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Circuit de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour
Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance
Jean
Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance
Jean
Recherche amie d'enfance, Nelly Hadj (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Amie d'enfance au Collège de l'Arbre Sec à Paris, nous avons passé ensemble notre CAP en 1962. Nelly Hadj les années nous ont séparées et j'aimerais tant te retrouver. Si quelqu'un peut m'informer un grand merci d'avance. Geli 😉
Amie d'enfance au Collège de l'Arbre Sec à Paris, nous avons passé ensemble notre CAP en 1962. Nelly Hadj les années nous ont séparées et j'aimerais tant te retrouver. Si quelqu'un peut m'informer un grand merci d'avance. Geli 😉
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Comment réserver un aller-retour de Sonariena à l'île Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Cela fait 4 fois que j'envoie un formulaire de réservation à la Société CAP STE MARIE pour la traversée Sonariena à l'Ile Ste Marie en mai 2013. Nous sommes 5 personnes et l'hotel est déja réservé sur l'île Ste Marie. A ce jour je n'ai pas de réponse, alors que le formulaire nous informe que nous aurons une réponse par mail pour confirmer la réservation. Dois je téléphoner? Ou dois je passer par un office de tourisme. Merci de me répondre.
Cela fait 4 fois que j'envoie un formulaire de réservation à la Société CAP STE MARIE pour la traversée Sonariena à l'Ile Ste Marie en mai 2013. Nous sommes 5 personnes et l'hotel est déja réservé sur l'île Ste Marie. A ce jour je n'ai pas de réponse, alors que le formulaire nous informe que nous aurons une réponse par mail pour confirmer la réservation. Dois je téléphoner? Ou dois je passer par un office de tourisme. Merci de me répondre.
Stage de deux mois en Afrique du Sud (Cape Town) English translation pending
Bonjour!
Je suis étudiante en BTS commerce international et j'effectue un stage de 2 mois au Cap d'avril à juin! J'aimerais savoir s'il existe des colocations étudiantes dans le quartier de Bo Kaap? Comme ce sera l'hiver là-bas, est-ce qu'il fait froid et comment se déroule la vie au Cap?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Je suis étudiante en BTS commerce international et j'effectue un stage de 2 mois au Cap d'avril à juin! J'aimerais savoir s'il existe des colocations étudiantes dans le quartier de Bo Kaap? Comme ce sera l'hiver là-bas, est-ce qu'il fait froid et comment se déroule la vie au Cap?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Australie: dix jours dans le Cape York en 4x4 English translation pending
bonjour à tous,
Je pars deux semaines en aout avec deux amis pour faire le cap york!! On voudrait passer 4 jours à port douglas le temps de se poser et de faire la grande bariere de corail!! J'ai l'impression en lisant les guides que port douglas est un peu moins grosse ville et pas dorcement plus cher... On aimerait ensuite passer 10 jours dans le cap york!! Avez-vous des endroits incontournables à conseiller ou eviter?
De plus je me demandais si vous aviez des infos sur les differentes sites de location de voiture (notament les moins cherà et surtout sur quoi ne pas se faire avoir?
merci à tous!!
merci à tous!!
Faire une formation en coiffure aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir s'il était possible de faire mon Brevet Professionnel de coiffure aux états-unis ? J'ai le CAP coiffure.
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement :)
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement :)
Vivre à Capetown pour une femme seule? English translation pending
Bonjour Amis voyageurs,
Je dois partir pour un séjour de 4 mois en Afrique du sud, dans la région du Cap entre avril et juillet 2013. Je pars rencontrer les structures culturelles de cette région et serai basée à Capetown pour trois mois , plus un mois de vadrouille durant lequel j'aimerais bien me rendre en Namibie.
En parcourant le forum, je lis des choses assez mitigées sur la sécurité à Capetown pour une femme seule. Qu'en est il ? Quels sont les bons quartier où habiter? est il prudent de prendre les transport en commun ou faut il impérativement circuler en voiture? Est il possible de sortir le soir? (notamment pour aller voir des spectacles?)
Par ailleurs je suis preneuse de bons conseils sur les lieux et sites à visiter?
J'aurais aussi aimé rencontrer les khoisan qui vivent plus au nord de l'Afrique du Sud,
Enfin est il facile de passer la frontière afrique du sud / namibie?
Merci pour vos conseils!
Maud
Je dois partir pour un séjour de 4 mois en Afrique du sud, dans la région du Cap entre avril et juillet 2013. Je pars rencontrer les structures culturelles de cette région et serai basée à Capetown pour trois mois , plus un mois de vadrouille durant lequel j'aimerais bien me rendre en Namibie.
En parcourant le forum, je lis des choses assez mitigées sur la sécurité à Capetown pour une femme seule. Qu'en est il ? Quels sont les bons quartier où habiter? est il prudent de prendre les transport en commun ou faut il impérativement circuler en voiture? Est il possible de sortir le soir? (notamment pour aller voir des spectacles?)
Par ailleurs je suis preneuse de bons conseils sur les lieux et sites à visiter?
J'aurais aussi aimé rencontrer les khoisan qui vivent plus au nord de l'Afrique du Sud,
Enfin est il facile de passer la frontière afrique du sud / namibie?
Merci pour vos conseils!
Maud
Volontaire / bénévole à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je suis à une étape de ma vie où j'ai besoin de changer totalement de cap et offrir mon aide à l'étranger. Âgé de 40 ans (n'est-ce pas là que l'on débute à vivre?), j'ai un fort intérêt à offrir l'essence de moi-même: offrir mon aide.
Je suis débutant dans ce genre de projet et je ne sais trop comment débuter. En faisant quelques recherches, les procédures semblent laborieuses et coûteuses, ce qui semble ardu.
J'aimerais avoir de l'information au sujet des démarches à effectuer, des façons de stimuler davantage cet intérêt et aussi ... de garder courage.
Il semble y avoir plusieurs domaines selon l'intérêt, les valeurs et les compétences des participants. Je suis d'une nature ouverte d'esprit et prêt à plusieure propositions.. Et comme j'ai eu l'opportunité d'obtenir mes licences en plongée sous-marine, ce domaine m'intéresse.
Donc, je souhaite een savoir davantage à ce sujet.
Je vous remercie de votre encouragement.
Dominique
Je suis à une étape de ma vie où j'ai besoin de changer totalement de cap et offrir mon aide à l'étranger. Âgé de 40 ans (n'est-ce pas là que l'on débute à vivre?), j'ai un fort intérêt à offrir l'essence de moi-même: offrir mon aide.
Je suis débutant dans ce genre de projet et je ne sais trop comment débuter. En faisant quelques recherches, les procédures semblent laborieuses et coûteuses, ce qui semble ardu.
J'aimerais avoir de l'information au sujet des démarches à effectuer, des façons de stimuler davantage cet intérêt et aussi ... de garder courage.
Il semble y avoir plusieurs domaines selon l'intérêt, les valeurs et les compétences des participants. Je suis d'une nature ouverte d'esprit et prêt à plusieure propositions.. Et comme j'ai eu l'opportunité d'obtenir mes licences en plongée sous-marine, ce domaine m'intéresse.
Donc, je souhaite een savoir davantage à ce sujet.
Je vous remercie de votre encouragement.
Dominique
Voyage de trois semaines en camping-car en Afrique du Sud English translation pending
bonjour
quelqu'un peut il me guider sur le temps a prevoir pour faire jnb/le cap en camping car
, arrivant a jnb à 12h le temps de recuperer le camping car il nous faudra un endroit pour passer la nuit en route combien de temps faut il pour faire jnb/winsburg?ou avez vous des idèes sur ou s'arreter à 1h ou2 de jnb
es ce que cela vaut le coup de s'arreter au karoo? en passant au moins 5 j dans la region du cap , besoin de conseils sur rando sportives dans ce coin
combien de temps de route entre le cap et port elisabeth?puis de port elisabeth à east london?pour repartir vers le drakensberg la route par kokstad vers underberg est elle correcte ?ou partir dans le drakensberg(en gros underberg ou nottingham)/hwatikulu pour de belles randos à la journèe(nous connaissons deja le magnifique royal natal )
y a t il un parc ressemblant au krugger (au krugger on a eu la chance de voir plusieurs j les big five)mais plus sur notre itineraire ceci afin justement d'eviter la route pour remonter au krugger car nous n'avons que 23j (ce qui est deja pas mal car en 15j en 2010 on a deja vu plein de chose mais pas du tout la region du cap)
pensez vous qu'en 23 j on puisse faire jnb/cap/cote vers east london /drakensberg/badplass/krugger/jnb s'en trop se presser
merci de vos reponses
Travailler, étudier et vivre au Canada ou Ghana English translation pending
je suis malien j'aimerais s'avoir comment peut on y aller etudier a l'etranger avec une diplome de CAP en electricite pour travailler est etudier ;quel sont les demarcher pour obtenir un visa d'aller au canada ou ghana merci
Quel type de GPS pour l'Amérique du Sud? English translation pending
20ans de camping car accrochés à nos cartes papier nous ont menés à travers toute l'Europe du cap nord en Ukraine, en Turquie etc... puis d'Alaska au Yucatan et j'en passe, nous n'avons jamais ressenti le besoin d'un tel accessoire. (J'entrevois des perplexes !!!)
Aujourd'hui, moins fiers, (!) nous poursuivons par Amérique centrale puis l'Amériques du sud et constatons que sur tous les sites de nos compatriotes routards (que nous remercions très sincèrement pour leurs infos), les bivouacs sont toujours assortis de leurs points GPS. Nous imaginons bien que faute de guides précis en la matière et de signalisation aléatoire en certaines zones, un GPS pourrait, cette fois, peut être nous être précieux.
Alors merci à ceux qui qui peuvent nous renseigner sur le choix le plus judicieux qui soit au regard de notre projet en Amérique Centrale et Sud.
Jacky Françoise
http://souslesetoilesdumonde.wifeo.com
http://souslesetoilesdumonde.wifeo.com
Passer quatre jours à Johannesburg avec deux adolescents English translation pending
dU 24/12/12 AU 28/12/12 NOUS SERONS SUR jOHANNESBURG AVANT DE NOUS ENVOLER POUR LE CAP. Que peut on visiter dans la city? ou dormir ? merci de me conseiller
Traverser l'Éthiopie et le Soudan, du Kenya vers l'Égypte en transports en commun? English translation pending
Bonjour,
J'effectue actuellement un tour du monde et je suis pour le moment a Johannesbourg, cap vers...l'Europe via l'Est de l'Afrique.
Initialement je comptais remonter par voie terrestre jusqu'a Nairobi et puis de Nairobi, prendre un avion vers l'Egype, question de skipper l'Ethiopie et le Soudan qui ont la reputation... qu'il ont...
Entretemps j'ai rencontré des voyageurs qui, eux, ont traversé en 4x4 sans encombres majeures le Soudan et l'Ethiopie de l'Egypte vers le Kenya, et je re-envisage maintenant de faire de meme, mais par transports en commun.
Je cherche donc des conseils / expériences pour le parcours, en transport en commun, du tronçon allant de Moyale au Kenya vers Egype, en passant par:
- l'Ethiopie : de Moyale vers Metema/Gallabat - et le Soudan : de Metema/Gallabat vers Khartoum et puis en train de Karthoum vers vers Wadi Halfa et de la le ferry.\
Experiences au niveau : - de l'itinéraire (haltes, timing) - des conditions des transport en commun, car je n'ai pas réduit mon bagage au strict minimum et je transporte notamment Nikon, laptop, vetements chauds (retour par l'Europe de l'Est en hiver), - des risques (safety), - des visas de transit pour l'Ethiopie et le Soudan (invitation necessaire?) que je procurerais au Kenya.
Je vous remercie d'avance!
J'effectue actuellement un tour du monde et je suis pour le moment a Johannesbourg, cap vers...l'Europe via l'Est de l'Afrique.
Initialement je comptais remonter par voie terrestre jusqu'a Nairobi et puis de Nairobi, prendre un avion vers l'Egype, question de skipper l'Ethiopie et le Soudan qui ont la reputation... qu'il ont...
Entretemps j'ai rencontré des voyageurs qui, eux, ont traversé en 4x4 sans encombres majeures le Soudan et l'Ethiopie de l'Egypte vers le Kenya, et je re-envisage maintenant de faire de meme, mais par transports en commun.
Je cherche donc des conseils / expériences pour le parcours, en transport en commun, du tronçon allant de Moyale au Kenya vers Egype, en passant par:
- l'Ethiopie : de Moyale vers Metema/Gallabat - et le Soudan : de Metema/Gallabat vers Khartoum et puis en train de Karthoum vers vers Wadi Halfa et de la le ferry.\
Experiences au niveau : - de l'itinéraire (haltes, timing) - des conditions des transport en commun, car je n'ai pas réduit mon bagage au strict minimum et je transporte notamment Nikon, laptop, vetements chauds (retour par l'Europe de l'Est en hiver), - des risques (safety), - des visas de transit pour l'Ethiopie et le Soudan (invitation necessaire?) que je procurerais au Kenya.
Je vous remercie d'avance!
Visite de la Casamance, endroits à voir? English translation pending
bonjour a tous les connaisseurs de la casamance
je dois faire une mission humanitaire en casamance 15jours fin novembre.
Apres 8jours au cap j aimerais finalement rester pour visiter la casamance, pouvez vous me dire
les endroits a voir, a part zig, soutou et mlomb que j aurais vu en mission.
les formules les meilleures etant donné que je n ai pas de voiture , ni chauffeur!!
Voyage de Cape Onion à Inuvik par le Labrador à vélo (Canada) English translation pending
Bonjour à vous j'aimerais prendre l'avions de Québec à terre neuve et de cap onion je partirais pours le labrador pour me rendre au bc j'ai regardé sur Google map le trajet 11 159 km je pense prendre les route les plus au nord arriver au bc je pense aller travaillé dans le treeplantain ou autre avant d'aller. A inuvik bon voilà ma question quelqu'un a t'il déjà tenter de traverser le canada pars les route du nord et deuxième question que pensez vous d'un vélo trois roues pours. Le faire j'ai regardé deux modèles un nihola et un norco cars j'ai beaucoup de matériel à apporter plus mouler pour les chiens...
Bon à plus tout le monde...
Nouveau Géo paru: photos du Québec et carte du fjord Saguenay English translation pending
Ce matin , j ai feuilleté rapidement Geo : une partie consacrée au Quebec .
Superbes photos dont celle du cap Gaspé , et aussi le rocher de Percé .
Figurait egalement la carte du fjord Saguenay entre Chicoutimi et Tadoussac .
J'adore cet endroit Quebec .
J' ai juste eu le temps de lire rapidement avant de courir prendre mon train que ce fjord constituait ... la terreur des colons ! pourquoi ? il va falloir que je l'achète .
J' ai juste eu le temps de lire rapidement avant de courir prendre mon train que ce fjord constituait ... la terreur des colons ! pourquoi ? il va falloir que je l'achète .
City-tour d'une demi-journée à Capetown English translation pending
Bonjour, Pouvez-vous nous conseiller sur un city-tour d'une demi journée (matin) de la ville du CAP (l'après-midi visite prévue et réservée de Robben island). Quelle compagnie le fait avec si possible des commentaires en Français? Nous souhaitons le faire pour avoir un aperçu global de la ville avant de consacrer une journée à des visites plus ciblées. Merci de votre aide. faut-il réserver avant le départ?
Vols British Airways pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour, je vais faire en 01/2013 les vols CDG- Londres, Londres-Johannesburg, Johannesburg-le Cap, le Cap-Johan, Johan-Lac Victoria, Lac Victoria -Johan, Johan-Londres, Londres-Cdg avec British Airways. Les vols Paris Londres ne me posent pas de problèmes, par contre j'aimerai avoir des renseignements sur les vols AR Londres-Johan. Comment sont les vols en éco? Je suis seule et ce sont des vols de nuit. J'ai pensé prendre si possible des places côté couloir pour pouvoir aller et venir mais je suis grande, problème de longueur de jambes. Y a t il des places à privilégier? Est il intéressant dans ce cas de payer un supplément et de prendre un siège avec plus de place? Si oui comment fait on et surtout combien de temps avant peut on le faire? Je passe par une association qui me réserve mon voyage auprès du tour operator donc je ne peux pas m'adresser directement à l'agence de voyage mais dés qu'ils auront les billets ils me les communiqueront. Je cherche tout renseignement utile (je suis déjà allée sur le site de BA et j'ai demandé la carte de fidélité). Est que le transit est facile à Londres dans ce cas (j'ai lu les avis et cela ne me rassure pas)? merci d'avance
Tour de Corse à vélo English translation pending
bonsoir !
Au mois de mai l'an prochain tour de Corse a vélo! Départ Bastia , Cap corse St Florent on descend la cote jusqu'à Propriano et là on remonte par l'intérieur via Bastia. Ceci est une ébauche de trajecoire. On ne descend pas a Bonifacio , on ne fait pas la cote Est. Ceci prévu sur 12 jours. Sacoches et tente , voir prévoir qq nuits d'hotel. Y en a t il qui ont fait ce genre de périple, je prends toutes les bonnes idées, (voyage en couple , on a l'habitude de rouler, je veux dire on roule toute l'année) merci d'avance
Au mois de mai l'an prochain tour de Corse a vélo! Départ Bastia , Cap corse St Florent on descend la cote jusqu'à Propriano et là on remonte par l'intérieur via Bastia. Ceci est une ébauche de trajecoire. On ne descend pas a Bonifacio , on ne fait pas la cote Est. Ceci prévu sur 12 jours. Sacoches et tente , voir prévoir qq nuits d'hotel. Y en a t il qui ont fait ce genre de périple, je prends toutes les bonnes idées, (voyage en couple , on a l'habitude de rouler, je veux dire on roule toute l'année) merci d'avance
Boulanger/patissier en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour, j'aimerais exercer ce métier de boulanger / patissier
dans mon cas j'ai effectué un cap/bep il y a 11 ans "j'ai 30 ans"
je n'ai pas poursuivi se métier car à l'époque il n'y avait pas ou peu de débouché...
donc je voudrais savoir si une remise a niveau été possible en nouvelle calédonie que se soit via l'employeur ou un organisme particulier?
c'est mon métier de base et il me manque en fait...
actuellement je suis encore en métropole mais compte m'installer en nc
de nos jours je suis caviste "je fabrique le vin" en charente maritime"
en fait j'ai trois souhait ouvrir ma cave étant donné l'absence des vigne sur le cailloux
travailler avec ma femme dans l'immo "création de sa structure" ou bien donc boulanger
mon premier choix est bien évidement boulanger.
merci d'avance pour vos réponse.
marco.
dans mon cas j'ai effectué un cap/bep il y a 11 ans "j'ai 30 ans"
je n'ai pas poursuivi se métier car à l'époque il n'y avait pas ou peu de débouché...
donc je voudrais savoir si une remise a niveau été possible en nouvelle calédonie que se soit via l'employeur ou un organisme particulier?
c'est mon métier de base et il me manque en fait...
actuellement je suis encore en métropole mais compte m'installer en nc
de nos jours je suis caviste "je fabrique le vin" en charente maritime"
en fait j'ai trois souhait ouvrir ma cave étant donné l'absence des vigne sur le cailloux
travailler avec ma femme dans l'immo "création de sa structure" ou bien donc boulanger
mon premier choix est bien évidement boulanger.
merci d'avance pour vos réponse.
marco.
Recherche voilier ou cargo pour l'Amérique du Sud avec ma chienne English translation pending
😉 Salut à tous!
eh oui ma requette ne sera pas évidente à réaliser mais je tiens bon le cap et ne lâcherai sûrement pas la barre!
Je souhaite donc faire la traversée de l'atlantique pour un voyage de deux ans à peu près, le temps de faire le tour de ce "sous"continent qui me fait rêver depuis si longtemps. Vous comprenez donc que pour une telle entreprise, il est hors de question que je laisse en france ma chienne que je considère comme ma fille.
Je n'ai aucune préférence quant à la destination, j'entend par là que me conviendront autant une arrivée au brésil ou un accostage dans l'une des îles situées dans le giron du vénézuela.
Donc si vous êtes captain d'un navire sympa et que vous possédez un animal ou que vous appréciez leur compagnie (elle ne mange pas les chats, de plus elle est jeune, née le 4avril dernier) et que vous souhaitez m'embarquer, je suis tout ouï à votre projet. Je serai près à partir dès la fin septembre. D'ici là je suis complètement ouvert à un test de quelques jours en mer de manière à faire connaissance et vous rendre compte si la traversée avec ma crevette terrestre vous paraît jouable.
Enfin si vous avez des informations quant à des sociétés de transport maritime qui acceptent les animaux je suis preneur, même si mon souhait le plus cher serai de faire cette traversée sur un voilier.
Ma puce s'appelle Gribouille. c'est un amour ;)
Je n'ai aucune préférence quant à la destination, j'entend par là que me conviendront autant une arrivée au brésil ou un accostage dans l'une des îles situées dans le giron du vénézuela.
Donc si vous êtes captain d'un navire sympa et que vous possédez un animal ou que vous appréciez leur compagnie (elle ne mange pas les chats, de plus elle est jeune, née le 4avril dernier) et que vous souhaitez m'embarquer, je suis tout ouï à votre projet. Je serai près à partir dès la fin septembre. D'ici là je suis complètement ouvert à un test de quelques jours en mer de manière à faire connaissance et vous rendre compte si la traversée avec ma crevette terrestre vous paraît jouable.
Enfin si vous avez des informations quant à des sociétés de transport maritime qui acceptent les animaux je suis preneur, même si mon souhait le plus cher serai de faire cette traversée sur un voilier.
Ma puce s'appelle Gribouille. c'est un amour ;)
Location de camping-car pour le Botswana et Namibie English translation pending
bonjour a tous , je suis un peu coincé je part avec mon épouse du 31decembre 2012 au 25 janvier 2013 de cap town jusqu au chute a Livingstone
du 25 janvier je continue seul jusqu au 14 fevrier mon plan etais de louer un camping car de Livingston ou Victoria falls passé par le Botswana (Chobe park delta ect ) pour arriver en Namibie (etosha park ) et finir a Windhoek pour mon vol de retour.
- probleme je ne suis pas capable de reserver un camping car ou un suv de livingtone pour retour a Windhoek billet deja acheter
si jamais je reussi je serai seul pour traveser leBotswana durant les pluies j'ai une certaine crainte d'avoir de la difficulté si je cale
donc question - peux t'on loué un campaing car ou suvdepuis LVI et le remettre a Windhoek
- est il préferable de prendre un tour de LVI pour quelque jours et louer un camping car par la suite pres de Etosh park ?
merci de votre aide
du 25 janvier je continue seul jusqu au 14 fevrier mon plan etais de louer un camping car de Livingston ou Victoria falls passé par le Botswana (Chobe park delta ect ) pour arriver en Namibie (etosha park ) et finir a Windhoek pour mon vol de retour.
- probleme je ne suis pas capable de reserver un camping car ou un suv de livingtone pour retour a Windhoek billet deja acheter
si jamais je reussi je serai seul pour traveser leBotswana durant les pluies j'ai une certaine crainte d'avoir de la difficulté si je cale
donc question - peux t'on loué un campaing car ou suvdepuis LVI et le remettre a Windhoek
- est il préferable de prendre un tour de LVI pour quelque jours et louer un camping car par la suite pres de Etosh park ?
merci de votre aide
Voyage au Spitzberg, archipel Slavbard English translation pending
Bonjour
Je désire me rendre au Spitzberg pour un court séjour en partant de Tromsö ou du cap Nord. Existe t-il un moyen sans passer par une agence qui propose une croisière? En clair comment puis-je me rendre sur l'ile sans passer par un voyagiste et à quel coùt? Merci pour votre réponse, Poucedubois
Je désire me rendre au Spitzberg pour un court séjour en partant de Tromsö ou du cap Nord. Existe t-il un moyen sans passer par une agence qui propose une croisière? En clair comment puis-je me rendre sur l'ile sans passer par un voyagiste et à quel coùt? Merci pour votre réponse, Poucedubois
Y a-t-il des endroits à ne pas rater entre Montréal et Calgary? English translation pending
Bonjour,
de retour des Provinces Maritimes où nous avons particulièrement apprécié l'île du Cap Breton, nous continuons notre progression vers l'ouest à partir du 10 juillet environ par Ottawa, North bay, Sault Ste Marie, Nipigon, Thunder Bay, Winnipeg, Regina. Nous sommes en petit motorisé (Roadtrek 190) et nous prenons notre temps. Nous serions preneurs de ce qu'il y a à voir d'intéressant surtout côté nature sur ce parcours, évidemment ce n'est pas le Québec mais il y a peut-être quand même des coins sympas. Merci d'avance pour vos suggestions.
de retour des Provinces Maritimes où nous avons particulièrement apprécié l'île du Cap Breton, nous continuons notre progression vers l'ouest à partir du 10 juillet environ par Ottawa, North bay, Sault Ste Marie, Nipigon, Thunder Bay, Winnipeg, Regina. Nous sommes en petit motorisé (Roadtrek 190) et nous prenons notre temps. Nous serions preneurs de ce qu'il y a à voir d'intéressant surtout côté nature sur ce parcours, évidemment ce n'est pas le Québec mais il y a peut-être quand même des coins sympas. Merci d'avance pour vos suggestions.
Bon plan pour voir les chutes Victoria depuis Johannesburg? English translation pending
Je fais un circuit organisé avec un groupe en Novembre prochain (circuit habituel, Le cap, Lesotho, swaziland, Parc Kruger, Johannesbourg....) sur 12 jours. Comme c'est un peu court, je vais programmer un retour différé d'une huitaine de jours (pour mon mari et moi) pour aller aux Chutes Victoria, et ensuite repartir sur la route des jardins (4/5 jours). quelqu'un connait-il une agence sympa pour les chutes Victoria au départ de Johannesbourg, et de bonnes adresses sur la route des jardins. Merci à vous
Itinéraire de +/-1.000km au départ de Belgique ce week-end? English translation pending
Bonjour,
Alors que je m'apprêtais à démarrer ce we pour descendre jusque bâle pour monter sur l'ev6 cap sur l'est, voilà que je reçois une convocation pour un entretien en vue d'un job le 16/05... paf, plan tombe à l'eau... du moins partie remise.
donc, un peu dans l'urgence, je suis à la recherche d'un itinéraire (+/-1.000km) au départ de la belgique (bxl), l'idée étant de prendre le train jusqu'à une frontière, faire une sorte de boucle pour à terminer à une gare... belge, près de la frontière. Je souhaite privilégier un maximum les petites routes calmes et si possible, tant qu'on y est 😛 suivre un parcours balisé car je n'ai pas bcp de temps pour faire un roadbook. Je pensais peut être au nord... pays bas, Allemagne, Danemark...
si tu as des suggestions, elles seront les bienvenues ! merci, Philippe, Bxl
donc, un peu dans l'urgence, je suis à la recherche d'un itinéraire (+/-1.000km) au départ de la belgique (bxl), l'idée étant de prendre le train jusqu'à une frontière, faire une sorte de boucle pour à terminer à une gare... belge, près de la frontière. Je souhaite privilégier un maximum les petites routes calmes et si possible, tant qu'on y est 😛 suivre un parcours balisé car je n'ai pas bcp de temps pour faire un roadbook. Je pensais peut être au nord... pays bas, Allemagne, Danemark...
si tu as des suggestions, elles seront les bienvenues ! merci, Philippe, Bxl
Partir vivre en Dominique English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je me présente Florent, actuellement détenteur d'un BAC STI Électronique, passe en ce moment un CAP dans la facture instrumentale ( spécialité guitare ), j'ai 8 ans de solfège derrière moi et 6 ans de guitare dans les doigts. Je voudrais quitter la France et vivre ailleurs, bien-sur j'ai voyagé en Europe mais ce mode de vie ne m'intéresse pas, ça fait maintenant 6 ans que je suis de plus en plus proche du mouvement Rastafari, sans pour autant l'être, j'en ai parlé à des proches qui ont eu l'occasion de voyager aux Antilles et croiser des personnes tels que les rastas, du coup ayant fait des recherches depuis à peut près 2 semaines je me suis penché sur St Dominique d'après ce que j'ai lu il y avait un fort taux de personnes suivant la religion rasta et là je suis tombé sur ce forum :D. Bref, fin de l'introduction en ce moment je suis apprentis je finis mes études en début juin, du coup après je vais être rémunéré au SMIC, comme je vis chez mes parents je pourrais économiser pas mal en peux de temps, alors j'ai prévus de ne pas partir seul, avec un amis qui fait pas mal de roadtrip qui voulait aller a st Dominique ( ça peut éviter aussi les danger psychologique le contraste peut être troublant d'après ce que j'ai pu lire ) . J'ai prévus d'économiser au moins 2000/3000€ pour le billet et vivre un mois minimum en attendant de trouver un Job sur place ( même si c'est assez dure ) pour le moment j'ai ça comme base après j'ai de la question :) alors juste après lecture de moult postes si c'est pour se commenter du genre ( encore un rasta pour st Dominique, tu veux vivre d'amour et d'eau fraiche hahaha !! 🤪 ) non merci :) juste il soyez sincère et indiquez moi la bonne voie à prendre pour ce que je cherche . Voilà les questions : 1) prévoir un budget de combien pour vivre là haut le temps de trouver un travail et est-ce que ce sera facile avec mes diplôme d'en trouver un ( possibilité de prof de guitare à domicile ou technicien guitare ) ? 2) les personnes ayant côtoyé les rastas ( j'entends par là les personnes qui vivent dans la forêt loin des villes ) comment font-ils pour vivre quel travail font-ils ?
Les autres viendront par la suite de vos réponses :)
Merci a tous ( sachez que j'ai vraiment l'ambition de bouger ! Alors hésitez pas à poser des questions sur moi pour me guider car là je tâte juste le terrain :) )
Voilà je me présente Florent, actuellement détenteur d'un BAC STI Électronique, passe en ce moment un CAP dans la facture instrumentale ( spécialité guitare ), j'ai 8 ans de solfège derrière moi et 6 ans de guitare dans les doigts. Je voudrais quitter la France et vivre ailleurs, bien-sur j'ai voyagé en Europe mais ce mode de vie ne m'intéresse pas, ça fait maintenant 6 ans que je suis de plus en plus proche du mouvement Rastafari, sans pour autant l'être, j'en ai parlé à des proches qui ont eu l'occasion de voyager aux Antilles et croiser des personnes tels que les rastas, du coup ayant fait des recherches depuis à peut près 2 semaines je me suis penché sur St Dominique d'après ce que j'ai lu il y avait un fort taux de personnes suivant la religion rasta et là je suis tombé sur ce forum :D. Bref, fin de l'introduction en ce moment je suis apprentis je finis mes études en début juin, du coup après je vais être rémunéré au SMIC, comme je vis chez mes parents je pourrais économiser pas mal en peux de temps, alors j'ai prévus de ne pas partir seul, avec un amis qui fait pas mal de roadtrip qui voulait aller a st Dominique ( ça peut éviter aussi les danger psychologique le contraste peut être troublant d'après ce que j'ai pu lire ) . J'ai prévus d'économiser au moins 2000/3000€ pour le billet et vivre un mois minimum en attendant de trouver un Job sur place ( même si c'est assez dure ) pour le moment j'ai ça comme base après j'ai de la question :) alors juste après lecture de moult postes si c'est pour se commenter du genre ( encore un rasta pour st Dominique, tu veux vivre d'amour et d'eau fraiche hahaha !! 🤪 ) non merci :) juste il soyez sincère et indiquez moi la bonne voie à prendre pour ce que je cherche . Voilà les questions : 1) prévoir un budget de combien pour vivre là haut le temps de trouver un travail et est-ce que ce sera facile avec mes diplôme d'en trouver un ( possibilité de prof de guitare à domicile ou technicien guitare ) ? 2) les personnes ayant côtoyé les rastas ( j'entends par là les personnes qui vivent dans la forêt loin des villes ) comment font-ils pour vivre quel travail font-ils ?
Les autres viendront par la suite de vos réponses :)
Merci a tous ( sachez que j'ai vraiment l'ambition de bouger ! Alors hésitez pas à poser des questions sur moi pour me guider car là je tâte juste le terrain :) )
Croisière dans les fjords norvègiens: excursions Costa ou visite par soi-même? English translation pending
bonjour,
en juillet, nous partons d'Amsterdam pour une croisière de 12 jours / 11 nuits pour la Norvège et le Cap Nord.
j'ai peut-être mal cherché, mais je n'arrive à trouver un message sur les excursions que l'on peut faire soi-même ou celles qu'il est préférable de faire par Costa. nous sommes plutôt débrouillards, mais souhaitons, profiter un maximum.
escales : Hellesytl/Geiranger : je pensais faire le circuit en bus, mais je viens de lire, qu'il était préférable d'arriver par la mer à Geiranger. donc, j'aimerai recueillir plusieurs avis. Honnivgsvag/cap Nord Tromso Leknes/iles Lofoten : peut-on réellement le faire par soi-même ? Trondheim Andalsnes Bergen pour Amsterdam : nous y restons 2 nuits à notre retour avant de visiter les Pays - Bas.
Merci pour votre aide.
en juillet, nous partons d'Amsterdam pour une croisière de 12 jours / 11 nuits pour la Norvège et le Cap Nord.
j'ai peut-être mal cherché, mais je n'arrive à trouver un message sur les excursions que l'on peut faire soi-même ou celles qu'il est préférable de faire par Costa. nous sommes plutôt débrouillards, mais souhaitons, profiter un maximum.
escales : Hellesytl/Geiranger : je pensais faire le circuit en bus, mais je viens de lire, qu'il était préférable d'arriver par la mer à Geiranger. donc, j'aimerai recueillir plusieurs avis. Honnivgsvag/cap Nord Tromso Leknes/iles Lofoten : peut-on réellement le faire par soi-même ? Trondheim Andalsnes Bergen pour Amsterdam : nous y restons 2 nuits à notre retour avant de visiter les Pays - Bas.
Merci pour votre aide.
Itinéraire Agde - Faro (Portugal) à vélo English translation pending
Bonjour j'ai 14 ans et vis dans le sud de la france à agde (ou cap d'agde ), je fais beaucoup de vélo ( 100km/jour ) et aimerai partir cette été pour faro au portugal en vélo pour y rejoindre ma soeur.
J'envisageais de faire un trajet de 1650 km grand max et en environ 1 semaine:
- premier jour: agde-girona - deuxieme jour: girona-tarragona - troisième jour: tarragona-valencia - quatrième jour: valencia-manzanares - cinquième jour: manzanares-cordoba - sixième jour: cordoba-huelva - septiéme jour: huelva-faro.
Je pense que c'est un bon intinéraire ( 1600 km a vélo), j'ai regarder sur google maps les voies praticables à vélo et je peux longer la mer pour aller jusqu'à valence puis emprunter quelques détour non bien long pour réaliser l'itinéraire ville par ville ( pour le logement ...).
J'aimerai avoir un aperçu sur cela avec vos commentaire pour me dire si c'est un bon choix ou non et donc m'en proposer.
Merci d'avance et cdt roux robin.
J'envisageais de faire un trajet de 1650 km grand max et en environ 1 semaine:
- premier jour: agde-girona - deuxieme jour: girona-tarragona - troisième jour: tarragona-valencia - quatrième jour: valencia-manzanares - cinquième jour: manzanares-cordoba - sixième jour: cordoba-huelva - septiéme jour: huelva-faro.
Je pense que c'est un bon intinéraire ( 1600 km a vélo), j'ai regarder sur google maps les voies praticables à vélo et je peux longer la mer pour aller jusqu'à valence puis emprunter quelques détour non bien long pour réaliser l'itinéraire ville par ville ( pour le logement ...).
J'aimerai avoir un aperçu sur cela avec vos commentaire pour me dire si c'est un bon choix ou non et donc m'en proposer.
Merci d'avance et cdt roux robin.