ignorait tout du projet de voyage et ne pensait pas venir . Finalement, comme BCD n'ont pas le temps ou l'envie, il incombe à A d' organiser le tout !
Alors, questions à vous, chers Vfistes (je vous fais plus confiance qu'a une agence ) que pensez- vous des " packages "de promovacances, vivacances( suis meme pas sure que ce dernier amarche avec Eurostar? ) ... connaissez- vous l'agence " sensations du monde "( j'ai vu une pub sur VF )? et le site de la SNCF? http://expedia.voyages-sncf.com la travel card (photo card, je sais plus mais je crois qu'il faut une photo d'identité ? ) combien ça coute finalement ? on peut l'acheter à la sortie de l'eurostar, à la gare, right ? l'hotel Jolly Hotel St Ermin's ou Quality Westminster ou Hotel Oliver, ca vous dit qqch ?
J'ai jeté un oeil au site destination Londres et je l'ai trouvé très bien .Merci pour le tuyau, VF !
Merci d'avance,
kelaier
Barbecue dans la banquise English translation pending
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Pénichette dans le sud la France English translation pending
qq a-t-il expérimenté la penichette ds le sud de la france - nous ce serait debut avril .auparavant ns allons faire le Vietnam et le Cambodge et au retour vers Montreal on aimerait bien faire une semaine en penichette -on aimerais bien avoir des info concernant la temp. -quel trajet - les coûts -enfin, tout conseils et info serait bien apprécié -merci
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Which Cape Verde islands should we prioritize (for hiking and swimming) for a first trip?
Hello, my wife and I are planning a trip to Cape Verde at the end of May for 20 days. We’re still unsure which islands to prioritize (they all look amazing!). Santo Antão and São Vicente seem like must-sees. Which other islands should we visit, given that we love hiking (nothing too challenging) and swimming?
Thanks
Resuming discussions and returning to Madagascar
Oh, the good news—the site is back up after such a long closure. I think many of us were really missing it, though some have moved on to other forums like Routard.
Hopefully, activity will pick up little by little. Travel habits have probably changed post-Covid, and some regulars won’t be coming back for all sorts of reasons.
But for the rest of us, the forum is here for travel journals and pre-trip questions. Anyway…
Back to the main point: my last trip to Madagascar was a while ago now—about a year—on the High Plateaus during the austral winter. It was really chilly, and to be honest, my feelings were mixed between the joy of returning to Madagascar and the sadness of seeing the state of the country. The infrastructure is crumbling, and the population is sinking into poverty at unprecedented levels. The country’s closure likely had immeasurable consequences, compounded by destructive cyclones. Even secondary cities have seen large numbers of rural people arriving in search of work, while some rural areas barely allow survival. I’ve never felt such despair over the situation in 20 years.
From Tana to Fianar, it was nothing but heartbreaking observations. Probably made worse by the drizzle and cold typical of that season in the region.
In a few weeks, I’m planning to return to the High Plateaus and also Sainte Marie. On that note, a few questions: has anyone stayed at Samaria Cosy Lodge, and what did you think of it? On Île aux Nattes, which hotel would you recommend for a few peaceful days, ideally on the coast best suited for snorkeling?
Thanks in advance
Back to the main point: my last trip to Madagascar was a while ago now—about a year—on the High Plateaus during the austral winter. It was really chilly, and to be honest, my feelings were mixed between the joy of returning to Madagascar and the sadness of seeing the state of the country. The infrastructure is crumbling, and the population is sinking into poverty at unprecedented levels. The country’s closure likely had immeasurable consequences, compounded by destructive cyclones. Even secondary cities have seen large numbers of rural people arriving in search of work, while some rural areas barely allow survival. I’ve never felt such despair over the situation in 20 years.
From Tana to Fianar, it was nothing but heartbreaking observations. Probably made worse by the drizzle and cold typical of that season in the region.
In a few weeks, I’m planning to return to the High Plateaus and also Sainte Marie. On that note, a few questions: has anyone stayed at Samaria Cosy Lodge, and what did you think of it? On Île aux Nattes, which hotel would you recommend for a few peaceful days, ideally on the coast best suited for snorkeling?
Thanks in advance
Retaper et traverser l'Atlantique en bateau (voilier) English translation pending
Salut!
Je poste car depuis quelques temps j'ai un projet avec un ami. Nous sommes étudiants et nous prenons une année de césure. Notre objectif est de traverser l'Atlantique à la voile et de visiter les pays d'Amérique. Nous voulons donc acheter un bateau, le refaire et l'utiliser. On ferait ainsi pas mal d'économies. Je ne m'y connais pas trop en réparation de bateau mais à 2 nous sommes confiants sur notre capacité à réussir. Je demande sur ce forum car je ne m'y connais pas trop sur les types de navires. Je sais naviguer mais quel type de bateau chercher je ne sais pas trop. Nous ferions de la navigation équatoriale majoritairement et nous cherchons à réduire un max sur le budget (mais en restant safe quand même... On veut pas trop de problème au milieu de l'océan). J'ai entendu dire qu'il faudrait un monocoque qui fait 3 fois la taille de la houle, donc au moins du 9m pour l'Atlantique et que les anciens bateaux (fait par fibre et pas une coque en moule/contremoule) sont des bons partis. Voilà je peux apporter plus d'infos mais je suis un peu perdu sur les navires que je pourrais chercher (j'étais parti sur un FIRST mais je pense qu'on peut faire bien moins cher...) Je suis ouvert à toutes vos précisions/conseils/détails :)
Merci!
Je poste car depuis quelques temps j'ai un projet avec un ami. Nous sommes étudiants et nous prenons une année de césure. Notre objectif est de traverser l'Atlantique à la voile et de visiter les pays d'Amérique. Nous voulons donc acheter un bateau, le refaire et l'utiliser. On ferait ainsi pas mal d'économies. Je ne m'y connais pas trop en réparation de bateau mais à 2 nous sommes confiants sur notre capacité à réussir. Je demande sur ce forum car je ne m'y connais pas trop sur les types de navires. Je sais naviguer mais quel type de bateau chercher je ne sais pas trop. Nous ferions de la navigation équatoriale majoritairement et nous cherchons à réduire un max sur le budget (mais en restant safe quand même... On veut pas trop de problème au milieu de l'océan). J'ai entendu dire qu'il faudrait un monocoque qui fait 3 fois la taille de la houle, donc au moins du 9m pour l'Atlantique et que les anciens bateaux (fait par fibre et pas une coque en moule/contremoule) sont des bons partis. Voilà je peux apporter plus d'infos mais je suis un peu perdu sur les navires que je pourrais chercher (j'étais parti sur un FIRST mais je pense qu'on peut faire bien moins cher...) Je suis ouvert à toutes vos précisions/conseils/détails :)
Merci!
Singapour-Malaisie août 2020: partira? partira pas? English translation pending
Quid de d'août 2020 et de la possibilité ou non de partir à Singapour et en Malaisie ?
J'ai bien conscience que personne n'a encore réellement de réponse mais si, comme moi, vous avez vos billets d'avion en poche depuis longtemps, préparez votre périple depuis longtemps, réservez vos hôtels depuis longtemps, vous devez sans doute être dans l'attente des annonces officielles des différents gouvernements.
Me concernant, à l'heure actuelle, je me dis que la possibilité de partir est proche de 1%, que tout bouge très vite. Je n'ai donc rien annulé, je ferai cela au dernier moment (en juillet). Je me dis aussi que Singapour et la Malaisie sont des pays développés capable de répondre rapidement à la menace du Covid-19, idem pour la France.
J'ai bien conscience que personne n'a encore réellement de réponse mais si, comme moi, vous avez vos billets d'avion en poche depuis longtemps, préparez votre périple depuis longtemps, réservez vos hôtels depuis longtemps, vous devez sans doute être dans l'attente des annonces officielles des différents gouvernements.
Me concernant, à l'heure actuelle, je me dis que la possibilité de partir est proche de 1%, que tout bouge très vite. Je n'ai donc rien annulé, je ferai cela au dernier moment (en juillet). Je me dis aussi que Singapour et la Malaisie sont des pays développés capable de répondre rapidement à la menace du Covid-19, idem pour la France.