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Itinéraire Burkina Faso/Pays Dogon/réserve animalière English translation pending
by Julienejma · 2010-02-18 · 26 replies
Salut à tous les globe-trotteurs !

Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.

J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!

Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Meilleures randonnées entre trois et cinq jours près de Marrakech? English translation pending
by Aka93 · 2010-02-17 · 12 replies
Bonsoir à tous,

je part avec mon petit frère pour un voyage au Maroc au tout début Avril pour une période de 9 jours. Les billets d'avion sont au départ/arrivé à Marrakech.

En comptant 3 jours à Marrakech, 2 jours de transferts, il nous reste 4 jours pleins pour faire une belle randonnée - avec gîte ou bivouac le soir; ce qui nous plaît bien. Nous sommes des assez bon marcheurs (dans la moyenne je pense)

Mais j'avoue être un peu perdu sur le choix de la rando idéale.

Quels sont selon vous les 2 ou 3 "meilleurs" circuits que nous pourrions faire ? Avec/ou sans guide ? avec/ ou sans tente ? Quels meilleurs doc de référence à acheter/télécharger ?

Je remercie en tout cas d'avance pour vos conseils !

Adrien
Factures et poids en cabine pour les États-Unis avec Delta Air Lines? English translation pending
by Jororemy · 2010-02-17 · 19 replies
Bonjour,

j'ai deux questions concernant le matériel que l'on améne aux USA(appareil photo, pc portable etc..). Nous enmenons tout dans la sacoche du PC portable qui ira en cabine avec nous et je souhaite savoir deux choses :

- Est il necessaire d'emmener les factures des differents appareils?

- Le poids des baguages admis en cabine est de 10Kg par personne? Precision nous voyageons avec la compagnie Delta Air Lines

Merci
Séjour d'un mois et demi en Turquie pour budget serré English translation pending
by Liliaceae · 2010-02-16 · 15 replies
Bonsoir,

Mon fiancé et moi envisageons de séjourner un mois et demi en Turquie (en juillet -août). Nous souhaitons rester quelques jours à Istanbul, puis aller à Bursa et plus loin jusqu'à Mus. Nous aimerions également aller passer quelques jours à Chypre.

Il s'agit de notre premier séjour en Turquie, et nous n'avons aucune idée du coût de la vie, de l'itinéraire le plus judicieux pour nous rendre dans ces différents endroits...

Nous aimerions bien vivre un mois et demi d'immersion totale loin des hotels-clubs, et du tourisme de masse.

Auriez-vous quelques pistes pour trouver des hébergements à prix doux? Et pourriez-vous nous indiquer comment nous rendre d'Istanbul à Bursa? de Bursa à Mus? de Mus à Chypre?

Nous vous remercions d'avance pour tous vos conseils et vos suggestions.

Liliaceae
A ceux qui ont voyagé au Sénégal sans vaccinations English translation pending
by Tiptaptop · 2010-02-14 · 90 replies
et sans produits anti-palu... (je ne demande pas la réponse des autres, je l'ai déjà lue 😉 je respecte la position de tout le monde mais je ne voudrais pas que ce post tourne à la polémique stérile 🏴‍☠️ genre "tu es débile de..." ou "tu es folle de ne pas..." et autre joyeuseté que j'ai lu par là)

Bref

Avez-vous attrapé une maladie, finalement?

Et si oui, comment l'avez-vous soignée?

Je ne veux pas faire le vaccin contre la fièvre jaune. Je ne veux pas non plus prendre les médicaments anti-palu

Je pense faire attention, me proteger des moustiques (pas tant pour les maladies que pour le désagrément, d'ailleurs) et tout simplement me faire soigner si un problème arrive.

Merci de vos réponses
Circuit en Indonésie English translation pending
by Zelinez · 2010-02-01 · 13 replies
Bonjour!!

Je pars cet été 6 semaines en Indonésie et j'aimerais avoir des conseils quant à un itinéraire. L'archipèle est immense et il va falloir des choix.... J'ai un petit budget et j'aime l'aventure donc je veux éviter les endroits trop touristiques, sachant que je fuis en général les grandes villes et que je privilégie la nature, plage, montagne, volcan, etc.

Je me demande aussi quelle est l'aéroport d'arrivée le plus pratique, Jakarta ou Bali?

Merci d'avance pour votre aide :)
Les gens ont besoin de quoi au Nicaragua? English translation pending
by Stastny · 2010-01-21 · 5 replies
Bonjour! je demande l' aide des gens qui ont dèja été au nicaragua voir la vraie vie des gens a l' intérieur du pays .Nous partons ma femme et moi avec un couple d amis pour le montelimar hotel, mais nous voulons louer une auto pour voir le peuple.Alors ma question est, ¨ Qu' est- ce que les gens ont besoin a part l argent naturellement, nous voulons nous rendre dans les écoles aussi, crayons, effaces, aiguisoires et quoi! d' autres, et pour le monde en ville?

Merci! a ceux qui répondront!à
Préparation d'un itinéraire de trois semaines en Patagonie English translation pending
by Celcouette · 2010-01-04 · 7 replies
salut les voyageurs !!!

bon alors tout d'abord bonne année à vous...je vous souhaite un 2010 plein de voyages, découvertes et tout et tout...

bon on m'a tellement donné de bons et précieux conseils lors de mes dernières préparations de voyage que là avant de me lancer dans mon aventure patagonienne je reviens vous demander de l'aide !!!!

voila je vous explique...en gros nous partons dans un mois pour 3 semaines et demi...arrivée à ushuaia (après un léger stop à buenos aires) et c'est là qu'après ça se corse !!! je pense que nous n'allons rester que quelques jours (3 peut être) à Ushuaia car il est vrai que tout ce que je lis sur le forum concernant cette ville ne m'incite guère à y rester....(ça vaut le coup alors ou pas ???) ensuite direction puerto natales pour pouvoir accéder au parc torres del paine...on aimerait bien faire le fameux trek W....je pense quil faut bien prévoir 5jours pour cela...voir + vu qu'après il faut retourner à Puerto natales... Ensuite objectif suivant ce serait Perito Moreno évidement !!! accessible si j'ai bien compris plus facilement depuis El Calafate... et c'est là que cela se complique.... Ensuite faudrait que nous remontions peu à peu en bus dans le nord.....En nous arretant de ci de là....j'avoue j'aimerai bien remoner jusqu'à Mendoza....mais je sais pas si ce n'est pas un peu utopique... Il me semble qu'en remontant vers le nord je pourrai + faire découvrir les paysages andins typique que j'affectionne particulièrement et que je voudrais faire découvrir à mon amie.... sur la route ou cela vaut il le coup de s'arreter ??? bariloche vaut il le coup ou alors est une station comme on peut en voir en europe (chose que jai pu lire dans les forums...) ???

Bon comme vous pouvez le voir je suis perdue un peu !!!! je sais qu'on arrive dans le sud et qu'on remonte après mais alors où s'arrete t 'on !!! faut il vraiment réserver nos auberges de jeunesse à l'avance en février ???? c'est vrai que j'ai pas l'habitude de réserver en général donc là du coup je sais pas....juste 1 ou 2 jours avant d'arriver ça suffit ??? des adresses à me conseiller ????

bon j'arrete de vous harceler de questions...😛

D'avance Merci pour votre aide....
Retour de Chine English translation pending
by 2backpacks · 2010-01-03 · 10 replies
Bonjour, nous revenons d'un voyage en Chine qui était magnifique. Nous avons fait 10 jours à Pékin, 2 jours à Qingdao, 5 jours à Shanghai et 4 à Xian.

Pékin a été notre meilleur souvenir, ce mélange de modernité, avec tous les buildings et de traditionnel avec les plus beaux temples ( La cité interdite, le palais d' été, temple du ciel) est passionnant. De plus, les Chinois sont bien aimables et la ville très grande est facile à se repérer et très propre. Pékin est super pour le shopping avec tous ses marchés et pour la vie nocturne. Bien sûr, la nourriture aussi est succulente
http://www.2backpacks.com/en-francais/cuisine-chinoise

Qingdao nous a pas trop emballé, énormément de touristes Chinois, puis surtout, il a plut du matin au soir. Shanghai est une ville si dynamique et moderne qu'on a du mal à s'y repérer. C'est une atmosphère surtout business, un peu froide pour nous. Xian est un point incontournable pour y voir les fameux soldats de terracota.

Le transport en train est bien organisé, les trajets sont plutôt rapides. La chine reste un souvenir incroyable pour nous, tellement de choses interessante qu'il faudrait des mois pour tout découvrir. Si vous voulez un aperçu de nos photos, vous pouvez aller sur http://www.2backpacks.com/photos/china

Ah oui, j'oubliais la grande muraille de Chine, lieux tellement émouvant aux paysages grandioses! On a fait la marche de 14 km entre Jinshanling à Simatai. Endroit à 3 h de route de Pékin mais qui vaut vraiment le détour! http://www.2backpacks.com/en-francais/la-montee-de-la-muraille

Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Bon voyage!

Amandine
Trois mois de voyage en Amérique du Nord avec un bébé de 5 mois English translation pending
by Jayhel · 2009-12-31 · 9 replies
moi et mon copain avion prévu de faire un voyage de 6 mois en auto du québec au panama pour le mois de juin 2010. mais voila je suis tomber enceinte au mois d'octobre et le bébé va arriver pour juin😉 donc on oublis le depart pour le mois de juin ... au debut de ma grossesse on n'avais decider de remettre le voyage a plus tard quand le bébé auraus 12-18 mois. mais voila que mon medecin ( qui a beaucoup voyager avec ses enfants de 2 ans et de 6 mois) me conseille plutot de partir quand le bébé auras 4 mois.

Il me dit que ce sera plus facile pour nous étant donné que le bébé seras allaiter il seras sur mes anti-corps et que cest moin fatiguant voyager avec 1 bébé de 4-6 mois qu'avec 1 bébé de 1 an qui se taneras vite detre assis dans une auto!!

donc voila on hésite🤪 si on par avec le bébé quand il auraus 4 mois on ne par plus pour 6 mois mais seulement 3 et on se rend plus au panama mais jusquau mexique et peutetre guatemala tout dependament comment sa ce passeras avec le bébé!

j'aimerais savoir ce que vous en pensser et avoir les commentaire de ce qui lont fait... est ce que cest trop jeune 4 mois? cest resonable??? il nous reste encore du temp pour ce decider mais je veut receuillir le plus dinformation possible avant de me lancer dans un projet comme ca!! merci davance de vos reponce😎
Y a t-il une taxe à payer à la douane algérienne? English translation pending
by Labaraka70 · 2009-12-19 · 17 replies
bonjour à tous cause double emploi j'ai micro-onde une gazinière et un robot car jai déménagé dans un appartement avec cuisine équipée alors j'envisage de partir en algérie en moi de fevrier avec ces équipements évidement jaimerais savoir s'il ya une taxe à payer où pas ! à la douane algérienne

Merci d'avance pour vos reponses
Jour de fermeture des musées à Hanoï? English translation pending
by Marieno75 · 2009-12-16 · 7 replies
Bonjour, Dans le prolongement de l'organisation de notre séjour au Vietnam en mars-avril 2010, une visite du mausolée de Ho Chi Minh est prévu le lundi 29 mars 2010 ; mais, on nous dit que les musées sont fermés le lundi au Vietnam, et donc celui-là ; est-ce exact ? merci de vos infos 🙂
Restrictions pour les fumeurs au Vietnam? English translation pending
by Huberson · 2009-12-07 · 13 replies
Etant malheureusement fumeur pouvez vous me dire les restrictions au Vietnam Prix de cigarettes Faut 'il se méfier des malfaçons Ou acheter pour etre sur de produits corrects Merci pour vos réponses
Prendre un vol pour le Bénin avec Afriqiyah Airways? English translation pending
by Pitos · 2009-11-29 · 13 replies
Bonjour à tous

Etant à la recherche d'un vol Paris-Cotonou à prix interessant, je suis tombé sur la compagnie Afriqiyah airways, compagnie Lybienne qui assure cette liaison avec escale à Tripoli. Y en a t'il parmi vous qui ont voyagé avec Afriqiyah ? Est ce que le voyage n'est pas trop long (11h00 de vol avec attente en escale) ? Les prix sont vraiment intéressant.

Cordialement

Patrice
Traitement anti-paludisme en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Vanillasky59 · 2009-11-27 · 13 replies
bonjour a tous,

je prevois de partir 3 mois en asie du sud est en fevrier 2010 pour visiter les pays suivant : thailande , laos , cambodge , vietnam , malaisie , indonesie , singapour, philippine , taiwan et sri lanka

y a t il quelqun qui peut me dire dans quel pays il faudra que je prenne le traitement anti palu et si vous me le conseillez avec tous les effets secondaires qu'ils entrainent est ce vraiment utile pour moi car je n'ai pas l'intention d'aller en foret ou dans des zones exposées.

Merci d'avance
Recherche projet humanitaire en Crète pour juillet 2010 English translation pending
by Appaloosa · 2009-11-24 · 6 replies
Bonjour,

Je suis animatrice d'un poste pionnier et nous sommes à la recherche d'un projet solide à réaliser début juillet en Crète. Ce camp humanitaire peut être de différents types (restauration, chantier, animation, aide à la population, ...) et tout cela bénévolement bien sûr !

Notre poste est constitué de garçons et de filles âgés de 16 à 18 ans, encadrés par 4 animateurs, et ces jeunes sont tous très motivés pour s'engager activement, donner du temps et du coeur dans l'investissement d'un projet en Crète. (La destination peut évidemment changer, si vous avez quelque chose à nous proposer ailleurs...)

N'hésitez pas à me recontacter pour avoir plus d'infos !

Le Poste Pionnier "Happy Time"
Hébergement économique à Jacmel en Haïti? English translation pending
by Juliejamin · 2009-11-18 · 4 replies
Bonjour,

Je vais sur Jacmel la semaine prochaine, je cherche un endroit pour poser mon baluchon qui ne soit pas trop cher... moins de 20 dollars par nuit... je ne suis pas du tout difficile et le confort minimum me va très bien

En vous remerciant par avance

julie
S'installer aux États-Unis (plus précisément à Los Angeles) English translation pending
by Adrien2012 · 2009-11-03 · 18 replies
Bonjour tout le monde, je m'appelle Adrien, j'ai 22 ans, un BTS Négociation Relation Clientele, une expérience de 7 mois à Londres en tant que barback et je suis actuellement en Italie jusqu'à Noel avec le programme Leonardo Da Vinci, voila pour la présentation succincte !

Ce qui m'amene ici, est la projet de m'installer aux Etats-Unis, plus précisement à Los Angeles durant 1 ans et si possible pouvoir travaillé la-bas. Je sais qu'il est nécessaire d'avoir un visa, que celui ci est valable 6 mois, et que celui-ci est difficile a avoir!

C'est pourquoi je désirerais des informations sur comment obtenir ce visa? Est il facile de pouvoir travaillé au Etats Unis sans green card? Et si certain on déja vécu cette expérience?

Je vous remercis pour toutes les informations que vous pourez m'apportez

Cordialement

Adrien
Sondes Pitot English translation pending
by Zorba · 2009-10-24 · 19 replies
Je fais appel aux spécialistes pour une question : On dit que la défaillance de sondes Pitot empêche de donner la vitesse d'un avion. Mais le GPS ne peut il donner cette vitesse. Il me la donne bien en voiture. Merci.
Piqure à Bangkok English translation pending
by JoseeP · 2009-10-19 · 6 replies
Je suis a Bangkok depuis deux jours. J'ai ete pique a deux reprise par des moustiques et cela autour de 18h quand le soleil se couche. Une de ces piqure est sur le genou et le site est tres rouge et tres chaud et plus de piquer un peu. La nuit derniere j'ai eu chaud mais pas de la fievre, et j'ai mal a la gorge mais sans autre symptome. Est-ce que je devrais consulter un doc, un pharmacien ou autre?

Aussi, j'ai apporte une pommade anti-insecte mais je crois que je n'en aurai pas assez. Je me demande si un produit ici est disponible ici et ou dois-je aller l'acheter.

Merci a l'avance.
Séjour à Agadir au mois de novembre English translation pending
by Brunop · 2009-10-18 · 12 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je débarque...

Ma compagne et moi même envisagons de partir quelques jours au Maroc. De mémoire il me semble que le climat de Agadir est encore plaisant à cette époque ! ??? On m' a dit 25° mais ca me parait optimiste.

On attend de ce séjour surtout du repos et on va pas courrir à droite à gauche.

Que peut t' on me dire de Agadir ? Conseil suggestions ?

On m' a parlé d' un hotel qui s' appel le Palais des Roses. Sur le site c'est bien mais dans la realité je ne sais pas.

On se demandait aussi si ca restait tout de même une destination authentique ou si c' était plutôt tres tourisme de masse...?

Sinon niveau voyage j' ai vu que Ryanair faisait des diect via Marseille. Est ce une bonne compagnie pour ce genre de destination ? Sinon au départ de Nice en direct ca existe pas ?

Merci de vos conseils

brunop
Traitement anti-paludisme pour le Sénégal et Mali? English translation pending
by Songhai73 · 2009-10-15 · 39 replies
bonjour voyage prévu au Sénégal et au Mali , cette année beaucoup de moustiques .... que choisir : alaxin ou alaxin plus mephaquin huile essentiel homéo en préventif ????? merci aux baroudeurs Africain de me répondre ....sachant que je ne prendrais plus de Malarone , m'a rendue malade il y a 2 ans ! merci d'avance . francia
Plongée à Cuba English translation pending
by Dam72 · 2009-10-15 · 10 replies
Bonjour,

On aimerait planifier une semaine de plongée à Cuba pour Noël. Ayant un budget limité, nous sommes à la recherche des meilleurs plans qualité/prix. Nous sommes déjà allé à Cayo Largo avant que les prix ne deviennent prohibitifs et deux fois à Playa Giron. On aimerait maintenant changer. On s'est fait dire que près de Trinidad il y avait des bonnes places. Est-ce que quelqu'un pourrait nous orienter dans le choix d'un hotel et club de plongée dans le coin et si possible une estimation du prix des plongée. Si vous avez d'autres suggestions que Trinidad qui vous semble une meilleure option, on est ouvert à toute proposition.

Merci d'avance

Damien et Steph
Oser le Paraguay English translation pending
by Globettroter · 2009-10-11 · 28 replies
Bonjour à tous, Un petit message pour ceux qui recherchent une destination qui sort des sentiers battus, oui cela peut paraitre fou de vouloir passer des vacances au paraguay pays dont personne ne parle ni sur les brochures de voyages ni dans les reportages télé ou autres.Mais pourtant ce pays à beaucoup de charme et d'interet , il ny à pas beaucoup de population, des grands espaces et la vie ni est pas cher du tout pour un européen 1 euro egal environ 7000 guaranies (le coiffeur pour homme 2 euros) le resto très bien 4ou 5 euros. Moi je repars le 25 octobre pour y passer l'hiver retour en mai prochain. avec l'envie d' y rester l'an prochain 8 mois.

Salut à tous .
Préparation d'un 4x4 pour une cellule camping-car English translation pending
by Dunkerquois · 2009-10-04 · 6 replies
Bonjour, je souhaiterai installer sur mon Toyota hilux 3.0 D-4D "2009" une cellule camping car type "Loge mobile", et je voudrais donc savoir quelle modifications devrai-je apporter a mon véhicule "surtout niveau suspensions" pour qu'il puisse supporter cette charge permanente sur route et bien sur en tout-terrain. Pour info, je compte dans un premier temps parcourir les routes d'Europe mais par la suite l' Afrique et peut être l'Amérique du Sud. PS: toute les infos sont bonne a prendre concernant la préparation des 4X4 pour les raids.

Merci d'avance
Inondations à Hoi An et Hué au Vietnam? (début octobre 2009) English translation pending
by Martinenego · 2009-10-03 · 12 replies
a la tv ils nous parlent tjrs des philipines de l indonesie du pacifique etc...mais j ai juste apperçu une photo a hoi an d une maison inondée si vous me lisez et habitez par là, pouvez vous me dire si la tempete est bien finie quel temps il fait maintenant et si les gens ont retrouvé leurs habitations car ça me semblait bien catastrophique mais meme sur internet je n ai eu aucune info merci
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Sida: un vaccin trouvé en Thaïlande! English translation pending
by Suwat · 2009-09-25 · 13 replies
SIDA: un vaccin trouvé en Thaïlande ? Thai Prix Nobel !😎

Un vaccin expérimental a réussi pour la première fois à réduire les risques d’infection du SIDA.

Des chercheurs thaïlandais ont mis au point un vaccin capable de réduire de façon significative le risque de contamination par le virus du sida, ont-ils annoncé jeudi à Bangkok. Le vaccin a été testé sur plus de 16'000 personnes.

L'opération, présentée comme la plus importante jamais effectuée pour un vaccin contre le sida dans le monde, a été conduite par le ministère thaïlandais de la Santé et permet de réduire le risque d'infection pour un tiers des cas.

"Ce résultat représente une percée car c'est la première fois qu'il y a une preuve qu'un vaccin contre le virus HIV a une efficacité préventive", souligne un communiqué des chercheurs."

"C'est une avancée scientifique très importante et cela nous donne de l'espoir qu'un vaccin efficace dans le monde entier soit possible à l'avenir".

Le vaccin est une combinaison de deux vaccins testés précédemment mais qui ne s'étaient pas révélés efficaces indépendamment l'un de l'autre. Il a été testé depuis octobre 2003 dans deux provinces thaïlandaises, sur des volontaires dont l'exposition au risque de contamination était jugée similaire à la moyenne.

Pas d'effet à posteriori

Mais, si le test a permis de déterminer que le vaccin est assez efficace en matière de prévention, il a montré que le médicament ne pouvait rien une fois que le virus avait pénétré l'organisme.

En effet, les personnes qui ont reçu le vaccin et qui ont néanmoins été contaminées ont eu autant de virus dans le sang et autant d'atteinte à leur système immunitaire que des malades du VIH qui n'avaient pas été vaccinés.

Selon les Nations unies, le virus du Sida a tué 25 millions de personnes à travers le monde depuis sa découverte dans les années 1980.

PS : Des qu'il est question de gros sou et de la reputation mondiale alors attention aux amerloc !! Ils vont surement intervenir ! en se faisant passer pour des chercheurs a la place des thais!!😠 ou peut-etre en negociant bien avec les chercheurs ou le gouvernement thais afin d'obtenir la couronne a la place de la Thailande !

(Sachant que tout s'achete en Thailande !!😕 ) Attention a l'enver du medaille les pauvres thais 😕 !

S.C

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