Results for "hôtel+ou+lodge+|+121+>+84"
209495 results found.
Hébergement pour voyage à Tozeur à 10 personnes? English translation pending
Bonjour
nous envisageons un séjour d'une semaine à Tozeur et le sud tunisien.
nous sommes 10 personnes : 4 adultes et 6 ados/ préados.
Nous recherchons un hébergement (plutot gite) pour tout le monde. Nous prévoyons une nuit ou deux à Matmata et une nuit en tente dans le désert. Le reste du temps, nous serons sur Tozeur ou Nefta.
Connaissez vous un gite capable de nous accueillir tous ou 2 gites proches ?
Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter
Bons plans sur New York City English translation pending
Hello, je projette de partir à NYC en juin 09. Je souhaiterai avoir les avis et conseils, sur Hotels recommandés (sur Manhattan), endroits à absolumment visiter, shopping ..etc..
Chambres au Austin Chuckwagon Motel à Torrey? (États-Unis) English translation pending
Pour ceux qui connaissent l'endroit, j'ai une question, on me parle de chambre dans le lodge et de chambre plus petites " in the original section " ce que je traduis par " dans la partie la plus ancienne"
comment sont elles ces chmabre, vraiment petites ?
Merci
Merci
Vos coups de coeur sur des hébergements au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous
Avez-vous des lodges, B&B à me recommander. Charme, propreté et prix raisonables (moins de 100$us pour deux la nuit...50$us pour deux encore mieux!)sont mes critères
Mon itinéraire est le suivant:
Tortuguero (deux nuits) Turrialaba (deux nuits) pour rafting Pacuare et être près du volcan Irazu le matin Vallée d'Orisi ou San Gerardo de Dota (1 nuit) Manuel Antonio (deux nuits) Punta Leona (1nuit) Monteverde (2nuits) Bijugua (1nuit) Arenal (2nuits) Belle vue sur le volcan le soir Sarapiqui (1nuit) pour être près du volcan Poas tôt le matin
Toutes les idées sont les bienvenues !
Merci à tous
Avez-vous des lodges, B&B à me recommander. Charme, propreté et prix raisonables (moins de 100$us pour deux la nuit...50$us pour deux encore mieux!)sont mes critères
Mon itinéraire est le suivant:
Tortuguero (deux nuits) Turrialaba (deux nuits) pour rafting Pacuare et être près du volcan Irazu le matin Vallée d'Orisi ou San Gerardo de Dota (1 nuit) Manuel Antonio (deux nuits) Punta Leona (1nuit) Monteverde (2nuits) Bijugua (1nuit) Arenal (2nuits) Belle vue sur le volcan le soir Sarapiqui (1nuit) pour être près du volcan Poas tôt le matin
Toutes les idées sont les bienvenues !
Merci à tous
Endroit tranquille pour la fin de l'année au Costa Rica? English translation pending
Nous recherchons un endroit tranquille en Amérique Centrale, principalement le Costa Rica, mais d'autres suggestions sont les bienvenues. Le voyage est prévu pour 2 semaines et le départ entre Noël et le jour de l'an.
Des cabanes sur le bord de la plage seraient très appréciées, d'où la forêt et tout ses attraits ne serait pas bien loin, si possible. Je ne connais pas encore bien les possibilités et je commence tout juste à chercher. Si vous avez des adresse internet et des lieux à proposer ce serait bien aussi.
Certaines personnes sur le forum disent qu'il est aussi facile d'arriver au Costa Rica sans réservation et de trouver une cabane à louer, mais est-ce aussi facile à cette période?
merci!
merci!
Lieu pour un dîner de Noël à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru les différents fils, j'ai toujours autant de mal à choisir le lieu où nous réveillonnerons. En effet, nous recherchons un buffet dans un un cadre enchanteur avec une nourriture suffisamment variée pour plaire à tout le monde (thaïe et non-thaïe, fruits de mer et viande, épicé et non épicé...)
Etant avec des enfants, je ne veux pas d'un restaurant trop guindé.
Pouvez-vous nous aider ?
Après avoir parcouru les différents fils, j'ai toujours autant de mal à choisir le lieu où nous réveillonnerons. En effet, nous recherchons un buffet dans un un cadre enchanteur avec une nourriture suffisamment variée pour plaire à tout le monde (thaïe et non-thaïe, fruits de mer et viande, épicé et non épicé...)
Etant avec des enfants, je ne veux pas d'un restaurant trop guindé.
Pouvez-vous nous aider ?
Auberges de jeunesse, cabinas et hôtels à Montezuma et Arenal? (Costa Rica) English translation pending
Auriez-vous des suggestions d'hôtels pas chers, auberges de jeunesse, cabinas, etc, des coups de coeur à Montezuma et Arenal??? Nous allons au Costa Rica du 2 au 12 janvier...devrions-nous réserver à l'avance ou il y a toujours moyen de s'arranger sur place?? Merci!
Catherine
Bienvenue au Pays du sourire, un bout de route qui date: Laos et Cambodge en février 2002 English translation pending
Bienvenue au pays du sourire !
13/01/2002
Ce voyage commence par une étape à Hanoï, d’où part notre correspondance pour Vientiane le lendemain.
Un charmant petit hôtel (d’état) nous accueille, sur la route principale de l’aéroport. Les seuls souvenirs que j’en conserve c’est que les services d’immigration du Viet Nam conservent les passeports des passagers en transit, que cet endroit est le royaume du klaxon, et que je vis mes premiers et habituels soucis gastriques.
14/01/2002 Premières impressions, la dolce vita de Vientiane ! Cette petite capitale possède un air de province : ses habitants montrent une certaine nonchalance (qui nous gagne!) et ne contient que 130 000 habitants. Il fait bon se promener sur les berges du Mékong, où des vendeurs de brochettes, de riz, de boissons s'installent à la tombée du jour, et admirer le coucher de soleil sur le fleuve mythique. C'est magnifique, avec les pécheurs sur leurs barques. Sur l'autre rive c'est la Thaïlande. Les jeunes laos (et laotiennes!) circulent en 2 roues. Subtil mélange de traditions et de modernité, sans complexe : jupes longues ornés de motifs traditionnels pour les femmes, avec casques de moto et portable !! Mais les laos sont moins « méridionaux » que les birmans ! Ils n'interpellent pas les touristes en pleine rue, avec charme et spontanéité. Les portails sont toujours ouverts à Vientiane et pèle mèle dans la rue on trouve des bonzes en robe orange, des chats, des chiens, des papillons, des routards.... Adresse à noter à Vientiane avant de s'enfoncer dans le Laos profond : le restaurant Nazim, de la communauté tamoule, sur le quai Fa Gnum. Correct.
15/01/2002 le Vat Sisaket : c'est le seul stupa intact à Vientiane, qui a échappé à la mise à sac par les Siam dans les années 18.... J'ai malheureusement encore trop à l'esprit les splendides pagodes birmanes et la dévotion installée autour.
Le Vat That Luang : c'est un très joli stupa doré, à la magnifique charpente et entouré d'un cloître. La ville est parsemée de pagodes et de monastères (reconstruits). Sékwassa un vat ?? le vat désigne l'enceinte où résident les moines bouddhistes. À éviter : l'expérience du massage à Vientiane (et peut être dans tout le Laos?). J'ai failli me faire broyer les os au Mixay Massages. Je vous rassure de suite, le massage n'a rien eu de tendancieux ou d'ambigü! C'était médical au possible !
à essayer le soir sur les berges du Mékong : les petits restaurants improvisés (à la condition de pouvoir vérifier que la nourriture est soit archi chimique, soit bien cuite), et les paillotes sur pilotis. Je me suis laissée tenter par un Tom Yam aux poissons du Mékong : traduction soupe épicée aux champignons, écorces de citrons, végétaux divers, le tout cuit avec des tronçons de poissons. J'ai vainement cherché l'extincteur, car j'ai immédiatement pris feu ! On peut se contenter de brochettes de boeuf ou du riz gluant ! Eric a été bien plus malin. Penser aussi à se couvrir la nuque, les bras et les jambes en dépit de la chaleur : les hordes de moustiques du Mékong vous attendent avec impatience. Et ceux-là vous transmettent le paludisme de souche 3 (dixit l'institut Pasteur !! ça m'avait fait rire).
16/01/2002 Trajet vers le Nord, et Lung Phra Bang. Il faut compter 9 heures de bus, et donc prévoir un départ tôt le matin si possible avant 7 heures. L'architecture de la banlieue de Vientiane est moche et complètement hétéroclite. Puis les rizières forment le principal paysage, jusqu'au district de Vang Vieng : c'est un long village au bord d'une rivière, bordé par des collines verdoyantes. On traverse ensuite le « fameux » district de Kasi (très décrié par le Ministère des affaires étrangères en France, avec de nombreuses mises en garde). Le paysage qui s'étend est formé par des montagnes immenses en pain de sucre. Au bord des routes, une végétation luxuriante de bananiers et de flamboyants. Certains endroits sont visiblement reboisés !! Les villages traversés sont faits de bois ou de bambous, sur pilotis, pour les périodes de mousson. Les enfants courent le long de la nationale, parfois à poil ! Sur quelques maisons au toit de chaume on aperçoit de paraboles!!
Luang Phra Bang On y parvient après plus de 10 heures de bus. Malgré les conditions un peu pénibles, les voyageurs laos du bus et le chauffeur montrent une grande gentillesse. Arrivés à Luang Phra Bang, il vaut mieux chercher d'autres touristes et se grouper pour aller vers les petits hôtels. Les réservations ne sont pas respectées. Les laos sont affables, mais devant les entourloupes sur les trajets ou les hôtels, il faut se montrer ferme.
17/01/2002 Luang Phra bang
La literie du VANIDA GH n'est pas au top, mais la maison et l'ameublement ont un certain cachet.
À voir : l'aumône quotidienne des moines en procession dans la rue principale. Il faut se lever à 5h30 et le défilé est magique. Un petit lao qui vend du riz gluant dans des feuilles de bananier m'échange une portion contre mon berlingot de lait concentré sucré. Il est ravi ! Visiblement il connaissait le contenu du berlingot ! Beaucoup de touristes donnent des offrandes aux moines. Attention les moines ne peuvent rien prendre de la main d'une femme.
Toutes les matinées, la ville de LPB se cache dans un brouillard épais et humide, où la température n'excède pas 20°C. Parfois le fameux crachin tonkinois suit ce brouillard. Puis vers midi le ciel se dégage et la chaleur arrive.
L'essentiel de la ville de LPB se situe sur une presqu'île, mais il est intéressant de s'enfoncer dans les petits faubourgs histoire de s'imprégner de la vie un peu plus authentique des laos. Je me doute bien que la presqu'île doit constituer un peu leur « Montmartre ». Dans toute la ville se succèdent de magnifiques pagodes, habitées et entretenues par les moines. Le site entier est classé au patrimoine mondial par l'Unesco. Les moines sont beaux, ils ont l'air doux, et heureux. Un chouette artisanat est aussi à découvrir au gré des rues.
La grotte des buddhas cassés de pak Ou : C'est l'occasion d'une splendide promenade en pirogue sur la rivière Nam Ou. Le mieux est encore de se grouper à plusieurs touristes, pour faire baisser un peu le prix de l'aller-retour, sauf si bien sur on ne souhaite pas renoncer à une totale tranquillité. Le hic : avant l'arrivée à la grotte, la pirogue fait halte dans un village qui a tout du supermarché à touristes, avec parcours imposé devant les échoppes de textiles et bijoux.
Pak Ou : le site consiste en l'amas de statuettes de buddha endommagées, dans deux grottes auxquelles on accède par de beaux escaliers. Ils sont entreposés là mais plus dignes d'être vénérés. On peut tout de même faire sa petite offrande. La lampe de poche est bien utile dans la seconde grotte qui est très sombre.
18/01/2002 Le départ vers Pakbeng : (vers le nord ouest) Une pirogue part chaque matin de la plage, entre 8h30 et 8h45. Les routards, les sacs, les laos s'entassent au fond de la pirogue à moteur. Pour les laos, cette saison est l'hiver, ils sont tous emmitouflés et encapuchonnés en particulier les enfants aux bouilles adorables. Certains portent même des gants de ski !! Le moteur fait un bruit d'enfer. Des engins appelés speed-boat naviguent également sur le Mékong. Ca ressemble à peu près à ça : une coque de pirogue traditionnelle sur laquelle est monté des moteurs superpuissants, qui font un boucan digne de la formule 1. La vitesse les transforme en bombes potentielles. Les occupants du speed-boat m'évoquent les playmobils, avec leurs casques et gilets de sauvetage.
Aujourd'hui la navigation sur le Mékong possède quelque chose de magique : les européens et les laos sont entassés sur un bateau qui remonte le fleuve; l'eau est vivante et certains passages sont rapides, entre de gros rochers et des bancs de sable, le tout entouré d'une végétation orgiaque. Une brume épaisse recouvre la forêt et l'eau marron du Mékong.
La vie des villages est organisée autour des arrêts des pirogues sur les berges. Je fais des échanges de berlingots de lait et d'échantillons de parfum. Passé midi, la brume se lève : on découvre d'autres pirogues, des potagers, des troupeaux de buffles, des cabanes. Devant, près de la cabine de pilotage, les laos qui accompagnent un moine ont installé une tablette en rotin rose et joliment décorée. Ils déjeunent tranquillement. De temps à autres, au gré du courant, le bateau s'agite.
Pakbeng : Le village consiste en une rue unique mais animée, où les petits commerces sont éclairés le soir à la bougie. Un générateur électrique permet tout de même au village de disposer du courant entre 18h30 et 22h30. Les restaurants et les GH du coin ont une ambiance très routards anglo-saxons avec guitare. Mais nous nous retrouvons dans l'exception ! Nous choisissons une chambre avec SDB et eau (froide bien sur) et terrasse magnifique sur le Mékong, au SALIKA GH (la plus belle de Pakbeng) et ce pour la somme astronomique de 10 USD. La piaule est impeccable. Il y a même une lampe pour le matin, quelle délicate attention ! Depuis quelques jours nous partageons la route avec une routarde française établie à Londres. Nous lui offrons un dessert de choix extra-luxe au Laos : un mini-mars.
19/01/2002 Le bateau du retour vers LPB :
C'est de bonne heure que nous repartons de Pakbeng, mais cette pirogue n'a été louée que par des touristes occidentaux, principalement anglo-saxons. L'ambiance n'est pas la même. Trois jeunes têtes brûlées d'israéliens sont du voyage. Ils se montrent assez exubérants ; la pirogue fait un arrêt de 10 mn sur le rivage : ils laissent derrière eux un amas de canettes au bord du Mékong. La pirogue démarre difficilement après quelques tours de manivelle et un nuage de fumée opaque. La redescente est juste ponctuée par la découverte d'une grosse araignée jaune qui laisse les touristes dans l'effroi car elle s'est réfugiée sous des planches. Séquence peur : Eric choisit de voyager sur le toit de la pirogue et je ne suis pas du tout rassurée, surtout lorsque l'embarcation traverse des zones de remous et de forts courants.
20/01/2002 Luang Phra Bang Je profite du marché pour me faire tailler un pantalon sur mesure, bleu et doré, orné de motifs à éléphants, pour l'équivalent de 60 Francs.
Luang Phra bang est écrasée par la chaleur ; on se réfugie dans la magnifique pagode vat Xieng Thong : elle se compose de plusieurs sanctuaires. Prévoir un droit d'entrée. Certains petits vats sont recouverts de mosaïque rouge et bleue, représentant des scènes de la vie du Buddha ou prince Siddharta Gautama. On en prend plein les yeux, cet art est magnifique. Je craque en particulier pour la grande mosaïque représentant l'arbre de vie. Un petit vat sert de remise où sont entreposés des buddhas debout les mains tendues vers le sol dans un geste très gracieux (la position dite de la pluie). On aperçoit aussi quelques pièces et billets de l'époque coloniale, des bas-reliefs, et au milieu un dragon monté sur des essieux de voiture formant ainsi un char. L'ambiance de cet Vat Xieng thong est paisible. Des enfants s'amusent sur leurs vélos, d'autres escaladent des arbres ou font fuir les poules.
Une musique nous attire un peu + loin : celle des percussions que font les bonzes sur leurs gongs et cymbales, touchante, harmonieuse et envoûtante. Certains moines s'occupent d'enfants en leur témoignant beaucoup de patience.
A faire à la fin de la journée, en dépit du côté « rendez vous des touristes » : on escalade le Vat Tham Phu Si qui domine la ville pour y admirer le coucher du soleil. L'endroit est rempli de touristes, c'est pas génial pour les photos, dans le viseur, on trouve des arbres ou des poteaux électriques !! Mais le coin donne un joli aperçu de la presqu'île. Prévoir un droit d'entrée, un peu cher pour ce que c'est. Personne ne pense à prendre le chemin du retour de l'autre côté du vat, où l'on peut admirer un joli buddha couché. Les paillottes du bord du mékong se disputent la clientèle de touristes. Ce n'est pas très authentique, mais ça a le mérite de présenter une bonne cuisine lao. Séquence frayeurs : en rentrant à l'hôtel, et en déposant les sacs à dos par terre, on découvre un petit bout de papier qui dépasse à l'extérieur d'un sac à dos : ce sont juste 3 billets de 100 USD qu'on avait planqué dans une lanière, de façon à éviter les vols par une fouille à l'intérieur du sac. Nous avons failli perdre ces 300 dollars, en prenant bêtement la décision de les cacher là et de les oublier !!! La douche de Vanida GH est dotée d'une installation électrique digne du 19ème siècle : des fils nus et des interrupteurs descellés sont dans la douche.
21/01/2002 Luang Phra Bang Certains touristes occidentaux pratiquent le Tai chi, dans les cours, ou près de vats; les laos ne connaissent pas cet art martial, le voir les rend hilares. A visiter : le Palais royal qui est devenu un musée depuis la déportation du prince héritier du Laos, vers une grotte au nord du pays où il périt avec le reste de sa famille. Cruel destin parfois que celui des princes ! Il laisse une bien belle demeure, avec tous ses meubles, son trône, ses statuettes de Buddha, ses costumes de prince, son gramophone et sa collection de disques. Je décide d'acheter de l'artisanat local sur le marché, ou bien de l'échanger parfois contre des petites fioles de parfum. On mange aussi sur le marché : des cuisinières proposent du bouillon de légumes, non épicé. J'ai juste le temps de faire signe avant qu'elles n'y versent de la viande crue. On passe la fin de la journée au Vat Aham, le soleil descend lentement, très loin de l'agitation occidentale. C'est aujourd'hui à cette heure, que je me suis sentie plongée dans le Laos profond : les enfants pédalent sur leurs vélos, les ados jouent au chinlon, sous le regard chaleureux et bienveillants des moines. Au bord de la route, toute une famille est rassemblée autour d'un feu où grillent quelques brochettes, à côté de leur étal.
22/01/2002 Retour à Vientiane, prévu à 6h du matin, en bus, au départ d'une gare routière quasi déserte. Au cours du trajet, je désespère devant le comportement parfois à la limite du mépris de certains touristes vis-à-vis des laos : un touriste scandinave laisse un sachet (visiblement sa poubelle) dans le bus en le quittant, pensant sans doute qu'un lao pourra bien le ramasser. Petite séquence frayeur (mais pas pour moi !!) :Le bus fait une halte dans un village du district de Vang vieng, où j'entreprends une petite marche histoire que mes jambes ne ressemblent pas à des poteaux électriques en arrivant à Vientiane. Devant une chaumière, deux femmes font la tambouille, entourée de jeunes enfants et d'un bébé. Je m'approche pour leur donner des berlingots de lait sucré. Dès qu'il me voit, le plus jeune des enfants crie d'effroi à ma vue et s'agrippe à sa mère !!
Séquence « un retraité français à Vientiane » : Nous arrivons à la Villa sisavad GH (pas la même qu'à notre arrivée au laos). Tong, le laotien à qui appartient la GH a visiblement vécu en France et parle très bien français. Tong fait quelques réparations de plomberie avant de nous laisser la chambre. Un français qui l'accompagne, la cinquantaine, un peu bedonnant, nous aborde pensant que nous sommes américains. Il est « jeune marié et expatrié » ici au Laos. Il a quitté la France après sa mise à la retraite de « CRS dans une banlieue paumée ». A écouter son discours désobligeant au possible sur son pays d'origine, j'en déduis qu'il est totalement inadapté à la France ; donc un pays tel que le Laos lui permet d'avoir la vie belle et facile d'un nabab, lorsqu'on est blanc. D'ailleurs il ne veut pas revenir en France, où sa famille « de souche » ne comprend pas cet exil ! Comme je le comprends : il vaut mieux vivre comme un prince au Laos que de se retrouver totalement paumé en France. Sa situation m'évoque le roman de G. Orwell, « une histoire birmane ».
23/01/2002 Vientiane On visite quelques vats, notamment le Pha Kew. Un petit tour amusant à la superette du quai Fa gnum appelée Minimart, où on trouve à peu près tout, y compris des cartes téléphoniques qui marchent !! Et qui permettent à Eric d'appeler la Corse pour rassurer sa petite famille.
Le marché du matin : il est situé sur l'avenue qui mène du Mékong au Patuxay, à droite. C'est une grande bâtisse, style usine, à 2 étages. C'est Le supermarché de Vientiane ! On y trouve quelques boutiques de fringues, de cosmétiques, de hifi et de produits ménagers, qu'on ne voit pas du tout en ville. On se traine du côté de l'artisanat lao, jupes, foulards, articles religieux bouddhistes, bois, bijoux en jade, montres, enfin des fournitures scolaires, des cosmétiques indiens, encore de la hifi japonaise et des perruques. Le 2ème étage, c'est surtout les sous vêtements, les tongues, Tshirts thaïs, et pompes en tous genres. A 16h30, nous décidons de profiter de la piscine de la villa sisavad GH. Nous trouvons un resto pour occidentaux, le Nam Phou, sur la place du même nom. La démarche reste exceptionnelle de notre part, bien moins authentique que le boui-boui lao ou la paillote, mais au moins on peut savourer des crudités-salade sans trop de risques. Bonne adresse aussi : le Just for fun restaurant. A priori végétarien, mais ouvert aux non-veg à la demande.
24/01/2002 Vientiane, dernière journée Nous marchons Eric et moi jusqu'au Patuxay. Il ressemble à un arc de triomphe. A l'intérieur on voit rapidement que le monument est inachevé. A l'intérieur, dans les étages du monument, des vendeurs laos ont investi le peu de place pour y mettre leur étal d'artisanat ou de T shirt. D'énormes câbles électriques parcourent le sommet du Patuxay. Une ribambelle d'enfants (d'une école ?) admire la vue sur la capitale. Je remarque que la ville est restée très boisée : bananiers, banians, palmiers et quelques gigantesques caoutchoucs. Pas étonnant qu'on trouve autant de papillons en plein centre ville ! On se traine – car il fait chaud – jusqu'au marché du matin, sur Lane Xang avenue, où j'achète 2 T shirts thaï complètement délire.
On engloutit de succulents rouleaux de printemps et le fameux laap, le plat traditionnel lao qui consiste en un ragoût de canard en morceaux, plus ou moins épicé selon le cuisto, avec ail, oignon, piment rouge, basilic et menthe. Très bon, à condition de faire un peu de tri (oui je sais je suis restée un peu cuisine française et j'ai un peu honte !). Le coucher du soleil sur le Mékong restera notre dernier aperçu de Vientiane. Des laos sont descendus sur une longue bande de terre au milieu du fleuve. Les buvettes du quai Fa Gnum commencent à s'installer pour le soir. Des jeunes filles proposent du lait de coco directement dans la noix. Ensuite, rien ne se perd ! On épluche l'écorce et on rape la chair de coco pour la cuisine. Le laos est le pays champion de la vente de sodas de toutes les couleurs et archi chimiques et sucrés. Je tente un mirinda vert, tandis que les moustiques entreprennent de me butiner le dessus des pieds.
25/01/2002 trajet en bus entre Vientiane et Savannakhet (Sud laos)
La route longe le Mékong, le trajet est plat, avec peu de virages, ce qui change du trajet Vientiane -LPB. A la sortie de Vientiane, j'aperçois 2 déchetteries où des employés font du tri. Le long de la route je remarque des surfaces importantes consacrées au reboisement. J'ignorais qu'un si petit pays avait déjà compris cet enjeu majeur de l'écologie. Partout au bord de la route, on trouve des buvettes avec des hamacs. Vers 8h du matin, le bus s'arrête et une ribambelle de petites vendeuses investissent le bus. Il n'y a pas vraiment le choix, comme petidèje mais c'est bon : brochette de foies de volaille et boulette de riz gluant !
Le second arrêt, à Thakket je suppose, est prévu vers 11h. Arrivée à Savannakhet vers 16h. La ville a l'air paisible et un peu moderne, et m'évoque Nyang Schwe, au bord du lac Inle, en Birmanie. La Sayamunkhum GH est une excellente surprise : la ghesthouse a été monté avec goût dans une vieille maison coloniale refaite, par un vieux militaire Lao qui a servi l'armée française. L'ambiance du patio est géniale et cool. Savannakhet a été construite sur u plan en damier, au bord du Mékong, par les français, qui y ont « importé » la communauté viet-namienne. Le culte catholique est à l'origine vietnamien, d'où l'église Ste Thérèse au centre de Savannakhet. On décide de trainer le long du Mékong et profiter d'un coucher de soleil magique. Les laos, en particulier les jeunes, nous abordent facilement pour discuter, qu'ils soient bègues ou qu'ils parlent un anglais déplorable, beaucoup font un effort impressionnant. Nous tentons le restaurant « les 4 saisons » conseillé par le GDR, entre nous soit dit une véritable arnaque culinaire. Soupe aux légumes insipide et spaghettis cuits à l'eau de vaisselle, recouverts d'une immonde sauce tomate sucrée. Une horreur. La cerise sur le gâteau si j'ose dire c'est un cafard énorme qui dort dans un coin.... en revenant sur nos pas, au milieu d'échoppes modestes, on aperçoit un magasin de location de dvd : comme dit Eric, les laos sont passés directement « du 19ème au 21ème siècle ».
26/01/2002 Savannakhet Ce matin, dans un resto chinois, j'ai honte mais je savoure un petit déjeuner « occidental » qui me fait beaucoup de bien. Muesli et yaourt. Nous partons explorer les principaux vats de la ville.
Le vat Sayaphoum : C'est le plus vieux de la province, construit en 1896, grand, paisible et rempli d'arbres. Nous sommes assis près d'une magnifique voûte d'arbres, près d'une grande volière. A l'intérieur, des perroquets aux couleurs magnifiques et des mainates à colerette jaune. Le fait d'écrire et de dessiner sur un carnet me « protège » et en même temps attise la curiosité des laos. Eric regarde un match de foot disputé par des enfants à l'intérieur du vat.
On erre du côté nord de la ville, où on découvre un autre vat. Il est rempli de moines et d'enfants, qui s'interpellent, dans une ambiance très cool. Un moine vient nous dire bonjour; sans complexe, en découvrant que nous sommes français, il nous demande de lui donner une leçon de français. Et là à l'improviste, nous partageons un moment exceptionnel. Sur un banc, abrité sous un arbre, Eric et moi tentons de lui apprendre quelques rudiments, via l'anglais. Nous sommes entourés d'enfants et de moines, mais la timidité disparaît. Je le sens intelligent; sa curiosité de la langue est impressionnante et il ne cède pas au découragement. C'est une magnifique leçon pour nous aussi. Ils sont curieux quand je leur montre une photo de famille; puis ils montrent aussi les leurs. Nous quittons notre moine et les enfants; je lui laisse un stylo noir, souvenir de notre passage. Mais, des années après, je me souviens de son perfectionnisme, de sa curiosité et de son ouverture d'esprit, et surtout de ces instants magiques où l'on découvre quelqu'un, pour la première fois.
Le soir, nous arrivons à une gargotte au bord du Mékong, après les heures les plus chaudes de la journée. Je réalise à quel point le laos doit être un pays insignifiant aux yeux de bien des occidentaux... et pourtant, loin de posséder un patrimoine tel que celui de l'Inde ou la Birmanie, nous avons croisé des habitants emprunts de gentillesse et de générosité. Si seulement je pouvais faire preuve d'autant de simplicité et de sérénité!
Le soleil disparaît dans la grisaille au dessus de la Thaïlande. D'après les propos que j'entends de laotiens vivant ici et parlant correctement l'anglais, le gouvernement communiste du Laos souhaite éviter aux habitants les bouleversements d'un capitalisme sauvage, comme en Thailande.
27/01/2002 trajet Savannakhet vers Paksé
Le départ de Savannakhet a lieu à 5h30, c'est un peu violent....le conducteur de tuktuk se plaint, une fois arrivé à la gare routière, que 6000 kips pour la course (pourtant prévus au départ) ce n'est pas assez. On refuse, alors il insiste en réclamant un café, qu'on n'a pas le coeur de lui refuser. Ensuite bureaucratie, à 5h30 du matin, un dimanche. Contrôle du 1er passeport, puis du second, et enfin, il fait souscrire une assurance transport ! Première fois que je voie ça ! Au fait en cas de décès lié à un accident de la route, on est remboursé de ... 80 francs.
Le bus est un vieux tacot qui ne possède plus aucune vitre. Je porte ma veste népalaise assez épaisse, mes vieilles kickers et un pantalon; mais Eric a choisi de voyager en T shirt, short et tongues. En attendant que le jour se lève, le bus est infesté de moustiques ! Après avoir ramassé quelques voyageurs laos à la bourre, qui tentent comme ils peuvent de tenir à 2 sur un siège, on décolle ... dans le froid. J'enfonce mes mains dans mes poches et je planque ma tête dans la capuche, mais Eric est au bord de la « congélation ». Puis le jour se lève un peu et la température monte, enfin.
D'abord la route est correcte et goudronnée. Mais le trajet Savannakhet-Paksé est en travaux sur de sérieux tronçons! On slalome de part et d'autres de la grande route en construction. C'est de la piste, et le bus soulève un nuage de poussière à chaque passage, ce qui incommode beaucoup les laos. Ils passent leur temps à s'épousseter furieusement et à se couvrir le visage. A chaque arrêt une ribambelle de petites marchandes sorties de nulle part se précipite vers le bus pour vendre aux voyageurs des oeufs durs, , boissons, des boulettes de riz gluant, des brochettes de poulet, des grenouilles et autre ANI (animaux non identifiés). Les affaires marchent bien.
Le trajet me paraît long, et ennuyeux. On traverse des endroits plutôt moches : rizières asséchées ou brûlées, taudis au bord de la route, villes du style far-ouest sordides où des chiens jaunes et squelettiques se battent dans la poussière, baraquements en bois abandonnés.... Les pompes à essence consistent en des bidons surmontés de bocaux, pour voir la couleur du carburant, le tout sous une ombrelle. La route en construction se poursuit : ce sont des ouvriers et ouvrières qui fabriquent (comme en Inde) la route de leurs mains, sans aide d'engins de BTP.
Puis nous arrivons, à Paksé, le bled qu'on peut décrire comme le plus sordide de tout le Laos. Le centre ville est loin, notre tuktuk avance, sous la chaleur, sur une longue route, avant de franchir un pont. Il nous largue devant la Vanapha GH, correcte. Je me cogne la tête sur la tôle en sortant de l'engin. Rien de grave, mais j'en ai tellement marre de ce trajet, de la fatigue et de la chaleur que je manque d'en pleurer.... Sous la douche, on se décrotte comme on peut. Il fait une telle chaleur que mon pantalon et ma veste népalaise sont secs en une nuit. Malgré la douche, je sens encore la poussière de la route accrochée à mes cheveux.
Nous explorons cette bourgade sordide sous une chaleur digne de l'enfer. Plus rien de commun avec la fraîcheur du nord du Laos. Nous ne trouvons d'ouvert qu'un boui-boui où on tente de reprendre des forces à l'aide de riz gluant froid et du pepsi chaud.... en fin d'après midi on cherche l'embarcadère pour l'île de Khong.
28/01/2002 trajet Paksé- Ban Sène – île de Khong
On attend pendant 2 heures, entassés, le départ du bateau. Départ à 9h. Le niveau de l'eau est très bas et le bateau est chargé – j'ignore depuis combien de temps il n'a pas plu.... Le bateau s'enlise mais le conducteur garde (volontairement ?) un visage serein. Il faut environ 7 h pour parvenir à Khong. Les vieilles laotiennes s'occupent des nombreux enfants et bébés à l'arrière de l'embarcation. Trois vigiles ou militaires se sont installés sur le toit. Au bout d'une heure 30 de navigation, on arrive à l'embarcadère de Champassak. Nous avons une petite hésitation quant à aller visiter les ruines Khmères de vat Phou, où se produit un festival entre le 25 et le 29 janvier. Sachant que nous prévoyons de visiter Angkor Vat à la fin du séjour, nous décidons de poursuivre notre route vers Khong. Parmi les touristes qui m'ont intéressée, je citerai notamment un jeune anglais, fou de l'Inde, qui me transmets son amour pour l'ancien joyau de la couronne Britannique.
On accoste à Ban Sène à 18h30. Un nique tuktuk nous embarque vers Khong et nous laisse devant un pont, indiquant d'un vague geste le « coin des ghesthouses ». Nous atterrissons à Pon's GH : très belle maison en bois, chambre ouvrant sur le Mékong, douche chaude et WC à chq étage. On déguste au restaurant d'à côté des rouleaux de printemps délicieux devant un lever de lune superbe.
29/01/2002 Don Khong – Ban Sène On décide de louer des vélos pour faire le tour de l'île; nous partons de Bn Khong (sud est de l'ile) vers le nord. On loue le vélo 10000 kips jusque 5 h du soir. Un peu d'exercice nous fait du bien, et l'île est somme toute assez plate. Nous faisons beaucoup de photos de rizières, d'enfants, de buffles et de vats. Les laos ont installés sur le devant de leurs vélos des paniers métalliques bien pratiques pour les sacs. A 10h30 du matin, le soleil est haut dans le ciel et la chaleur grimpe. Les bouteilles d'eau se vident! Nous arrivons à la petite ville de ban Sène (l'embarcadère) pour la pause de midi. Le menu du resto Duang Ta Vanh fait l'affaire. J'apprends l'expression « Sep laï » qui veut dire bon appétit !
Tout au long du voyage, selon que je trouve mon interlocuteur sympa, ou que je veux faire plaisir à un enfant, ou bien pour « débloquer » un petit marchandage, j'ai des petits échantillons de parfum avec moi. J'en distribue aussi rien que pour voir les expressions de surprise et les yeux qui se mettent à briller. A la fin de l'après midi je pédale sans force alors que le soleil me grille les bras ! Arrivant à notre point de retour, je slalome devant Eric et c'est le carambolage. Nous chutons tous les 2, heureusement rien de grave, mais il faut expliquer dans un anglais sommaire pourquoi la chaine du vélo pendouille !!! J'ai pris des couleurs ridicules, style « agricole » sur les jambes et les bras, et j'ai le visage rouge écrevisse. Avec un lao, je discute des combats d'animaux en tous genres dont les asiatiques sont particulièrement friands : combats de coqs, de chats, de chiens et même de scarabées.
30-01-2002 Don Khône et Dêt Le boss de notre ghesthouse propose un départ en pirogue vers Khône et Det, le matin, ce qui génère quelques négociations. Le départ a lieu à 7h30, l'athmosphère sur le Mékong est très douce. Des pécheurs aux chapeaux coniques avancent silencieusement sur leurs pirogues. Les paysages sont remplis de cocotiers, de baraques en bois sur pilotis. Dêt est un petit paradis, relié à Khône par un pont construit par les français.
L'île de Khône est aussi un petit coin paradisiaque, avec des cascades et des vasques où se baigner. Quelques jolies maisons coloniales subsistent. Khône et Dêt ne sont ni cimentées, ni électrifiées. Depuis Khône, on peut demander à des pirogues de nous amener vers des dauphins d'eau douce. Ca revient cher et je me pose la question : ils supportent la pollution ?? Je me baigne dans le Mékong, je le sais c'est une réaction stupide, mais je n'ai pas trop confiance en voyant la couleur de l'eau; comme si c'était forcément lié à la couleur !! L'île fonctionne aux lampes à pétrole à partir de 18h, coucher du soleil. La douche du soir à la lueur de la lampe a quelque chose de magique !!
31/01/2002 Don Khône Nous sommes au paradis du hamac; les laos s'y bercent à n'importe quelle heure de la journée. Nous consacrons ces deux jours à la marche, aux heures les moins chaudes, et à nous régaler de nouilles et de petits rouleaux de printemps.
1-02-2002 transport Khône - Paksé Départ à 8h en pirogue jusqu'à Ban Nakasang, et de la plus ou moins 3 h de bus jusqu'à cette sordide ville de Paksé. C'est notre dernier trajet sur le Mékong. L'arrivée se fait sur un « parking » de pirogues, devant la rue principale de Ban Nakasang, qu'on remonte à pied, une petite inquiétude au ventre : bus or not bus ??? On mate rapidement ; finalement un camion aménagé (comme à Madagascar mais en version lao) attend sur le côté gauche de la rue, enfin de la piste, quoi. Dans le bus qu'on va prendre, il y a le Laos tout entier : poules, canards, poissons, sacs de riz .... et quelques touristes « falangs » au milieu. Pour ce qui est du ticket rien d'affiché, mais c'est quand même prévu, un peu plutôt à la tête du client. On parcourt 30 mn de piste, comme à Madagascar, avec des trous énormes et à 4 km/heure. Puis tout le reste du trajet sur une belle route bien droite.
C'est notre dernière journée au Laos. Je regarde les petites marchandes, les huttes de paysans au bord de la rivière, les fameuses station-service(2 bidons sous abri équipés de tuyaux), les buffles dans les marécages. A l'approche de Paksé, un Lao croit flairer la bonne affaire en arrêtant le bus 2 km avant l'arrivée à la gare routière, en fait à 8 km de Paksé, et ainsi embarquer tous les touristes falangs jusqu'au centre ville. Les négociations aboutissent enfin à 3000 k par personne. On embarque tous. 5 mn après, panne sèche après une côte « béton », et arrêt à la station service. Les laos poussent le tuktuk pour le refaire démarrer. Panne suivante : un essieu pète. Tous les falangs embarquent alors dans d'autres tuktuk. Et on se retrouve ainsi à notre Vanapha GH, sous une chaleur et une poussière écrasantes, dans cette ville far-west toujours aussi sordide.... Un tour de même pas une heure à pied dans le centre me fracasse. Je suis à la recherche de quelques objets : hamac et panier à riz. Sur la route principale de Paksé, en ciment !, les enfants sortis de classe s'amusent avant le repas du soir. Je découvre un enfant avec des rollers aux pieds ! (pieds nus bien sur). Nous dînons au Maikhams, un resto chinois moderne et sans style, ambiance mariage anonyme, mais très bonne cuisine.
2/02/2008 vols Paksé - Vientianne - Phnom Penh
Certains prennent le premier métro. Pour nous ce matin là, de très bonne heure, ce fut le premier samlo (principe du tuktuk mais en vélo). Il a gagné sa journée en accompagnant 2 falangs à l' »aéroport international » de Paksé !
Le Laos nous laisse une impression de douceur et de tranquillité. C'est de loin le meilleur accueil de tous nos voyages. Nous dépensons nos derniers kips dans l'aéroport de Wattay, à Vientiane. J'aperçois dans un snack une part de pizza surgelée, avec une olive noire dessus. L'olive me fait fantasmer, après 3 semaines de bouffe asiatique. Je la paye cher, même si elle n'a que le goût d'une pizza surgelée. Le voyage continue à partir de 15h sur le sol cambodgien, à l'aéroport de Pochantong de Phnom Penh. Le service de visas touristes se fait sur place, il est très rapide et efficace : 1 formulaire, un passeport, 2 photos d'identité et basta. Le service vaut 20 USD. Direction le service des taxis de l'aéroport de Pochantong, à l'organisation quasi-germanique ! Chaque client présente un ticket estampillé, et avance dans l'ordre, vers son taxi, dans une file d'attente ! Nous avons choisi de loger au Café Freedom & Lodge. Mais notre taxi en connaît un autre et nous bassine pour nous embarquer ailleurs. J'en ai marre de me faire baratiner et je me montre ferme, quitte à manifester ouvertement que je descendrai sinon. Souvent avec les taxis ou les tuktuks c'est la même chose, il faut se montrer presque menaçant et ça me fatigue ... Le café Freedom & Lodge est situé au fond d'une impasse que personne ne saurait dessiner !! Au milieu de cette misère, on trouve quelques GH. Superbe terrasse sur le petit lac de Phnom Penh, musique anglo saxonne cool, GH élégante et clean sur pilotis, moustiquaire, douche perso, le tout tenu par un écossais dynamique, marié avec une thaï. On est loin de l'hôtel crade que nous prédisait le chauffeur de taxi. Quand on sort de l'impasse, une mosquée fait le coin, et on se retrouve sur l'artère principale de Phnom Penh. Une circulation de dingues par rapport à Vientiane !
On se décide pour une petite marche, autour du marché central, à l'architecture très originale. C'est le classique supermarché du Tiers monde où on vend de tout : fringues, légumes, poissons, artisanat, bijoux, hifi. Génial à voir, même si c'est déjà 17h passées et que beaucoup de commerçants commencent à fermer boutique. On part repérer le Vat Phnom, la colline centrale de Phnom Penh. Droit d'entrée 1 USD pour les falangs. Il y a un bel éléphant, et des petits singes dans les arbres. Les alentours sont très boisés. De retour au café Freedom & Lodge, je mange un repas à l'occidentale, avec des crudités ! Un super luxe.
3/02/2002 Phnom Penh
Aujourd'hui dimanche 3 février ont lieu des élections communales et beaucoup de sites ont fermé leurs portes. Le mieux reste encore une bonne marche le long du quai qui borde le Tonlé sap, aux allures de « Prom » comme disent les niçois. On y trouve quelques resto style colonial et rotin, très occidental. Au milieu quelques restos d'alimentation khmère, bien sympas, accueillants. Ici les taxis sont aussi des moto-taxis ! Comme ils gagnent mal leur journée, à cause des élections, ils se relaient pour nous demander où nous emmener. Mais ils sont souriants et pas insistants du tout. On passe devant le Musée national, la Pagode d'argent, le Palais royal, tous fermés. On trouve de jolies maisons coloniales. La guerre et le génocide (1975-1979) ont du raser et effacer beaucoup de sites. On trouve le « vieux marché et on s'y enfonce. Grandiose de couleurs, d'odeurs et d'images. Pourtant certains occidentaux pourraient s'évanouir à la vue de ce marché : entre les étals, cailloux, terre, détritus, déchets de légumes, et de très fortes effluves.
On crapahute après le repas jusqu'au Tuol Sleng, le musée du génocide. Absolument terrifiant. La folie monstrueuse des KR.
Tuol Sleng : petit historique Le génocide cambodgien a eu lieu entre 1975 et 1979. A l'origine, c'est une chouette petite école bâtie par les français. Après leur prise de pouvoir, les Khmers rouges ont transformé les bâtiments en prison et centre de torture. Les soldats vietnamiens qui ont découvert cette prison et libéré les 7 survivants du S21 ont tout laissé en l'état.
Brève description : l'ancienne école aujourd’hui musée est entourée de barbelés. Dans le bâtiment A, salles de torture. On y trouve aussi des lits ou plutôt des sommiers en métal, des piquets où les prisonniers étaient enchainés. Aux murs, les photos des détenus tels que les soldats vietnamiens les ont trouvés. On trouve d'innombrables photos dans le bâtiment B. C'est « Douch », le dirigeant du camp, qui les a prises. Il était particulièrement méticuleux en ce qui concernait la confection des dossiers individuels de ses détenus. Beaucoup de clichés ont été pris juste avant leur exécution. Des sourires ou des rictus étranges et dérangeants sont à jamais figés sur ces visages d'hommes, de femmes, de vieillards et d'enfants préalablement torturés pour la plupart. Dans le bâtiment C, on traverses des mini-cellules construites à la va-vite, à l'aide de bois et de briques. Le bâtiment D : c'est plutôt l'horreur. Des photos prises au cours de torture... les visages et les corps sont parfois des bouillies de sang. Parfois, on voit des femmes avec leurs enfants. Méthodes : arrachage de dents, d'ongles, de sein, piqûres de scorpion, noyade, pendaison, fouets. Des photos encore, de l'arrivée des KR dans Phnom Penh, de l'évacuation ou plutôt de la déportation forcée de milliers de cambodgiens vers les campagnes. Dans une salle on trouve une oeuvre « originale » : des crânes humains empilés forment une carte du Cambodge, le Tonlé Sap qui traverse le pays est un long sillon de sang. Les 2 tiers de la population cambodgienne ont fini dans les charniers illustrés par le film désormais célèbre de « la déchirure ». Au cours de mes lectures, le témoignage de la française Laurence Picq, intitulé « au delà du ciel » a particulièrement marqué ma mémoire.
Pour se « changer » les idées, on file en moto taxi dans un endroit calme et boisé : le Vat Phnom. On traverse une capitale qui renait peu à peu après cette tragédie qui date de 23 ans. Le Vat est situé en centre ville en haut d'une colline boisée, et abrite une ferveur bien agréable. Les buddhas, les décorations sont belles et les offrandes généreuses, souvent des fruits ou des colliers de fleurs. Une femme rafraichit le visage de son petit garçon à la bassine d'eau bénite et parfumée à la fleur de lotus. Un éléphant vit au Vat phnom. Il est complètement libre, à l'ombre du vat, et il bouffe. Des petits singes peuplent aussi le parc. Des cambodgiens (plus très jeunes) font une partie de badmington. Des motos circulent avec des familles entières dessus.
4/02/2002 trajet en bateau sur le Tonlé Sap, vers Siem Reap
Nous quittons Phnom Penh à 7 h du matin, sur un grand speed boat confortable, mais très bruyant. La remontée du lac-rivière Tonlé sap jusqu'à Siem reap dure 5 heures. Brian, le proprio du Café freedom & Lodge nous a vendu un package à 24 dollars US par pers. pour 1 petit dèje, transfert jusqu'au port et remontée jusqu'à Siem reap. Les rives du Tonlé sap sont recouvertes de mangroves et de rizières. En approchant de Siem reap, le fleuve devient si large qu'un dirait une mer intérieure. L'arrivée à Siem Reap est désorganisée au possible, sous une chaleur éprouvante, mais dans un décor lacustre magnifique : maisons flottantes rafistolées avec des bidons en métal, pirogues pour faire les courses, jardins, poulaillers flottants ... tout est organisé de façon à vivre en permanence sur le Tonlé Sap, sans avoir à toucher terre. Les enfants ont leur propre petite embarcation à rames, ce sont de vrais petits hommes. Beaucoup de pêcheurs.
Sur la rive les taxis se bousculent et hèlent les touristes. Comme Brian nous l'avait promis, un jeune chauffeur nous attend pour nous emmener jusqu'au Popular GH. La route est cabossée, et ressemble plus à une piste. Popular GH : 1 chambre double avec SDB et WC, sans petit dèje : 5 dollars US. Il y a un ventilateur !! La bouffe européenne est chère, mais la bouffe khmère est douce et délicieuse, et ne coûte rien !! Principe du pass pour les temples d'Angkor : 40 dollars Us pour 3 jours de circuit, payable sur place à l'entrée (penser à fournir une photo d'identité), il faut ensuite trouver le chauffeur car le site s'étale sur des dizaines de km. Je décide de me faire masser en début de soirée. Les tarifs sont dérisoires. Ce sont des aveugles qui pratiquent en général cette profession, ce qui leur permet d'avoir un petit revenu. L'ambiance est agréable, au son de la flûte, la pièce abrite 5 tables de massage. Des khmers viennent régulièrement se faire masser. Je suis la seule falang, mais ça ne me dérange pas. Une heure de massage coûte 3 USD. Et au moins je ne sors pas de là fracassée comme à Vientiane !
Vers 19h, on peut visiter le marché du soir de Siem Reap, qui contient essentiellement de l'artisanat, et qui reste ouvert tard. Le livre de Maurice Glaize sur les temples d'Angkor est épais et me décourage. On décide d'aller manger en évitant le centre ville truffé de restaurants pour groupes de touristes. Les estropiés et les mendiants les guettent à l'entrée de ces cantines. Près d'un pont nous découvrons un restaurant-karaoké khmer plutôt classe (le son est bas !!). Les serveurs se jettent sur nous ! On constate être les seuls falangs de tout le resto, très bon, mais cher. C'est aussi l'inconvénient sans doute de se trouver sur un fabuleux site.
Il fait nuit tôt. La terrasse du popular GH est désertée à 9h du soir ; j'en profite seule ! Il ne reste plus que quelques employés et le boss de la ghest house qui regardent la télé.
5/02/2002 Angkor vat. en 1296, un voyageur chinois, Tchéou Ta Kouan, arrive à Angkor Thom. Il écrit alors ces mots, restés célèbres : « je salue la perfection ». Son récit décrit notamment les fabuleuses cérémonies royales qui se déroulaient sur le site : des remparts d'étendards et de fanions, cortèges de centaines de jeunes filles aux cheveux fleuris, défilés d'éléphants, troupes de femmes en armes, épouses et concubines dans des palanquins d'or, précédant le roi lui-même, brandissant son épée du haut d'un éléphant. Sans oublier les chants, la musique, les cierges ...
Les 5 tours d'Angkor Vat se dressent vers le ciel, bâtiments carrés qui s'imbriquent les uns dans les autres, un labyrinthe à l'architecture parfaite. Quelques bustes ont la tête sciée : les pillards de toutes les époques sont passés par là, y compris les khmers rouges dans leur folie dévastatrice. Les bas-relief couvrent les galeries et les couloirs, longues de parfois 800 m sur une largeur de 2 m. S'étalent les vies, les femmes, les danseuses, les guerres et les victoires du roi Jayavarman.
Le temple central est dédié à Vishnou et Shiva, mais quelques buddhas y sont placés et font l'objet de dévotion (encens et offrandes). 3 heures après nous partons vers Angkor Thom : on parvient au Bayon majestueux aux milliers de visages. En dépit de la chaleur écrasante, on admire la terrasse des éléphants, la terrasse du roi lépreux et le Palais royal.
Le Bayon : il se situe au coeur d'Angkor Thom; son nom signifie la « montagne magique » mais il reste entouré de mystère. Le Bayon consiste en une forêt de têtes gigantesques regardant dans toutes les directions : 200 visages aux yeux inquiétants et aux sourires énigmatiques. « Ils sont de proportion tellement surhumaines, ces masques sculptés en l'air, qu'il faut un moment pour les comprendre; ils sourient sous leurs grands nez plats et gardent les paupières mi-closes, avec je ne sais quelle féminité caduque; on dirait de vieilles dames discrètement narquoises; images auxquelles, depuis des siècles, ni le lent travail de la forêt, ni les lourdes pluies dissolvantes n'ont pu enlever l'expression, l'ironique bonhomie, plus inquiétante encore que le rictus des monstres de la Chine » (Pierre LOTI, Un pèlerin d'Angkor).
Le Bayon est formé d'une pyramide à 3 niveaux, haut de 43 mètres, une sorte de dédale. On ne parvient pas à se faire une idée du plan, on se sent en permanence observés par ces visages.
L'origine du Bayon : Après avoir longtemps cru à un lieu de culte dédié à Shiva ou Brahma, puis bouddhiste, les archéologues ont conclu qu'il s'agissait sans doute d'un temple édifié par Jayavarman 7 à une époque prise entre brahmanisme et bouddhisme. Les bas reliefs du Bayon méritent autant d'attention que ceux d'Angkor Vat : les sanglants exploits de l'armée angkorienne contre les Chams, la vie quotidienne des Khmers au 12ème siècle, la bataille du grand lac (le Tonlé sap).
Le Beantey Kdei ou « citadelle des cellules » : vaste monastère du 12ème siècle (époque phare de la civilisation d'Angkor). Le site a été dégagé de la végétation et remonté en 1920. L'entrée est gardée par des garudas (dieu-oiseaux), avant de parvenir à une entrée surmontée par 4 visages de Bodhisattva (qui deviendra Buddha). Le Beantey Kdei se différencie des autres pièces du site par ses fabuleux bas-reliefs, piliers et linteaux extrèmement bien conservés, ce qui permet d'apprécier tout le raffinement de la culture khmère. Le clou du site : la salle de danse où les dizaines d'apsaras dansaient pour le roi.
La piscine du Sras Srang : c'est un édifice gigantesque de 800 m sur 400 où les éléphants de la cour royale se baignaient....
Tha Phrom : c'est une splendeur que les premiers explorateurs occidentaux ont laissée envahie par les fromagers tentaculaires. Situé non loin du Tha Keo et construit par Jayavarman 7 en 1186. Les pierres qui constituaient le prestigieux Tha Phrom ont été disloquées et éparpillées par cette nature exubérante. Les graines du fromager sont dispersées par les oiseaux. L'arbre et ses racines sont puissants et immenses. Cet espace supposé être un « monastère du roi » abritait probablement dans les 12000 personnes, qui vivaient dans des conditions luxueuses. La forêt contribue à la magie du lieu.
6/02/2002 Siem Reap Le temple du Beantey Srei : c'est un joyau ciselé dans le moindre détail, dans un état de conservation impressionnant. C'est dans ce temple que l'écrivain Malraux essaya de dérober un linteau. La merveille attire trop de touristes, on se croirait dans le métro. Dommage.
Aujourd'hui, moyennant un petit supplément, le « driver » nous propose un circuit un peu en dehors des sentiers battus : la rivière aux mille nagas de Kbal Spean : la route est longue, dont en bonne partie non asphaltée, donc bien poussiéreuse. On y parvient bronzés et couverts de poussière. Prévoir une petite marche d'approche un peu costaud, parfois obscure, chargée de lianes et de milliers de papillons colorés. Les cars de tours-opérators évitent souvent cette étape un peu physique. Nous sommes donc peu nombreux sur le site, ouvert depuis peu de temps aux visiteurs.
On arrive à une cascade paradisiaque. Les papillons, les pierres gravées et amoncelées, la voûte de végétation créent une magie incomparable. Quelques bas reliefs apparaissent presque intacts. C'est un peu un jeu de piste. N devine un réseau d'irrigation élaboré, faits de bassins et de canaux taillés dans la pierre, où sont sculptés des bas reliefs brahmaniques et shivaïtes. Quelques touristes en ont profité pour se baigner, en respectant la magie du lieu. Il faut ensuite prévoir 1h30 de route en moto de retour jusqu'à Siem Reap.
En route vers le « groupe de Roluos »: Départ de Siem reap en milieu d'après midi; comme ce matin sur la route vers le Beantey Srei et les nagas, les sites se trouvent dans la campagne, au milieu des fermes, où des enfants courent tous nus sur les sentiers qui mènent aux rizières, avec à la main des cerfs-volants faits de 4 bouts de bois assemblés et du sachet plastic récupéré. Ingénieux ! On croise aussi un motard qui transporte 2 cochons d'au moins 80 kgs, posés en travers de son engin. C'est ça le Cambodge.
Le « groupe de Roluos» est constitué de 3 temples pré-angkoriens du 9ème siècle. La capitale du royaume khmer était appelée alors Hariharalaya (essayer de prononcer c'est amusant), installée à cet endroit, avant de prendre de l'essor et de migrer vers le nord. C'est à Roluos qu'apparaissent les premiers talents d'architecture et de sculpture khmères.
Lolei : Les 4 tours sont dans un triste état en dépit des jolis frontons. La végétation qui envahit le sommet et les reliefs et linteaux forment un curieux et sympathique mélange.
Preah Ko : C'est le temple funéraire de Jayavarman 2 et de ses ancêtres, édifié en premier dans le groupe de Roluos, probablement à proximité d'un palais royal disparu depuis. Le temple funéraire constitué d'un ensemble de 6 tours est dédié à Shiva (dont le symbole ou animal est le taureau).
Le Bakong est le + joli et le mieux conservé. J'aperçois un enfant qui grimpe dans un arbre haut de 3 étages pour y chercher des fruits. Élaboré en grès, en forme de temple-montagne, rappelant le Mont Méru, constitué de plusieurs étages selon la hiérarchie des divinités. Certains éléments ont été ajoutés par les Khmers à l'édifice, et reconstitués par les conservateurs français.
Petite spécificité angkorienne actuelle, apprise sur le site même : Le site des temples d'Angkor est une concession (ou tribu de guerre) faite par l'état cambodgien à l'hôtel Sokha, propriété de quelques hauts dignitaires cambodgiens mais surtout vietnamiens, qui ont délivré le pays de KR. L'hôtel Sokha a ensuite institué un droit ou « péage » exhorbitant de 40 dollars pour 3 jours de visite, et fait curieusement des bénéfices miraculeux. De tout cet argent apporté par les touristes en payant ce « pass », la Conservation d'Angkor n'en voit pas un kopeck. L'hôtel Sokha et quelques nantis du gouvernement cambodgien empochent presque tout. C'est un soulagement pour moi quelque par d'apprendre ces faits avant le dernier jour de visite : si je l'avais su avant je pense que j'aurais songé à boycotter le site.
7/02/2002 Siem Reap
C'est en visitant les temples d'Angkor que je perçois pour la première fois le pouvoir restreint de la photo et des descriptions sur mon carnet de voyage. Photographier les temples chargés de décorations et de détails, restituer leur intégralité, les lumières contrastées, la végétation, est une tâche difficile. Les temples d'Angkor sont un univers merveilleux en 3 D que la photo ou les mots ne restituent qu'en partie.
Le temple de Preah Khan est génial, immense et quasi désert, proche du Bayon, où on entre par un long sentier. C'est une véritable ville encerclée de douves, qui rappelle le Ta Phrom où la végétation a repris possession des lieux. Preah Khan devait signifier « l'épée sacrée du roi », était une ville habitée par 10000 personnes et de nombreuses danseuses. En dépit des pillages, et des saccages de statues bouddhistes par des brahmanistes du 13ème siècle, quelques bas reliefs et statues sont encore présentes. Le site abrite la célèbre scène du « barattage de la mer de lait » : les dieux et démons tirent le serpent mythique qui entoure la montagne, afin d'en retirer l'ambroisie.
Le bassin de Neak Pean est construit par Jayavarman 7, au 12ème siècle, en pleine civilisation khmère florissante. Des formes animales sculptées sur les temples et les bassins. Le lieu était constitué d'un immense bassin bordé d'escalier, où se dressait en son centre un sanctuaire posé sur une île. Le grand bassin était lui même entouré de 4 bassins plus petits et carrés. On peut dire que ce qu'il en reste aujourd'hui a bénéficié d'une restauration réussie. Le grand bassin passe pour être une réplique du lac himalayen Anatapta, où les pélerins venaient s'asperger d'eau sacrée, tandis que les 4 déversoirs symbolisent les sources des 4 grands fleuves sacrés, le Yang tsé, le Huang hé, le Mékong et le Chaidamuhé.
Neak pean
Le Ta Som : grandiose, il ressemble étrangement au ta Phrom par son atmosphère romantique et engloutie par la nature. Les banians et les fromagers ont entièrement pris possession de l'oeuvre humaine. Les khmers nous apprennent que se faire prendre en photo devant un monument ou un temple est devenu une tradition asiatique, qu'on soit chinois, japonais, cambodgien ou coréen. Un groupe de japonais se fait prendre en photo devant l'énorme banian de la porte sud. Une touriste incommodée par la chaleur sort un petit ventilateur de poche à piles. C'est à Ta Som que la fin du voyage se profile pour nous et que la mélancolie envahit peu à peu mes pensées.
Le Mébon oriental , au sud du Ta Phrom. C'est un temple en briques, entouré de 4 éléphants, et orné de motifs de la mythologie hindoue, situé sur une île, au centre du Baray oriental, un réservoir d'eau immense remplacé aujourd'hui par des rizières. L'édification du temple daterait de 950. La capitale se situait ici au 10ème siècle, fondée par le roi Rajendravarman. On y retrouve nos copains Shiva (sur son taureau), Skanda, Indra et même mon petit préféré, Ganesh (the god of good luck).
A la même époque fut édifié le Pre Rup, sorte de pyramide de briques formée par plusieurs niveaux, en fait un temple funéraire dédié à Shiva. L'usure du temps rend la perception de l'architecture initiale très difficile. On voudrait distinguer les tours et les galeries mais on n'y parvient pas.
Nous revenons en moto assomés par la chaleur. Nous offrons à nos chauffeurs à boire et des lingettes pour qu'il se décrassent de toute cette poussière ! Il me propose de réserver 2 places pour un spectacle d'une heure de danse khmère, à l'hôtel Koulen 2. Je suis tentée de découvrir, surtout pour les costumes et les postures. Je ne suis pas déçue; je n'accroche pas pour la musique et le son, mais les costumes sont éblouissants : jupes de soie colorées, diadèmes dorés à pointe qui rappellent étrangement les apsaras des temples.
8/02/2002 Siem Reap
Les blancs ici sont appelés falang ou farang, ce qui signifie long nez (ou occidental !). Nous avons regretté par la suite de ne pas avoir visité les villages et jardins flottants du Tonlé sap à proximité de Siem reap. Nous cherchons la croix rouge cambodgienne pour laisser des médicaments et leurs notices : le local est situé dans une petite maison, tout est sérieusement organisé, archives, ordinateurs pour inventorier les dons; nous sommes remerciés chaleureusement par la jeune équipe. Un tour au marché de l'artisanat me permet de faire cette acquisition, pour 43 dollars (négociés mais bof bof) qui ne m'a plus quittée depuis :
Séquence nostalgie : on boit un verre au Grand hôtel d'Angkor, magnifique bâtiment au style colonial : service impeccable, déco intérieure rétro, tapis, parquets, meubles en rotin, affiches encadrées, la piscine est une splendeur !! Le casse croute consiste en un thé Fauchon Assam + une part de tarte aux myrtilles et un jus d'orange, le tout pour 11 dollars !! Dans le salon d'à côté, une famille nombreuse de japonais déguste un monticule de pâtisseries, il doit y en avoir pour une fortune sur la table !! Amusant à demander en Asie : la bière Alain Delon !!
14/01/2002 Premières impressions, la dolce vita de Vientiane ! Cette petite capitale possède un air de province : ses habitants montrent une certaine nonchalance (qui nous gagne!) et ne contient que 130 000 habitants. Il fait bon se promener sur les berges du Mékong, où des vendeurs de brochettes, de riz, de boissons s'installent à la tombée du jour, et admirer le coucher de soleil sur le fleuve mythique. C'est magnifique, avec les pécheurs sur leurs barques. Sur l'autre rive c'est la Thaïlande. Les jeunes laos (et laotiennes!) circulent en 2 roues. Subtil mélange de traditions et de modernité, sans complexe : jupes longues ornés de motifs traditionnels pour les femmes, avec casques de moto et portable !! Mais les laos sont moins « méridionaux » que les birmans ! Ils n'interpellent pas les touristes en pleine rue, avec charme et spontanéité. Les portails sont toujours ouverts à Vientiane et pèle mèle dans la rue on trouve des bonzes en robe orange, des chats, des chiens, des papillons, des routards.... Adresse à noter à Vientiane avant de s'enfoncer dans le Laos profond : le restaurant Nazim, de la communauté tamoule, sur le quai Fa Gnum. Correct.
15/01/2002 le Vat Sisaket : c'est le seul stupa intact à Vientiane, qui a échappé à la mise à sac par les Siam dans les années 18.... J'ai malheureusement encore trop à l'esprit les splendides pagodes birmanes et la dévotion installée autour.
Le Vat That Luang : c'est un très joli stupa doré, à la magnifique charpente et entouré d'un cloître. La ville est parsemée de pagodes et de monastères (reconstruits). Sékwassa un vat ?? le vat désigne l'enceinte où résident les moines bouddhistes. À éviter : l'expérience du massage à Vientiane (et peut être dans tout le Laos?). J'ai failli me faire broyer les os au Mixay Massages. Je vous rassure de suite, le massage n'a rien eu de tendancieux ou d'ambigü! C'était médical au possible !
à essayer le soir sur les berges du Mékong : les petits restaurants improvisés (à la condition de pouvoir vérifier que la nourriture est soit archi chimique, soit bien cuite), et les paillotes sur pilotis. Je me suis laissée tenter par un Tom Yam aux poissons du Mékong : traduction soupe épicée aux champignons, écorces de citrons, végétaux divers, le tout cuit avec des tronçons de poissons. J'ai vainement cherché l'extincteur, car j'ai immédiatement pris feu ! On peut se contenter de brochettes de boeuf ou du riz gluant ! Eric a été bien plus malin. Penser aussi à se couvrir la nuque, les bras et les jambes en dépit de la chaleur : les hordes de moustiques du Mékong vous attendent avec impatience. Et ceux-là vous transmettent le paludisme de souche 3 (dixit l'institut Pasteur !! ça m'avait fait rire).
16/01/2002 Trajet vers le Nord, et Lung Phra Bang. Il faut compter 9 heures de bus, et donc prévoir un départ tôt le matin si possible avant 7 heures. L'architecture de la banlieue de Vientiane est moche et complètement hétéroclite. Puis les rizières forment le principal paysage, jusqu'au district de Vang Vieng : c'est un long village au bord d'une rivière, bordé par des collines verdoyantes. On traverse ensuite le « fameux » district de Kasi (très décrié par le Ministère des affaires étrangères en France, avec de nombreuses mises en garde). Le paysage qui s'étend est formé par des montagnes immenses en pain de sucre. Au bord des routes, une végétation luxuriante de bananiers et de flamboyants. Certains endroits sont visiblement reboisés !! Les villages traversés sont faits de bois ou de bambous, sur pilotis, pour les périodes de mousson. Les enfants courent le long de la nationale, parfois à poil ! Sur quelques maisons au toit de chaume on aperçoit de paraboles!!
Luang Phra Bang On y parvient après plus de 10 heures de bus. Malgré les conditions un peu pénibles, les voyageurs laos du bus et le chauffeur montrent une grande gentillesse. Arrivés à Luang Phra Bang, il vaut mieux chercher d'autres touristes et se grouper pour aller vers les petits hôtels. Les réservations ne sont pas respectées. Les laos sont affables, mais devant les entourloupes sur les trajets ou les hôtels, il faut se montrer ferme.
17/01/2002 Luang Phra bang
La literie du VANIDA GH n'est pas au top, mais la maison et l'ameublement ont un certain cachet.
À voir : l'aumône quotidienne des moines en procession dans la rue principale. Il faut se lever à 5h30 et le défilé est magique. Un petit lao qui vend du riz gluant dans des feuilles de bananier m'échange une portion contre mon berlingot de lait concentré sucré. Il est ravi ! Visiblement il connaissait le contenu du berlingot ! Beaucoup de touristes donnent des offrandes aux moines. Attention les moines ne peuvent rien prendre de la main d'une femme.
Toutes les matinées, la ville de LPB se cache dans un brouillard épais et humide, où la température n'excède pas 20°C. Parfois le fameux crachin tonkinois suit ce brouillard. Puis vers midi le ciel se dégage et la chaleur arrive.
L'essentiel de la ville de LPB se situe sur une presqu'île, mais il est intéressant de s'enfoncer dans les petits faubourgs histoire de s'imprégner de la vie un peu plus authentique des laos. Je me doute bien que la presqu'île doit constituer un peu leur « Montmartre ». Dans toute la ville se succèdent de magnifiques pagodes, habitées et entretenues par les moines. Le site entier est classé au patrimoine mondial par l'Unesco. Les moines sont beaux, ils ont l'air doux, et heureux. Un chouette artisanat est aussi à découvrir au gré des rues.
La grotte des buddhas cassés de pak Ou : C'est l'occasion d'une splendide promenade en pirogue sur la rivière Nam Ou. Le mieux est encore de se grouper à plusieurs touristes, pour faire baisser un peu le prix de l'aller-retour, sauf si bien sur on ne souhaite pas renoncer à une totale tranquillité. Le hic : avant l'arrivée à la grotte, la pirogue fait halte dans un village qui a tout du supermarché à touristes, avec parcours imposé devant les échoppes de textiles et bijoux.
Pak Ou : le site consiste en l'amas de statuettes de buddha endommagées, dans deux grottes auxquelles on accède par de beaux escaliers. Ils sont entreposés là mais plus dignes d'être vénérés. On peut tout de même faire sa petite offrande. La lampe de poche est bien utile dans la seconde grotte qui est très sombre.
18/01/2002 Le départ vers Pakbeng : (vers le nord ouest) Une pirogue part chaque matin de la plage, entre 8h30 et 8h45. Les routards, les sacs, les laos s'entassent au fond de la pirogue à moteur. Pour les laos, cette saison est l'hiver, ils sont tous emmitouflés et encapuchonnés en particulier les enfants aux bouilles adorables. Certains portent même des gants de ski !! Le moteur fait un bruit d'enfer. Des engins appelés speed-boat naviguent également sur le Mékong. Ca ressemble à peu près à ça : une coque de pirogue traditionnelle sur laquelle est monté des moteurs superpuissants, qui font un boucan digne de la formule 1. La vitesse les transforme en bombes potentielles. Les occupants du speed-boat m'évoquent les playmobils, avec leurs casques et gilets de sauvetage.
Aujourd'hui la navigation sur le Mékong possède quelque chose de magique : les européens et les laos sont entassés sur un bateau qui remonte le fleuve; l'eau est vivante et certains passages sont rapides, entre de gros rochers et des bancs de sable, le tout entouré d'une végétation orgiaque. Une brume épaisse recouvre la forêt et l'eau marron du Mékong.
La vie des villages est organisée autour des arrêts des pirogues sur les berges. Je fais des échanges de berlingots de lait et d'échantillons de parfum. Passé midi, la brume se lève : on découvre d'autres pirogues, des potagers, des troupeaux de buffles, des cabanes. Devant, près de la cabine de pilotage, les laos qui accompagnent un moine ont installé une tablette en rotin rose et joliment décorée. Ils déjeunent tranquillement. De temps à autres, au gré du courant, le bateau s'agite.
Pakbeng : Le village consiste en une rue unique mais animée, où les petits commerces sont éclairés le soir à la bougie. Un générateur électrique permet tout de même au village de disposer du courant entre 18h30 et 22h30. Les restaurants et les GH du coin ont une ambiance très routards anglo-saxons avec guitare. Mais nous nous retrouvons dans l'exception ! Nous choisissons une chambre avec SDB et eau (froide bien sur) et terrasse magnifique sur le Mékong, au SALIKA GH (la plus belle de Pakbeng) et ce pour la somme astronomique de 10 USD. La piaule est impeccable. Il y a même une lampe pour le matin, quelle délicate attention ! Depuis quelques jours nous partageons la route avec une routarde française établie à Londres. Nous lui offrons un dessert de choix extra-luxe au Laos : un mini-mars.
19/01/2002 Le bateau du retour vers LPB :
C'est de bonne heure que nous repartons de Pakbeng, mais cette pirogue n'a été louée que par des touristes occidentaux, principalement anglo-saxons. L'ambiance n'est pas la même. Trois jeunes têtes brûlées d'israéliens sont du voyage. Ils se montrent assez exubérants ; la pirogue fait un arrêt de 10 mn sur le rivage : ils laissent derrière eux un amas de canettes au bord du Mékong. La pirogue démarre difficilement après quelques tours de manivelle et un nuage de fumée opaque. La redescente est juste ponctuée par la découverte d'une grosse araignée jaune qui laisse les touristes dans l'effroi car elle s'est réfugiée sous des planches. Séquence peur : Eric choisit de voyager sur le toit de la pirogue et je ne suis pas du tout rassurée, surtout lorsque l'embarcation traverse des zones de remous et de forts courants.
20/01/2002 Luang Phra Bang Je profite du marché pour me faire tailler un pantalon sur mesure, bleu et doré, orné de motifs à éléphants, pour l'équivalent de 60 Francs.
Luang Phra bang est écrasée par la chaleur ; on se réfugie dans la magnifique pagode vat Xieng Thong : elle se compose de plusieurs sanctuaires. Prévoir un droit d'entrée. Certains petits vats sont recouverts de mosaïque rouge et bleue, représentant des scènes de la vie du Buddha ou prince Siddharta Gautama. On en prend plein les yeux, cet art est magnifique. Je craque en particulier pour la grande mosaïque représentant l'arbre de vie. Un petit vat sert de remise où sont entreposés des buddhas debout les mains tendues vers le sol dans un geste très gracieux (la position dite de la pluie). On aperçoit aussi quelques pièces et billets de l'époque coloniale, des bas-reliefs, et au milieu un dragon monté sur des essieux de voiture formant ainsi un char. L'ambiance de cet Vat Xieng thong est paisible. Des enfants s'amusent sur leurs vélos, d'autres escaladent des arbres ou font fuir les poules.
Une musique nous attire un peu + loin : celle des percussions que font les bonzes sur leurs gongs et cymbales, touchante, harmonieuse et envoûtante. Certains moines s'occupent d'enfants en leur témoignant beaucoup de patience.
A faire à la fin de la journée, en dépit du côté « rendez vous des touristes » : on escalade le Vat Tham Phu Si qui domine la ville pour y admirer le coucher du soleil. L'endroit est rempli de touristes, c'est pas génial pour les photos, dans le viseur, on trouve des arbres ou des poteaux électriques !! Mais le coin donne un joli aperçu de la presqu'île. Prévoir un droit d'entrée, un peu cher pour ce que c'est. Personne ne pense à prendre le chemin du retour de l'autre côté du vat, où l'on peut admirer un joli buddha couché. Les paillottes du bord du mékong se disputent la clientèle de touristes. Ce n'est pas très authentique, mais ça a le mérite de présenter une bonne cuisine lao. Séquence frayeurs : en rentrant à l'hôtel, et en déposant les sacs à dos par terre, on découvre un petit bout de papier qui dépasse à l'extérieur d'un sac à dos : ce sont juste 3 billets de 100 USD qu'on avait planqué dans une lanière, de façon à éviter les vols par une fouille à l'intérieur du sac. Nous avons failli perdre ces 300 dollars, en prenant bêtement la décision de les cacher là et de les oublier !!! La douche de Vanida GH est dotée d'une installation électrique digne du 19ème siècle : des fils nus et des interrupteurs descellés sont dans la douche.
21/01/2002 Luang Phra Bang Certains touristes occidentaux pratiquent le Tai chi, dans les cours, ou près de vats; les laos ne connaissent pas cet art martial, le voir les rend hilares. A visiter : le Palais royal qui est devenu un musée depuis la déportation du prince héritier du Laos, vers une grotte au nord du pays où il périt avec le reste de sa famille. Cruel destin parfois que celui des princes ! Il laisse une bien belle demeure, avec tous ses meubles, son trône, ses statuettes de Buddha, ses costumes de prince, son gramophone et sa collection de disques. Je décide d'acheter de l'artisanat local sur le marché, ou bien de l'échanger parfois contre des petites fioles de parfum. On mange aussi sur le marché : des cuisinières proposent du bouillon de légumes, non épicé. J'ai juste le temps de faire signe avant qu'elles n'y versent de la viande crue. On passe la fin de la journée au Vat Aham, le soleil descend lentement, très loin de l'agitation occidentale. C'est aujourd'hui à cette heure, que je me suis sentie plongée dans le Laos profond : les enfants pédalent sur leurs vélos, les ados jouent au chinlon, sous le regard chaleureux et bienveillants des moines. Au bord de la route, toute une famille est rassemblée autour d'un feu où grillent quelques brochettes, à côté de leur étal.
22/01/2002 Retour à Vientiane, prévu à 6h du matin, en bus, au départ d'une gare routière quasi déserte. Au cours du trajet, je désespère devant le comportement parfois à la limite du mépris de certains touristes vis-à-vis des laos : un touriste scandinave laisse un sachet (visiblement sa poubelle) dans le bus en le quittant, pensant sans doute qu'un lao pourra bien le ramasser. Petite séquence frayeur (mais pas pour moi !!) :Le bus fait une halte dans un village du district de Vang vieng, où j'entreprends une petite marche histoire que mes jambes ne ressemblent pas à des poteaux électriques en arrivant à Vientiane. Devant une chaumière, deux femmes font la tambouille, entourée de jeunes enfants et d'un bébé. Je m'approche pour leur donner des berlingots de lait sucré. Dès qu'il me voit, le plus jeune des enfants crie d'effroi à ma vue et s'agrippe à sa mère !!
Séquence « un retraité français à Vientiane » : Nous arrivons à la Villa sisavad GH (pas la même qu'à notre arrivée au laos). Tong, le laotien à qui appartient la GH a visiblement vécu en France et parle très bien français. Tong fait quelques réparations de plomberie avant de nous laisser la chambre. Un français qui l'accompagne, la cinquantaine, un peu bedonnant, nous aborde pensant que nous sommes américains. Il est « jeune marié et expatrié » ici au Laos. Il a quitté la France après sa mise à la retraite de « CRS dans une banlieue paumée ». A écouter son discours désobligeant au possible sur son pays d'origine, j'en déduis qu'il est totalement inadapté à la France ; donc un pays tel que le Laos lui permet d'avoir la vie belle et facile d'un nabab, lorsqu'on est blanc. D'ailleurs il ne veut pas revenir en France, où sa famille « de souche » ne comprend pas cet exil ! Comme je le comprends : il vaut mieux vivre comme un prince au Laos que de se retrouver totalement paumé en France. Sa situation m'évoque le roman de G. Orwell, « une histoire birmane ».
23/01/2002 Vientiane On visite quelques vats, notamment le Pha Kew. Un petit tour amusant à la superette du quai Fa gnum appelée Minimart, où on trouve à peu près tout, y compris des cartes téléphoniques qui marchent !! Et qui permettent à Eric d'appeler la Corse pour rassurer sa petite famille.
Le marché du matin : il est situé sur l'avenue qui mène du Mékong au Patuxay, à droite. C'est une grande bâtisse, style usine, à 2 étages. C'est Le supermarché de Vientiane ! On y trouve quelques boutiques de fringues, de cosmétiques, de hifi et de produits ménagers, qu'on ne voit pas du tout en ville. On se traine du côté de l'artisanat lao, jupes, foulards, articles religieux bouddhistes, bois, bijoux en jade, montres, enfin des fournitures scolaires, des cosmétiques indiens, encore de la hifi japonaise et des perruques. Le 2ème étage, c'est surtout les sous vêtements, les tongues, Tshirts thaïs, et pompes en tous genres. A 16h30, nous décidons de profiter de la piscine de la villa sisavad GH. Nous trouvons un resto pour occidentaux, le Nam Phou, sur la place du même nom. La démarche reste exceptionnelle de notre part, bien moins authentique que le boui-boui lao ou la paillote, mais au moins on peut savourer des crudités-salade sans trop de risques. Bonne adresse aussi : le Just for fun restaurant. A priori végétarien, mais ouvert aux non-veg à la demande.
24/01/2002 Vientiane, dernière journée Nous marchons Eric et moi jusqu'au Patuxay. Il ressemble à un arc de triomphe. A l'intérieur on voit rapidement que le monument est inachevé. A l'intérieur, dans les étages du monument, des vendeurs laos ont investi le peu de place pour y mettre leur étal d'artisanat ou de T shirt. D'énormes câbles électriques parcourent le sommet du Patuxay. Une ribambelle d'enfants (d'une école ?) admire la vue sur la capitale. Je remarque que la ville est restée très boisée : bananiers, banians, palmiers et quelques gigantesques caoutchoucs. Pas étonnant qu'on trouve autant de papillons en plein centre ville ! On se traine – car il fait chaud – jusqu'au marché du matin, sur Lane Xang avenue, où j'achète 2 T shirts thaï complètement délire.
On engloutit de succulents rouleaux de printemps et le fameux laap, le plat traditionnel lao qui consiste en un ragoût de canard en morceaux, plus ou moins épicé selon le cuisto, avec ail, oignon, piment rouge, basilic et menthe. Très bon, à condition de faire un peu de tri (oui je sais je suis restée un peu cuisine française et j'ai un peu honte !). Le coucher du soleil sur le Mékong restera notre dernier aperçu de Vientiane. Des laos sont descendus sur une longue bande de terre au milieu du fleuve. Les buvettes du quai Fa Gnum commencent à s'installer pour le soir. Des jeunes filles proposent du lait de coco directement dans la noix. Ensuite, rien ne se perd ! On épluche l'écorce et on rape la chair de coco pour la cuisine. Le laos est le pays champion de la vente de sodas de toutes les couleurs et archi chimiques et sucrés. Je tente un mirinda vert, tandis que les moustiques entreprennent de me butiner le dessus des pieds.
25/01/2002 trajet en bus entre Vientiane et Savannakhet (Sud laos)
La route longe le Mékong, le trajet est plat, avec peu de virages, ce qui change du trajet Vientiane -LPB. A la sortie de Vientiane, j'aperçois 2 déchetteries où des employés font du tri. Le long de la route je remarque des surfaces importantes consacrées au reboisement. J'ignorais qu'un si petit pays avait déjà compris cet enjeu majeur de l'écologie. Partout au bord de la route, on trouve des buvettes avec des hamacs. Vers 8h du matin, le bus s'arrête et une ribambelle de petites vendeuses investissent le bus. Il n'y a pas vraiment le choix, comme petidèje mais c'est bon : brochette de foies de volaille et boulette de riz gluant !
Le second arrêt, à Thakket je suppose, est prévu vers 11h. Arrivée à Savannakhet vers 16h. La ville a l'air paisible et un peu moderne, et m'évoque Nyang Schwe, au bord du lac Inle, en Birmanie. La Sayamunkhum GH est une excellente surprise : la ghesthouse a été monté avec goût dans une vieille maison coloniale refaite, par un vieux militaire Lao qui a servi l'armée française. L'ambiance du patio est géniale et cool. Savannakhet a été construite sur u plan en damier, au bord du Mékong, par les français, qui y ont « importé » la communauté viet-namienne. Le culte catholique est à l'origine vietnamien, d'où l'église Ste Thérèse au centre de Savannakhet. On décide de trainer le long du Mékong et profiter d'un coucher de soleil magique. Les laos, en particulier les jeunes, nous abordent facilement pour discuter, qu'ils soient bègues ou qu'ils parlent un anglais déplorable, beaucoup font un effort impressionnant. Nous tentons le restaurant « les 4 saisons » conseillé par le GDR, entre nous soit dit une véritable arnaque culinaire. Soupe aux légumes insipide et spaghettis cuits à l'eau de vaisselle, recouverts d'une immonde sauce tomate sucrée. Une horreur. La cerise sur le gâteau si j'ose dire c'est un cafard énorme qui dort dans un coin.... en revenant sur nos pas, au milieu d'échoppes modestes, on aperçoit un magasin de location de dvd : comme dit Eric, les laos sont passés directement « du 19ème au 21ème siècle ».
26/01/2002 Savannakhet Ce matin, dans un resto chinois, j'ai honte mais je savoure un petit déjeuner « occidental » qui me fait beaucoup de bien. Muesli et yaourt. Nous partons explorer les principaux vats de la ville.
Le vat Sayaphoum : C'est le plus vieux de la province, construit en 1896, grand, paisible et rempli d'arbres. Nous sommes assis près d'une magnifique voûte d'arbres, près d'une grande volière. A l'intérieur, des perroquets aux couleurs magnifiques et des mainates à colerette jaune. Le fait d'écrire et de dessiner sur un carnet me « protège » et en même temps attise la curiosité des laos. Eric regarde un match de foot disputé par des enfants à l'intérieur du vat.
On erre du côté nord de la ville, où on découvre un autre vat. Il est rempli de moines et d'enfants, qui s'interpellent, dans une ambiance très cool. Un moine vient nous dire bonjour; sans complexe, en découvrant que nous sommes français, il nous demande de lui donner une leçon de français. Et là à l'improviste, nous partageons un moment exceptionnel. Sur un banc, abrité sous un arbre, Eric et moi tentons de lui apprendre quelques rudiments, via l'anglais. Nous sommes entourés d'enfants et de moines, mais la timidité disparaît. Je le sens intelligent; sa curiosité de la langue est impressionnante et il ne cède pas au découragement. C'est une magnifique leçon pour nous aussi. Ils sont curieux quand je leur montre une photo de famille; puis ils montrent aussi les leurs. Nous quittons notre moine et les enfants; je lui laisse un stylo noir, souvenir de notre passage. Mais, des années après, je me souviens de son perfectionnisme, de sa curiosité et de son ouverture d'esprit, et surtout de ces instants magiques où l'on découvre quelqu'un, pour la première fois.
Le soir, nous arrivons à une gargotte au bord du Mékong, après les heures les plus chaudes de la journée. Je réalise à quel point le laos doit être un pays insignifiant aux yeux de bien des occidentaux... et pourtant, loin de posséder un patrimoine tel que celui de l'Inde ou la Birmanie, nous avons croisé des habitants emprunts de gentillesse et de générosité. Si seulement je pouvais faire preuve d'autant de simplicité et de sérénité!
Le soleil disparaît dans la grisaille au dessus de la Thaïlande. D'après les propos que j'entends de laotiens vivant ici et parlant correctement l'anglais, le gouvernement communiste du Laos souhaite éviter aux habitants les bouleversements d'un capitalisme sauvage, comme en Thailande.
27/01/2002 trajet Savannakhet vers Paksé
Le départ de Savannakhet a lieu à 5h30, c'est un peu violent....le conducteur de tuktuk se plaint, une fois arrivé à la gare routière, que 6000 kips pour la course (pourtant prévus au départ) ce n'est pas assez. On refuse, alors il insiste en réclamant un café, qu'on n'a pas le coeur de lui refuser. Ensuite bureaucratie, à 5h30 du matin, un dimanche. Contrôle du 1er passeport, puis du second, et enfin, il fait souscrire une assurance transport ! Première fois que je voie ça ! Au fait en cas de décès lié à un accident de la route, on est remboursé de ... 80 francs.
Le bus est un vieux tacot qui ne possède plus aucune vitre. Je porte ma veste népalaise assez épaisse, mes vieilles kickers et un pantalon; mais Eric a choisi de voyager en T shirt, short et tongues. En attendant que le jour se lève, le bus est infesté de moustiques ! Après avoir ramassé quelques voyageurs laos à la bourre, qui tentent comme ils peuvent de tenir à 2 sur un siège, on décolle ... dans le froid. J'enfonce mes mains dans mes poches et je planque ma tête dans la capuche, mais Eric est au bord de la « congélation ». Puis le jour se lève un peu et la température monte, enfin.
D'abord la route est correcte et goudronnée. Mais le trajet Savannakhet-Paksé est en travaux sur de sérieux tronçons! On slalome de part et d'autres de la grande route en construction. C'est de la piste, et le bus soulève un nuage de poussière à chaque passage, ce qui incommode beaucoup les laos. Ils passent leur temps à s'épousseter furieusement et à se couvrir le visage. A chaque arrêt une ribambelle de petites marchandes sorties de nulle part se précipite vers le bus pour vendre aux voyageurs des oeufs durs, , boissons, des boulettes de riz gluant, des brochettes de poulet, des grenouilles et autre ANI (animaux non identifiés). Les affaires marchent bien.
Le trajet me paraît long, et ennuyeux. On traverse des endroits plutôt moches : rizières asséchées ou brûlées, taudis au bord de la route, villes du style far-ouest sordides où des chiens jaunes et squelettiques se battent dans la poussière, baraquements en bois abandonnés.... Les pompes à essence consistent en des bidons surmontés de bocaux, pour voir la couleur du carburant, le tout sous une ombrelle. La route en construction se poursuit : ce sont des ouvriers et ouvrières qui fabriquent (comme en Inde) la route de leurs mains, sans aide d'engins de BTP.
Puis nous arrivons, à Paksé, le bled qu'on peut décrire comme le plus sordide de tout le Laos. Le centre ville est loin, notre tuktuk avance, sous la chaleur, sur une longue route, avant de franchir un pont. Il nous largue devant la Vanapha GH, correcte. Je me cogne la tête sur la tôle en sortant de l'engin. Rien de grave, mais j'en ai tellement marre de ce trajet, de la fatigue et de la chaleur que je manque d'en pleurer.... Sous la douche, on se décrotte comme on peut. Il fait une telle chaleur que mon pantalon et ma veste népalaise sont secs en une nuit. Malgré la douche, je sens encore la poussière de la route accrochée à mes cheveux.
Nous explorons cette bourgade sordide sous une chaleur digne de l'enfer. Plus rien de commun avec la fraîcheur du nord du Laos. Nous ne trouvons d'ouvert qu'un boui-boui où on tente de reprendre des forces à l'aide de riz gluant froid et du pepsi chaud.... en fin d'après midi on cherche l'embarcadère pour l'île de Khong.
28/01/2002 trajet Paksé- Ban Sène – île de Khong
On attend pendant 2 heures, entassés, le départ du bateau. Départ à 9h. Le niveau de l'eau est très bas et le bateau est chargé – j'ignore depuis combien de temps il n'a pas plu.... Le bateau s'enlise mais le conducteur garde (volontairement ?) un visage serein. Il faut environ 7 h pour parvenir à Khong. Les vieilles laotiennes s'occupent des nombreux enfants et bébés à l'arrière de l'embarcation. Trois vigiles ou militaires se sont installés sur le toit. Au bout d'une heure 30 de navigation, on arrive à l'embarcadère de Champassak. Nous avons une petite hésitation quant à aller visiter les ruines Khmères de vat Phou, où se produit un festival entre le 25 et le 29 janvier. Sachant que nous prévoyons de visiter Angkor Vat à la fin du séjour, nous décidons de poursuivre notre route vers Khong. Parmi les touristes qui m'ont intéressée, je citerai notamment un jeune anglais, fou de l'Inde, qui me transmets son amour pour l'ancien joyau de la couronne Britannique.
On accoste à Ban Sène à 18h30. Un nique tuktuk nous embarque vers Khong et nous laisse devant un pont, indiquant d'un vague geste le « coin des ghesthouses ». Nous atterrissons à Pon's GH : très belle maison en bois, chambre ouvrant sur le Mékong, douche chaude et WC à chq étage. On déguste au restaurant d'à côté des rouleaux de printemps délicieux devant un lever de lune superbe.
29/01/2002 Don Khong – Ban Sène On décide de louer des vélos pour faire le tour de l'île; nous partons de Bn Khong (sud est de l'ile) vers le nord. On loue le vélo 10000 kips jusque 5 h du soir. Un peu d'exercice nous fait du bien, et l'île est somme toute assez plate. Nous faisons beaucoup de photos de rizières, d'enfants, de buffles et de vats. Les laos ont installés sur le devant de leurs vélos des paniers métalliques bien pratiques pour les sacs. A 10h30 du matin, le soleil est haut dans le ciel et la chaleur grimpe. Les bouteilles d'eau se vident! Nous arrivons à la petite ville de ban Sène (l'embarcadère) pour la pause de midi. Le menu du resto Duang Ta Vanh fait l'affaire. J'apprends l'expression « Sep laï » qui veut dire bon appétit !
Tout au long du voyage, selon que je trouve mon interlocuteur sympa, ou que je veux faire plaisir à un enfant, ou bien pour « débloquer » un petit marchandage, j'ai des petits échantillons de parfum avec moi. J'en distribue aussi rien que pour voir les expressions de surprise et les yeux qui se mettent à briller. A la fin de l'après midi je pédale sans force alors que le soleil me grille les bras ! Arrivant à notre point de retour, je slalome devant Eric et c'est le carambolage. Nous chutons tous les 2, heureusement rien de grave, mais il faut expliquer dans un anglais sommaire pourquoi la chaine du vélo pendouille !!! J'ai pris des couleurs ridicules, style « agricole » sur les jambes et les bras, et j'ai le visage rouge écrevisse. Avec un lao, je discute des combats d'animaux en tous genres dont les asiatiques sont particulièrement friands : combats de coqs, de chats, de chiens et même de scarabées.
30-01-2002 Don Khône et Dêt Le boss de notre ghesthouse propose un départ en pirogue vers Khône et Det, le matin, ce qui génère quelques négociations. Le départ a lieu à 7h30, l'athmosphère sur le Mékong est très douce. Des pécheurs aux chapeaux coniques avancent silencieusement sur leurs pirogues. Les paysages sont remplis de cocotiers, de baraques en bois sur pilotis. Dêt est un petit paradis, relié à Khône par un pont construit par les français.
L'île de Khône est aussi un petit coin paradisiaque, avec des cascades et des vasques où se baigner. Quelques jolies maisons coloniales subsistent. Khône et Dêt ne sont ni cimentées, ni électrifiées. Depuis Khône, on peut demander à des pirogues de nous amener vers des dauphins d'eau douce. Ca revient cher et je me pose la question : ils supportent la pollution ?? Je me baigne dans le Mékong, je le sais c'est une réaction stupide, mais je n'ai pas trop confiance en voyant la couleur de l'eau; comme si c'était forcément lié à la couleur !! L'île fonctionne aux lampes à pétrole à partir de 18h, coucher du soleil. La douche du soir à la lueur de la lampe a quelque chose de magique !!
31/01/2002 Don Khône Nous sommes au paradis du hamac; les laos s'y bercent à n'importe quelle heure de la journée. Nous consacrons ces deux jours à la marche, aux heures les moins chaudes, et à nous régaler de nouilles et de petits rouleaux de printemps.
1-02-2002 transport Khône - Paksé Départ à 8h en pirogue jusqu'à Ban Nakasang, et de la plus ou moins 3 h de bus jusqu'à cette sordide ville de Paksé. C'est notre dernier trajet sur le Mékong. L'arrivée se fait sur un « parking » de pirogues, devant la rue principale de Ban Nakasang, qu'on remonte à pied, une petite inquiétude au ventre : bus or not bus ??? On mate rapidement ; finalement un camion aménagé (comme à Madagascar mais en version lao) attend sur le côté gauche de la rue, enfin de la piste, quoi. Dans le bus qu'on va prendre, il y a le Laos tout entier : poules, canards, poissons, sacs de riz .... et quelques touristes « falangs » au milieu. Pour ce qui est du ticket rien d'affiché, mais c'est quand même prévu, un peu plutôt à la tête du client. On parcourt 30 mn de piste, comme à Madagascar, avec des trous énormes et à 4 km/heure. Puis tout le reste du trajet sur une belle route bien droite.
C'est notre dernière journée au Laos. Je regarde les petites marchandes, les huttes de paysans au bord de la rivière, les fameuses station-service(2 bidons sous abri équipés de tuyaux), les buffles dans les marécages. A l'approche de Paksé, un Lao croit flairer la bonne affaire en arrêtant le bus 2 km avant l'arrivée à la gare routière, en fait à 8 km de Paksé, et ainsi embarquer tous les touristes falangs jusqu'au centre ville. Les négociations aboutissent enfin à 3000 k par personne. On embarque tous. 5 mn après, panne sèche après une côte « béton », et arrêt à la station service. Les laos poussent le tuktuk pour le refaire démarrer. Panne suivante : un essieu pète. Tous les falangs embarquent alors dans d'autres tuktuk. Et on se retrouve ainsi à notre Vanapha GH, sous une chaleur et une poussière écrasantes, dans cette ville far-west toujours aussi sordide.... Un tour de même pas une heure à pied dans le centre me fracasse. Je suis à la recherche de quelques objets : hamac et panier à riz. Sur la route principale de Paksé, en ciment !, les enfants sortis de classe s'amusent avant le repas du soir. Je découvre un enfant avec des rollers aux pieds ! (pieds nus bien sur). Nous dînons au Maikhams, un resto chinois moderne et sans style, ambiance mariage anonyme, mais très bonne cuisine.
2/02/2008 vols Paksé - Vientianne - Phnom Penh
Certains prennent le premier métro. Pour nous ce matin là, de très bonne heure, ce fut le premier samlo (principe du tuktuk mais en vélo). Il a gagné sa journée en accompagnant 2 falangs à l' »aéroport international » de Paksé !
Le Laos nous laisse une impression de douceur et de tranquillité. C'est de loin le meilleur accueil de tous nos voyages. Nous dépensons nos derniers kips dans l'aéroport de Wattay, à Vientiane. J'aperçois dans un snack une part de pizza surgelée, avec une olive noire dessus. L'olive me fait fantasmer, après 3 semaines de bouffe asiatique. Je la paye cher, même si elle n'a que le goût d'une pizza surgelée. Le voyage continue à partir de 15h sur le sol cambodgien, à l'aéroport de Pochantong de Phnom Penh. Le service de visas touristes se fait sur place, il est très rapide et efficace : 1 formulaire, un passeport, 2 photos d'identité et basta. Le service vaut 20 USD. Direction le service des taxis de l'aéroport de Pochantong, à l'organisation quasi-germanique ! Chaque client présente un ticket estampillé, et avance dans l'ordre, vers son taxi, dans une file d'attente ! Nous avons choisi de loger au Café Freedom & Lodge. Mais notre taxi en connaît un autre et nous bassine pour nous embarquer ailleurs. J'en ai marre de me faire baratiner et je me montre ferme, quitte à manifester ouvertement que je descendrai sinon. Souvent avec les taxis ou les tuktuks c'est la même chose, il faut se montrer presque menaçant et ça me fatigue ... Le café Freedom & Lodge est situé au fond d'une impasse que personne ne saurait dessiner !! Au milieu de cette misère, on trouve quelques GH. Superbe terrasse sur le petit lac de Phnom Penh, musique anglo saxonne cool, GH élégante et clean sur pilotis, moustiquaire, douche perso, le tout tenu par un écossais dynamique, marié avec une thaï. On est loin de l'hôtel crade que nous prédisait le chauffeur de taxi. Quand on sort de l'impasse, une mosquée fait le coin, et on se retrouve sur l'artère principale de Phnom Penh. Une circulation de dingues par rapport à Vientiane !
On se décide pour une petite marche, autour du marché central, à l'architecture très originale. C'est le classique supermarché du Tiers monde où on vend de tout : fringues, légumes, poissons, artisanat, bijoux, hifi. Génial à voir, même si c'est déjà 17h passées et que beaucoup de commerçants commencent à fermer boutique. On part repérer le Vat Phnom, la colline centrale de Phnom Penh. Droit d'entrée 1 USD pour les falangs. Il y a un bel éléphant, et des petits singes dans les arbres. Les alentours sont très boisés. De retour au café Freedom & Lodge, je mange un repas à l'occidentale, avec des crudités ! Un super luxe.
3/02/2002 Phnom Penh
Aujourd'hui dimanche 3 février ont lieu des élections communales et beaucoup de sites ont fermé leurs portes. Le mieux reste encore une bonne marche le long du quai qui borde le Tonlé sap, aux allures de « Prom » comme disent les niçois. On y trouve quelques resto style colonial et rotin, très occidental. Au milieu quelques restos d'alimentation khmère, bien sympas, accueillants. Ici les taxis sont aussi des moto-taxis ! Comme ils gagnent mal leur journée, à cause des élections, ils se relaient pour nous demander où nous emmener. Mais ils sont souriants et pas insistants du tout. On passe devant le Musée national, la Pagode d'argent, le Palais royal, tous fermés. On trouve de jolies maisons coloniales. La guerre et le génocide (1975-1979) ont du raser et effacer beaucoup de sites. On trouve le « vieux marché et on s'y enfonce. Grandiose de couleurs, d'odeurs et d'images. Pourtant certains occidentaux pourraient s'évanouir à la vue de ce marché : entre les étals, cailloux, terre, détritus, déchets de légumes, et de très fortes effluves.
On crapahute après le repas jusqu'au Tuol Sleng, le musée du génocide. Absolument terrifiant. La folie monstrueuse des KR.
Tuol Sleng : petit historique Le génocide cambodgien a eu lieu entre 1975 et 1979. A l'origine, c'est une chouette petite école bâtie par les français. Après leur prise de pouvoir, les Khmers rouges ont transformé les bâtiments en prison et centre de torture. Les soldats vietnamiens qui ont découvert cette prison et libéré les 7 survivants du S21 ont tout laissé en l'état.
Brève description : l'ancienne école aujourd’hui musée est entourée de barbelés. Dans le bâtiment A, salles de torture. On y trouve aussi des lits ou plutôt des sommiers en métal, des piquets où les prisonniers étaient enchainés. Aux murs, les photos des détenus tels que les soldats vietnamiens les ont trouvés. On trouve d'innombrables photos dans le bâtiment B. C'est « Douch », le dirigeant du camp, qui les a prises. Il était particulièrement méticuleux en ce qui concernait la confection des dossiers individuels de ses détenus. Beaucoup de clichés ont été pris juste avant leur exécution. Des sourires ou des rictus étranges et dérangeants sont à jamais figés sur ces visages d'hommes, de femmes, de vieillards et d'enfants préalablement torturés pour la plupart. Dans le bâtiment C, on traverses des mini-cellules construites à la va-vite, à l'aide de bois et de briques. Le bâtiment D : c'est plutôt l'horreur. Des photos prises au cours de torture... les visages et les corps sont parfois des bouillies de sang. Parfois, on voit des femmes avec leurs enfants. Méthodes : arrachage de dents, d'ongles, de sein, piqûres de scorpion, noyade, pendaison, fouets. Des photos encore, de l'arrivée des KR dans Phnom Penh, de l'évacuation ou plutôt de la déportation forcée de milliers de cambodgiens vers les campagnes. Dans une salle on trouve une oeuvre « originale » : des crânes humains empilés forment une carte du Cambodge, le Tonlé Sap qui traverse le pays est un long sillon de sang. Les 2 tiers de la population cambodgienne ont fini dans les charniers illustrés par le film désormais célèbre de « la déchirure ». Au cours de mes lectures, le témoignage de la française Laurence Picq, intitulé « au delà du ciel » a particulièrement marqué ma mémoire.
Pour se « changer » les idées, on file en moto taxi dans un endroit calme et boisé : le Vat Phnom. On traverse une capitale qui renait peu à peu après cette tragédie qui date de 23 ans. Le Vat est situé en centre ville en haut d'une colline boisée, et abrite une ferveur bien agréable. Les buddhas, les décorations sont belles et les offrandes généreuses, souvent des fruits ou des colliers de fleurs. Une femme rafraichit le visage de son petit garçon à la bassine d'eau bénite et parfumée à la fleur de lotus. Un éléphant vit au Vat phnom. Il est complètement libre, à l'ombre du vat, et il bouffe. Des petits singes peuplent aussi le parc. Des cambodgiens (plus très jeunes) font une partie de badmington. Des motos circulent avec des familles entières dessus.
4/02/2002 trajet en bateau sur le Tonlé Sap, vers Siem Reap
Nous quittons Phnom Penh à 7 h du matin, sur un grand speed boat confortable, mais très bruyant. La remontée du lac-rivière Tonlé sap jusqu'à Siem reap dure 5 heures. Brian, le proprio du Café freedom & Lodge nous a vendu un package à 24 dollars US par pers. pour 1 petit dèje, transfert jusqu'au port et remontée jusqu'à Siem reap. Les rives du Tonlé sap sont recouvertes de mangroves et de rizières. En approchant de Siem reap, le fleuve devient si large qu'un dirait une mer intérieure. L'arrivée à Siem Reap est désorganisée au possible, sous une chaleur éprouvante, mais dans un décor lacustre magnifique : maisons flottantes rafistolées avec des bidons en métal, pirogues pour faire les courses, jardins, poulaillers flottants ... tout est organisé de façon à vivre en permanence sur le Tonlé Sap, sans avoir à toucher terre. Les enfants ont leur propre petite embarcation à rames, ce sont de vrais petits hommes. Beaucoup de pêcheurs.
Sur la rive les taxis se bousculent et hèlent les touristes. Comme Brian nous l'avait promis, un jeune chauffeur nous attend pour nous emmener jusqu'au Popular GH. La route est cabossée, et ressemble plus à une piste. Popular GH : 1 chambre double avec SDB et WC, sans petit dèje : 5 dollars US. Il y a un ventilateur !! La bouffe européenne est chère, mais la bouffe khmère est douce et délicieuse, et ne coûte rien !! Principe du pass pour les temples d'Angkor : 40 dollars Us pour 3 jours de circuit, payable sur place à l'entrée (penser à fournir une photo d'identité), il faut ensuite trouver le chauffeur car le site s'étale sur des dizaines de km. Je décide de me faire masser en début de soirée. Les tarifs sont dérisoires. Ce sont des aveugles qui pratiquent en général cette profession, ce qui leur permet d'avoir un petit revenu. L'ambiance est agréable, au son de la flûte, la pièce abrite 5 tables de massage. Des khmers viennent régulièrement se faire masser. Je suis la seule falang, mais ça ne me dérange pas. Une heure de massage coûte 3 USD. Et au moins je ne sors pas de là fracassée comme à Vientiane !
Vers 19h, on peut visiter le marché du soir de Siem Reap, qui contient essentiellement de l'artisanat, et qui reste ouvert tard. Le livre de Maurice Glaize sur les temples d'Angkor est épais et me décourage. On décide d'aller manger en évitant le centre ville truffé de restaurants pour groupes de touristes. Les estropiés et les mendiants les guettent à l'entrée de ces cantines. Près d'un pont nous découvrons un restaurant-karaoké khmer plutôt classe (le son est bas !!). Les serveurs se jettent sur nous ! On constate être les seuls falangs de tout le resto, très bon, mais cher. C'est aussi l'inconvénient sans doute de se trouver sur un fabuleux site.
Il fait nuit tôt. La terrasse du popular GH est désertée à 9h du soir ; j'en profite seule ! Il ne reste plus que quelques employés et le boss de la ghest house qui regardent la télé.
5/02/2002 Angkor vat. en 1296, un voyageur chinois, Tchéou Ta Kouan, arrive à Angkor Thom. Il écrit alors ces mots, restés célèbres : « je salue la perfection ». Son récit décrit notamment les fabuleuses cérémonies royales qui se déroulaient sur le site : des remparts d'étendards et de fanions, cortèges de centaines de jeunes filles aux cheveux fleuris, défilés d'éléphants, troupes de femmes en armes, épouses et concubines dans des palanquins d'or, précédant le roi lui-même, brandissant son épée du haut d'un éléphant. Sans oublier les chants, la musique, les cierges ...
Les 5 tours d'Angkor Vat se dressent vers le ciel, bâtiments carrés qui s'imbriquent les uns dans les autres, un labyrinthe à l'architecture parfaite. Quelques bustes ont la tête sciée : les pillards de toutes les époques sont passés par là, y compris les khmers rouges dans leur folie dévastatrice. Les bas-relief couvrent les galeries et les couloirs, longues de parfois 800 m sur une largeur de 2 m. S'étalent les vies, les femmes, les danseuses, les guerres et les victoires du roi Jayavarman.
Le temple central est dédié à Vishnou et Shiva, mais quelques buddhas y sont placés et font l'objet de dévotion (encens et offrandes). 3 heures après nous partons vers Angkor Thom : on parvient au Bayon majestueux aux milliers de visages. En dépit de la chaleur écrasante, on admire la terrasse des éléphants, la terrasse du roi lépreux et le Palais royal.
Le Bayon : il se situe au coeur d'Angkor Thom; son nom signifie la « montagne magique » mais il reste entouré de mystère. Le Bayon consiste en une forêt de têtes gigantesques regardant dans toutes les directions : 200 visages aux yeux inquiétants et aux sourires énigmatiques. « Ils sont de proportion tellement surhumaines, ces masques sculptés en l'air, qu'il faut un moment pour les comprendre; ils sourient sous leurs grands nez plats et gardent les paupières mi-closes, avec je ne sais quelle féminité caduque; on dirait de vieilles dames discrètement narquoises; images auxquelles, depuis des siècles, ni le lent travail de la forêt, ni les lourdes pluies dissolvantes n'ont pu enlever l'expression, l'ironique bonhomie, plus inquiétante encore que le rictus des monstres de la Chine » (Pierre LOTI, Un pèlerin d'Angkor).
Le Bayon est formé d'une pyramide à 3 niveaux, haut de 43 mètres, une sorte de dédale. On ne parvient pas à se faire une idée du plan, on se sent en permanence observés par ces visages.
L'origine du Bayon : Après avoir longtemps cru à un lieu de culte dédié à Shiva ou Brahma, puis bouddhiste, les archéologues ont conclu qu'il s'agissait sans doute d'un temple édifié par Jayavarman 7 à une époque prise entre brahmanisme et bouddhisme. Les bas reliefs du Bayon méritent autant d'attention que ceux d'Angkor Vat : les sanglants exploits de l'armée angkorienne contre les Chams, la vie quotidienne des Khmers au 12ème siècle, la bataille du grand lac (le Tonlé sap).
Le Beantey Kdei ou « citadelle des cellules » : vaste monastère du 12ème siècle (époque phare de la civilisation d'Angkor). Le site a été dégagé de la végétation et remonté en 1920. L'entrée est gardée par des garudas (dieu-oiseaux), avant de parvenir à une entrée surmontée par 4 visages de Bodhisattva (qui deviendra Buddha). Le Beantey Kdei se différencie des autres pièces du site par ses fabuleux bas-reliefs, piliers et linteaux extrèmement bien conservés, ce qui permet d'apprécier tout le raffinement de la culture khmère. Le clou du site : la salle de danse où les dizaines d'apsaras dansaient pour le roi.
La piscine du Sras Srang : c'est un édifice gigantesque de 800 m sur 400 où les éléphants de la cour royale se baignaient....
Tha Phrom : c'est une splendeur que les premiers explorateurs occidentaux ont laissée envahie par les fromagers tentaculaires. Situé non loin du Tha Keo et construit par Jayavarman 7 en 1186. Les pierres qui constituaient le prestigieux Tha Phrom ont été disloquées et éparpillées par cette nature exubérante. Les graines du fromager sont dispersées par les oiseaux. L'arbre et ses racines sont puissants et immenses. Cet espace supposé être un « monastère du roi » abritait probablement dans les 12000 personnes, qui vivaient dans des conditions luxueuses. La forêt contribue à la magie du lieu.
6/02/2002 Siem Reap Le temple du Beantey Srei : c'est un joyau ciselé dans le moindre détail, dans un état de conservation impressionnant. C'est dans ce temple que l'écrivain Malraux essaya de dérober un linteau. La merveille attire trop de touristes, on se croirait dans le métro. Dommage.
Aujourd'hui, moyennant un petit supplément, le « driver » nous propose un circuit un peu en dehors des sentiers battus : la rivière aux mille nagas de Kbal Spean : la route est longue, dont en bonne partie non asphaltée, donc bien poussiéreuse. On y parvient bronzés et couverts de poussière. Prévoir une petite marche d'approche un peu costaud, parfois obscure, chargée de lianes et de milliers de papillons colorés. Les cars de tours-opérators évitent souvent cette étape un peu physique. Nous sommes donc peu nombreux sur le site, ouvert depuis peu de temps aux visiteurs.
On arrive à une cascade paradisiaque. Les papillons, les pierres gravées et amoncelées, la voûte de végétation créent une magie incomparable. Quelques bas reliefs apparaissent presque intacts. C'est un peu un jeu de piste. N devine un réseau d'irrigation élaboré, faits de bassins et de canaux taillés dans la pierre, où sont sculptés des bas reliefs brahmaniques et shivaïtes. Quelques touristes en ont profité pour se baigner, en respectant la magie du lieu. Il faut ensuite prévoir 1h30 de route en moto de retour jusqu'à Siem Reap.
En route vers le « groupe de Roluos »: Départ de Siem reap en milieu d'après midi; comme ce matin sur la route vers le Beantey Srei et les nagas, les sites se trouvent dans la campagne, au milieu des fermes, où des enfants courent tous nus sur les sentiers qui mènent aux rizières, avec à la main des cerfs-volants faits de 4 bouts de bois assemblés et du sachet plastic récupéré. Ingénieux ! On croise aussi un motard qui transporte 2 cochons d'au moins 80 kgs, posés en travers de son engin. C'est ça le Cambodge.
Le « groupe de Roluos» est constitué de 3 temples pré-angkoriens du 9ème siècle. La capitale du royaume khmer était appelée alors Hariharalaya (essayer de prononcer c'est amusant), installée à cet endroit, avant de prendre de l'essor et de migrer vers le nord. C'est à Roluos qu'apparaissent les premiers talents d'architecture et de sculpture khmères.
Lolei : Les 4 tours sont dans un triste état en dépit des jolis frontons. La végétation qui envahit le sommet et les reliefs et linteaux forment un curieux et sympathique mélange.
Preah Ko : C'est le temple funéraire de Jayavarman 2 et de ses ancêtres, édifié en premier dans le groupe de Roluos, probablement à proximité d'un palais royal disparu depuis. Le temple funéraire constitué d'un ensemble de 6 tours est dédié à Shiva (dont le symbole ou animal est le taureau).
Le Bakong est le + joli et le mieux conservé. J'aperçois un enfant qui grimpe dans un arbre haut de 3 étages pour y chercher des fruits. Élaboré en grès, en forme de temple-montagne, rappelant le Mont Méru, constitué de plusieurs étages selon la hiérarchie des divinités. Certains éléments ont été ajoutés par les Khmers à l'édifice, et reconstitués par les conservateurs français.
Petite spécificité angkorienne actuelle, apprise sur le site même : Le site des temples d'Angkor est une concession (ou tribu de guerre) faite par l'état cambodgien à l'hôtel Sokha, propriété de quelques hauts dignitaires cambodgiens mais surtout vietnamiens, qui ont délivré le pays de KR. L'hôtel Sokha a ensuite institué un droit ou « péage » exhorbitant de 40 dollars pour 3 jours de visite, et fait curieusement des bénéfices miraculeux. De tout cet argent apporté par les touristes en payant ce « pass », la Conservation d'Angkor n'en voit pas un kopeck. L'hôtel Sokha et quelques nantis du gouvernement cambodgien empochent presque tout. C'est un soulagement pour moi quelque par d'apprendre ces faits avant le dernier jour de visite : si je l'avais su avant je pense que j'aurais songé à boycotter le site.
7/02/2002 Siem Reap
C'est en visitant les temples d'Angkor que je perçois pour la première fois le pouvoir restreint de la photo et des descriptions sur mon carnet de voyage. Photographier les temples chargés de décorations et de détails, restituer leur intégralité, les lumières contrastées, la végétation, est une tâche difficile. Les temples d'Angkor sont un univers merveilleux en 3 D que la photo ou les mots ne restituent qu'en partie.
Le temple de Preah Khan est génial, immense et quasi désert, proche du Bayon, où on entre par un long sentier. C'est une véritable ville encerclée de douves, qui rappelle le Ta Phrom où la végétation a repris possession des lieux. Preah Khan devait signifier « l'épée sacrée du roi », était une ville habitée par 10000 personnes et de nombreuses danseuses. En dépit des pillages, et des saccages de statues bouddhistes par des brahmanistes du 13ème siècle, quelques bas reliefs et statues sont encore présentes. Le site abrite la célèbre scène du « barattage de la mer de lait » : les dieux et démons tirent le serpent mythique qui entoure la montagne, afin d'en retirer l'ambroisie.
Le bassin de Neak Pean est construit par Jayavarman 7, au 12ème siècle, en pleine civilisation khmère florissante. Des formes animales sculptées sur les temples et les bassins. Le lieu était constitué d'un immense bassin bordé d'escalier, où se dressait en son centre un sanctuaire posé sur une île. Le grand bassin était lui même entouré de 4 bassins plus petits et carrés. On peut dire que ce qu'il en reste aujourd'hui a bénéficié d'une restauration réussie. Le grand bassin passe pour être une réplique du lac himalayen Anatapta, où les pélerins venaient s'asperger d'eau sacrée, tandis que les 4 déversoirs symbolisent les sources des 4 grands fleuves sacrés, le Yang tsé, le Huang hé, le Mékong et le Chaidamuhé.
Neak pean
Le Ta Som : grandiose, il ressemble étrangement au ta Phrom par son atmosphère romantique et engloutie par la nature. Les banians et les fromagers ont entièrement pris possession de l'oeuvre humaine. Les khmers nous apprennent que se faire prendre en photo devant un monument ou un temple est devenu une tradition asiatique, qu'on soit chinois, japonais, cambodgien ou coréen. Un groupe de japonais se fait prendre en photo devant l'énorme banian de la porte sud. Une touriste incommodée par la chaleur sort un petit ventilateur de poche à piles. C'est à Ta Som que la fin du voyage se profile pour nous et que la mélancolie envahit peu à peu mes pensées.
Le Mébon oriental , au sud du Ta Phrom. C'est un temple en briques, entouré de 4 éléphants, et orné de motifs de la mythologie hindoue, situé sur une île, au centre du Baray oriental, un réservoir d'eau immense remplacé aujourd'hui par des rizières. L'édification du temple daterait de 950. La capitale se situait ici au 10ème siècle, fondée par le roi Rajendravarman. On y retrouve nos copains Shiva (sur son taureau), Skanda, Indra et même mon petit préféré, Ganesh (the god of good luck).
A la même époque fut édifié le Pre Rup, sorte de pyramide de briques formée par plusieurs niveaux, en fait un temple funéraire dédié à Shiva. L'usure du temps rend la perception de l'architecture initiale très difficile. On voudrait distinguer les tours et les galeries mais on n'y parvient pas.
Nous revenons en moto assomés par la chaleur. Nous offrons à nos chauffeurs à boire et des lingettes pour qu'il se décrassent de toute cette poussière ! Il me propose de réserver 2 places pour un spectacle d'une heure de danse khmère, à l'hôtel Koulen 2. Je suis tentée de découvrir, surtout pour les costumes et les postures. Je ne suis pas déçue; je n'accroche pas pour la musique et le son, mais les costumes sont éblouissants : jupes de soie colorées, diadèmes dorés à pointe qui rappellent étrangement les apsaras des temples.
8/02/2002 Siem Reap
Les blancs ici sont appelés falang ou farang, ce qui signifie long nez (ou occidental !). Nous avons regretté par la suite de ne pas avoir visité les villages et jardins flottants du Tonlé sap à proximité de Siem reap. Nous cherchons la croix rouge cambodgienne pour laisser des médicaments et leurs notices : le local est situé dans une petite maison, tout est sérieusement organisé, archives, ordinateurs pour inventorier les dons; nous sommes remerciés chaleureusement par la jeune équipe. Un tour au marché de l'artisanat me permet de faire cette acquisition, pour 43 dollars (négociés mais bof bof) qui ne m'a plus quittée depuis :
Séquence nostalgie : on boit un verre au Grand hôtel d'Angkor, magnifique bâtiment au style colonial : service impeccable, déco intérieure rétro, tapis, parquets, meubles en rotin, affiches encadrées, la piscine est une splendeur !! Le casse croute consiste en un thé Fauchon Assam + une part de tarte aux myrtilles et un jus d'orange, le tout pour 11 dollars !! Dans le salon d'à côté, une famille nombreuse de japonais déguste un monticule de pâtisseries, il doit y en avoir pour une fortune sur la table !! Amusant à demander en Asie : la bière Alain Delon !!
Auberges "backpacker" à Sydney? English translation pending
bonjour a tous .. j arriverai seul a sydney aux alentour du 20 mars 2009. je me demandais quel endroit ou quelle auberge backpacker vous me conseilleriez pour le premier soir ... question de ne pas etre trop seul au debut et rencontrer du monde... merci d avance
Vol Nouméa-Sydney et logement en Australie English translation pending
Bonjour à tous les calédoniens, je voudrais savoir si vous avez des bon plans pour voyager en australie en partant de Nouméa pour pas trop cher? si vous connaissez des logements pas trop cher? merci de me répondre, a bientôt.
Circuit dans l'ouest des États-Unis en juin 2009: sites de type "Far West"? English translation pending
voici le sejour que j'ai organisé pour juin 2009, si quelqu'un pouvait y jetter un oeil se serait sympa ( des conseils serait le bienvenue ).
je début mon sejour par tucson pour voir le parc de saguaro, ensuite faut-il aller à old tucon ou tompbstone pour voir une ambiance western ( même si cela fait touriste ) avez des sites type far-west à me proposer surmon parcours ???
JOUR ETAPES HOTEL OBSERVATIONS DISTANCE Miles/km/temps Lundi 08 juin PARIS/TUCSON
Prise du véhicule à l’aéroport de Tucson
mardi 09 juin TUCSON
Mercredi 10 juin Grand canyon EL TOVAR
344 mil – 554km – 5h24 Jeudi 11 juin Grand canyon EL TOVAR Survol en helico de 50 mn
Vendredi 12 juin Monument valley Goulding’s lodge
180 mil – 290km – 3h30 Samedi 13 juin Bryce canyon Bryce canyon lodge
278 mil – 448 km – 06h00 Dimanche 14 juin Bryce canyon Bryce canyon lodge
Lundi 15 juin Las vegas LOUXOR Une chambre dans la pyramide ( impératif ) 252 mil – 405 km – 04h38 mardi 16 juin Las vegas LOUXOR Une chambre dans la pyramide ( impératif )
Mercredi 17 juin Death valley Furnace creek ranch
130 mil – 210 km – 02h40 Jeudi 18 juin Mammoth lakes Alpenhof lodge
208 mil – 334 km – 04h50 Vendredi 19 juin Yosemite Yosemite lodge
105 mil – 170 km – 02h32 Samedi 20 juin Yosemite Yosemite lodge
Dimanche 21 juin San Francisco Holiday inn express at fisherman
191 mil – 308 km – 03h35 Lundi 22 juin San Francisco Holiday inn express at fisherman
Mardi 23 juin Monterrey Casa munras
Mercredi 24 juin Morro bay Inn at morro bay
117 mil – 189 km – 02h00 Jeudi 25 juin Los Angeles Sheraton universal hotel
213 mil – 344 km – 03h38 Vendredi 26 juin Los Angeles Sheraton universal hotel Billets d’entrée universal studio
Samedi 27 juin LOS ANGELES/ PARIS
Restitution du véhicule à l’aeroport et Vol si possible après 16h00
Dimanche 28 juin Paris CDG
JOUR ETAPES HOTEL OBSERVATIONS DISTANCE Miles/km/temps Lundi 08 juin PARIS/TUCSON
Prise du véhicule à l’aéroport de Tucson
mardi 09 juin TUCSON
Mercredi 10 juin Grand canyon EL TOVAR
344 mil – 554km – 5h24 Jeudi 11 juin Grand canyon EL TOVAR Survol en helico de 50 mn
Vendredi 12 juin Monument valley Goulding’s lodge
180 mil – 290km – 3h30 Samedi 13 juin Bryce canyon Bryce canyon lodge
278 mil – 448 km – 06h00 Dimanche 14 juin Bryce canyon Bryce canyon lodge
Lundi 15 juin Las vegas LOUXOR Une chambre dans la pyramide ( impératif ) 252 mil – 405 km – 04h38 mardi 16 juin Las vegas LOUXOR Une chambre dans la pyramide ( impératif )
Mercredi 17 juin Death valley Furnace creek ranch
130 mil – 210 km – 02h40 Jeudi 18 juin Mammoth lakes Alpenhof lodge
208 mil – 334 km – 04h50 Vendredi 19 juin Yosemite Yosemite lodge
105 mil – 170 km – 02h32 Samedi 20 juin Yosemite Yosemite lodge
Dimanche 21 juin San Francisco Holiday inn express at fisherman
191 mil – 308 km – 03h35 Lundi 22 juin San Francisco Holiday inn express at fisherman
Mardi 23 juin Monterrey Casa munras
Mercredi 24 juin Morro bay Inn at morro bay
117 mil – 189 km – 02h00 Jeudi 25 juin Los Angeles Sheraton universal hotel
213 mil – 344 km – 03h38 Vendredi 26 juin Los Angeles Sheraton universal hotel Billets d’entrée universal studio
Samedi 27 juin LOS ANGELES/ PARIS
Restitution du véhicule à l’aeroport et Vol si possible après 16h00
Dimanche 28 juin Paris CDG
Parc américain Yosemite: logement et accès? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je voudrais passer quelques jours au Yosemite et j'aimerais savoir si vous connaissez des logements pas trop cher, style hotel. L'accès à la forêt est elle payante pour les particuliers ? j'y suis allée une fois en car (circuit organisé) et il me semble qu'on était passé devant un garde. Je ne sais pas s'il faut payer...
Merci de vos infos. Stephanie
Je voudrais passer quelques jours au Yosemite et j'aimerais savoir si vous connaissez des logements pas trop cher, style hotel. L'accès à la forêt est elle payante pour les particuliers ? j'y suis allée une fois en car (circuit organisé) et il me semble qu'on était passé devant un garde. Je ne sais pas s'il faut payer...
Merci de vos infos. Stephanie
Routes 161 et 95 entre Monument Valley et le parc national de Capitol Reef (États-Unis) English translation pending
Pour passer de la rive sud à la rive nord du Colorado j'envisage d'emprunter la route "scenic" 95.
J'envisage de passer 2 nuits à monument valley (gouldings lodge), le temps de faire un tour d'une 1/2 journée ou journée complète avec les navajo et le jour suivant de partir vers Torrey par la route 161 puis la 95.
Si on ne fait que la demi journée avec les indiens, ce n'est peut être pas la peine de rester dormir 1 nuit de plus à monument valley .... mais la route est longue jusqu'à capitol reef et il ne me semble pas avoir repéré d'hotels entre Mexican hat et Hanksville... me trompe-je ???😕
Est-ce que sur cette fameuse route 95 il y a trace de civilisation? de quoi manger? de quoi prendre de l'essence ?? de quoi dormir ????? 🤪et combien faut il compter de temps de monument valley à Torrey (par rapport à google map qui m'indique 6h00) ?
J'envisage de passer 2 nuits à monument valley (gouldings lodge), le temps de faire un tour d'une 1/2 journée ou journée complète avec les navajo et le jour suivant de partir vers Torrey par la route 161 puis la 95.
Si on ne fait que la demi journée avec les indiens, ce n'est peut être pas la peine de rester dormir 1 nuit de plus à monument valley .... mais la route est longue jusqu'à capitol reef et il ne me semble pas avoir repéré d'hotels entre Mexican hat et Hanksville... me trompe-je ???😕
Est-ce que sur cette fameuse route 95 il y a trace de civilisation? de quoi manger? de quoi prendre de l'essence ?? de quoi dormir ????? 🤪et combien faut il compter de temps de monument valley à Torrey (par rapport à google map qui m'indique 6h00) ?
Retour d'un voyage en Namibie et au Botswana English translation pending
Bonsoir à Tous,
De retour depuis hier mais la tête encore dans les nuages je tiens à remercier énormément tous ceux qui fidèlement et inlassablement prodiguent leurs conseils et infos grâce auxquels notre périple fut un voyage merveilleux.
De peur d'oublier quelqu'un je ne citerai pas de noms, ils sauront se reconnaître 😎
Sans aucune réservation (sauf nuit à l'hôtel à l'arrivée à Windhoek), tous les campsites où nous avions prévu de nous arrêter sur notre itinéraire avaient de la place (sauf Anib Lodge en fin de circuit, ils n'ont que 3 campsites et nous ont proposé un lodge voisin), même Etosha et Sesriem.
Nous avons bien apprécié car cela nous a permis de faire au gré de nos envies et coups de coeur.
A bientôt pour un petit carnet de voyage 😉
Miesele
Hôtels sur l'île Sainte-Marie à Madagascar English translation pending
Bonjour,
auriez-vous des infos récentes (sur les chambres/bungalows, restaurants, possibilité de baignade) pour m'aider à choisir entre les hôtels suivants où je compte séjourner entre le 25 octobre et le 9 novembre : sur Sainte-Marie : Libertalia, Lakana, Vohilava, La Crique, Masoandro Lodge, Cocoteraie Resort, Napoleon et Chez Vavatte sur l'Ile aux Nattes : Chez Régine et Baboo Village
Merci d'avance de tous les commentaires que vous pourrez m'apporter.
Organisation d'une dizaine de jours en safari au Kenya et en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir en septembre prochain une dizaine de jours en safari au Kenya ou en Tanzanie.
Nous avons constatés qu'il était quasi-obligatoire de faire appel à un guide et chauffeur pour la visite des parcs. De plus, les visites en groupes réduisent les frais.
Donc, est-ce une bonne idée de choisir une formule vol+hôtel depuis la Suisse puis de faire appel à des agences locales pour les safaris et autres excursions? De quelle manière organisez-vous vos voyages dans ces pays?
D'avance merci pour vos réponses.
Nous voulons partir en septembre prochain une dizaine de jours en safari au Kenya ou en Tanzanie.
Nous avons constatés qu'il était quasi-obligatoire de faire appel à un guide et chauffeur pour la visite des parcs. De plus, les visites en groupes réduisent les frais.
Donc, est-ce une bonne idée de choisir une formule vol+hôtel depuis la Suisse puis de faire appel à des agences locales pour les safaris et autres excursions? De quelle manière organisez-vous vos voyages dans ces pays?
D'avance merci pour vos réponses.
Internet dans les hôtels de l'Ouest américain? English translation pending
De retour des US, j'avais emporté mon "laptop".
Je n'ai pratiquement pas pu l'utiliser :
Dans le Yellowstone, aucun lodge ne fourni de connexion, pareil dans le Yosemite. En californie, dans la residence que j'occupais à Monterey, le wifi ne couvrait pas plus loin que le batiment de "registration", donc pas d'acces dans la chambre
Enfin, à Las Vegas, l'accés Internet etait facturé à 19$/24Heures (Wynns)
Finalement, seuls dans les Best&Western l'acces etait rapide et gratuit (SFO, ET Pinedale), donc en final sur un sejour de 20 jours, je n'ai eu accés à Internet que 3/4 fois.
Cela ne m'a pas perturbéé, loin de la, mes vacances, mais si j'avais su, je n'aurais pas emporté mon portable.
Je n'ai pratiquement pas pu l'utiliser :
Dans le Yellowstone, aucun lodge ne fourni de connexion, pareil dans le Yosemite. En californie, dans la residence que j'occupais à Monterey, le wifi ne couvrait pas plus loin que le batiment de "registration", donc pas d'acces dans la chambre
Enfin, à Las Vegas, l'accés Internet etait facturé à 19$/24Heures (Wynns)
Finalement, seuls dans les Best&Western l'acces etait rapide et gratuit (SFO, ET Pinedale), donc en final sur un sejour de 20 jours, je n'ai eu accés à Internet que 3/4 fois.
Cela ne m'a pas perturbéé, loin de la, mes vacances, mais si j'avais su, je n'aurais pas emporté mon portable.
Voyage Masoala-Maroantsetra-Antongil en septembre (Madagascar) English translation pending
Bonjour!
j'espère que certains d'entre vous sont déjà allés dans ce coin perdu de Mada...et pourront me donner quelques infos !! (on y va en septembre) hotel sympa à Maroantsetra ? Arol Lodge à Tampolo : qq'un connait ? Excursions sympas à faire aux alentours ? est ce qu'on peut trouver à faire des ballades en bateau avec des locaux ? Merci pour tous vos bons plans !!! (+ que 42 jours avant le départ !!!) 😉
j'espère que certains d'entre vous sont déjà allés dans ce coin perdu de Mada...et pourront me donner quelques infos !! (on y va en septembre) hotel sympa à Maroantsetra ? Arol Lodge à Tampolo : qq'un connait ? Excursions sympas à faire aux alentours ? est ce qu'on peut trouver à faire des ballades en bateau avec des locaux ? Merci pour tous vos bons plans !!! (+ que 42 jours avant le départ !!!) 😉
Nos bonnes adresses d'un retour du Sud péruvien English translation pending
Bonjour bonjour,
De retour du Pérou, je voudrais partager mes bonnes adresses et petites impressions. Je vais essayer de m’en tenir au principal et ne pas faire dans la littérature… Tout d’abord, pour donner une idée des prix, voici un cours du change approximatif en juillet 20008 : 1 sol = +/- ¼ d’euro - 1 $ = 2.8 sols = 0.65 euros
Arequipa : Hotel Nueva Espana : www.hostel-nuevaespagna.com.pe 125 sols pour 3 Un peu excentré… mais tout est relatif : à seulement 15 minutes à pied du centre ville. Chambres simples, grandes et propres, avec salle de bain, autour d’un joli patio. Petit déjeuner sur la terrasse. Accueil charmant et serviable par Christian, français, et son beau-père péruvien, tout à fait adorable qui se pliera en 4 pour vous expliquer le Pérou de long en large. C’est lui qui nous a conduit à une de nos meilleures adresses resto du Pérou, la PICANTERIA LA CAPITANA, toute proche : grande cantine populaire où les familles sont attablées à de grands bancs et dégustent des plats typiques et simples en buvant de la chicha. La patronne est éminemment sympathique et serviable. 21 sols pour un gros repas bien arrosé pour 3. A ne pas louper à Arequipa : le couvent Santa Catalina Prix de la course en taxi, en ville 2.5 à 3 sols
Puno : Hotel El Manzano : http://empresas.viajeros.com/el-manzano-lodge 17 $ pour 3 = 51 sols pour 3/nuit Près du port et à 10 minutes à pied du centre ville. Chambres très simples mais propres, sur 3 étages autour d’un jardinet. Terrasse. Accueil très serviable. Internet. Service de lessive.
Resto : La Casona, rua de Lima, au centre ville. Recommandé par le LP mais bof bof. Très froid et très surfait. Je ne sais comment est cuisiné le cochon d’inde, ailleurs…mais là, ce fut une horreur…et pourtant j’ai une curiosité gastronomique et un estomac blindés : ici, la bête est présentée étalée, toute raplatie, avec la tête et les dents. Elle consiste en une couche de peau coriace et une couche de graisse. Par contre, à 100 mètres de notre hostal, en tournant le coin, vers le port, dans une polleria toute simple, nous avons mangé un excellent énorme quart de poulet/frites/salade pour 5 sols. Trajet en taxi à Puno : 3 sols
Les îles flottantes du lac Titicaca : Sur les conseils lus sur différents Forums, nous avons contacté la guide Olga Mamani Juli : olga_yina@hotmail.com Quelle bonne idée ! Olga est tout à fait charmante et, dans la mesure du possible, essaie de nous emmener hors des sentiers battus par les hordes touristes. (pas facile car les îles flottantes, bien qu’incontournables, sont un piège à touristes remarquablement organisé). Pour 75 sols par personne, elle nous propose le trajet en bateau vers les îles flottantes, l’arrêt explicatif sur celles-ci, le trajet vers l’île d’Amantani, le séjour dans la charmante maison de sa maman, avec souper et petit déjeuner, le trajet vers l’île de Taquilé, la promenade sur l’île, le repas (15 sols non compris dans le prix), et le retour à Puno. Vraiment, nous avons été ravis de bénéficier de la présence d’Olga plutôt que d’une guide officielle…elle fut bien plus flexible, bien moins didactique et bien plus…humaine ! un bonheur que nous ne pouvons que recommander ! …ne pas oublier d’apporter à la maman quelques denrées ou produits rares sur l’île d’Amantani (nous avons carrément demandé à Olga ce qu’elle conseillait d’amener).
Cusco : Hostal Orquidea Real : http://www.orquidea.net à flanc de colline, à San Blas, à 200 m du couvent Santa Catalina et 350m de la Plaza des Armas. Chambres très coquettes, avec mur de pierres apparentes, belle douche, lits immenses avec couette et couvertures. Terrasse avec belle vue sur les toits de Cusco. Personnel charmant et serviable 55 $ pour 3
Trajet en taxi dans la ville : 2.5 sols. Trajet du centre vers l’aéroport : 5-6 sols
Restos et bistrots :
Pour un verre sur la Plaza des Armas : café Trattamundo, au 1er étage, en face de la cathédrale. Bons vins blancs, bons pisco, bon chocolat chaud avec vue inégalée sur la place et la colline. Personnel charmant.
Resto Cultural Le Ritual, Choquechaca 140, recommandé par LP : bof bof…pas mauvais végétarien…mais assez sinistre….
Inka Hut, avenida El Sol 751, en face du marché artisanal, près de DHL : recommandé par LP…mais fréquenté par les touristes allemands et américains plutôt que par les familles péruviennes…donc, bof bof…
Quinta Eulalia, Coquechaca 384 : notre meilleure adresse au pérou !!! comme dirait le Routard…une adresse comme on les aime ! resto populaire ..mais où les étrangers que nous sommes ne détonnent pas trop…beaucoup de familles péruviennes et quelques routards. Musiciens. Jolie terrasse et plats populaires péruviens à bon prix (max 8-10 sols par plat principal) : soupe aux tripes, langue, piments farcis… (78 sols pour 5 gros plats, 1 salade, vin, bière et café pour 3)
Et enfin, deux rues de petites gargotes populaires, avec plats à 2-3 sols, menus à 4-5 sols, qui ne sont mentionnées ni dans le Routard ni dans le LP : - Avenida San Andres, parallèle à l’avenida del Sol, au sud. - Rua Pampa del Castillo, démarrant près du couvent San Domingo, parallèle à l’avenida del Sol, au nord.
Et le top du top, selon nous : le marché San Pedro…avec ses multiples stands de jus de fruit frais (2 sols), de yaourts (1 sol), de soupes et autres spécialités indéterminées !! on mange dans des assiettes en fer blanc, coude à coude, sur de longs bancs…une merveille !
Taxi pour nous balader autour de Cusco : Rolando rolandohula@hotmail.com telfs 984639845 984639591 direccion en cusco, av. Alta 515
..taximan très prudent, très sympa, avec une voiture en bon état ! Il fait office de guide partout où on passe. Il vous emmène où vous voulez, en dehors ou en dedans de Cusco. En dehors = 150 sols par jour Rien à reprocher. Juste un conseil : à moins d’adorer les buffets pour touristes (pas mauvais, ceci dit) un peu chers (25 sols/personne), insister pour choisir vous-même l’endroit du déjeuner
Agua Calientes :
Hostal Wiracocha Inn : www.wiracochainn.com En bord de rivière, parallèle à la rue des restos. A 3 min à pied de la station de bus et de la gare. Chambres tout à fait correctes, sans plus. La famille qui tient l’hôtel est charmante. 160 sols pour 3
Restos : l’horreur partout ! (sauf si on paie le prix fort et qu’on va au resto recommandé par le routard, tenu par un français : Indio feliz (menu : 38 sols/personne). Nous avons testé « chez Maggy » et « Inti Inn »…tous deux méritent un large détour !
Ollantaytambo :
Hotel El Albergue : www.elalbergue.com à la gare…oui, oui….vraiment à côté de la gare. Très très joli hôtel, avec chambres dans le joli jardin. Très calme malgré la gare toute voisine. 70 $ pour 3
Lima :
Hotal San Antonio Abad, à Miraflores, repris dans le LP et sur Trip advisor. Très joli hôtel, avec jardin et grandes chambres quasi luxueuses…mais le website est trompeur …le calme est loin d’être présent, à cette croisée de deux grands boulevards. Mais pour ceux que cela ne gêne pas, nous le recommandons chaudement : 65 $ pour 3. Pick up à l’aéroport gratuit. Et je vais me répéter encore une fois mais….personnel tout à fait charmant…..c’est une constante au Pérou ! …certains pays devraient venir prendre des leçons !!!
Voilà…j’ai essayé de faire court…. C’est raté.
Bon voyage à tous !
De retour du Pérou, je voudrais partager mes bonnes adresses et petites impressions. Je vais essayer de m’en tenir au principal et ne pas faire dans la littérature… Tout d’abord, pour donner une idée des prix, voici un cours du change approximatif en juillet 20008 : 1 sol = +/- ¼ d’euro - 1 $ = 2.8 sols = 0.65 euros
Arequipa : Hotel Nueva Espana : www.hostel-nuevaespagna.com.pe 125 sols pour 3 Un peu excentré… mais tout est relatif : à seulement 15 minutes à pied du centre ville. Chambres simples, grandes et propres, avec salle de bain, autour d’un joli patio. Petit déjeuner sur la terrasse. Accueil charmant et serviable par Christian, français, et son beau-père péruvien, tout à fait adorable qui se pliera en 4 pour vous expliquer le Pérou de long en large. C’est lui qui nous a conduit à une de nos meilleures adresses resto du Pérou, la PICANTERIA LA CAPITANA, toute proche : grande cantine populaire où les familles sont attablées à de grands bancs et dégustent des plats typiques et simples en buvant de la chicha. La patronne est éminemment sympathique et serviable. 21 sols pour un gros repas bien arrosé pour 3. A ne pas louper à Arequipa : le couvent Santa Catalina Prix de la course en taxi, en ville 2.5 à 3 sols
Puno : Hotel El Manzano : http://empresas.viajeros.com/el-manzano-lodge 17 $ pour 3 = 51 sols pour 3/nuit Près du port et à 10 minutes à pied du centre ville. Chambres très simples mais propres, sur 3 étages autour d’un jardinet. Terrasse. Accueil très serviable. Internet. Service de lessive.
Resto : La Casona, rua de Lima, au centre ville. Recommandé par le LP mais bof bof. Très froid et très surfait. Je ne sais comment est cuisiné le cochon d’inde, ailleurs…mais là, ce fut une horreur…et pourtant j’ai une curiosité gastronomique et un estomac blindés : ici, la bête est présentée étalée, toute raplatie, avec la tête et les dents. Elle consiste en une couche de peau coriace et une couche de graisse. Par contre, à 100 mètres de notre hostal, en tournant le coin, vers le port, dans une polleria toute simple, nous avons mangé un excellent énorme quart de poulet/frites/salade pour 5 sols. Trajet en taxi à Puno : 3 sols
Les îles flottantes du lac Titicaca : Sur les conseils lus sur différents Forums, nous avons contacté la guide Olga Mamani Juli : olga_yina@hotmail.com Quelle bonne idée ! Olga est tout à fait charmante et, dans la mesure du possible, essaie de nous emmener hors des sentiers battus par les hordes touristes. (pas facile car les îles flottantes, bien qu’incontournables, sont un piège à touristes remarquablement organisé). Pour 75 sols par personne, elle nous propose le trajet en bateau vers les îles flottantes, l’arrêt explicatif sur celles-ci, le trajet vers l’île d’Amantani, le séjour dans la charmante maison de sa maman, avec souper et petit déjeuner, le trajet vers l’île de Taquilé, la promenade sur l’île, le repas (15 sols non compris dans le prix), et le retour à Puno. Vraiment, nous avons été ravis de bénéficier de la présence d’Olga plutôt que d’une guide officielle…elle fut bien plus flexible, bien moins didactique et bien plus…humaine ! un bonheur que nous ne pouvons que recommander ! …ne pas oublier d’apporter à la maman quelques denrées ou produits rares sur l’île d’Amantani (nous avons carrément demandé à Olga ce qu’elle conseillait d’amener).
Cusco : Hostal Orquidea Real : http://www.orquidea.net à flanc de colline, à San Blas, à 200 m du couvent Santa Catalina et 350m de la Plaza des Armas. Chambres très coquettes, avec mur de pierres apparentes, belle douche, lits immenses avec couette et couvertures. Terrasse avec belle vue sur les toits de Cusco. Personnel charmant et serviable 55 $ pour 3
Trajet en taxi dans la ville : 2.5 sols. Trajet du centre vers l’aéroport : 5-6 sols
Restos et bistrots :
Pour un verre sur la Plaza des Armas : café Trattamundo, au 1er étage, en face de la cathédrale. Bons vins blancs, bons pisco, bon chocolat chaud avec vue inégalée sur la place et la colline. Personnel charmant.
Resto Cultural Le Ritual, Choquechaca 140, recommandé par LP : bof bof…pas mauvais végétarien…mais assez sinistre….
Inka Hut, avenida El Sol 751, en face du marché artisanal, près de DHL : recommandé par LP…mais fréquenté par les touristes allemands et américains plutôt que par les familles péruviennes…donc, bof bof…
Quinta Eulalia, Coquechaca 384 : notre meilleure adresse au pérou !!! comme dirait le Routard…une adresse comme on les aime ! resto populaire ..mais où les étrangers que nous sommes ne détonnent pas trop…beaucoup de familles péruviennes et quelques routards. Musiciens. Jolie terrasse et plats populaires péruviens à bon prix (max 8-10 sols par plat principal) : soupe aux tripes, langue, piments farcis… (78 sols pour 5 gros plats, 1 salade, vin, bière et café pour 3)
Et enfin, deux rues de petites gargotes populaires, avec plats à 2-3 sols, menus à 4-5 sols, qui ne sont mentionnées ni dans le Routard ni dans le LP : - Avenida San Andres, parallèle à l’avenida del Sol, au sud. - Rua Pampa del Castillo, démarrant près du couvent San Domingo, parallèle à l’avenida del Sol, au nord.
Et le top du top, selon nous : le marché San Pedro…avec ses multiples stands de jus de fruit frais (2 sols), de yaourts (1 sol), de soupes et autres spécialités indéterminées !! on mange dans des assiettes en fer blanc, coude à coude, sur de longs bancs…une merveille !
Taxi pour nous balader autour de Cusco : Rolando rolandohula@hotmail.com telfs 984639845 984639591 direccion en cusco, av. Alta 515
..taximan très prudent, très sympa, avec une voiture en bon état ! Il fait office de guide partout où on passe. Il vous emmène où vous voulez, en dehors ou en dedans de Cusco. En dehors = 150 sols par jour Rien à reprocher. Juste un conseil : à moins d’adorer les buffets pour touristes (pas mauvais, ceci dit) un peu chers (25 sols/personne), insister pour choisir vous-même l’endroit du déjeuner
Agua Calientes :
Hostal Wiracocha Inn : www.wiracochainn.com En bord de rivière, parallèle à la rue des restos. A 3 min à pied de la station de bus et de la gare. Chambres tout à fait correctes, sans plus. La famille qui tient l’hôtel est charmante. 160 sols pour 3
Restos : l’horreur partout ! (sauf si on paie le prix fort et qu’on va au resto recommandé par le routard, tenu par un français : Indio feliz (menu : 38 sols/personne). Nous avons testé « chez Maggy » et « Inti Inn »…tous deux méritent un large détour !
Ollantaytambo :
Hotel El Albergue : www.elalbergue.com à la gare…oui, oui….vraiment à côté de la gare. Très très joli hôtel, avec chambres dans le joli jardin. Très calme malgré la gare toute voisine. 70 $ pour 3
Lima :
Hotal San Antonio Abad, à Miraflores, repris dans le LP et sur Trip advisor. Très joli hôtel, avec jardin et grandes chambres quasi luxueuses…mais le website est trompeur …le calme est loin d’être présent, à cette croisée de deux grands boulevards. Mais pour ceux que cela ne gêne pas, nous le recommandons chaudement : 65 $ pour 3. Pick up à l’aéroport gratuit. Et je vais me répéter encore une fois mais….personnel tout à fait charmant…..c’est une constante au Pérou ! …certains pays devraient venir prendre des leçons !!!
Voilà…j’ai essayé de faire court…. C’est raté.
Bon voyage à tous !
Hébergement (hôtels, quartiers, etc) à Bangkok? English translation pending
Bonjour ! Moi et mon petit ami partons en thailande en septembre et nous aimerions trouver un hotel (waaaai comme c'est original !) Donc nous en avons trouvé plusieurs mais nous ne savons pas quel quartier est le plus pratique pour visiter et surtout nous ne voulons pas un quartier qui craigne (si vous voyez ce que je veux dire !) sans rechercher le luxe bien sur, mais esperer se promener le soir sans problème... restos à proximité pr les heures de repas, shopping bla bla bla.
Nous avons trouvé :
- Merisess Sukhumvit 16 160 Sukhumvit 16, Sukhumvit Rd., Klongtoei, 10110 Bangkok Le eastin hotel 1091/343 New Petchburi road Makkasan, Rajthevee, Bangkok 10400 Diamond house hotel Samsen Road, 10200 Bangkok (Phranakorn) Shangai inn hotel 479-481 Yaowaraj Road, Samphantawong, Bangkok (quartier chinois) Prince palace hotel 488/800 Bo Bae Tower Damrongrak Road, Klong Mahanak, Pomprab, Bangkok 10100 Boonsiri Palace 55 buranasart road, pranakorn bangkok 10200
Donc d'après vous, quel est l'hotel le mieux placé, en connaissez vous ? Si vous en connaissez des autres pour maximum 30 euros, n'hésitez pas à suggérer. Merci beaucoup de votre attention !
Nous avons trouvé :
- Merisess Sukhumvit 16 160 Sukhumvit 16, Sukhumvit Rd., Klongtoei, 10110 Bangkok Le eastin hotel 1091/343 New Petchburi road Makkasan, Rajthevee, Bangkok 10400 Diamond house hotel Samsen Road, 10200 Bangkok (Phranakorn) Shangai inn hotel 479-481 Yaowaraj Road, Samphantawong, Bangkok (quartier chinois) Prince palace hotel 488/800 Bo Bae Tower Damrongrak Road, Klong Mahanak, Pomprab, Bangkok 10100 Boonsiri Palace 55 buranasart road, pranakorn bangkok 10200
Donc d'après vous, quel est l'hotel le mieux placé, en connaissez vous ? Si vous en connaissez des autres pour maximum 30 euros, n'hésitez pas à suggérer. Merci beaucoup de votre attention !
Prix du trek dans la réserve d'orang outans de Bukit Lawang? (Sumatra, Indonésie) English translation pending
Bonjour,
le guide du routard 2006 etant un peu flou, je voulais connaitre le prix par personne d'une excursion de deux jours dans la reserve d'orang outans de bukit lawang.
Connaissez vous également un hotel sympa dans le coin?
Merci
Hôtels vers Grand Canyon Village? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
nous partons deux semaines dans l'ouest américain cet été et je souhaiterais avoir quelques renseignements concernant le Grand Canyon. Tout d'abord, nous avons prévu d'y consacrer 2 jours. Est-ce que cela vous semble correct ? Comment cela se passe-t-il pour l'entrée dans les parcs nationaux ? est-ce que c'est totalement libre ou non?
Qu'est-ce que vous nous conseillez de faire en priorité sur ces 2 journées au Grand Canyon ? Par rapport aux discussions que j'ai déjà lu sur le forum, nous pensons nous orienter plutôt vers le Sud qui semble plus intéressant .
Et dernier point, nous n'avons pas encore reservé d'hôtel... ! nous avons trouvé pas mal d'hôtels disponibles sur Williams. Est-ce que ce n'est pas trop loin ? Sinon, est-ce que vous avez des tuyaus pour trouver des hôtel vers Grand Canyon Village, Tusayan ou Valle pour être plus près ?
Merci pour vos réponses
nous partons deux semaines dans l'ouest américain cet été et je souhaiterais avoir quelques renseignements concernant le Grand Canyon. Tout d'abord, nous avons prévu d'y consacrer 2 jours. Est-ce que cela vous semble correct ? Comment cela se passe-t-il pour l'entrée dans les parcs nationaux ? est-ce que c'est totalement libre ou non?
Qu'est-ce que vous nous conseillez de faire en priorité sur ces 2 journées au Grand Canyon ? Par rapport aux discussions que j'ai déjà lu sur le forum, nous pensons nous orienter plutôt vers le Sud qui semble plus intéressant .
Et dernier point, nous n'avons pas encore reservé d'hôtel... ! nous avons trouvé pas mal d'hôtels disponibles sur Williams. Est-ce que ce n'est pas trop loin ? Sinon, est-ce que vous avez des tuyaus pour trouver des hôtel vers Grand Canyon Village, Tusayan ou Valle pour être plus près ?
Merci pour vos réponses
Destinations pour randonnées en novembre 2008? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir des informations et des conseils sur des lieux où je peux faire une rando de 4/5 jours, j'avais noté la réunion ou les Antilles, en métropole en cette date j'ai peur de rencontrer les prémices de la neige (corse, pyrennées, Alpes, Mcentral ou Cévénnes). Afrique du Nord déja parcourru. Quelles destinations me conseillez vous en sachant que le climat soit clément, un budget raisonnable, bon marcheur....
Merci pour votre aide.
Cordialement
J'aimerai avoir des informations et des conseils sur des lieux où je peux faire une rando de 4/5 jours, j'avais noté la réunion ou les Antilles, en métropole en cette date j'ai peur de rencontrer les prémices de la neige (corse, pyrennées, Alpes, Mcentral ou Cévénnes). Afrique du Nord déja parcourru. Quelles destinations me conseillez vous en sachant que le climat soit clément, un budget raisonnable, bon marcheur....
Merci pour votre aide.
Cordialement
Programme de quinze jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Avec l’aide du guide du routard, lonely planet, et surtout la lecture et les conseils des membres du forum, voici une ébauche de mon programme qui est en cours de préparation, Que pensez vous des excursions organisées : MOAB / MONUMENT VALLEY / CANYONLANDS (en 4/4 ou hummer ?), cela parait un peu cher (5 personnes), est-ce sympa à faire ? Merci à ceux qui me liront (je l’avoue, c’est un peu long …) et aurons la gentilesse de me faire part de leurs conseils.
Nathalie
Lundi 09 Paris 10:20 ® Salt Lake City 13:30 – Durée 11:10 Excale de 3h25 ® Jackson Hole 17:56 ® Pahaska Tepee Lodge (3h) je voulai annuler la réservation mais je n’y arrive pas (ils ne répondent pas aux mail ! Nuit Pahaska Teppe Lodge Mardi 10 PAHASKA/CODY (1h) Visitors Center – 836 Sheridan Av (8h/18h) Old trail town – W Yellowstone Hwy (8h/20h) – 7 $ Spectacle Cody Gunfighters –1192 Sheridan Av - Diner Irma Grill – 1192 Sheridan Av Rodéo Nuit Sunrise Motor Inn (pool) – Cody Mercredi 11 CODY/MAMMOTH HOT SPRINGS (3h) ® 296 (chief joseph hyw) ® Entrée Nord/est de Yellowstone (2h) Lamar vallée Grand canyon de yellowstone : inspiration & artist point Norris Nuit Mammoth hot springs hotel Jeudi 12 NORTH YELLOWSTONE/WEST YELLOWSTONE (1h) Terrasses de Mammoth hot Gibbon falls Nuit Days Inn West Yellowstone Vendredi 13 WEST YELLOWSTONE/CANYON YELLOWSTONE (1h) Visitor Center Old faithful Lower geyser - great fountain - white dome Midway geyser : grand prismatic Upper geyser Observation point Fountain paint pot Nuit Canyon Lodge Samedi 14 CANYON YELLOWSTONE/JACKSON HOLE (2h) Mud Vulcano & sulfur caldron Arrêt au lac de Yellowstone West thumb Arrêt Grand Teton National Park – visitor center Visitor center Jackson Hole – 532 N Cache St (8h/19h) : plan et documentation détaillée Town Square Shootout (18h) même chose que CODY ? Diner au Bubba’s bar b que – 515 W Broadway Rodéo (20h) peut-être double emploi avec celui de CODY ? Nuit Anvil Motel Jackson Hole Dimanche 15 JACKSON HOLE/RIRIE (2h) Visite de la ville Déjeuner au Giant Billy’s Burger – 55 N Cache St Corral West (shop) – Gd Teton Plaza, 840 W Broadway (derriere Gun Barrel) – 9h/18h ® Ririe (2h) Nuit Granite Creek Ranch Lundi 16 Journée équitation & activités au ranch Nuit Granite Creek Ranch Mardi 17 RIRIE/SALT LAKE CITY (3h) 9h ® Salt Lake City Arrêt au Grand Lac Salé Visite indispensable ? Visite de la ville : temple square, tabernacle et puis ? Nuit Motel 6 Salt Lake City (pool) Mercredi18 SALT LAKE CITY/MOAB (4h) ® par la route 128, vers 13h. Piscine ® 16h ® Arches - coucher de ä vers 20h45 à Delicat Arch Nuit Apache Motel Moab (pool) Jeudi 19 MOAB j’ai aménagé des pauses piscine car en Juin je pense que la chaleur va être difficile à supporter pour les rando en pleine journée ® bonne heure, retour à Arches pour la fin de la visite ® balade à Landscape ® Moab – détente - piscine. Nuit Apache Motel Moab (pool) Vendredi 20 MOAB/MEXICAN HAT (2h) ® © de vue Dead Horse Point (à 45 km de Moab - $ 9) ® Mexican Hat (2h) ®Valley of the Goods ® Monument Valley – coucher de ä au John Ford’s Point ® Mexican Hat Lodge Samedi 21 MEXICAN HAT/PAGE (3h) ® Page Petit stop à Goosenecks Détente – piscine Nuit Motel 6 Page Dimanche 22 PAGE/TUSAYAN (3h) Petit Déjeuner au « Beans Coffee Shop » 11h – Antelope Canyon Tours ® visite Upper Antelope ® Page pour le repas Arrêt à Horseshoe Bend ® Tusayan Arrêt Grand Canyon Village pour © de vue Yavapai Observation Station & Mather Point Cela sera-t-il possible en arrivant à Grand Canyon Village aux alentours de 17/18 heures ? ® Tusayan pour le diner Nuit Red Feather Lodge Tusayan Lundi 23 TUSAYAN/KINGMAN (3h) 9h - Papillon Helicoptere – tour de 25/30 min au départ de Tusayan ($ 610) A RESERVER Nuit Motel 6 Kingman
Mardi 24 KINGMAN/LAS VEGAS (2h)
… A SUIVRE le reste du circuit d’une durée 1 mois….en cours de préparation ….
MERCI A TOUS POUR VOTRE AIDE😏
Avec l’aide du guide du routard, lonely planet, et surtout la lecture et les conseils des membres du forum, voici une ébauche de mon programme qui est en cours de préparation, Que pensez vous des excursions organisées : MOAB / MONUMENT VALLEY / CANYONLANDS (en 4/4 ou hummer ?), cela parait un peu cher (5 personnes), est-ce sympa à faire ? Merci à ceux qui me liront (je l’avoue, c’est un peu long …) et aurons la gentilesse de me faire part de leurs conseils.
Nathalie
Lundi 09 Paris 10:20 ® Salt Lake City 13:30 – Durée 11:10 Excale de 3h25 ® Jackson Hole 17:56 ® Pahaska Tepee Lodge (3h) je voulai annuler la réservation mais je n’y arrive pas (ils ne répondent pas aux mail ! Nuit Pahaska Teppe Lodge Mardi 10 PAHASKA/CODY (1h) Visitors Center – 836 Sheridan Av (8h/18h) Old trail town – W Yellowstone Hwy (8h/20h) – 7 $ Spectacle Cody Gunfighters –1192 Sheridan Av - Diner Irma Grill – 1192 Sheridan Av Rodéo Nuit Sunrise Motor Inn (pool) – Cody Mercredi 11 CODY/MAMMOTH HOT SPRINGS (3h) ® 296 (chief joseph hyw) ® Entrée Nord/est de Yellowstone (2h) Lamar vallée Grand canyon de yellowstone : inspiration & artist point Norris Nuit Mammoth hot springs hotel Jeudi 12 NORTH YELLOWSTONE/WEST YELLOWSTONE (1h) Terrasses de Mammoth hot Gibbon falls Nuit Days Inn West Yellowstone Vendredi 13 WEST YELLOWSTONE/CANYON YELLOWSTONE (1h) Visitor Center Old faithful Lower geyser - great fountain - white dome Midway geyser : grand prismatic Upper geyser Observation point Fountain paint pot Nuit Canyon Lodge Samedi 14 CANYON YELLOWSTONE/JACKSON HOLE (2h) Mud Vulcano & sulfur caldron Arrêt au lac de Yellowstone West thumb Arrêt Grand Teton National Park – visitor center Visitor center Jackson Hole – 532 N Cache St (8h/19h) : plan et documentation détaillée Town Square Shootout (18h) même chose que CODY ? Diner au Bubba’s bar b que – 515 W Broadway Rodéo (20h) peut-être double emploi avec celui de CODY ? Nuit Anvil Motel Jackson Hole Dimanche 15 JACKSON HOLE/RIRIE (2h) Visite de la ville Déjeuner au Giant Billy’s Burger – 55 N Cache St Corral West (shop) – Gd Teton Plaza, 840 W Broadway (derriere Gun Barrel) – 9h/18h ® Ririe (2h) Nuit Granite Creek Ranch Lundi 16 Journée équitation & activités au ranch Nuit Granite Creek Ranch Mardi 17 RIRIE/SALT LAKE CITY (3h) 9h ® Salt Lake City Arrêt au Grand Lac Salé Visite indispensable ? Visite de la ville : temple square, tabernacle et puis ? Nuit Motel 6 Salt Lake City (pool) Mercredi18 SALT LAKE CITY/MOAB (4h) ® par la route 128, vers 13h. Piscine ® 16h ® Arches - coucher de ä vers 20h45 à Delicat Arch Nuit Apache Motel Moab (pool) Jeudi 19 MOAB j’ai aménagé des pauses piscine car en Juin je pense que la chaleur va être difficile à supporter pour les rando en pleine journée ® bonne heure, retour à Arches pour la fin de la visite ® balade à Landscape ® Moab – détente - piscine. Nuit Apache Motel Moab (pool) Vendredi 20 MOAB/MEXICAN HAT (2h) ® © de vue Dead Horse Point (à 45 km de Moab - $ 9) ® Mexican Hat (2h) ®Valley of the Goods ® Monument Valley – coucher de ä au John Ford’s Point ® Mexican Hat Lodge Samedi 21 MEXICAN HAT/PAGE (3h) ® Page Petit stop à Goosenecks Détente – piscine Nuit Motel 6 Page Dimanche 22 PAGE/TUSAYAN (3h) Petit Déjeuner au « Beans Coffee Shop » 11h – Antelope Canyon Tours ® visite Upper Antelope ® Page pour le repas Arrêt à Horseshoe Bend ® Tusayan Arrêt Grand Canyon Village pour © de vue Yavapai Observation Station & Mather Point Cela sera-t-il possible en arrivant à Grand Canyon Village aux alentours de 17/18 heures ? ® Tusayan pour le diner Nuit Red Feather Lodge Tusayan Lundi 23 TUSAYAN/KINGMAN (3h) 9h - Papillon Helicoptere – tour de 25/30 min au départ de Tusayan ($ 610) A RESERVER Nuit Motel 6 Kingman
Mardi 24 KINGMAN/LAS VEGAS (2h)
… A SUIVRE le reste du circuit d’une durée 1 mois….en cours de préparation ….
MERCI A TOUS POUR VOTRE AIDE😏
Randonnée lors d'une étape entre Moab et Bullfrog en Utah le 22 mai? (États-Unis) English translation pending
Bonjour
Comme il écrit dans le titre je fais une étape entre ces 2 points le 22/05 😉 Bullfrog ce situe au nord de Glen Canyon ou je passe la nuit au "Défiance lodge" (je prend le bac le lendemain) Ma question est la suivante? je passe à proximité de "Edge of the Cedars" et de "Natural Bridges" y a t-il une rando à faire sur ce parcours ou juste un stop pour des photos. Dans un premier temps je voulais retourner sur canyonlands et prendre la route dans l'après midi, mais je me dis que si je m'arrète tous les 5 minutes je dormirais avec les coyotes🏴☠️ bon WE à tous
Comme il écrit dans le titre je fais une étape entre ces 2 points le 22/05 😉 Bullfrog ce situe au nord de Glen Canyon ou je passe la nuit au "Défiance lodge" (je prend le bac le lendemain) Ma question est la suivante? je passe à proximité de "Edge of the Cedars" et de "Natural Bridges" y a t-il une rando à faire sur ce parcours ou juste un stop pour des photos. Dans un premier temps je voulais retourner sur canyonlands et prendre la route dans l'après midi, mais je me dis que si je m'arrète tous les 5 minutes je dormirais avec les coyotes🏴☠️ bon WE à tous
Dalat (Vietnam) et Kep (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été pour un mois et nous prévoyons 2 semaines au cambodge et 2 au Viet Nam . Nous souhaitons séjourner à Dalat je n'ai pas lu grand chose sur cette destination nous souhaiterions faire un tour en éléphant et nous cherchons un hotel avec piscine pas trop cher pour notre fille de 9 ans. Nous souhaitons nous rendre du delta à pnom penh par la route ou en bateau qu'elle est la meilleure solution ?
Nous souhaitons séjourner à Kep connaissez vous un hotel simple tranquille et douillet ?
Merci pour vos témoignages
Hébergement en route pour Death Valley? English translation pending
Bonjour,
Nous aurons fait 8 à 10h de route pour arriver à Death Valley, auriez vous des bons plans pour un hôtel sympa? 5 adultes. D'avance merci!
Avis sur circuit d'un mois aux Etats-Unis English translation pending
J1 / Lundi 09 Départ CDG 10h20 - Arrivée 15h55 JACKSON HOLE
JACKSON HOLE /PAHASKA TEPEE (127 m–2h) – nuit Pahaska Tepee Lodge
J2 / Mardi 10 PAHASKA TEPEE/CODY (51 m-1h) –nuit Sunrise Motor Inn
J3 / Mercredi 11 CODY/NORTH YELLOWSTONE (136 m–3h) – nuit Mammoth Hot Springs
J4 / Jeudi 12 NORTH YELLOWSTONE/WEST YELLOWSTONE (55 m–1h) – nuit Days Inn
J5 / Vendredi 13 WEST YELLOWSTONE/CANYON YELLOWSTONE (41 m–1h) – nuit Canyon Lodge
J6 / Samedi 14 CANYON YELLOWSTONE/JACKSON HOLE (113 m–2h) – nuit Anvil Motel
J7 / Dimanche 15 JACKSON HOLE /RANCH…. – nuit ranch - endroit difficile à trouver !!! Si vous avez des idées ???? ou alors j'ai vu 2 ranchs situés proche du grand canyon : GRAND CANYON WEST RANCH ou BAR 10, si vous connaissez ces endroits ????
J8 / Lundi 16 RANCH – nuit ranch
J9 / Mardi 17 RANCH/SALT LAKE CITY – nuit SALT LAKE CITY
J10 / Mercredi 18 SALT LAKE CITY/ARCHES (230 m–4h) – ARCHES/MOAB (15 m–30 mn) – nuit MOAB
J11 / Jeudi 19 MOAB – nuit MOAB
J12 / Vendredi 20 MOAB/MONUMENT VALLEY (148 m-3h) – nuit MEXICAN HAT (monument valley : hotel trop cher)
J13 / Samedi 21 MONUMENT VALLEY/PAGE (123 m-3h) – nuit PAGE
J14 / Dimanche 22 PAGE/GRAND CANYON VILLAGE (140 m-3h) – nuit GRAND CANYON VILLAGE
J15 / Lundi 23 GRAND CANYON VILLAGE/KINGMANN (170 m-3h) – nuit KINGMANN
J16 / Mardi 24 KINGMANN/LAS VEGAS (118 m-2h) – nuit LAS VEGAS
J17 / Mercredi 25 LAS VEGAS – nuit LAS VEGAS
J18 / Jeudi 26 LAS VEGAS – nuit LAS VEGAS
J19 / Vendredi 27 LAS VEGAS/DEATH VALLEY FURNACE CREEK (130 m-3h) – nuit Furnace Creek Ranch
J20 / Samedi 28 FURNACE CREEK – LONE PINE (109m-3h) – nuit Best Western
J21 / Dimanche 29 LONE PINE – Arrêt à MONO LAKE/BODIE (150 m-4h)/YOSEMITE (76m-2h) – nuit YOSEMITE
J22 / Lundi 30 YOSEMITE – nuit YOSEMITE
J23 / Mardi 01/07 YOSEMITE/SAN FRANCISCO (190, 77 m-3h51) – nuit SAN FRANCISCO
J24 / Mercredi 02 SAN FRANCISCO – nuit SAN FRANCISCO
J25 / Jeudi 03 SAN FRANCISCO – nuit SAN FRANCISCO
J26 / Vendredi 04 SAN FRANCISCO/… - nuit … ETAPE PAS ENCORE TROUVEE !!!! SI VOUS AVEZ DES IDEES ????
J27 / Samedi 05 …/LOS ANGELES – nuit LOS ANGELES
J28 / Dimanche 06 LOS ANGELES – nuit LOS ANGELES
J29 / Lundi 07 LOS ANGELES – nuit LOS ANGELES
J30 / Mardi 08 LOS ANGELES
J31 / Mercredi 09 Départ LOS ANGELES 15h30 Arrivée PARIS Jeudi 10/07 11h
J'ai zappée ZION ET BRYCE au profit de la route 66, est ce une bonne idée ???
Si vous avez des conseils ou suggestions sur mon circuit, MERCI A TOUS
Nathalie
J2 / Mardi 10 PAHASKA TEPEE/CODY (51 m-1h) –nuit Sunrise Motor Inn
J3 / Mercredi 11 CODY/NORTH YELLOWSTONE (136 m–3h) – nuit Mammoth Hot Springs
J4 / Jeudi 12 NORTH YELLOWSTONE/WEST YELLOWSTONE (55 m–1h) – nuit Days Inn
J5 / Vendredi 13 WEST YELLOWSTONE/CANYON YELLOWSTONE (41 m–1h) – nuit Canyon Lodge
J6 / Samedi 14 CANYON YELLOWSTONE/JACKSON HOLE (113 m–2h) – nuit Anvil Motel
J7 / Dimanche 15 JACKSON HOLE /RANCH…. – nuit ranch - endroit difficile à trouver !!! Si vous avez des idées ???? ou alors j'ai vu 2 ranchs situés proche du grand canyon : GRAND CANYON WEST RANCH ou BAR 10, si vous connaissez ces endroits ????
J8 / Lundi 16 RANCH – nuit ranch
J9 / Mardi 17 RANCH/SALT LAKE CITY – nuit SALT LAKE CITY
J10 / Mercredi 18 SALT LAKE CITY/ARCHES (230 m–4h) – ARCHES/MOAB (15 m–30 mn) – nuit MOAB
J11 / Jeudi 19 MOAB – nuit MOAB
J12 / Vendredi 20 MOAB/MONUMENT VALLEY (148 m-3h) – nuit MEXICAN HAT (monument valley : hotel trop cher)
J13 / Samedi 21 MONUMENT VALLEY/PAGE (123 m-3h) – nuit PAGE
J14 / Dimanche 22 PAGE/GRAND CANYON VILLAGE (140 m-3h) – nuit GRAND CANYON VILLAGE
J15 / Lundi 23 GRAND CANYON VILLAGE/KINGMANN (170 m-3h) – nuit KINGMANN
J16 / Mardi 24 KINGMANN/LAS VEGAS (118 m-2h) – nuit LAS VEGAS
J17 / Mercredi 25 LAS VEGAS – nuit LAS VEGAS
J18 / Jeudi 26 LAS VEGAS – nuit LAS VEGAS
J19 / Vendredi 27 LAS VEGAS/DEATH VALLEY FURNACE CREEK (130 m-3h) – nuit Furnace Creek Ranch
J20 / Samedi 28 FURNACE CREEK – LONE PINE (109m-3h) – nuit Best Western
J21 / Dimanche 29 LONE PINE – Arrêt à MONO LAKE/BODIE (150 m-4h)/YOSEMITE (76m-2h) – nuit YOSEMITE
J22 / Lundi 30 YOSEMITE – nuit YOSEMITE
J23 / Mardi 01/07 YOSEMITE/SAN FRANCISCO (190, 77 m-3h51) – nuit SAN FRANCISCO
J24 / Mercredi 02 SAN FRANCISCO – nuit SAN FRANCISCO
J25 / Jeudi 03 SAN FRANCISCO – nuit SAN FRANCISCO
J26 / Vendredi 04 SAN FRANCISCO/… - nuit … ETAPE PAS ENCORE TROUVEE !!!! SI VOUS AVEZ DES IDEES ????
J27 / Samedi 05 …/LOS ANGELES – nuit LOS ANGELES
J28 / Dimanche 06 LOS ANGELES – nuit LOS ANGELES
J29 / Lundi 07 LOS ANGELES – nuit LOS ANGELES
J30 / Mardi 08 LOS ANGELES
J31 / Mercredi 09 Départ LOS ANGELES 15h30 Arrivée PARIS Jeudi 10/07 11h
J'ai zappée ZION ET BRYCE au profit de la route 66, est ce une bonne idée ???
Si vous avez des conseils ou suggestions sur mon circuit, MERCI A TOUS
Nathalie
Résumé de notre séjour au Costa Rica English translation pending
Bonjour tous le monde je vais vous faire un résumé de notre sejour au COSTA RICA du 29 novembre au 13 decembre 2008.
Pour comencer ses un pays magnifique riche en faune et en flore, les gens sont tres sympatique, c'est un pays accueillant ou l'on se sent en securité et ou on se sent bien.
nous sommes partis avec american airlines (seul deception de notre sejour) compagnie aerienne plus que médiocre, nous avons déja pris des dizaines de compagnie aerienne mais alors celle la franchement ne vaut rien du tout.
Bon apres une escale a miami nous voila arrivé a SAN JOSE (vol aller retour pour 2 personnes 1312 euros ttc).
premiere nuit au best wetern irazu, hotel sympatique assez bien situé à 30 minutes du centre ville a pied et autant de temps en taxi vu les bouchons present sur la route.
nous avons passé 2 jours a san josé ses largement suffisant pour faire les visites et le tour de la ville (en escursion ce n'est pas chere et il vous montre tous les bons endroits car san josé c'est immense!!!), puis nous sommes partis à LA FORTUNA pendant 5 nuits alors la le top nous avons pris un hotel un peu en retrait mais familial et sympa, tres calme c'est le vista lodge, petit bungalow avec vu sur le volcan en activité oui oui de notre terasse nous voyons le soir les coulées de lave rouge descendre du volcan.
nous avons visité ce volcan ARENAL, fais les sources d'eau chaude hot spring le must l'eau est à 41 degrès chauffé par le volcan bien aménagé et repas sympatique après cette detente, je vous conseille cette escursion.
nous nous sommes egalement promener avec un petit bateau sur une rivière ou nous avons vu toute sortes d'oiseau, des singes, des caimens...etc... a faire egalement
puis nous sommes descendu plus au sud a tamarindo pour 2 nuits a l'hotel barcelo langosta beach sympa pas excessif 199 dollars la nuit en tout inclus pour 2 personnes.
nous avons finis par un hotel tres chère mais qui vaut le detour le PARADISUS PLAYA CONCHAL à playa conchal 350 dollars la nuit pour 2 personnes en tout inclus mais ses un hotel haut de gamme ou l'on sait fais plaisir... voir commentaire dans la fiche PARADISUS PLAYA CONCHAL que j'ai fais.
ous avons reserver notre billet d'avion par internet à la dernière minute et nous avons organisé notre séjour nous même en prenant des vols interieur reserver egalement sur internet (compagnie nature air ou sansa regional reserver plus tot c'est moins chère) petit avion d'une quinzaine de place la plupart du temps on était 6 dans l'avion c'etait super.
Pour les hotels je vous recomande de reserver sur http://www.asiarooms.com ils ne sont pas chère et cela vous coutera plus chère de reserver directement dans le pays.
Si vous voulez des renseignements n'hésitez pas peut etre je ne vous reponderez pas tout de suite car l'on part en republique dominicaine le 23 janvier pour 2 semaines.
un conseil si vous hésitez a partir au costa rica n'hésitez plus franchement sa vaut le detour nous avons nous meme hésiter mais nous ne regretons pas d'y etre aller.
Namibie: track dans la concession Palmwag English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si c'est intéressant de faire la track des éléphants ou des rhinos dans la conssession de palmwag ?
Merci,
Sylvain