Results for "Vendeuvre+|+127"
13820 results found.
Les perles de Goulimine ou Guelminn English translation pending
Je n'arrive pas à trouver l'origine de ces pierres , tres peu de renseignements sur le net
Apparemment faites par les verriers de Murano , elles auraient servies de monnaies d'échange .
Quelqu'un aurait il des renseignements plus complets sur ces fameuses perles ?
Apparemment faites par les verriers de Murano , elles auraient servies de monnaies d'échange .
Quelqu'un aurait il des renseignements plus complets sur ces fameuses perles ?
Que rapportez-vous comme souvenirs de l'étranger? English translation pending
Bonjour
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?
Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays
Et vous ? 🙂
A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?
Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays
Et vous ? 🙂
Retour sur 158 jours: Mexique - Guatemala - Honduras - Salvador - Nicaragua - Costa Rica - Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Je reviens d’un voyage de 158 jours, entre les 11 janvier et 16 juin 2016. Je suis passé dans ces pays : le Mexique, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et la Colombie. Objectif du voyage : m’ouvrir aux cultures de ces pays en rencontrant des locaux intéressants et améliorer mon espagnol. Je souhaite donc partager mon retour d’expérience avec vous, en espérant que cela aide certains et donne envie à d’autres !
J’opte pour couchsurfing dans la mesure du possible (pour loger et pour découvrir la ville avec des locaux acceptant de donner un peu de leur temps pour moi). Je passe les 6 premières et les 6 dernières semaines seul, pour le reste (2,5 mois), une amie me rejoint et voyage avec moi.
Concernant mes choix, il faut savoir que j’étais déjà venu 2 fois au Mexique et 1 fois en Colombie.
Partie 1 : Mexique
Mon voyage au Mexique s’est déroulé en deux étapes. Le premier mois et les deux dernières semaines du voyage (6 semaines en tout).
À voir et à faire dans la ville de México (CDMX), en vrac : le quartier de la Condesa (pour sortir), le Paseo de la Reforma (grande avenue), el Angel de la Independencia (monument commémorant… L’indépendance), Zocalo (et sa cathédrale), Palacio Nacional (on y entre et c’est à peu près tout), Torre LatinoAmerica (avec une vue impressionnante du 45e étage), Palacio de Bellas Artes (monter au 8e étage du magasin Sears en face, vous pourrez y déguster un café en surplombant et admirant le superbe édifice), musée d’anthropologie (très intéressant mais très long, j’ai préféré le musée Amparo de Puebla plus agréable, moderne et ludique), musée Soumaya (musée de Carlos Slim, très beau bâtiment (de l’extérieur comme de l’intérieur) avec des sculptures originales et reproductions de Rodin, expo temporaires, un étage consacré aux arts orientaux… À voir !), Castillo (avec une belle vue de la haut et le musée qui est intéressant) et Bosque (pour y faire du sport pour les motivés) de Chapultepec, Polanco (quartier chic), spectacle de Lucha Libre à l’Arena México (à faire : pour ceux qui ne connaissent pas c’est un peu comme du catch, belles chorégraphies, un public en dé-li-re qui saura vous porter dans l’ambiance, un prix attractif (40 pesos tout en haut), j’ai trouvé ça vraiment drôle), Coyoacan (c’était un village indépendant de la CDMX mais suite au développement de la ville celui-ci a été englouti : très sympa, pittoresque, une belle place - église – fontaine, touristique, joli et agréable, beaucoup de resto, bars, cafés).
Non loin, Teotihuacan est incontournable. À 1h00 de bus depuis le terminal. J’hésitais mais finalement c’est superbe. À faire absolument. Grosse chaleur et coups de soleil en revenant. Petit musée sans grand intérêt. Deux pyramides principales ou on peut monter et tout plein de ruines. On fait le tour en 4-5 heures (en prenant son temps). On visite également el Museo de los Murales, à 15 minutes à pied à l’extérieur du site. Bien mais pas fou. Mais tant qu’à être là-bas…!
Je quitte CDMX pour faire une boucle des villes coloniales (Querétaro, San Miguel de Allende, Guanajuato) Je commence par Tepotzotlán. C’est un pueblo a 50 km de la CDMX ou les Chilangos (habitants de la CDMX) viennent passer leur fin de semaine. C’est dimanche justement et il y a beaucoup de monde! Plutôt agréable, très familial, des vendeurs en tous genre, un musée, une église… Bref un pueblo mexicain! De Tepotzotlán, Querétaro est à 1h45. Le centre ville est colonial, joli et agréable. C’est néanmoins assez petit considérant la taille de la ville. Une journée m’a suffit. À 60 km de là se dresse la Peña de Bernal, le 3e plus grand monolithe du monde. Le village de Bernal s’est développé grâce au tourisme engendré par le monolithe. On peut y grimper. De la haut, la vue est imprenable… Le village ne m’a pas laissé un souvenir impérissable (en semaine, hors saison, c’était un peu tristounet) mais cela reste agréable d’y déambuler… À 1h00 (en bus) de Querétaro se trouve San Miguel de Allende. Ville très propre, calme, pas trop de monde (sûrement parce que c’est la basse saison), très coloré, typique, des belles églises un peu partout. Le relief est escarpé. Pas mal de gringos et de touristes en général, mais vu le cadre on comprend pourquoi. À ne pas manquer, le coucher de soleil vu depuis le Mirador, superbe panorama. En poussant 1h30 de plus vers l’ouest on arrive à Guanajuato. Très joli, escarpé également, très ramassé. Des belles places, beaucoup de lieux de culte. Les collines environnantes sont occupèes par des maisons de toutes les couleurs. On peut monter au Pipila pour y apprécier un superbe point de vue. Original : le musée des momies, petit, un peu spécial avec des momies d’enfants notamment. Surprenant.
De l’autre côté de la CDMX, Puebla. La ville recense un nombre incalculable de lieux de culte (église, cathédrale, ancien couvent…). Le centre ville est agréable. Visite du musée Amparo, à ne pas manquer. C’est un musée privé qui permet de comprendre l’histoire du Mexique, entre autres choses. Belle terrasse la haut. Non loin de Puebla se trouve Cholula. On y trouve un site archéologique, une pyramide, des ruines… Forçément bien moins impressionnant que ce que le Mexique propose par ailleurs et moins bien mis en valeur. On y entre par la pyramide via un dédale de tunnels. On est entourés de volcans et il y a 250 mètres de collines au dessus de la tête… Mauvaise idée? Finalement à bien y penser, ça fait des centaines d’années que c’est la et ça n’a pas bougé…! En haut de la colline se trouve l’église; de là-haut, beau panorama (volcan). Pas loin, Tonantzintla et San Francisco Acatepec. Chacun de ces pueblos propose une superbe et originale église, à voir!
État d’Oaxaca. La ville d’Oaxaca se trouve à 6h de route en voiture depuis la CDMX. Superbe ville coloniale, j’invite tout le monde à y aller (bien qu’en ce moment ce soit un peu chaud). Une superbe cathédrale. Dans la région : l’incontournable Monte Alban, Mitla (ruines – pas fou), Hierve El Agua : j’en avais lu de toutes les couleurs et personnellement je n’ai pas regretté d’y être allé. Ce n’est peut être pas la “grande cosa” mais ça vaut le détour selon moi. À 6h de route au sud (en voiture) se trouve les villages côtiers et les plages. J’élis domicile à Puerto Angel, petit port de pêche sympa. À quelques km de là je recommande la plage de San Agustinillo. Si vous souhaitez dépenser un peu de cash le restaurant La Ola est parfait : transat, cocktails, bons petits plats (mais pas donné). Très joli cadre pour relaxer et passer 2-3 jours de plage. À 1h30 de voiture de Puerto Angel, la laguna de Manialtepec vous donne la possibilité de vous jeter à l’eau en pleine nuit pour vivre une expérience étonnante, les microalgues peuplant la lagune s’illuminent au contact de votre corps… Vraiment magique! A priori en janvier ce n’est pas la période ou il y a le plus d’algues mais c’était déjà fun.
Chiapas. J’ai un peu le sentiment d’être passé à côté de pas mal de choses concernant cet état. Je ne l’avais pas préparé et avec le recul je regrette un peu. San Cristobal de las Casas : super joli, des rues pavées, beaucoup de touristes. Un plaisir de se promemer dans la ville. Dans les environs Chiapa de Corzo est le point de départ pour visiter le canyon de Sumidero. C’est beau. Je prends le tour en lancha de 1h, franchement déçu. Il existe un tour de 2h en bateau rapide qui va beaucoup plus loin dans le canyon, je vous conseillerai donc j’essayer celui la… Il est également possible d’admirer le canyon de la haut. Une route vous mènera aux 5 points de vue, superbe. À part ça à Chiapa de Corzo je n’aurai rien vu de fou, même si le pueblo n’est pas désagréable.
Ce qui m’a marqué au Mexique : - très grand pays offrant une diversité incroyable - une histoire très dense - bon marché et plein de choix - les plus belles églises que j’ai vu - la gastronomie (incroyable – chaque région a ses spécialités) et la bouffe de rue - les mexicains : j’ai pu rencontrer via couchsurfing plein de gens, de sympas à extraordinaires. Notamment une personne avec qui je me suis vraiment bien entendu et qui m’a invité à revenir, ce que j’ai fais (mes deux dernières semaines à la CDMX). J’ai pu partager avec elle et sa famille concernant le Mexique, leur culture, etc… C’était ce que j’étais venu chercher donc génial. Les latinos ouvrent vite leur porte et ils ont vite fait de vous inviter chez eux, leurs amis, leur famille…
Deux dernières semaines : Week end à Otumba (État de México) assez surréaliste, ou le frère de mon amie nous invite à son anniversaire. Allons-y! Sa maison en campagne est entourée de champs de nopales. On y passera la soirée puis le lendemain sera consacré à la visite du pueblo (place, église, musée) et ensuite ce qui restera comme l’attraction de la journée : burrolandia. Un endroit insolite qui a pour vocation de sauvegarder l’âne. C’est un musée / parc franchement kitsch. On apprend tout de même des choses sur l’animal et on partage un peu de temps avec eux dans l’enclos! Le petit train touristique de Burrolandia peut venir vous chercher / ramener en centre ville. Voila. Je déguste à Otumba le pulque, boisson du centre du Mexique. Alcool fermenté blanc (issue de l’agave) de consistance visqueuse. Le prendre de préférence de saveur (exemple fraise). J’ai aimé même si c’est un peu écoeurant. Mais les pulqueria “locales” sont de vrais endroits authentiques...! On passe une journée à Xochimilco. Là-bas, les trajineras (bateaux à fond plat pouvant acceuillir jusqu’à 18 personnes, typiques de ce village) vont permettront de naviguer sur les canaux de la ville (compter 700 pesos pour deux heures, quelque soit le nombre de participants). C’est sympa, a priori les dimanche c’est très achalandé! L’avantage de ce système est que vous pouvez ramener ce que vous voulez (bouffe, picole, système de son…). C’est idéal pour un groupe. J’ai même croisé 2 bateaux accrochés l’un à l’autre, je vous laisse imaginer l’ambiance (18x2=36). La bas vous pouvez vous arrêter dans certains points d’intérêts, des vendeurs vous proposent de la bouffe, de la bière, des mariachis peuvent pousser la chansonnette pour vous. De quoi s’amuser. Le village est sympa, un grand marché et la place principale couverte vous permettra de trouver / goûter tout un tas de choses.
Quel vélo acheter pour un voyage d'un mois: Ortler Lindau versus Kalkhoff Voyager? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pendant un mois pour un periple de hendaye a saint jacques de compostelle de 700 km sur route / pistes (avec des montées) en juillet. Si j'ai le courage je vais dessendre sur porto et lisbonne debut aout. Je vais donc charger le velo devant et derriere.
La premiere question que je me pose c'est bien sur : quel velo acheter ?
Que pensez vous du Ortler Lindau a 259 euros http://www.bikester.fr/384170.html?gclid=CjwKEAjw7qi7BRCvsr3N58GvsTkSJAA3UzLv7Y_O2x0ywnwNmx3MTE0ufp6Aad4s1dAP3n3TjZOErBoCsiPw_wcB&_cid=21_1_-1_9_446_384170_64897706478_pla&ef_id=VwTTyQAABUaGWzrx:20160622144150:s
Dans un monde ideal le kalkhoff voyager me plait bien, mais il est a 650 euros http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html
La différence de prix est elle justifiée ?
Sur le site bikester il y a d'autres modeles de la marque Ortler de plus en plus chers sans que je comprenne ce qui le justifie et ca me fait hésiter.
Merci pour vos conseils
ps : vous avez compris que je ne suis pas expert, ni un grand sportif.
Je souhaite partir pendant un mois pour un periple de hendaye a saint jacques de compostelle de 700 km sur route / pistes (avec des montées) en juillet. Si j'ai le courage je vais dessendre sur porto et lisbonne debut aout. Je vais donc charger le velo devant et derriere.
La premiere question que je me pose c'est bien sur : quel velo acheter ?
Que pensez vous du Ortler Lindau a 259 euros http://www.bikester.fr/384170.html?gclid=CjwKEAjw7qi7BRCvsr3N58GvsTkSJAA3UzLv7Y_O2x0ywnwNmx3MTE0ufp6Aad4s1dAP3n3TjZOErBoCsiPw_wcB&_cid=21_1_-1_9_446_384170_64897706478_pla&ef_id=VwTTyQAABUaGWzrx:20160622144150:s
Dans un monde ideal le kalkhoff voyager me plait bien, mais il est a 650 euros http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html
La différence de prix est elle justifiée ?
Sur le site bikester il y a d'autres modeles de la marque Ortler de plus en plus chers sans que je comprenne ce qui le justifie et ca me fait hésiter.
Merci pour vos conseils
ps : vous avez compris que je ne suis pas expert, ni un grand sportif.
Bilan de 4 semaines en Thaïlande English translation pending
Dans le cadre de notre tour du monde, vous trouverez ci-dessous un bilan de nos aventures.
L'ensemble de nos récits est disponible sur marguiworldtour.wordpress.com.
Avant le voyage : N/A
On a testé pour vous : – La conduite à gauche : Habitué à rouler depuis trois mois à droite cela est un peu déroutant au départ. Surtout après une pause et que l’on voit arriver une voiture en face de nous alors que l’on est sur la voie de droite petite picure de rappel. Rouler à gauche sera d’ailleurs le cas pour les deux prochains pays : Indonésie et Nouvelle-Zélande – Mango Sticky Rice : Le Sticky Rice est un riz collant plutôt sec que l’on a pas trop apprécier en accompagnement d’un plat. Par contre, en mode dessert, accompagné de sa petite sauce sucré et de mangue, c’est une délice – Songkran : Le nouvel an thailandais que l’on à decritvlors de notre étape à Chiang Mai. On a appris deux semaines avant que cette fête avait lieu et quel bonheur de pouvoir y assister.Une autre ville est propice pour cette fête au Laos » Luang Prabang ». – Thé Thaïlandais : Le thé est très cultivé dans le nord de la Thaïlande, notamment en remplacement de l’opium. Nous avons pu tester différents thés lors de notre roadtrip à Mae Salong (vert, rouge, noir, jasmin, Oulong…), tous très bon
Notre bilan
Alors que Guillaume ne voulait pas forcément l’intégrer dans le tour du monde, nous avons été charmé par la Thaïlande. Tout comme le Vietnam, ce pays est très diversifié et assez touristiques. Après une arrivée très compliquée, nous avons pu profiter du charme de Chiang Rai et des ses environs avec un road trip dans les montagnes. De Chiang Mai avec une fête de l’eau explosive et des sites touristiques aussi nombreux que diversifiés. Une courte escapade dans la folie de Bangkok puis se reposer en profitant des magnifiques plages et fonds marins de la Thaïlande.
C’est sûrement le premier pays que l’on pourrait faire une seconde fois car en plus d’être un coup de coeur malgré 3 semaines et demi, nous n’avons pu nous rendre dans de nombreux sites : Triangle d’or, Pai, Phung Na, Koh Lippe, Ko Tarutao
1) Stats Jours : 29 jours Kilomètres : 3500 Villes/îles => Chiang Rai, Chiang Mai, Mae Selong, Sukhothai, Bangkok, Koh Tao, Koh Samui, Koh Lanta, Railay et Tonsai Budget initial : 40 euros/jour/personne Budget final : 39 euros/jour/personne. Première fois que l’on respecte notre budget!!
2) Top Chef (classement restaurant) Pizza House et Pai à Sukhothai Yin and Yang et Big fish à Koh Tao Ninja crepes à Samui: il est delicieux et vraiment pas cher (surtout pour les tiger prawn)
3) Top Paysages La route entre Chiang Rai et Mae Salong La vue du Sky bar à Koh Tao La baie de Railay
4) Coups de coeur Koh Tao pour ses plages et ses fonds marins (même si c’est touristique) Wat Rong Khun ou le temple blanc à Chiang Rai Doi Inthanon et Songkran à Chiang Mai
5) Conseils et astuces Évitez le nord au mois d’avril car les températures sont très élevées (40-44) sauf si vous souhaitez y aller pour Songkran. Le mois d’avril est par contre parfait pour se rendre dans le sud car c’est la basse saison.
A éviter: – Les plats « spicy » : la notion d’épicé des thaïlandais est totalement différente de la notre. Loïc a transpiré pendant une heure après son « red curry ». – visiter la Thaïlande au mois de février (lors du nouvel an chinois) car il y a beaucoup de chinois et l’ambiance est très tendue
Avant le voyage : N/A
On a testé pour vous : – La conduite à gauche : Habitué à rouler depuis trois mois à droite cela est un peu déroutant au départ. Surtout après une pause et que l’on voit arriver une voiture en face de nous alors que l’on est sur la voie de droite petite picure de rappel. Rouler à gauche sera d’ailleurs le cas pour les deux prochains pays : Indonésie et Nouvelle-Zélande – Mango Sticky Rice : Le Sticky Rice est un riz collant plutôt sec que l’on a pas trop apprécier en accompagnement d’un plat. Par contre, en mode dessert, accompagné de sa petite sauce sucré et de mangue, c’est une délice – Songkran : Le nouvel an thailandais que l’on à decritvlors de notre étape à Chiang Mai. On a appris deux semaines avant que cette fête avait lieu et quel bonheur de pouvoir y assister.Une autre ville est propice pour cette fête au Laos » Luang Prabang ». – Thé Thaïlandais : Le thé est très cultivé dans le nord de la Thaïlande, notamment en remplacement de l’opium. Nous avons pu tester différents thés lors de notre roadtrip à Mae Salong (vert, rouge, noir, jasmin, Oulong…), tous très bon
Notre bilan
Alors que Guillaume ne voulait pas forcément l’intégrer dans le tour du monde, nous avons été charmé par la Thaïlande. Tout comme le Vietnam, ce pays est très diversifié et assez touristiques. Après une arrivée très compliquée, nous avons pu profiter du charme de Chiang Rai et des ses environs avec un road trip dans les montagnes. De Chiang Mai avec une fête de l’eau explosive et des sites touristiques aussi nombreux que diversifiés. Une courte escapade dans la folie de Bangkok puis se reposer en profitant des magnifiques plages et fonds marins de la Thaïlande.
C’est sûrement le premier pays que l’on pourrait faire une seconde fois car en plus d’être un coup de coeur malgré 3 semaines et demi, nous n’avons pu nous rendre dans de nombreux sites : Triangle d’or, Pai, Phung Na, Koh Lippe, Ko Tarutao
1) Stats Jours : 29 jours Kilomètres : 3500 Villes/îles => Chiang Rai, Chiang Mai, Mae Selong, Sukhothai, Bangkok, Koh Tao, Koh Samui, Koh Lanta, Railay et Tonsai Budget initial : 40 euros/jour/personne Budget final : 39 euros/jour/personne. Première fois que l’on respecte notre budget!!
2) Top Chef (classement restaurant) Pizza House et Pai à Sukhothai Yin and Yang et Big fish à Koh Tao Ninja crepes à Samui: il est delicieux et vraiment pas cher (surtout pour les tiger prawn)
3) Top Paysages La route entre Chiang Rai et Mae Salong La vue du Sky bar à Koh Tao La baie de Railay
4) Coups de coeur Koh Tao pour ses plages et ses fonds marins (même si c’est touristique) Wat Rong Khun ou le temple blanc à Chiang Rai Doi Inthanon et Songkran à Chiang Mai
5) Conseils et astuces Évitez le nord au mois d’avril car les températures sont très élevées (40-44) sauf si vous souhaitez y aller pour Songkran. Le mois d’avril est par contre parfait pour se rendre dans le sud car c’est la basse saison.
A éviter: – Les plats « spicy » : la notion d’épicé des thaïlandais est totalement différente de la notre. Loïc a transpiré pendant une heure après son « red curry ». – visiter la Thaïlande au mois de février (lors du nouvel an chinois) car il y a beaucoup de chinois et l’ambiance est très tendue
Les hébergements à Gili Trawangan English translation pending
Bonjour à tous,
Mon chéri et moi partons en vacances à Bali mi septembre jusqu'à début octobre cette année. On a trouvé quasiment tous nos hôtels mais on bloque par rapport à gili trawangan. On aurait aimé trouver un logement sur la plage ou tout du moins qui aurait une vue sur la mer pour 50 euros par nuit max en sachant qu' on ne veut pas trop s éloigner du centre ville (10 minutes à pied max). Mais en regardant sur Internet, j'ai l'impression que ça n existe pas et que seuls les restaurants sont en bord de plage, les logement étant un petit peu en retrait. Quelqu'un aurait il une adresse d hôtel ou gesthouse correspondant à ma description? Et sinon avez vous de bonnes adresses?
Merci d avance :)
Mon chéri et moi partons en vacances à Bali mi septembre jusqu'à début octobre cette année. On a trouvé quasiment tous nos hôtels mais on bloque par rapport à gili trawangan. On aurait aimé trouver un logement sur la plage ou tout du moins qui aurait une vue sur la mer pour 50 euros par nuit max en sachant qu' on ne veut pas trop s éloigner du centre ville (10 minutes à pied max). Mais en regardant sur Internet, j'ai l'impression que ça n existe pas et que seuls les restaurants sont en bord de plage, les logement étant un petit peu en retrait. Quelqu'un aurait il une adresse d hôtel ou gesthouse correspondant à ma description? Et sinon avez vous de bonnes adresses?
Merci d avance :)
Voyager seule au Caire English translation pending
bonjour canadienne de 34 ans, part seule en janvier, esce dangereux? quoi eviter et a ne pas faire et ou ne pas aller. sortir le soir dans la rue esce sans probleme ? quand es til des islamiste? meric a tous.
Vol pour Manille avec China Southern Airlines English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a déjà réservé directement des billets d'avion à cette compagnie aérienne "China Southern Airlines"? Est-ce un site fiable? Après avoir lu des sujets d'arnaques sur les sites govoyages, opodo, tripsta etc... J'ai peur de me faire avoir sur le prix après avoir payé avec ma carte bleue. Beaucoup de personnes se plaignent que le prix initial ne correspond plus une fois qu'ils ont payé avec la CB.
Merci d'avance pour vos réponses.
Est-ce que quelqu'un a déjà réservé directement des billets d'avion à cette compagnie aérienne "China Southern Airlines"? Est-ce un site fiable? Après avoir lu des sujets d'arnaques sur les sites govoyages, opodo, tripsta etc... J'ai peur de me faire avoir sur le prix après avoir payé avec ma carte bleue. Beaucoup de personnes se plaignent que le prix initial ne correspond plus une fois qu'ils ont payé avec la CB.
Merci d'avance pour vos réponses.
Vélo de marque Histoire Bike English translation pending
Bonjour
J envisage l achat d un velo de la marque histoire (http://www.histoire.bike/histoire-bike-la-grande-voyageuse-classique.html) en taille s ...
Je cherche des retours d expérience sur cette marque ...
Par ailleurs j avais envisagé l achat d un tx 400 en taille 47 mais faisant 1m63 je crains d après leur géométrie qu il soit un peu trop grand pour moi ... Pensez vous que cela soit malgré tout possible ?
D avance merci...
J envisage l achat d un velo de la marque histoire (http://www.histoire.bike/histoire-bike-la-grande-voyageuse-classique.html) en taille s ...
Je cherche des retours d expérience sur cette marque ...
Par ailleurs j avais envisagé l achat d un tx 400 en taille 47 mais faisant 1m63 je crains d après leur géométrie qu il soit un peu trop grand pour moi ... Pensez vous que cela soit malgré tout possible ?
D avance merci...
Itinéraires Chine fin octobre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies et nous désirons partir en Chine environ12 jours fin octobre 2017.
Nous voulons éviter les voyages en groupe. Je suis très habituée à voyager en Europe et USA et je me maitrise l'anglais et je parle d'autres langues européennes.
Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.
D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...
- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.
Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?
Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.
D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...
- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.
Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?
Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Trek 520 versus Kona Sutra English translation pending
Bonjour.
Fin de mon questionnement pour mon nouveau vélo.
Objectif : moi 40 ans, sortie 50 à 80 km sur petites routes ou sentiers carrossables.
Je cherche un vélo "assez"http:// rapide sur la route, CONFORTABLE et cadre ACIER.
Pneus un peu larges si graviers.
En gros un gravel cadre acier....
Les sépacialistes, s'il y en a : pouvez-vous me dire à votre avis lequel de ces deux vélos risque d'être le plus "roulant" : http://www.konaworld.com/sutra.cfm ou http://www.trekbikes.com/us/en_US/bikes/road-bikes/adventure-touring-bikes/520/520/p/1432000-2016
Merci !
En gros un gravel cadre acier....
Les sépacialistes, s'il y en a : pouvez-vous me dire à votre avis lequel de ces deux vélos risque d'être le plus "roulant" : http://www.konaworld.com/sutra.cfm ou http://www.trekbikes.com/us/en_US/bikes/road-bikes/adventure-touring-bikes/520/520/p/1432000-2016
Merci !
Avion Jakarta - Yogjakarta English translation pending
Bonjour
Nous partons le 17 juillet vers Jakarta. Nous arriverons le 18 au matin et souhaitons prendre un avion pour yojarta dans la journee. Pensez vous qu'il est indispensable de le réserver à l'avance (sachant qu'il y a beaucoup d'offres mais que cest la saison touristique!) .faut-il changer d'aéroport et combien de temps prévenir entre l'arrivée et le départ? Merci beaucoup de vos reponses
La Norvège c'est top, la croisière c'est flop (19 au 30 mai 2016) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien

Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'Oerneveien
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien
Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'OerneveienNew York: s'il n'y en avait que 3... English translation pending
Bonjour à tous,
A NEW YORK, s'il ne devait y en avoir QUE 3, selon vous, quels seraient :
• Les 3 lieux à découvrir à vélo, en bateau, en hélico, en métro ou tout simplement à pieds • Les 3 activités à faire : musées, spectacle... • Les 3 lieux où petit-déjeuner, se restaurer, boire, danser... • Les 3 boutiques à dévaliser
Avec adresse, station de métro, tarif, bon plan... si possible
Alors, vous allez me dire, choisir 3 parmi tant dans une telle ville est mission possible. Je sais bien, mais "choisir c'est renoncer". Je pars pour 7 jours avec ma fille de 16 ans, en août prochain et je m'arrache les cheveux à mettre ici et retirer là.
Merci à tous pour votre participation
Bonne soirée
A NEW YORK, s'il ne devait y en avoir QUE 3, selon vous, quels seraient :
• Les 3 lieux à découvrir à vélo, en bateau, en hélico, en métro ou tout simplement à pieds • Les 3 activités à faire : musées, spectacle... • Les 3 lieux où petit-déjeuner, se restaurer, boire, danser... • Les 3 boutiques à dévaliser
Avec adresse, station de métro, tarif, bon plan... si possible
Alors, vous allez me dire, choisir 3 parmi tant dans une telle ville est mission possible. Je sais bien, mais "choisir c'est renoncer". Je pars pour 7 jours avec ma fille de 16 ans, en août prochain et je m'arrache les cheveux à mettre ici et retirer là.
Merci à tous pour votre participation
Bonne soirée
Easyjet: problème remboursement frais English translation pending
Bjr,
Il y a 3 mois, alors que j'étais en vacances en Italie avec ma famille, j'ai reçu un mail d'easyjet m'indiquant que notre vol retour était annulé (grève). Seul retour possible proposé : 72h après le retour prévu. Mais les frais d'hôtels de ces 3 jours sup seraient remboursés. A mon retour, j'ai téléchargé les factures correspondantes sur le site d'easyjet comme convenu. Pas de nouvelles depuis. J'ai donc rappelé. On m'a dit qu'ils n'avaient rien reçu. Qu'il fallait recommencer... mais par mail cette fois. Ce que j'ai fait. Et là j'ai reçu un avis de réception de mon mail m'indiquant que cette adresse ne serait bientôt plus disponible (???) et qu'il fallait télécharger les pièces justificatives en ligne pour un cas comme le mien !!!???
Bref, c'est super compliqué d'obtenir réparation. Des retours d'expérience ? Des conseils ?
Merci !
Croisière de France "Soleil de Minuit" en juillet English translation pending
Bonjour,
Je dois faire la croisière "soleil de minuit à partir du 30 juillet 2016 avec croisière de France au départ de calais et à bord de l'horizon. Itinéraire: Calais, navigation, Stavanger, Hellesylt, Geiranger, Flaam, Bergen, navigation, Calais Je suis preneur de toutes les informations qui pourraient nous permettre de faire les excursions seuls sans prendre celles de CDF . En plus comment s'habiller en cette période; est il vrai que la bateau est vieux. Je suis au pont 6 dans la partie avant au dessus de la salle de conférence, qui connait cette partie du bateau. Peut ont déjeuner dans le bateau vers 13H le premier jour à CALAIS comme avec MSC ou COSTA. En NORVEGE, on ne peut payer en euros, est il possible de retirer dans les petits ports.
Merci pour tous vos renseignements Bien cordialement Christian
Je dois faire la croisière "soleil de minuit à partir du 30 juillet 2016 avec croisière de France au départ de calais et à bord de l'horizon. Itinéraire: Calais, navigation, Stavanger, Hellesylt, Geiranger, Flaam, Bergen, navigation, Calais Je suis preneur de toutes les informations qui pourraient nous permettre de faire les excursions seuls sans prendre celles de CDF . En plus comment s'habiller en cette période; est il vrai que la bateau est vieux. Je suis au pont 6 dans la partie avant au dessus de la salle de conférence, qui connait cette partie du bateau. Peut ont déjeuner dans le bateau vers 13H le premier jour à CALAIS comme avec MSC ou COSTA. En NORVEGE, on ne peut payer en euros, est il possible de retirer dans les petits ports.
Merci pour tous vos renseignements Bien cordialement Christian
Location de voiture au nord du Vietnam, autour de Hanoï English translation pending
Bonjour
Nous partons au Vietnam en juillet et souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur pour rouler autour de Hanoi
Aussi nous cherchons une voiture pour 4 jours autour de sapa
Et puis 2 jours autour de mai chau.
Avez vous des adresses' des contacts? Des recommandations?
Merci!!!!
Charles
Ce dont on se doutait déjà sur les agents des loueurs US English translation pending
Ce dont on se doutait déjà sur les agents des loueurs US mais à ce point là quand même !
https://consumerist.com/2008/01/15/6-confessions-of-an-alamo-car-rental-agent/
Je suis effaré du mépris témoigné dans l'article . Pour être un bon client respectable et non un client cheap , il faut donc accepter de se faire arnaquer et refiler toutes options inutiles à prix d'or même si déjà incluses quitte à payer 3 fois le prix de sa location .
😕
https://consumerist.com/2008/01/15/6-confessions-of-an-alamo-car-rental-agent/
Je suis effaré du mépris témoigné dans l'article . Pour être un bon client respectable et non un client cheap , il faut donc accepter de se faire arnaquer et refiler toutes options inutiles à prix d'or même si déjà incluses quitte à payer 3 fois le prix de sa location .
😕
Météo actuellement à Bohol (mi-mai) English translation pending
Bonjour,
En direction de Bohol j'aimerais savoir si quelqu'un y est sur place afin de me dire s'il y a du soleil ou si le temps est pluvieux car la météo d internet inique pluie toute la semaine :( merci beaucoup et dans quel coin me conseillerez vous d aller pour éviter la pluie dans le cas échéant merci à tous ;)
Retourner en Inde... English translation pending
Bonjour
J'ai été en Inde il y a deux ans et je reste mitigé sur ce voyage. J'ai lu que beaucoup sont secoués par la pauvreté, la saleté. Je n'ai pas eu de souci de ce côté là. Bien sur, j'y ai pensé, trouvé ça triste, dommage...j'ai remarqué tel petit coin avec un juste des déchets en moins serait très agréable, tel autre endroit... Mais c'est l'Inde et je m'y attendais. Ce qui m'a secoué sur le début du séjour et qui a fait que j'étais très, comment dire, méfiant le reste du voyage sont les sollicitations. J'étais un porte-monnaie sur patte et toutes les relations étaient fausses (au début, puis j'ai trouvé des vrais relations dont une avec qui je parle encore maintenant). De plus, je peux faire assez jeune et je voyageais seul. Ce qui a fait qu'après la découverte, le milieu de mon voyage n'a pas été la joyeuse rencontre multiculturel à laquelle je m'attendais. J'ai assez mal vécu une partie, envisageant de repartir avant la fin (ce qui aurait été une très grosse erreur le temps m'a permis de m'apprivoiser dans ce monde). A la fin, j'avais appris à relativiser et faire avec et ça s'est mieux passé. (Mais j'étais moins patient avec certains que je voyais débarquer à 100 000 m.) Le souci aussi que j'avais eu, c'est que j'avais trop prévu les déplacements (train, bus). Jusqu'au moment où j'ai revendu mes billets de train, suis retourné dans une ville que j'avais faite mais où je voulais rester plus et suis retourné à Delhi (au début, j'étais parti avec soulagement:: bruit, intensité..., mais à la fin j'y suis retourné aussi avec soulagement : anonymat, bouillonnement...). J'en suis donc mitigé : j'ai vu des lieux magnifiques (tel palais...), des lieux qui me font faire des grands sourires dès que j'y pense (la réserve avec les singes à Bundi...) mais sur le coup je m'en suis pas forcément rendu compte. Je reste sur ma faim. J'ai la possibilité d'y repartir cet été (du côté de Mumbai...) mais j'hésite. Je suis pour. Les lieux, l'ambiance, le tchaï... me manque. Mais j'ai peur de re-mal vivre les sollicitations. J'ai la possibilité d'y aller, sans prévoir comme je l'avais fait. En vivant plus doucement ou au contraire partant plus rapidement des lieux qui ne me donne pas envie de rester. J'ai envie mais j'ai peur d'avoir idéalisé un voyage qui m'avait pourtant dit à la fin : plus jamais (mais quand même peut-être...)
J'ai été en Inde il y a deux ans et je reste mitigé sur ce voyage. J'ai lu que beaucoup sont secoués par la pauvreté, la saleté. Je n'ai pas eu de souci de ce côté là. Bien sur, j'y ai pensé, trouvé ça triste, dommage...j'ai remarqué tel petit coin avec un juste des déchets en moins serait très agréable, tel autre endroit... Mais c'est l'Inde et je m'y attendais. Ce qui m'a secoué sur le début du séjour et qui a fait que j'étais très, comment dire, méfiant le reste du voyage sont les sollicitations. J'étais un porte-monnaie sur patte et toutes les relations étaient fausses (au début, puis j'ai trouvé des vrais relations dont une avec qui je parle encore maintenant). De plus, je peux faire assez jeune et je voyageais seul. Ce qui a fait qu'après la découverte, le milieu de mon voyage n'a pas été la joyeuse rencontre multiculturel à laquelle je m'attendais. J'ai assez mal vécu une partie, envisageant de repartir avant la fin (ce qui aurait été une très grosse erreur le temps m'a permis de m'apprivoiser dans ce monde). A la fin, j'avais appris à relativiser et faire avec et ça s'est mieux passé. (Mais j'étais moins patient avec certains que je voyais débarquer à 100 000 m.) Le souci aussi que j'avais eu, c'est que j'avais trop prévu les déplacements (train, bus). Jusqu'au moment où j'ai revendu mes billets de train, suis retourné dans une ville que j'avais faite mais où je voulais rester plus et suis retourné à Delhi (au début, j'étais parti avec soulagement:: bruit, intensité..., mais à la fin j'y suis retourné aussi avec soulagement : anonymat, bouillonnement...). J'en suis donc mitigé : j'ai vu des lieux magnifiques (tel palais...), des lieux qui me font faire des grands sourires dès que j'y pense (la réserve avec les singes à Bundi...) mais sur le coup je m'en suis pas forcément rendu compte. Je reste sur ma faim. J'ai la possibilité d'y repartir cet été (du côté de Mumbai...) mais j'hésite. Je suis pour. Les lieux, l'ambiance, le tchaï... me manque. Mais j'ai peur de re-mal vivre les sollicitations. J'ai la possibilité d'y aller, sans prévoir comme je l'avais fait. En vivant plus doucement ou au contraire partant plus rapidement des lieux qui ne me donne pas envie de rester. J'ai envie mais j'ai peur d'avoir idéalisé un voyage qui m'avait pourtant dit à la fin : plus jamais (mais quand même peut-être...)
Angkor en fauteuil roulant: retour d'expérience English translation pending
Nous avons effectué un séjour de 5 jours à Angkor à la fin du mois de février 2016. Une personne de notre groupe de 6 personnes devait se déplacer en fauteuil roulant. Grâce aux avis de plusieurs voyageurs du forum nous avons pu organiser ce séjour de la meilleure façon.
Nous livrons notre retour d'expérience autour de trois thèmes : visiter en fauteuil roulant, visiter avec un guide local ou un guide imprimé, quel programme de visite composer. Chaque thème fait l'objet d'un billet séparé. La préparation de notre voyage est retracé dans ce fil de discussion http://voyageforum.com/discussion/visite-temples-angkor-avec-fauteuil-roulant-d7306303/
Visiter en fauteuil roulant.
De nombreuses mises en garde nous avaient été adressées et elles étaient justifiées. Néanmoins notre retour d'expérience montre qu'il possible de faire certaines visites en utilisant un fauteuil et d'en retirer une impression significative du site d'Angkor. Bien entendu tout dépend du niveau de mobilité de la personne et du contexte. Notre amie en fauteuil a la possibilité de parcourir à pied de courtes distances et de monter quelques marches, parfois au prix d'efforts importants. Pendant notre séjour il faisait chaud ce qui rend tout plus difficile. D'où l'importance de bien choisir le moment de la journée pour visiter. A partir de la mi journée cela devient difficile et il vaut mieux se reposer que se déplacer, même à l'ombre. Nous avons loué un fauteuil très correct à Siem Reap (adresse en mp) facilement transportable dans le mini van de notre chauffeur, l'excellent John, toujours très dévoué pour aider notre amie. Son rôle a été essentiel car il a bien compris notre problème et nous a trouvé les meilleurs accès.
Il est difficile de rendre compte de tout mais la visite d'Angkor Vat est très révélatrice de ce qu'on peut faire et ne pas faire. Pour préparer cette visite on a tenu compte des avis, lu les commentaires et visionné des vidéos facilement disponibles sur internet qui montrent assez bien les circuits des visiteurs et la nature du terrain. Par exemple Bayon https://ww.youtube.com/watch?v=RRsWIAMpyz0 (et toute la série), Vat http://www.veroeddy.be/asie/cambodge , https://www.youtube.com/watch?v=Tm8_6MDDofE , https://www.youtube.com/watch?v=t8Q6ghgyfxs , Baphuon https://www.youtube.com/watch?v=ucDrTt4vuWo
Il y a aussi ce lien Street View qui donne un parcours de visite très instructifs pour 5 des principaux temples : Banteay Srei, Beng Mealea, Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm. https://www.google.fr/maps/about/behind-the-scenes/streetview/treks/angkor/
Sur le forum les voyageurs nous disaient qu'on aurait beaucoup de mal à faire rouler le fauteuil sur les dalles inégales du chemin d'accès par la porte principale Ouest : franchissement des 200 m de la chaussée sur les douves, du pavillon ouest (des marches à monter, des marches à descendre), puis 400 m pour atteindre le temple avec ses marches pour y accéder. Franchement c'était mission impossible. Pourtant notre amie a pu voir les bas-reliefs de la face ouest, à partir du pavillon d'angle nord-Ouest, et comme c'était le matin, en étant à l'ombre. Elle n'a pas souhaité en faire plus car elle se sentait fatiguée. Sinon les bas-reliefs coté sud lui était accessibles également ainsi que la suite. Pas question évidemment de monter aux étages.
Comment avons- nous pu réaliser cet "exploit" ? Grâce à la grande connaissance du site de John, notre chauffeur, dont le rôle a été essentiel. Il nous a expliqué que nous aurions les pires difficultés si on prenait l'entrée principale. Il s'est présenté à l'entrée Est avec le mini van. C'est un chemin de terre battue. Au poste de garde il a expliqué la situation, notre amie s'est présentée et nous avons pu entrer dans l'enceinte de Vat. Le mini van nous a déposé à l'angle N-O du temple, là où il y a quelques boutiques de vendeurs de boissons fraîches (voir guide des temples, page 148). Il est ressorti du site pour nous attendre à l'extérieur côté ouest. A cet endroit on se trouve à environ 100 m du pavillon nord-ouest qu'on atteint par un chemin de terre battue facile à rouler en fauteuil. Reste ensuite une quinzaine de marches à grimper puis on se trouve dans la galerie des bas-reliefs où on peut rouler de nouveau (85 m pour chaque galerie). Attention de bien choisir son heure pour éviter une période d'affluence.
Pour repartir, même stratégie. En préparant le voyage nous avions appris dans le guide des temples d'Angkor (page 151, point 2) que le pavillon sud du portail Ouest ne comporte pas d'escalier : c'était l'entrée des éléphants et des chariots. Il nous a été facile de redescendre la quinzaine de marches pour se retrouver sur le chemin de terre battue, le suivre vers le sud puis vers l'ouest pour atteindre l'entrée des éléphants puis le chemin dallé qui franchit les douves sur les dalles de pierre, moins facile à rouler. Mais un cambodgien francophone est venu nous aider à pousser, ravi de parler français.
Si je raconte tous ces détails c'est pour illustrer l'importance d'une bonne préparation à partir des avis des voyageurs comme sur ce forum et d'un bon guide (livre) dont je parlerai dans le deuxième thème. Mais il est impossible de tout envisager avant d'être sur place. C'est dire l'importance d'avoir un excellent "poisson pilote" pour guider sur place et adapter en fonction des circonstance. Ce fut John notre chauffeur.
Sur chaque temple il est possible, en fauteuil, de voir quelque chose, mais parfois très peu. Même pour les temples montagnes dont on peut, pour certains, faire le tour. Le Bayon est au centre d'une sorte de rond-point dont on peut faire le tour sur la terre battue ou sur la route. Bien sûr les bas-reliefs resteront lointains et inaccessibles. Mais voir - même de loin - les grands visages, ce n'est pas rien. Il est également possible de faire le tour du temple montagne de Bakong, à une distance correcte. Une bonne paire de jumelle ou un bon téléobjectif est alors précieux.
On accède à la plupart des temples par de longues allées de terre battue, facilement praticables en fauteuil, ce qui permet d'approcher au plus près du temple. C'est le cas pour Banteay Srei, Pre Khan ou Ta Prohm. Ensuite il faut adapter : parfois l'obstacle de la porte d'entrée est simple à franchir, ce qui permet éventuellement de reprendre le fauteuil, parfois c'est impossible. Un cas intéressant est celui de Ta Som : à l'intérieur de l'enceinte la terre battue permet de faire tout le tour du temple au plus près, et même d'approcher la porte Est prise dans les racines d'un arbre. Rappel : nous avons visité à la saison sèche. En saison des pluies la terre battue bien dure devient surement de la boue bien molle !
Prochain billet : guide local ou un guide imprimé ?
Nous livrons notre retour d'expérience autour de trois thèmes : visiter en fauteuil roulant, visiter avec un guide local ou un guide imprimé, quel programme de visite composer. Chaque thème fait l'objet d'un billet séparé. La préparation de notre voyage est retracé dans ce fil de discussion http://voyageforum.com/discussion/visite-temples-angkor-avec-fauteuil-roulant-d7306303/
Visiter en fauteuil roulant.
De nombreuses mises en garde nous avaient été adressées et elles étaient justifiées. Néanmoins notre retour d'expérience montre qu'il possible de faire certaines visites en utilisant un fauteuil et d'en retirer une impression significative du site d'Angkor. Bien entendu tout dépend du niveau de mobilité de la personne et du contexte. Notre amie en fauteuil a la possibilité de parcourir à pied de courtes distances et de monter quelques marches, parfois au prix d'efforts importants. Pendant notre séjour il faisait chaud ce qui rend tout plus difficile. D'où l'importance de bien choisir le moment de la journée pour visiter. A partir de la mi journée cela devient difficile et il vaut mieux se reposer que se déplacer, même à l'ombre. Nous avons loué un fauteuil très correct à Siem Reap (adresse en mp) facilement transportable dans le mini van de notre chauffeur, l'excellent John, toujours très dévoué pour aider notre amie. Son rôle a été essentiel car il a bien compris notre problème et nous a trouvé les meilleurs accès.
Il est difficile de rendre compte de tout mais la visite d'Angkor Vat est très révélatrice de ce qu'on peut faire et ne pas faire. Pour préparer cette visite on a tenu compte des avis, lu les commentaires et visionné des vidéos facilement disponibles sur internet qui montrent assez bien les circuits des visiteurs et la nature du terrain. Par exemple Bayon https://ww.youtube.com/watch?v=RRsWIAMpyz0 (et toute la série), Vat http://www.veroeddy.be/asie/cambodge , https://www.youtube.com/watch?v=Tm8_6MDDofE , https://www.youtube.com/watch?v=t8Q6ghgyfxs , Baphuon https://www.youtube.com/watch?v=ucDrTt4vuWo
Il y a aussi ce lien Street View qui donne un parcours de visite très instructifs pour 5 des principaux temples : Banteay Srei, Beng Mealea, Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm. https://www.google.fr/maps/about/behind-the-scenes/streetview/treks/angkor/
Sur le forum les voyageurs nous disaient qu'on aurait beaucoup de mal à faire rouler le fauteuil sur les dalles inégales du chemin d'accès par la porte principale Ouest : franchissement des 200 m de la chaussée sur les douves, du pavillon ouest (des marches à monter, des marches à descendre), puis 400 m pour atteindre le temple avec ses marches pour y accéder. Franchement c'était mission impossible. Pourtant notre amie a pu voir les bas-reliefs de la face ouest, à partir du pavillon d'angle nord-Ouest, et comme c'était le matin, en étant à l'ombre. Elle n'a pas souhaité en faire plus car elle se sentait fatiguée. Sinon les bas-reliefs coté sud lui était accessibles également ainsi que la suite. Pas question évidemment de monter aux étages.
Comment avons- nous pu réaliser cet "exploit" ? Grâce à la grande connaissance du site de John, notre chauffeur, dont le rôle a été essentiel. Il nous a expliqué que nous aurions les pires difficultés si on prenait l'entrée principale. Il s'est présenté à l'entrée Est avec le mini van. C'est un chemin de terre battue. Au poste de garde il a expliqué la situation, notre amie s'est présentée et nous avons pu entrer dans l'enceinte de Vat. Le mini van nous a déposé à l'angle N-O du temple, là où il y a quelques boutiques de vendeurs de boissons fraîches (voir guide des temples, page 148). Il est ressorti du site pour nous attendre à l'extérieur côté ouest. A cet endroit on se trouve à environ 100 m du pavillon nord-ouest qu'on atteint par un chemin de terre battue facile à rouler en fauteuil. Reste ensuite une quinzaine de marches à grimper puis on se trouve dans la galerie des bas-reliefs où on peut rouler de nouveau (85 m pour chaque galerie). Attention de bien choisir son heure pour éviter une période d'affluence.
Pour repartir, même stratégie. En préparant le voyage nous avions appris dans le guide des temples d'Angkor (page 151, point 2) que le pavillon sud du portail Ouest ne comporte pas d'escalier : c'était l'entrée des éléphants et des chariots. Il nous a été facile de redescendre la quinzaine de marches pour se retrouver sur le chemin de terre battue, le suivre vers le sud puis vers l'ouest pour atteindre l'entrée des éléphants puis le chemin dallé qui franchit les douves sur les dalles de pierre, moins facile à rouler. Mais un cambodgien francophone est venu nous aider à pousser, ravi de parler français.
Si je raconte tous ces détails c'est pour illustrer l'importance d'une bonne préparation à partir des avis des voyageurs comme sur ce forum et d'un bon guide (livre) dont je parlerai dans le deuxième thème. Mais il est impossible de tout envisager avant d'être sur place. C'est dire l'importance d'avoir un excellent "poisson pilote" pour guider sur place et adapter en fonction des circonstance. Ce fut John notre chauffeur.
Sur chaque temple il est possible, en fauteuil, de voir quelque chose, mais parfois très peu. Même pour les temples montagnes dont on peut, pour certains, faire le tour. Le Bayon est au centre d'une sorte de rond-point dont on peut faire le tour sur la terre battue ou sur la route. Bien sûr les bas-reliefs resteront lointains et inaccessibles. Mais voir - même de loin - les grands visages, ce n'est pas rien. Il est également possible de faire le tour du temple montagne de Bakong, à une distance correcte. Une bonne paire de jumelle ou un bon téléobjectif est alors précieux.
On accède à la plupart des temples par de longues allées de terre battue, facilement praticables en fauteuil, ce qui permet d'approcher au plus près du temple. C'est le cas pour Banteay Srei, Pre Khan ou Ta Prohm. Ensuite il faut adapter : parfois l'obstacle de la porte d'entrée est simple à franchir, ce qui permet éventuellement de reprendre le fauteuil, parfois c'est impossible. Un cas intéressant est celui de Ta Som : à l'intérieur de l'enceinte la terre battue permet de faire tout le tour du temple au plus près, et même d'approcher la porte Est prise dans les racines d'un arbre. Rappel : nous avons visité à la saison sèche. En saison des pluies la terre battue bien dure devient surement de la boue bien molle !
Prochain billet : guide local ou un guide imprimé ?
Sri Lanka: tour le l'île et snorkeling English translation pending
Je voudrais faire le tour du Sri Lanka, uniquement les villes et villages de bord de mer, nous ne sommes pas pris par le temps.....
Bus, taxi ou train tout ce qui roule....
Hotels prix moyen...
Je suis fan du snorkeling.
Avez-vous des bon plans??
merci a tous
Voyage d'un mois au Sri Lanka English translation pending
Bonjour bonjour,
Nous sommes un couple et sommes en voyage en Asie pendant un an !
Nous quittons l'Inde dans quelques jours après 5 mois ici, la chaleur nous chasse...
On prévoit d'aller au Sri Lanka mais n'avons aucune idée des jolies choses à faire (ormis ce que l'on trouve dans les guides).
Nous prévoyons de rester un mois sur place, au vue de la période dans laquelle on arrive (moussons) on se demande s'il y a des endroits à éviter... Et d'autres dont on pourrait quand même profiter ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les hébergements nous sommes preneurs aussi !
Merci à tous !!
Jules et Alexandra
Merci à tous !!
Jules et Alexandra
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016 English translation pending
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016
Carnet de voyage
07/04 de Bâle à Cagliari
Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.
08/04 Cagliari
Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.
09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.
10/04 de Domus de Maria à San Pietro
Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.
11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.
12/04 île de San Pietro
Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.
13/04 de San Pietro à Portixeddu
Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.
14/04 Portiexeddu
Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !
15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo
Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.
16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu
Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.
17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis
Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.
18/04 de Riola Sardo à Bosa
En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.
19/04 Bosa
Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.
20/04 de Bosa à Alghero
Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.
21/04 d’Alghero au Capo Caccia
Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.
22/04 d'Alghero à Stintino
Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.
23/04 D'Alghero à Castelsardo
Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.
24/04 de Castelsardo à Marazzino
Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.
25/04 : les îles de la Maddalena
A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers
26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia
Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.
En guise de conclusion
Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.
Budget total : 2300 €
avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €
En résumé :
**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques
L’album de photos est visible ici :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
Carnet de voyage
07/04 de Bâle à Cagliari
Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.
08/04 Cagliari
Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.
09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.
10/04 de Domus de Maria à San Pietro
Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.
11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.
12/04 île de San Pietro
Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.
13/04 de San Pietro à Portixeddu
Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.
14/04 Portiexeddu
Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !
15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo
Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.
16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu
Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.
17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis
Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.
18/04 de Riola Sardo à Bosa
En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.
19/04 Bosa
Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.
20/04 de Bosa à Alghero
Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.
21/04 d’Alghero au Capo Caccia
Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.
22/04 d'Alghero à Stintino
Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.
23/04 D'Alghero à Castelsardo
Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.
24/04 de Castelsardo à Marazzino
Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.
25/04 : les îles de la Maddalena
A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers
26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia
Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.
En guise de conclusion
Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.
Budget total : 2300 €
avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €
En résumé :
**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques
L’album de photos est visible ici :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
Bons plans plats réunionnais pas touristiques English translation pending
Bonjour
Ca y est !!! Nous partons dans moins d'une semaine à la Réunion. Je suis une de celle qui aime manger local. J'aime découvrir la nourriture du pays que je visite. Par contre, une chose que je déteste, c'est de courir dans les restos mega super touristique. Je recherche l'authenticité, la bonne cuisine où vous habitants de la Réunion avez l'habitude d'aller manger.
Alors auriez-vous des bonnes adresses à me proposer où je pourrais aller manger avec mon homme et mes 2 enfants ? Nous sommes motorisés et séjournerons à Saint-Leu.
D'avance un grand merci à vous tous
Ca y est !!! Nous partons dans moins d'une semaine à la Réunion. Je suis une de celle qui aime manger local. J'aime découvrir la nourriture du pays que je visite. Par contre, une chose que je déteste, c'est de courir dans les restos mega super touristique. Je recherche l'authenticité, la bonne cuisine où vous habitants de la Réunion avez l'habitude d'aller manger.
Alors auriez-vous des bonnes adresses à me proposer où je pourrais aller manger avec mon homme et mes 2 enfants ? Nous sommes motorisés et séjournerons à Saint-Leu.
D'avance un grand merci à vous tous
Guest house à Krabi et Bangkok English translation pending
Bonjour, je suis en cours de préparation de notre voyage en Thaïlande. C'est la première fois que nous y venons.
Voulant autant que possible collé avec la vie locale, nous sommes à la recherche de guest house locale de manière a nous imprégné des us et coutume.
Je ne vous cache pas qu'une guest house où l'on parle le français serait un plus, car cela nous permettrai d’échanger et ces derniers pourraient nous indiquer les meilleurs lieux a visiter.
Cordialement
Je ne vous cache pas qu'une guest house où l'on parle le français serait un plus, car cela nous permettrai d’échanger et ces derniers pourraient nous indiquer les meilleurs lieux a visiter.
Cordialement
Deuxième fois à Marrakech: c'est le souk bis, mais excellent séjour! English translation pending
Salut à toutes/tous :
Me voici rentrée d'un mini séjour à Marrakech dont voici mon mini report :
J'ai acheté mes billets via le site web de la Royal Air Maroc au mois de janvier : 154 eur AR pour un vol direct.
Personnellement, à l'achat, je n'ai pas trouvé le prix trop excessifs pour un vol direct Marseille-Marrakech. La cie nationale semble elle aussi devoir s'aligner sur les tarifs pratiqués par Ryanair qui effectue des vols sur plusieurs villes marocaines via sa plate forme Marseillaise.
Le jour du départ, il y avait une grêve en France des aiguilleurs du ciel, nous sommes donc partis avec 1h de retard.
J'ai trouvé le service à bord correct, c'était surtout du personnel d'origine sénégalaise, hôtesses sympas, j'ai pu avoir 2 plateaux repas, peut-être que cela a été possible car il y avait quelques places de libres et nous n'étions plus en période de vacances de printemps de l'Académie de Marseille.
Venons-en à présent sur mon ressenti vis-à-vis de Marrakech :
Météo : excellente, j'ai eu durant les 4 jours, du soleil et des températures entre 28 et 34° le jour de mon retour.
Dés mon organisation du séjour, je ne tenais pas à séjourner dans un hôtel car je voulais expérimenter un séjour en Riad. J'ai bien fait, car j'ai beaucoup apprécié le personnel et le confort du riad.
Lors de mes diverses sorties et visites dans la ville, à aucun moment je me suis sentie en insécurité. Bien au contraire, je dirais même que je me suis sentie plus en sécurité au Maroc qu'en France... Je dis cela au cas où certaines personnes hésiteraient à se rendre au Maroc parce qu'ils-elles auraient des craintes. Allez-y !!
Concernant l'entrée dans les aéroports, depuis plusieurs jours, il est interdit à tout accompagnant de pénétrer à l'intérieur des aéroports marocains, seuls les voyageurs munis d'un titre de transport sont autorisés à rentrer dans l'aéroport.
Dans la ville, bien sûr, j'y ai vu beaucoup de mendicité, mais ceux qui connaissent Marrakech savent qu'à Marrakech, la mendicité est un "sport national", on vous tend souvent la main pour vous demander une pièce, j'ai toujours refuser. La seule fois où j'ai donné une pièce, c'est à une personne qui m'a accompagné jusqu'à mon riad car je ne m'y retrouvais plus parmi toutes ces ruelles, sinon, par principe, je refuse.
Concernant les souks, comme il a été dit dans un précédent post, j'ai trouvé pénible toutes ces mobylettes et ces vélos qui vont et viennent devant et derrière vous. C'est la seule chose que j'ai trouvé pénible à Marrakech. Après, pour tout le reste, je dirais que c'est aussi "çà" le charme de Marrakech...
Quant aux sollicitations de vous demander sans cesse de bien vouloir rentrer dans les échoppes pour voir ce qu'il y a à vendre, je répondais par un "non" si cela ne m'intéressais pas, voire si je me décidais à y rentrer, je prévenais le vendeur d'entrée de jeu, que je ne lui achèterais rien et je n'ai rencontrer aucun souci à ce sujet. Car il faut bien reconnaître que certains insistent à tout prix afin que vous rentriez dans leur boutique.
Plusieurs fois, près de lieux touristiques ou du moins là où il y avait quelque chose à voir, les gens m'arrêtaient pour me dire que par là il y avait le Mellah et la Synagogue, par là Les Jardins Majorelles... sans pour autant me demander quelque chose en retour. D'ailleurs, ces mêmes personnes m'indiquaient le chemin tout en marchant dans le sens inverse du mien. J'ai trouvé çà comme une forme de politesse afin d'encourager les touristes à ne plus bouder le Maroc.
J'ai entamé plusieurs fois la discussion avec des marocains sur le tourisme, ils sont conscients qu'il y a eu une baisse des touristes français et ils sont contents d'en rencontrer. D'ailleurs, je leur ai dit qu'à mon retour, je prônerai du positif à ceux qui hésitent encore de se rendre au Maroc.
J'ai vu que les espagnols et anglais étaient nombreux, bien que j'ai croisé beaucoup de français aussi, je n'ai pas entendu parler italien, par contre, j'ai vu tout un groupe d'asiatiques qui pour certains d'entre eux portaient un masque sur la bouche. Peut-être des japonais ?
Pour tous celles et ceux qui connaissent ce pays, je ne vous fais pas les louanges de l'excellente cuisine marocaine, je me suis fait un mini séjour gastronomique à vouloir manger, tajines, crêpes marocaines, pain, jus d'oranges, pâtisseries et thé à la menthe.
Je dois dire que sur place, on apprécie encore plus ses succulents mets, le décor, l'ambiance aidant. Quant à tous les petits détails de la vaisselle marocaine, j'ai adoré.
Donc, vous l'aurez compris, j'ai bien aimé ce court séjour de 4 jours à Marrakech et j'espère bien pouvoir y retourner à la demi-saison.
Me voici rentrée d'un mini séjour à Marrakech dont voici mon mini report :
J'ai acheté mes billets via le site web de la Royal Air Maroc au mois de janvier : 154 eur AR pour un vol direct.
Personnellement, à l'achat, je n'ai pas trouvé le prix trop excessifs pour un vol direct Marseille-Marrakech. La cie nationale semble elle aussi devoir s'aligner sur les tarifs pratiqués par Ryanair qui effectue des vols sur plusieurs villes marocaines via sa plate forme Marseillaise.
Le jour du départ, il y avait une grêve en France des aiguilleurs du ciel, nous sommes donc partis avec 1h de retard.
J'ai trouvé le service à bord correct, c'était surtout du personnel d'origine sénégalaise, hôtesses sympas, j'ai pu avoir 2 plateaux repas, peut-être que cela a été possible car il y avait quelques places de libres et nous n'étions plus en période de vacances de printemps de l'Académie de Marseille.
Venons-en à présent sur mon ressenti vis-à-vis de Marrakech :
Météo : excellente, j'ai eu durant les 4 jours, du soleil et des températures entre 28 et 34° le jour de mon retour.
Dés mon organisation du séjour, je ne tenais pas à séjourner dans un hôtel car je voulais expérimenter un séjour en Riad. J'ai bien fait, car j'ai beaucoup apprécié le personnel et le confort du riad.
Lors de mes diverses sorties et visites dans la ville, à aucun moment je me suis sentie en insécurité. Bien au contraire, je dirais même que je me suis sentie plus en sécurité au Maroc qu'en France... Je dis cela au cas où certaines personnes hésiteraient à se rendre au Maroc parce qu'ils-elles auraient des craintes. Allez-y !!
Concernant l'entrée dans les aéroports, depuis plusieurs jours, il est interdit à tout accompagnant de pénétrer à l'intérieur des aéroports marocains, seuls les voyageurs munis d'un titre de transport sont autorisés à rentrer dans l'aéroport.
Dans la ville, bien sûr, j'y ai vu beaucoup de mendicité, mais ceux qui connaissent Marrakech savent qu'à Marrakech, la mendicité est un "sport national", on vous tend souvent la main pour vous demander une pièce, j'ai toujours refuser. La seule fois où j'ai donné une pièce, c'est à une personne qui m'a accompagné jusqu'à mon riad car je ne m'y retrouvais plus parmi toutes ces ruelles, sinon, par principe, je refuse.
Concernant les souks, comme il a été dit dans un précédent post, j'ai trouvé pénible toutes ces mobylettes et ces vélos qui vont et viennent devant et derrière vous. C'est la seule chose que j'ai trouvé pénible à Marrakech. Après, pour tout le reste, je dirais que c'est aussi "çà" le charme de Marrakech...
Quant aux sollicitations de vous demander sans cesse de bien vouloir rentrer dans les échoppes pour voir ce qu'il y a à vendre, je répondais par un "non" si cela ne m'intéressais pas, voire si je me décidais à y rentrer, je prévenais le vendeur d'entrée de jeu, que je ne lui achèterais rien et je n'ai rencontrer aucun souci à ce sujet. Car il faut bien reconnaître que certains insistent à tout prix afin que vous rentriez dans leur boutique.
Plusieurs fois, près de lieux touristiques ou du moins là où il y avait quelque chose à voir, les gens m'arrêtaient pour me dire que par là il y avait le Mellah et la Synagogue, par là Les Jardins Majorelles... sans pour autant me demander quelque chose en retour. D'ailleurs, ces mêmes personnes m'indiquaient le chemin tout en marchant dans le sens inverse du mien. J'ai trouvé çà comme une forme de politesse afin d'encourager les touristes à ne plus bouder le Maroc.
J'ai entamé plusieurs fois la discussion avec des marocains sur le tourisme, ils sont conscients qu'il y a eu une baisse des touristes français et ils sont contents d'en rencontrer. D'ailleurs, je leur ai dit qu'à mon retour, je prônerai du positif à ceux qui hésitent encore de se rendre au Maroc.
J'ai vu que les espagnols et anglais étaient nombreux, bien que j'ai croisé beaucoup de français aussi, je n'ai pas entendu parler italien, par contre, j'ai vu tout un groupe d'asiatiques qui pour certains d'entre eux portaient un masque sur la bouche. Peut-être des japonais ?
Pour tous celles et ceux qui connaissent ce pays, je ne vous fais pas les louanges de l'excellente cuisine marocaine, je me suis fait un mini séjour gastronomique à vouloir manger, tajines, crêpes marocaines, pain, jus d'oranges, pâtisseries et thé à la menthe.
Je dois dire que sur place, on apprécie encore plus ses succulents mets, le décor, l'ambiance aidant. Quant à tous les petits détails de la vaisselle marocaine, j'ai adoré.
Donc, vous l'aurez compris, j'ai bien aimé ce court séjour de 4 jours à Marrakech et j'espère bien pouvoir y retourner à la demi-saison.
Coup de gueule sur l'envers des croisiéristes... English translation pending
Bonjour à tous,
Au printemps 2014, j’ai été invitée à « tester » une croisière dans les Caraïbes pour partager mon expérience sur mon blog. Je n’avais jamais essayé ce genre de voyage. Après ma semaine à bord, j’avais partagé sur mon blog ces bouts d’ailleurs, ces mises en bouche voyageuses, qui m’ont surtout donné envie de connaître mieux cette zone du monde. Mais j'ai été totalement choqué les conditions de travail de l’équipage de ces croisiéristes… J'ai dédié un article entier à ce propos sur mon blog, je vous conseille vraiment de le lire... http://www.curieusevoyageuse.com/mondialisation/ Vous en pensez quoi ?
Au printemps 2014, j’ai été invitée à « tester » une croisière dans les Caraïbes pour partager mon expérience sur mon blog. Je n’avais jamais essayé ce genre de voyage. Après ma semaine à bord, j’avais partagé sur mon blog ces bouts d’ailleurs, ces mises en bouche voyageuses, qui m’ont surtout donné envie de connaître mieux cette zone du monde. Mais j'ai été totalement choqué les conditions de travail de l’équipage de ces croisiéristes… J'ai dédié un article entier à ce propos sur mon blog, je vous conseille vraiment de le lire... http://www.curieusevoyageuse.com/mondialisation/ Vous en pensez quoi ?
6 jours à Londres (mars 2016) English translation pending
Bonjour,
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Sur les routes du sud du Maroc English translation pending
Du 21 mars au 3 avril 2016, j'ai eu la chance de découvrir (avec un pote) le sud Maroc pendant 13 jours, et profiter des paysages absolument fabuleux que nous offre l'Atlas, le Sahara, les différentes gorges, les grands espaces... Je vous propose donc un petit carnet de voyage (mon premier!) de ce road-trip, avec quelques adresses, impressions et photos.
21/3: Décollage de Paris Beauvais en soirée avec Ryanair. 2h de retard en raison d'une grève des aiguilleurs qui n'entameront pas notre bonne humeur... contrairement à cet "absence" de quelques secondes au cours desquelles mon pote à la bonne idée de vouloir retirer pour que l'on arrive avec du cash sur place et se trompe 3 fois de code. Carte avalée, game over pour lui, je vais devoir assurer le financement du voyage. Du coup, envoi d'un mail à la banque pour demander l'augmentation du plafond de retrait en catastrophe, retrait au maximum pour arriver avec le maximum possible sur place etc... Bref on décolle quand même, arrivée vers minuit à Marrakech, et à 1h du matin à l'auberge de jeunesse Waka Waka, 17€ pour deux dans un dortoir de 6, petit dej' inclus. Petite nuit entre ronflements et grosses averses et réveil autour de 7h.
22/3: Une fois le petit dej' avalé, et la découverte des msemen (un délice, c'est devenu un argument dans le choix des hébergements que nous avons trouvé par la suite :D ), retour vers l'aéroport en taxi pour récupérer la voiture de location. Nous avons pris une Punto avec Europcar et une fois au comptoir pour la récupérer, il fallait la CB de mon pote qui l'avait réserver... Evidemment il n'en avait plus donc nous voilà à ajouter un conducteur en plus, soit 80€. Une fois tout ça réglé, nous avions hâte de partir de l'aéroport et de se diriger vers le sud, direction le Tizi N'Tichka! Après quelques difficultés de trouver la route de Ouarzazate (pas de GPS ni de carte routière, juste 2 guides, easy life 😎😎 ), nous avons commencé à grimper ce col. Et là, plus on monte, plus on s'aperçoit qu'il caille, quand arrive la neige.... moment de flottement. même si je savais qu'il pouvait neiger, je m'y attendais pas trop à en avoir fin mars et nous n'avions pas regardé la météo. Au final c'est passé sans trop d'encombres et moi qui n'avait pas vu la neige de l'année, j'ai pu en profiter et commencer avec les photos!

Après un arrêt au sommet pour profiter du vent glacial et discuter avec les commerçants installés là, nous avons pris la route de Telouet et nous nous sommes arrêtés à Telouet pour déguster notre première tajine "chez Ahmed". 190 dirhams à deux, avec salade marocaine, tajine de boeuf et orange en dessert, accompagné du whisky berbère 😉. Vu le temps (pluie, vent et froid), nous ne nous sommes pas promené dans la ville, pensant y passer au retour (au final nous sommes passé par le Tizi N'Test...). La route a commencé à se dégradé pour devenir rapidement un chemin boueux... J'étais pas forcément très fier au volant de ma punto qui chassait à l'arrière mais ce passage difficile n'a duré qu'un ou deux kilomètres.

Quelques kilomètres plus loin, nous avons découvert des premiers paysages de folie dont voici quelques photos... Je m'attendais à voir des choses superbes mais pas à me prendre une telle claque.

Les différentes couleurs, de l'orangé de la roche et des maisons en pisé, au vert des oasis et le bleu (qui a prit le pas sur le gris) du ciel nous impressionnent et nous font faire des stops pour profiter et prendre des photos très souvent. Nous avons aussi pu profiter au cours de cette première journée de pouvoir s'apercevoir de la sympathie des marocains qui nous saluent quand nous passons dans les villages. Après cette première journée, nous arrivons sur Aït Ben Haddou. l'idée était de dormir à Ouarzazate mais la nuit tombera bientôt donc nous décidons de visiter la Kasbah et trouver un hôtel pour la nuit.
21/3: Décollage de Paris Beauvais en soirée avec Ryanair. 2h de retard en raison d'une grève des aiguilleurs qui n'entameront pas notre bonne humeur... contrairement à cet "absence" de quelques secondes au cours desquelles mon pote à la bonne idée de vouloir retirer pour que l'on arrive avec du cash sur place et se trompe 3 fois de code. Carte avalée, game over pour lui, je vais devoir assurer le financement du voyage. Du coup, envoi d'un mail à la banque pour demander l'augmentation du plafond de retrait en catastrophe, retrait au maximum pour arriver avec le maximum possible sur place etc... Bref on décolle quand même, arrivée vers minuit à Marrakech, et à 1h du matin à l'auberge de jeunesse Waka Waka, 17€ pour deux dans un dortoir de 6, petit dej' inclus. Petite nuit entre ronflements et grosses averses et réveil autour de 7h.
22/3: Une fois le petit dej' avalé, et la découverte des msemen (un délice, c'est devenu un argument dans le choix des hébergements que nous avons trouvé par la suite :D ), retour vers l'aéroport en taxi pour récupérer la voiture de location. Nous avons pris une Punto avec Europcar et une fois au comptoir pour la récupérer, il fallait la CB de mon pote qui l'avait réserver... Evidemment il n'en avait plus donc nous voilà à ajouter un conducteur en plus, soit 80€. Une fois tout ça réglé, nous avions hâte de partir de l'aéroport et de se diriger vers le sud, direction le Tizi N'Tichka! Après quelques difficultés de trouver la route de Ouarzazate (pas de GPS ni de carte routière, juste 2 guides, easy life 😎😎 ), nous avons commencé à grimper ce col. Et là, plus on monte, plus on s'aperçoit qu'il caille, quand arrive la neige.... moment de flottement. même si je savais qu'il pouvait neiger, je m'y attendais pas trop à en avoir fin mars et nous n'avions pas regardé la météo. Au final c'est passé sans trop d'encombres et moi qui n'avait pas vu la neige de l'année, j'ai pu en profiter et commencer avec les photos!

Après un arrêt au sommet pour profiter du vent glacial et discuter avec les commerçants installés là, nous avons pris la route de Telouet et nous nous sommes arrêtés à Telouet pour déguster notre première tajine "chez Ahmed". 190 dirhams à deux, avec salade marocaine, tajine de boeuf et orange en dessert, accompagné du whisky berbère 😉. Vu le temps (pluie, vent et froid), nous ne nous sommes pas promené dans la ville, pensant y passer au retour (au final nous sommes passé par le Tizi N'Test...). La route a commencé à se dégradé pour devenir rapidement un chemin boueux... J'étais pas forcément très fier au volant de ma punto qui chassait à l'arrière mais ce passage difficile n'a duré qu'un ou deux kilomètres.

Quelques kilomètres plus loin, nous avons découvert des premiers paysages de folie dont voici quelques photos... Je m'attendais à voir des choses superbes mais pas à me prendre une telle claque.

Les différentes couleurs, de l'orangé de la roche et des maisons en pisé, au vert des oasis et le bleu (qui a prit le pas sur le gris) du ciel nous impressionnent et nous font faire des stops pour profiter et prendre des photos très souvent. Nous avons aussi pu profiter au cours de cette première journée de pouvoir s'apercevoir de la sympathie des marocains qui nous saluent quand nous passons dans les villages. Après cette première journée, nous arrivons sur Aït Ben Haddou. l'idée était de dormir à Ouarzazate mais la nuit tombera bientôt donc nous décidons de visiter la Kasbah et trouver un hôtel pour la nuit.