Results for "Vallée+et+Katmandou+|+101+>+1"
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Conseils pour voyage en Egypte de trois semaines fin juillet English translation pending
J'aimerais avoir des conseils concernant un voyage en Égypte. Je dois partir avec deux enfants (18 ans et 14 ans), nous ne voulons pas d'un voyage tout organisé. qu'en pensez-vous? vous avez des conseils? des suggestions? ou une autres destinations à me conseiller? Nous voulons un voyage moitié culturel moitié repos, nous avons trois semaines à compter du 26 juillet.
Machu Picchu without an agency
Hello,
my wife and I will be in Cusco for a week in March 2027.
I’d like to organize the visit to the site on our own, combining the Sacred Valley and Machu Picchu.
We’d leave Cusco on Day 1 to arrive at the site in the morning, then stay in Aguas Calientes or Ollantaytambo, and on Day 2 return to Cusco while visiting the Sacred Valley.
Is this doable?
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Marrakech to Merzouga loop in one week
Hi everyone,
We’re planning a trip to Morocco in February 2026. We already know the country a bit, including the desert where we were lucky enough to take part in a rally.
This time, we’d like to explore the Merzouga dunes as a family. We’ll be renting a car in Marrakech and we’re looking for advice on the best stops to make the most of the drive.
We’re still undecided about the return route: should we go back through the Valley of the Roses (and maybe see the gorges if we don’t have time on the way there) or take the Draa Valley for a change?
Here’s our rough itinerary:
Day 1: Arrival in Marrakech in the evening – Overnight stay there
Day 2: Drive east – Overnight in Skoura? Boumalne? Further on?
Day 3: Drive with a stop at the Dadès or Todra Gorges – Overnight in Merzouga
Day 4: Desert day – Overnight in Merzouga
Day 5: Return drive (Draa Valley or back through the Valley of the Roses / Route of the 1000 Kasbahs?) – Overnight in Agdz? Ouarzazate?
Day 6: Drive back to Marrakech with a stop at Aït Ben Haddou / Fint Oasis – Overnight in Marrakech
Day 7–8: Marrakech then departure
If any of you have suggestions on timing, the most enjoyable stops, or feedback on these routes, I’d love to hear your tips. Thanks in advance!
Day 1: Arrival in Marrakech in the evening – Overnight stay there
Day 2: Drive east – Overnight in Skoura? Boumalne? Further on?
Day 3: Drive with a stop at the Dadès or Todra Gorges – Overnight in Merzouga
Day 4: Desert day – Overnight in Merzouga
Day 5: Return drive (Draa Valley or back through the Valley of the Roses / Route of the 1000 Kasbahs?) – Overnight in Agdz? Ouarzazate?
Day 6: Drive back to Marrakech with a stop at Aït Ben Haddou / Fint Oasis – Overnight in Marrakech
Day 7–8: Marrakech then departure
If any of you have suggestions on timing, the most enjoyable stops, or feedback on these routes, I’d love to hear your tips. Thanks in advance!
Peru Trip
We’re a group of 6 friends with an average age of 70, all mobile, and we’re planning a trip to Peru in September/October 2026. Below is an idea of what we’re looking for: a French-speaking guide, accommodation in 3-star hotels or homestays with comfort.
Duration: 16 to 20 days on-site.
Visit the main sites with immersion in the culture and way of life.
Which francophone agency in Peru would you recommend? Thanks
Tips for visiting Peru on this itinerary
Hi there,
I’m planning a trip to Peru and have estimated how many days I’ll spend in each place.
Any advice on must-see sights and tourist traps to avoid?
September–October
5 days in Lima
Bus: 07:00→13:30 or 06:00 to 09:30 (express) (3 hr 30 min journey) 3 days in Paracas (beach)
3 days in Nazca
3 days in Arequipa
3 days in Puno (Lake Titicaca)
5 days in Cusco
Thanks in advance
5 days in Lima
Bus: 07:00→13:30 or 06:00 to 09:30 (express) (3 hr 30 min journey) 3 days in Paracas (beach)
3 days in Nazca
3 days in Arequipa
3 days in Puno (Lake Titicaca)
5 days in Cusco
Thanks in advance
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Conseils pour le Vinicunca (Rainbow Mountain) sans agence (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Retour d'expérience après notre voyage Pérou-Bolivie (septembre 2019). Comment faire la rainbow mountain sans agence et arriver dans les premiers au sommet?
1) Passer la nuit la veille à Pitumarca. Les agences passent par la nouvelle route aménagée au départ de Cusipata. Nous avons opté pour un départ depuis Pitumarca... De Cuzco, prendre un bus direction Sicuani (rechercher le terminal Urubamba-Sicuani sur Google Maps). Possibilité de s'arrêter en chemin (Tipon, Andahuaylillas, ...). Descendre à Checacupe et prendre un collectivo/taxi pour Pitumarca. Nous avons passé la nuit dans l'auberge Misk'i Puñuy (possibilité de réserver la nuit à l'avance via Facebook et également de manger sur place) : confort rudimentaire mais logique pour le prix (10S pour deux dans une chambre partagée avec un autre couple rencontré dans le taxi). La proprio est super sympa! et possibilité de laisser ses affaires à l'auberge.
2) Un collectivo arrive dans la rue peu après 4h du matin et s'arrête à quelques mètres de l'auberge (la proprio vous dira au centimètre près où vous devez l'attendre). Dans notre cas, il a quand même attendu 20-30 minutes (c'était la fête au village la veille et les personnes qui devaient prendre ce transport étaient visiblement au lit malgré les tentatives de réveil du chauffeur et d'une passagère qui sonnaient à toutes les portes pour trouver d'autres voyageurs). NB : Nous avons vu un camion partir à 3h pile au bout de la rue (sans passer devant l'auberge). Nous ne savons cependant pas où ce camion s'arrête...
3) Avantage du collectivo : il ne vous déposera pas au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking (voir Google Maps) mais continuera via une route aménagée (droit de passage de 10S à payer au gardien pour qu'il bouge le cône qui bloque la route) qui vous amènera bien plus haut à quelques foulées du sommet (bon les foulées sont difficiles car ça grimpe dur mais en quelques dizaines de minutes vous serez au sommet pauses comprises).
4) Sommet : Seul un groupe de 4 touristes avec un guide était présent au sommet et 3 travailleurs avec leur pioche étaient occupés à aménager le sentier de la montée surplombant la rainbow mountain. Le temps que l'on fasse les photos (30-40min), 2-3 touristes sont peut-être arrivés en plus mais c'est tout... Lorsque nous quittons le sommet, nous commençons à voir les grappes de touristes avec leur guide arriver au loin.
5) Vallée rouge : Comme nous n'étions pas sûr de retrouver facilement un transport depuis l'endroit où le collectivo nous avait déposé plus tôt, nous avons décidé de basculer de l'autre côté de la rainbow et d'entreprendre la ballade vers la vallée rouge (descendre un peu en suivant la corde et remonter sur la gauche => là aussi ça grimpe dur avec en récompense 10S à payer au sommet). Là, deux solutions : rebrousser chemin et redescendre vers le Rainbow Mountain Cusipata Trail Parking (voir Google Maps) en croisant les centaines de touristes en plein effort (chose que nous n'avons pas vue) ou continuer dans la vallée rouge par le sentier (on a choisi cette otpion : sentier parfois tracé au sol ou longeant une corde ou marqué par des tas de cailloux => là je dois avouer qu'on se demandait parfois quand et où on allait arriver - de plus le chemin est parfois pentu avec graviers => prudence). Ce sentier mène en +-1h30 au fameux Mountain Cusipata Trail Parking. Ce parking était noir de cars/minibus lorsque nous y sommes arrivés (je n'ose pas imaginer les centaines de personnes sur les pentes de la rainbow).
6) Retour vers Cusipata : la partie la plus compliquée : trouver un transport qui vous ramènera vers Cusipata. Comme on arrive tôt, nous voyons beaucoup de transports arriver sur le parking mais très peu le quitter... et les véhicules qui partent sont soit remplis, soit non désireux de reprendre 2 personnes qui ne font pas partie de leur groupe... Après avoir fait le tour des chauffeurs qui nous répondaient tous qu'il n'y avait plus de place ou qu'ils venaient juste d'arriver et qu'il fallait attendre 2-3h... nous attendons à la sortie du parking et faisons signe aux véhicules partant... jusqu'à en trouver un qui s'arrête au dernier moment (1 à 2h d'attente sur le parking et 10S pour deux pour Cusipata via la nouvelle route qui secoue pas mal et qui est encore en travaux).
7) De Cusipata : soit retour vers Cuzco en bus ou retour Checacupe/Pitumarca pour reprendre ses affaires à l'auberge en bus/collectivo/taxi.
NB : Je ne sais pas si le fameux camion s'arrête au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking ou plus haut comme le collectivo...
Si ça peut vous aider à prendre (comme nous) vos photos seul au monde au sommet!
Retour d'expérience après notre voyage Pérou-Bolivie (septembre 2019). Comment faire la rainbow mountain sans agence et arriver dans les premiers au sommet?
1) Passer la nuit la veille à Pitumarca. Les agences passent par la nouvelle route aménagée au départ de Cusipata. Nous avons opté pour un départ depuis Pitumarca... De Cuzco, prendre un bus direction Sicuani (rechercher le terminal Urubamba-Sicuani sur Google Maps). Possibilité de s'arrêter en chemin (Tipon, Andahuaylillas, ...). Descendre à Checacupe et prendre un collectivo/taxi pour Pitumarca. Nous avons passé la nuit dans l'auberge Misk'i Puñuy (possibilité de réserver la nuit à l'avance via Facebook et également de manger sur place) : confort rudimentaire mais logique pour le prix (10S pour deux dans une chambre partagée avec un autre couple rencontré dans le taxi). La proprio est super sympa! et possibilité de laisser ses affaires à l'auberge.
2) Un collectivo arrive dans la rue peu après 4h du matin et s'arrête à quelques mètres de l'auberge (la proprio vous dira au centimètre près où vous devez l'attendre). Dans notre cas, il a quand même attendu 20-30 minutes (c'était la fête au village la veille et les personnes qui devaient prendre ce transport étaient visiblement au lit malgré les tentatives de réveil du chauffeur et d'une passagère qui sonnaient à toutes les portes pour trouver d'autres voyageurs). NB : Nous avons vu un camion partir à 3h pile au bout de la rue (sans passer devant l'auberge). Nous ne savons cependant pas où ce camion s'arrête...
3) Avantage du collectivo : il ne vous déposera pas au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking (voir Google Maps) mais continuera via une route aménagée (droit de passage de 10S à payer au gardien pour qu'il bouge le cône qui bloque la route) qui vous amènera bien plus haut à quelques foulées du sommet (bon les foulées sont difficiles car ça grimpe dur mais en quelques dizaines de minutes vous serez au sommet pauses comprises).
4) Sommet : Seul un groupe de 4 touristes avec un guide était présent au sommet et 3 travailleurs avec leur pioche étaient occupés à aménager le sentier de la montée surplombant la rainbow mountain. Le temps que l'on fasse les photos (30-40min), 2-3 touristes sont peut-être arrivés en plus mais c'est tout... Lorsque nous quittons le sommet, nous commençons à voir les grappes de touristes avec leur guide arriver au loin.
5) Vallée rouge : Comme nous n'étions pas sûr de retrouver facilement un transport depuis l'endroit où le collectivo nous avait déposé plus tôt, nous avons décidé de basculer de l'autre côté de la rainbow et d'entreprendre la ballade vers la vallée rouge (descendre un peu en suivant la corde et remonter sur la gauche => là aussi ça grimpe dur avec en récompense 10S à payer au sommet). Là, deux solutions : rebrousser chemin et redescendre vers le Rainbow Mountain Cusipata Trail Parking (voir Google Maps) en croisant les centaines de touristes en plein effort (chose que nous n'avons pas vue) ou continuer dans la vallée rouge par le sentier (on a choisi cette otpion : sentier parfois tracé au sol ou longeant une corde ou marqué par des tas de cailloux => là je dois avouer qu'on se demandait parfois quand et où on allait arriver - de plus le chemin est parfois pentu avec graviers => prudence). Ce sentier mène en +-1h30 au fameux Mountain Cusipata Trail Parking. Ce parking était noir de cars/minibus lorsque nous y sommes arrivés (je n'ose pas imaginer les centaines de personnes sur les pentes de la rainbow).
6) Retour vers Cusipata : la partie la plus compliquée : trouver un transport qui vous ramènera vers Cusipata. Comme on arrive tôt, nous voyons beaucoup de transports arriver sur le parking mais très peu le quitter... et les véhicules qui partent sont soit remplis, soit non désireux de reprendre 2 personnes qui ne font pas partie de leur groupe... Après avoir fait le tour des chauffeurs qui nous répondaient tous qu'il n'y avait plus de place ou qu'ils venaient juste d'arriver et qu'il fallait attendre 2-3h... nous attendons à la sortie du parking et faisons signe aux véhicules partant... jusqu'à en trouver un qui s'arrête au dernier moment (1 à 2h d'attente sur le parking et 10S pour deux pour Cusipata via la nouvelle route qui secoue pas mal et qui est encore en travaux).
7) De Cusipata : soit retour vers Cuzco en bus ou retour Checacupe/Pitumarca pour reprendre ses affaires à l'auberge en bus/collectivo/taxi.
NB : Je ne sais pas si le fameux camion s'arrête au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking ou plus haut comme le collectivo...
Si ça peut vous aider à prendre (comme nous) vos photos seul au monde au sommet!
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Itinéraire 12 jours au Maroc avec enfants English translation pending
J1 24 octobre Marrakech arrivé
J2 benimellal. Stop de 2jrs.
J5 je cherche un arrêt de 2jrs entre benimellal et errachidia pour couper la route.
J7 direction merzouga
J9 direction dades on cherche un stop pour 1 journée
J10 skoura 1 nuit 1 journée
Je 12 Marrakech retour.
On va louer un Duster nos enfants ont 7 ans et 3 ans. Vous avez des idées d arrêt imanquable pour les enfants. Merci
24 jours au Kamtchatka: compte rendu English translation pending
Salut à tous !
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Dormir dans le désert marocain English translation pending
Bonjour
Je reve de dormir dans le desert mais lequel ? Nous partirons de marrakech pour 8-10 jours avec certainement une voiture de location en octobre Je commence mon parcours et y a bcp d endroits a voir Je vais devoir faire des choix Merci
Je reve de dormir dans le desert mais lequel ? Nous partirons de marrakech pour 8-10 jours avec certainement une voiture de location en octobre Je commence mon parcours et y a bcp d endroits a voir Je vais devoir faire des choix Merci
Choix de trek au Népal English translation pending
Bonsoir, je souhaites partir au Népal en septembre-octobre 2018, mais j hésites entre Langtang ou le balcon des Annapurnas... J'ai peur d être "déçue" de ce dernier (peur de rester trop en vallée..)..
Des avis/idees/conseils ??
Merci bcp 😊😊
Itinéraire de 30 jours à valider (Pérou - Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 21 mars au 22 avril prochains pour le Pérou. Nous aimerions faire un crochet de 6 jours en Bolivie mais je ne suis pas certaine que notre plan est correct, faisable et pas trop stressant... J'ai peur que le 6 jours en Bolivie soit un peu audacieux surtout que nous serons au Pérou dans la période de Pâques où je crois que ça bouge pas mal... Il faut aussi profiter... ??
Si les gens expérimentés en Amérique du Sud pouvaient nous valider, ce serait grandement apprécié ! Voici donc notre itinéraire...
Lima Paracas /Îles Ballestas Ica Nazca Arequipa (avion ou autobus) Lac Titicaca (Îles) 3 jours Chivay Canyon de Colca (4 jours) La Paz Uyuni (avion) (6 jours) La Paz Cusco (avion) Vallée Sacrée..., Ollantaytambo... Aguas Caliente Machu Picchu Cusco Puerto Maldonado (avion) 5 jours Lima
Merci beaucoup!!!!
Lima Paracas /Îles Ballestas Ica Nazca Arequipa (avion ou autobus) Lac Titicaca (Îles) 3 jours Chivay Canyon de Colca (4 jours) La Paz Uyuni (avion) (6 jours) La Paz Cusco (avion) Vallée Sacrée..., Ollantaytambo... Aguas Caliente Machu Picchu Cusco Puerto Maldonado (avion) 5 jours Lima
Merci beaucoup!!!!
Voyage à vélo Canada - Québec - États-Unis (presque débutants) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Un mois Chili - Pérou - Bolivie pour 4 jeunes de 19 à 23 ans English translation pending
Bonjour à tous, je pars avec 3 amis en juillet prochain en Amérique du Sud pendant 1 mois. Nous avons entre 19 et 23 ans. J'aimerais avoir qques conseils sur le voyage qu'on a prévu de faire et si vous auriez des bons plans concernant les lieux où dormir à petit prix, les agences pour les treks ...
Du coup, nous ferions : J1 : Vol Paris - Santiago J2 : Arrivée, visite de Santiago, nous avons des connaissances sur place J3 : Santiago J4 : Vol Santiago - Calama et arrivée le soir à San Pedro de Atacama J5 : visite de la vallée de la lune à vélo + vallée de la mort (sandboard) J6 : tour piedras rojas : salar de Atacama, sector laguna chaxa, laguna miscanti y meniques, piedras rojas, socaire, toconao J7 : tour geyser del tatio le matin, l'aprem repos et le soir observation des étoiles (vous avez des plans là-dessus ?) J8 : termes de puritama et bus de nuit pour Arica (y a t-il des compagnies à privilégier ?) J9 : Arica à Tacna en collective puis bus jusqu'à Arequipa J10 : Visite de la ville, nous n'avons pas le temps de faire canyon De Colca .. puis le soir bus de nuit pour Cusco (compagnies de bus ?) J11 : Visite de Cusco, Allantaytambo, Pisac : y a t-il des tours organisés ? Quels seraient les horaires et le prix ? J12 : Bus de Cusco à Hydroelectrolica puis marcher 2h jusqu'à Aguas Caliente J13 : Macchu Picchu le matin et retour sur Cusco J14 : Salines de Maras J15 : trek de 1j pour la Rainbow Mountain J16 : Route de Cusco à Puno J17-J18 : visite des îles Amantani et Taquile +/- Uros : j'ai lu bp d'avis négatifs sur les îles Uros qui seraient à éviter parce que trop touristiques, pourrions-nous faire seuls le chemin de Puno aux 2 îles Amantani et Taquile sans agence ? J19 : Go to Copacabana et go sur l'Isla Del Sol et dodo là-bas (des expériences à conseiller ? :) ) J20 : Sentier du Littoral, sentier des crêtes et retour sur Copacabana, visite de la ville et bus de nuit pour La Paz J21 et J22 : visite de la Paz, avons-nous le temps de prendre le téléphérique à El Alto ?, bus de nuit jusqu'à Potosi J23 : visite de Potosi puis bus jusqu'à Tupiza en fin d'aprem J24/J25/J26/J27 : trek du salar d'Uyuni en 4x4 4jours/3nuits de Tupiza à San Pedro de Atacama (Auriez-vous des compagnies à suggérer ?) J28 : Vol Calama-Santiago J29 : Santiago J30 : Retour à Paris
Du coup lors de ce voyage, nous avons décidé de ne pas faire Sucre ni la vallée de l'Elqui ou le canyon Del colca ... Pensez-vous que ce soit une bonne idée ? Ou faudrait-il supprimer des lieux pour les remplacer par d'autres ? Sucre à la place de Potosi ? Est-ce qu'il est nécessaire de faire les îles péruviennes (Amantani et Taquile) et aussi Isla Del Sol ou faudrait-il seulement faire l'un des deux ? Enfin, comment faisons-nous concernant les portables (chargeur, carte sim sur place ?, forfait 1 mois pour 3 pays ?), pour les retraits au niveau des banques pour avoir le moins de frais possibles (payons-nous en dollars tout le temps ou retirons-nous tout en Europe avant de partir ?, retrait une fois dans chaque pays ?). Nous avons un budget de 1500€ pour le mois par personne (grand max 2000€, et nous avons déjà payé l'aller-retour 625€) j'espère que ce sera possible !
Merci infiniment par avance de votre aide,
Julia
Du coup, nous ferions : J1 : Vol Paris - Santiago J2 : Arrivée, visite de Santiago, nous avons des connaissances sur place J3 : Santiago J4 : Vol Santiago - Calama et arrivée le soir à San Pedro de Atacama J5 : visite de la vallée de la lune à vélo + vallée de la mort (sandboard) J6 : tour piedras rojas : salar de Atacama, sector laguna chaxa, laguna miscanti y meniques, piedras rojas, socaire, toconao J7 : tour geyser del tatio le matin, l'aprem repos et le soir observation des étoiles (vous avez des plans là-dessus ?) J8 : termes de puritama et bus de nuit pour Arica (y a t-il des compagnies à privilégier ?) J9 : Arica à Tacna en collective puis bus jusqu'à Arequipa J10 : Visite de la ville, nous n'avons pas le temps de faire canyon De Colca .. puis le soir bus de nuit pour Cusco (compagnies de bus ?) J11 : Visite de Cusco, Allantaytambo, Pisac : y a t-il des tours organisés ? Quels seraient les horaires et le prix ? J12 : Bus de Cusco à Hydroelectrolica puis marcher 2h jusqu'à Aguas Caliente J13 : Macchu Picchu le matin et retour sur Cusco J14 : Salines de Maras J15 : trek de 1j pour la Rainbow Mountain J16 : Route de Cusco à Puno J17-J18 : visite des îles Amantani et Taquile +/- Uros : j'ai lu bp d'avis négatifs sur les îles Uros qui seraient à éviter parce que trop touristiques, pourrions-nous faire seuls le chemin de Puno aux 2 îles Amantani et Taquile sans agence ? J19 : Go to Copacabana et go sur l'Isla Del Sol et dodo là-bas (des expériences à conseiller ? :) ) J20 : Sentier du Littoral, sentier des crêtes et retour sur Copacabana, visite de la ville et bus de nuit pour La Paz J21 et J22 : visite de la Paz, avons-nous le temps de prendre le téléphérique à El Alto ?, bus de nuit jusqu'à Potosi J23 : visite de Potosi puis bus jusqu'à Tupiza en fin d'aprem J24/J25/J26/J27 : trek du salar d'Uyuni en 4x4 4jours/3nuits de Tupiza à San Pedro de Atacama (Auriez-vous des compagnies à suggérer ?) J28 : Vol Calama-Santiago J29 : Santiago J30 : Retour à Paris
Du coup lors de ce voyage, nous avons décidé de ne pas faire Sucre ni la vallée de l'Elqui ou le canyon Del colca ... Pensez-vous que ce soit une bonne idée ? Ou faudrait-il supprimer des lieux pour les remplacer par d'autres ? Sucre à la place de Potosi ? Est-ce qu'il est nécessaire de faire les îles péruviennes (Amantani et Taquile) et aussi Isla Del Sol ou faudrait-il seulement faire l'un des deux ? Enfin, comment faisons-nous concernant les portables (chargeur, carte sim sur place ?, forfait 1 mois pour 3 pays ?), pour les retraits au niveau des banques pour avoir le moins de frais possibles (payons-nous en dollars tout le temps ou retirons-nous tout en Europe avant de partir ?, retrait une fois dans chaque pays ?). Nous avons un budget de 1500€ pour le mois par personne (grand max 2000€, et nous avons déjà payé l'aller-retour 625€) j'espère que ce sera possible !
Merci infiniment par avance de votre aide,
Julia
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Guide pour trek au Tadjikistan English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre au Tadjikistan depuis l’Ouzbékistan. Nous avons 5 jours pour faire un trek et découvrir les lacs et villages du Tajikistan. Est-ce que 5 jours sont suffisant et est-il facile de trouver un guide sur place, à Khodjent ?
Merci d'avance,
Nous souhaitons nous rendre au Tadjikistan depuis l’Ouzbékistan. Nous avons 5 jours pour faire un trek et découvrir les lacs et villages du Tajikistan. Est-ce que 5 jours sont suffisant et est-il facile de trouver un guide sur place, à Khodjent ?
Merci d'avance,
Visiter le Pérou en mode routard English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller visiter le Pérou en novembre/décembre. (mode routard très amélioré 😉avec l'âge... nous ne sommes pas de grands marcheurs mais nous apprécions le calme, la nature et la tranquillité !!)
Nous avons 43 jours sur place. J'ai commencé à imaginer un tour classique et nombreuses sont mes questions. J'ai beau fouiller le site, je ne trouve pas réponse à toutes mes interrogations... vos conseils sont donc les bienvenus :
Arrivée à Lima Lima - Iquitos pour 6 jours pleins sur place Que faire ? Aller directement dans un lodge qui organise des tours ? un lodge préféré ? rester à Iquitos et choisir une agence pour des sorties à la journée ?
Ensuite Iquitos-Lima-Trujillo pour une boucle de 9 jours D'abord où et à qui louer une voiture ? ensuite on compte prendre la route (en plusieurs étapes) vers Chachapoyas (obligatoire de stopper là ?) pour aller visiter Kuelap. Comment organizer une journée de visite au site de Kuelap ? Comment y acceder ? en voiture ? en téléphérique ? au depart d'où ? Y-a-t-il une route "retour" différente que par Cajamarca aussi belle ?
Enfin 20 jours en boucle au depart de Arequipa toujours en voiture: Vallée del Coca puis cap vers Cuzco et Vallée sacrée : quels conseils pour stopper (villages sympas, hotels..) ? au retour (ou à l'aller) boucle vers le lac Titicaca pour une visite des îles côté Péruvien. Est-il nécessaire de pousser jusqu'à Copacabana pour voir le lac sous un autre jour ? est-ce complémentaire ? Indispensable ? Vaut-il mieux explorer un peu plus le côté Péruvien ?
Bref, voici mes interrogations. Je suis impatiente de recevoir vos conseils avisés ! merci beaucoup !
Nous voulons aller visiter le Pérou en novembre/décembre. (mode routard très amélioré 😉avec l'âge... nous ne sommes pas de grands marcheurs mais nous apprécions le calme, la nature et la tranquillité !!)
Nous avons 43 jours sur place. J'ai commencé à imaginer un tour classique et nombreuses sont mes questions. J'ai beau fouiller le site, je ne trouve pas réponse à toutes mes interrogations... vos conseils sont donc les bienvenus :
Arrivée à Lima Lima - Iquitos pour 6 jours pleins sur place Que faire ? Aller directement dans un lodge qui organise des tours ? un lodge préféré ? rester à Iquitos et choisir une agence pour des sorties à la journée ?
Ensuite Iquitos-Lima-Trujillo pour une boucle de 9 jours D'abord où et à qui louer une voiture ? ensuite on compte prendre la route (en plusieurs étapes) vers Chachapoyas (obligatoire de stopper là ?) pour aller visiter Kuelap. Comment organizer une journée de visite au site de Kuelap ? Comment y acceder ? en voiture ? en téléphérique ? au depart d'où ? Y-a-t-il une route "retour" différente que par Cajamarca aussi belle ?
Enfin 20 jours en boucle au depart de Arequipa toujours en voiture: Vallée del Coca puis cap vers Cuzco et Vallée sacrée : quels conseils pour stopper (villages sympas, hotels..) ? au retour (ou à l'aller) boucle vers le lac Titicaca pour une visite des îles côté Péruvien. Est-il nécessaire de pousser jusqu'à Copacabana pour voir le lac sous un autre jour ? est-ce complémentaire ? Indispensable ? Vaut-il mieux explorer un peu plus le côté Péruvien ?
Bref, voici mes interrogations. Je suis impatiente de recevoir vos conseils avisés ! merci beaucoup !
Quelles horaires de train pour le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
J aurai besoin de vos avis avant de réserver un aller retour avec Peru Rail ou Inca Rail en septembre. Je passe la journée dans la vallée sacrée avec un chauffeur qui me déposera Ollantaytambo: vaut il mieux prendre le train de 16h , 18 ou 19h. Ce qui impliquera de partir d'Aguas à 16H30 le lendemain afin de profiter du paysage? Ou de partir à 16h (mais de raccourcir les visites dans la vallée sacrée) et rentrer plus tard du Machu Picchu?
Merci de vos conseils
J aurai besoin de vos avis avant de réserver un aller retour avec Peru Rail ou Inca Rail en septembre. Je passe la journée dans la vallée sacrée avec un chauffeur qui me déposera Ollantaytambo: vaut il mieux prendre le train de 16h , 18 ou 19h. Ce qui impliquera de partir d'Aguas à 16H30 le lendemain afin de profiter du paysage? Ou de partir à 16h (mais de raccourcir les visites dans la vallée sacrée) et rentrer plus tard du Machu Picchu?
Merci de vos conseils
Tour d'Amérique du Sud en 47 jours English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé avec ma compagne de partir faire un tour en Amérique du Sud et après plusieurs semaines de délibérations on aimerait vous présenter nos choix afin que vous nous aidiez à peaufiner tout ça et à entendre vos précieux conseils car cela va être notre vrai premier trip !
C'est aussi la première fois que nous postons sur ce forum, j'espère que la mise en page est correct, l'éditeur avancée voulait pas fonctionner.
Nos seules contraintes sont de partir moins de 50 jours et de rejoindre Buenos Aires à la fin.
Merci d'avance :)
Voici le tour en question :
Jour 1 / 2
Départ : Paris Orly le 05/09 ; Arrivée : Cuzco le 06/09 à 8h05. Repérage de la ville trouver une auberge.
Jour 3 :
Visiter les sites archéologique à proximité de Cuzco : Saqsaywaman, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay :
Jour 4 :
Se rendre à Ollantaytambo pour visiter le site archéo. Marcher jusqu’à Agua Calientes.
Jour 5 :
Monter au Machu picchu + soit au Wayna Picchu soit la montagne.
Jour 6 :
Rentrer sur Cuzco, à partir de santa terresa soit en train soit minibus.
Jour 7 :
Visiter le centre-ville : Place d’armes, Quartier de San Blas, Cathédrale et l’iglésia del triunfo, le qorikancha
Jour 8 :
Cuzco – Puerto Maldonado : Avion 30min.
Jour 9-10-11-12 :
Trek Jungle Puerto Maldonado.
Jour 13 :
Retour à Cuzco : Avion 30min. Cuzco – Arequipa : Bus de nuit
Jour 14 :
Visite Arequipa : marché de san camilo, église et monastère, mirador.
Jour 15 :
Arequipa-Cabanaconde : Bus
Jour 16 / 17 / 18 :
Trek Canon del colca
Jour 19 :
Rejoindre Arequipa
Jour 20 :
Repos Arequipa.
Jour 21 :
Direction Péninsule de Capachica.
Jour 22 :
Journée à la péninsule de Capachica
Jour 23 :
Péninsule de Capachica – Puno – Copacabana : Bus.
Jour 24 :
Copacabana - Isla del sol : En bateau jusqu’au Nord. Randonnée la journée.
Jour 25 :
Retour à Copacabana. Essayer de prendre un bateau jusqu’à Yampupata et marcher 15km jusqu’à Copa.
Jour 26 :
Copacabana - La paz : En bus. Visite de La Paz : La rue Jean, le marché des sorcières, shoping linares, la vallée de la lune. Dimanche aller voir du catch
Jour 27 :
Route de la mort à vélo
Jour 28 :
La paz : Visite Tiwanaku si possible.
Jour 29 :
La paz – Santa Cruz : Avion. Santa Cruz – San javier Visite mission jesuite
Jour 30 :
San javier – Conception : Bus. Conception – Santa Cruz : Bus
Visite mission jesuite
Jour 31 :
Santa Cruz – Sucre : Avion Repos
Jour 32 :
Visite Sucre : Couvent San Felipe et de Recoleta, The celtic cross, aller manger au marché centrale etc
Jour 33 :
Sucre – Potosi – Tupiza : Bus
Jour 34 – 35 – 36 - 37 :
Tour 4*4 au Salar d’Uyuni au départ de Tupiza
Jour 38 :
Uyuni – San Pedro de Atacama.
Jour 39 :
Visite SPA, La vallée de la lune et vallée de la mort.
Jour 40 :
La laguna de Chaxa, les lacs Miscanti et Miñiques et le village de Toconao
Jour 41 :
Le salar de Tara à 4300 mètres d’altitude.
Jour 42 :
Les geysers del Tatio et le village de Machuca.
Jour 43 :
La lagune Cejar, les yeux du Salar et le lac Tebenquiche.
Jour 44 :
Calama – Santiago : Avion
Jour 45 :
Visite Santiago.
Jour 46 :
Visite Valparaiso.
Jour 47 :
Santiago – Buenos Aires : Avion
Nous avons décidé avec ma compagne de partir faire un tour en Amérique du Sud et après plusieurs semaines de délibérations on aimerait vous présenter nos choix afin que vous nous aidiez à peaufiner tout ça et à entendre vos précieux conseils car cela va être notre vrai premier trip !
C'est aussi la première fois que nous postons sur ce forum, j'espère que la mise en page est correct, l'éditeur avancée voulait pas fonctionner.
Nos seules contraintes sont de partir moins de 50 jours et de rejoindre Buenos Aires à la fin.
Merci d'avance :)
Voici le tour en question :
Jour 1 / 2
Départ : Paris Orly le 05/09 ; Arrivée : Cuzco le 06/09 à 8h05. Repérage de la ville trouver une auberge.
Jour 3 :
Visiter les sites archéologique à proximité de Cuzco : Saqsaywaman, Q’enqo, Puka Pukara, Tambomachay :
Jour 4 :
Se rendre à Ollantaytambo pour visiter le site archéo. Marcher jusqu’à Agua Calientes.
Jour 5 :
Monter au Machu picchu + soit au Wayna Picchu soit la montagne.
Jour 6 :
Rentrer sur Cuzco, à partir de santa terresa soit en train soit minibus.
Jour 7 :
Visiter le centre-ville : Place d’armes, Quartier de San Blas, Cathédrale et l’iglésia del triunfo, le qorikancha
Jour 8 :
Cuzco – Puerto Maldonado : Avion 30min.
Jour 9-10-11-12 :
Trek Jungle Puerto Maldonado.
Jour 13 :
Retour à Cuzco : Avion 30min. Cuzco – Arequipa : Bus de nuit
Jour 14 :
Visite Arequipa : marché de san camilo, église et monastère, mirador.
Jour 15 :
Arequipa-Cabanaconde : Bus
Jour 16 / 17 / 18 :
Trek Canon del colca
Jour 19 :
Rejoindre Arequipa
Jour 20 :
Repos Arequipa.
Jour 21 :
Direction Péninsule de Capachica.
Jour 22 :
Journée à la péninsule de Capachica
Jour 23 :
Péninsule de Capachica – Puno – Copacabana : Bus.
Jour 24 :
Copacabana - Isla del sol : En bateau jusqu’au Nord. Randonnée la journée.
Jour 25 :
Retour à Copacabana. Essayer de prendre un bateau jusqu’à Yampupata et marcher 15km jusqu’à Copa.
Jour 26 :
Copacabana - La paz : En bus. Visite de La Paz : La rue Jean, le marché des sorcières, shoping linares, la vallée de la lune. Dimanche aller voir du catch
Jour 27 :
Route de la mort à vélo
Jour 28 :
La paz : Visite Tiwanaku si possible.
Jour 29 :
La paz – Santa Cruz : Avion. Santa Cruz – San javier Visite mission jesuite
Jour 30 :
San javier – Conception : Bus. Conception – Santa Cruz : Bus
Visite mission jesuite
Jour 31 :
Santa Cruz – Sucre : Avion Repos
Jour 32 :
Visite Sucre : Couvent San Felipe et de Recoleta, The celtic cross, aller manger au marché centrale etc
Jour 33 :
Sucre – Potosi – Tupiza : Bus
Jour 34 – 35 – 36 - 37 :
Tour 4*4 au Salar d’Uyuni au départ de Tupiza
Jour 38 :
Uyuni – San Pedro de Atacama.
Jour 39 :
Visite SPA, La vallée de la lune et vallée de la mort.
Jour 40 :
La laguna de Chaxa, les lacs Miscanti et Miñiques et le village de Toconao
Jour 41 :
Le salar de Tara à 4300 mètres d’altitude.
Jour 42 :
Les geysers del Tatio et le village de Machuca.
Jour 43 :
La lagune Cejar, les yeux du Salar et le lac Tebenquiche.
Jour 44 :
Calama – Santiago : Avion
Jour 45 :
Visite Santiago.
Jour 46 :
Visite Valparaiso.
Jour 47 :
Santiago – Buenos Aires : Avion
Temps limité: San Pedro de Atacama ou Puerto Maldonado English translation pending
Bonjour à tous
pour un premier voyage en amérique latine l'été prochain, dont l'itinéraire se dessine, j'ai une grosse hésitation entre san pedro de atacama et puerto maldonado.
Laquelle de ces deux destinations privilégier, car je n'arrive pour l'instant pas à faire rentrer les deux sur mes 4 semaines et demi, et je ne veux pas courir, ce sera déjà bien rempli.
Les autres étapes seront (dans un sens ou dans l'autre, ce n'est pas encore déterminé):
Arrivée (ou départ) à Lima Cuzco et vallée sacrée (+ Puerto maldonado?) Lac titicaca (llachon et isla del sol, idéalement) La Paz Potosi Salar d'uyuni et sud lipez (=> atacama) Arrivée à Santiago de chile / calama (ou départ de Santiago, ou de Santa Cruz en bolivie si on zappe atacama)
Je me dis qu'on aura déjà pas mal vu de montagnes, donc l'Amazonie pas mal, ça change, et c'est peut être la seule fois de notre vie qu'on pourra y aller (pas de problèmes de santé actuellement, on a la trentaine, en forme). Mais san pedro m'attire, une soirée d'astronomie, la vallée de la lune, etc.
pour un premier voyage en amérique latine l'été prochain, dont l'itinéraire se dessine, j'ai une grosse hésitation entre san pedro de atacama et puerto maldonado.
Laquelle de ces deux destinations privilégier, car je n'arrive pour l'instant pas à faire rentrer les deux sur mes 4 semaines et demi, et je ne veux pas courir, ce sera déjà bien rempli.
Les autres étapes seront (dans un sens ou dans l'autre, ce n'est pas encore déterminé):
Arrivée (ou départ) à Lima Cuzco et vallée sacrée (+ Puerto maldonado?) Lac titicaca (llachon et isla del sol, idéalement) La Paz Potosi Salar d'uyuni et sud lipez (=> atacama) Arrivée à Santiago de chile / calama (ou départ de Santiago, ou de Santa Cruz en bolivie si on zappe atacama)
Je me dis qu'on aura déjà pas mal vu de montagnes, donc l'Amazonie pas mal, ça change, et c'est peut être la seule fois de notre vie qu'on pourra y aller (pas de problèmes de santé actuellement, on a la trentaine, en forme). Mais san pedro m'attire, une soirée d'astronomie, la vallée de la lune, etc.
Agence pour le nord du Pérou? English translation pending
Quelqu'un connaît-il une agence fiable pour organiser un petit circuit depuis Chiclayo (ou autre)) vers la région de Chachapoyas et Kuelap ?
Merci
Voiture ou bus dans le Yucatan English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!
Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!
Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
Itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre voyage d'un mois pour l'été 2016. Les billets ne sont pas pris, mais nous envisageons 30-31 jours sur place, et j'essaie d'établir un itinéraire, classique bien sûr.
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
J1 : Paris-Lima J2 : Lima-Arequipa (bus de nuit) J3 : Arequipa J4 : Arequipa J5 : Canyon del Colca. J6 : Canyon del Colca. J7 : Canyon del Colca-Puno J8 : Puno-Copacabana-Isla del sol J9 : Isla del sol J10 : Isla del Sol-Copacabana-La Paz J11 : La Paz J12 : La Paz-Sucre (bus de nuit) J13 : Sucre J14 : Sucre-Tupiza (bus de nuit) J15 : Excursion Sud Lipez-Salar J16 : Excursion Sud Lipez-Salar j17 : Excursion Sud Lipez-Salar J18 : Uyuni-La Paz (bus de nuit) J19 : La Paz-Cusco (bus touristique) J20 à J 25 : Cusco, vallée sacrée, Machu picchu. J26 : Cusco-Lima (vol) J27 : Lima-Paris
Vous l'avez compris, il reste entre 3 et 4jours à caser. Vu qu'on va faire beaucoup de bus, le voyage risque d'être très crevant, et on voudrait s'arrêter quand même à un endroit pour se reposer un peu. Vous avez des suggestions?
Merci pour votre aide!
Petit séjour en Irlande English translation pending
bonjour
je compte aller en irlande quelques jours (5 ou 6 jours ) durant les prochaines vacances dites de la Toussaint .!
pour une si courte durée , qu'est il bien de privilégier : Dublin ?
nous aimons découvrir les villes et capitale mais je me fais l'idée qu'on ne peut pas aller en Irlande sans la nature on sera loin du conemara mais près du dublin qui y a t il ?
par avance merci pour votre réponse
Projet surprise au Maroc pour madame English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de faire une surprise à madame à l'emmenant au Maroc pour effectuer un circuit. Et j'ai besoin de vos avis pour voir si mes prévisions sont réalisables ou non ? Le voyage s'effectuerait au mois Octobre du 17 au 24
Départ de Paris le 17 Octobre avec une arrivée à Marrakech le soir Nuit à l'hôtel le Sindi Sud le 17 au soir Location de voiture puis départ pour Aït Ben Haddou le 18 au matin (188km) Direction Ouarzazate le 18 au soir pour une nuit à l'hôtel Maroc Galacx (31km) Le 19 au matin départ pour Skoura - Kelâat M'gouna - Bou Tharar - Boumalne Dadès - Tinghir (196Km) Nuit à l'hôtel Maison d'hôte Valentine à Tinghir le 19 au soir Le 20 au matin départ pour Erfoud puis Merzouga (200Km) Le 20 au soir nuit dans la désert depuis merzouga (à trouver sur place) Le 21 au matin départ pour Alnif puis Tazzarine (197Km) Le 21 au soir : nuit sous la tente à Tazzarine Le 22 au matin départ pour Zagora puis Foum Zguid (262Km) Nuit à l'hôtel Bab Rimal le 22 au soir Le 23 au matin départ pour Agdz puis Ouarzazate (208Km) Nuit à l'hôtel Maroc Galacx le 23 au soir Le 24 au matin départ pour l'aéroport de Marrakech puis retour en France
Au total cela ferait un circuit d'environ 1500 Km sur la semaine.
Pour les repas du midi et du soir je suppose que l'on peut trouver des auberges un peu partout sur un circuit comme celui ci non ?
Merci de vos avis sur cette première prévision.
j'envisage de faire une surprise à madame à l'emmenant au Maroc pour effectuer un circuit. Et j'ai besoin de vos avis pour voir si mes prévisions sont réalisables ou non ? Le voyage s'effectuerait au mois Octobre du 17 au 24
Départ de Paris le 17 Octobre avec une arrivée à Marrakech le soir Nuit à l'hôtel le Sindi Sud le 17 au soir Location de voiture puis départ pour Aït Ben Haddou le 18 au matin (188km) Direction Ouarzazate le 18 au soir pour une nuit à l'hôtel Maroc Galacx (31km) Le 19 au matin départ pour Skoura - Kelâat M'gouna - Bou Tharar - Boumalne Dadès - Tinghir (196Km) Nuit à l'hôtel Maison d'hôte Valentine à Tinghir le 19 au soir Le 20 au matin départ pour Erfoud puis Merzouga (200Km) Le 20 au soir nuit dans la désert depuis merzouga (à trouver sur place) Le 21 au matin départ pour Alnif puis Tazzarine (197Km) Le 21 au soir : nuit sous la tente à Tazzarine Le 22 au matin départ pour Zagora puis Foum Zguid (262Km) Nuit à l'hôtel Bab Rimal le 22 au soir Le 23 au matin départ pour Agdz puis Ouarzazate (208Km) Nuit à l'hôtel Maroc Galacx le 23 au soir Le 24 au matin départ pour l'aéroport de Marrakech puis retour en France
Au total cela ferait un circuit d'environ 1500 Km sur la semaine.
Pour les repas du midi et du soir je suppose que l'on peut trouver des auberges un peu partout sur un circuit comme celui ci non ?
Merci de vos avis sur cette première prévision.
Pérou-Bolivie en 4 semaines: quel sens? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous avons un aller-retour Paris Lima qui part fin juillet avec retour 4 semaines plus tard. J'ai une idée des coins que l'on va faire par contre j'ai du mal à me décider sur le "sens" de l'itinéraire...
En gros, voici les étapes que l'on souhaite faire : Lima (2j) Arequipa et le canon del colca (3/4j) Cuzco, la vallée sacrée et le MP (4/5j) Copacabana et la Isla del Sol (2j) La Paz, la vallée de la lune et Tiwanaku (3j) Salar et sud lipez (4/5j) Sucre (2j)
Je me demande si il vaut mieux faire : Lima>Arequipa>Cuzco>Copacabana>La Paz>Salar>Sucre puis retour par La Paz (bus) et Lima en avion
Ou bien de faire une boucle : Lima>Arequipa>Copacabana>La Paz>Salar>Sucre>La Paz>Cuzco>Lima ou même chose en intervertissant Arequipa et Cuzco.
Qu'est ce qui sera le mieux ?
Par ailleurs, il nous reste 3 jours pour une étape supplémentaire, que me conseillez-vous ? Sachant qu'on n'est pas attirés ni par Nazca ni par Potosi... On avait pensé au parc de Sajama ou à celui de Torotoro sans être sur que ce soit faisable en 3j y compris le transport...
Merci d'avance à vous tous
Nous avons un aller-retour Paris Lima qui part fin juillet avec retour 4 semaines plus tard. J'ai une idée des coins que l'on va faire par contre j'ai du mal à me décider sur le "sens" de l'itinéraire...
En gros, voici les étapes que l'on souhaite faire : Lima (2j) Arequipa et le canon del colca (3/4j) Cuzco, la vallée sacrée et le MP (4/5j) Copacabana et la Isla del Sol (2j) La Paz, la vallée de la lune et Tiwanaku (3j) Salar et sud lipez (4/5j) Sucre (2j)
Je me demande si il vaut mieux faire : Lima>Arequipa>Cuzco>Copacabana>La Paz>Salar>Sucre puis retour par La Paz (bus) et Lima en avion
Ou bien de faire une boucle : Lima>Arequipa>Copacabana>La Paz>Salar>Sucre>La Paz>Cuzco>Lima ou même chose en intervertissant Arequipa et Cuzco.
Qu'est ce qui sera le mieux ?
Par ailleurs, il nous reste 3 jours pour une étape supplémentaire, que me conseillez-vous ? Sachant qu'on n'est pas attirés ni par Nazca ni par Potosi... On avait pensé au parc de Sajama ou à celui de Torotoro sans être sur que ce soit faisable en 3j y compris le transport...
Merci d'avance à vous tous
Itinéraire 2 semaines Pérou English translation pending
Bonjour à tous! :)
J'aimerais partir en voyage au Pérou au début octobre 2015, avec mon frère, et j'aurais besoin de conseils de gens ayant déjà eu la chance de visiter ce beau pays! Nous partirons backpack, hébergeant dans des auberges jeunesses (et pourquoi pas chez l'habitant si l'occasion se présente).
Nous aimerions avoir des conseils sur des activités/endroits à ne pas manquer selon nos préférences. Nous préférons de loin les endroits tranquilles (ruraux, villages ou petites villes) que des villes trop bondées. Nous adorons toutes activités reliées au plein air (treks, randonnées, découverte de vieilles citées) ou encore des activités qui nous permettent d'en apprendre sur la culture locale (ex: histoire). Nous apprécions grandement le contact avec les locaux et aimerions enrichir nos voyages de ces rencontres.
Puisque nous ne partons que 2 semaines, nous sommes conscients que nous ne pouvons pas tout voir. Bien évidemment, nous aimerions visiter le Machu Pichu. Nous ne sommes pas du genre à vouloir tout visiter à tout prix et être sur la route à chaque jour, malgré que nous soyons assez actifs. Donc ça ne nous dérange pas de privilégier la visite d'une partie du Pérou seulement (si possible la partie la plus montagneuse, avec des treks intéressants).
Donc, nous aimerions savoir si Octobre est une bonne période pour visiter le Machu Pichu et le Pérou?
Quelles activités nous conseillez-vous ?
Un grooos merci! :)
J'aimerais partir en voyage au Pérou au début octobre 2015, avec mon frère, et j'aurais besoin de conseils de gens ayant déjà eu la chance de visiter ce beau pays! Nous partirons backpack, hébergeant dans des auberges jeunesses (et pourquoi pas chez l'habitant si l'occasion se présente).
Nous aimerions avoir des conseils sur des activités/endroits à ne pas manquer selon nos préférences. Nous préférons de loin les endroits tranquilles (ruraux, villages ou petites villes) que des villes trop bondées. Nous adorons toutes activités reliées au plein air (treks, randonnées, découverte de vieilles citées) ou encore des activités qui nous permettent d'en apprendre sur la culture locale (ex: histoire). Nous apprécions grandement le contact avec les locaux et aimerions enrichir nos voyages de ces rencontres.
Puisque nous ne partons que 2 semaines, nous sommes conscients que nous ne pouvons pas tout voir. Bien évidemment, nous aimerions visiter le Machu Pichu. Nous ne sommes pas du genre à vouloir tout visiter à tout prix et être sur la route à chaque jour, malgré que nous soyons assez actifs. Donc ça ne nous dérange pas de privilégier la visite d'une partie du Pérou seulement (si possible la partie la plus montagneuse, avec des treks intéressants).
Donc, nous aimerions savoir si Octobre est une bonne période pour visiter le Machu Pichu et le Pérou?
Quelles activités nous conseillez-vous ?
Un grooos merci! :)
Itinéraire 2 semaines Pérou English translation pending
Bonjour!
Nous partons avec un couple d'amis au Pérou cet été pendant 15 jours. Nous allons faire le parcours Classique en commençant par Cuzco. Que pensez-vous de cet itinéraire? ça me semble être un peu la course mais nous avons vraiment envie de voir un maximum de lieux et nous sommes plutôt dynamiques! Est-ce cet itinéraire est gérable niveau timing? Y-a t-il des choses qui ne sont pas incontournables dans cet itinéraire? à remplacer par d'autres incontournables? Est-ce que faire la boucle dans ce sens en commençant par Cuzco est problématique en raison du Mal des montagnes (soroche)? Faut-il réserver les logements en avance? Nous pensons louer une voiture à Cuzco pour visiter la vallée sacrée et aller jusqu'au Machu Picchu, est-ce que la conduite est si difficile dans cette région? ou devrions-nous préférer les transports locaux? A 4 au final, la location d'une voiture paraît plus avantageuse & nous serions + autonomes. Est-ce qu'il y a des bus qui partent de Cabanaconde jusqu'à Nazca (sans devoir repasser par Arequipa?) Vaut-il mieux survoler les lignes de Nazca le matin? l'après-midi? Merci pour vos infos
Virginie
Nous partons avec un couple d'amis au Pérou cet été pendant 15 jours. Nous allons faire le parcours Classique en commençant par Cuzco. Que pensez-vous de cet itinéraire? ça me semble être un peu la course mais nous avons vraiment envie de voir un maximum de lieux et nous sommes plutôt dynamiques! Est-ce cet itinéraire est gérable niveau timing? Y-a t-il des choses qui ne sont pas incontournables dans cet itinéraire? à remplacer par d'autres incontournables? Est-ce que faire la boucle dans ce sens en commençant par Cuzco est problématique en raison du Mal des montagnes (soroche)? Faut-il réserver les logements en avance? Nous pensons louer une voiture à Cuzco pour visiter la vallée sacrée et aller jusqu'au Machu Picchu, est-ce que la conduite est si difficile dans cette région? ou devrions-nous préférer les transports locaux? A 4 au final, la location d'une voiture paraît plus avantageuse & nous serions + autonomes. Est-ce qu'il y a des bus qui partent de Cabanaconde jusqu'à Nazca (sans devoir repasser par Arequipa?) Vaut-il mieux survoler les lignes de Nazca le matin? l'après-midi? Merci pour vos infos
Virginie
Avis pour 7 jours en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
je galère un peu pour programmer une semaine en Patagonie, j'élimine Ushuaïa et je souhaiterais faire El Calafate, El Chalten et le parc Tores del Plaine en 7 nuits (je sais c'est court) depuis Buenos Aires
Jour 1 : Vol Buenos Aires/El Calafate 2 nuits sur place j'ai reperé l'hostel Glacier Perito Moreno Jour 2 : excursion mini trekking Perito Moreno Jour 3 : bus pour le parc de Tores del Plaine : existe-il des bus directs depuis El Calafate ? à quel niveau du Parc le bus nous dépose t'il ? 2 nuits dans le parc (hôtel ?) Jour 4 : visite du parc de Tores del Plaine avec rando, une suggestion pour une rando d'une journée qui revient au même point de départ Jour 5 : Bus pour El Chalten : doit-on transiter par El Calafate ? 3 nuits à El Chalten Jour 6 : Randos autour du Fitz Roy Jour 7 : Randos autour du Fitz Roy Jour 8 : Bus pour El Calafate et vol retour jusqu'à Buenos Aires
merci de votre aide
je galère un peu pour programmer une semaine en Patagonie, j'élimine Ushuaïa et je souhaiterais faire El Calafate, El Chalten et le parc Tores del Plaine en 7 nuits (je sais c'est court) depuis Buenos Aires
Jour 1 : Vol Buenos Aires/El Calafate 2 nuits sur place j'ai reperé l'hostel Glacier Perito Moreno Jour 2 : excursion mini trekking Perito Moreno Jour 3 : bus pour le parc de Tores del Plaine : existe-il des bus directs depuis El Calafate ? à quel niveau du Parc le bus nous dépose t'il ? 2 nuits dans le parc (hôtel ?) Jour 4 : visite du parc de Tores del Plaine avec rando, une suggestion pour une rando d'une journée qui revient au même point de départ Jour 5 : Bus pour El Chalten : doit-on transiter par El Calafate ? 3 nuits à El Chalten Jour 6 : Randos autour du Fitz Roy Jour 7 : Randos autour du Fitz Roy Jour 8 : Bus pour El Calafate et vol retour jusqu'à Buenos Aires
merci de votre aide