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Escale de croisière à Isla de la Juventud, Cuba English translation pending
by Tatale65 · 2016-12-15 · 44 replies
Bonjour,

Lors de ma prochaine croisière au départ de Cuba avec MSC, aucune excursion n'est prévue à l'Isla de la Juventud. Avez-vous des conseils sur ce qu'on peut faire durant cette escale d'un jour ? Egalement si vous avez des indications de choses à ne pas manquer de voir à la Havane en n'y étant qu'une seule journée (départ à 23h55 !). Merci beaucoup par avance.
Permis pour randonnées dans le nord Caucase (Azerbaïjan, Russie)? English translation pending
by Meg2 · 2016-12-12 · 26 replies
bonjour,

j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.

Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".

La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.

Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?

Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
Madagascar: j'aime, j'aime pas... English translation pending
by Alzako68 · 2016-12-09 · 83 replies
Bonjour, les discussions s'enflamment sur ce forum entre les partisans et les détracteurs des voyages à Madagascar, et les arguments sont quelques fois démesurés et sans nuance. Je vous livre donc quelques réflexions que je me fais à mon retour : Tout de suite : j'ai encore une fois adoré les 2 mois que j'ai passés à Madagascar, puis en vrac : - j'ai rencontré des gens sympas, beaucoup de très sympas, et d'autres totalement indifférents - j'ai trouvé des hébergements de qualité, d'autres très rudimentaires (case = 4 murs, un plancher sur pilotis, un toit, le tout largement aéré ...) tous propres et sans puce malgré certains matelas hors d'âge et des draps qui ne souviennent de rien car trop vieux - j'ai payé quelquefois cher, parfois pas cher du tout, mais jamais très cher (bien que ça existe aussi) - je ne me suis faite agressée nulle part, ni volée le moindre ariary - je n'ai jamais été bloquée ou empêchée de faire, regarder, manger ou boire quoi que ce soit, ni d'aller où que ce soit - j'ai été contrôlée une seule fois par la police, les papiers du taxi était en règle et j'avais mon passeport, donc on ne m'a rien demandé ni emmenée au poste - j'ai aimé les gamins qui disaient "bonsoir madame", même au petit matin, au lieu du sempiternel "bonjour vazaha" qui au bout de 30 fois dans la journée crispe le sourire en réponse - j'ai adoré la salle d'attente des taxis brousse de la Cotisse à TTve, leur douche chaude et sanitaires hyper propres (le bonheur après 18h de trajet, et avant 7h d'attente pour le nouveau départ, grâce à eux j'ai pu me promener "propre" en ville ) Finalement, il y a des choses qui avancent ... MAIS : - ça a été quelquefois éprouvant, voir risqué, dans les transports (risques cependant mesurés, suite à la lecture de nombreux messages de ce forum) - j'ai explosé mes records de temps passé en différents trajets taxi brousse/bateau - j'ai détesté m'entendre répondre "c'est comme ça, à Madagascar" dans des situations énervantes, c'est le leitmotiv à la mode cette année - j'ai maudit les pyromanes qui détruisent la végétation, presque partout où je suis passée, au loin ou jusqu'au bord de la route, quelle que soit leur motivation - je n'ai pas aimé du tout l'état des plages aux abords des viles/villages, et d'être obligé de marcher loin pour trouver des plages de rêve - je n'aime toujours pas les bureaucrates du MNP, contrairement à leurs guides, aux petits soins ... - mais dans tout ça, rien de bien grave MAIS - ce n'était pas la première fois que je faisais la touriste à Madagascar, et je commence à comprendre : à côté = quelques km, tout à l'heure = plusieurs heures, demain = pas aujourd'hui, oui = pas non, mais pas forcément oui .... - mon périple m'a souvent conduit hors des villes sans toutefois les fuir (Mahajunga - Diego - Sambava - Maroantsetra - Tamatave), en utilisant des pistes secondaires vers des endroits moins courus - j'avais le temps comme allié : 2 mois DONC Si Madagascar vous tente, et ben allez-y, mais pas les yeux fermés : en solo, ou hors agence, il faut s'attendre à des situations disons ... bizarres, qui nécessitent patience, et un sens de l'humour pour relativiser ..... à moins de voyager en voiture avec un guide/chauffeur, qui est aussi une façon de voire Madagascar, bien plus tranquille. Une première fois, souvent entraîne une autre fois, puis une autre ... au fur et à mesure on se sent de plus en plus à l'aise, et tout va mora mora A+CL
Espérer un vol moins cher Nantes - Kuala Lumpur? English translation pending
by Servanel · 2016-12-08 · 28 replies
Bonsoir,

Vous qui êtes déjà partis de Nantes pour la Malaisie, après l'été (sept/oct), quel prix moyen avez vous payé?

Actuellement ce que je trouve de plus intéressant au ratio temps de vol et minimum d'escale - prix, c'est 718 euros AR/pers avec KLM: Nantes - Amsterdam - KL

Je peux trouver un peu moins cher en acceptant bien plus de 24h de vol et en plus du train! (Etihad)

Pour résumer: je me demande si ce sont les tarifs ou si nous devrions attendre quelques semaines/mois pour pouvoir payer 100 voire 200 euros moins cher par personne? Je dois avouer que pour 15 jours, ça grève bien le budget, on se sentirait plus à l'aise pour faire des folies en diminuant cette dépense...

Merci de vos réponses, et si vous êtes partis d'autres villes de province à la même période, je serais aussi curieuse d'avoir vos expériences! :)
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

Suite du récit → message suivant ->
Planning San Diego - San Francisco English translation pending
by Falthor · 2016-12-06 · 47 replies
Bonjour à tous. Après avoir fait New York l'année derniere, nous avons comme projet pour l'été prochain de partir dans l'Ouest americain. Cependant pour ce voyage nous ne voulons pas faire les parc nationaux, nous voulons faire : San Diego - Los angeles - San francisco.

Après avoir fait mon premier planning pour notre voyage a New York, je suis parti confiant pour l'établissement du planning pour ce voyage. Pour donnée un ordre d'idée, mon planning a New York :
https://voyageforum.com/discussion/visiter-new-york-en-10-jours-d7085908/ Sauf que c'est totalement différent =) A new York, pas besoin de voiture, tout es facile d'accès, proche etc. Pour ce voyage tout est plus compliqué.

Je vais essayer de vous detailler au mieux

Le voyage durera plus ou moins 16 Jours au vue des premieres estimations.

Jour 1 - 2 : San Diego - Planning et activités sont a définir. Jour 3 : San diego - Palm Springs - Randonnée Indian Canyon Jour 4 : Randonnée San jacinto mountains - Téléphérique Fin de journée Depart Los Angeles Jour 5-6-7-8 : Los angeles : Ici ca ce complique je sais ce que je veux voir, mais je ne sais pas comment l'organiser, avec la circulation etc, tout me parait compliquer a organiser. Je vais donc lister les divers activités que je veux faire et si vous avez des suggestions de planning, merci de votre aide. Hollywook Sign : Point de vue vers Canyon Lake Drive Hollywood Boulevard - Walk of fame - Highland Mall - Chinese Theatre Rodeo Drive The grove et Outlet 100 Citadel (Madame veut faire des courses) Universal Studio (1 jour) Warner Bross (1/2 Journée) Venice Beach Santa Monica Griffith Observatory (Le soir de preference pour voir le couché de soleil, d'ailleurs j'ai vu qu'il y avait des navettes pour y aller le soir mais seulement le Week end c'est bien ca ?)

Nous voudrions aussi nous balader un peu dans des espaces vert, nous avions donc comme idée de balade, randonée: Franklin Canyon Park Runyon Canyon Loop Griffith Observatory

Si nous avons le temps :

Echo Park Lake City hall Walt disney concert hall

Jour 9 : Los Angeles - Santa barbara en passant par Mulholland Drive Je ne sais pas ici si nous restons la nuit a Santa Barbara pour commencer la route vers la prochaine étape qui est a 6h de route. Jour 10 : Santa Barbara - General Sherman Tree Jour 11 : General Sherman Tree dans la matinée Direction San Francisco Jour 12-13-14-15 : San Francisco : Planning a définir Jour 16 : Retour Paris

Merci de votre aide.
Discussion autour du thème du mois de décembre 2016: "Complicité" English translation pending
by Eversmile · 2016-12-01 · 181 replies
Ici se trouve le fil de discussion pour le concours photo de décembre 2016 ayant pour thème : "Complicité"

C'est bien l'endroit pour échanger, partager, délirer, débattre (mais pas se battre!).... Avec, on l'espère, d'autres belles découvertes en images en marge du concours...

Pour poster vos photos dans le cadre du concours, c'est sur l'autre page : ici
Projet de voyage 35 jours Colombie - Équateur - Galapagos English translation pending
by Robert498 · 2016-11-23 · 16 replies
Bonjour,

Je pars sur un nouveau projet de voyage de 35 jours complet de mi-juillet à mi-août 2017. L'idée est de faire la Colombie, l'Équateur et les îles Galapagos.

Au début je pensais atterrir au Vénézuela pour ensuite passer la frontière et arriver dans le nord de la Colombie. Et gagner ainsi un peu du temps, mais je crois que ce n’est pas une bonne idée.

Du coup je me rabat sur le fait de faire une boucle en Colombie (arrivée à Bogota) partir vers le nord puis redescendre vers le sud jusqu’en équateur avec passage de frontière terrestre.

Le sens du voyage n'est pas encore vraiment fixé. C'est à dire que pour l'instant je pars sur une arrivée en Colombie puis Équateur puis Galapagos. Mais cela peut très bien être arrivée en Équateur, îles Galapagos puis remonté en Colombie. Bref, tant que j'ai pas acheté les billets, ce n'est pas fixe.

Voici donc une première ébauche de l'itinéraire :

Colombie Bogota (1 nuit) Villa de Leyva (1 nuit) Sogamoso - Páramo de Ocetá (2 nuits) San Gil (1 nuit) Santa Marta - Ciudad Perdida (4 nuits) Santa Marta - Parque Nacional Natural Tayrona (1 nuit) Trajet Barranquilla Medellin (1 nuit) Medellin - Laguna de Guatape (2 nuits) Salento - La vallée de Cocora (2 nuits) Le désert de la Tatacoa (2 ou 3 nuits ?) San Agustin et la région d’Huila (1 nuit)

Passage frontière terrestre Colombie Équateur (1 nuit)

Equateur Quito (1nuit) Latacunga (3 nuits) Baños (2 nuits)

Galapagos Île de Santa Cruz (3 nuits) Isabella (4 nuits) Retour santa cruz (1 nuit) Plongée (+1 nuit)

Facultatif Cuenca (1 nuit)

J'ai plusieurs questions, je mes des numéros pour vous permettre de répondre que sur des points précis :

1. Que pensez vous de l’itinéraire ? de la répartition du nombre de nuits dans chaque endroit ? A la fois pour la Colombie et l’équateur. En général on voyage plus vite que tout le monde.

2. Que doit-on penser des aspect sécurité de ces deux pays ? Surtout la Colombie ? (je suis déjà allé au Pérou, Bolivie, Argentine, Chili, Mexique il y a quelques années de ça).

3. îles galapagos. Vaut-il mieux le prévoir en début de voyage ou fin ?

4. Avez-vous des recommandations sur les compagnies aérienne ?

Merci pour vos participation.
Mare au café (Luxembourg ville) English translation pending
by Intrankil · 2016-11-17 · 34 replies
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature : - Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...

Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !

Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.

Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.

La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.

- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !

Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)

- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !

** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Croisière "Perle des Antilles" Costa Favolosa le 11 mars 2017 English translation pending
by Carbu · 2016-11-13 · 95 replies
bonjour nous partons en croisiere sur le costa favolosa et faisons la perle des antilles, donc nous prenons toutes suggestions et petits renseignements pour toutes les escales, merci d avance
Finaliser mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
by Lanches · 2016-11-11 · 46 replies
Bonjour à tous,

L'an dernier en lisant le compte rendu d'Eric, j'ai décidé de faire un road trip dans l'ouest américain. J'ai commencé à préparer mais je n'avais pas le temps de le finir pour l'été, donc nous avons fait un road trip au canada en Août 2016 pour tester nos capacités et avons préparé depuis celui-ci pour 2017.

J'ai lu les récits et les conseils de Pong, Eric, Bastinj, fifi, etc .., des ouvrages et des sites internet. Merci déjà pour tout ce que j'ai glané sur vos posts !

Nous devions faire la grande boucle, mais avons décidé de la couper sur deux ans. Nous ne voulons pas faire trop de route tous les jours et profiter un peu aussi des vacances. Cette année, Phoenix jusqu'à LA, et l'an prochain LA - death valley - yosemite- SF et descente le long de l'océan pacifique pour rejoindre LA, car je n'ai que trois semaines et je ne veux pas partir plus de 17 ou 18 jours, histoire d'avoir trois ou quatre jours en rentrant avant de reprendre le boulot.

Nous avons 55 ans et habitons en haute savoie, donc l'altitude et les randonnées ne nous font pas peur, mais nous sommes des marcheurs moyens. Nous aimons les voyages, découvrir tant des paysages que des civilisations et nous aimons la nature.

Ma grande inquiétude est mon niveau d'anglais ! niveau scolaire, donc ancien ! J'espère que les américains aimeront mon accent so french 😉. Je le lis et le comprends mieux que je ne le parle..

Je vous ai résumé ce qui est déjà un road book développé, mais qui a besoin encore de précisions par étape. J'espère pouvoir réserver en décembre, et finir les détails ensuite.

J'ai mis des indications d'heure pour rythmer ma journée et voir si le programme était réalisable, mais je sais qu'il y aura des imprévus ( orages, ..), et que tout ne doit pas être chronométré !

Nous devrions partir ( quoique depuis les élections de Donald, je me pose des questions) cet été malgré le conseil N° 50 de pong, je ne peux pas avoir hors été une période de vacances aussi longue .

1er jour : Vol pour Phoenix, prendre la voiture de location puis après le check in, petite balade dans le quartier de Scosttdale.

2 ème jour : PHOENIX Flagstaff

TOTAL 234 km 3 h

La matin, je pensais faire le jardin botanique à Phoenix et une balade à Hole in the rock, mais j'ai vu le site du Heard museum, et je me demande si j'opte pour la nature ou la culture ? La ville est grande et je ne veux pas me perdre dès le 1er jour !

Puis vers midi, Phoenix Sedona 187 Km 2 h, arrivéevers 14 h 30 pour la ballade vers crescent moon, puis aller voir les rochers inclinés à Slide rock state park. Un après midi dans le parc de SEDONA, j'ai fait des choix, mais ce ne sont peut être pas les bons...

Départ vers 18h30 de Sedona, vers Flagstaff 47 km, 50 mn

Check in hôtel ?? Je sais que Flagstaff est plutôt une ville pour les voyages organisés, mais c'est sur la route 66 et c'est une petite ville pour la soirée. Peut être faut il dormir dans le parc, mais nous avons encore beaucoup de route à faire dans ce cas..
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
by Stalingrad · 2016-11-08 · 376 replies
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Circuit à Noël au Yucatan English translation pending
by Fifteen · 2016-11-06 · 15 replies
Bonjour

Nous partons au Yucatan pour 12 jours à NOEL et pensez vous que mon itineraire soit coherent . En effet avons loué une voiture voulons faire les incontournables et profiter aussi du balnéaire et cenotes etc.. est il facile de trouver des hébergements au jour le jour à cette période et à quel tarif environ sachant que c est la très haute saison. sommes 2 adultes et 03 jeunes. Merci de nous donner vos conseils et adresse i vous avez concernant les hébergements.

jour 1.....arrivee à cancun ...02 nuits jour 2......ek balam et chichen itza jour3......chichen itza et izamal nuit a merida jour 4....visite de Uxmal merida et celestun jour 5 direction campeche visite ville et direction Valladolid jour 6 visite de valladolid et depart pour coba nuit a Tulum jour 7...Tulum 02 jours jour 09 10 11 playa del carmen

merci pour vos conseils
Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
by Minibou37 · 2016-11-06 · 57 replies
Hello everyone,

As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).

We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:



This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).

If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:

the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish

Mrs.:

the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us

What we liked less:

the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)

That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:



To see the photos in full size on my blog: check it out here
L'Allemagne, ici et là, en quelques photos English translation pending
by Manu78 · 2016-11-02 · 35 replies
Bonjour à tous, Quelques clichés d'Allemagne pris ces derniers jours. Évidemment, critique bienvenue (pour ne pas dire souhaitée) si elle est formulée cordialement ....😉

1) Munich



2) Andechs



3) Munich



4) Münster



5) Münster



6) Bottrop



7) Duisbourg



8) Vallée du Rhin



9) Soest

Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens English translation pending
by Wallis06 · 2016-10-28 · 62 replies
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.

Lac de Côme

Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.

Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.

Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).

Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.

Jour 1 : Route vers Côme

De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.



Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.

Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.

Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
Chambre d'hôtes à Trinidad English translation pending
by Diffi · 2016-10-19 · 19 replies
Bonjour, Nous préparons notre voyage a Cuba pour Avril 2017 et on nous a proposé une casa particular a Trinidad du nom de Hostal Teresa Ponce. Si vous avez été loger a cette adresse pouvez vous me donner votre avis .. pas beaucoup d'info sur le net. Merci beaucoup :)
Périple de 15 jours en Tanzanie - Zanzibar English translation pending
by Hbr · 2016-10-18 · 19 replies
De retour d’un superbe voyage de 15 jours en Tanzanie ( 8 nuits dans les parcs et 6 nuits à Zanzibar ) organisée par Annie de Faune et Flore . Nous étions 8 personnes , nous sommes arrivés par le vol Ethyopian Airlines ( compagnie correcte en rapport qualité/prix , 700 E ) de 12h30 à Kilimandjaro ce qui nous a permis de partir directement vers le Parc Manyara avec nos 4X4 et nos guides chauffeurs Joseph et Emmanuel très professionnels , sympas et toujours à l’écoute de nos demandes . Voici notre programme :

Jour 1 Route 3h30 et nuit au Kirurumu Tent Lodge , excellent lodge dans la nature avec une vue sur le Manyara

Jour 2 Safari dans le parc Manyara , foret d’acacias et ses antilopes , babouins , éléphants , girafes … , son lac vec les pélicans , flamants roses .. nuit au Bougainvillea safari lodge , un hotel plus classique avec une belle piscine

Jour 3 Route et piste vers Ndutu ( porte du Sérengeti ) . Nous avons visité un village Maïsai , c’est un peu le piège à touristes , très buisness ( 50 Epar 4X4 !!! ) , ensuite Olduvaï , des gorges fouillées par les archéologues et le musée . En arrivant sur Ndutu , région superbe , safari et nuit au Ndutu Safari lodge . Excellent avec sa charpente en bois et ses genettes .

Jour 4 En route pour le Serengeti , 2 jours et 2 nuits de safari . Des plaines immenses avec toute la faune Africaine , guépards , léopards , lions en pagaille …, hyenes , chacals , éléphants , hippos Joseph et Emmanuel ont été supers pour nous trouver des endroits en dehors des sentiers classiques Nuit au Katikati tent camp , au milieu du Serengeti , un endroit magique avec un service impeccable par des Tanzaniens adorables . Notre meilleur souvenir de la semaine de safari .

Jour 5 Serengeti et nuit au Katikati camp

Jour 6 Départ pour le cratère du Ngorongoro , 600 m de dénivelé, forte concentration d’ animaux : gnous , buffles , hippos , lions chacals , hyènes , phacochères , outardes , serpentaires …. Nuit au Rhino lodge , belle stucture mais du brouillard , besoin d’une polaire et pas vraiment proche du cratère . Le moins bien de tout notre voyage .

Jour 7 Départ vers le Tarengire en s’ arretant dans un village Tanzanien : Mto wa mbu , visite des rizières , fabrication locale de bière , travail du bois , peintures typiques , et déjeuner près d’une bananeraie avec des produits locaux . Matinée intéressante . Route vers le Tarengire avec safari le soir . Nuit au Tarengire Safari Lodge , superbe endroit au milieu du parc avec une vue magnifique

Jour 8 Safari dans ce parc traversée par une rivière , gigantesques baobabs , acacias . Beaucoup de lions , éléphants , gazelles , élands , girafes …. Nuit au Roika Tent Lodge qui se situe en bordure du parc , dans la nature avec des éléphants qui passaient devant les tentes , belle piscine un acceuil extra .

Jour 9 Fin du safari et route vers le petit aéroport d’ Arusha . Vol à 13h30 en petit avion de 13 places , arrivée 15h30 à Stone Town , ballade dans la vieille ville et bon restau . Nuit au Hiliki House , très bien situé / centre , une batisse typique de Zanzibar

Jour 10 Visite le matin de Stone Town , musée des esclaves , vieilles rues pour les achats , déjeuner sur le port et transfert l’ après midi ( 1h ) sur la cote sud-est à Jambiani Nuit à Nur Hotel , un endroit magique tenu par couple de jeune Français , 10 bungalows vue sur une mer turquoise à 30 degrés , belle piscine . Nous avons pris la demi-pension , une cuisine extra et j’oublie pas les apéros le soir en contemplant les boutres des pecheurs Possibilité de kite-surf , masque tuba à la barrière de corail toute proche

Jours 11 , 12 , 13 : Jambiani au Nur Hotel . Visite du jardin des épices au centre de l��� ile Baignades , ballades dans le village , sur la plage et dégustation de cigales de mer dans des petits restaus le midi les pieds dans l’eau !!

Jour 14 Jambiani et transfert aéroport de Stone Town en début d’ après midi Vol retour via Addis abéba , arrivée Paris le lendemain à 7 h

En conclusion , Tanzanie -Zanzibar dans le top 3 de tous nos voyages à travers les continents et encore merci à Annie , Joseph et Emmanuel de Faune et Flore pour l’ organisation . Nous avons construit ce périple ensemble .
"The Wave" trip... Une grosse semaine dans les Red Rocks en octobre 2016 English translation pending
by MycoVtt · 2016-10-15 · 126 replies
Voilà voilà voilà...

(Attention ce carnet comprend des trucs un peu « perso », des anecdotes, du ressenti, etc… libre aux lecteurs de ne regarder que les photos… lol mais vous pouvez déjà descendre de quelques lignes dans ce cas. J’écris comme je parle, c’est bien connu, et je parle beaucoup… )

Mise en place des personnages et organisation (il vous faudra attendre un peu pour les photos)…

Le 1er juillet, 17h50 heure locale Belge, je reçois un mail qui commence de la même manière que les précédents, reçus depuis presque 4 ans...

" Do not reply to this message.

This email address is used strictly for emailing lottery information.

Lottery run date: July 1, 2016 " ...

Mais la phrase suivante était plus intéressante que d’habitude…

“Congratulations, Yves Deneyer!

You were selected in our lottery application process for a Coyote Buttes North permit.”

Ce qui s’est passé à cette minute-là a été assez psychédélique… une succession de bonds de joie, de cris, de “Yessss !” qui ont animé toute la maison…

Depuis le temps que j’attendais ça…

J’avais introduit la demande pour deux personnes, et j’ai obtenu les deux places, pour le 6 octobre.

J’ai fait cette demande pour tous les mois de mai, juin, septembre et octobre depuis 2012. Juillet et août sont réservés aux vacances en famille et j’ai toujours assez bien de travail…

Donc, il me fallait commencer à organiser le trip. Je n’allais pas partir « que » pour The Wave, et ma wish list est bien remplie depuis toutes ces années et ces voyages là-bas.

C’est ma 8ème visite dans l’ouest, et c’est une drogue. En fait, tant que je n’aurai pas vu tout ce qu’il y a à voir (et cela ne fait qu’augmenter année après année, merci VF !), je ne m’arrêterai pas…

Je suis indépendant, donc partir plus de 9-10 jours est inconcevable. En 2013 j’étais parti seul, mais les enfants sont maintenant plus grands. Grande question : si Valérie ma compagne m’accompagne, mes parents s’occuperont ils des enfants ? Un coup de fil et c’est réglé. Bon, ça sera la première fois qu’on part sans eux. Première fois qu’ils dorment ailleurs plus d’une nuit…

Il est prévu que Valérie s’installe comme indépendante le 3 octobre, ça attendra bien une dizaine de jours.

Quelques clics, et les vols sont réservés, et les hotels ne tardent pas, en suivant une liste de spots à voir et un itinéraire bien précis, qui permet quand-même des modifications suivant la météo.

Voici en gros ce qui est prévu :

3 octobre : vols Bruxelles-Chicago / Chicago-Las Vegas, prise véhicule Alamo – Mesquite

4 octobre : Snow Canyon St Park, The Vortex, Yant Flat – St George

5 octobre : Yant Flat Sunrise, route vers Kanab, BLM, Yellow Rock, Candyland – Kanab

6 octobre : Coyote Bute North – Kanab

7 octobre : matin repos/courses, Coyote Bute South, White Pocket – nuit WP

8 octobre : White Pocket, retour Kanab, Toadstool Hoodoos, Kanab

9 octobre : White domes, Huricane

10 octobre : red cliffs, Valley Of Fire, Las Vegas

11 octobre : Red Rock Canyon, quelques trucs de bagnoles, Las Vegas

12 octobre : remise véhicule, vols retour vers Bruxelles

13 octobre : arrivée Bruxelles

Ce n’est pas énorme, mais assez concentré.

Il est clair qu’en partant avec Valérie, je suis pertinemment conscient que ce n’est pas la même chose que seul. Même si elle « suit » très bien, suivre un passionné de photo est chiant à mourir… Elle connait ça depuis des années, que ça soit pour les vacances ou pour les sorties mycologiques, basées principalement sur la photo. On avisera.

Ici, je ne pars quasiment QUE pour la photo, disons que c’est mon but premier.

Ensuite je contacte quelques outfitters pour la nuit à White Pocket. D'ailleurs, je me suis empressé de réserver 2 permis pour le 7 à CBS dès l'ouverture du calendrier d'octobre sur le site du BLM... Il faut aller vite, ça part comme des petits pains...

Je contacte d’abord les Dodson, qui ne me répondront jamais (deux mails envoyés). ?!?

Les tours organisés font en général Coyote Bute South et White Pocket à la journée, mais je veux dormir là pour pouvoir faire des photos au sunset ET au sunrise.

Il n’y a que Dreamland Safari Tour et Grand Circle Tours qui me répondent. Pour DST, c’est très rapide. Le gars propose de de me téléphoner pour voir exactement ce que je veux faire. Professionnel. Je choisirai donc DST. Le prix est important, puisque c’est un Custom Tour et que nous ne sommes que deux. De deux à six le prix est quasiment pareil, puisque l’installation du campement, les trajets etc, sont identiques. A part quelques steaks en plus, rien ne change de 2 à 6 personnes. Je suis indépendant, je travaille souvent en régie, donc je comprends tout à fait le tarif demandé. Ca se fera du 7 à midi au 8 à midi.

Tout est booké en une grosse semaine, avec les réservations d’hôtels/motels via Hotels.com, avec des possibilités d’annulation. Voiture comme d’habitude chez Alamo, via le lien de Lost in USA pour avoir une remise.

Grosse préparation des trails, points GPS, souvent aidé par des gentils membres de VF qui se reconnaitront et que je remercie une fois de plus.

Les vacances de juillet sont réservées depuis quelques mois. Deux semaines dans les Alpes, Vallouise et Aussois. Oui, quand on ne va pas aux US, on est à la montagne. On marche, et on marche, et on marche…

Mais voilà, première rando du premier jour de la première semaine, grosse douleur au pied droit pour Valérie… Elle a mordu sur sa chique pour une rando glaciaire quelques jours après, mais le diagnostic est posé : tendinite… 🙁

Bon ben, les USA c’est pour octobre, d’ici là ça devrait aller, non ?

Ben non… kiné, acuponcture, et finalement ce sertont les ondes de choc qui amélioreront « un peu » la situation. Mais tant pis, on fera avec. On se dit que si jamais elle ne sait pas marcher du tout, j’ai une assurance voyage annuelle, on annulera son vol et je partirai seul.

Une semaine avant le départ, ça commence à aller mieux. Alleye, on tente le coup à deux. Je commande vite fait des Talkie Walkie 8 kms de portée (en ligne droite, lol).

On sait déjà que les White Domes je les ferai seul, elle patientera en bas, siestera, écrira son carnet, etc… Pour le reste ce ne sont pas des longs trails.

On y va…

3 octobre.

Les vols se déroulent sans encombre. On mange un bout à Chicago ORD chez Chili’s bar, et en mordant un Onion Ring, la croute se casse et la rondelle d’oignon me brûle le menton… une trace rouge pendant quelques jours… on s’en fout, ce n’est pas moi qu’on va photographier…

Arrivée Las Vegas, il ne fait pas trop chaud, on file chez Alamo en priant pour trouver un véhicule correct… Premiers soucis de carte de crédit. Oui, seulement 3 jours avant de partir, je me suis rappelé qu'il faut activer les Visa pour une utilisation aux USA. Ce n'était pas le cas lors de mes derniers voyages, donc je n'y avait pas pensé, et je l'ai fait sur le tard. Le problème c'est qu'il faut quelques jours pour que ça soit actif. Donc obligé de régler la "deposit" en liquide. Evidemment jusqu'au mardi ça posera des problèmes aussi dans les hôtels, mais rien d'insurmontable. J’arrive sur le parking et paf, un grand Cherokee sur le parking. Je sais que c’est top, donc je saute dessus (c’est ce que j’ai ici comme véhicule), les pneus sont bons, il y a une roue de secours. Nickel. Direction Mesquite. J’aime bien le Holiday in Express, ça rapproche de l’Utah, il est à 2 pas de l’autoroute mais en hauteur, et surtout à 2 pas d’un Supercenter Wallmart. Donc on commence par les courses habituelles (glacière à roulettes, boissons, trail mix, et quelques petits trucs) et dodo… Val n’a pas trop mal au pied, super.

4 octobre.

La nuit je pense à un truc : et si la Jeep n’était qu’un 4x2 ? Aux USA elle existe en 4x2… Et ouiiiiiiii, c’est un 4x2. Bon ben, à part la piste pour White Domes, je connais les autres pistes et je sais que ça passera. Je préfère un 4x2 bien haut, avec de bons pneus qu’un AWD merdique comme les autres qui étaient sur le parking… On fera avec. La météo s'annonce bonne. Fraiche, mais ensoleillée jusque fin de semaine, après c'est à voir...

On s’apprête pour démarrer vers Snow Canyon. Biiiiip, un témoin s'allume, ça sonne : pneu arrière gauche perte de pression ! Pfffff. Ça commence. Peut-être bêtement un manque de pression. Je m’arrête à St George, et je regonfle. On verra.

On arrive à Snow Canyon : la gentille préposée nous dit que le parc est fermé aux voitures, en cause une course cycliste (hill climb). Je ne porte pas le vélo de route dans mon cœur, encore moins maintenant. Je vois sur le GPS que Jenny’s Canyon n’est pas loin, donc on se gare avant l’entrée du parc, on marche, et là, la même dame m’arrête, ah mais le parc est fermé aux promeneurs aussi… Grrr vous ne pouviez pas me le dire tout de suite… lol… Bon, ça ne sert à rien de râler, allons au Vortex directement. Entre temps, la pression a chuté dans le pneu. Je m’arrête sur le parking du point de vue sur Snow Canyon, et je cherche la cause… un clou, côté intérieur à 1 cm du bord. On a eu la voiture comme ça vindedjousss. La poisse, je suis persuadé qu’ils ne voudront pas réparer c’est trop près du bord. Premier garage : 1h30 d’attente, trop long. 2ème garage : on ne peut pas réparer. 3ème garage : on ne peut pas réparer… là je m’excite un peu, j’ai bossé 12 ans dans l’automobile, et j’ai posé des mèches sur ce genre de fuite. « Ah mais non Mr, aux USA on ne peut pas poser de mèche, uniquement des patch par l’intérieur et le clou est trop près du bord. Mais il y a un Autozone plus bas (10 blocs) vous pouvez aller chercher le kit et le poser vous-même ici »… Bon ben, le pire c’est que j’ai un kit comme ça à la maison… j’achète vite fait les mèches, et je remonte au garage. Je pose la mèche moi-même, non sans bien rigoler avec le petit mexicain qui bosse là. Première fois qu’il rencontre un Belge, il est tout content.

Ca y est , on peut enfin partir dans la nature, le calme !!!

On arrive sur le parking du Vortex, et là 3 gros véhicules, et une dizaine de locaux… qui font un vacarme ahurissant, pour le calme on repassera… On démarre en même temps qu’un groupe de femmes d’une soixantaine d’année, on discute, puis je décide d’accélérer pour arriver les premiers au « trou »…un peu marre d’entre caqueter… Chouette endroit, calme, ça met bien dans l’ambiance des brainrocks et red rocks… On photographie les dadames, elles font pareil pour nous. On rigole bien…

Retour voiture, et direction Yant Flat. J’ai une trace GPX à suivre pour découvrir l’endroit, mais c’est ultra vaste… Val commence à ressentir une douleur dans le pied, donc décide de rester sur le bord du site. Zut on a oublié les Talkie dans la voiture, ce n’est pas une habitude. Je cours, je saute. Bon, je ne trouve pas le site extraordinaire, mais c’est surtout qu’il y a un vent à décorner les bœufs ! On va vers la suite du plateau, et le vent est encore plus fort. Val, qui me suit toujours à quelques mètres, me dépasse et se met à crier « AAaaaah, un serpent !! » . Je la rassure « Mais non, c’est un lézard… » « Si si c’est un serpent !» Je tape du pied, et effectivement, un petit serpent, mais rapide comme l’éclair ! Du coup, je pars faire quelques photos et elle n’osera même pas s’asseoir, restant debout avec une grosse pierre dans chaque main… Lol elle m’aura bien fait rire.

Mon intention était de rester jusqu’au sunset, mais franchement le vent est vraiment fort, et Val n’a pas envie de retourner à la voiture dans la pénombre à cause du serpent… Alleye, direction l’hôtel… 45 minutes de piste, je pense que demain matin je ne reviendrai pas, le site ne m’a pas vraiment emballé. mon avis il faut descendre plus bas directement, je le vois sur la trace GPX, mais on en avait pas trop envie ni l’un ni l’autre. Stop au Taco Bell qu’on apprécie assez pour avoir rentré les adresses des différents Taco Bell dans le GPS…

Quelques photos de la journée…



Les pipelettes au départ de The Vortex













The King of Thailand has died
by Merk99 · 2016-10-13 · 121 replies
The prime minister has just announced the death of the King of Thailand. RIP
Augmentation du prix de vol Toulouse - Miami dans la journée English translation pending
by Roro973 · 2016-10-10 · 35 replies
Bonjour, Cela fait 2-3 jours que je regarde les prix d'un TLS/MIA pour avril 2017. Les prix étaient super bas, sur beaucoup de compagnies. C'était 450 € le moins cher et 550 € sur AF. C'est encore les tarifs que je voyait dans l'après midi. Et ce soir, surprise ! Sur toutes les compagnies, ça a augmenté ! Pas moins de 650 €, et 850 € chez AF !!! Qu'une compagnie augmente les tarifs, ok, mais là toutes !!?? Qu'à t'-il pu se passer ? Merci de m'éclairer, Bonne soirée, Romain
Louer un van avec chauffeur à Cebu English translation pending
by MTL · 2016-10-08 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons à quatre, un mois aux Philippines en mars 2017 et arriverons à Cebu. Après quelques jours à Cebu, nous irons une semaine à Bantayan. Je cherche où m'adresser pour louer un van pour 4 personnes et leurs bagages afin d'aller du centre de Cebu au port de Hagnaya. Je préférerai éviter le trajet en bus car nous aurons beaucoup de bagages. A Cebu, nous avons loué un appartement donc il m'est impossible de m'adresser à la réception de l'hôtel et sur les sites de location de voiture, je n'ai rien trouvé pour une location avec chauffeur. Connaissant les difficultés de la conduite en Asie du sud-est, il me paraît préférable d'avoir les services d'un chauffeur. Merci aux membres du forum, qui m'ont toujours beaucoup aidée.

M-T L
Choix des îles en Polynésie: plongée et repos English translation pending
by Brendal4582 · 2016-10-08 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru un grand nombre de discussions sur la PF, j'hésite toujours autant sur le choix des iles et malheureusement j'ai encore quelques interrogations.

Lors de notre tour du monde avec nos filles de 15 ans et 9 ans , nous aurons la chance d'aller en Polynésie fin mai 2017, pour une durée que nous pouvons encore déterminer ... Pour le moment, j'avais prévu de rester 23 nuits. En fonction des choix que l'on fait, ca pourrait encore être modifié (c'est l'avantage de nos billets tour du monde) ...

Nous sommes 3 plongeurs (niveau 1 : 20 à 40 plongées à notre arrivée en PF) et la petite ne peut pas encore plonger, mais elle a plusieurs baptêmes à son actif. Elle aura atteint ses 10 ans à notre arrivée en PF, nous lui offrirons donc peut-etre de passer son niveau ... à voir si le budget le permet !

A la lecture des différents guides, sites, blogs et commentaires sur ce forum, nous souhaitons absolument aller à Maupiti et compte-tenu du faible nombre de vols, ca contraint fortement l'itinéraire ! Très peu de pensions dans nos prix à Maupiti mais j'ai eu la chance de trouver un bungalow disponible suite à un desistement. Ces dates sont les seules disponibles.... donc l'itinéraire est encore plus contraint. Si on maintient Maupiti, ce ne peut etre qu'à ces dates ... Nous y resterions 5 nuits, ca peut sembler beaucoup mais étant en tour du monde, "se poser" nous fera du bien

Et bien sur, nous souhaitons plonger dans les Tuamotus !

Voici ce que ca donne pour le moment : Tahiti - 1 nuit Moorea - 5 nuits Huahine - 3 nuits Raiatea - 1 nuit Maupiti - 5 nuits Bora - 3 nuits Fakarava (ou Rangiroa) : 4 nuits Tahiti - 1 nuit

Questions :

- Raiatea / Huahine : l'escale à Raiatea est obligatoire pour se rendre à maupiti ... est-ce que je ne devrais pas choisir de rester seulement à Raiatea ? et supprimer Huahine ? - Fakarava : 4 nuits (donc seulement 3 jours sur place) est-ce suffisant pour profiter de Fakarava , plonger dans la passe sud ... tout en logeant au nord ? (le sud est trop cher) - Faka / Rangi : à choisir j'ai l'impression que Fakarava devient plus incontournable que Rangi ? serait-il vraiment dommage de ne choisir que rangi ? quel est le meilleur compromis pour des plongeurs niveau 1 ? j'ai cru comprendre que les plongées n'étaient pas faciles avec le courant ? (et mon mari pour le moment consomme beaucoup) - est-il plus prudent d'arriver à Tahiti la veille de notre vol international ? ou une arrivée prévue à 16h pour un départ à 3h est-ce suffisant ? doit-on craindre uniquement les retards ? ou également les annulations ?

Autre possibilité : étant plongeurs, on privilégie les Tuamotus et on annule Maupiti que l'on remplace par Rangiroa , ce qui donnerait : tahiti (1 nuit) Moorea ( 5 nuits) - Huahine (3 nuits) - Bora Bora (4 nuits) - Rangiroa (5 nuits) - Faka (4 nuits) - tahiti (1 nuit)

- faire l'impasse sur Maupiti , est-ce vraiment dommage ? c'est tellement plus simple de concevoir l'itinéraire de cette façon .... le choix est difficile !

Et dernière question : comme nous regrettons de ne pas pouvoir aller à Faka et Rangiroa (les dauphins ne sont qu'à Rangi et je crois que ca ferait beaucoup plaisir aux enfants ...), l'autre option est de prolonger notre séjour pour aller dans les deux atolls mais la seule possibilité c'est de prolonger de 7 jours la totalité du séjour (contrainte du vol Papeete-ile de paques) et compte-tenu des vols entre Rangi et Faka, je ne parviens pas à répartir 5 jours sur chaque, ce serait 7 jours à rangi et 4 nuits à Faka (donc toujours 3 jours pleins) Question : est-ce que 7 jours à Rangiroa vous parait beaucoup trop ?

Merci d'avance à tous pour vos avis éclairés et vos réponses à mes questions, et désolée d'avance pour la longueur du message ...

Cordialement, Brenda
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Préparation road trip Afrique australe en été English translation pending
by Pir971 · 2016-10-01 · 204 replies
Bonjour bonjour les passionnés, 🙂

Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎

J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂

Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)

La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.

Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂

Voici l'esquisse Programme :

J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town

La Carte pour y voir plus clair : 7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.

Et voici maintenant les Questions : 😇

- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?

- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?

- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊

- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?

Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
Circuit en Namibie: vos conseils, remarques et suggestions English translation pending
by Atila · 2016-09-30 · 61 replies
Bonsoir à tou(te)s,

Me trotte dans la tête l'idée d'un circuit en Namibie pour la fin de l'hiver prochain.

Pour des questions budgétaires, le voyage se ferait en 4x4 avec tente sur le toit ou au sol.

Voici le trajet :

-Arrivée WDH, prise en charge du véhicule et route vers Camp Gecko (ou Barchan dune retreat) 2 nuits

-Route à travers le Namib Naukluft Np puis 2 nuits à Swakopmund ou Walvis bay. (Idées de logement en dur ???)

-1 nuit Spitzkoppe

-1 nuit Mowani

-2 nuits Palmwag (ou Hoada ?)

-1 nuit Opuwo

-2 nuits Epupa

-1 nuit Hobatere

- 4 nuits Etosha (quel endroit est le plus propice pour 2 nuits consécutives ?)

- 1 nuit Okonjima et retour

Je ne voudrais pas faire de trop longues étapes. Le programme est-il adapté à cette demande ?

Je ne voudrais pas non plus aborder des passages trop délicats en 4x4. Pas de soucis sur ce trajet ?

Merci pour toutes vos suggestions. 🙂

Agnès
Excursions de croisière de 14 jours sur le neoClassica English translation pending
by Kijubibou · 2016-09-30 · 84 replies
bonjour avez vous fait cette croisière? du port de débarquement est il facile d organiser soi même les excursions ? sachant que j ai déjà voyagé individuellement en inde merci pour votre réponse
Vietnam ou Cambodge: que me conseillez-vous fin décembre? English translation pending
by Annick16 · 2016-09-29 · 12 replies
Bonjour à tous , Je suis franchement perdue entre mes 2 choix : je souhaite partir du 18 au 28-29 décembre dans un pays intéressant mais avec un peu de soleil et de chaleur, en Asie parce qu'une de mes filles est en Chine jusqu'à fin décembre et nous rejoindra directement...J'avais choisi le Cambodge : mes filles qui nous accompagnent , mon mari et moi, me disent qu'il n'y a pas grand chose à voir et qu'il vaut mieux aller au Vietnam...Pourtant, quand je regarde les propositions des tour-opérators il n'y a rien au Vietnam à cette période ...ils ont des offres début décembre , mais pas ensuite...Y a-t-il une raison ? Certaines parties du Vietnam (Nord, centre ) sont elles agréables à visiter en fin décembre ou sont-elles pluvieuses et vaut-il mieux se contenter du sud ? Ce serait dommage...Qui peut m'aider à y voir clair et me partager son expérience dans ces 2 pays??? Un grand merci !!!
5 semaines en Norvège, août - sept 2016: randonnées à Odda, Lofoten,Olden et Stavanger (7 parties) English translation pending
by Doume44 · 2016-09-28 · 20 replies
En 2013 nous sommes allés 5 semaines , mi aout-septembre, en Norvège avec notre véhiculeNous avions loué une maison à Luster dans le Sognefjord pour 15 jours et , 3semaines dans le More Og Romsdal a Isfjorden près d’Andalsnes.Le pays nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir cette année pour 6 semaines . La première chose que nous ayons faîte, c’est de choisir notre destination en Norvège .Nous avons écarté les grandes villes , nous sommes de bon randonneurs ce qui nous intéressent , c’est la nature, et nous voulions découvrir d’autres régions que celles de 2013. Toute suite nous avons décidé de voir les Lofotens , ensuite le choix c’est décidé en fonction de certaines randonnées que l’on voulaient faire (Trolltunga, Kjerag, preikestolein) , donc le planning établi était le suivant 7j près d’Odda, 15j aux Lofotens, 5jours a Olden , 10j a Sandnes prés de Stavanger. Avec 2étapes pour monter aux Lofotens . Nous sommes partis le mardi 9 aout , par Hirtshal au Danemark , en faisant 2 étapes une dans le Nord de la France , d'où je suis originaire, et l'autre au Danemark à Lokken à 40 km du port d'embarquement .Ce qui nous permet d’embarquer le lendemain a 10h pour arriver a 12h15 a kristiansand (prix du billet avec Fjordline pour 1 voiture,2adultes et un chien 94euros )

Trajet pour rejoindre Odda

Ci joint une photo des plages de Lokken superbes , dommage qu'il ne faisaient que 17 degrés mais il y avait quand même des baigneurs.



12aout , nous débarquons à Kristiansand , cool le soleil est au rendez-vous, , premier pique-nique près d’un petit lac

Sur la route il y a des petits chalets décorés , je ne sais pas si se sont des gites , ou un musée tout est fermés



Après 480 km découverte de notre location , les propriétaires sont sympas , et l'appartement tout confort



Notre location se situe a Skare et tous les jours nous passons en voiture devant la cascade de latefossen



Nous découvrons Odda , petite cité industrielle sympa d’où nous partons , en randonnée pour aller jusqu’à une langue du glacier Buerbreen .



Nous décidons de randonner au-dessus de latefossen , c’est une rando facile et sympa elle suit la rivière et les lacs (Reinsnosvatnet ) , qui alimentent la cascade Latefossen , notre chien est aux anges.



Le 15 aout nous allons a Kinsarvik pour faire la rando des 4cascades , superbe, mais le temps est maussade et je ne fais qu’une seule photo , la première cascade



Le 16Aout direction Voringfossen, la route est superbe.

Il y a du monde , beaucoup d’autocar venu d’Oslo , nous prenons le sentier situé au bas de la cascade , mais au bout d’un demi-heure nous nous apercevons que nous nous sommes trompés , tant pis nous continuons, Nous irons la découvrir aux points de vues aménagés , d’ailleurs ils sont en train d’améliorer le site près de l’hôtel, avec une passerelle qui devrait être dans le vide .



Le paysage est magnifique nous sommes en Hordaland est c’est une nature encore différente





Le 17 Aout le temps est nuageux, je décide d’aller de l’autre côté d’Odda, nous passons le tunnel Folgefonnntunnel, Nous découvrons un très beau fjord et nous partons randonner la journée a Sunndal, direction le glacier Breidablikkbrea, nous avons bien fait, le soleil est de ce coté





Comme le temps est au beau et que nous sommes revenus a la voiture vers 16h00 avant de retourner a la location , je décide de prendre une petite route magnifique (mais en Norvége il n’y en a pas de grande) qui nous emmène au lac Svartedalsvatnet .Les paysages nous font oublier la dangerosité de cette route.

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