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Offre "stop-over" de Singapore Airlines? English translation pending
Bonjour,
Je pars courant février pour Brisbane, de Paris et suis en pleine recherche pour mon billet d'avion. Partant en WHV, je vais prendre juste l'aller car j'aimerai bien rester une deuxième année en Australie.
J'ai trouvé des bons tarifs: 637€avec Singapore Airlines Et j'ai également vu sur leur site qu'ils faisaient des offres stop-over avec hôtels, transfert et réductions sites touristiques.
Quelqu'un aurait-il déjà expérimenter cette offre? Est-il possible de bénéficier du tarif affiché, mais de faire un stop over tout de même, qui serait donc plus long que l'escale annoncé sur ce vol?
Merci d'avance pour vos conseils. Emi
Je pars courant février pour Brisbane, de Paris et suis en pleine recherche pour mon billet d'avion. Partant en WHV, je vais prendre juste l'aller car j'aimerai bien rester une deuxième année en Australie.
J'ai trouvé des bons tarifs: 637€avec Singapore Airlines Et j'ai également vu sur leur site qu'ils faisaient des offres stop-over avec hôtels, transfert et réductions sites touristiques.
Quelqu'un aurait-il déjà expérimenter cette offre? Est-il possible de bénéficier du tarif affiché, mais de faire un stop over tout de même, qui serait donc plus long que l'escale annoncé sur ce vol?
Merci d'avance pour vos conseils. Emi
De Mendoza à Santiago de Chile, étapes à Uspallata, parc Aconcagua English translation pending
Je dois faire la route (en bus) de Mendoza á Santiago de Chile, et je voudrais faire des etapes, a Uspallata, et au parc Aconcagua .
Questions :
- est-il possible de trouver un bus Mendoza-Uspallata, puis de Uspallata a Santiago ?
- et de meme, un bus pour le parc Aconcagua et de la a Santiago ?
- ou idéal : des bus permettant de faire deux etapes, une a Uspallata, l'autre au parc Aconcagua -en venant d' Upsalata- et de la a Santiago ?
Question subsidiaire : pensez-vous que je fais bien de vouloir m'arreter a Uspallata, et au parc Aconcagua, plutót qu'au Puente del Inca ?
merci de vos reponses, svp sans trop tarder car je suis en cours de route
Questions :
- est-il possible de trouver un bus Mendoza-Uspallata, puis de Uspallata a Santiago ?
- et de meme, un bus pour le parc Aconcagua et de la a Santiago ?
- ou idéal : des bus permettant de faire deux etapes, une a Uspallata, l'autre au parc Aconcagua -en venant d' Upsalata- et de la a Santiago ?
Question subsidiaire : pensez-vous que je fais bien de vouloir m'arreter a Uspallata, et au parc Aconcagua, plutót qu'au Puente del Inca ?
merci de vos reponses, svp sans trop tarder car je suis en cours de route
Location de voiture à San Diego English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'envole pour San Diego le 28 juin et je n'ai toujours pas fait ma réservation de voiture. J'hésite de prendre la voiture directement à l'aéroport, car notre vol n'arrive qu'à 18h30. Si je compte 3h entre la récupération des bagages et le passage de la douane, plus le temps de se rendre à la location de voiture. Il se fera déjà 21h30. 😊Ensuite va commencer la galère de l'orientation ds la ville, pour trouver l'hotel.😊😊 Tout ça m'angoisse un peu et je me dis que la solution est peut être de prendre un taxi jusque l'hotel pour voir le lendemain la location de voiture, quite à retourner à l'aéroport en taxi. 🙂
Qu'en pensez vous? merci pour votre réponse et merci de me faire partager votre expérience. Sylvie du 54
Avis sur circuit dans les Maritimes, où dormir? (Canada) English translation pending
Ayant un nombre de jours de vacances limité et voulant voir le plus d'attraits possible, nous avons décidé cet été d'aller toucher au Nouveau-Brunswick, à l'Ile du Prince Édouard et à la Nouvelle-Écosse en plus ou moins 7 jours! Voici un aperçu de notre itinéraire jusqu'à date..
Jour 1 : départ de Granby Jour 1,2,3 : Dormir dans le coin de Shediac dans un camping 3 nuits au programme : Plages, Dunes de Bouctouche, Villes de Shediac/Moncton Jour 4 : direction pour l'Ile du Prince Édouard par le Pont de la confédération au programme : plages de sables rouge Dormir dans une Auberge/Bed&Breakfast 1 nuit Jour 5-6 : direction Nouvelle-Écosse par le traversier Au programme : Cabot trail Dormir dans un camping 2 nuits Jour 7 : direction Nouveau-Brunswick au programme : Hopewell Rocks Dormir au nouveau-brunswick (dans le coin de St-Johns) Jour 8 : retour à Granby par le Maine
Notre principale question : avez vous des suggestions d'endroit agréable pour dormir pour nos différentes destinations?? 1- Camping à Shediac 2- Auberge/Bed&Breakfast dans la Cote de sable rouge 3- Camping près du Cabot trail 4- Auberge/Bed&Breakfast dans le coin des Hopewell Rocks
Merci Beaucoup!! 🙂
Jour 1 : départ de Granby Jour 1,2,3 : Dormir dans le coin de Shediac dans un camping 3 nuits au programme : Plages, Dunes de Bouctouche, Villes de Shediac/Moncton Jour 4 : direction pour l'Ile du Prince Édouard par le Pont de la confédération au programme : plages de sables rouge Dormir dans une Auberge/Bed&Breakfast 1 nuit Jour 5-6 : direction Nouvelle-Écosse par le traversier Au programme : Cabot trail Dormir dans un camping 2 nuits Jour 7 : direction Nouveau-Brunswick au programme : Hopewell Rocks Dormir au nouveau-brunswick (dans le coin de St-Johns) Jour 8 : retour à Granby par le Maine
Notre principale question : avez vous des suggestions d'endroit agréable pour dormir pour nos différentes destinations?? 1- Camping à Shediac 2- Auberge/Bed&Breakfast dans la Cote de sable rouge 3- Camping près du Cabot trail 4- Auberge/Bed&Breakfast dans le coin des Hopewell Rocks
Merci Beaucoup!! 🙂
Itinéraire d'un voyage de trois semaines en Australie? English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre 3 semaines en Australie et j'aimerais trouver un itinéraire qui me permettrait de profiter le plus possible.
Que pensez-vous du Gan ?
Meric
Cordialement
Daisy
Paris - New York City sur Boeing 777 ou A 380? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi partons aux états-unis pour la 1ere fois, afin d'effectuer un voyage à New-York (3 jours) et en floride (15 jours) du 22 Avril 2011 au 08/05/2010. Après avoir cherché sur plusieurs plateformes, j'ai pu trouver des vols interessants sur la compagnie Delta Airlines :
Paris -> NYC : 22 AVril 2011 NYC -> Orlando : 25 Avril 2011 Miami -> Paris : 08 Mai 2011
Ma question porte plus particulièrement sur le trajet Paris -> NYC. En effet, 2 choix s'offrent à nous :
Delta 8654 (Opéré par AF) : Boeing 777-200 (Départ 10h30, Arrivèe 12h45)
ou
Delta 8550 (Opéré par AF) : A380-800 (Départ 13h35, Arrivée 15h45)
Je n'arrive pas à me décider sur l'un ou l'autre des avions. C'est pourquoi j'aurais voulu avoir vos avis concernant le confort sur ces differents appareils. D'autre part, l'Airbus , bien que tout neuf, transporte plus de passagers, cela n'a t-il pas une incidence quant aux temps d'attente à l'enregistrement, à la récupération des bagages ou à l'immigration?
Le tarif pour l'ensemble de cette prestation serait de 892 euros/pers. Cela vous semble t-il correcte ? Je n'ai aucun point de repère.
Je n'ai pas l'habitude de prendre l'avion et je me pose beaucoup de question. J'aimerai que cela se déroule du mieux possible ...
D'avance merci pour votre coopération.
Mon amie et moi partons aux états-unis pour la 1ere fois, afin d'effectuer un voyage à New-York (3 jours) et en floride (15 jours) du 22 Avril 2011 au 08/05/2010. Après avoir cherché sur plusieurs plateformes, j'ai pu trouver des vols interessants sur la compagnie Delta Airlines :
Paris -> NYC : 22 AVril 2011 NYC -> Orlando : 25 Avril 2011 Miami -> Paris : 08 Mai 2011
Ma question porte plus particulièrement sur le trajet Paris -> NYC. En effet, 2 choix s'offrent à nous :
Delta 8654 (Opéré par AF) : Boeing 777-200 (Départ 10h30, Arrivèe 12h45)
ou
Delta 8550 (Opéré par AF) : A380-800 (Départ 13h35, Arrivée 15h45)
Je n'arrive pas à me décider sur l'un ou l'autre des avions. C'est pourquoi j'aurais voulu avoir vos avis concernant le confort sur ces differents appareils. D'autre part, l'Airbus , bien que tout neuf, transporte plus de passagers, cela n'a t-il pas une incidence quant aux temps d'attente à l'enregistrement, à la récupération des bagages ou à l'immigration?
Le tarif pour l'ensemble de cette prestation serait de 892 euros/pers. Cela vous semble t-il correcte ? Je n'ai aucun point de repère.
Je n'ai pas l'habitude de prendre l'avion et je me pose beaucoup de question. J'aimerai que cela se déroule du mieux possible ...
D'avance merci pour votre coopération.
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Séjour chez des amis marocains: apporter quelques petites choses? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer une semaine chez des amis à Agadir et nous souhaiterions leur apporter quelques petites choses de Belgique.
Nous ne savons pas ce qui leur ferait plaisir ni ce qui leur manque le plus: médicaments, accessoires enfants ou bébés...etc etc ..
Pouvez vous nous aider svp.
D'avance merci!
Hubertcyp
Voyage au Maroc en vw combi: avis sur itinéraires? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un bon et long trip au Maroc avec mon combi vw aménagé camping-car, j'ai déjà une petite idée approximative de mon itinéraire du côté sud marocain car j'suis descendu au Sénégal l'été dernier mais quelques points voir beaucoup reste à éclaircir à l'intérieur, Est du Maroc donc comme le Maroc n'a plus de surprises pour certains j'espère trouver des conseils!! Donc voilà c'que j'penses faire: Départ de Bretagne, je passe la traversée de la France et de l'Espagne, d'ailleur j'me demande si j'vais pas plutôt descendre par le Portugal (à voir)!!! Arrivée au Maroc:itinéraire n°1 Tanger-Rabat-Mohammedia-Casa-Essaouira-Agadir-Tan-tan-Laayoune (peut-être Dakhla)puis remonter en sens inverse jusqu'à Agadir et c'est là que j'ai besoin de vous car j'aimerais aller juqu'au désert de Merzouga mais alors par ou passer???Marackech, Ouarzazate (j'aimerais faire les 2 mais dans quel sens??)et de Merzouga remonter de façon à voir Fès, Meknes, Oujda, Nador et terminer par Chefchaouène!!!Alors quel itinéraire me conseillez-vous de façon à visiter un max le pays(désert, cascade, oasis etc..) autant à la "routard" qu'à la "touriste" car nous l'sommes tous, j'veut pas faire le barbo et m'retrouver en galère avec ma femme et mes 2 p'tits?? L'itinéraire n°2 serait sensiblement le même que le 1er à une chose prêt c'est que je ne descendrait pas aussi bas jusqu'à Dakhla ni même Laayoune (à voir). Sachant que j'ai 1 mois/1mois et demi pour ça et que l'itinéraire peut varier/changer au fil du trip, des rencontres etc....et que je veux profiter des villes qu'est ce qui est le plus raisonnable??ça vaut l'coup de descendre jusqu'à Laayoune ou Dakhla en sachant qu'entre c'est villes c'est l'désert y'a pas grand chose à voir, vaut-il pas mieux se concentrer sur le nord (enfin jusqu'à Agadir quoi)et partir dans l'intèrieur du Maroc??
Voilà voilà j'espère que j'ai pas été trop long et assez clair pour avoir des réponse avec les inconditionnels du Maroc
Merci d'avance
J'envisage un bon et long trip au Maroc avec mon combi vw aménagé camping-car, j'ai déjà une petite idée approximative de mon itinéraire du côté sud marocain car j'suis descendu au Sénégal l'été dernier mais quelques points voir beaucoup reste à éclaircir à l'intérieur, Est du Maroc donc comme le Maroc n'a plus de surprises pour certains j'espère trouver des conseils!! Donc voilà c'que j'penses faire: Départ de Bretagne, je passe la traversée de la France et de l'Espagne, d'ailleur j'me demande si j'vais pas plutôt descendre par le Portugal (à voir)!!! Arrivée au Maroc:itinéraire n°1 Tanger-Rabat-Mohammedia-Casa-Essaouira-Agadir-Tan-tan-Laayoune (peut-être Dakhla)puis remonter en sens inverse jusqu'à Agadir et c'est là que j'ai besoin de vous car j'aimerais aller juqu'au désert de Merzouga mais alors par ou passer???Marackech, Ouarzazate (j'aimerais faire les 2 mais dans quel sens??)et de Merzouga remonter de façon à voir Fès, Meknes, Oujda, Nador et terminer par Chefchaouène!!!Alors quel itinéraire me conseillez-vous de façon à visiter un max le pays(désert, cascade, oasis etc..) autant à la "routard" qu'à la "touriste" car nous l'sommes tous, j'veut pas faire le barbo et m'retrouver en galère avec ma femme et mes 2 p'tits?? L'itinéraire n°2 serait sensiblement le même que le 1er à une chose prêt c'est que je ne descendrait pas aussi bas jusqu'à Dakhla ni même Laayoune (à voir). Sachant que j'ai 1 mois/1mois et demi pour ça et que l'itinéraire peut varier/changer au fil du trip, des rencontres etc....et que je veux profiter des villes qu'est ce qui est le plus raisonnable??ça vaut l'coup de descendre jusqu'à Laayoune ou Dakhla en sachant qu'entre c'est villes c'est l'désert y'a pas grand chose à voir, vaut-il pas mieux se concentrer sur le nord (enfin jusqu'à Agadir quoi)et partir dans l'intèrieur du Maroc??
Voilà voilà j'espère que j'ai pas été trop long et assez clair pour avoir des réponse avec les inconditionnels du Maroc
Merci d'avance
Hôtel ou guest house à Chiang Mai? English translation pending
🙂 Bonjour,
Je serai en novembre à Chiang Mai et je cherche un hôtel (ou guesthouse peu importe) bien situé, bon prix (maxi 20€) et piscine (assez grande pour pouvoir nager). J'ai lu beaucoup d'échos positifs sur le forum à propos de la "chiang mai thai house". L'endroit réuni tous mes critères et je suis allée sur le site pour réserver. 400 ou 700 baths la chambre, selon clim. ou non... Est-ce possible? J'ai bien tout lu? 🤪 Cela me parait dérisoire... Auriez-vous des infos récentes? Merci.
Je serai en novembre à Chiang Mai et je cherche un hôtel (ou guesthouse peu importe) bien situé, bon prix (maxi 20€) et piscine (assez grande pour pouvoir nager). J'ai lu beaucoup d'échos positifs sur le forum à propos de la "chiang mai thai house". L'endroit réuni tous mes critères et je suis allée sur le site pour réserver. 400 ou 700 baths la chambre, selon clim. ou non... Est-ce possible? J'ai bien tout lu? 🤪 Cela me parait dérisoire... Auriez-vous des infos récentes? Merci.
Itinéraire dans l'Ouest américain en octobre 2010: vos avis? English translation pending
Ca y est, je me lance !
5/10 : arrivée et nuit à LA
6 et 7/10 : visite de LA : el Pueblo, Universal Studios, Rodeo Drive, Hollywood Bd, Beverly Hills, Santa Monica
8/10: route pour Phoenix en passant Palm Springs et Joshua Tree Nuit à Phoenix chez des amis
9/10 : matinée à Phoenix avec nos amis (Scotssdale, Goldfield) puis route pour Flagstaff avec arrêts aux habitations troglodytes de Montezuma’s Castle, village de Sedona, Oak Creek Canyon Nuit à Flagstaff
10/10 : visite du Grand Canyon Nuit à Flagstaff
11/10 : route pour Canyon de Chelly en empruntant un tronçon de la Route 66 et en passant par Petrified Forest et Painted Desert
Nuit à Chinle
12/10 : visite du Canyon de Chelly puis route pour Page : balade en bateau sur le Lac Powell
Nuit à Page
13/10 : Horse Shoe Bend et Antelope Canyon puis route pour Monument Valley Nuit à Monument Valley
14/10 : Monument Valley puis route pour Mesa Verde en passant par le Four State Corner Nuit à Cortez
15/10 : visite de Mesa Verde puis route pour Moab
Nuit à Moab
16/10 : visite des parcs Arches et Canyonlands Nuit à Moab
17/10 : route pour Bryce Canyon en passant par Capitol Reef et Escalante
Nuit à Bryce
18/10 : visite de Bryce Canyon puis route pour Zion Nuit à Zion
19/10 : visite de Zion puis route pour las Vegas en passant par le temple mormon St George et la Vallée du Feu Nuit à Las Vegas
20/10 : Las Vegas Nuit à Las Vegas
21/10 : route pour Death Valley et balades dans Death Valley
Nuit à Death Valley
22/10 : route pour Yosemite avec arrêts à Mono Lake et Bodie Nuit à Yosemite
23/10 : visite de Yosemite puis route pour Sequoïa Nuit à Sequoïa
24/10 : visite de Sequoïa puis route pour San Francisco Nuit à San Francisco
25 et 26/10 : visite de San Francisco : Fisherman’s Wharf, Chinatown, Union Square, Lombard Street, Twinpeaks, Golden Gate Bridge, Alcatraz
27/10 : retour France
Vous en pensez quoi ? que c'est infaisable ? sachant que nous ne randonnerons pas dans les parcs...
5/10 : arrivée et nuit à LA
6 et 7/10 : visite de LA : el Pueblo, Universal Studios, Rodeo Drive, Hollywood Bd, Beverly Hills, Santa Monica
8/10: route pour Phoenix en passant Palm Springs et Joshua Tree Nuit à Phoenix chez des amis
9/10 : matinée à Phoenix avec nos amis (Scotssdale, Goldfield) puis route pour Flagstaff avec arrêts aux habitations troglodytes de Montezuma’s Castle, village de Sedona, Oak Creek Canyon Nuit à Flagstaff
10/10 : visite du Grand Canyon Nuit à Flagstaff
11/10 : route pour Canyon de Chelly en empruntant un tronçon de la Route 66 et en passant par Petrified Forest et Painted Desert
Nuit à Chinle
12/10 : visite du Canyon de Chelly puis route pour Page : balade en bateau sur le Lac Powell
Nuit à Page
13/10 : Horse Shoe Bend et Antelope Canyon puis route pour Monument Valley Nuit à Monument Valley
14/10 : Monument Valley puis route pour Mesa Verde en passant par le Four State Corner Nuit à Cortez
15/10 : visite de Mesa Verde puis route pour Moab
Nuit à Moab
16/10 : visite des parcs Arches et Canyonlands Nuit à Moab
17/10 : route pour Bryce Canyon en passant par Capitol Reef et Escalante
Nuit à Bryce
18/10 : visite de Bryce Canyon puis route pour Zion Nuit à Zion
19/10 : visite de Zion puis route pour las Vegas en passant par le temple mormon St George et la Vallée du Feu Nuit à Las Vegas
20/10 : Las Vegas Nuit à Las Vegas
21/10 : route pour Death Valley et balades dans Death Valley
Nuit à Death Valley
22/10 : route pour Yosemite avec arrêts à Mono Lake et Bodie Nuit à Yosemite
23/10 : visite de Yosemite puis route pour Sequoïa Nuit à Sequoïa
24/10 : visite de Sequoïa puis route pour San Francisco Nuit à San Francisco
25 et 26/10 : visite de San Francisco : Fisherman’s Wharf, Chinatown, Union Square, Lombard Street, Twinpeaks, Golden Gate Bridge, Alcatraz
27/10 : retour France
Vous en pensez quoi ? que c'est infaisable ? sachant que nous ne randonnerons pas dans les parcs...
Quelle voiture de location pour 5 personnes chargées aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
je suis nouveau sur le forum et j'y ai découvert des informations très intéressantes ! Par contre je n'ai pas réussi à savoir quelle voiture était adaptée pour transporter 5 adultes avec un gros sac chacun.
Je vais en effet partir dans l'ouest américain avec 4 amis.
Je suis pour l'instant fixé sur le chevrolet uplander qui a 7 places mais je me demande s'il n'est pas possible d'avoir une voiture plus petite ou un 4*4 (bref quelque chose de moins cher) qui aurait la place de contenir les bagages.
Quel est le bon moment pour bénéficier des meilleurs prix (Je pars en août) ?
Merci d'avance !
Romain
Quel est le bon moment pour bénéficier des meilleurs prix (Je pars en août) ?
Merci d'avance !
Romain
Formalités pour emmener mon véhicule en Roumanie? English translation pending
Bonjour, puisque sur mon précédent post j'ai recu des éclaires et rapides....je continue de vous questionner😉
Nous allons entrer en Roumanie avec notre véhicule immatriculé en Lituanie....
Est-ce long a la frontière, c'est comment enfin toutes ces questions qu'on se pose quand on pas plus l'habitudes des frontières!
Ensuite, immatriculer notre voiture en Roumanie? Galère ou simple?
Et pour terminer, la Ro-vignette, je trouves pas d'infos précises sur les tarifs! C'est environ combien pour un an pour un mono space essence et LPG?
D'avance merci.
Mth
Voyage de sept semaines au Brésil: les immanquables? English translation pending
Bonjour,
je vis à Buenos Aires et je compte partir au bresil 7 semaines du 15 decembre à fin janvier. Nous avons choisi de faire la region du nordest car on aimerai s'eloigner un peu de la ville. On aimerait qd meme passer par RIo mais comme on est 2 petites nanas on a un peu peur que ce soit dangereux, en meme tps on vit à Buenos AIres. Bref quel conseils Rio est ce à ne pas rater surtout n cette periode de fete. Ou est ce que 7 semaines dans le nordest c deja bien? Quels sont les immanquables du bresil. Est ce possible de voyager buenos aires rio en avion et rio salvador en bus?
Voila bcp de questions Merci de vos reponses et n hesitez pas à fre circuler les bons plans. Besos
Voila bcp de questions Merci de vos reponses et n hesitez pas à fre circuler les bons plans. Besos
De retour de Thaïlande English translation pending
Je rentre de 2 semaines en Thailande et je tenais a remercier les bons conseils (et malheureusement les mauvais aussi...) que j'ai eu en venant sur ce forum.
La plupart du temps, tout ce qui a été dit m'a bien servi. En revanche, pour ceux qui pensent que loger à New Sukhothai et Old Sukhothai revient au même, je dirai pas du tout, dans la mesure ou il faut une bonne vingtaine de minutes pour se rendre à la vieille ville, autant y loger directement, d'autant que la nouvelle ville est franchement moche et initérressante.
Qui plus est, si vous souhaitez aller à la vieille ville apres 17h, vous serez obligé de prendre un tuk tuk puisque les bus s'arretent.
Ensuite, pour Ao Nang, j'ai trouvé ça horrible, une station balnéaire pour touristes américains consommateurs de mauvais artisanat et de malbouffe avec des hôtels sans charme au bord d'une route et d'une plage pas très belle par rapport à celles qu'on peut trouver à Railay ou Phi Phi.
Sinon, le voyage s'est très très bien passé, aucun problème particulier avec les transports, les Thai sont très gentils, souriants, mais ça tout le monde le sait. Bref, ce pays est fait pour le tourisme : tout est facile et tout est magnifique, et même la surpopulation touristique attendue n'a pas été génante.
Les treks sont certes formatés pour les touristes, mais ce n'est pas tous les jours que l'on peut se rendre dans des endroits aussi magnifiques, alors si on croise quelques autres groupes, on n'en meurt pas. Pour les éléphants, c'est amusant 1/2 heure, pas plus, et l'éxperience est tellement sympa qu'il n'est pas non plus génant de ne pas etre le seul sur son éléphant.
Bref, si jamais vous avez besoin de conseils, je ne suis certes pas le mieux placé, mais mes souvenirs sont tout frais.
La plupart du temps, tout ce qui a été dit m'a bien servi. En revanche, pour ceux qui pensent que loger à New Sukhothai et Old Sukhothai revient au même, je dirai pas du tout, dans la mesure ou il faut une bonne vingtaine de minutes pour se rendre à la vieille ville, autant y loger directement, d'autant que la nouvelle ville est franchement moche et initérressante.
Qui plus est, si vous souhaitez aller à la vieille ville apres 17h, vous serez obligé de prendre un tuk tuk puisque les bus s'arretent.
Ensuite, pour Ao Nang, j'ai trouvé ça horrible, une station balnéaire pour touristes américains consommateurs de mauvais artisanat et de malbouffe avec des hôtels sans charme au bord d'une route et d'une plage pas très belle par rapport à celles qu'on peut trouver à Railay ou Phi Phi.
Sinon, le voyage s'est très très bien passé, aucun problème particulier avec les transports, les Thai sont très gentils, souriants, mais ça tout le monde le sait. Bref, ce pays est fait pour le tourisme : tout est facile et tout est magnifique, et même la surpopulation touristique attendue n'a pas été génante.
Les treks sont certes formatés pour les touristes, mais ce n'est pas tous les jours que l'on peut se rendre dans des endroits aussi magnifiques, alors si on croise quelques autres groupes, on n'en meurt pas. Pour les éléphants, c'est amusant 1/2 heure, pas plus, et l'éxperience est tellement sympa qu'il n'est pas non plus génant de ne pas etre le seul sur son éléphant.
Bref, si jamais vous avez besoin de conseils, je ne suis certes pas le mieux placé, mais mes souvenirs sont tout frais.
Meilleur spectacle du Cirque du Soleil à Las Vegas? English translation pending
Bonsoir,
Je vais l'an prochain à LV, et je compte aller voir un spectacle du cirque du soleil. Il y en a plusieurs, et je ne sais lequel choisir.
Des amis y sont allés dernièrement, ils sont allés voir Ka, et en étaient ravis.
J'ai 3 enfants, 14, 11 et 6 ans.
J'hésite alors également avec mystère, et O
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Je vais l'an prochain à LV, et je compte aller voir un spectacle du cirque du soleil. Il y en a plusieurs, et je ne sais lequel choisir.
Des amis y sont allés dernièrement, ils sont allés voir Ka, et en étaient ravis.
J'ai 3 enfants, 14, 11 et 6 ans.
J'hésite alors également avec mystère, et O
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Trajet du Laos vers Siem Reap (urgent) English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars le 5 aout et c'est la panique je suis en train de pleurer sur mon sort, aidez moi !!!!!
Je souhaitrai aller de vientiane (Laos) à siem reap (Cambodge) sans prendre l'avion en un minimum de temps (en voyageant de nuit si possible).
Est ce possible ????
Je sais qu on peut aller jusqu'à Pakse par le bus (qui part à 20h et arrive à 6h) pour environ 15$ mais apres je fais quoi pour aller à siem reap ???? Et si c'est possible, combien de temps et d'argent cela demande ???
S'il vous plait j ai vraiment besoin d un coup de main.
D'avance merci
Je souhaitrai aller de vientiane (Laos) à siem reap (Cambodge) sans prendre l'avion en un minimum de temps (en voyageant de nuit si possible).
Est ce possible ????
Je sais qu on peut aller jusqu'à Pakse par le bus (qui part à 20h et arrive à 6h) pour environ 15$ mais apres je fais quoi pour aller à siem reap ???? Et si c'est possible, combien de temps et d'argent cela demande ???
S'il vous plait j ai vraiment besoin d un coup de main.
D'avance merci
Sept jours en Australie: Sydney, Brisbane, Cairns? English translation pending
Bonjour à tous,
Je traine générallement sur le forum Asie du nord et compagnie aérienne, mais là j'ai besoin de petit conseils pour l'autralie.
Chose étonante, je vais au Japon pour 8 mois, et le billet jusqu'en Australie avec 2 stopover gratuits au Japon est moin cher que le billet seulement pour le Japon valable 1an... Donc je vais faire une semaine en Autralie et ensuite un stopover de 8 mois au Japon...
J'ai le choix entre Sydney, Brisbane, et Cairns pour mon vol depuis Osaka... Quel région me conseillez vous pour voir la "vrai" Australie, je veux dire par la que les ville genre Tokyo, NYC, Singapour et bla bla je connais. J'ai vraiment envie de voir l'outback, la cote, la nature....quite à me louer une voiture et partir à l'aventure une semaine...
Merci d'avance
Crosby
Je traine générallement sur le forum Asie du nord et compagnie aérienne, mais là j'ai besoin de petit conseils pour l'autralie.
Chose étonante, je vais au Japon pour 8 mois, et le billet jusqu'en Australie avec 2 stopover gratuits au Japon est moin cher que le billet seulement pour le Japon valable 1an... Donc je vais faire une semaine en Autralie et ensuite un stopover de 8 mois au Japon...
J'ai le choix entre Sydney, Brisbane, et Cairns pour mon vol depuis Osaka... Quel région me conseillez vous pour voir la "vrai" Australie, je veux dire par la que les ville genre Tokyo, NYC, Singapour et bla bla je connais. J'ai vraiment envie de voir l'outback, la cote, la nature....quite à me louer une voiture et partir à l'aventure une semaine...
Merci d'avance
Crosby
Organisation de circuit au Pérou English translation pending
Bonjour,
J'ai un ami qui travaille à Air France et qui peut nous faire profiter de billets d'avion à tarif hyper avantageux. Nous souhaitons donc avec mon amie aller au Pérou pendant 10 ou 15 jours (à définir). Le problème, c'est qu'aucun de nous 2 ne parle espagnol. Nous souhaitons donc nous inscrire pour un circuit organisé (en Français) au Pérou, mais sans billet d'avion. J'avais pensé à aller dans une agence de voyage, mais il y a peut être mieux sur Internet (sauf qu'à chaque fois, je tombe sur un circuit incluant l'avion) Auriez vous des conseils à me donner dans ma recherche (un tour opérateur par ex?)?
Merci d'avance.
J'ai un ami qui travaille à Air France et qui peut nous faire profiter de billets d'avion à tarif hyper avantageux. Nous souhaitons donc avec mon amie aller au Pérou pendant 10 ou 15 jours (à définir). Le problème, c'est qu'aucun de nous 2 ne parle espagnol. Nous souhaitons donc nous inscrire pour un circuit organisé (en Français) au Pérou, mais sans billet d'avion. J'avais pensé à aller dans une agence de voyage, mais il y a peut être mieux sur Internet (sauf qu'à chaque fois, je tombe sur un circuit incluant l'avion) Auriez vous des conseils à me donner dans ma recherche (un tour opérateur par ex?)?
Merci d'avance.
Envoyer des sms à Cuba English translation pending
Je voudrais envoyer des sms à cuba et comme mon cellulaire est un Télus ça ne fonctionne pas. Je voudrais savoir s'il y a d'autre moyen d'en envoyer. Peut être que quelqu'un parmi vous connaît une solution à mon problème, soit un site internet ou autre.
Merci
chaubin
Merci
chaubin
Rencontrer des Emirati à Dubaï? English translation pending
Bonjour, je voulais savoir si il était facile de rencontrer de jeunes (et moins jeunes) Emirati, car je n'ai pas l'impression que cela soit simple, surtout en restant dans les hôtels de touristes!
Qu'en dites-vous?
Y a-t-il des lieux où les populations (touristes/expatriés/locaux) se rencontrent?
Je ne reste que dix jours, donc pas beaucoup de temps...et suis passioné par l'architecture futuriste et le boom de la construction à Dubaï et aimerais en discuter autour d'un verre.
Merci de vos réponses.
Cyril
Camping à Mohammedia au Maroc English translation pending
Nous avons l'intention de fouiner entre Mohammedia et Rabat pendant quelques semaines ou mois peut être.
Pour ce faire, nous irons en camping car. Objectif, trouver l'immobilier accessible, prendre son temps avant d'investir.
Quels sont les campings situés entre ces deux villes?
Merci
Vol Marseille-Marrakech sur Royal Air Maroc English translation pending
Bonjour à tous😉
Je pars dimanche 20 mai (et je revien le 29) pour un vol Marseille-marrakech avec Royal Air Maroc. Avant d'acheter mon billet je me suis renseignée sur la compagnie car je suis une phobique de l'avion (cf mon post: dans la rubrique divers/ peur de prendre l'avion) Ce qui me rassure c'est que cette compagnie aprtage ces vols avec Air France (au départ de Lyon mais ausi d'autres villes) donc je me dis que c'est un signe de qualité. Je me suis renseignée et mes vols allers et retours se ferront bien avec Royal Air Maroc et pas Atlas blue (merci à certains d'avoir signalé ce cas😛)
Mes questions sur cette compagnie(et j'espère que vos réponses combleront mes angoisses) Le vol dure 2h45 : a-t-on droit à voir un film, repas? Voit-on un écran qui indique où en est l'avion (distance parcourue..;) Peut-on choisir sa place? Pensez-vous qu'il faut que je dise aux hôtesses que j'ai très peur?
MERCI de tout coeur pour vos réponses
Je pars dimanche 20 mai (et je revien le 29) pour un vol Marseille-marrakech avec Royal Air Maroc. Avant d'acheter mon billet je me suis renseignée sur la compagnie car je suis une phobique de l'avion (cf mon post: dans la rubrique divers/ peur de prendre l'avion) Ce qui me rassure c'est que cette compagnie aprtage ces vols avec Air France (au départ de Lyon mais ausi d'autres villes) donc je me dis que c'est un signe de qualité. Je me suis renseignée et mes vols allers et retours se ferront bien avec Royal Air Maroc et pas Atlas blue (merci à certains d'avoir signalé ce cas😛)
Mes questions sur cette compagnie(et j'espère que vos réponses combleront mes angoisses) Le vol dure 2h45 : a-t-on droit à voir un film, repas? Voit-on un écran qui indique où en est l'avion (distance parcourue..;) Peut-on choisir sa place? Pensez-vous qu'il faut que je dise aux hôtesses que j'ai très peur?
MERCI de tout coeur pour vos réponses
Circuit de quatre semaines au Vietnam depuis Hue English translation pending
Je suis actuellement au Vietnam depuis 2 semaines et serait demain matin a Hue>J ai plus de temps que prevu car devais passer 2 semaines Yunnan mais n est pas eu visa a la frontiere>
Que me conseillez vous, sur l axe Nord Sud (je viens d Hanoi et ai deja fait la partie Nord) >je reprends vol HCM/Paris le 11 juin
Merci de vos conseils. (Tenir compte du fait que je connais deja Laos et Cambodge et que je viens de passer 1 semaine dans montagnes Nord Ouest, alors je cherche qq chose de different)>
Utilisation de la carte visa à Punta Cana? English translation pending
bonjour
je pars dans quinze jours la bas et je me demande si je pars avec des euros directement en liquide ou si je les laisse sur mon compte et j utilise sur place ma visa??
y a t il des distributeurs a billets et le change vaut il la peine?
et si il y a bcp de frais à utiliser sa visa la bas???
merci pour vos reponses
Quel est le poids de votre sac à dos? English translation pending
salut à tous,
on décolle dans 2 jours pour un tour du monde (enfin une partie) et les sacs pèsent trop lourd à mon sens. Moi : sac à dos + appoint une bonne vingtaine de kg (voire 22-23) Ma copine: un bon 15-16 kgs
Notre objectif quite à certains conseils était de se limiter à 10 Kg pour le sac à dos (non compris l'appoint) mais galère ...
Pourtant, je pense avoir à peu près suivi les diverses listes de matos et/ou conseils divers reçus mais que retirer ? duvet : j'ai pris le plus petit (700 ou 800 g) sac à viande doudoune compactable 1 polaire chaude 2 pantalons (mais 1 sur moi) 2 T-shirts (mais 1 sur moi) 2 chemises (mais 1 sur moi) 1 T-shirts manche longue 1 vêtement technique haut et bas 1 pyjama (ou plutôt un short+T-shirt) 3 slips 3 paires de chaussettes 1 paire de sandale ouverte (+ chaussures sur moi) 1 trousse à pharmacie (grosse mais pour les 6 premiers mois, difficile de faire moins) moustiquaire des bombes anti-moustiques (permethrine pour nous et deet 50% pour imprégner) : très volumineux et lourd) 1 petite trousse de toilette 2 mini serviettes de toilettes légères (Vieux Campeur) 1 gourde platipus 1 bol inox pour bouffer dans le transsibérien et en rando + bricoles diverses + les guides (pour les 6 premiers mois : guide russie, Chine, Népal-Tibet, Inde ...) !! lourd et volumineux on a prévu un ravitaillement en cours de route (envoi de colis)
J'ai beau chercher mais ???
on décolle dans 2 jours pour un tour du monde (enfin une partie) et les sacs pèsent trop lourd à mon sens. Moi : sac à dos + appoint une bonne vingtaine de kg (voire 22-23) Ma copine: un bon 15-16 kgs
Notre objectif quite à certains conseils était de se limiter à 10 Kg pour le sac à dos (non compris l'appoint) mais galère ...
Pourtant, je pense avoir à peu près suivi les diverses listes de matos et/ou conseils divers reçus mais que retirer ? duvet : j'ai pris le plus petit (700 ou 800 g) sac à viande doudoune compactable 1 polaire chaude 2 pantalons (mais 1 sur moi) 2 T-shirts (mais 1 sur moi) 2 chemises (mais 1 sur moi) 1 T-shirts manche longue 1 vêtement technique haut et bas 1 pyjama (ou plutôt un short+T-shirt) 3 slips 3 paires de chaussettes 1 paire de sandale ouverte (+ chaussures sur moi) 1 trousse à pharmacie (grosse mais pour les 6 premiers mois, difficile de faire moins) moustiquaire des bombes anti-moustiques (permethrine pour nous et deet 50% pour imprégner) : très volumineux et lourd) 1 petite trousse de toilette 2 mini serviettes de toilettes légères (Vieux Campeur) 1 gourde platipus 1 bol inox pour bouffer dans le transsibérien et en rando + bricoles diverses + les guides (pour les 6 premiers mois : guide russie, Chine, Népal-Tibet, Inde ...) !! lourd et volumineux on a prévu un ravitaillement en cours de route (envoi de colis)
J'ai beau chercher mais ???
Distance entre les stations de métro au Japon? English translation pending
Bonjour!
par curiosité, j'en ai aucune idée et ca me servirait pour planifier mes déplacements: combien de temps de marche y a t il entre les stations de metro..
merci
david
par curiosité, j'en ai aucune idée et ca me servirait pour planifier mes déplacements: combien de temps de marche y a t il entre les stations de metro..
merci
david
Suggestions pour le Péloponnèse en Grèce? English translation pending
Je prepare mon voyage en grece, trois semaine pr faire un tour du peloponnese puis region de delphes, et retour a athenes... pourriez vous m'indiquer les site archeologiques, les plages, et les bons plans a ne pas manquer ???
quite a etre insistant, si tous ces lieux sont depourvus de touristes (particulierement les plages) ca serait genial !
merci d'avance !
Trekking sur les volcans guatemaltèques English translation pending
Bonjour à tous, je suis néophyte sur le site et je ne sais pas comment j'ai pu m'en passer avant. Je planifie un voyage au Guatemala(Antigua pour la majorité du temps) du 16 mars au 15 avril, ensuite je descendrai vers la côte Caraibe du Honduras pour aller plonger près des Iles(Roatan ou Utila). J'aimerais avoir des impressions quand à l'ascension des volcans autour d'Antigua(Agua, Fuego et Acatenango).On m'a déconseillé d'y aller seul mais comme je voyage seul... Est-ce vraiment dangereux? Que devrais-je savoir avant de m'y aventurer? Gros merci.😉
Sam
Sam
Monnaie turque: arnaque à l'euro? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai reçu ce message aujourd'hui et ne connaissant pas la monnaie turque, je fais appel à vos connaissances et expériences pour m'en dire un peu plus sur la véracité du contenu de ce document et ce que vous en pensez.
merci d'avance.
"Depuis le 1er janvier 2005, la Turquie a une nouvelle monnaie, la "nouvelle lire turque" ( Yeni Turk Lirasi ), qui remplace l'ancienne lire hyper dévaluée, à laquelle on a enlevé pas moins de six zéros. Lorsqu'on regarde la nouvelle pièce de 1 lire, on s'aperçoit aussitôt qu'elle ressemble étrangement à la pièce de 2 euros. Si on compare ces deux pièces, on constate qu'elles ont exactement la même apparence ( un anneau de nickel entourant la partie centrale en cuivre ) et quasiment la même dimension. De même, le côté face comporte, comme beaucoup d' euros, une tête ( il s'agit ici d'Ataturk, comme les euros nous montrent le roi d'Espagne, le roi des Belges, Dante, etc. ). La seule différence est qu'à la place du 2 de deux euros, il y a un 1. Et encore peut-on remarquer que ce 1 est graphiquement très proche du 1 de la pièce de 1 euro. Cette pièce d'une lire turque est donc une habile contrefaçon juridiquement inattaquable de la pièce de deux euros. Or elle vaut 0, 4 euro ( et en France, en réalité, elle ne vaut rien du tout ). Elle permet donc de rendre la monnaie, dans toute la zone euro, en faisant de substantiels bénéfices. Pour l'heure, soyez prudents, et vérifiez que lorsqu'on vous rend des pièces de deux euros, il ne s'agit pas de pièces d'une lire turque, car elles ont commencé à circuler."
J'ai reçu ce message aujourd'hui et ne connaissant pas la monnaie turque, je fais appel à vos connaissances et expériences pour m'en dire un peu plus sur la véracité du contenu de ce document et ce que vous en pensez.
merci d'avance.
"Depuis le 1er janvier 2005, la Turquie a une nouvelle monnaie, la "nouvelle lire turque" ( Yeni Turk Lirasi ), qui remplace l'ancienne lire hyper dévaluée, à laquelle on a enlevé pas moins de six zéros. Lorsqu'on regarde la nouvelle pièce de 1 lire, on s'aperçoit aussitôt qu'elle ressemble étrangement à la pièce de 2 euros. Si on compare ces deux pièces, on constate qu'elles ont exactement la même apparence ( un anneau de nickel entourant la partie centrale en cuivre ) et quasiment la même dimension. De même, le côté face comporte, comme beaucoup d' euros, une tête ( il s'agit ici d'Ataturk, comme les euros nous montrent le roi d'Espagne, le roi des Belges, Dante, etc. ). La seule différence est qu'à la place du 2 de deux euros, il y a un 1. Et encore peut-on remarquer que ce 1 est graphiquement très proche du 1 de la pièce de 1 euro. Cette pièce d'une lire turque est donc une habile contrefaçon juridiquement inattaquable de la pièce de deux euros. Or elle vaut 0, 4 euro ( et en France, en réalité, elle ne vaut rien du tout ). Elle permet donc de rendre la monnaie, dans toute la zone euro, en faisant de substantiels bénéfices. Pour l'heure, soyez prudents, et vérifiez que lorsqu'on vous rend des pièces de deux euros, il ne s'agit pas de pièces d'une lire turque, car elles ont commencé à circuler."