Results for "San+Jose+|+46+>+92"
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Ramener un iguane ou lézard du Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir s'il est possible (en toute légalité, bien sûr !) de ramener en France un animal du Costa Rica (iguane ou lézard) ? Et si oui, quelles sont les formalités à remplir ?
Merci par avance
je voudrais savoir s'il est possible (en toute légalité, bien sûr !) de ramener en France un animal du Costa Rica (iguane ou lézard) ? Et si oui, quelles sont les formalités à remplir ?
Merci par avance
Pérou, Costa Rica, Nicaragua ou Équateur? English translation pending
Pérou, Costa Rica, Nicaragua ou Équateur?
Où me conseiller vous d'aller entre ces trois pays selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus)Merci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
Où me conseiller vous d'aller entre ces trois pays selon ces critères: J'adore la rando en montagne, et j'adore voir des paysages totalement différents se cotoyant J'adore les palmiers Je ne parle pratiquement pas espanol (mais je compte apprendre quelques mots clés avant de partir) J'aimerais partir 3 semaines, les 3 dernières de mai (et je ne veut pas que mes journées soient ruinées par la pluie) Je part seule (chose que je n'ai jamais fait apparavant) J'aimerais ne pas avoir à me louer voiture ou de 4x4 pour me déplacer J'aimerais ne pas avoir à prendre des moyens de transports seule très longtemps (l'avion ca va, mais pas faire 12 hres de bus)Merci énormément pour vos conseils et suggestions!!!
À voir absolument en Amérique Centrale? English translation pending
J'aimerais savoir quels sont les TROIS (3) endroits, et pas plus 😉, qu'il ne faut absolument pas manquer dans chacun des pays d'amérique centrale, d'après vous, et pourquoi.
Belize Guatemala El Salvador Honduras Nicaragua Costa Rica Panama
Merci !
Belize Guatemala El Salvador Honduras Nicaragua Costa Rica Panama
Merci !
Baleines à Monterey en octobre? English translation pending
je progresse avec les conseils et suggestions de nombre d'entre vous.
Nous avons l'intention de faire un tour à Monterey - Carmel (2 nuits) au départ de S.F. pour voir les baleines. Seront-elles à notre rendez-vous en Octobre ? Merci
Nous avons l'intention de faire un tour à Monterey - Carmel (2 nuits) au départ de S.F. pour voir les baleines. Seront-elles à notre rendez-vous en Octobre ? Merci
Passage des frontières en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour, ma copine et moi planifions de partir cet été en Amérique Centrale.
Nous voyagerons en autobus.
J'aimerais savoir comment se passe le passage d'une frontière entre deux pays. Si les douaniers nous font débarquer, que se passe-t-il avec nos sac-à-dos qui seront probablement dans l'espace à bagages sous l'autobus. Serait-il mieux de les garder avec nous en tout temps ?
Merci !
François-Julien
Merci !
François-Julien
Costa Rica pour dix jours English translation pending
Salut,
Nous partons du 3 au 12 mars au Costa Rica, soit 10 jours. Vos recommendations: mieux vaut se concentrer sur une zone du pays ou est ce possible de faire le maximum. pas d'enfants, 2 adultes habitues aux voyages. Autre question, saison seche, necessite d un 4x4??? Merci Steph
Nous partons du 3 au 12 mars au Costa Rica, soit 10 jours. Vos recommendations: mieux vaut se concentrer sur une zone du pays ou est ce possible de faire le maximum. pas d'enfants, 2 adultes habitues aux voyages. Autre question, saison seche, necessite d un 4x4??? Merci Steph
Croisière sur le Msc Melody English translation pending
je dois faire une croisière sur le Melody en avril 2006
quelqu'un peut me donner des précisions sur ce bateau on nous a proposé une cabine à 5 personnes quelqu'un connait il ce modèle de cabine? y a 2 escales en lybie, sachant que les escales sont tj très courtes sur ce type de croisière, a t on le temps de se débrouiller seul
merci
Immigrer au Costa Rica English translation pending
J'ai vécu pendant plusieurs années en Afrique, en France et au Québec...j'ai décidé de plonger une 4 ième racine au Costa Rica...
Je cherche un style de vie et non la fortune.
Qui que vous soyez et si animé d'aussi bonnes intentions que celles qui m'habitent, je vous remercie de me faire partager votre expérience d'immigration au Costa rica, j'invite aussi ceux qui songerai à faire le même parcours à correspondre avec moi....nous pourrions mettre en commun nos idées, réfléxions, informations et je ne sais quoi d'autre.
aeli
Sécurité aléatoire à Recife au Brésil English translation pending
...je viens d'avoir une info d'une bresilienne native de recife qui est sur paris depuis 2 ans:
"pas mal de problemes de violences " (malgré la relative sécurité décrite dans les guides)
"fortaleza ou natal moins concernées"
p
"fortaleza ou natal moins concernées"
p
Hébergement au Costa Rica English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir de l'information concernant l'hébergement au Costa Rica. Je voudrais savoir les prix moyen d'hébergement par nuit et si vous avez plus de détails sur les hotels et tout m'en faire part. Je pars 2 semaines la-bas et j'ai entendu dire que parfois les hotels sont quand même assez cher et qu'il fallait un bon budget. Puis dite moi est-ce que Tortuego en vaut la peine en plein mois de mars?
Merci de vos commentaires
J'aimerais avoir de l'information concernant l'hébergement au Costa Rica. Je voudrais savoir les prix moyen d'hébergement par nuit et si vous avez plus de détails sur les hotels et tout m'en faire part. Je pars 2 semaines la-bas et j'ai entendu dire que parfois les hotels sont quand même assez cher et qu'il fallait un bon budget. Puis dite moi est-ce que Tortuego en vaut la peine en plein mois de mars?
Merci de vos commentaires
Vos avis sur Puerto Limon et la Cahuita (Costa Rica) English translation pending
re bonjour tout le monde
j'aimerais avoir vos impressions sur la ville de puerto limon. Nous irons a oar torguero et prévoyons passer une journée a puerto limon et y dormir. Est ce que ca en vaut le détour??
De plus, il y a de tres bons commentaires sur cahuita, est ce que les gens vont la uniquement pous faire la fête et fumer du pot? Est ce que ca en vaut vraiment le détour si nous sommes pas du style fêtard? Je pose la meme question pour puerto viejio. Les parcs en valent le détour?
Monterverde est il un incontournable au costa rica?
Merci a tous
didit13
j'aimerais avoir vos impressions sur la ville de puerto limon. Nous irons a oar torguero et prévoyons passer une journée a puerto limon et y dormir. Est ce que ca en vaut le détour??
De plus, il y a de tres bons commentaires sur cahuita, est ce que les gens vont la uniquement pous faire la fête et fumer du pot? Est ce que ca en vaut vraiment le détour si nous sommes pas du style fêtard? Je pose la meme question pour puerto viejio. Les parcs en valent le détour?
Monterverde est il un incontournable au costa rica?
Merci a tous
didit13
Quelle destination sur les îles Canaries? English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir sur une des îles de cet archipel fin octobre pendant les vacances scolaires de la toussaint (pas le choix, ma copine est enseignante🙁). La plupart des agences me proposent des séjours sur l'île de Ténérife mais d'autres iles de l'archipel semblent un peu moins surpeuplées et plus intéressantes comme Lanzarote et FuerteVentura. D'après mon guide de voyage, Ténérife est surtout réputée pour ses côtes envahies de murs d'hotels dans le sud du territoire. Je suis plus à la recherche de dépaysement et de culture locale que de clubs bruyants et de plages encombrées. Sachant que je pars une semaine avec un budget de 1000 euros environ per personne, quelles destinations me conseillez vous sur cet archipel ? Quel voyagiste propose des séjours intéressants pour ces îles hormis Donatello et Mundicolor ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
J'ai l'intention de partir sur une des îles de cet archipel fin octobre pendant les vacances scolaires de la toussaint (pas le choix, ma copine est enseignante🙁). La plupart des agences me proposent des séjours sur l'île de Ténérife mais d'autres iles de l'archipel semblent un peu moins surpeuplées et plus intéressantes comme Lanzarote et FuerteVentura. D'après mon guide de voyage, Ténérife est surtout réputée pour ses côtes envahies de murs d'hotels dans le sud du territoire. Je suis plus à la recherche de dépaysement et de culture locale que de clubs bruyants et de plages encombrées. Sachant que je pars une semaine avec un budget de 1000 euros environ per personne, quelles destinations me conseillez vous sur cet archipel ? Quel voyagiste propose des séjours intéressants pour ces îles hormis Donatello et Mundicolor ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Vueling Air English translation pending
Qq' un a-t-il deja vole sur Vueling? Commentaires?
A la recherche du grand marteau.... English translation pending
Rangiroa, décembre 2004.
Il est encore tôt mais il fait déjà chaud. Pitou passe me chercher avec la camionette, 10 minutes de route le long de la seule route de l'atoll et on arrive au club. Ce matin, encore une fois, nous ne serons pas nombreux, tant mieux ! On prend un café, on discute un peu, on prépare le matériel.
Une bouteille, un détendeur, gilet, palmes, ceinture de plomb, masque, ordinateur, tout est là. Je fixe mon gilet et mon détendeur sur la bouteille, j'ouvre le robinet, 210 bars, tout est parfait.... J'enfile mon lycra, mon shorti, et c'est l'heure du "briefing". Pas de grosse surprise, aujourd'hui on fera comme d'habitude. Courant rentrant, mise à l'eau dans le bleu, on se laisse glisser vers le fond, puis on rentre dans le lagon en se laissant porter par le courant...
On va voir quoi ? Des murènes géantes, perroquets multicolores, poissons anges, thons, banc de barracuda, tortues, napoléons, requins pointes noires ou blanches, requins soyeux ou gris, requins citrons ou tapete, raie manta, banc de raies léopards ? Ou tout simplement rien du tout !!! On n'est pas à Seaworl, tout est possible.... De toute façon, on est ici pour une raison et une seule, c'est lui qu'on est venu voir. La saison vient de commencer, on l'attend avec impatience... On le cherche depuis plusieurs jours, on descend un peu plus profond dans l'espoir de le voir... Lui, c'est le grand requin marteau....
Assez discuté, il est l'heure d'y aller...
Le cadre est magnifique. A ma droite l'hotel Kia Ora et ses bungalows sur pilotis au bord du lagon, à ma gauche une belle plage de sable blanc et des cocotiers... Devant moi le zodiac qui nous attend faisant face au lagon. On charge le matériel et on part. Assis sur le boudin du zodiac, les sensations sont fantastiques, la chaleur, le vent, la vue... L'eau est limpide, d'un bleu clair qui devient de plus en plus foncé... On passe la pension Joséphine, salut de la main au tahitiens au bord de l'eau. Nous sommes maintenant dans la passe. Il y a quelques vagues mais ça reste calme. On commence à se préparer, j'enfile correctement ma combi, je nettoie mon masque, je vérifie que la bouteille est bien ouverte, en arrivant sur le site il faudra faire vite, la mer commence à s'agiter. Pitou donne les dernières instructions au pilote, je met ma ceinture de plomb ainsi que mes palmes, un dernier effort pour le gilet et je suis prêt ! Je dégonfle complètement mon gilet, car après la bascule arrière on ne remonte pas à la surface, on plonge tout de suite....
3, 2, 1, bascule arrière, tout le monde à l'eau ! C'est un des moments que je préfère, on se retrouve la tête en bas, dans l'eau, pendant une fraction de seconde on perd tous ses repères. Puis on se retrouve dans le grand bleu, aucun repère. A droite, à gauche, devant, derrière, rien, de l'eau dans toutes les directions.... Pas un rocher ou un tombant pour se repérer, et le fond qui se trouve à plusieurs centaines de mètres ! Le grand bleu !
On commence la descente, tête en bas, telle une pierre. Les rayons du soleil crées de grandes lignes qui plongent droit vers le fond, je les suis, je suis aspiré.... On se regroupe vers 20-25 mètres de profondeur, déjà attentifs car il n'est pas rare de croiser des requins soyeux dans cette zone. Ils ne viendront pas.... Nous continuons la descente 30, 40, 45, 50 mètres. Quelques mètres en dessous de nous, un banc de plusieurs dizaines de requins gris. Je me retrouve au milieu d'eux, ils font entre 1.5 et 2.5 mètres pour la plupart, peut être 3 mètres pour les plus gros. Je reste un peu avec eux puis doit légèrement remonter pour me remetter au niveau de mes compagnons de palanquée. Nous continuons notre ballade en remontant un peu, il faut économiser notre oxygène.
Vers 40 mètres, 3 dauphins nous rendent visite, ils ne s'approchent pas trop, tourne autour de nous puis s'en vont, comme ils sont arrivés.... La "traque" continue, chacun d'entre nous est attentif, aux aguets.... Presque en chasse ! Pitou s'affole, nous alerte, et pointe de son doigt un requin qui s'approche de nous ! La plongée est déja bien entamée mais nous redescendons quand même de plusieurs mètres pour nous rapprocher de lui. Il arrive sur nous, majustueux, imposant, surement 4 mètres, peut être même 5. On ne bouge plus, on l'observe, on retient notre souffle. Il continue son chemin et passe, puis repasse devant nous. Pendant plusieurs longues minutes, nous attendons, nous déplaçons dans cette zone en espérant son retour, mais il ne reviendra pas !
Depuis quelques minutes je jète un oeil sur mon ordinateur et mon manomètre. La perssion baisse, déja 20 minutes de palier prévues, il est plus que temps de remonter.... Nous entrons alors dans la passe, le courant s'accélère, devient de plus en plus puissant. Une seule chose à faire, bien suivre notre guide Pitou, pour éviter d'être séparés lorsque le courant va se scinder en 2.... Nous arrivons enfin dans le lagon, tout est plus calme, on se relaxe. Un petit palier à 6 mètres, un bon quart d'heure à 3 mètres à scruter les coraux à la recherche d'une murène ou d'un petit requin. Le zodiac est au dessus de nous, il faut remonter, déja !
Sur le zodiac l'humeur est joyeuse, nous avons pu passer quelques trop courts instants avec le grand requin marteau tant espéré !
On aurait tellement aimé le voir plus longtemps. Pas grave, on reviendra demain..... !!
Il est encore tôt mais il fait déjà chaud. Pitou passe me chercher avec la camionette, 10 minutes de route le long de la seule route de l'atoll et on arrive au club. Ce matin, encore une fois, nous ne serons pas nombreux, tant mieux ! On prend un café, on discute un peu, on prépare le matériel.
Une bouteille, un détendeur, gilet, palmes, ceinture de plomb, masque, ordinateur, tout est là. Je fixe mon gilet et mon détendeur sur la bouteille, j'ouvre le robinet, 210 bars, tout est parfait.... J'enfile mon lycra, mon shorti, et c'est l'heure du "briefing". Pas de grosse surprise, aujourd'hui on fera comme d'habitude. Courant rentrant, mise à l'eau dans le bleu, on se laisse glisser vers le fond, puis on rentre dans le lagon en se laissant porter par le courant...
On va voir quoi ? Des murènes géantes, perroquets multicolores, poissons anges, thons, banc de barracuda, tortues, napoléons, requins pointes noires ou blanches, requins soyeux ou gris, requins citrons ou tapete, raie manta, banc de raies léopards ? Ou tout simplement rien du tout !!! On n'est pas à Seaworl, tout est possible.... De toute façon, on est ici pour une raison et une seule, c'est lui qu'on est venu voir. La saison vient de commencer, on l'attend avec impatience... On le cherche depuis plusieurs jours, on descend un peu plus profond dans l'espoir de le voir... Lui, c'est le grand requin marteau....
Assez discuté, il est l'heure d'y aller...
Le cadre est magnifique. A ma droite l'hotel Kia Ora et ses bungalows sur pilotis au bord du lagon, à ma gauche une belle plage de sable blanc et des cocotiers... Devant moi le zodiac qui nous attend faisant face au lagon. On charge le matériel et on part. Assis sur le boudin du zodiac, les sensations sont fantastiques, la chaleur, le vent, la vue... L'eau est limpide, d'un bleu clair qui devient de plus en plus foncé... On passe la pension Joséphine, salut de la main au tahitiens au bord de l'eau. Nous sommes maintenant dans la passe. Il y a quelques vagues mais ça reste calme. On commence à se préparer, j'enfile correctement ma combi, je nettoie mon masque, je vérifie que la bouteille est bien ouverte, en arrivant sur le site il faudra faire vite, la mer commence à s'agiter. Pitou donne les dernières instructions au pilote, je met ma ceinture de plomb ainsi que mes palmes, un dernier effort pour le gilet et je suis prêt ! Je dégonfle complètement mon gilet, car après la bascule arrière on ne remonte pas à la surface, on plonge tout de suite....
3, 2, 1, bascule arrière, tout le monde à l'eau ! C'est un des moments que je préfère, on se retrouve la tête en bas, dans l'eau, pendant une fraction de seconde on perd tous ses repères. Puis on se retrouve dans le grand bleu, aucun repère. A droite, à gauche, devant, derrière, rien, de l'eau dans toutes les directions.... Pas un rocher ou un tombant pour se repérer, et le fond qui se trouve à plusieurs centaines de mètres ! Le grand bleu !
On commence la descente, tête en bas, telle une pierre. Les rayons du soleil crées de grandes lignes qui plongent droit vers le fond, je les suis, je suis aspiré.... On se regroupe vers 20-25 mètres de profondeur, déjà attentifs car il n'est pas rare de croiser des requins soyeux dans cette zone. Ils ne viendront pas.... Nous continuons la descente 30, 40, 45, 50 mètres. Quelques mètres en dessous de nous, un banc de plusieurs dizaines de requins gris. Je me retrouve au milieu d'eux, ils font entre 1.5 et 2.5 mètres pour la plupart, peut être 3 mètres pour les plus gros. Je reste un peu avec eux puis doit légèrement remonter pour me remetter au niveau de mes compagnons de palanquée. Nous continuons notre ballade en remontant un peu, il faut économiser notre oxygène.
Vers 40 mètres, 3 dauphins nous rendent visite, ils ne s'approchent pas trop, tourne autour de nous puis s'en vont, comme ils sont arrivés.... La "traque" continue, chacun d'entre nous est attentif, aux aguets.... Presque en chasse ! Pitou s'affole, nous alerte, et pointe de son doigt un requin qui s'approche de nous ! La plongée est déja bien entamée mais nous redescendons quand même de plusieurs mètres pour nous rapprocher de lui. Il arrive sur nous, majustueux, imposant, surement 4 mètres, peut être même 5. On ne bouge plus, on l'observe, on retient notre souffle. Il continue son chemin et passe, puis repasse devant nous. Pendant plusieurs longues minutes, nous attendons, nous déplaçons dans cette zone en espérant son retour, mais il ne reviendra pas !
Depuis quelques minutes je jète un oeil sur mon ordinateur et mon manomètre. La perssion baisse, déja 20 minutes de palier prévues, il est plus que temps de remonter.... Nous entrons alors dans la passe, le courant s'accélère, devient de plus en plus puissant. Une seule chose à faire, bien suivre notre guide Pitou, pour éviter d'être séparés lorsque le courant va se scinder en 2.... Nous arrivons enfin dans le lagon, tout est plus calme, on se relaxe. Un petit palier à 6 mètres, un bon quart d'heure à 3 mètres à scruter les coraux à la recherche d'une murène ou d'un petit requin. Le zodiac est au dessus de nous, il faut remonter, déja !
Sur le zodiac l'humeur est joyeuse, nous avons pu passer quelques trop courts instants avec le grand requin marteau tant espéré !
On aurait tellement aimé le voir plus longtemps. Pas grave, on reviendra demain..... !!
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Coût de la vie au Costa Rica? English translation pending
qui peut me dire les prix concernant ce pays ? peut on dormir pour moins de 7 euro par personnes ?( sans que ce soit sale pour autant ), quelle est la solution la moins chère pour dormir ? que veut dire backpacker ? peut on "marchander" un peu? comme on peut le faire au Pérou ? combien faut il compter par personne pour 1 semaine si on prends des bus, des petits hebergements, mangent au mercado, payent les entrées dans les sites (aussi, biensur !)???? 30 35 euro par jour en moyennes est ce possible sans etre la misère ? merci de m'éclairer avant de prendre un billet d'avion pour le C R, à force de lire ce forum il me semble que les prix sont assez élevès voir prohibitifs !!!!
budget en amérique du sud, centrale et latine?? English translation pending
salut!
je vais partir avec une copine cet été en amérique latine ( on ne sait pas encore dans quel pays, d'ailleurs si vous avez des coins a nous conseiller...) et en regardant les fiches pays d'abm on a vu que le budget moyen par jour tournait autour de 14 dollars, ce qui est plus que ce que l'on peut mettre dans ce voyage (un ou deux mois). on a l'habitude de barouder et on est pas difficiles sur les conditions de vie, on pensait pouvoir vivre pour 3-4 euros par jour (hotel+bouffe locale+ transport) alors rêve ou réalité???
merci pour vos conseils
je vais partir avec une copine cet été en amérique latine ( on ne sait pas encore dans quel pays, d'ailleurs si vous avez des coins a nous conseiller...) et en regardant les fiches pays d'abm on a vu que le budget moyen par jour tournait autour de 14 dollars, ce qui est plus que ce que l'on peut mettre dans ce voyage (un ou deux mois). on a l'habitude de barouder et on est pas difficiles sur les conditions de vie, on pensait pouvoir vivre pour 3-4 euros par jour (hotel+bouffe locale+ transport) alors rêve ou réalité???
merci pour vos conseils
Compte Rendu Viva Whyndam Samana English translation pending
Ma copine et moi sommes partis en république dominicaine, du 19 au 26 janvier, à l'hôtel Viva Whyndam Samana, à Las Terrenas. L'hôtel s'appelait le El Guatapanal avant d'être racheté par la chaîne Viva Whyndam Resort.
C'était une promotion marsans, qui au final revenait moins cher que les partirpascher, promovacances & co.
Pour les impatients, le voyage s'est très bien passé, l'hôtel était très très bien (mais y'a toujours des touristes pour gueuler...), c'était génial !
On décollait d'orly à 10h30 avec la compagnie corsair. On est parti à l'heure, aucuns problèmes durant le vol. L'avion était un A330, à l'aller comme au retour. Comparé à Air France, on a moins de place, les consos alcoolisées sont payantes (sauf les bières) et on n'avait pas d'écrans individuels pour films, jeux... A part ces petits détails, c'est pareil qu'air france.
Arrivés à Puerto Plata vers 14h30, on récupère les valises puis direction dans les cars pour le transfert à Las Terrenas. C'est parti pour 5h de car. Certains clients n'étaient même pas au courant de ce transfert ! Pendant le trajet on a du s'arrêter car notre car avait pris un coup de chaud. Plein de fumée qui sortait du moteur ! Même pas grave, on repart et nous voilà arrivés à Las Terrenas dans la soirée. On s'arrête dans une station service et on nous fait descendre des cars. Ce qu'il faut savoir c'est que l'hôtel se trouve à 4-5 km de Las Terrenas, et qu'il n'est accessible que pas une piste creusée au buildozer. Comme il avait plus, les cars n'y passaient pas, donc un dernier petit transfert en minibus. Le seul problème c'est qu'aucuns des organisateurs ne l'explique, du coup les gens comprennent pas trop ce qui se passe et commence à s'énerver (un peu normal après 9h d'avion & 5h de car...).
On arrive finallement à l'hôtel, on s'enregistre et on récupère notre chambre. A première vue c'est très correct. 2 lits 2 places, clim, balcon, salle de bain, tv, coffre fort. Tout est propre. Il est 23h, c'est l'heure de faire dodo.
Le lendemain matin, au réveil, direction le balcon pour la vue et là la claque, vue sur la mer, c'est superbe. Pas cool par contre, il ne faisait pas beau. On prend notre petit déj, la bouffe est très bonne et abondante. Ensuite réunion d'informations avec le guide marsans pour nous expliquer le fonctionnement de l'hôtel (et vendre ses excursions accessoirement).
Comme il pleuvait, on décide d'aller se ballader à Las Terrenas. Dans le voyage est compris un AR hôtel / Las Terrenas en mini bus. On décide de le garder pour plus tard et on part à pied. Ca se fait bien, en y allant tranquille faut compter 1h de marche. Las Terrenas c'est sympa, ca change radicalement de chez nous ! Il y a le marché le samedi. Le guide marsans n'en parle pas car il n'y a pas de navette hôtel / Las Terrenas le week end... Pareil, le guide déconseille fortement les motos conchos, trop dangereux. Tous les dominicains les utilisent alors pourquoi pas nous ? En tout cas on est retourné à Las Terrenas le samedi en motoconcho c'etait sympa.
Pour l'hôtel, il y a 3 restos : el cacao : c'est le buffet à volonté. Nourriture en abondance, très bonne, mais répétitive au bout d'une semaine (comme tous les resorts). bamboo : resto asiatique ! A la carte donc faut réservé la veille. La bouffe est pas terrible et je comprend pas pourquoi il ne font pas plutot un resto de spécialités locales. méditerranéen : autre resto à la carte. Grillades, poissons, pâtes. J'ai bien aimé.
En journée et la nuit, le méditerranéen se "transforme" en snack.
La piscine n'est pas très profonde, 1.6m maximum. Elle est nettoyée tous les jours. Elle n'est pas très grande mais peu de gens l'utilisent. La plage est très belle, y'a des transats pour tout le monde. La mer est un peu agitée, mais en marchant un peu sur la droite y'a des coins plus abrités et beaucoup plus calmes. Idem sur la gauche mais on n'a pas pu voir, la plage étant bloquée pour le tournage d'un film français à ce moment ! On ne pouvait pas passer, super...
Le personnel qui s'occupe des animations et de la réception parle français. Pour les serveurs et femmes de ménages, espagnole seulement. On a fait l'effort d'apprendre quelques mots. La majorité des clients de cet hôtel sont français.
Les reproches pour l'hôtel (bah oui fallait que j'en trouve sinon je serais pas crédible !) : on n'a pas eu la télecommandede la TV, ils n'en avaient plus. on a eu une coupure d'electricité pendant 1 minute ! un matin on n'avait plus d'eau. C'est revenu au bout d'une heure.
Rien de génant pour nous, mais suffisant pour que certains ralent à la réception...
Pour les excursions, on est allé à Rancho La Cascada, tenu par un français, Pierre Fayet. Il est très sympa. On a juste fait la cascade d'El Limon. Ca s'est très bien passé. C'etait très impressionnant.
Pour le retour, même topo, 5h de bus puis 9h d'avion. Comme il n'avait pas plus, les cars ont pu emprunter la piste et venir nous chercher directement à l'hôtel. Le hic, c'est que comme notre car était tros chargé, il n'arrivait plus à monter les côtes ! Obligés de descendre à chaque fois ! Ensuite à l'aéroport, on décolle à l'heure (19h15 ou 19h45 je ne sais plus), toujours avec Corsair et un A330.
On attérit à Orly vers 9h du matin le lendemain. On récupère les valises et direction la gare montparnasse pour prendre le tgv pour enfin rentrer. Il fait très froid ! Et pas de chance, c'est jour de grève !
Donc voilà on est très content de notre voyage. La mer était un peu agitée mais en se déplaçant on trouve des coins très calmes. Il a plus la première journée, et c'était couvert le dernier jour mais sinon il faisait beau (crème solaire indice 60 !).
Merci à ceux qui nous ont conseillé Las Terrenas. On ne regrette pas du tout. J'avais raté une offre à Punta Cana, heuresement ! Lors de l'excursion à El Limon, on a rencontré des français qui étaient à Punta Cana la semaine d'avant. Temps pourri, mer très agitée (plus qu'à Las Terrenas). On a eu de la chance ! Apparament il n'a pas fait très beau début janvier, on est bien tombés.
Personnellement, je n'ai pas de reproches à faire à l'hôtel mais plutôt à Marsans et à son guide, pour le manque d'informations. Ils essaient aussi de ne pas nous faire sortir de l'hôtel, alors qu'il y a tant de choses à visiter. Mais bon j'ai cru comprendre que c'était le lot de chaque tour opérateur.
Si vous voulez plus de renseignements, n'hésitez pas.
Les photos : ICI
@+ Thomas
C'était une promotion marsans, qui au final revenait moins cher que les partirpascher, promovacances & co.
Pour les impatients, le voyage s'est très bien passé, l'hôtel était très très bien (mais y'a toujours des touristes pour gueuler...), c'était génial !
On décollait d'orly à 10h30 avec la compagnie corsair. On est parti à l'heure, aucuns problèmes durant le vol. L'avion était un A330, à l'aller comme au retour. Comparé à Air France, on a moins de place, les consos alcoolisées sont payantes (sauf les bières) et on n'avait pas d'écrans individuels pour films, jeux... A part ces petits détails, c'est pareil qu'air france.
Arrivés à Puerto Plata vers 14h30, on récupère les valises puis direction dans les cars pour le transfert à Las Terrenas. C'est parti pour 5h de car. Certains clients n'étaient même pas au courant de ce transfert ! Pendant le trajet on a du s'arrêter car notre car avait pris un coup de chaud. Plein de fumée qui sortait du moteur ! Même pas grave, on repart et nous voilà arrivés à Las Terrenas dans la soirée. On s'arrête dans une station service et on nous fait descendre des cars. Ce qu'il faut savoir c'est que l'hôtel se trouve à 4-5 km de Las Terrenas, et qu'il n'est accessible que pas une piste creusée au buildozer. Comme il avait plus, les cars n'y passaient pas, donc un dernier petit transfert en minibus. Le seul problème c'est qu'aucuns des organisateurs ne l'explique, du coup les gens comprennent pas trop ce qui se passe et commence à s'énerver (un peu normal après 9h d'avion & 5h de car...).
On arrive finallement à l'hôtel, on s'enregistre et on récupère notre chambre. A première vue c'est très correct. 2 lits 2 places, clim, balcon, salle de bain, tv, coffre fort. Tout est propre. Il est 23h, c'est l'heure de faire dodo.
Le lendemain matin, au réveil, direction le balcon pour la vue et là la claque, vue sur la mer, c'est superbe. Pas cool par contre, il ne faisait pas beau. On prend notre petit déj, la bouffe est très bonne et abondante. Ensuite réunion d'informations avec le guide marsans pour nous expliquer le fonctionnement de l'hôtel (et vendre ses excursions accessoirement).
Comme il pleuvait, on décide d'aller se ballader à Las Terrenas. Dans le voyage est compris un AR hôtel / Las Terrenas en mini bus. On décide de le garder pour plus tard et on part à pied. Ca se fait bien, en y allant tranquille faut compter 1h de marche. Las Terrenas c'est sympa, ca change radicalement de chez nous ! Il y a le marché le samedi. Le guide marsans n'en parle pas car il n'y a pas de navette hôtel / Las Terrenas le week end... Pareil, le guide déconseille fortement les motos conchos, trop dangereux. Tous les dominicains les utilisent alors pourquoi pas nous ? En tout cas on est retourné à Las Terrenas le samedi en motoconcho c'etait sympa.
Pour l'hôtel, il y a 3 restos : el cacao : c'est le buffet à volonté. Nourriture en abondance, très bonne, mais répétitive au bout d'une semaine (comme tous les resorts). bamboo : resto asiatique ! A la carte donc faut réservé la veille. La bouffe est pas terrible et je comprend pas pourquoi il ne font pas plutot un resto de spécialités locales. méditerranéen : autre resto à la carte. Grillades, poissons, pâtes. J'ai bien aimé.
En journée et la nuit, le méditerranéen se "transforme" en snack.
La piscine n'est pas très profonde, 1.6m maximum. Elle est nettoyée tous les jours. Elle n'est pas très grande mais peu de gens l'utilisent. La plage est très belle, y'a des transats pour tout le monde. La mer est un peu agitée, mais en marchant un peu sur la droite y'a des coins plus abrités et beaucoup plus calmes. Idem sur la gauche mais on n'a pas pu voir, la plage étant bloquée pour le tournage d'un film français à ce moment ! On ne pouvait pas passer, super...
Le personnel qui s'occupe des animations et de la réception parle français. Pour les serveurs et femmes de ménages, espagnole seulement. On a fait l'effort d'apprendre quelques mots. La majorité des clients de cet hôtel sont français.
Les reproches pour l'hôtel (bah oui fallait que j'en trouve sinon je serais pas crédible !) : on n'a pas eu la télecommandede la TV, ils n'en avaient plus. on a eu une coupure d'electricité pendant 1 minute ! un matin on n'avait plus d'eau. C'est revenu au bout d'une heure.
Rien de génant pour nous, mais suffisant pour que certains ralent à la réception...
Pour les excursions, on est allé à Rancho La Cascada, tenu par un français, Pierre Fayet. Il est très sympa. On a juste fait la cascade d'El Limon. Ca s'est très bien passé. C'etait très impressionnant.
Pour le retour, même topo, 5h de bus puis 9h d'avion. Comme il n'avait pas plus, les cars ont pu emprunter la piste et venir nous chercher directement à l'hôtel. Le hic, c'est que comme notre car était tros chargé, il n'arrivait plus à monter les côtes ! Obligés de descendre à chaque fois ! Ensuite à l'aéroport, on décolle à l'heure (19h15 ou 19h45 je ne sais plus), toujours avec Corsair et un A330.
On attérit à Orly vers 9h du matin le lendemain. On récupère les valises et direction la gare montparnasse pour prendre le tgv pour enfin rentrer. Il fait très froid ! Et pas de chance, c'est jour de grève !
Donc voilà on est très content de notre voyage. La mer était un peu agitée mais en se déplaçant on trouve des coins très calmes. Il a plus la première journée, et c'était couvert le dernier jour mais sinon il faisait beau (crème solaire indice 60 !).
Merci à ceux qui nous ont conseillé Las Terrenas. On ne regrette pas du tout. J'avais raté une offre à Punta Cana, heuresement ! Lors de l'excursion à El Limon, on a rencontré des français qui étaient à Punta Cana la semaine d'avant. Temps pourri, mer très agitée (plus qu'à Las Terrenas). On a eu de la chance ! Apparament il n'a pas fait très beau début janvier, on est bien tombés.
Personnellement, je n'ai pas de reproches à faire à l'hôtel mais plutôt à Marsans et à son guide, pour le manque d'informations. Ils essaient aussi de ne pas nous faire sortir de l'hôtel, alors qu'il y a tant de choses à visiter. Mais bon j'ai cru comprendre que c'était le lot de chaque tour opérateur.
Si vous voulez plus de renseignements, n'hésitez pas.
Les photos : ICI
@+ Thomas
Monteverde au Costa Rica English translation pending
Bonjour voici ce que j'ai recueillis sur un site web sur le Costa Rica (en anglais)
dans la description de Monteverde.
"There are more than 425 species of birds, thousands of species of insects, and innumerable plants, reptiles and mammals, including jaguars, tapirs, agoutis, coatis, toucans, sloth, howler monkeys, poison dart frogs, tarantulas and of course the area’s famous Quetzal"
Bon, j'ai besoin de l'avis de ceux qui ont été dans le parc de Monteverde, je suis énormément arachnophobe , me déconseillez-vous la visite du parc ???
Ou ca ressemble aux rocheuses au Canada ou l'ont dit qu'il y a des ours, mais ou il est tres rare d'en voir sauf de tres loin ?????
Aussi, est-ce que la visite est avec un guide, dons il n'y a aucun risque de s'aventurer et de tomber face a des grenouilles venimeuses ou des viperes venimeuses.
Ca peut paraître con comme question, pour ceux qui y ont été, mais moi je m'y connais que dalle.
Merci de vos infos Magoue
"There are more than 425 species of birds, thousands of species of insects, and innumerable plants, reptiles and mammals, including jaguars, tapirs, agoutis, coatis, toucans, sloth, howler monkeys, poison dart frogs, tarantulas and of course the area’s famous Quetzal"
Bon, j'ai besoin de l'avis de ceux qui ont été dans le parc de Monteverde, je suis énormément arachnophobe , me déconseillez-vous la visite du parc ???
Ou ca ressemble aux rocheuses au Canada ou l'ont dit qu'il y a des ours, mais ou il est tres rare d'en voir sauf de tres loin ?????
Aussi, est-ce que la visite est avec un guide, dons il n'y a aucun risque de s'aventurer et de tomber face a des grenouilles venimeuses ou des viperes venimeuses.
Ca peut paraître con comme question, pour ceux qui y ont été, mais moi je m'y connais que dalle.
Merci de vos infos Magoue
Conseils sur itinéraire au Costa Rica English translation pending
Je commence à préparer un voyage de 15j à 3 semaines au Costa-rica en juillet 2005 avec mes 2 enfants qui auront 11 et 8 ans; Grosso-modo, l'itinéraire que je prévoie est celui-ci : côte caraïbe (Cahuita ou Manzanillo), Arenal, Rincon, Monteverde...avec location de voiture.
Je m'interroge sur : Tortuguero : j'ai vu des opinions très contrastées sur Tortuguero...ça m'a l'air long, compliqué et cher d'y aller avec les mouflets; est-ce que ça vaut la peine ? Sinon, peut-on trouver ailleurs ce type de milieu naturel? Y-a-t-il des endroits où on peut faire du rafting "cool" (je sais que c'est un peu contradictoire), c'est à dire praticable par un enfant de 8 ans? Je voudrais terminer par quelques jours plus reposants; je cherche un endroit avec des plages calmes, pas des plages de surf, plutôt des endroits où faire du snorkeling sans danger. A priori je voudrais éviter la zone de Jaco, Quepos, mais je ne sais pas s'il vaut mieux descendre plus bas, vers Dominical, Playa Tortuga ou rester dans la péninsule de Nicoya?
Je m'interroge sur : Tortuguero : j'ai vu des opinions très contrastées sur Tortuguero...ça m'a l'air long, compliqué et cher d'y aller avec les mouflets; est-ce que ça vaut la peine ? Sinon, peut-on trouver ailleurs ce type de milieu naturel? Y-a-t-il des endroits où on peut faire du rafting "cool" (je sais que c'est un peu contradictoire), c'est à dire praticable par un enfant de 8 ans? Je voudrais terminer par quelques jours plus reposants; je cherche un endroit avec des plages calmes, pas des plages de surf, plutôt des endroits où faire du snorkeling sans danger. A priori je voudrais éviter la zone de Jaco, Quepos, mais je ne sais pas s'il vaut mieux descendre plus bas, vers Dominical, Playa Tortuga ou rester dans la péninsule de Nicoya?
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
coucoux,
je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂
Merki beaucoup
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Authentique Andalousie et camping... English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Tour du monde à vie English translation pending
Bonjour a tous,
certain en lisant ce message vont peut-etre me trouver fou mais je vous donne quand meme mon projet.
Je suis un etudiant en dut informatique dans le nord et je n'ai jamais trouver reelement ma voie, j'envisage donc très serieusement de partir faire le tour du monde avec environ 4000euro ce qui implique le voyage a pied, mon but n'est pas de revenir en france mais faire tt les pays possible et de revenir bosser dans celui qui ma le plus plus. Si malheureusement je suis obliger de revenir en france ce sera dans environ 2ans et je n'aurai alor que 22ans je pourrais donc reprendre mes etudes.
Je ne sais pa si ce projet est realisable et de je suis seul si il y a des personnes qui veulent plus de renseignement sur ma motivation et mon but pour m'accompagner je suis totalement ouvert je né rien ecrit sur papier pour ma vie donc... je suis le chemin du paradis sur terre.
certain en lisant ce message vont peut-etre me trouver fou mais je vous donne quand meme mon projet.
Je suis un etudiant en dut informatique dans le nord et je n'ai jamais trouver reelement ma voie, j'envisage donc très serieusement de partir faire le tour du monde avec environ 4000euro ce qui implique le voyage a pied, mon but n'est pas de revenir en france mais faire tt les pays possible et de revenir bosser dans celui qui ma le plus plus. Si malheureusement je suis obliger de revenir en france ce sera dans environ 2ans et je n'aurai alor que 22ans je pourrais donc reprendre mes etudes.
Je ne sais pa si ce projet est realisable et de je suis seul si il y a des personnes qui veulent plus de renseignement sur ma motivation et mon but pour m'accompagner je suis totalement ouvert je né rien ecrit sur papier pour ma vie donc... je suis le chemin du paradis sur terre.
Aéroports et vols intérieurs au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
je me rends au C.R. Le 26/01 jsq'au 11/02, apès avoir renoncé à la location voiture (trop hésitante entre 4*4 et voiture), je me suis décidée à utiliser le réseau bus locaux, + typique; néanmoins, pour éviter de perdre trop de tps dans les transports, et profiter au maximum, j'envisage de prendre l'avion de Nicoya à Limon. Je n'ai pas réussi à avoir le moindre renseignement sur les horaires/disponibilités/tarifs/jours de rotations des Cies aériennes...Qqu'un peut-t'il me donner qques infos?
Voici les gdes etapes que je me suis fixées, est-ce réaliste et réalisable (en bus!)?
Je passe la 1ère nuit à Alajuela, puis visite Poas/ Arenal / Monteverde / Liberia / Montezuma / Tamarindo / Nicoya -avion- Limon / Tortuguero / Cahuita / Alajuela...
Si vous avez avis à me donner ou des suggestions à me proposer, je suis preneuse! Les sites incontournables selon vous en Janv/Fév à faire en individuel? Egalement, si vous avez qques bons plans (sur Tortuguero entre autre!...) ou des adresses d'hébergements sympas et pas trop chers...YES ! ! !
Autre questions sur des points de détails...L'auto-stop (on est 2), efficace, dangeureux?
Doit-on vraiment s'équiper de chausures de marche, sachant que nous y allons pendant la saison dite "sèche"?
Je pratique un espagnol très...approximatif sinon l'anglais, mon ami cause +/- l'italien, peut-on se dépatouiller dans les bus avec de telles notions?
Merci d'avance de toutes vos réponses!!!!!!
je me rends au C.R. Le 26/01 jsq'au 11/02, apès avoir renoncé à la location voiture (trop hésitante entre 4*4 et voiture), je me suis décidée à utiliser le réseau bus locaux, + typique; néanmoins, pour éviter de perdre trop de tps dans les transports, et profiter au maximum, j'envisage de prendre l'avion de Nicoya à Limon. Je n'ai pas réussi à avoir le moindre renseignement sur les horaires/disponibilités/tarifs/jours de rotations des Cies aériennes...Qqu'un peut-t'il me donner qques infos?
Voici les gdes etapes que je me suis fixées, est-ce réaliste et réalisable (en bus!)?
Je passe la 1ère nuit à Alajuela, puis visite Poas/ Arenal / Monteverde / Liberia / Montezuma / Tamarindo / Nicoya -avion- Limon / Tortuguero / Cahuita / Alajuela...
Si vous avez avis à me donner ou des suggestions à me proposer, je suis preneuse! Les sites incontournables selon vous en Janv/Fév à faire en individuel? Egalement, si vous avez qques bons plans (sur Tortuguero entre autre!...) ou des adresses d'hébergements sympas et pas trop chers...YES ! ! !
Autre questions sur des points de détails...L'auto-stop (on est 2), efficace, dangeureux?
Doit-on vraiment s'équiper de chausures de marche, sachant que nous y allons pendant la saison dite "sèche"?
Je pratique un espagnol très...approximatif sinon l'anglais, mon ami cause +/- l'italien, peut-on se dépatouiller dans les bus avec de telles notions?
Merci d'avance de toutes vos réponses!!!!!!
Visiter le parc national du Corcovado au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Est-ce quelqu'un aurait de l'information sur la meilleure facon de visiter le parc Corcovado, a part les lodges tres chers?
Ou tout autre endroit du Costa Rica pas trop touristique?
Merci et Joyeux Noel!!
Merci et Joyeux Noel!!
Brésil pour l'été: bons plans et travail English translation pending
Salut tout le monde, je suis du Québec. Les études m'ont mis à bout de nerfs et je veux relaxer à "bas pris" cet été. Je n'ai jamais fait de voyage important donc je suis un peu perdu dans tout ça, j'aimerais avoir des "témoignages" de personnes qui, comme moi, ont décidé de partir très loin sur un coup de tête. Du même coup, il serait intéressant de partir avec quelqu'un pour partager l'expérience. Une jeune québécoise ou un québécois intéressant serait une bonne compagnie, je suis un gars très authentique et amusant. Je souhaite avoir des réponses relatives à l'argent que je dois prévoir pour un voyage de 2-3 mois et s'il peut être envisageable de trouver un emploi la-bas, je suis étudiant en Technologie physique.
Merci à l'avance!😕
Merci à l'avance!😕
Hôtel Mancora Peru? English translation pending
bonjour a tous
si possible me donner des information sur mancora peru hotel et qualite prix et quelque information sur mancora la ville
merci de votre temps
si possible me donner des information sur mancora peru hotel et qualite prix et quelque information sur mancora la ville
merci de votre temps
17 août en Argentine: férié? English translation pending
Le 17 août étant jour de fête en Argentine (commémoration de la mort du Gal José de San Martin), cela signifie-t-il que tout est fermé ? notemment à Buenos Aires ? : magasins, restauration/epiceries, guichets pour les transports, centres d'informations touristiques, musées etc.? Merci
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.