Results for "Piste+Chi+Minh+|+8"
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Club Lookea Samana English translation pending
Quelqu'un a t'il des infos sur le club lookea samana Descriptif présenté par Look Voyage ??
Il est sur la plage de las galeras. Avec la nouvelle piste d'aéroport, les clubs fleurissent. Mais ne serait-ce pas un ancien club racheté et relooké ??
merci pour les infos
Il est sur la plage de las galeras. Avec la nouvelle piste d'aéroport, les clubs fleurissent. Mais ne serait-ce pas un ancien club racheté et relooké ??
merci pour les infos
Cherche bons plans pour travailler et découvrir Buenos Aires English translation pending
bonjour de passage a buenoas aires pour 3 semaines je recherche contact sur place et/ou bon plan pour trouver un job et/ou bon plans pour decrouviri cette ville qui doit etre magnifique
merci
Trouver du travail aux Antilles? English translation pending
Salut a tous,
Petite question trouvons nous facilement du travail dans les iles? j'ai envie de retrouver la plage, le soleil
merci 😎
Petite question trouvons nous facilement du travail dans les iles? j'ai envie de retrouver la plage, le soleil
merci 😎
États des routes pour passage Kirghizistan-Tadjikistan? English translation pending
Bonjour,
Nous serons dans quelques semaines au Kirghiztan (nous sommes en Mongolie actuellement). Nous voyageons en camping-car. Quelqu'un a t'il des infos recentes pour passer au Tadjikistan par la route bien sur ? Quelle route ? Route ou piste et en quel etat ? Il semblerait que ce soit complique... Merci d avance.
Annie (email si vous preferez : maraize@aol.com)
Nous serons dans quelques semaines au Kirghiztan (nous sommes en Mongolie actuellement). Nous voyageons en camping-car. Quelqu'un a t'il des infos recentes pour passer au Tadjikistan par la route bien sur ? Quelle route ? Route ou piste et en quel etat ? Il semblerait que ce soit complique... Merci d avance.
Annie (email si vous preferez : maraize@aol.com)
Meilleure offre pour vol Bretagne-Sénégal? English translation pending
Slt à tous
Je cherche un ti bon plan avion pour Dakar...... Moi serais parti pour le mali, Mais ma tite femme préfére la mer.....et donc on part 3 mois au sénégal sans doute, enfin certainement.
Sinon, une piste pour moi, point-afrique jusqu'à Bamako, puis train légendaire vers Dakar...
Mais bon, juste pour savoir, meilleure offre pour nantes dakar? royal air maroc?
Merci d'avance à tous. K.
Je cherche un ti bon plan avion pour Dakar...... Moi serais parti pour le mali, Mais ma tite femme préfére la mer.....et donc on part 3 mois au sénégal sans doute, enfin certainement.
Sinon, une piste pour moi, point-afrique jusqu'à Bamako, puis train légendaire vers Dakar...
Mais bon, juste pour savoir, meilleure offre pour nantes dakar? royal air maroc?
Merci d'avance à tous. K.
Route vers Shimshal au Pakistan? English translation pending
J'aimerais savoir s'il est desormais possible de rejoindre Shimshal par la route?
Etat des routes en Turquie? English translation pending
moi en vtt avec sacoches avant et arriere, ma moitié en vtc
avec quelle dimension de pneus mini pouvons nous rouler en turquie sans prendre de piste ou tres peu
j'ai l'habitude de rouler avec des pneus genre city j'aimerais passer une taille en dessous
merci
Stage de musique en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple de musiciens, chant et cordes. nous souhaitons partir trois semaines en janvier en inde du sud, kerala ou tamil nadu, et dans ce temps sur place, réserver une semaine pour suivre des enseignements de musique indienne. si qq a une piste, merci par avance !
nous sommes un couple de musiciens, chant et cordes. nous souhaitons partir trois semaines en janvier en inde du sud, kerala ou tamil nadu, et dans ce temps sur place, réserver une semaine pour suivre des enseignements de musique indienne. si qq a une piste, merci par avance !
Mon expérience avec Cubana de Aviacion English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un séjour à Cuba avec la Cubana de Aviacion arrivée à l'allée à Santiago et départ au retour à la Havane le dimanche.
Départ Orly : Retard de 2h30 sans explications, de plus problèmes informatiques dans la salle d'embarquement, une heure pour faire embarquer les passagers...Nous avons du traverser à pied la piste pour monter dans un avion...prénommé AIR EUROPA et non CUBANA....à quoi bon me faire payer le prix d'un Cubana si l'avion est un Air Europa ? Avion échangé à la dernière minute exceptionnellement ? Seul les oreillers, la nourriture etc...étaient affretés par Cubana, mais le type d'avion était bien Air Europa... Le personnel de l'avion de parlait pas un mot de français (pour moi pas de problème de communication mais bon...) Lorsqu'une hôtesse de l'air ou le pilote parlait au microphone c'était incompréhensible (le son pas assez fort) impossible de savoir de quoi il s'agissait, nous étions de demander aux hôtesses quand elles passaient dans les allées de nous répéter ce qui a été dit. Deux français se sont fait un plaisir de boire du rhum cubain (c'est la fête avant l'heure), mais ils en ont bu beaucoup trop...résultat ils étaient complètement saouls, et perturbaient énormément les passagers proches : ces deux ivrognes insultaient les passagers, les menaçaient, faisaient peur aux enfants en disant des injures, se laissaient tomber sur les passagers assis, criaient, hurlaient etc..., plusieurs passagers ont faillit se battre...les hôtesses et stewards n'ont rien fait du tout, juste "pouvez-vous me donner le reste de vos bouteilles ? Non ? d'accord pas de problème" et voilà...et ce durant plus de 5 heures, beau spectacle au moins il y a de l'attraction. Un passager était fortement malade, atterrisage d'urgence sur l'île de Bermudes : puisque le pilote ne connaissait pas du tout cette piste d'atterrisage, il a perdu trop rapidement de l'altitude, tous les gens criaient...on nous informe qu'on décollera de nouveau dans 15 minutes...15 minutes après on nous dit dans 30 minutes...30 minutes après on nous répond 20 minutes etc...en tout 2H30 d'attente, sans bouger. Arrivée à Santiago de Cuba à 23H30 au lieu de 20h25, génial
Retour à la Havane : L'avion prévu à l'heure, ok. Dans la salle d'embraquement on nous fait embarquer à l'heure, ok. Arrivés dans l'avion, nous sommes sur la piste de décollage, et panne de courant, le moteur s'arrête, les lumières aussi etc...on reste sur place 15 minutes et l'avion se gare de nouveau à sa place d'origine. On nous prévient qu'en raison d'un problème technique nous devons patienter 45 min. Or, 30 secondes après l'hôtesse hurle dans le haut parleur "Non s'il vous plait sil vous plait veuillez vous rasseoir, attachez votre ceinture décollage dans une minute !" L'avion se replace sur la piste de décollage et re-panne d'électricité et tout s'arrête...sauf le frein. L'avion recule tout seul lentement, mais recule quand même durant 5 bonnes minutes....il y avait un avion qui était garé juste derrière notre avion, et à la dernière seconde l'avion freine enfin ouf ! Le pilote nous dit "attention décollage" en criant et avec une voix stressante et paniquante. Heureusement que tout s'est bien passé durant le vol...mais drôles de frayeurs !!
Point positif : malgré ma valise qui pesait 27 kg, je n'ai pas payé de surpoids, la nourriture n'est pas horrible et le service efficace.
Je reviens d'un séjour à Cuba avec la Cubana de Aviacion arrivée à l'allée à Santiago et départ au retour à la Havane le dimanche.
Départ Orly : Retard de 2h30 sans explications, de plus problèmes informatiques dans la salle d'embarquement, une heure pour faire embarquer les passagers...Nous avons du traverser à pied la piste pour monter dans un avion...prénommé AIR EUROPA et non CUBANA....à quoi bon me faire payer le prix d'un Cubana si l'avion est un Air Europa ? Avion échangé à la dernière minute exceptionnellement ? Seul les oreillers, la nourriture etc...étaient affretés par Cubana, mais le type d'avion était bien Air Europa... Le personnel de l'avion de parlait pas un mot de français (pour moi pas de problème de communication mais bon...) Lorsqu'une hôtesse de l'air ou le pilote parlait au microphone c'était incompréhensible (le son pas assez fort) impossible de savoir de quoi il s'agissait, nous étions de demander aux hôtesses quand elles passaient dans les allées de nous répéter ce qui a été dit. Deux français se sont fait un plaisir de boire du rhum cubain (c'est la fête avant l'heure), mais ils en ont bu beaucoup trop...résultat ils étaient complètement saouls, et perturbaient énormément les passagers proches : ces deux ivrognes insultaient les passagers, les menaçaient, faisaient peur aux enfants en disant des injures, se laissaient tomber sur les passagers assis, criaient, hurlaient etc..., plusieurs passagers ont faillit se battre...les hôtesses et stewards n'ont rien fait du tout, juste "pouvez-vous me donner le reste de vos bouteilles ? Non ? d'accord pas de problème" et voilà...et ce durant plus de 5 heures, beau spectacle au moins il y a de l'attraction. Un passager était fortement malade, atterrisage d'urgence sur l'île de Bermudes : puisque le pilote ne connaissait pas du tout cette piste d'atterrisage, il a perdu trop rapidement de l'altitude, tous les gens criaient...on nous informe qu'on décollera de nouveau dans 15 minutes...15 minutes après on nous dit dans 30 minutes...30 minutes après on nous répond 20 minutes etc...en tout 2H30 d'attente, sans bouger. Arrivée à Santiago de Cuba à 23H30 au lieu de 20h25, génial
Retour à la Havane : L'avion prévu à l'heure, ok. Dans la salle d'embraquement on nous fait embarquer à l'heure, ok. Arrivés dans l'avion, nous sommes sur la piste de décollage, et panne de courant, le moteur s'arrête, les lumières aussi etc...on reste sur place 15 minutes et l'avion se gare de nouveau à sa place d'origine. On nous prévient qu'en raison d'un problème technique nous devons patienter 45 min. Or, 30 secondes après l'hôtesse hurle dans le haut parleur "Non s'il vous plait sil vous plait veuillez vous rasseoir, attachez votre ceinture décollage dans une minute !" L'avion se replace sur la piste de décollage et re-panne d'électricité et tout s'arrête...sauf le frein. L'avion recule tout seul lentement, mais recule quand même durant 5 bonnes minutes....il y avait un avion qui était garé juste derrière notre avion, et à la dernière seconde l'avion freine enfin ouf ! Le pilote nous dit "attention décollage" en criant et avec une voix stressante et paniquante. Heureusement que tout s'est bien passé durant le vol...mais drôles de frayeurs !!
Point positif : malgré ma valise qui pesait 27 kg, je n'ai pas payé de surpoids, la nourriture n'est pas horrible et le service efficace.
Distance Tamanrasset (Algérie) - Bandiagara - Bamako (Mali) English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelle est la distance entre ces villes et quels moyens de transports peuvent être utilisés?
tamanrasset - bandiagara bandiagara - bamako
Merci
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelle est la distance entre ces villes et quels moyens de transports peuvent être utilisés?
tamanrasset - bandiagara bandiagara - bamako
Merci
Accident de la Thai? English translation pending
que s'est til passer en FRANCE ?
j'ai recu un mail d'un ami qui m'a dit que un avion de la thai avait percute un autre sur la piste de l'aeroport
il y a de gros dgats ? des blesses ....😮
il y a de gros dgats ? des blesses ....😮
"Le Guide de la Route Verte" ou "Les Voies Cyclables du Québec"? English translation pending
Bonjour,
Je pars fin septembre pour un circuit VTC dans le sud du Québec. Pour planifier mon itinéraire qui suivra en majeure partie la route verte mais pas seulement, je pensais me procurer le guide la route verte qui mentionne, sur des cartes à échelle cycliste :
• la distinction entre les itinéraires sur piste et sur route
• des itinéraires régionaux et des parcours de liaison
• les distances entre les bornes kilométriques
• des plans détaillés de ville
Or, je viens de voir aussi sur internet "les voies cyclables du Québec" incluant le parcours de la route verte. Le problème est que je n'arrive pas à savoir si ce 2ème guide est aussi détaillé que le 1er. Si c'est aussi bien, il correspondrait plus à mes besoins, sinon... le guide de la route verte serait mieux.
Bref, si quelqu'un connaît l'un ou l'autre, ou même les 2, merci de me conseiller ;-)
Traversée Mauritanie-Mali par Nema-Nara-Didjeni English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre au Mali depuis Marseille, départ 2eme semaine d'aout, je serais en fourgon mercedes 207D. Si certains d'entre-vous connaissent la route, j'ai besoins de quelques conseils : Il semble que la piste Nioro-Diéma-Didjeni soit problématique en saison des pluies pour un véhicule 2 roues motrices, je pense donc plutôt passer par Néma-Nara-Didjeni, qu'en pensez-vous ? D'autre part, la route Nouakchott-Néma présente elle des difficultés particulières ? Et savez-vous s'il y a des cartes plus détaillées et actualisées que la Michelin 741 ? Merci
Lau
Je compte me rendre au Mali depuis Marseille, départ 2eme semaine d'aout, je serais en fourgon mercedes 207D. Si certains d'entre-vous connaissent la route, j'ai besoins de quelques conseils : Il semble que la piste Nioro-Diéma-Didjeni soit problématique en saison des pluies pour un véhicule 2 roues motrices, je pense donc plutôt passer par Néma-Nara-Didjeni, qu'en pensez-vous ? D'autre part, la route Nouakchott-Néma présente elle des difficultés particulières ? Et savez-vous s'il y a des cartes plus détaillées et actualisées que la Michelin 741 ? Merci
Lau
Trajet Epupa Falls - Etosha en Namibie English translation pending
bonjour à tous,
je suis indécis par mon trajet entre epupa falls et etosha, vaut -il mieux passer par le nord ou par le sud ? ma première idée etait par le nord, avec en préalable la piste epupa ruacana, mais je pense que je vais repasser par opuwo.. alors je suis preneur de vos infos, conseils et suggestions 😎 et dans les deux cas combien de temps faut il ???
Location de 4x4 pour le trajet Tulear-Morondava (Madagascar) English translation pending
nous sommes un groupe de 4 adultes qui recherchons un 4x4 avec chauffeur pour effectuer la liaison tulear-morondava + visites des tsingys, le tout en une douzaine de jours à partir du 15/10/06.
Merci de vos conseils, adresses, tarifs...
Cherche guide pour Sumatra et Java (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Ns partons pdt 3 semaines en Indonésie et ns cherchons un guide particulièrement pour Sumatra et Java, auriez vous de bons tuyaux, nom de personnes de confiance qui puisse nous faire visiter autre chose que les lieux emplis de touristes? Merci de vos réponses
valérie
Ns partons pdt 3 semaines en Indonésie et ns cherchons un guide particulièrement pour Sumatra et Java, auriez vous de bons tuyaux, nom de personnes de confiance qui puisse nous faire visiter autre chose que les lieux emplis de touristes? Merci de vos réponses
valérie
Art Nouveau / Art Déco au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations concernant des éléments d'architecture Art Nouveau ou Art Déco au Maroc (Casa, Rabat, Tanger, Tétouan, ... ???). Merci de me conseiller ou je pourrais me documenter et éventuellement le nom d'architectes ayant construits dans l'esprit Art Nouveau ou Art Déco au Maroc. Toute piste sera la bienvenue!!
MERCI d'avance !
Je suis à la recherche d'informations concernant des éléments d'architecture Art Nouveau ou Art Déco au Maroc (Casa, Rabat, Tanger, Tétouan, ... ???). Merci de me conseiller ou je pourrais me documenter et éventuellement le nom d'architectes ayant construits dans l'esprit Art Nouveau ou Art Déco au Maroc. Toute piste sera la bienvenue!!
MERCI d'avance !
Toujours des photos, comme jamais English translation pending
Voilà....
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
Traversée des pyrénées de l'atlantique à la méditerranée ou traversée des volcans d'Auvergne jusqu'à la méditerranée en une dizaine de jours à VTT English translation pending
Après l'opération vignoble-ventre a choux nous souhaiterions faire une opération décrassage : traversée des pyrénées de l'atlantique à la méditérannée ou traversée des volcans d'auvergne jusqu'à la méditérannée.
Pour le moment nous avons bouclé un GR de pays (en VTT) de 250 Km et on voudrait savoir quelle la piste la plus intéressante et réalisable pour notre expérience sachant qu'on fait environ 1000 bornes de VTT par an.
Si éventuellement vous aviez d'autres itinéraires intéressant en france pour une rando d'une dizaine de jours ?...
merci tchoo !
références : - Le raid Pyrénéen en VTT : De l'Atlantique à la Méditerranée de Guide Altigraph - Grande traversée du Massif Central en VTT : Des volcans à la Méditerranée de Guide Chamina
Pour le moment nous avons bouclé un GR de pays (en VTT) de 250 Km et on voudrait savoir quelle la piste la plus intéressante et réalisable pour notre expérience sachant qu'on fait environ 1000 bornes de VTT par an.
Si éventuellement vous aviez d'autres itinéraires intéressant en france pour une rando d'une dizaine de jours ?...
merci tchoo !
références : - Le raid Pyrénéen en VTT : De l'Atlantique à la Méditerranée de Guide Altigraph - Grande traversée du Massif Central en VTT : Des volcans à la Méditerranée de Guide Chamina
Snowboard au Chili de août à octobre English translation pending
🙂Salut🙂
Je pense partir au µChili pour faire du surf, de la rando et de l'heliski de mi-Aout à fin Octobre.
Quelle sont les meilleur station pour le hors piste et pour pas tomber sur plein de touriste (j'en voi deja tt l'kiver ici).
Budjet sérré donc logement pas cher.🤪
Je cherche des petites auberje a quelques km des stations ou des bons plans pour loger en station.
De plus j'aimerais bien me ballader un peu: A votre avis est ce mieux de partir vers la Patagonie au sud ou plutot vers l'altiplano et les deserts du nord. La patagonie a cette periode c peut etre pas une bonne idée.
Voila si des gens on des renseignement a me donner Merci d'avance 😊 Autre chose g prévu partir tt seul si quelqu'un se fais le meme trype on pourrais peut etre se rencontrer...
G en poche 3000 euros (1000 pour l'avion) et le reste pour la bas az votre avis je peu tenir conbien de temps a vec 2000 euros la bas.😮
Merci d' avance Tchouss a tous🙂😛😎😉🙂😛😎😉
De plus j'aimerais bien me ballader un peu: A votre avis est ce mieux de partir vers la Patagonie au sud ou plutot vers l'altiplano et les deserts du nord. La patagonie a cette periode c peut etre pas une bonne idée.
Voila si des gens on des renseignement a me donner Merci d'avance 😊 Autre chose g prévu partir tt seul si quelqu'un se fais le meme trype on pourrais peut etre se rencontrer...
G en poche 3000 euros (1000 pour l'avion) et le reste pour la bas az votre avis je peu tenir conbien de temps a vec 2000 euros la bas.😮
Merci d' avance Tchouss a tous🙂😛😎😉🙂😛😎😉
Parcours d'une semaine à dix jours en VTT en Italie English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet, avec deux autres personnes de traverser l'Italie en VTT durant environ 1semaine à dix jours... Auriez-vous des suggestions de parcours car je n'ai pour l'instant aucune piste...
Salutations
Nous avons le projet, avec deux autres personnes de traverser l'Italie en VTT durant environ 1semaine à dix jours... Auriez-vous des suggestions de parcours car je n'ai pour l'instant aucune piste...
Salutations
Trajet Marrakech-Essaouira-Ouarzazate English translation pending
salut je prepare un voyage au maroc mon itineraire serait marrackech depart imediat pour 2 jours a essaouira puis ouarzazate pour 4 jours sur les piste allentour en buggi kart ensuite marrakech pour 4 jours avec une journee en 4X4 dans l'atlas.j'aimerais des renseignement sur les prix des trajets en grand taxis, sur les adresses sympas et peu touristiquee, les lieux incontournables. j'ai reperé la riad nejma lounge a marrackech, quelqu'un connait il, j'ai lu des avis tres favorables et d'autres pas tres bon.si vous connaissé des endroit ou acheter des bijoux touareg je suis preneuse. merci a tous, vos avis et experiences me serons precieux. 🙂
Villes fantômes au nord de Rocksprings (Colorado) English translation pending
Pour aller de Denver aux Gds tetons, j'ai envie de passer par le Great Divide Basin au nord est de Rocksprings. Il y a une piste qui quitte la I80 à michemin entre Rawlins et Rocksprings et qui monte vers le nord jusqu'à South pass et Atlantic City, 2 villes fantômes.
Est-ce que qqn est allé dans ces coins-là? Ca vaut le coup de se taper de la piste sur 100 km? Avez-vous vu les chevaux sauvages?
Merci
Marie
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Pistes de rêve en Thaïlande. English translation pending
Pour les cyclo-baroudeur, en quête de pistes difficile, il existe encore un parcours invaincu en Thaïlande.
C'est Chiang-Maï--MaeHongSon.
Les etapes sont:
1- Chiang-Maï--Samoeng : c'est pas très long, mais ça grimpe et la route est bonne et les paysages magnifique, un parcours archi-classique des cyclistes de Chiang-Maï.
2- Samoeng--BanWatJan : environ 120 km, mi piste-mi bitume, je n'ai encore jamais fait ce parcours à vélo, mais déja une fois en suzuki caribian, les paysages sont magnifique, ça fait que monter et descendre.
Ce parcours n'a pas encore été jamais réalisé à vélo avec les sacoches ( en autonomie).
3- BanWatJan--MaeHongSon : une horreur de 90 km pour 3000 mètre de dénivellé, piste très raide a plus de 20%, la piste est bien creusée du aux coulée d'eau dans les descentes, donc on doit rouler en équilibre entre deux tranchée ayant une profondeur de 50 cm à 100cm, assez flippant.
Sans me vanter, je suis le premier à avoir fait ce parcours à vélo et a la journée, en 12h et avec 15 kilos de bagages : le parcours le plus dur de ma vie.
L'enchainement intégral reste a faire, avis aux amateur.
Pour voir des photos du parcours : http://riton.sportblog.fr/
Passage de Figuig (Maroc) à Bechar (Algérie) English translation pending
Bonjour je m adresse a tous ceux qui pourraient m indiquer si il y a possibilite de se rendre a Taghit en Algerie depuis Figuig au Maroc
D autre part existe t il une piste pour rejoindre Figuig Merzouga sans repasser par Er Rachidia
Merci par avance a tous ceux qui saurons me renseigner
Cordialement Thierry
Merci par avance a tous ceux qui saurons me renseigner
Cordialement Thierry
Itinéraire pour aller à Kidal au Mali English translation pending
Bonjour,
Le mieux pour aller à Kidal par la route, vers septembre : via Gao ? ou via Tamanrasset ?
Le trajet est-il possible avec un véhicule non 4X4 (état de la piste Gao >> Kidal ? ) ?
Merci d'avance pour vos avis.
Le mieux pour aller à Kidal par la route, vers septembre : via Gao ? ou via Tamanrasset ?
Le trajet est-il possible avec un véhicule non 4X4 (état de la piste Gao >> Kidal ? ) ?
Merci d'avance pour vos avis.
Recherche mission humanitaire en Afrique/Asie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis à la recherche d'une mission humanitaire de deux à quatre semaines entre fin juillet et fin août de cette année. Je n'ai pas de destination de prédilection... votre besoin, votre projet et mon enthousiasme se chargeront de guider ma piste.... Ayant du temps et la volonté de le consacrer à une action utile, je me propose donc pour vous donner un sérieux coup de main. Que ce soit sur des chantiers, dans un orphelinat ou tout autre structure, n'hésitez pas à me contacter.
J'ai déjà hâte de vous lire: la perspective d'un nouveau voyage, de nouvelles rencontres et d'une coopération humaine me ravie d'avance.
A très bientôt!
Géraldine gsauvignet@yahoo.fr
Je suis à la recherche d'une mission humanitaire de deux à quatre semaines entre fin juillet et fin août de cette année. Je n'ai pas de destination de prédilection... votre besoin, votre projet et mon enthousiasme se chargeront de guider ma piste.... Ayant du temps et la volonté de le consacrer à une action utile, je me propose donc pour vous donner un sérieux coup de main. Que ce soit sur des chantiers, dans un orphelinat ou tout autre structure, n'hésitez pas à me contacter.
J'ai déjà hâte de vous lire: la perspective d'un nouveau voyage, de nouvelles rencontres et d'une coopération humaine me ravie d'avance.
A très bientôt!
Géraldine gsauvignet@yahoo.fr
Hébergement à Barcelone English translation pending
salut tout le monde!
je vais pasrtir en vacances cet été une semaine à Barcelone mais pour l'hébergement je n'ai aucune piste. Nous sommes 2 à partir et n'avons pas un immense budget. le billet d'avion est déjà dans la poche!!!
des suggestions??? des adresses?
merci d'avance de votre aide ce serait super sympa!
anakmas
Canyon de Colca au Pérou English translation pending
bonjour a tous,
je voudrais savoir si il est possible de faire la boucle(arequipa, chivay, cabanaconde, arequipa) avec un vehicule qui n'est pas 4x4.et savoir l'etat de la route ou de la piste..
d'avance merci