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Compte-rendu de croisière Perles des Antilles sur le Costa Méditerranea English translation pending
by Gargoye · 2011-03-23 · 32 replies
Salut à tous, De retour de la croisière Perles des Antilles effectuée sur le Costa Méditéranéa ! Un un mot MAGNIFIQUE !! Je ferais mon contre rendu ici dès que j'ai un moment !! ( j'ai déjà repris le boulot donc pas trop de temps lol )
Quinze jours sur l'île de Rhodes en juin 2011 (Grèce) English translation pending
by Hellosarah · 2011-03-04 · 7 replies
Bonjour, je pars sur l'Ile de Rhodes en tout inclus pendant 15 jours le 5 Juin, et moi qui adore visiter mais surtout découvrir les paysages et la nature des pays où je pars, j'aimerai savoir les choses à ne pas manquer sur cette Ile. Connaître les éventuelles excurtions possibles sur les autres Ile Grecques, et également vers la Turquie, et le budget qu'il faut compter. J'ai pu voir quelques discutions sur ce forum, donc pour les villes pas de problème tout le monde en parle, mais la nature ???. Ma demande est vraiment situé la dessus. De plus je pars avec Look Voyage, dans le club Princess Sun, donc j'ai un apperçu de leurs excurtions mais je sais qu'il y a d'autres organismes qui peuvent en proposer donc si vous avez leurs coordonnées ou sites internet cela m'interesse.

Merci d'avance pour vos réponse.
Visite de Lisbonne en quatre jours English translation pending
by Elselille · 2011-02-09 · 34 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi partons le 21 février prochain pour Lisbonne pour un petit séjour de 4 jours. 🙂 Pouvez-vous nous aider à programmer l'itinéraire de nos visites sur ces 4 jours de façon à pouvoir visiter le plus de choses possibles pendant cette période ? je précise que marcher ne nous fait pas peur et que nous apprécions tout autant de déambuler dans les différents quartiers que de voir les vieux monuments ou profiter de la nature (j'ai vu qu'il existait plusieurs parcs à lisbonne, j'imagine qu'on n'aura pas le temps de tous les fréquenter, lequel est à ne pas rater ?) bien sûr, les pauses "repas", "pâtisseries à déguster" et "boire un verre" sont au programme et si vous avez de bonnes adresses à nous communiquer, nous sommes preneurs ! 😉 merci d'avance à tous.
Japon avec deux enfants de 11 et 12 ans fin avril 2011 English translation pending
by Rhic · 2011-02-03 · 38 replies
Bonjour chez vous (futurs) amis de ce forum,

On a circulé sur les sujets. On a découvert plein d'infos. Mais reste des questions!

On quitte PARIS le 23 AVRIL 2011, ARRIVÉE HANEDA AIRPORT À 6H55 le lendemain, donc un dimanche matin.

1 là, premier "souci": on ne peut pas activer notre Japan Rail PASS... Le bureau semble ouvrir à 11h00. Quels conseils pour ce premier jour à TOKYO, pour circuler depuis l'aéroport, rejoindre Tokyo, et un peu de métro pour rejoindre hébergement?

2 Que faire de ce premier dimanche à TOKYO? Bcp de choses sont-elles fermées?

3 Ensuite, on a prévu de rester sur Tokyo jusqu'au 27, puis 3 jours à Kyoto, puis on se laisse 6 jours de libre, puis retour à TOKYO pour les 2 dernières nuits / 3 dernier jours (on quitte TOKYO via HANEDA le samedi soir 7 avril vers minuit.

Nous sommes preneurs de vos remarques, conseils, avis.

Merci bcp pour votre attention, et votre temps passé à nous éclairer.

ps: c'est notre premier voyage au Japon. Mais on a déjà bien voyager avec les enfants, et en duo (USA, BULGARIE, ROUMANIE, INDE, ETC...) ps2: sac à dos ou petites valises à roulettes pour le Japon?
Août en Provence = cauchemar? English translation pending
by Spectateur69 · 2011-02-01 · 82 replies
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕

Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Trente-trois jours aux États-Unis en Harley au mois de juin 2011 English translation pending
by Bertyrebel · 2011-01-18 · 15 replies
bonjour,

j'ai lu sur le forum (mais ne retrouve pas la discussion en question) qu'ily avait peut etre mieux que mammoth lakes pour se poser. venant de LV direction SF je trouve que faire + de 6h de bécane en passant par death valley, ça fait beaucoup.

si quelqu'un a des infos à me donner ce serait super.

merci d'avance
Hôtel Grand Club Santa Lucia English translation pending
by Karogatineau · 2011-01-11 · 21 replies
Bonjour,

je regarde pour partir a cuba plus précisement a l'hotel grand club santa lucia. Je suis un peu septique d'allé a cuba. Je suis aller 2 fois au mexique et 1 fois en république. Selon les commentaires lus, je ne serait pass decu. Je compte partir avec mon conjoint. Nous sommes agés de 22 ans. Je regarde pour partir avec sunwing le 14 février pour 567$ tout compris. Je crois avoir un tres bon deal.

J'aurait quelque questions : Lorsqu'on sort du resort.. il y a tu quelque chose.. ou simplement une rue.? Peut-on se faire faire des tresses? D'après ce que j'ai lu, il n'y a pas vraiment de place pour acheter de l'alcool..

J'ai lu aussi qu'on pouvait aller manger a l'hotel a coté...?!?!

Si j'ai dautre question je reecrie et si vous avez a me conseillé nésiter pas.

Merci

Karoline
Retour d'une croisière aux îles Canaries à bord du MSC Fantasia English translation pending
by Desbell83 · 2010-12-10 · 50 replies
😏😉 Bonjour à tous 😄

Ca y est sommes déjà de retour 🙁 quel dommage nous éspérions que le bateau passe devant Génes sans nous y déposer😊

Comme d'hab enchantés de ce séjour et circuit nous avons eu du beau temps mais c'est terminé je vais éviter de réserver des croisières faisant escales a Madère 😠 car une fois de plus nous n'avons pu visiter Funchal le port étant férmé pour cause de pluie et vent fort nous sommes partis a Lanzarote 😄 que nous avions déja visité l'an dernier.

Nous avons eu le plaisir de renconter Maya, Mojacq, Manu, Petitlouis et en éspérant que tous sont bien rentrés Demain un début de CR plus complet - bonne soirée a tous
Retour d'une croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
by Desbell83 · 2010-11-11 · 118 replies
Bonjour à tous 😄

Nous voici de retour et comme d'habitude très satisfaits de ce periple jusqu'a Lisbonne a bord du MSC Orchestra.

Cette croisière a été à la hauteur de ce que nous attendions, bateau très ressemblant au Poesia avec des couleurs différentes peut être un peu plus ternes que sur le Poesia, confort indentique, très bien insonorisé, aucun trouble au niveau du tangage. (nous n'y sommes pas sensibles) Au niveau des repas tout était pour nous tres correct, nous dejeunions le matin au restaurant ainsi que midi et soir. (repas variès, sur les themes des regions italiennes tous les soirs) Thé à 16 H avec choix de gateaux, sandwiches, fruits. Corbeille de fruits egalement dans notre cabine ( bananes, kiwi, prunes, oranges, poires pommes)

Par contre nous avions 2 invitations pour 2 personnes au resto a carte " le Shangai " mais ne sommes allés qu'a un repas préférant la cuisine plus traditionnelle des restos imposés. Nous avons préfére le "Francais " du Fantasia.

En ce qui concerne les cocktails

Nous avons eu le cocktail de bienvenue du commandant Un cocktail pour les membres MSC Puis la soiree du commandant avec la fameuse omelette norvegienne et le Buffet Magnifico de Minuit.

Pour les excursions, nous prenions tous les jours les plans des villes distribues gratuitement à l'accueil et visitions celles ci par nous memes soit en prenant les bus a impériale, soit a pied, nous avions deja fait pratiquement toutes les escales sauf Cadix qui a été notre escale préféree, Par contre très décus par Lisbonne.

Personnel très souriant et serviable, tous les soirs linge de nuit en forme de fleurs sur le lit. Service impeccable, rien à redire. Spectacles tres pros bien qu'assez courts mais cela nous permettait ensuite d'aller danser dans les 3 salons ou se trouvaient les orchestres.

Voici nos premieres impressions 😄 nous repensons deja au départ le 29 Novembre, le carnet d'embarquement est arrivè durant notre absence.

Nous repartons donc tres confiants avec MSC.

Bonne soirèe a tous.

MC
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Visiter la République Dominicaine depuis Les Terranas + nature, randonnée, plongée... English translation pending
by OrSiouxsie · 2010-10-02 · 15 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage en République Dominicaine en décembre d'une durée de une à deux semaines. Tout d'abord, est-ce une bonne saison pour visiter la République Dominicaine ?

Par ailleurs, est-ce possible de visiter le pays (parcs naturels, etc) depuis un seul point de chute ? Ou est-ce impossible d'aller à l'autre bout du pays en une journée (en voiture de location ou transports en commun) ? Nous avons la possibilité d'avoir une location sur la côte Nord à proximité de Las Terranas et de la page Coson. Cette région de la République Dominicaine est-elle sympa ? Qu'y a-t-il à voir et à faire à proximité ? Est-ce assez "sauvage" ou plutôt hyper-touristique ? Lorsqu'on a une location, est-ce facile/pratique de s'approvisionner dans cette région ?

Merci d'avance pour vos réponses. Par ailleurs, toute info sur la République Dominicaine (plutôt nature, plongée et rando) m'intéresse !
Hôtel Club Olympien Sauipe Fun 4* à Salvador de Bahia English translation pending
by Familyreve · 2010-09-20 · 101 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'une destination pour janvier 2011 ; j'ai trouvé un séjour intéressant au BRESIL, mais je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel : Club Olympien Sauipe Fun 4* à Salvador De Bahia. Je crains qu'il ne soit trop isolé ou loin des choses à voir ; bref, cet hotel est-il bien situé géographiquement ? Est-il facile de se déplacer par nos propres moyens (location de voiture, chauffeur avec voiture, transports locaux...)

Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?

J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.

Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂

ML
Compte rendu de croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica en août 2010 English translation pending
by Meheut · 2010-09-02 · 43 replies
Bonjour,

Voici un nouveau Compte Rendu de la Croisiere Magique Méditerrannée sur le Costa PACIFICA du 09 août 2010 au 16 Août 2010.

Lundi : Rdv à 11h45 à la Gare SNCF de Nice, suite aux différentes lectures nous nous sommes présentés à 10h30 et de ce fait avons pu prendre le premier bus en partance, qui est parti à 11h30. Après 2h de bus, arrivée à Savone, où là on se sent vraiment tout petit. Quelle impatience de descendre et d’embarquer. Une hôtesse COSTA monte à bord du bus et nous donne nos cartes avec le numéro 13. Ayant notre fille de 2 ans, l’hôtesse nous dit que pour le numéro 13, il y a entre 1h30 et 2h d’attente pour embarquer, mais que si nous allons à l’accueil on peut demander le numéro 1 pour embarquer immédiatement. Aussitôt dit aussitôt fait, en 5 minutes nous sommes sur le bateau, après être passé devant le photographe. Immense ! Nous avions peur que la décoration soit trop « trop », mais non c’était assez harmonieux. On est un peu perdu, on ne sait pas trop quoi faire, suivons donc la foule et le personnel qui s’aligne tout le long Direction notre cabine, nous sommes agréablement surpris par sa bonne disposition un lit double un lit single un placard bien agencé, une salle de douche, un balcon avec deux chaises. Sur le lit se trouve nos cartes de cabines, le today, et d’autres documents Le temps de faire connaissance avec notre cabine de retrouver nos amis arrivés la veille à Rome, Il est 14h30 il est temps de partir à l’exploration du bateau : Direction le pont 9 où l’on peut se restaurer. Le temps de faire le tour du bateau, d’enregistrer la carte bleue aux borneq électriques, de se faire un peu haranguer par les serveurs pour souscrire un forfait boisson, un forfait ci un forfait ça il est temps de faire l’exercice de sauvetage ! Notre gentil stewart nous donne un gilet pour bébé ! Mon dieu qu’on a l’air ridicule la dedans. On repasse encore devant le photographe Il fait chaud sur ce pont et on y reste je crois au moins 40 minutes ! Le temps de se changer et de se préparer, direction le restaurant ! où la surprise nous sommes placés à la même table que Cel29 ! Nous avions demandé une table de 4 , on se retrouve à une table de 6. je crois que les tables de 4 n’existent pas dans le coin des francophones. Premier diner à bord : c’est pas gagné ! le service trop long, quand on a des enfants en bas âges il faut que ça aille vite, sinon ces petites bêtes ça s’agitent vite. On fait un peu de pressing : les vêtements se sont beaucoup froissés dans les bagages 1ere nuit : on dort comme des bébés, on ne sent pas le bateau bouger, sauf un petit frémissement de temps à autre.

Mardi : On se réveille : wow nous sommes en pleine mer, c’est trop beau Petit déjeuner : petit petit, on se goinfre forcément comme si on avait jamais mangé Direction la salle de sport : belle salle de sports 10 h : réunion d’informations francophone : dommage il y avait plein d’activités intéressantes : démonstration de cuisine à l’azote Une chose que nous avons appris et que je n’avais pas vu sur le forum : les ascenseurs ont des couleurs et cela permet de savoir quels sont les ascenseurs qu’on utilise et de savoir se repérer sur le bateau : Rouge : Arrière Jaune : Milieu Bleus Avant On arrive à 13h à Barcelone, nous avions décidé en fin de compte de prendre le taxi, ayant peur de ne pas avoir le temps de tout faire Des amis ont pris la navette COSTA 6 € AR par personne pour aller jusqu'à la place Christophe Colomb : nous avons payé 6€ 15 du bateau jusqu’au zoo, et 8€ de la placa Catalunya jusqu’au bateau Retour au bateau à 18h. Juste le temps de se changer avant d’aller diner à 19h 19h ca fait un peu tôt quand même il faut le reconnaître, mais bon on a choisi Le soir trop fatigué on va direct se reposer, d’autant plus que le réveil le lendemain est matinal Commande du petit déjeuner pour le lendemain matin

Mercredi Arrivé à Palma de Majorque à 7h Nous descendons vers 8h30 après un petit déjeuner sympathique sur le balcon de la cabine En sortant du terminal, plein de taxis, de calèches Nous décidons de prendre la calèche : tarif : 60 € du port à la cathédrale 80 € du port à la cathédrale en passant par le centre ville 100 € pour port / ville / cathédr / port Nous avons donc visité les petites rues de Palma, fait un tour en ville Le coût à Palma est peu élevé Retour au bateau en taxi : 9 € Tous à bord à 13h Et là on se rend compte du monde qu’il y a à Bord en se rendant au buffet : bousculade, peu de place Aie aie aie Après midi : piscine : Pour les piscines si vous souhaitez de l’intimité laissez tomber : elles doivent faire 10 m sur 8 ; il y en a 3 Plus une pour les enfants en bas age. Les jaccuzzis toujours pleins on a jamais testé. dodo, promenade sur le bateau Le temps passe vite 18h30 : Cocktail du Commandant – bon c’est pas le truc le plus passionnant au monde Diner au restaurant : entrées, pates, plats, desserts : les portions sont petites alors allons y gaiment, puis dodo

Jeudi : Petit déjeuner au self Paloma : il y a quand même plus de choix qu’en Cabine Piscine Déjeuner : après l’épreuve de la veille au self, sachant qu’en plus tout le monde va vouloir déjeuner avant de débarquer nous allons déjeuner au restaurant my way qui propose un buffet alternatif à celui du paloma, à tes vrais tables dressées, avec serveur et un calme absolu 14 h direction tunis : nous prenons un taxi. Pour atteindre les taxis, nous passons par un terminal, genre médina avec des petits magasins sympatique Des chameaux en bas du bateau attendent J’ai été très décu par cette sortie, on ne visite vraiment que des endroit surpeuplés par les autres touristes, des endroits faits pour des touristes Certes je suis une touriste mais faut pas abusé J Avant de rentrer au bateau jus d’orange (bizarre ils servent ça avec une boule de glace, bon mais étonnant) 19 dinar demandé nous souhaitant payer en euro, cela fait 12 euros (j’ai l’impression que le change n’est pas à mon avantage) 16h30 : tous à bord Direction piscine Puis après un peu de repos Nous décidons d’aller manger au paloma pour changer, et ne pas avoir à se dépêcher pour etre prêt à 19h Mal nous en a pris : Au paloma à 19h45 à part les reste du buffet de midi pas grand choix Direction donc le restaurant pour un diner tardif, heureusement on nous a quand même accepté Le soir, nous allons boir un verre au Ricks bar, très bonne chanteuse, peu de monde, très agréable, un petit Mojito svp Puis après spectacle ce soir c’est Métamorphosis : Spectacle de Magie : Très bon spectacle

Vendredi : On nous avait dit de ne pas rater l’arrivé à La valette : Donc on se leve tot, dejeunons tot et rentrons vite à la Cabine pour admirer le paysage : Effectivement c’est très beau Descente à 10h Il fait déjà très chaud Nous prenons des tickets de bus touristique Le temps de se rendre à l’arrêt du bus , de voir le monde qui attend, rapide calcul : il doit faire au moins 35° : Nous allons faire un tout en taxi 60 € les 2 heures : ok on y va On fait différents points, pour retour à la Valette ou on se promene un peu Beaucoup trop chaud beaucoup trop de monde On rentre sur le coup des 14h/15h profiter un peu du bateau Direction piscine ou on se fait « agresser » par un délinquant de 8 ans (un français) qui n’arrete pas de faire peur à notre fille mais ou sont les parents ??? Le soir : même programme qu’hier ; Diner vers 19h30 : diner du commandant je crois on s’éclipse avant Puis un verre au Ricks Bar, puis spectable : Music Notre fille montre des signes de fatigues (et oui elle a que deux ans) donc on part tot

Samedi Catane : Nous avions réservé une excursion : Rdv à 7h45 (wow mais c’est super tot !!!!!) Ok nous avons pris le petit dejeuner en cabine On y va Direction le Wien Wien pour le point de rassemblement : distribution des numéros de bus et hop c’est parti 1 heure de bus Puis arrivé à la Plage sous la pente de Mont Etna : on a passé un très bon moment : grand plage eau translucide 11h30 rdv de départ, retour au bus Tous à bord à 12h35 après un rapide tour de la ville en bus avec description de certains monuments Après midi : Navigation : Piscine 17h : rdv information pour les procédures de navigation Trainons sur le bateau en haut en bas à droite à gauche 18h30 : passons à compter de l’Ile de Stromboli : magnifique Ce soir au spectacle il était prévu ELAN, malheurseument celui-ci a raté son avion, du coup l’équipage fait le spectacle On sent les amateurs ;, très bon moment avec le directeur de croisière

Dimanche Rome : Rdv à 7h45 : mais pourquoi si tot ??? Nous avons choisi le transfert exclusif par Roma Express Pris un bus, puis le train direction la Place saint pierre Après quartier libre Avons pris un bus rouge Arret fontaine de Trévi avons trainé la bas deux bonnes heures, dejeuner, glace Repris le bus Il est deja 15h45 on est à peine à Termini Décidons de ne pas prendre de risque Prenons un taxi pour retourner à la station San Pietro Il est 16h05 Rdv à 16h30 Retour sur le bateau à 18h30 Dernier soir : décidons de ne pas diner au restaurant pour profiter un peu Faisons le premier spectable : Circus Circus : très sympa Nous sommes vraiment impressonné par tous ces changements de décor Après nous allons diner au Paloma (il y a une pizzeria à partir de 21h) : Bof bod pas grand choix Heureusement on avait pas trop faim Il n’y a plus grand monde sur le bateau Nous avons le regret que constaté que notre stewart prépare déjà notre départ : mini bar fermé à cle, nos affaires sortis Il faut faire les bagages Nous avons des étiquettes rouge = Prioritaire Départ à 8h30 : Pourquoi si tottttttttttttttttttt Dodo

Lundi : Ca y est c’est fini …. 8h30 : nous nous rendons au point de rdv : Mince ils sont deja tous partis Bon aller on se dépeche aussi Au terminal nous cherchons nos babages : Le vanity : ok La poussette : ok La valide marron : euh pas ok La grosse valide : … pas ok non plus On ne s’affole pas Refaisons le tour : non toujours pas de valises Nous demandons à une hotesse, le temps tourne, pas de valise 40 minutes après enfin ils retrouvent nos valises, elles étaient restées à bord On sort du terminal : presque tous les bus sont partis Il en reste un spécialement affrétés pour ceux qui vont à Nice et ont rencontrés des problemes je pense Nous attendons prés d une demi heure et partons en direction de la maison 3h plus tard nous sommes à la maison : le bateau nous manque déjà Ramses n’est pas à la maison personne ne va nettoyer ni ranger pour nous ni nous faire à manger Comme dans les pubs costa, on a envie de pleurer

Bon ensuite j’ai été plus ou moins malade le mal de terre, des sensations de roulis de temps à autre, une grosse fatigue

Bilan : on a adoré, on essaye de recommencer l’année prochaine

Bateau : très beau On ne s’ennuie pas

Les bars et les salons : On s’y sent bien, les serveurs ne courent pas derrière nous pour nous pousser à la consommation, c’est très relaxant

Nourriture : Correct sans Plus Dommage que le soir si on ne veut pas manger au restaurant, il n’y a pas d’autre choix que les restes de salade et des pizzas nous aurions bien apprécié de pouvoir manger tranquillement au buffet le soir, car au restaurant il y a vraiment beaucoup de monde et bcp de bruit et avec un enfant pas évident

Boissons : Vraiment pas cher Nous avions pris les forfait boissons avant sur internet, les cocktails sont très bons

Les spectacles : sympatique

Les autres animations : pas essayé en dehors de la scuplture de glace, pas trop notre style

L’équipage : en dehors de ceux du buffet, tout le monde a toujours le sourire

Voilà mon compte rendu Merci de m’avoir lu
Sac à dos pour un panorama de la grèce en 10 jours English translation pending
by Jolon · 2010-08-22 · 3 replies
Bonjour à tous ! Je reviens d'un voyage de 10j du 12 au 21 aout 2010 en grèce, principalement continental avec une passe sur l'île d'Hydra. Probablement beaucoup d'endroits déjà dépeints sur ce forum, mais je vous propose quand meme mon carnet de voyage de ces 10 jours en routard ! Peut-être cela pourra donner des idées aux personnes désirant découvrir le pays en si peu de temps ?

Jour 1 - Voyage vers l'île d'Hydra

Après un levé difficile à 3h du matin, direction l'aéroport de Luxembourg pour un vol vers Athènes. Sac à dos bien chargé, mais que le nécessaire. Vol qui prendra du retard à Amsterdam (panne), et qui m'amènera finalement à Athènes à 16h30 locales ... L'occasion de découvrir l'aéroport, neuf car construit pour les JO de 2004. Dès la descente de l'avion, le dépaysement est là : chaleur méditerranéenne (35°), paysages brûlés par le soleil, alphabet grec qui m'est encore indéchiffrable.... Le voyage commence ! Je prends un bus pour le port du Pirée, trajet d'une heure. Première découverte de la circulation athénienne, incroyablement dense et différente de nos habitudes, klaxon à gogo, circulation dans la bande d'arret d'urgence ... Au pirée, je me cherche un bateau pour l'île d'Hydra, dans la partie orientale du péloponèse, à 1h30 de navigation d'Athènes. Un peu la galère, des agences s'étendent de partout, comment trouver la bonne ? Je pars finalement en "Flying Dolphin", transports très rapides et de taille plutot modeste, à 19h15. Premier contact avec les grecs, méditerranéens par excellence : ça parle fort , ça gesticule de partout. Ca vit, quoi ! Arrivée sur Hydra vers 21h, de nuit. Première impression difficile dans l'obscurité, mais le port semble très animé. Ruelles typiques, étroites et mignonnes. Me dirige vers la pension réservée, le succés de l'île rendant une arrivée à l'arrache assez risquée. Arrivée à la pension, venue du proprio, les clefs, chambre dans une résidence typique aux murs de chaux, très jolie. Vite, une moussaka dans une "Taverne" locale ! Faut bien commencer à tester la cuisine locale. Ce sera la seule fois où je tomberai sur une cuisine un peu fade ... Heureusement, la bière qui l'accompagne, la "Mythos" locale, passe, elle, super bien. Des chats errent de partout sur Hydra, très amusant de les voir mendier à chaque restaurant (heu, pardon, taverne).



Jour 2 - Découverte de l'île d'Hydra

Après quelques heures de sommeil très agréables (et climatisées !), je bois mon premier "café frappé", LA boisson grecque, sur le port. Chaleur forte dès le matin, j'aime beaucoup. Premier regard sur l'île : cette fois , le dépaysement est total. Hydra est une île où la circulation automobile est complètement interdite, les ânes et les charettes à bras sont donc les transports locaux. Quelle curiosité que de voir les gens charger leurs provisions sur le dos de leur mulle, ramener au village voisin des packs d'eau dans une charette quasi-médiévale ! Le charme de l'île est incroyable. Les ânes circulent dans des ruelles superbes, bordées de maisons fleuries aux façades blanches, qui s'étendent sur les hauteurs de l'île aux reliefs montagneux. Les gens sont souriants, joviaux, les touristes ne semblent pas mis à l'équart. Les hotels et pensions, qui sont partout, sont intégrés au village et ne lui ôtent en rien son charme. Première rencontre avec un prêtre orthodoxe, la religion -comme je le confirmerai dans tout ce voyage- étant omniprésente en grèce. En fin de matinée, je pars pour une marche vers la partie Nord de l'île, pause que j'entends ponctuer de baignades ... C'est tout d'abord le village de Kaminia qui se trouve sur mon chemin, à 15' à pied d'Hydra. Charmant, et bien que vivant lui aussi du tourisme, un peu moins "pris d'assaut" mais tout aussi typique. A la recherche d'une crique déserte pour me baigner, un papi local m'aborde spontanément, et m'invite dans un anglais très correct à descendre par la falaise vers une crique en contrebas. Merci ! Après avoir un peu galéré, je trouve le passage en question, et atterris dans une petite crique probablement seulement connue des locaux, quasi déserte et superbement bien située .... Baignade rafraichissante, eau sublime, turquoise et parfaitement propre, vue sur la côte lointaine. C'est décidé : je dois me procurer un masque, histoire de découvrir les fonds marins grecs ! Je repars vers le village de Vlychos, à 20' de là, deuxième et dernier village de l'île (un hameau dans l'intérieur mis à part). Mêmes remarques que pour Kaminia, Vlychos présentant en plus une "curiosité" locale : un pont en V, au dessus d'une rivière asséchée, sous lequel se reposent des ânes. Le chemin continue vers une sorte de mini chantier naval local, où les navires de l'île sont réparés . En contrebas, un quai complètement isolé porte l'inscription "Taxi boat", j'apprendrai plus tard qu'il s'agit d'un débarcadère pour les touristes décidant de venir jusqu'ici par les bateaux-taxis qui fleurissent dans le port d'hydra. J'arrive ensuite dans l'intérieur de l'île, à peine bordé de quelques maisons. 2km plus loin se trouve le fameux hameau, jusqu'au quel je n'irai pas. Trop chaud, et plus d'eau ... Demi-tour, retour vers Hydra, achat d'un masque et retour dans ma petite crique pour découvrir les fonds. Vu la propreté des eaux grecques, on voit très profond, plein de poissons nagent autour de moi, beaucoup d'oursins sur les fonds. Super expérience. Je goûte ce soir au souvlaki, brochette de porc ou de poulet à la sauce grecque, délicieux. Une ballade sur les hauteurs de nuit, avec les propriétaires de yacht qui sortent au loin en zodiac pour aller manger dans les restos chics des plages d'Hydra ... Avis aux amateurs de chats, Hydra est envahie de minous pas farouches du tout qui se dorent la pillule à chaque coin de rue !





Jour 3 - Transit vers Nauplie/Tolo

Dur de quitter Hydra, qui a pour moi un côté vraiment paradisiaque et -tourisme mis à part- assez intemporel .... Mais j'embarque ce matin pour Ermioni, ville continentale la plus proche, pour une traversée de 30'. Discussion avec un couple de français rencontrés sur le quai, arrivée à Ermioni et renseignements sur la manière de se rendre à Nauplie, ma prochaine étape, plus au Nord dans le Péloponnèse. Plus de bus. Taxi ? Trop cher. C'est parti pour du stop ... Et alors que je m'apprête à lever le pouce, repasse mon couple de français qui me propose de m'emmener jusqu'à Nauplie ! Quelle aubaine ! 1h de route à travers les montagnes (70% du territoire grec étant montagneux), dans la voiture de location de ce couple super sympathique. Ils me déposent à Tolo, station balnéaire au Sud de Nauplie, que je choisis comme point de chute car possédant les campings les plus proches de Nauplie. A 10€ la nuit, ça reste la meilleure solution de logement ! Et j'adore ça, ça tombe bien. Traversée de Tolo pour trouver (avec un peu de mal), le camping "Sunset", un peu à l'équart. Tolo n'a absolument aucun intérêt : mis à part le bord de mer avec vue sublime sur le golfe d'argolide, c'est la station touristique pour les grecs qui viennent dans le coin. Hotels, restaurants, plagistes. Probablement chouette pour les familles, mais pour le trip "routardiste", on a vu mieux ... Bref, je m'installe au camping, proprios parlant français, terrasses ombragées, et finis ma journée par une baignade dans le (seul) coin isolé et un peu plus tranquille trouvé sur la plage. Bon plan pour ceux qui y passent : les transats, payant en journée, sont déserts de nuit, pour une petite sieste avec le bruit des vagues en fond, c'est pas mal du tout ...



Jour 4 - La ville de Nauplie

Je pars aujourd'hui visiter Nauplie, d'après mes sources une des plus belles villes grecques. Première tentative pour rallier la belle : en stop. Succés nul, et chaleur terrible ... je me rabats sur le bus. Je loupe l'arrêt, y'a plus qu'à attendre le suivant ! 2h pour goûter le ouzo, sorte de pastis grec qui descend très bien. Premier gyros, kébab grec nourissant et pas cher du tout. Arrivée à Nauplie à 14h ... Visite de la ville, au charme très italien. Ruelles fleuries aux façades colorées. Petit musée archéo (pas payé, on me prend pour un étudiant, mouahahaha) détenant une armure antique parfaitement conservée, impressionant. Vue sur un fort dressé sur un îlot au large de la ville. Nauplie est dominée par une citadelle, à laquelle on accède par un escalier de presque 1000 marches, et une sorte de vieux chateau, "l'akronauplie". Pas le courage de me taper les 1000 marches, mais je monte quand meme à l'akronauplie d'où la vue panoramique est très belle, et donne notamment sur une plage de galets en contrebas , quasi déserte ... Bon ben, on va se baigner, alors. Un bon bain et quelques clichés sous-marins plus tard, retour vers l'horrible Tolo, dernière nuit au camping du coin, seulement gêné par une colo française bruyante et sans aucun respect pour les grecs (vive l'image de la france après ça).





Jour 5 - Epidaure, le site et la vieille ville

Je quitte Tolo au petit matin pour partir visiter le site d'Epidaure, connu pour son théâtre. Bus pour Nauplie, correspondance pour Epidaure. Le réseau de bus grec est super bien foutu, la plupart des bus des grosses lignes sont modernes et climatisés, le top confort. On oublierait presque que dehors, ça double sec les 2 roues sans casques à l'abord d'un virage ! Arrivée au site vers midi. Possibilité de laisser gratuitement le sac à dos à l'entrée , bien vu ! Je découvre tout d'abord le théâtre, colossal et incroyablement bien conservé. Pas grand monde, les quelques visiteurs frappent dans les mains et découvrent tous l'accoustique parfaite de ce théatre qui sert encore à diverses représentations, généralement le vendredi soir. Derrière, on peut visiter les ruines de divers temples dédiés à Asklipios, le dieu médecin, dont l'intéressant "premier hopital" grec, où on laissait en fait le malade, isolé, rêver à des prédictions divines sensées le guérrir. Retour ensuite vers le théâtre, ou je reste couché 2h sur les gradins, à imaginer les grecs ayant fait de même 2500 ans plus tôt ... sensation étrange. Très peu de visiteurs, étonnant pour un site pareil ! Suis-je tombé sur le bon jour ? Je prends le bus a 15h pour me rendre vers Archéa Epidavros, l'ancienne épidaure, petit port bordé de campings a 10km de là. Seul dans le bus, icônes orthodoxes qui pendent au rétro. Le chauffeur fait un détour de 8km pour déposer 3 nouveaux passagers montés sur le trajet, en aurait-on fait autant en France ? Super sympa. Arrivée à archéa, 20' de marche pour aller au camping, installation et je pars visiter les "ruines sous-marines" pas loin de là : masque et tuba obligatoires pour visiter les ruines d'environ 3 maisons et une dizaines d'amphores qui, pas spectaculaires en soit, se trouvent sous l'eau : hyper original que de nager au milieu des vieux murs et autres antiquités ! Un peu dur à trouver, mais si vous en avez l'occasion c'est à faire sans hésiter. Visite rapide de la ville, simple petit port sans fioritures. Camping très sympa, avec petite plage et ombre.





Jour 6 - Retour sur Athènes

Bus de bon matin, et bus pour Athènes. Environ 2H30 de trajet, en passant au dessus de l'impressionant canal de corinthe ! Arrivée en milieu d'après midi, et je pars vers une auberge de jeunesse repérée dans le Sud d'athènes. Spontanément, un papi m'aborde alors (décidément !), ayant deviné que je me dirigé vers cette auberge ... et m'en indique une autre, en plein plaka, quartier animé (et touristique). Pas de probleme pour la trouver, et j'y trouve un lit pour pas trop cher, impeccable ! L'occasion de passer la soirée à visiter ce quartier de Plaka, très étendu, animé, bardé de nombreux restos, boutiques.... A deux pas de l'acropole et de l'ancienne agora romaine, ce qui donne lieu à de superbes vues au détour hasardeux d'une ruelle. Ambiance de la ville un peu étouffante après 5 jours de camping ou de pension, je décide de changer mon plan initial et de repartir 1 jour en camping à Delphes. Je monte sur la colline de Phillopapou, étonnante car vierge de constructions alors que située en plein centre (une partie de cette colline étant la fameuse "pnyx" ou se réunissaient les citoyens antiques) , du haut de laquelle je peux observer un fantastique coucher de soleil sur l'acropole ....



Jour 7 - Athènes, partie I

Programme d'aujourd'hui : visite de l'Acropole, incontournable en venant à Athènes ! J'y accède en passant par les escaliers du vieux plaka, indiqués car sinon personne n'oserait s'aventurer dans ces MINUSCULES ruelles typiques au charme incroyable. Prix de l'entrée assez cher, 12€, heureusement il donne aussi l'accés à divers autres sites d'Athènes dont le cimetière du céramique ou l'Agora. En tout cas, l'acropole vaut bien ce prix là .... Malheureusement bardé d'échafaudages qui gâchent pas mal la vue -mais c'est pour le bien du site, donc bon ...-, l'aspect colossal des constructions laisse rêveur. On lève le nez vers le toit du Parthénon, perché à au moins 7m du sol, encore debout après des millénaires. On reste béat devant des pilliers sculptés en forme de femmes, tout ça à la main ... Un endroit vraiment incroyable, avec vue sur Athènes et ses horizons, le port du Pirée s'étendant au loin. En fin d'après-midi , je profite du ticket comun pour aller visiter le fameux quartier du céramique. Le site proposé est un amas de ruines et surtout, de stèles funéraires de vieux citoyens riches. Je mets presque 1h à trouver l'entrée, bien cachée sur une des faces du site ! La "rue" où se dressent les stèles est assez curieuse, un cimetière en ruine où l'on discerne encore de grandioses sculptures. Un petit musée propose quelques belles pièces retrouvées sur le cimetière. Pour conclure la soirée, je décide d'aller voir un spectacle typique ... à savoir des danses grecques traditionelles, jouées tous les soirs au théâtre "Dora Stratou", à deux pas de la célèbre colline de la Pnyx. Pas grand monde, et un spectacle très intéressant, avec des costumes (parfois un peu .... amusants pour le français de base qui découvre les chaussures à pompon !) faits à la main et un orchestre local qui permet de découvrir cette facette de la culture grecque.





Jour 8 - Delphes

Départ aujourd'hui pour Delphes, à 3h de bus d'Athènes, pour un jour et une nuit hors de l'ambiance très urbaine d'athènes :) Pas de bol , je prends le seul bus qui n'a pas été remplacé et qui date encore d'une vingtaine d'années, sans clim, un grec assez ... "volumineux" assis à côté. On en rigole une fois le trajet fini ! Arrivée là-bas en début d'après midi, 30' de marche pour rallier le camping voisin. Je décide d'aller visiter le site archéologique en soirée, une fois les cars de touristes partis. En attendant c'est ... farniente à la piscine du camping, hé ben ouais, autant profiter hein ! Vue sur la "mer d'olivier" qui s'étend dans la vallée en contrebas, et au loin, sur le golfe de corinthe. Incroyablement beau. Arrivée au site à 17h, à 3km du camping, et visite. Ca grimpe sec, mais d'intéressantes ruines de temples ou même un vieux stade sont perchées dans la falaise. En contrebas, le sanctuaire d'Athéna. Pas forcément aussi spectaculaire que l'acropole, mais l'endroit est charmant, alors les ruines y prennent une dimension spéciale. Visite de la ville de Delphes en soirée, aucun intérêt particulier, ville qui vit uniquement du tourisme. Baignade nocturne à la piscine pour finir la journée, et rencontre avec un groupe d'étudiants bretons ainsi qu'un "globe trotter" qui termine une marche de 3 mois à travers toute l'europe. Bonne fin de soirée.





Jour 9 & 10 - Athènes, partie II

Retour en matinée du vendredi à Athènes, par un bus encore une fois assez "vieillot". Je commence cette fin de séjour dans la capitale par une discussion avec encore un papi grec qui me tape spontanément la discute dans un anglais super correct ! Décidémment, ils sont sympa ces grecs .... En fin d'après midi, visite du musée national archéologique, sorte de "louvre grec". Je m'y rends à pied, et suis étonné par l'incroyable présence policière dans la capitale : dans le quartier d'Omonia, quartier "chaud" d'Athènes, un policier à chaque coin de rue, avec bouclier et fusil ... Un peu troublant. Je me trompe d'ailleurs de chemin et traverse la rue où se retrouvent tous les marginaux d'athènes, je ne m'attarde pas trop ... Arrivée au musée, et découverte de ses incroyables trésors : statues de dieux colossales, mises en valeur par la hauteur de plafond des différentes salles, masques mortuaires en or (masque d'Agamemnon, notamment), couronnes de feuilles de laurier en or fin, vases représentant des scènes mythologiques.... Une partie du musée est consacrée à l'égypte antique, et regorge elle aussi de belles pièces, notamment de momies dans leurs sarcophages. Je fais la fermeture, et me ballade dans Plaka de nuit pour finir la journée. J'en profite pour voir la relève de la garde, chorégraphiée au millième de seconde près mais un peu kitsch quand même ! Retour à l'auberge de jeunesse, qui possède un bar sur le toit avec vue sur l'acropole, et discussion avec un Coréen et deux Australiennes, très enrichissants, vision de l'Europe singulièrement différente ! Le samedi, je consacre le matin à la découverte des Halles d'athènes, sorte d'énorme hall de gare aménagé pour servir de marché couvert, principalement des étalages de viande et de poisson super pittoresque, éclairé de centaines d'ampoules électriques. Un très grand charme ! Visite ensuite du musée des instruments populaires, tout petit musée pas évident à trouver (merci le guide du routard), qui présente plein d'instruments sympa avec possibilité de les écouter, et visite des vieux bains turcs voisins, réaménagés. Pas franchement excitant, mais le lieu est bien foutu ... Et voilà, le temps de prendre le bus pour l'aéroport, et c'est déjà la fin de ces presque-10jours au pays de l'Olympe. Un pays magnifique, aux gens pour la plupart très acueillants, baigné par le soleil. Une mer turquoise, des plages propres, une cuisine délicieuse et un patrimoine historique absolument hallucinant ont terminé de me convaincre que la Grèce est un pays où il fait vraiment bon vivre ....









Fin du voyage
Deux femmes seules à Marrakech et gestion du temps English translation pending
by Melinbahia · 2010-08-19 · 51 replies
Bonjour à tous, 🙂

Je projette de passer un week end à Marrakech en avril 2011, ce sera notre premier voyage, nous n'avons jamais visité le Maroc, ( nous serons deux femmes seules) Je passerai par Marmara ( malgré les échos plus ou moins négatifs ) mais je n'ai pas réellement le choix, par manque de temps et d'argent !

Quelqu'un a t-il déjà reservé un week end à Marrakech via Marmara ? J'aimerai avoir votre avis. Pour un départ un lundi et un retour un vendredi, il me semble que le départ se fait vers 21h/22h et arrivée dans la nuit, pour le retour, depart vers 6h donc à 4h à l'aéroport...ou avec un peu de chance départ à 13h...c'est pas l'idéal, mais au prix, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre !

Donc je ne passerai vraiment que 3 jours sur Marrakech ! J'ai déjà relevé pas mal de coins à visiter, mais maintenant il faut faire un choix : Ce que je veux faire absolument : - Koutoubia, Jemna el fna ( le soir) et les souks - Jardin Majorelle - La palmeraie ( enfin d'après ce que j'ai lu, le reste de palmeraie) et une balade à dos de dromadaire ( je sais, c'est touristique et ça ne vaut pas trop le coup, mais je tiens à faire un petit tour...) - un matin ou une apres midi au hammam

Pour le reste ( Palais Bahia, les tombeaux Saadiens, la Medersa Ben youssef, les bassins de la Ménara...) j'ai vu quelques photos mais je n'arrive pas à fixer mon choix...) J'aimerai savoir combien de temps ( en moyenne car ça dépend des gens...) faut-il accorder à la visite des souks ( prendre le temps de flanner...) des jardins Majorelle et des autres lieux à visiter ...

J'aimerai effectuer des "rassemblements" de lieux à visiter, pour ainsi visiter par secteur et gagner du temps...la palmeraie est-elle proche d'autres lieux touristiques ? (honte à moi, je ne la trouve pas sur les cartes...)

Enfin, j'aimerai enormement me rendre à Ouarzazate ( Aït BenHaddou...) pour une journée, selon vous, sur 3 jours, c'est jouable ? Ou tout mon temps sera pris par la visite de Marrakech ?

Question pratique, y a t-il toujours des taxis ( 24h/24) à la place Jemna El fna ? J'ai peur que notre hotel ( le nom est communiqué à l'arrivée) soit excentré de la ville et ne plus trouver de taxi pour rentrer, car je voudrai voir la Place Jemna el Fna en soirée ...

Dernière question, désolée, j'en pose beaucoup, ... Niveau Fantasia, celle de Chez Ali, est assez critiquée, parfois félicitée, mais c'est aussi la moins chère il me semble...alors à voir ou non ?

Merci par avance, j'ai parcouru quelques forums avant de poster ce long message... il faut dire que les avis passent de "il n'y a rien à faire à Marrakech, en 2 jours c'est fait!" à " ce pays est magique !" Je précise que si j'y vais, c'est bien pour visiter, et je préfère de loin le côté authentique du Sud Marocain, même si je souhaite voir ce qu'il y a à voir à Marrakech, ce qui oblige de passer par les choses touristiques pas très authentiques ! Je suis persuadée que le Maroc est riche de culture est que ces 3 jours ne seront pas suffisants !

à vous !
Vos meilleurs bons plans pour voyager pas cher? English translation pending
by Fanfan50 · 2010-06-11 · 25 replies
Chance ou anticipation ?

Je pose la question car pour moi la 2ème méthode est cuite. Et je me demandais à quel moment il faut s'y prendre pour réserver ses vacances afin qu'elles soient vraiment économiques quand qu' on dépend des vacances scolaires !🏴‍☠️ Je ne pense pas partir en juillet ni en août hélàs cette année. L'envie est TERRIBLEMENT présente mais les sous tragiquement peu présents, eux.😕

Donc 2 questions : - quand faut-il s'y prendre ? - Avez-vous déjà testé les séjours de dernières minutes via internet ?

Et la dernière : il vous a paru long l'été où vous n'êtes pas parti ?😕😕
Cap Nord août 2008 (Copenhague, Oslo, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg) English translation pending
by Tiinky · 2010-06-09 · 0 replies
Bonjour, je viens partager avec vous un voyage que j'ai fait en 2008. A cette époque j'allais sur mes 17ans, je suis donc partie en voyage itinérant grâce au CE du travail ma mère. Nous étions une vingtaine de jeunes, trois animateurs, pour trois semaines au cœur des villes du Nord, du 4 au 26 août. Il y a beaucoup de nom de monuments que je ne connais pas, car ce n'est pas moi qui ait organisé les visites, ce sont les animateurs, de plus, je ne me souviens pas de tout ce qu'on a fait (ce qui est dommage, je l'avoue)

Copenhague

J-1

Nous sommes partis de l'aéroport Charles de Gaule très tôt ce jour là. Après 1h de retard due à l'orage nous avons pu embarquer. C'était l'occasion pour nous de faire connaissance, car nous ne nous connaissions pas avant.

Arrivés à l'aéroport de Copenhague nous découvrons avec effroi la taille de la valise de Marion, notre animatrice. Elle était immense et replie de vêtements d'été qui ne lui ont guère servi. Nous prenons le train (très propre et spacieux) jusqu'à la gare centrale située en face du Parc de Tivoli, nous avons déjà envie d'y aller. Les auberges de jeunesse sont réservées mais les lieux à visiter ne sont pas fixés, nous pouvons nous aussi donner notre avis sur ce qu'on aimerait voir. Là nous avons le choix entre attendre 20min et prendre le bus pour aller à l'auberge, ou nous y rendre à pied. Nous choisissons la deuxième option et nous voilà partis dans les rues de cette ville inconnue, en train de traîner nos gros sacs sous un soleil de plomb. La valise de Marion a rendu l'âme, la poignée a craqué en premier, suivie par les roulettes. Nous avons mis plus d'une heure et demie pour trouver l'auberge établie en périphérie, regrettant de ne pas avoir pris le bus. Une fois installés dans nos chambres nous sommes ressortis pour nous balader en ville. Nous avons vu les canaux, et aussi le quartier hippie de Christiana.



J'avais vu un reportage dessus et était pressée d'y aller. Les gens étaient assez étranges et shootés, il était interdit de prendre des photos mais nous avons quand même photographié les fabuleuses fresques murales. Il était aussi interdit de courir, car sinon les gens croient qu'il y a le feu. Je me suis arrêtée dans une boutique pour acheter un T-shirt (taille M, mais beaucoup trop grand pour moi au final). Le vendeur était choqué de voir un billet aussi vieux entre mes mains. Ce fameux billet avait été remplacé par des pièces depuis des années. Il voulait me le racheter (pour moins cher que sa valeur), mais j'ai refusé. Et puis comme au final, j'ai payé avec le monsieur était content. On a fait quelques courses pour manger à l'auberge le soir. Au dîner : pâtes à la sauce tomate ! Nous avons commencé à préparer quand un responsable de l'auberge est venu nous dire qu'il fallait payer pour pouvoir utiliser les ustensiles de cuisine. Nous avons donc dû trouver une solution (parce que x23 ça faisait cher), et comme le midi nous avions fait des sandwichs et qu'il restait du pain, nous avons mis les pâtes dans le pain. C'était une journée vraiment bizarre et pleine de rebondissements !

J-2

Le lendemain le ciel était gris et c'est la couleur qui nous a suivi durant tout le voyage. On était pourtant au mois d'août, mais il a fallu ranger les shorts !

Le matin nous sommes allés au palais royal. Il y avait des gardes avec des chapeaux en poils, comme en Angleterre.

Ensuite nous sommes allés sur le bord de mer pour voir la fameuse Petite Sirène.

Le midi nous avons mangé dans un restaurant faisant un buffet à volonté de spécialité méditerranéennes (dans lequel nous sommes revenus le soir), avant de partir pour visiter un château. Dedans nous avons vu les richesses, les bijoux... de la famille royale. Et nous avons goûté dans l'herbe, car il y avait de très beaux jardins tout atour.

J-3

Pour ce troisième et dernier jour nous avons consacré la matinée à faire du shopping. Nous avions quartier libre dans la rue piétonne à côté de la mairie. En plus, c'était la semaine de la fashion week de Copenhague et il y avait plein d'activités sympas. Nous avons mangé au Burger King avant de partir, surprise... pour le Parc de Tivoli (qui fêtait l'homosexualité, donc il y avait des drapeaux gays partout) !! Il faut payer l'entrée et ensuite acheter des jetons pour les attractions. Il y en a qui valent 1 jeton, d'autres 2 et d'autres 3. Nous en avions 5 chacun, et nous avions aussi la possibilité de nous en racheter avec notre argent de poche. Avec un petit groupe nous avons fait un attraction thématisée Asie. Les rails étaient au dessus de nous, nous avions les jambes pendues dans le vide. Nous pouvions mettre nos sacs et chaussures dans des box. Après les deux loopings nous sommes redescendus sur terre pour aller faire des autos-tamponneuses. C'était une journée géniale et il faisait plutôt beau.

Oslo

J-4

Pour nous rendre à Oslo nous avons pris un ferry. Je n'avais jamais pris un tel bateaux. Les chambres étaient faites pour 4 personnes et étaient très étroites (surtout que nous avions nos valises !). Il y avait une salle internet, une salle télévision, et des jacuzzis ! Tout pour que nous ne nous ennuyions pas durant la traversée. Nous avons enfilé nos maillots de bain pour profiter des deux jacuzzis situé sur un pont du bateau. C'était génial car nous avions la vue sur la mer. Le soir nous avons mangé des sandwichs pour éviter de payer le restaurant. Les sandwichs ont été notre principales nourriture durant ces 3 semaines. Le soir nous avons profité de la petite piste de danse pour nous défouler.

J-5

Le lendemain c'est une voix sorties de nulle part qui nous a réveillé dans une langue inconnue. Nous sommes allé prendre un petit déjeuné avec au menu du saumon fumé (le matin ça fait bizarre), et plein d'autres choses heureusement. A Oslo nous avons trouvé assez facilement l'auberge, installée en haut d'une colline, près du tramway. C'était la Oslo Youth Hostel Haraldsheim (j'ai retrouvé en cherchant un peu sur le net). Très agréable ! Petite cuisine pour un si grand groupe mais au moins nous avions le droit de faire à manger sans payer les casseroles, et nous faisions la vaisselle après. Il y avait une grande salle télé et nous avons pu regarder certaines épreuves des jeux Olympiques. Nous sommes allés visiter la ville.

J-6

Le lendemain nous avons visité le tremplin olympique de saut à ski et le musée sur le Nord qui est adjacent.

L'après midi nous avons fait une balade en bateau dans les Fjords. Il nous a déposé sur une des îles et là il y avait un grand lac. Nous sommes allés nous baigner en sous-vêtements dans l'eau froide (les plus courageux) jusqu'à ce qu'on voit des méduses et que nous retournions sur la rive. Comme le soleil n'était toujours pas là, il a fallu remettre nos vêtements sans avoir séché. Nous avons repris le bateau et nous sommes allés faire un dernier tour en ville avant de rentrer.

J-7

Ce matin là, nous avons été voir un musée dur les drakkars. C'était pas mal.

Ensuite on est allés dans un autre musée. Cette fois c'était sur la conquête du grand nord. Il y avait un brise-glace à visiter. J'ai vraiment apprécié cette visite.

L'après midi c'est dans un musée-village que nous nous sommes rendus. En fait il y avait des quartiers avec les différentes époque de la Norvège pour nous faire découvrir la vie des gens à ces moments là. C'était vraiment intéressant à voir.

Stockholm

J-8

Il a fallu que nous allions prendre le train. C'était long, très long. 7h. Nous sommes arrivés à Stokholm. Cette fois pas d'auberge mais un camping. Nous avions 4 mobil homes. C'était très bien quand même, malgré le fait que nous étions obligés de manger dehors. Il ne faisait pas beau et en plus il y avait plein de guêpes ! Mais la grande surprise de ce camping c'était le sauna ! Nous étions vraiment en Suède pour ce coup là ! La ville était magnifique, c'est une de mes préférés. Nous avons visité le musée National. Ce n'était pas passionnant parce que nous ne sommes pas amateurs d'art. Il y a seulement une toile qui a retenu mon attention.

Après, nous avons visité le Palais Royal. J'ai bien aimé cette visite, c'était très joli.

J-9

Nous nous sommes accordé une grasse matinée. Nous sommes ensuite partis voir encore un musée sur les bateaux ! Celui là je n'ai pas trop aimé. Il faisait trop sombre, le bateau était impressionnant mais on ne pouvait pas monter dessus comme dans celui d'Oslo. Dommage. Ce jour là j'ai aussi mangé le meilleur sandwich de ma vie : pain suédois, saumon fumé et tsatsiki ! (vu les quantités astronomiques de sandwichs engloutis, il fallait bien varier) On a mangé au bord d'un port, le temps était toujours aussi maussade.

J-10

Pour ce dernier jour à Stockholm, nous sommes montés au sommet de la tour de la TV. Plusieurs bémols : il faisait moche (pour changer), on était en périphérie, et la vue n'était pas jolie, on pouvait admirer les ports industriels youpi. Le truc qui m'a fait rire c'est le panneau avec écrit 'bienvenus à l'étage 28'. Grammaticalement c'est pas faux, mais en général c'est plutôt 'bienvenue'... Bref, j'ai pas trop aimé. Si vous voulez vraiment y aller, il faut qu'il fasse beau, sinon c'est inintéressant. Je préfère largement la tour de la télé à Berlin. Même s'il fait moche, on a quand même une vue sur la ville, c'est déjà ça.

Nous avons aussi visité le musée d'art moderne mais on n'est pas restés longtemps. On voulait aller à Ikéa mais après il aurait été trop tard pour prendre le bateau.

Helsinki

J-11

A nouveau le ferry. Celui là je ne l'ai pas aimé. Pas de jacuzzi mais surtout... pas de fenêtres ! Je me sentais presque claustrophobe ! Le pont était minuscule !! Seul point positif, la piste de danse était vraiment grande. On a eu le droit à un verre de soda chacun, payé avec le budget de la colo. On a passé une très bonne soirée.

J-12

Un des pires réveils de ma vie. Vu que nous avons fait la fête trad, nous n'avons pas remarqué le mouvement sur le bateau. Alors que tout le monde avait quitté sa chambre, nous étions encore en train de dormir. C'est la femme de ménage qui nous a réveillé. On avait vraiment honte (merci les anims' qui dormaient aussi). Il a fallu fermer les valises en vitesse et quitter les lieux, sans même prendre de petit déjeuné. Nous avions un train à prendre de Turku à Helsinki pour 2h de trajet.

L'auberge était placée en ville pour une fois, donc pas besoin de prendre le bus, le tramway ou le métro, nous avons pu tout faire à pieds. Là aussi il y avait un sauna avec des heures pour les filles et des heures pour les garçons. Seulement, quand c'était les heures des filles nous étions encore en sortie donc on n'a pas pu en profiter (nous les filles). Nous avons visité la ville mais il n'y avait rien de très intéressant (ou alors nous n'avons pas du voir les bons coins). Nous avons mangé dans un restaurant oriental pas très cher non loin de l'auberge.

J-13

Nous avons passés une grande partie du temps sur le marché du port. C'était magnifique ! Il y avait plein de fruits, de légumes...



On a mangé sur le port un plat avec du riz, des légumes et des poissons frits, c'était délicieux !

Ensuite nous avons eu quartier libre dans les rues commerçantes. Nous avons pris le bateau pour aller sur une île-zoo. Pas beaucoup d'animaux sortis, c'était dommage. Par contre on a vu un bel aquarium. En fin de journée, nos animateurs nous ont fait la surprise de nous emmener dans un ice-bar ! Bien sûr pour nous c'était un jus de fruits. Mais c'était quand même génial de faire ça.

J-14

Visite d'une île mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'elle avait de particulier. Ensuite nous avons eu le droit à 8h de train pour aller en Russie. Là, tout le monde dormait à cause de la fatigue. Il a fallu remplir des papiers car nous passions hors de l'Europe. Arrivés là bas c'était horrible, pas un seul anglophone. Impossible de savoir comment acheter des jetons pour le métro ou d'avoir une indication. Finalement on a trouvé la fameuse auberge, situé en haut d'un immeuble. Honnêtement, quand j'ai pénétré dans le hall j'ai eu peur. Des tags partout, des escaliers dévastés, on aurait dit un squat. Grand soulagement, l'appartement aménagé en auberge était neuf et très propre !

Saint Petersbourg

J-15 à J-20

Impossible de dire chronologiquement tout ce qu'on a vu. Il y a eu la magnifique Église de Saint Sauveur sur le Sang Versé.

On est arrivé une heure avant la fermeture du palais de l'ermitage donc on n'a pas vu grand chose, c'est dommage. On a beaucoup marché dans la ville. On a vu les marchés à la recherche de poupées russes... On a aussi visité un ancien fort, qui avait été une prison aussi. On est souvent allés manger dans un restaurant style flunch et les employées n'arrêtaient pas de glousser en nous regardant c'était assez gênant. Le MacDo aussi c'était une histoire de fou. Les menus sont écrits en cyrillique. Même si après quelques jours on comprends comment le déchiffrer ça reste difficile de communiquer parce que personne ne parle anglais. Dès qu'on arrivait et qu'on disait 'hello', les gens étaient pris de panique, vraiment. On était en petit groupe avec chacun le budget du repas du soir. Bien sûr c'est moi que mon groupe a envoyé... Pour savoir le pris d'un milkshake, la fille me l'a écrit sur un papier. Trop compliqué, j'ai pris menu Big Mac pour tout le monde (au moins ça c'est universel). Et on a tous pu prendre un sandwich ou un dessert en plus. On a mangé pour vraiment pas cher ! L'un des trucs les plus mémorables c'était... les bains russes. La troupe de file arrive, maillot de bain dans le sac. Non, non, ici on ne peut pas mettre de maillot de bain. Soit, il nous a fallu payer pour louer un drap afin de cacher notre corps (et comme la vendeuse ne parlait pas un mot d'anglais, c'était pas facile, mais une gentille dame bilingue a fait la traduction pour lui expliquer ce qu'on voulait). Première étape donc, se mettre à poil, s'enrouler dans sa serviette et prendre une douche. Ensuite nous sommes rentrées dans le sauna. Là on a fait les crêpes, il faisait même trop chaud pour respirer. Les vieilles russes rajoutaient régulièrement de l'eau sur les pierres pour réchauffer la pièce et on se serait cru dans une cocotte minute. Dans ces conditions, impossible de rester enroulées dans les draps. Nous avons fini toutes nues et c'était une situation très bizarre. Les russes nous regardaient bizarrement. Il y avait aussi en endroit dans le sauna où elles se frappaient le corps avec des branches de (je pense) lauriers. Une histoire de circulation du sang. On a voulu faire pareil sauf que les branches n'étaient pas en libre service, non ce sont les femmes qui les amènent. On s'est retrouvé à se faire insulter en russe parce qu'on avait volé les branches et quand on a voulu lui rendre la dame en voulait plus, elle nous les a jeté à la figure. On n'était vraiment pas les bienvenues. On est resté une petite heure avant de se laver et de rejoindre les garçons dehors. Trop bizarre, je vous déconseille de tenter l'expérience.

Le dernier soir (le jour de mon anniversaire en plus), on a eu le droit à une balade en euh... bateau mouche. On a vu les ponts mobiles s'ouvrir pour laisser passer les gros bateaux. C'était très joli. Par contre les propriétaire du bateau n'ont pas commenté la visite (ils devaient pas parlé anglais), et il s'est mit a pleuvoir. On a fini par prendre le micro, mettre de la musique avec nos portable, ça résonnait dans tout le bateau, mais on était le seul groupe donc on dérangeait personne. Puis on a dansé dehors sous la pluie et c'était fun. Balade sympathique =)

J-21

Retour à la maison. Au revoir à tout le monde (je dois avouer que j'étais contente de quitter certaines personnes). 2h d'avion pour rentrer à Paris. Là on retrouve nos famille et on rentre chez nous des souvenirs plein la tête.
Vendange en France au mois d'août 2010 English translation pending
by Chepas · 2010-06-01 · 17 replies
Salut! Je voudrais aller en France vers le mois d'août pour faire les vendanges. J'ai commencé à regarder des endroit mais je n'en trouve pas pour cette période. Est-ce que quelqu'un pourrait m'éclairer un peu sur ce sujet. Si vous avez des adresses, ça m'aiderait beaucoup. Merci d'avance
Destination pour ma première randonnée en France dans les montagnes? English translation pending
by Julieg71 · 2010-05-11 · 30 replies
Bonjour,

J'ai besoin d'aide pour m'aider à choisir une destination de randonnée pédestre en montagne. Je viens du Québec, donc je n'apporterai pas mon matériel d'escalade. Uniquement bottes et batons de marches. Je désire effectuer une rando d'environ 5 jours, avec coucher en gîte(refuge) de montagne. Où aller??? Il y a trop de choix. Mon critère ... Je veux voir de belles montagnes!

Merci! 🙂

P.S. est-ce possible de se loger et de se nourrir en chemin, sans apporter le matériel de camping.
Carnet de voyage à Madagascar English translation pending
by Delrome · 2010-04-26 · 0 replies
Madagascar 2009, jamais 2 sans 3 !

Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !

Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).

Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.

Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes

Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.

Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes

Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.

On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c’est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.

Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !

Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau

Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?

Vendredi : vélo, zoo, Ivato

Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!

Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.

Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.

Samedi : le mariage

Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...

Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.

Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!

Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.

Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...

Dimanche : after

Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.

Lundi : départ pour Ampify

Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!

La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.

Mardi : que d'eau!

Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.

Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport

Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !

Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !

A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :

- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller

- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar

- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar

- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar

- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar

- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar

- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Retour d'une croisière en mer Méditerranée sur le MSC Magnifica du 10 au 17 avril English translation pending
by Pat06670 · 2010-04-18 · 122 replies
Bonjour,

je me lance à mon tour dans le compte-rendu de ma premiere croisiere avec MSC sur leur nouveau bateau, le Magnifica, pour sa deuxieme croisiere commerciale, au depart de Venise direction Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul et Dubrovnik. Aprés quelques heures de voiture, et aprés avoir efféctué une inscription préalable sur internet, www.vtp.it, nous nous dirigeons vers le parking dédié aux croisieristes, suivre "stazione maritima", au bout du pont sur la droite, parking P2, tres pratique situé à 100 m du bateau, au tarif de 80€ pour la semaine, à payer en fin de croisiere en especes ou par cb à des caisses automatiques. L'ARRIVEE Premiere sensation vu du bas et de loin: le bateau est tres impressionnant et c'est vraiment le plus grand de tous les bateaux à quai et il le restera sur tous les ports que nous visiterons. Deuxieme sensation en arrivant dans la gare d'accueil: il y a beaucoup de monde, de tous les ages, de toutes les nationalités, et il va y avoir de l'attente. Cette sensation de monde va rester tout au long de la traversée. On nous prend nos valises, nous les retrouverons plus tard. LA CABINE Apres les formalités, nous grimpons enfin sur le bateau vers Midi et nous retrouvons notre cabine, decorée dans des tons bleus, de bonne taille, un grand lit et un coin canapé qui sera deplié le soir pour accueillir la troisieme personne, une agréable sensation de neuf, un balcon trés agréable qui nous permettra de suivre les differentes manoeuvres dans les ports, un coffre-fort, un mini bar, un rangement suffisant pour 3 personnes et, tout au fil des jours, un service efficcace, discret, qui est vraiment un des points forts de cette compagnie. Nous avions voyagé sur l'Atlantica, il y a 2 ans, et malgré ces 8 ans d'age, le bateau Costa soutient la comparaison. Egalité avec COSTA.

LE MSC MAGNIFICA. Comme je l'ai déjà dit, le bateau est superbe et presente des infrastructures de qualité, plusieurs piscines dont une couverte, un réel avantage en cette saison, de nombreux jacuzzis, un cinema 4D (8€ la seance), un bowling, une salle de jeux videos payants, une discotheque, une salle de fitness avec une vue magnifique à l'arriere de bateau, un spa avec massages, coiffeur, une déco relativement sobre, de nombreuses salles pour écouter la musique, un casino, une salle pour jouer aux cartes etc, etc, de quoi s'occuper toute la journée e les soirées. Concernant les ponts dediés au repos et au bronzage, il est possible , que l'été, cela soit un peu insuffisant en nombre de transats. Un bémol concernant les jeux de ping pong et de baby foot, 2 tables de peing pong et 2 baby foot, c'est un peu insuffisant. Avantage MSC.

LES REPAS - Nous nous dirigeons ensuite vers le buffet du Midi au pont 13, cafeteria Sahara, qui porte bien son nom de cafeteria, qui ouvre en moyenne de 12h à 15h. Du monde, beaucoup de monde, visiblement la salle est sous-dimensionée par rapport aux nombres de passagers, un peu la "guerre des places", des assiettes en plastique dur, des verres en plastique, assez loin de la vision glamour des croisieres. La nourriture est de bonne qualité pour un repas de midi, du choix, l'eternel hamburger frites, de la charcuterie, des salades, plusieurs sortes de viande, du poisson, des legumes, plusieurs choix de dessert. Leger avantage à COSTA, pas tant par la qualité que par cette impression de cafeteria. - De 16h à 17h, il est l'heure du Tea time, trés agreable, du choix en gateau et en petits fours salés, trés bien. - Le repas du soir arrive rapidement, nous étions du premier service à 18h15, c'est assez tôt, surtout aprés le tea time. Nous nous retrouvons à une table de 9 personnes, deux familles belges, qui parlaient également le français pour certains, une tablée sympathique. Premiere deception, la salle est assez banale, les tables serrées, peu de place, la déco quelconque. Les repas sont thématisées avec des spécialités de régions italiennes, entrées, salades, soupe, pates ou risotto, plat principal et dessert, et 2 menus spéciaux , celui du Commandant et celui de Gala. Autant le dire tout de suite, nous avons été déçus par la qualité generale des plats. Ce n'était pas mauvais, même assez bon, mais la presentation des plats et leur façon d'être cuisinés était d'un niveau d'un petit restau italien. Nous pouvons dire que, tant par la presentation que par la qualité, Costa nous a paru bien superieur. Avantage COSTA. - Les buffets de Minuit, nous n'avons assisté qu'à un seul , le Magnifique, organisé dans la cafeteria Sahara, bien mais sans plus, rien à voir avec le Magnifico de Costa. Avantage COSTA. - Petits dejeuners, le matin de 7h à 10h, un peu répetitif mais de bonne qualité et du choix, mais pas de cperpes, de gauffres, de pan cakes, dommage. Resultat sur la partie restauration, c'était bien mais peut certainement mieux faire et avantage assez net pour COSTA.

LES SPECTACLES. Nous avons trouvé les spectacles de bonne qualité, à 21h15, pour le premier service. Nous avons eu droit à un spectacle de magie, de ventriloquie et des spectacles tous les soirs organisés par la troupe residente avec 2 chanteurs, des acrobates, des danseurs, trés bien. Avantage léger MSC.

LES ANIMATIONS Pour les ados, trés, trés legère, pas trés mediatisées, nous sommes tombés par hasard sur un tournoi de ping pong, chez Costa, il y avait une personne chargée de l'animation ados qui avait une bonne ambiance et qui organisait pas mal d'activités dans la journée. Pour les adultes, tournois de baby-foot, de ping-pong, rien d'extraordinaire. Avantage COSTA.

CONCLUSION Pour conclure sur la partie bateau, je reviendrai sur les excursions une autre fois, nous avons effectué une croisiére trés agréable mais nous sommes retés un peu sur "notre faim" quant à la qualité de la restauration et de l'animation et une sensation de monde et d'attente que n'avions pas ressenti sur l'Atlantica. Je pense que lors de notre prochaine croisiére, nous risquons de partir avec COSTA mais MSC a eu une politique tarifaire assez agressive sur cette destination et nous repartirions sans problema avec eux. Pour finir, quel beau navire construit en France PAT
Itinéraire de quinze jours au Japon English translation pending
by Poussin84 · 2010-03-13 · 26 replies
Bonjour à tous !

Je dois partir au japon pour 15j en mai, seul avec ma petite valise.

Je suis actuellement à la recherche d'un bon itinéraire pour profiter au maximum de mon voyage et me dé-paysager au maximum. J'arrive de Tokyo et je repart aussi de Tokyo. Pour le moment, j'ai reservé 5j à Tokyo dans un ryokan que j'ai pu trouvé grâce aux divers messages de ce forum.

Maintenant, je suis avec mon guide bleu et je cherche à voir comment m'organiser pour la suite. J'aimerais bien essayer de dormir une nuit dans un temple et si possible, profiter d'une belle journée dans la foret japonaise. Je pense que 3-4 jours au kyoto seront nécessaire mais je me demande ce qui serais le mieux.

Étant donnée votre expérience à avoir été la-bas, que me conseillez-vous comme itinéraire ?

Merci par avance ! 🙂
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
by Choune857 · 2010-02-23 · 840 replies
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

Sujet de la discussion Réponses Auteur
Koh Muk / Koh Ngai / Koh Bulon? English translation pending
by Avril1904 · 2010-02-23 · 30 replies
Bonjour, En janvier prochain (je sais, j'ai le temps...), je repars 3 semaines et je souhaiterais faire quelque chose comme l'itinéraire suivant, sans les temps de trajet : - Bangkok - Yat Hai - Koh Lipe (4 jours) - Koh Bulon (3 jours) - Koh Muk ou Koh Ngai (3 jours) - Koh Phi Phi (3 jours) - 1 stop à Phuket que je connais un peu et partir sur une croisière de 2 jours dans les Similans faire du snorkeling.. puis retour Bangkok pour 2 jours de shopping. Mes questions sont les suivantes : - dois je le faire dans ce sens là (j'ai un peu peur de dormir à Hat Yai, ce qui n'est visiblement pas trop recommandé) ou le faire dans l'autre sens (démarrer par les Similans et finir par Koh Lipe), dans ce cas Hat Yai deviendrait juste un point de passage pour l'avion.. - j'hésite entre Koh Muk et Koh Ngai, sachant qu'une fois posée dans le coin, je compte aller sur les 3 îles (Koh Muk, Koh Ngai et Koh Kradan) mais à la journée - je prendrais bien un bungalow dans le parc martime sur Koh Adang mais cela vaut-il le coup sachant que ce n'est vraiment pas loin de Koh Lipe - est-ce que Koh Bulon vaut le coup ? ou me conseillez vous de rallonger mes étapes ? ou de m'arrêter sur une autre île ?? Nous aimons un peu d'animation (2 ou 3 buvettes et 2 ou 3 restaurants pour "sortir" un peu) de belles plages et faire un peu de snorkelling.. Cet itinéraire ne va-t-il pas être trop "solitaire", je ne recherche pas l'île déserte à tout prix.. j'ai déjà donné et on s'ennuie assez vite... - enfin dernière question, je suppose que tout se fait à pied ou en bateau sur ces îles, qu'il n'y a pas de location de scoot ou moped ? Merci d'avance.
Séjour de six jours à Naples et dans les environs: lieux à ne pas rater? English translation pending
by Poumablue · 2010-02-22 · 12 replies
Bonsoir à tous, amoureux de l'ailleurs !

Je viens ici demander conseil aux voyageurs qui connaissent la région de Naples car je pars dans 2 semaines et ne réussis pas à organiser mon périple de 6 jours (incluant le voyage AR).

Pourriez-vous svp m'indiquer les lieux à ne pas rater (je pense à pompeï, le vesuve, erculanum mais il y a sûrement bien d'autres trésors qui doivent m'échapper !), combien de temps rester à Naples (2 ou 3 jours ?), me confirmer que faire la côte amalfitaine - sachant que je ne serai pas véhiculée - serait trop juste au niveau du temps, et me dire, de Capri ou d'Ischia, l'île dont vous me conseillez la visite.

Merci beaucoup de vos réponse et de votre précieuse aide ! xuân an
Hawaï: quelle île choisir, Honolulu? English translation pending
by Rangers · 2010-02-03 · 16 replies
Bonjour, merci à tous ceux qui pourront me répondre aux quelques questions que j'ai !

Alors voila, moi et 2 amis prévoyont un voyage à Hawaii du 11 au 20 aout 2010.

1ere question, quelle île choisir ? Nous voulons profiter de ces quelques jours pour relaxer et faire de la plage, mais aussi d'aller nager en cage avec des requins et du snorkling, auriez vous des endroits à me proposer où se loger ?

Nous voulons donc faire de la plage, mais dans un endroit plus tranquille que Honolulu ou les gros centres touristiques.

Nous comptons donc arriver à Honolulu et y passer 3 jours pour prendre le temps de se relaxer et visiter Pearl harbor et diamond head, mais ensuite c'est le néant ! Nous ne savons pas quoi faire, si vous avez des idées je suis tout ouie !

Merci !
Vendredi magnifique est tombé à Noël cette année à Madagascar English translation pending
by Acer · 2009-12-27 · 11 replies
Vendredi magnifique : la pluie tropicale tombe sur le goudron chaud et la vapeur se mêle aux gaz d’échappements et écrase les senteurs poussiéreuses des bennes à ordures qui débordent sur la moitié de la rue.

L’odeur âcre du charbon de bois d’eucalyptus et celle des minuscules bouts de viande et de gras de zébu empalés sur des brochettes participent aux sensations olfactives pas inhabituelles. Les bruits de fond sont les rires et les cris des enfants, ils sont omniprésents jusqu’à tard le soir. Il y a aussi les chiens qui aboient & hurlent dans toute la gamme possible pour l’espèce canine.

Ce vendredi magnifique est aussi le jour de Noël, le matin il y avait un défilé de familles en habits de dimanche. Du froissement de tissus synthétiques aux couleurs vives ou pastel, des robes chinoises en multiples exemplaires identiques, des familles entières dans des costumes cousu main tous dans le même tissu. Certains sont entrés dans une église protestante et d’autres, habilles avec le même soin sont passés devant pour s’engouffrer dans l’église catholique toute proche.

A midi c’est un repas de fêtes au sens local du terme, le riz est toujours omni présent mais en cette occasion de regroupement familial au sens large du terme il est agrémenté de volailles ou autres viandes grasses de préférence qui proviennent d’animaux tués pour l’occasion. Ce repas est composé d’une entrée froide ou chaude, d’un plat comme celui que je viens de décrire et d’un dessert frugal ce qui donne la note au repas festif qui change du plat unique vary sy loaka habituel.

Tôt le matin toutes les familles au sens large du terme ont défilé devant la même benne à ordure que jouxtent maintenant les fêtards adeptes de THB et de brochettes.

La nuit est tombée et je suis heureux d’avoir passé encore un noël ici à Madagascar.
"I have a dream" - 4 semaines dans le Grand Ouest américain English translation pending
by Kathydjé · 2009-10-15 · 237 replies
Hello vous toutes et tous,

Voilà, ça fait maintenant 3 semaines que nous sommes de retour et j'ai enfin le courage de revenir sur VF. J'ai eu véritablement un gros coup de blues depuis que nous avons atterri. Mais il est temps que je revienne vers vous pour vous remercier, tous.

Un seul mot pour décrire ce voyage est impossible. Mais si je ne dois en citer qu'un alors ce sera SOMPTUEUX. J'ai énormément de mal à m'en remettre. Je crois que je n'ai pas parlé à tout mon entourage pendant 2 semaines !!!!!

Je suis convaincu qu'il nous aurait été impossible de réussir autant ce voyage sans vous tous. Le dynamisme de ce forum a été une véritable mine d'informations, impossible à trouver par ailleurs. Quant aux carnets de voyage, ils ont constitué mon livre de chevet pendant les longs mois de préparation.

Après avoir été un grand consommateur, c'est à mon tour d'apporter ma contribution. C'est donc avec une grande modestie que je vous soumets les prémices de notre carnet. Je me suis longuement interrogé pour savoir s'il était préférable de le poster progressivement ou une fois terminé.

Ayant peu de temps en ce moment, j'ai préféré vous en faire part au fur et à mesure de sa construction. Ainsi, je pourrai prendre en compte vos remarques, vos réflexions, vos compléments d'information pour l'améliorer. Et puis, ça me motivera pour le terminer.

Initialement, je souhaitais vous présenter un carnet très 'GEO', c'est-à-dire assez dépersonnalisé car nous voir en photo est sans intérêt. Mais l'écriture m'a donné envie d'en faire un souvenir pour nous, plein d'anecdotes afin que le temps et l'oubli ne fassent pas leur oeuvre. De plus, notre famille nous réclame de voir les photos. Donc...

Je n'ai pas le courage d'en refaire un autre, plus pro, pour VF. J'en suis désolé et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. D'autant plus que cela vous oblige à sortir de VF.

A ce jour, seuls le préambule et les 4 premiers jours sont en ligne. La suite arrivera le plus vite possible.

J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai eu de vos écrits.

Encore merci. Du fond du coeur.

Le site est là :
http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html

Jérôme (kathydjé)
Avis sur l'hôtel "Le Marrakech" à Marrakech? English translation pending
by Nikkie06 · 2009-09-23 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous allons séjourner le mois prochain à l'Hôtel "LE MARRAKECH" à MARRAKECH. Vu les critiques de celui-ci sur d'autres sites, j'aurai aimé des avis sincères car j'ai bien des doutes sur certaines critiques. Je trouve bizarre de ne pas mettre de photos ou vidéos comme preuve. Alors j'espère avoir des témoignages sur cet hôtel. merci d"'avance. Après je verrai sur place et je pourrai comparer. Bonne journée.
Paris: danger dans le métro et RER? English translation pending
by Kenx83 · 2009-09-03 · 149 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.

Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?

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