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Nord de l'Ethiopie: entre émerveillement et déception... English translation pending
by Nimou74 · 2020-02-27 · 144 replies
Nous voici fraichement rentrés d’un voyage de 15 jours en Ethiopie. J’avais lu des carnets avant de partir(ceux de Max et de Michant en particulier, d’autres également et tous agrémentés de belles photos), je vais donc en rédiger un qui ne sera sans doute pas très original, mais vous y trouverez mes impressions , quelques détails d’ordre plus pratique et bien sûr des photos. Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce pays. Nous n’avons pas une grande connaissance de l’Afrique ayant surtout voyagé en Asie et sur le continent Américain. Mais nous nous sommes quand même rendus au Kenya, en Tanzanie, en Namibie et au Zimbabwe. C’est important de le préciser car nous avons souvent comparé notre ressenti en Ethiopie par rapport à ce qu’on avait vécu dans ces autres pays d’Afrique. J’ai personnellement trouvé le voyage en Ethiopie plus difficile. On dit souvent que l’Inde ne peut laisser indifférent. On aime ou on déteste. C’est un peu la même chose au sujet de l’Ethiopie. On en revient pas indemne. Pour ma part, il y a eu des moments où j’ai adoré ce voyage et d’autres où j’avais du mal à supporter certaines choses. Avant de partir, je pensais que les impressions négatives des uns et des autres étaient exagérées. Je les ai trouvé justifiées par la suite même si nous sommes tous d’accord au final pour dire que le voyage vaut largement le détour. Les paysages sont souvent magnifiques et le patrimoine culturel est bien présent. Nous sommes passés par une agence locale de Lalibela qui s’est occupée de nous réserver un 4X4 avec chauffeur. Sinon, nous nous sommes « débrouillés » sur place. L’agence nous avait aussi réservé un circuit de 2 jours/1 nuit dans le Danakyl et un trek d’une journée au dessus de Lalibela. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de voyageurs ayant choisi cette option. Beaucoup étaient en groupe et se déplaçaient donc avec le minibus de l’agence. Les voyageurs en individuel suivaient un programme qu’ils avaient totalement réservé auprès d’une agence et avaient un guide durant toute la durée de leur séjour. A la réflexion, cela peut être une bonne option quand on ne veut pas se prendre la tête avec les négociations sans fin concernant les guides sur place, les scouts etc…Au moins, cela évite d’avoir conscience de l’énormité des sommes demandées parfois pour visiter une église ou autre… J’y reviendrai ...
La journée la plus chaude en randonnée sur la côte Ligure en Italie English translation pending
by WalkingNatur · 2020-02-15 · 5 replies
La journée la plus chaude en randonnée sur la côte Ligure en Italie | Jour 1 de Sestri Levante à Moneglia

Dans ce rapport de voyage de la randonnée des Cinque Terre, nous sommes arrivés de la ville de Sestri Levante à Moneglia en Italie.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/Tz_EtWXg2FI N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous avons commencé la randonnée des Cinque Terre lorsque nous avons décidé d'interrompre notre Via Francigena et de nous rapprocher de la côte. Nous avons eu des journées très chaudes ces derniers temps, donc nous avions envie de nous rapprocher de la côte peut aider un peu et nous voulions également avoir une variété d'expériences de randonnée en Italie en découvrant différentes parties.

Nous avons donc réservé une voiture Bla Bla pour venir nous chercher au bord du lac Viverone où nous restions quelques jours à Gênes d'où nous voulions prendre un train plus loin le long de la côte jusqu'à la ville de Sestri Levante. Nous avons eu de la chance car quelqu'un allait dans la direction dont nous avions besoin car la destination n'était pas très populaire. Le gars s'est avéré être un très gentil jeune homme - un guitariste et un acteur et nous avons eu une conversation agréable avec lui en voyage.

Il nous a fallu environ 2 heures pour parcourir 170 km en voiture et nous étions à Voltri pour prendre le train jusqu'à Sestri Levante.

Le train semblait être assez vieux et en mauvais état et il y avait même un homme spécial qui était dans toutes les gares et faisait les panneaux pour le départ du train. Nous pensions que ce rôle était obsolète partout mais ici en Italie, il existait toujours.

Dans une autre heure et demie, nous étions à Sestri Levante - une autre assez grande ville. Nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour regarder autour de nous, nous avons juste acheté de l'épicerie et nous sommes retournés à la gare pour aller un arrêt plus loin vers Riva Trigoso où nous avons trouvé un camping.

Comme il se faisait tard vers 21 heures, nous n'avons pas eu le temps de regarder autour de nous ou de chercher un endroit. Nous y sommes allés et avons rencontré un gardien de nuit qui nous a dit que nous pouvions laisser les passeports à la réception et le matin venir payer la nuit.

Nous en apprenions davantage sur les règles du camping sauvage en Italie et nous posions des questions à différentes personnes et tout le monde disait que dans toutes les provinces, c'était différent. Dans l'ensemble, en Italie, la loi n'interdit pas le camping sauvage. Et si vous ne voyez pas les signes évidents avec la tente croisée, cela signifie que tout va bien. Mais vous devez également utiliser toujours le bon sens et ne jamais monter une tente sur une propriété privée et rechercher les endroits dans la forêt à la place. Parce que le propriétaire est plus susceptible de vous jeter et même d'appeler la police et dans la forêt, il est moins probable que quelqu'un vous trouve. De plus, les lieux publics ne sont pas du tout de bonnes options. Nous allions donc suivre ces règles à partir de maintenant.

La journée a donc commencé à 10 heures du matin lorsque nous avons quitté le camping de Riva Trigoso et prévu de faire 13 kms de la ville Deiva Marina. Nous avons dû parcourir deux collines en suivant ce sentier.

Dès le début, l'air était très étouffant et chaud et il était difficile de respirer. Nous savions donc que la journée ne serait pas facile. C'était un peu nuageux au début mais ensuite le soleil a établi sa place dans le ciel pour toute la journée.

Le sentier a commencé à monter et la première petite partie, nous avons suivi la route automobile, puis le chemin de la forêt de terre a commencé. C'était tout à fait une montée assez douce en passant par le relief montagneux avec quelques vues sur la mer et les villages côtiers. Nous y avons rencontré des buissons de mûres et avons été heureux de découvrir qu'ils étaient très sucrés et savoureux. Nous avons vu beaucoup de troncs d'arbres noirs et même des rochers autour et il était évident qu'ils avaient été brûlés par le feu il n'y a pas si longtemps. C'était une image très triste de voir beaucoup de pins détruits pour les hectares au loin. À ce moment-là, nous avons pensé à quel point le verre peut être dangereux, ce que nous avons vu beaucoup sur la piste en raison de la façon dont le soleil peut y réfléchir et provoquer facilement le feu.

Il n'y avait donc pas assez d'ombre toute la journée, le soleil brûlait d'en haut sur nos têtes et il faisait extrêmement chaud. Au moment où nous sommes arrivés au sommet de la colline qui ne faisait que 500 mètres de haut, nous nous sommes sentis écrasés par la chaleur. Cela n'a pas non plus aidé le fait qu'il n'y avait presque pas de vent du tout. Nous pensions que nous n'avions jamais transpiré comme ça auparavant dans nos vies. C'était presque comme si nous étions dans la forêt tropicale où vous pouviez transpirer en quelques minutes.

La descente de la montagne était plus difficile et plus raide que la montée. C'était très rocheux et il y avait beaucoup de plantes épineuses qui poussaient autour. Ce n'était probablement pas un sentier très populaire à emprunter. Sur le chemin, nous avons eu de belles vues sur les montagnes et la ville de Moneglia.

Au moment où nous sommes arrivés à la ville, nous étions sûrs que nous ne pourrions pas faire une autre colline aujourd'hui car il faisait absolument chaud.

Là, nous avons acheté de la crème glacée et des pêches pour prendre une collation à la plage. Dima était également prêt à se baigner dans la mer qui était un peu orageuse ce jour-là, mais il l'a quand même fait et il a dit que c'était l'eau la plus chaude de sa vie.

Nous y avons donc passé une heure ou deux et sommes retournés sur le sentier. Le soleil était encore haut et chaud et nous avons dû faire une autre montée. Nous avons vu que ce n'était pas aussi gros que le précédent, alors nous avons rassemblé tous nos pouvoirs et avons avancé.

Alors que nous marchions, nous étions à la recherche de l'emplacement du camp, mais nous n'avons vu que des collines escarpées et des surfaces rocheuses. Nous avons même pensé utiliser le chemin comme seul terrain plat mais c'était dangereux à cause des coureurs et des motards qui passent. Nous avons donc continué. Quand nous étions presque sur la colline, Dima est allé vérifier les parties supérieures et a dit qu'il y avait un endroit possible. Il était proche d'un stand de chasse avec beaucoup de bois et de branches et l'endroit était assez étroit mais toujours le meilleur de tous. Nous avons donc utilisé ce bois comme base pour égaliser la surface sous notre tente et cela s'est plutôt bien passé. Nous avons donc tout installé avec succès. Ensuite, nous avons préparé notre délicieux dîner avec des champignons frais, du couscous, des tomates, du fromage et même de l'aubergine. Il arrive rarement que nous ayons tous les ingrédients lorsque nous faisons du camping furtif mais c'était le cas. Nous avons donc mangé notre dîner très savoureux et nous nous sommes bien endormis.

Que pensez-vous qu'il faudrait faire pour prévenir les incendies de forêt?
Avis d'itinéraire pour 18 jours en Afrique du Sud... la semaine prochaine English translation pending
by Araphael · 2019-11-20 · 7 replies
Bonjour à tous,

Après avoir écumé moult pages de ce forum je voulais avoir votre ressenti sur mon itinéraire de voyage en Afrique du Sud. Nous avons décidé de partir en dernière minute et nous atterrirons jeudi matin prochain à Johannesburg et re-décollerons du Cap le samedi 14 au soir soit 17 jours sur place.

Nous avons envie de nature et de montagnes. N'étant pas forcément particulièrement attirés par les animaux, nous avions au départ décidé d'opter pour le Maputaland plutôt que Kruger et Blyde mais finalement nous avons décidé qu'il serait quand même dommage d'aller en Afrique du Sud sans faire une virée au Kruger ... (et puis Blyde a l'air incroyable aussi !).

Voici l'itinéraire prévu : voyez-vous des choses à modifier ?

J1 : Arrivée à Johannesburg à 11h30 - visite du Musée de l'apartheid l'après-midi

J2 : Décollage pour Skukuza - location de voiture - nuit au Kruger (où ? Lower Sabie déjà complet, Berg en Dal ?)

J3 : Kruger : Nuit 2 (quel deuxième camp ? Je voulais aller à Olifants mais c'est 10h de trajet du coup impossible sur une journée du coup je ne sais pas pour quel point de chute opter)

J4 - J5 : Blyde : 2 nuits à Her en Dal, marche dans le canyon

J6 : Trajet en voiture de Blyde au Royal Natal (cela se fait bien en une journée ?)

J7 - J10 : Drakensberg : 2 nuits au Royal Natal puis vers le Sud (Sani Pass par exemple)

J11 - J17 : Virée au Cap et proximité (Cape Town, Table Mountain, Cap de Bonne espérances, 2J de vignobles, peut-être Overberg ...)

J18 : Retour tristesse et grisaille

J'ai encore quelques doutes sur la première partie du périple sur lesquels je serais ravi d'avoir des lumières :

* pour le Kruger, où passeriez-vous vos deux nuits en atterrissant à Skukuza ? (sachant que Lower Sabie pas dispo sur la période) Au même endroits ? Deux endroits différents ?

* avez-vous des conseils sur la meilleure manière de relier Blyde au Drakensberg ? De ce que j'ai compris le trajet est long env. 7h de voiture voire plus, particulièrement ennuyeux avec peu de points d'arrêt entre les deux destinations et il n'y a pas non plus de vol direct ...

* Auriez-vous des recommandations pour les points du chute et hébergements pour nos 5 jours au Drakensberg ?

Un grand merci par avance pour votre aide et n'hésitez pas à me dire si certains points ne sont pas clairs ou vous semblent mal goupillés ... !

Raphaël
Voir des montagnes: Alpes, Pyrénées ou autre? English translation pending
by Tostakyre · 2019-09-25 · 26 replies
Bonjour,

nous serons pour un mois en France en juillet-aout prochain. Nous avons 2 enfants (8 et 12 ans) et nous voulons absolument voir des montagnes parce que nous avons fortement apprécié notre passage dans les Dolomites l'été dernier.

Je sais que les Pyrénées c, est plus typique, moins touristique et que la nourrtiture y est peut-être meilleure. Par contre les Alpes ça me semble plus spectaculaire et ça nous donnerait l'occasion d'aller à Annecy qui semble for jolie et nous reviendrons à Montréal de Lyon (vol direct).

Nous voulons consacrer quelque chose comme 4 ou 5 nuits à cette partie du voyage (après Paris, la Normandie, La Bretagne et la Dordogne), Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais prendre un téléphérique pour monter au sommet et faire une petite balade alors là oui.

Quel serait votre choix ? Alpes, Pyrénées ou tout autre chose ?

Merci !
Août en Vanoise et en Chartreuse English translation pending
by Doume512 · 2019-09-16 · 4 replies
Je viens d'effectuer un séjour dans les Alpes, dans la vallée de la Haute Maurienne dans le Parc national de la Vanoise. Ce sera l'occasion d'une série de randonnées savoyardes. Pour la semaine du 17 au 24 août, j'ai choisi un logement dans la petite station alpine de la Norma. Idéalement située en hauteur au dessus de Modane elle offre un rayonnement possible vers de nombreuses destinations pédestres. J'arrive samedi à 15h00 accueilli par Stéphanie dans un gentil studio offrant un magnifique panorama sur le massif de la Norma.

La pointe de la norma

Dimanche, je quitte mon logement à 7h00 et je me dirige vers là forêt de résineux. Tout respire le calme. Même la lune est encore présente alors que le soleil commence à illuminer les sommets.



Le pied du massif apparaît rapidement et c'est dans l'obscurité des sapins que j'affronte une série de lacets qui me conduisent 800 mètres plus haut.



Le sentier s'élève le long du ruisseau de Saint -Antoine qui avec le temps à creusé une profonde gorge.



Les bifurcations s'enchaînent mais heureusement les panneaux de signalisation sont bien situés.



Le bruit de la cascade va crescendo. Par endroit l'érosion a creusé des fenêtres qui offrent une vue sur le torrent.



Un gouffre expose sa gueule béante au bord du sentier.



Je dépasse la bifurcation vers la télécabine du Mezelet. Un peu plus loin une cabane a fait les frais d'une avalanche.



Une trouée dans la forêt laisse apercevoir le haut de la vallée de Saint -Antoine décorée de formes bizarres.



Le chalet de l'ONF offre un cadre idéal pour pique niquer mais ce n'est pas encore l'heure.



À 2105 m, j'émerge de la forêt au lieu-dit le Plan. La forêt disparaît pour laisser la place à une végétation d'alpage dans le cirque glaciaire de Saint-Antoine.



Un pause bien méritée après 2h30 de marche. Le lieu est propice à la contemplation. Une source improvisée permet de se désaltérer.



Le parcours se poursuit hors sentier afin de rejoindre une piste.



Elle s'élève en lacets offrant une vue spectaculaire sur le massif de la Belle Plinier dont la pointe culmine à 3086 m.



Chaque lacet offre un paysage particulier : - Le bas de la vallée de la Maurienne.



- Modane qui occupe toute la vallée de l'Arc.



La piste se termine à côté d'un dispositif GAZEX destiné à déclencher les avalanches au moyen d'un mélange gazeux oxygène/propane à l'intérieur d'un tube métallique dont les ouvertures émergent du massif.



La pointe de la Norma culmine au sommet d'un impressionnant pierrier qui luit sous le soleil radieux.



Une bonne heure de marche est encore nécessaire le long des méandres d'une tracé balisée de cairns.



Le sommet est matérialisé par une haute pyramide. Un panorama à 360° embrasse les massifs du Mont-Blanc et du Thabor.



Après une descente de 3h00 le long d'un parcours équivalent c'est 18 km de randonnée pour 1744 m de dénivelées positive et négative que j'aurai accompli.

La suite de mon séjour dans un prochain message

Dominique
Randonner en Maurienne English translation pending
by Doume512 · 2019-09-15 · 2 replies
À la suite d'une semaine passée en Haute Tarentaise j'ai déplacé mon théâtre d'opération dans le massif de Maurienne pour la période du 20 au 27 juillet 2019. La station située à 1800 m dans la vallée de Saint Martin de Belleville offre de nombreux départs de randonnées. De ma fenêtre j'ai une vue magnifique sur la Maurienne et c'est tout naturellement que mes pas s'y orientent.

Des Ménuires aux Enverses

L'orage de la veille a rafraichi l'atmosphère mais le ciel est bleu. Je quitte mon logement à 9h00 et descends vers le lit du Doron de Belleville que je dois franchir pour accéder à l'autre versant. Je m'élève graduellement le long d'une piste qui me révèle l'immensité de la vallée avec ses nombreux villages et les cimes qui forment comme un rempart naturel.

À 2000 m j'emprunte une corniche aérienne qui me fait progresser horizontalement et après plusieurs passerelles en bois j'arrive au site du Masse 2. Des chalets en ruines ont payé un lourd tribut aux avalanches. Un petit troupeau de vaches occupe le sentier et prudemment je fais un détour pour l'éviter.

Poussées par la curiosité, les jeunes vaches m'emboitent le pas à bonne distance.

Elles finissent par s'approprier l'emplacement d'un couple en train de pique niquer. Je passe sous le dôme impressionnant des Enverses et arrive au dessus de Bettaix.

J'attaque la descente hors sentier en empruntant les traces laissées par les animaux pour me guider. Ces 600 mètres de dénivelée négatives finissent par devenir une épreuve qui trouve son terme au bord des flots impétueux du torrent.

Je longe son lit pour rejoindre les Ménuires par une piste qui n'arrête pas de monter.

La boucle est bouclée pour cette belle sortie par un retour aux Ménuires, le temps d'admirer son curieux clocher.

Le Roc de la Tougne

Au départ de la station des Ménuires la piste s'élève régulièrement entre les alpages pour parvenir au col des Tougnets.





J'arrive au col de Tougnets avec sa gare de télésiège.



Un sentier aborde la crète offrant une vue sur la vallée de Courchevel et Méribel.





Le Roc de Tougne s'offre à moi et j'en gravis le sommet au moyen d'une main courante bienvenue.





Le parcours se poursuit dans un univers minéral. Les nuages s'amoncellent confirmant les prévisions météo. J'emprunte une piste descendante abordant le seul lac du secteur.



La descente se poursuit par un sentier qui finit par disparaître aux abords des roches qui dominent la station.





Je les longe prudemment : c'est un parcours hors sentier qui finit par rejoindre la piste pour mon plus grand soulagement.

La suite de mon séjour en Maurienne dans un prochain message.

Dominique
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Circuit en Floride avec enfants English translation pending
by NathBongio · 2018-10-04 · 49 replies
Bonjour, J'ai reçu une offre de prix d'un tour opérateur pour un circuit en Floride. J'aimerais avoir votre avis, svp ? Donc, il s'agirait d'un voyage de 15 jours en avril 2019 avec 2 enfants de 3 et 6 ans. Voici le programme : J1 - J4 : Orlando J5 : Kennedy Space Center - Cocoa Beach J6 : Fort Lauderdale - Miami Beach J7 : Miami Beach J8 - J9 : Key West J10 : Everglades - Naples J11 - J12 : Fort Myers J13 - J14 : Clearwater J15 : Orlando Merci
Sept jours dans l'Ouest irlandais English translation pending
by Cebvl · 2018-09-23 · 5 replies
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre circuit dans l’ouest de l’Irlande du 11 au 18 septembre 2018. Nous étions 3 avec mon mari et notre fille étudiante.

Mardi 11 septembre : Vol + route vers le Connemara Vol Lyon-Dublin en 2h avec Aer lingus : c’est la seule compagnie qui propose des vols directs depuis Lyon (seulement certains jours). A l’arrivée à Dublin nous retardons nos montres d’une heure et enfilons nos polaires car nous avons perdu une dizaine de degrés entre Lyon et Dublin. Pour récupérer la voiture de location, nous devons prendre une navette qui nous conduit aux différentes agences de location. Pour nous, c’est Carhire. Là, bien que j’avais anticipé la question lors de la préparation de notre voyage et décidé de ne pas céder, J’ai craqué et pris l’assurance supplémentaire que le guichetier nous a vendu avec beaucoup d’insistance. Ils savent s’y prendre et nous faire douter surtout lorsque l’on ne maitrise pas vraiment la langue et que l’on n’a aucun moyen de vérifier leur dire. Donc un conseil préparez bien votre sujet si vous ne voulez pas vous faire avoir. Enfin, nous récupérons notre voiture et partons direction l’ouest du pays, plus précisément Oughterard à côté de Galway où nous avions décidé de poser nos valises pour 2 nuits. C’est l’autoroute tout le long (péage 4,8 €). Nous nous arrêtons à Clonmacnoise, ruines d’une abbaye dans un joli site. (Entrée 8€ / 4€ étudiant). B&B The waterfront House country home (95€ pour 3)



Mercredi 12 : circuit dans le Connemara Après un copieux irish breakfast, nous voilà partis à la découverte du Connemara : Route jusqu’à Cong via Maam Cross avec de jolis points de vue sur les nombreux lacs. A Cong, nous visitons l’abbaye (entrée gratuite) qui se situe dans un grand parc arboré. Nous continuons jusqu’à Leenane où se trouve le seul fjord du pays (arrêt photo rapide). Nous arrivons ensuite à l’abbaye de Kylemore : magnifique surtout que le soleil sort à ce moment ! Nous allons jusqu’à l’entrée pour prendre quelques photos mais décidons de ne pas la visiter. En effet, il ne pleut pas et nous préférons garder du temps pour faire un peu de randonnée.



Nous poursuivons jusqu’au parc national du Connemara où nous décidons de faire la balade de 3 km : facile à faire et jolie vue tout le long. Par contre, très touristique (et nous étions en septembre !).



Nous reprenons la voiture pour aller jusqu’à Clifden, petite ville aux façades colorées d’où part la sky road, boucle de 10 km qui longe une belle côte. Enfin retour par la côte (via Roundstone et Cashel) : beaux paysages, belles plages et moins touristique que le reste du circuit.



Pour conclure cette journée, je pensais que nous nous arrêterions plus longtemps à chaque étape et donc que nous ne pourrions pas tout faire (200 km environ) mais finalement le vent froid a fait que nous n’avions pas envie de trainer même si c’était beau. Repas du soir au Greenway ( à Oughterard), petit restaurant qui sert une cuisine locale délicieuse. 2e nuit à Oughterard.

Jeudi 13 : Burren et falaises de Moher Nous commençons la journée par un petit tour de Galway : pas vraiment de monuments à voir mais quelques façades de pub joliment décorées. Puis arrêt à Kinvara, village avec un château très photogénique.



Ensuite route jusqu’au dolmen de Poulnabrone, non loin de Ballyvaughan (vaut le coup pour la route plus que pour le dolmen) : La route pour y arriver serpente dans le Burren, région désertique constituée de blocs de calcaire à perte de vue. Nous reprenons la voiture pour faire la route côtière par Black Head jusqu’aux falaises de Moher : d’un côté la mer, de l’autre le Burren ! Ne pas hésiter à s’arrêter (quand on peut car route étroite) pour marcher un peu dans le Burren.



Nous arrivons aux falaises vers 15h30 (8€ /pers 5€ étudiant). Site vraiment impressionnant : nous avons parcouru les 2 côtés et malgré le monde, le vent et le coût du parking (il semblerait qu’il y ait moyen de payer moins cher, cf les avis sur tripadvisor), cela vaut vraiment le coût.



B&B à Ennis : Ardan House (100 € pour 3) : accueil sympathique. Par contre, Ennis nous a semblé une ville morte en soirée (en semaine au moins), difficile de trouver un restaurant ouvert.

Vendredi 14 : Buntarry Castle et route vers Dingle Comme il pleut, les propriétaires du B&B nous conseillent d’aller au Buntarry castle (15,25€/pers – 11,5€ /étudiant en réservant sur internet). Nous suivons leur conseil et sautons l’étape Dysert O’Dea (raison pour laquelle nous avions logé à Ennis). Finalement la visite du château s’est avérée intéressante. Les pièces sont bien meublées, recréant bien l’ambiance de l’époque. La reconstitution d’anciennes maisons dans le parc est bien faite. Et en plus, il n’a pas plu !



Nous reprenons la route jusqu’à Limerick où nous faisons le tour extérieur de la cathédrale et du King’s John castle.



Un arrêt à Adare, village avec des maisons au toit de chaume et des vieilles abbayes.



Enfin 1h30 de voiture pour arriver au B&B à Dingle. Dingle est une jolie petite ville portuaire.

B&B : Dingle atlantic lodge (95€ pour 3 ) : bien située dans Dingle

Samedi 15 : Péninsule de Dingle Pour faire plaisir à notre fille, nous commençons par partir à la recherche de Fungie le dauphin. Ne sachant pas où le chercher, nous indiquons « Fungie view » sur maps.me qui nous emmène directement au bout d’un chemin où nous laissons la voiture. Du parking, nous longeons la côte jusqu’à une tour (cf guide du routard) et attendons un peu. Alors que nous allions repartir, un aileron apparait, une fois, 2 fois… Rien que la promenade est sympa mais avec un dauphin c’est encore mieux ! Ensuite nous tentons notre chance pour la connor pass, espérant que nous ne serons pas dans le brouillard. Chance, c’est dégagé, nous avons une belle vue sur les 2 côtés du col.



Nous revenons sur Dingle et suivons la Slea Head drive. Nous nous garons au Blasket Island visitor center et faisons une petite rando dans les champs en bord de mer jusqu’à une école en ruine qui, parait-il, a servi au tournage du film « la fille de Ryan ».



Nous repartons jusqu’au gallarus oratory, petite chapelle en forme de bateau renversé (4€/pers) puis Kilmalkedar church, vieille église avec son cimetière et enfin Brandon creek où il n’y a rien à voir. Là nous faisons demi-tour et prenons la route intérieure direction Dingle puis Killarney. Juste avant d’arriver à Killarney nous montons au point de vue « the heights of Aghadoe » pour admirer le magnifique panorama sur le parc national de Killarney. B&B : Orchard house (114 € la nuit pour 3) : A quelques minutes du centre-ville et très sympa.

Dimanche 16 : Ring of Kerry et parc de Killarney Nous commençons par le parc national de Killarney : 1er arrêt à Ross Castle, très joli site au bord d’un lac (nous n’avons pas visité l’intérieur)



puis Muckross house, une vieille demeure dans un parc immense. De là nous allons à pieds jusqu’à la cascade de Torc, petite balade de 20 minutes (aller) tranquille. Nous reprenons la voiture pour monter au point de vue « ladies view », panorama sur les lacs qui vaut l’arrêt. Ensuite nous partons faire le ring de Kerry dans le sens des aiguilles d’une montre comme conseillé par le guide du routard. Nous passons sans s’arrêter à Sneem et continuons jusqu’à Derrynane house à Caherdaniel : le but n’étant pas de visiter la maison de cet homme célèbre mais de faire la petite promenade sur la plage jusqu’à l’ »Abbey Island », petite ile que l’on ne peut rejoindre qu’à marée basse et où se trouve un cimetière. Nous avons beaucoup apprécié cette halte.(le temps y est surement pour beaucoup car c’est la seule fois où nous nous sommes promenés en T shirt).



Nous continuons par Waterville, prenons la skelling ring qui permet de voir de très beaux paysages et tombons sur les falaises de Kerry (pas indiquées dans le guide du routard) (4e/pers) qui, bien que moins grandioses que celles de Moher, valent largement l’arrêt surtout que nous les avons vues en fin de journée avec une belle lumière.



Enfin retour sur Killarney par la côte (en passant par Killorglin).

Nuit au même B&B que la veille. Remarque : Avec un jour de plus, nous aurions passé davantage de temps à pieds dans le parc de Killarney et notamment aurions fait le Gap de Dunloe.

Lundi 17 : Retour sur Dublin Après le petit déjeuner, nous prenons la route pour Dublin. Environ 3h de trajet, essentiellement de l’autoroute (péage 1,9 €). J’avais prévu un arrêt à « Rock of Cashel » que nous ne ferons pas, préférant rentrer plus tôt sur Dublin pour retrouver notre fils qui y fait ses études. A Dublin, nous posons la voiture au parking de l’hôtel et partons à la découverte de la ville à pieds : Cathédrale St Patrick, Trinity college, 0’Conner street, quartier du temple…nous parcourons rapidement tous ces lieux mais les enfants préférant se retrouver que visiter, nous ne visitons l’intérieur d’aucun monument, ni aucun musée. Hôtel : Maldron Hotel Kevin : 235€ la chambre pour 3 (ajoutez 12 € de petit déjeuner et 14 € de parking ). Le logement le plus cher de nos vacances, voire de tous nos voyages mais je m’y suis pris tard et je voulais absolument ce quartier pour être à côté de notre fils. Rien à redire, chambre confortable, calme et bien situé à côté de la cathédrale St Patrick.

En conclusion, nous avons été agréablement surpris par la gentillesse des irlandais même dans les lieux touristiques : plusieurs fois, des personnes nous voyant hésitantes sont venues nous demander si l’on avait besoin d’aide. Nous n’avons jamais entendu de coup de klaxon même à Dublin malgré nos difficultés à conduire à gauche. 7 jours pour visiter c’est court, nous nous sommes concentrés sur l’ouest et, à mon grand regret, n’avons pas pu aller en Irlande du Nord. Mais nous ne regrettons pas, les paysages sont beaux. Nous avons parcouru 1500 km ce qui est largement suffisant pour 1 semaine. Le seul bémol, le temps : je pense qu’il joue beaucoup sur l’appréciation que l’on a sur tel ou tel endroit et le temps que l’on y passe. Globalement, nous n’avons pas eu chaud (sauf le dimanche) mais les grosses averses sont toujours tombées lorsque l’on était dans la voiture ou dans les B&B. Enfin côté logement, hormis à Dublin, nous n’avons fait que des Bed & Breakfast : c’est un budget non négligeable mais nous n’avons jamais été déçus. Les chambres sont confortables, certaines avaient déjà le chauffage en route. Nous avons toujours eu de très bons petits déjeuners qui nous permettaient de tenir jusqu’au soir. Le soir, nous avons fait le choix de manger au restaurant : il faut compter en moyenne 15 € pour avoir un plat chaud.

Merci à tous ceux qui postent des messages, c’est bien utile pour préparer les voyages. N’hésitez pas si vous avez des questions

Cordialement Christine
Préparation d'un mois en Afrique du Sud en famille English translation pending
by Pir971 · 2018-08-18 · 41 replies
Salut tout le monde,

Content de vous retrouver ! 😇

Je rentre tout juste d'Alaska et je suis terriblement en manque d'Afrique australe. Heureusement, j'ai ENFIN réussi à me mettre d'accord avec ma famille pour un voyage en Afrique du Sud l'été prochain. (touche du bois !!). 😏

Nous serons 5 et le projet est un one way Joburg-Capetown de 25 jours en Juillet 2019 sans vol interne. (Sinon c'est pas drôle ! 😛)

L'idée est simple, mes parents veulent découvrir l'Afrique du Sud de la manière la plus safe qui soit (Pas de 4x4, pas de visite de Durban à 22h, pas de camping, pas de dodo au bord de la route...). Ils veulent voir un maximum d'animaux et visiter les magnifiques paysages qui font la notoriété de l'Afrique du Sud.

J'ai donc établi le programme suivant :

J1 : Arrivée à Joburg tot le matin - Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J2 : Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J3 : Kruger NP J4 : Kruger NP J5 : Kruger NP J6 : Kruger NP J7 : Kruger NP J8 : Saint Lucie J9 : Sainte Lucie J10 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp?) J11 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp ?) J12 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J13 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J14 : Mountain Zebra NP J15 : Mountain Zebra NP J16 : Cambedoo NP J17 : Cambedoo NP J18 : Addo Elephant NP J19 : De Hoop NR J20 : Agulhas NP (Lagoon House?) J21 : CapeTown J22 : Capetown J23 : Capetown J24 : Capetown J25 : Départ de Capetown

Pour le véhicule j'ai repéré le VW Combi T6 proposé par plusieurs agences à un prix correct et qui, en plus d’être un peu plus haut qu'un véhicule classique, devrait pouvoir accueillir nos 5 paires de fesses et tous nos bagages sans soucis.

Et voici la Carte pour y voir plus clair : A peu près 4000km en un peu moins de 4 semaines et seulement 4 journées avec plus de 6h de route.

Je ne connais pas du tout la partie entre le Kruger et Mossel Bay. J'en viens donc aux questions : 😇 - Que pensez-vous de la répartition des nuits sur cette partie ? J'ai lu beaucoup de carnet et Golden gate me semblait être une bonne étape. Avez-vous d'autres idées ?

- Pour la journée de route entre Malelane Gate (KNP) et Sainte Lucie, mieux vaut il prendre la N4+N2 ou traverser le Swaziland ?

- Connaissez vous des bons logements pour 5 personnes du coté de Sainte Lucie ?

Merci d'avance pour votre aide, vos remarques et votre bonne humeur ! 🙂

PS : Je n'ai pas oublié mon carnet ! 😉 Je le reprends dès que je rentre en métropole et que j'ai accès à mon disque dur et mes photos.
Pèlerinage de Shikoku (débutante en marche) English translation pending
by Roerich · 2018-05-28 · 32 replies
Bonjour à tous, Je compte partir pour Shikoku et faire le pélerinage entre Fin septembre-début octobre et Novembre 2018.

1) Pour ceux qui l'ont déjà réalisé, est ce que le pélerinage de Shikoku version 88 temples sans les temples supplémentaires est accessible pour une débutante en randonnée?

2) D'autre part, je commence à préparer mon voyage mais avez vous pris un billet open ou compter 60 jours est il raisonnable pour marcher à un rythme serein et ne pas courir?

3) Est ce que les abris pour pélèrin ou hébergements en temple gratuits sont réellement disponibles sur tout le trajet du pélerinage? Est ce ok pour une femme seule? Je suis entrain de lire le livre de Marie Edith Laval mais j'aimerais avoir votre avis sur les autres types d'hébergements.

Je dois dire que je n'ai pas un budget très important et je cherche un maximum d'hébergements gratuits ou peut être vaut il mieux prendre une tente? (mais j'ai peur de trop de me charger surtout en tant que débutante je ne voudrais pas avoir trop de poids sur le dos).

Merci pour tous les conseils que vous pourrez me donner. 😎 Alex
Que faire le soir dans les campings en Namibie? English translation pending
by Magphoto · 2018-03-02 · 28 replies
Bonjour, je reviens à la charge après mon histoire de toilette la nuit ;) pour tout autre chose. Nous avons donc loué un 4x4 avec la tente sur le toit, d'après ce que j'ai compris il fait sombre ou nuit aux alentours de 18 h, ma question est celle ci ?

Que fait-on le soir dans les camping comme s'organise la vie au camps ? on se fait à manger à la lampe torche je suppose, apparemment attention aux chacals et aux autres animaux voleurs mais après ? est ce que les gens vont se coucher dans leur tente à 19 h ? la nuit risque d'être longue même si on se lève très tôt.

Perso je suis couche tôt mais faut t'il aller se réfugier dans sa tente à la tombée de la nuit ? ou peut on rester dehors pour profiter du ciel nocturne afin de faire quelques images ou écouter tout simplement les bruits de la nature ?
Premier voyage en Namibie English translation pending
by Babette75 · 2018-01-29 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes de grands voyageurs mais habituellement je fais appel à une agence de voyage. Mais cette fois ci, j'ai décidé de me débrouiller seule et je stresse un peu

Nous partons mon mari et moi 2 semaines en Aout en Namibie - j'ai mes billets d'avion - j'ai le 4X4 réservé - Voici mon programme que je soumets à vos commentaires : 03/08 Paris - Windhoek 04/08 WINDHOEK 05/08 WINDHOEK ­ OTJIWARONGO - PLATEAU DU WATERBERG 06/08 OTJIWARONGO - ETOSHA 06/08 et 07/08 ETOSHA 08/08 ETOSHA – TWYFELFONTEIN 08/08 et 09/08 TWYFELFONTEIN - DAMARALAND 10/08 TWYFELFONTEIN ­ - WALVIS BAY 10 et 11/08 WALVIS BAY - SWAKOPMUND - CÔTE NAMIBIENNE 12/08 WALVIS BAY - SESRIEM 12/08 et 13/08 SESRIEM - DÉSERT DU NAMIB - SOSSUSVIEL 14/08 SESRIEM - MARIENTAL 14/08 et 15/08 MARIENTAL - KALAHARI 16/08 KALAHARI ­ WINDHOEK 17/08 Windhoek - Paris

Je pense qu'on peut tout faire seul, sauf peut-être dans le désert du Namib ? faut il prendre un chauffeur pour faire un safari en 4x4 dans les dunes ?

Pour autant, si c'est possible selon si je trouve ou non un lodge avec ou sans cette possibilité, j'aimerais faire un ou deux safari accompagnés d'un guide

Dès demain, je vais m'attaquer aux réservations des hébergements... c'est déjà bien plein... - booking.com ou autre site de ce type n'ont pas l'air d'être terrible - Atilla m'a conseillé d'aller sur le site des parcs nwr, c'est nettement mieux

Avez vous des recommandations de site ou mieux de belles adresses ? En moyenne, je prévois un budget de 150 à 200€ la nuit Mais .... J'aimerais aussi me faire plaisir au moins 2 nuits car je n'oublie pas que je viendrais de fêter mes 30 ans de mariage et pour çà no limit 🙂

Merci pour vos conseils
Vacances en Bretagne et Normandie (3 semaines) English translation pending
by Charlot58 · 2018-01-17 · 16 replies
Bonjour, Nous préparons des vacances en Bretagne et Normandie pour juin 2018. Arrivée à la mi-juin pour environ 3 semaines. Encore indécis sur l'endroit de l'arrivée entre Nantes ou Paris. Le départ se fera assurément de l'autre. Nos déplacements se feront en auto.

Nous désirons visiter les points habituelles: Giverny, Rouen, Honfleur, Etretat, Caen, Lisieux, Plages du Débarquement, Mont St-Michel, St-Malo, Granit Rose. Nous en oublions peut-être et pourrions en ajouter. J'ai besoin d'idées sur les villes ou nous pourrions rester et visiter ces coins sans avoir à nous déplacer à tous les jours.

Est-ce que 3 semaines semblent suffisants pour tout voir. Ah oui j'oubliais La Rochelle est aussi sur la liste et j'ai droit à un château de La Loire...😉

Merci d'avance !!
Prix moyen pour trek avec guide au Népal English translation pending
by Kick099 · 2017-12-01 · 19 replies
Bonjour, je compte faire un trek (celui du camp de base de l'Everest + lac Gokyo) je me suis un peu renseigné auprès des agences pour le prix de ce trek avec un guide sans le vol Katmandou - Lukla (car déjà reservé) Savez vous me dire un ordre de prix afin que je ne me fasse pas avoir non plus. Je compte 1200 euros en moyenne (guide + logements, repas, permis TIMS...) est-ce raisonnable?
Boucle au départ de Las Vegas incluant Yellowstone (avec enfants) English translation pending
by Cléliane · 2017-11-02 · 73 replies
Bonsoir à tous,

Cet été , nous effectuerons notre premier voyage dans l'Ouest du 27 juin au 20 juillet 2018, les billets d'avion sont déjà réservés. Il s'agit d'une boucle au départ de Las Vegas comprenant Yellowstone.

Petite présentation...Nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 15 et 17 ans. Amateurs de belles balades, nous ne sommes pas des randonneurs chevronnés habitués aux températures extrêmes. Nous aimons les grands espaces, les points de vue, le lever et coucher du soleil, l'ambiance US...

Question hébergements, seules nos 4 nuits sont réservées dans le Parc de Yellowstone. Avant de me lancer dans les réservations des autres étapes, cela me ferait plaisir d'avoir votre avis concernant l'itinéraire.

27/06 : Bruxelles>Las Végas

28/06 : LV-Strip-outlets

29/06 : Valley of Fire tôt le matin- retour par le Lac Mead (nuit à LV)

30/06 : LV>route66:Kingman>détour par Oatman>Hackberry>Seligman>Grand Canyon pour le coucher de soleil

1/07 : Grand Canyon: points de vue via navette> Horseshoe Bend> Page

2/07 : Page: Glen Canyon Dam-Upper Antelope Canyon-Baignade dans le lac, kayak- croisière au coucher de soleil sur le lac Powell

3/07 : Page: White Pocket avec un guide

4/07 : Lower Antelope Canyon>Monument Valley

5/07 : MV>Bluff> Moab

6/07 : Moab : Canyonland-Dead Horse Point

7/07 : Moab : Arches

8/07 : Moab: Canyoning "soft" sur le Colorado

9/07 : Moab>Dinosaur Monument>Flaming Gorge

10/07 : Flaming Gorge>Cody-rodéo

11/07 : Cody> Yellowstone : secteur du lac-West Thumb-Old Faithfull (nuit au Lake Hotel frontier cabin)

12/07 : YS : Mud Vulcano-Hayden Valley- Canyon village ( 2ème nuit au Lake Hotel frontier cabin)

13/07 : YS : Lamar Valley-Mammoth Hot Springs (nuit Roosevelt Roughrider cabin)

14/07 : YS : Norris Geyser Basin-Midway et Upper Geyser (nuit Old Faithfull lodge cabin)

15/07 : YS>Grand Teton

16/07 : Grand Teton>Jackson Hole> Antelope Island>Salt Lake City

17/07 : SLC>Bryce

18/07 : Bryce

19/07 : Bryce>LV : spectacle "The Dream" au Wynn

20/07 : Départ

Voici aussi quelques questions pratiques...

Pour Valley of Fire, nous serons sans doute levés aux aurores, encore aidés par le décalage horaire. Est-ce possible de faire la Boucle aux 7 merveilles et Fire Wave avant 10-11h et que la chaleur ne devienne intenable? Ou faut-il se limiter à quelques points de vue essentiels, lesquels?

Où acheter notre Pass America The Beautiful? Le Lac Mead sera notre premier Parc National. Y a-t-il moyen de l'acheter peu après Valley of Fire?

Toujours concernant le lac Mead, cela vaut-il la peine de s'y poser un peu? Connaissez-vous un endroit agréable où se baigner sur la route du retour entre VOF et LV, avec possibilités de kayak ou autres?

Comment organiser au mieux notre boucle dans Yellowstone en fonction des lieux d'hébergements?

Pas toujours facile de faire marcher les ados...Alors pour contrebalancer, j'essaye de parsemer le voyage avec des activités plus "fun"... Avez-vous une agence de rafting "tranquille" à nous conseiller à Moab? Des activités nautiques (kayaks, canoés, stand up paddle...) au bord du lac Powell ou au Grand Teton? Ou bien des hôtels coup de cœur à nous recommander pour nos étapes?

Merci d'avoir passé du temps à lire ce long message!

Au plaisir de vous lire...
Trois extraordinaires semaines en Sicile English translation pending
by Pierroro · 2017-10-08 · 59 replies
Trois extraordinaires semaines en Sicile.

Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.

Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).

Mercredi 6 septembre :

Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).

Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.

Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).

Jeudi 7 et vend. 8 septembre :

Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.

Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.

Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!

Samedi 9 septembre :

Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.

Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.

Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.

Dimanche 10 septembre :

Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!

Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.

Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.

À suivre....
Trek en solo Jiri - Lukla (Népal) English translation pending
by Pouki35 · 2017-09-29 · 17 replies
Bonjour bonjour !

Je me lance dans mon premier trek au Népal en solo bientôt et j'hésite encore sur la route à prendre. J'ai voudrais faire le trek des 3 passes mais en partant de Jiri. Comme beaucoup, j'ai un peu la trouille de voler jusqu'à Lukla + le cout du vol me dissuade un peu de prendre l'avion au moins à l'aller. Une amie m'a parler de l'option Jiri-Lukla qui me rajouterait une semaine de marcher mais qui semble être une alternative intéressante. Après avoir fait un peu de recherche, j'ai pu lire que ce trek n'est pas toujours bien balisé et que je risque de ne pas rencontrer beaucoup d'autres trekkers.. Du coup j'hésite à faire cette partie. J'ai une carte avec moi et des petites bases d'orientation à la boussole mais n'ayant jamais trekker au Népal, je ne sais pas trop à quoi m'attendre niveau route et balissage. Y a-t-il des parties où il faut être plus vigilant que d'autres ? Faut-il un bon niveau d'orientation pour faire ce trek ?

Aussi y a-t-il une entrée de parc à payer entre Jiri et Lukla ? J'ai pu lire je ne sais plus ou que la route traverse pendant quelques km seulement un parc et qu'il y a un check point où il faut payer 2000 Rs. Si j'achete mon permis pour le Sagarmatha nationa parc à KTM, dois-je payer quand même payer la taxe entre Jiri et Lukla ?

Aussi, pour le retour, j'envisage l'avion mais je me renseigne aussi sur l'option de marcher jusqu'à Salleri et de repartir à KTM en jeep. Quelqu'un aurait une idée du prix de la Jeep ?

Merci pour tous conseils ou infos qui m'aiderait à être bien préparé.

Jennifer
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
by Paulesimone · 2017-07-29 · 312 replies
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Boucle de Quilotoa (Équateur) English translation pending
by Dantouss · 2017-07-06 · 19 replies
Hola Pour faire la boucle de Quilotoa , j'ai 2 options concernant le départ : - Soit je passe la première nuit à Quilotoa en ayant laissé au préalable mon gros sac à Latacunga , mais il semblerait que les hôtels ne soient pas du tout sympas ; d'où la deuxième option . - Soit je la passe à Latacunga et je démarre de bonne heure .

Que me conseillez-vous ?

Je recherche également un hôtel correct dans ces 2 villes . Pour Latacunga , je recherche un endroit sécure pour le dépôt de mon gros sac , car d'après ce que j'ai pu lire , de nombreux vols ont été constaté .
Cherche location pour 15 jours en Martinique, janvier 2018 English translation pending
by Kerloret56 · 2017-05-03 · 30 replies
Bonjour couple 60 ans de Bretagne , on a le souhait de découvrir la Martinique en janvier 2018 ,15 jours , on nous a conseillé vers les ilets , on cherche un logement sympa ,1 chambre , terrasse , plage pas trop loin si quelqu'un a une proposition de location

merci
MSC Poesia au départ de Venise pour Grèce - Italie - Croatie - Albanie English translation pending
by Vmax13 · 2017-04-18 · 31 replies
Suite à notre croisière qui vient de se terminer sur le MSC POESIA dans les îles grecs / italie / croatie / albanie , j'aimerai vous apporter une petite contribution car ce forum est vraiment une mine d'or pour voyager mieux et moins cher 😉 Alors, pour nous c'est départ en couple avec 2 enfants de 11 et 9 ans , tous les quatre fondus de croisières ! (la 6e à ce jour 😛) Tous d'abord, la mauvaise surprise de la fin du voyage : on était restés sur les taxes dites de "charges" hebdomadaires d'il y a deux ans (notre dernière croisières en méditerranée ) Surprise : on est passé de 7 à 10€par jour et par personne et en plus les enfants paient également : total de 220€à la fin de la semaine de croisière .... Sinon , sur cette croisière qui fait VENISE BARI - KATAKALON - MYCONOS - LE PYREE - SARANDE et DUBROVNIC pour revenir à VENISE , tout peut être fait par soi même sans passer par MSC et ses excursions à prix d'or (enfin c'est mon humble avis) Il n'y a que pour ATHENES - LE PYREE qui nous avons craqué pour le tour en bus panoramique , cette sortie n'est proposée que la veille au soir dans le TODAY à 20€par adulte et 9€par enfant sur la compagnie PYRAEUS EXPRESS . mais si l'on prend les tickets en sortant du bateau directement au bus, on economise encore 2€par personne 😉 1/ Pour BARI : vous avez la vieille ville directement à la sortie du port , nous avons tout fait à pieds sans soucis 2/Pour KATAKALON , vous avez des bus qui attendent à la sortie du port et vous emmènent à OLYMPIE pour 5€par personne . si vous désirez rester sur place, vous sortez directement du port dans les rues commerçantes où il y a plein de souvenirs sympa et pas trop onéreux 3/ MYCONOS : vous pouvez tout faire à pieds ! il y a un peu de marche le long de la plage pour accéder à myconos en venant du port (45 mn) sinon il y a des navettes bateaux (6.90€) ou des bus (9.90€) (prix aller / retour ) 4/ATHENES / LE PYREE : on ne peut pas tout faire à pieds , c'est trop loin pour rejoindre les principaux points intéressants de la capitale. il faut donc passer par une compagnie de bus locale comme indiqué plus haut 😉 5/ SARANDE en albanie : bof bof , le pays n'est pas du tout touristique. débarquement en chaloupes car il n'y a pas de port . il y a des excursions proposées sinon locations de voitures ou scooter soi mêmes. de l'avis de tous le soir : rien d'intéressant à voir . De plus, nous nous sentions très mal car c'est un pays pauvre et on le sens bien . bcp de mendiants réclament de l'argent , bcp d'enfants pauvres aussi .... même si on ne peut rien à la situation , on culpabilise malgré tout... pour info la monnaie n'est pas l'euro mais certain magasin le prennent 6/DUBROVNIC en CROATIE : la cité qui a vu des tournages de cinéma tels que star wars / game of throne ou encore robin des bois. contraste saisissant avec l'albanie et la croatie très tournée vers le tourisme ! là encore , nous avons pris un taxi pour aller au centre historique de la ville qui est médiéval en très bon état . on ne peut s'y rendre à pieds car trop loin mais le taxi n'est pas excessif ( 13€ l'aller pour 4) C'est une trés jolie ville ! et enfin (hélas ) le retour à VENISE pour fin de croisière.... pour info à venise, si vous voulez aller de l'aéroport au bateau, c'est un forfait par voiture à 45€ ( tarif affiché et obligatoire) si vous prenez le bus, c'est 8€/ personne (30 mn de bus environ) et quand vous arrivez à la plazziale roma (terminus du bus) , il y a environ 20mn de marche pour accéder au port pour le bus, il y a deux compagnies qui font le trajet ( ATVO et je ne sais plus l'autre) : c'est le même prix pour les deux 😉 , il y a une des compagnies qui est type bus transport en commun , l'autre type car de voyage (plus confortable ) Voilà , je vous donne toutes ces infos qui j'espère vous seront utiles pour préparer au mieux (et plus économiquement ) votre voyage 😉 bonne croisère à toutes et tous!
Taïwan - Avril 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-04-17 · 11 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Taïwan ? Pourquoi Taïwan ? Voilà la question qu’on nous a régulièrement posée, tant avant notre départ que pendant le voyage. Il est vrai que Taïwan ne fait pas partie du Top 10 des destinations touristiques en France. Parce qu’une amie en revenait et nous a vanté ses trésors cachés, nous avons commencé à creuser l’idée. Internet a fait le reste et nous a rapidement convaincus. Et pour nous qui connaissons (un peu) Chine et Japon, Taïwan a pris tout son sens, comme étant la pièce manquante du puzzle entre ces 2 régions.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Dim 26 Mars – Vol China Eastern : Paris CDG / Taipei via Shanghai - Arrivée du vol à 14h00 – 3 nuits à Taipei Lun – Taipei Mar – Jiufen - Jinguashi Mer – HSR + bus (arrivée vers midi) – 2 nuits à Sun Moon Lake Jeu – Tour du lac à vélo Ven – Bus + HSR + bus (arrivée vers midi) – 3 nuits à Tainan Sam – Tainan Dim – Anping Lun – TRA + HSR + TRA (arrivée à 15h) – 3 nuits à Taroko Village Mar – Gorges de Taroko à vélo Mer – Rando Jhuilu Old Trail Jeu – TRA (arrivée vers midi) – 2 nuits à Taipei Ven – Taipei Sam 8 Avril – Vol China Eastern : départ à 18h40

BUDGET : Cours du NT$ : 100 NT$ = 3,1 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur China Eastern via Shanghai : 587 €/p l’A/R Train HSR Taipei-Taichung : 35,11 €/2p Train HSR Taichung-Tainan : 40,85 €/2p Train HSR Tainan-Taipei : 84,47 €/2p

Dépenses sur place : Hébergement : 956 € (30 845 NT$) pour 13 nuits (2 373 NT$/nuit soit 74€) Autre : 925 €

Budget total tout compris : environ 3 216 € (hors achats perso) Nous avons choisi des hébergements milieu de gamme, on peut trouver moins cher. Pas de folie quant aux autres dépenses (repas dans la rue et transports locaux). Et pas de mojitos.😛

GUIDES : Guide Lonely Planet – 9e Ed – En anglais. Un peu vieux, trop d’infos plus à jour.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur Voyages-sncf.com pour son bon rapport horaires/durée/prix malgré une escale assez longue à Shanghai. Pas de frais de dossier masqués, pas de changement de prix à la dernière minute.

2 – HSR Trains rapides (High Speed Railway) Réservation et paiement effectués sur internet avec la carte Mastercard : www.thsrc.com.tw/index_en.html?force=1 Très simple et efficace. Il nous a suffi ensuite d’échanger nos 3 vouchers aux guichets HSR de la Main Station de Taipei contre les tickets. Malgré une longue queue qui m’avait déprimée, service ultra rapide. En 10 minutes, tout était réglé. Nous avons également pu, sans aucune difficulté et sans frais, modifier un trajet le jour même pour partir plus tôt que prévu. De nouveau, service rapide, efficace et aimable. Que ce voyage fut facile !

3 – TRA Trains standards www.railway.gov.tw/en/booking.aspx?n=19679 Je n’ai pas réussi à réserver via internet (pb de carte bancaire, je n’ai pas insisté …). Par contre, j’ai imprimé les horaires des trains qui nous intéressaient et nous avons réglé l’achat de nos A/R Taipei/Xincheng sans tarder, dès notre arrivée à Taipei. Là encore, tout fut réglé en quelques minutes. La jeune-fille au guichet parlait bien anglais. Paiement par CB, cette fois sans problème.

Main Station accueille le métro (MTR), les TRA les HSR. Du coup, correspondance ultra rapide entre un HSR et un TRA. Aucun problème pour trouver le quai où prendre les trains (HSR ou TRA). Tout est très clairement indiqué en Anglais. Conservez votre ticket, il servira à valider votre sortie. Dans les trains (HSR et TRA), les stations sont annoncées et affichées en Chinois et en Anglais. Aucune inquiétude, aucun risque de rater son arrêt. Un conseil, essayez de retenir le nom de la station précédent votre destination, ça aide. Tous les trains que nous avons pris étaient parfaitement à l’heure.

4 – MTR Métro. english.metro.taipei/...=70241&mp=122036 Ultra simple. Ultra propre. Et quelle discipline ! Ils font sagement la queue devant les portes, devant les escalators … Ca repose. Il existe plusieurs formules de pass. Prenez le temps de lire les différences pour acheter celui qui vous convient le mieux (fiche en Anglais à tous les points de vente aux entrées de métro). L’EasyCard est un porte-monnaie électronique, le pass 2 days donnent accès à certains bus et prend fin à minuit du jour 2, le pass 48h (pas d’accès au bus) prend fin 48h après la 1ère utilisation … Quel que soit votre choix, une carte est vraiment pratique.

5 – Bus Si vous n’avez pas un pass qui vous donne accès aux bus, alors il faut payer cash en glissant les pièces dans la boite transparente près du chauffeur. Et faire l’appoint puisqu’il n’est pas prévu de rendre la monnaie. Avec un pass, il faut valider en montant et en descendant.

HEBERGEMENTS : Effectués sur booking.com (sauf Taroko) courant Janvier. Aucun pré-paiement. Prix indiqués par nuit, pdéj buffet inclus. Choix d’hôtels milieu de gamme. Tous ont en commun d’être confortables et très propres. Mon critère de choix principal est la situation géographique de l’hôtel (et l’annulation gratuite). Aucun coup de cœur.

Taipei Taipei M Hotel 2300 NT$/nuit Chambre petite et aveugle. Pdéj asiatique uniquement. Situation vraiment idéale à 100m de Taipei Main Station.

Sun Moon Lake Shui Sha Lian Hotel 2500 NT$/nuit A côté du Visitor Center, de Giant (bike rental) et de l’arrêt du bus pour Taichung HSR

Tainan Cambridge Tainan Hotel 2373 NT$/nuit Super pdéj. Enfin des fruits ! A 15-20 min à pied de TRA station.

Taroko Village Taroko Lodge rihang.wordpress.com/.../11/03/taroko-lodge/ Réservation effectuée auprès de Rihang par email 2500 NT$/nuit à payer cash, pdéj (pas buffet) inclus Séjour totalement organisé par Rihang. Aucune inquiétude à avoir même si l’Anglais de Jin ou Rihang est approximatif. Don’t worry comme ils l’écrivent et le répètent sans arrêt. A juste titre. Je consacre un paragraphe complet plus bas.

REPAS :

Taïwan est le royaume du street food et des night markets. Osez ! Moins cher qu’au Japon mais plus que dans les autres pays d’Asie du SE. Vous mangerez pour quelques €. Coca cola difficile à trouver. On s’en est passé, tout comme des mojitos !

Quelques adresses :

Dans la tour (saumon et vert) Shin Kong Mitsukoshi, face à Main Station à Taipei. Au B1 (1er sous-sol), tout un ensemble de stands propose une cuisine simple et variée. Tables au centre pour accueillir tous les clients. Ambiance cantine mais c’est bon et surtout facile pour démarrer …

Fort Gelato Cafe 206 Yongfu Rd à Tainan De très bonnes glaces.

Et le méga coup de cœur :

Din Tai Fung à Taipei www.dintaifung.tw/store/en-taiwan.html C’est la fameuse chaîne à succès de Dim Sum. Créée à Taiwan. C’est une tuerie !!! Mais soyez prêt à faire la queue pendant laquelle vous remplirez votre fiche de commande. Il y en a un au pied de la Taipei 101 … A combiner avec la visite de la tour. D’une pierre deux coups !

TAIPEI : A l’arrivée à l’aéroport international de Taoyuan, nous suivons les indications du LP et le parcours fléché dans l’aéroport vers City Bus pour prendre le bus 1819 (125 NT$) qui nous dépose à Main Station. Nickel ! Pour le retour, nous avons trouvé une solution encore plus simple : nous avons pris le tout nouveau Express MRT Taoyuan. Le LP n’en parle pas. Dans Main Station, suivre les indications Taoyuan Airport MRT (porte K12). Départ toutes les 15 minutes, 35 minutes de trajet, 160 NT$, confortable et sûr ! Super bon plan.

Taipei n’est pas une jolie ville. Aucun édifice qui ne mérite un "3 étoiles" ou qui justifie à lui seul le voyage. L’architecture y est quelconque, voire ringarde. Certains quartiers regroupent des tours sans aucun charme, les unes sur les autres. Aucune vieille ville. Même les temples sont tous rénovés. Rien n’est vraiment ancien … La faute à la guerre et à la Nature qui n’épargne pas l’île. Nous, grands amateurs de vieilles pierres, nous aurions dû rester sur notre faim … Et pourtant … nous avons adoré Taipei ! En effet, de jour comme de nuit, l’ambiance y est douce. Des restaus dans les rues, partout, apportent une odeur alléchante (sauf quand il s’agit de stinky tofu). Les boutiques sont toujours grandes ouvertes et débordent sur les trottoirs. Les néons recouvrent les façades et, à la nuit tombée, illuminent les rues de mille couleurs. Les marchés de nuit regorgent de bonnes choses. On s’y perd avec bonheur en toute sécurité. Les locaux vivent dehors, mangent, prient, chantent … Partout, une ambiance sereine et joyeuse. Nulle part, nous ne nous sommes sentis agressés ou en danger, pas de klaxon, pas d’altercation, pas de graffiti, pas de saleté, tout est propre, bien entretenus … A défaut d’être anciens. En voyage, nous sommes de vrais bonnets de nuit, nous aimons vivre au rythme du soleil et nous coucher tôt. Taipei nous a secoués ! Les marchés de nuit y sont pour quelque chose.

Nous y avons passé 3 jours pleins et 3 ½ journées, bien occupés, bien chargés jusque tard en soirée. J’ai aimé, beaucoup. Beaucoup de nostalgie en partant.

Tour 101 (600 NT$) Les tickets s’achètent au 5ème étage. Les étages inférieurs accueillent de belles boutiques de luxe dans un cadre somptueux. Et Din Tai Fung au RdC !... Miam !! Nous y sommes montés à la nuit tombée. L’ascenseur est un des plus rapides du monde. Au 89ème étage, la vue 360° de nuit est imprenable. D’autant que nous avions la chance d’avoir une nuit très claire. Au 91ème, on admire l’ingénieux contre-poids. C’est une belle visite.

3 vieilles demeures chinoises : Lin An Tai House (gratuit) Lin Family Mansion & Garden (gratuit) Lee Residence House (100 NT$) Je les ai notées dans l’ordre de notre préférence. Si votre temps est compté, la Lin An Tai House est la mieux restaurée, la plus grande, la plus intéressante. Mais il y a du monde. Attention, adresse erronée dans le LP pour la Lee Residence House. Elle se situe dans la Lane 243 de la Zhongzheng Road.

3 temples remarquables (parmi beaucoup d’autres) : Bao’an Temple Confucius Temple Longshan Temple Magnifiques ! Les orchidées sont impressionnantes. Les 3 valent d’être vus. Le LP décrit par le menu le Bao’an, dans le chapitre consacré aux temples de Taiwan (en fin de volume). Ca vaut le coup de commencer par celui-ci et de prendre le temps de faire une visite studieuse pour mieux comprendre les spécificités de l’architecture religieuse taiwanaise qu’on retrouvera dans tous les temples.

Maokong (120X2 NT$) Voici une belle sortie ! Métro jusque Taipei Zoo au bout de la ligne marron. De là, à pied on rejoint le téléphérique et ses œufs. 120 NT$ pour aller jusqu’en haut. On embarque. On a notre "gondola" pour nous tout seuls. Nous voici partis pour une longue balade au-dessus d’une végétation dense et tropicale. Après 3 arrêts, on arrive dans le quartier des plantations et des maisons de thé. Ambiance petit village. Quelques randos faciles permettent de s’approcher des plantations de thé et des jardins potagers. De nombreux petits restaurants permettent de goûter le thé et tout ce qui tourne autour. Pour redescendre, on rachète un ticket (120 de nouveau). Cette fois, on choisit d’attendre pour être dans une "Crystal Gondola" dont le fond est transparent. C’est le même prix que les autres mais il y en a très peu. Il faut donc être prêts à patienter. Comme toujours, conservez bien votre ticket. Vous en aurez besoin pour sortir. Rien que la balade en téléphérique justifie cette sortie. Par ailleurs, l’ambiance en haut est très agréable. On peut y passer facilement plusieurs heures, entre balades et restau.

National Palace Museum (250 NT$) Pour s’y rendre, il faut prendre un bus (15 NT$), juste à la sortie du métro Shilin. C’est bien fléché. Magnifique musée d’objets anciens, de calligraphie, d’estampes. Il y en a pour tous les goûts et certaines pièces sont fabuleuses. On y a passé plus de 2 heures. Bon plan : le vendredi, il fait nocturne.

Jiufen – Jinguashi Bus Keelung 1062 (au métro Zhongxiao Fuxing, sortie 1) jusqu’à Jiufen : 100 NT$ Bus Jiufen-Jinguashi : 24 NT$ Bus Jinguashi – Taipei : 109 NT$ Jiufen ne m’a pas plu. Je n’y ai trouvé rien d’authentique, rien d’original. C’est juste quelques rues ultra touristiques, sans aucune âme, même pas jolies. J’attendais autre chose. Jinguashi a un intérêt patrimonial. Une vieille mine d’or et les bâtiments attenants ont été transformés en musée (80 NT$). Intéressant. Cette balade nous a pris une grosse ½ journée (retour à Taipei à 15h). Nous regrettons ce choix, il y a sûrement mieux à faire (Yeliu, Beitou, Yangmingshan Park ??...).

SUN MOON LAKE : Bus 6670 depuis la gare HSR de Taichung. 175 NT$. Très bien fléché dans la gare. 1h15 pour arriver à Shueishe (ou Sun Moon Lake). Même chose au retour. Nous avions prévu de la marge pour ne pas rater notre Train HSR vers Tainan. Moi, je suis du style plan A, plan B et plan C. Et je préfère me lever tôt plutôt que de m’en vouloir. Enfin bref, peut-être que des fois, j’abuse un peu quand même … Du coup, comme le bus n’a pas crevé, qu’il n’y a pas eu de bouchon, qu’il n’y avait pas de manifestation, ni de typhon … on est arrivé à la gare HSR avec … 3 heures d’avance … Philippe ronchonne … Tu vois, on avait largement le temps de déjeuner ! Je ne la ramène pas trop … Je file aux guichets HSR pour tenter de faire modifier nos billets. Bingo ! Gratuit ! On part dans 15 minutes ! Philippe jubile ! Et moi, je respire !

Sun Moon Lake nous a un peu déçus. Sans doute dû au fait que nous avons eu un temps couvert, donc, aucun coucher de soleil. Nous avons fait le tour du lac en vélo en louant chez Giant, à côté du Visitor Center de Shueishe Village. 150 NT$ la journée. Passeport laissé en garantie. Vélo pépère, confortable (large selle et panier à l’avant) mais un peu lourd. Et malgré ses 7 vitesses, on a dû s’assoir sur notre ego et mettre pied à terre à chaque montée. Départ à 8h30, dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le Wenwu Temple vaut vraiment la peine de s’y arrêter. Ne manquez surtout pas d’aller à l’arrière voir le magnifique portique avec ses pierres vertes toutes ornées de sculptures en méplat.

Attention à ne pas rater l’embranchement vers Shueishe après avoir passé le Xuan Gang Temple. Ça descend, c’est agréable, ça file, il fait bon, un tunnel, un 2ème … et zou … on l’a raté. Du coup il faut remonter ! L’embranchement est juste avant le 1er tunnel, à droite. Donc, surtout pas de tunnel ! Cette piste cyclable permet de longer le lac. Mieux qu’un tunnel non !?!

Vélos rendus à 15h.

Mon conseil : n’allez à SML que s’il fait beau.

Un petit restau très sympa : MoonCafé juste après l’hôtel Shui Sha Lian.

TAINAN : Pour rejoindre le centre de Tainan depuis la gare HSR, nous avons (toujours sur les conseils du LP) cherché (et trouvé) la navette gratuite qui nous a déposés au Confucius Temple. Au retour, beaucoup plus simple : nous avons opté pour le train pris à la gare TRA (25 NT$). C’est la ligne Tainan-Shalun. Shalun c’est la gare HSR et c’est le terminus. Facile, rapide (23 minutes). Un train toutes les ½h. Je recommande, c’est bien plus facile que le bus. Et il y a un Starbucks sympa dans la gare de Tainan pour déjeuner et patienter (ben oui, j’avais encore pris trop de marge …). Mais bon, qu’on patiente là ou à l’hôtel, c’est pareil, non ?... Non, je ne l’ai pas convaincu.

Tainan. On espérait une vieille ville, tout au moins une vieille partie historique pour nous rappeler les villes chinoises qu’on a tant aimées comme Lijiang ou Pingyao … On en est loin. Tainan reste résolument moderne et diffère assez peu de Taipei. Cela dit, les temples et Anping valent le coup et on ne regrette pas notre visite. 2 jours pleins suffisent et permettent de ne pas courir.

Anping. Pour s’y rendre : bus 88 ou 99 à prendre devant le Chihkan Tower (18 NT$, il faut l’appoint).

Anping Tree House (50 NT$) Impressionnant. Une grande maison désaffectée qui se fait engloutir par des banyans. C’est très surprenant avec un petit côté épouvante … Pour peu, on verrait les racines grandir !

Ne manquez pas de vous promener dans les petites ruelles charmantes après Matsu Temple. Et ne ratez pas l’emblème de la ville : un lion avec un sabre entre les dents. Enfin, je ne vois pas comment on pourrait le rater !...

GORGES de TAROKO : Pour y aller, nous avons choisi l’option train. De Tainan, on remonte à Taipei en HSR puis on enchaine avec un TRA jusque Xincheng. HSR et TRA sont au même niveau de Main Station. Nous avions 1h entre les deux, c’est bien plus qu’il n’en faut. 10 minutes suffisent. Nous sommes arrivés à Xincheng à 15h. Le fait de remonter à Taipei peut étonner. On revient sur ses pas, c’est agaçant. Mais c’est l’option qui nous a paru la plus rapide et la plus fiable. Si vous avez du temps, la traversée de l’île est sans aucun doute un meilleur choix (en bus ou en voiture). Les paysages sont superbes parait-il.

Taroko. Le clou du voyage ! La principale raison de notre venue à Taïwan ! Eh bien, aucune déception ! Au contraire. Tout d’abord, le choix de notre lodge. A Taroko Village plutôt qu’à Hualien. Bien plus proche des gorges. Desservi par le TRA, station Xincheng, 2 ou 3 heures depuis Taipei (selon le type de train). Ensuite et surtout, Rihang et Jin (le père et le fils), les hôtes du lodge s’occupent de tout. Nous voulions descendre les gorges à vélo et faire le Jhuilu Old Trail (pour lequel il faut un permis), j’ai fait mes demandes par email. A notre arrivée, tout était prêt.

Nous voici donc à la gare de Xincheng, lundi à 15h. Jin nous attend, avec mon nom sur un petit papier à la main. Pas grand risque d’erreur, nous sommes les seuls Occidentaux.

Le lendemain mardi, c’est la journée vélo. Avec son microbus, Jin nous emmène avec nos vélos (cette fois, ce sont de vrais VTC). Un petit arrêt au Seven-Eleven du village pour y faire provisions d’eau et d’un petit picnic. Puis, Jin nous monte en haut des gorges. En route, il nous indique les arrêts, les points de vue, les trails qu’il ne faut pas rater. Un petit plan complète les repérages. A 10h30, il nous laisse près de l’entrée de Baiyang Trail. A nous de jouer ! Objectif : rejoindre le lodge par nous-mêmes en faisant les quelques petites randos que nous aurons choisies (il y en a plus que nécessaire). Et, vous l’aurez deviné, ça descend tout le temps !... C’est de la rando pépère ! Nous commençons par Baiyang Trail. On pose vélos et casques devant le tunnel où démarre la rando. Pas de cadenas, ça ne craint rien ! Le long tunnel est tout droit, on aperçoit la lumière au bout. C’est faisable même sans torche. Le chemin tout plat amène à une plateforme de bois avec un joli point de vue sur une cascade. Attention, l’accès au rideau d’eau est fermé actuellement. La balade vaut néanmoins le coup. A/R en 1h15. C’est une bonne mise en jambe. Nous choisissons ensuite de parcourir le Lüshui Trail. Le sentier est superbe. Il grimpe à travers une végétation tropicale puis il suit la falaise. Vues splendides sur la rivière grise en contre bas. Boucle d’1h environ qui se termine par 7-8 min sur la route pour retrouver nos vélos en amont. Plus loin, petit arrêt au Yue Fei Pavillon pour profiter d’une jolie vue sur la gorge depuis un pont suspendu. Argh … les grenouilles dans le ventre !! Nous arrivons ensuite à Swallow Grotto (swallow=hirondelle). Une route (en sens unique) longe la gorge en parallèle d’un tunnel (lui, à double sens). Avec nos vélos, nous empruntons le sens interdit et nous nous émerveillons devant l’étroitesse de la gorge. Au bout de cette voie, on rejoint le tunnel et on repère le départ de la Jhuilu Old Trail. Ce sera pour demain. On poursuit notre descente à vélo. Toujours sans coup de pédales ! Nous évitons le long tunnel qu’a emprunté Jin ce matin : nous rejoignons Changchun Shrine. Les 3 temples accrochés dans la falaise sont de toute beauté. On poursuit cette petite déviation jusqu’à rejoindre la route principale (# 8) à la sortie du tunnel qu’on a évité plus haut. Voilà, il ne reste plus qu’à rentrer. Nous arrivons bien vite au cœur de Taroko Village. On passe devant le 7/11 de ce matin. L’affreuse cimenterie nous sert de point de repère. On la contourne pour grimper (non ?! si !) jusqu’au lodge. Les points de repère sont nombreux. GPS inutile. Nous étions de retour à 16h30. Enchantés ! Et même pas mal aux fesses.

Mercredi matin, nous repartons avec Jin dans les gorges, sans vélo cette fois. A Swallow Grotto, nous présentons notre passeport. C’est bon, nous sommes bien inscrits. On vient donc nous ouvrir la porte cadenassée qui permet d’accéder au très long pont suspendu qui marque le début du Jhuilu Old Trail. 3,1 km pour arriver au bout. On ne peut plus aller au-delà. Mais rien que ces 3100 mètres sont fabuleux. On démarre par un pont suspendu pour passer de l’autre côté de la rivière. Puis 2km de grimpette, avec de belles marches en bois. On démarre tranquillou. La végétation se raréfie, on commence à apercevoir les falaises. On parcourt encore 500 mètres quasiment à plat. Et on arrive aux falaises proprement dites. A partir de là et sur les derniers 500 mètres, le sentier est creusé à flanc de falaise. Tout du long, une corde, côté falaise, pour s’assurer et se rassurer. Parfois, le sentier ne dépasse pas les 70 cm de large. La plupart du temps, aucune protection côté vide. Maintenant, sauf à vouloir se suicider (et là c’est facile) il n’y a aucun danger. Juste un peu d’émotion pour ceux qui, comme moi, souffre de vertige. Les photos prises me prouvent à quel point tout se joue dans la tête car franchement il n’y avait vraiment pas de quoi se coller à la paroi comme je l’ai fait. Bref, même si vous avez le vertige, faites cette rando ! Elle est incroyable, unique, extraordinaire. Avec des paysages à couper le souffle, qu’on a rarement l’occasion d’admirer de cette façon, dans notre société hyper sécurisée … C’est une magnifique expérience avec un petit côté dépassement de soi (pour certains seulement). Et pour tout dire, quand nous avons quitté cette falaise, je me suis surprise à penser "zut, c’est fini". Partis à 10h30, nous arrivons au bout de la rando à midi. Retour (par le même chemin) très lent pour ménager nos vieux genoux. Nous serons sur le parking de Swallow Grotto à 14h10. 2,5l d’eau pour nous 2 et un paquet d’Oreos ont suffi. A ce rythme, aucun bobo, aucune courbature. A 15h, comme prévu, Rihang arrive pour nous récupérer. Nickel !

Ces 2 belles journées ont un coût. Journée vélo : 1 050 NT$/p (transfert + vélo) Jhuilu Old Trail : 1 200 NT$/p (permis + transferts) C’était très précisément ce qui m’avait été dit par email. Aucune mauvaise surprise. Paiement cash à Rihang. Tout comme la chambre. Les transferts à la gare sont gratuits.

Le soir, Rihang emmènent tous les hôtes de son lodge dans un restaurant du village. A 18h30. Menu fixe, autant de plats que de convives qu’on partage. Et c’est un vrai régal. Nous y sommes allés les 3 soirs (avec des comparses différents à chaque fois). Et on s’est régalés à chaque fois. Ce restaurant fait partie de nos meilleurs souvenirs culinaires. Rihang nous laissent dîner entre nous et revient nous chercher 1h-1h30 plus tard. Avec la bière, on tournait autour de 220 NT$ par personne.

Rihang est d’une gentillesse et d’une attention remarquables.

Cette étape reste mon meilleur souvenir. J’aurais aimé rester une journée de plus. Nous aurions pu pousser jusqu’à la plage en vélo, faire le Shakadang Trail ou un autre, profiter du calme du lodge et de la si belle nature environnante. En tous cas, 2 jours pleins me paraissent un minimum.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Je remplacerais Jiufen et Jinguashi par autre chose. Peut-être une journée de plus à Taroko. Peut-être une journée de plus à Taipei, tant de choses à voir.

DIVERS : L’accueil : Chaleureux, souriants, aimables et très serviables. Que du bonheur ! La langue : l’Anglais est souvent et bien parlé. La carte bancaire : utilisation très répandue. ATM partout (y compris dans les Seven-Eleven et les Family Mart). Le climat à cette époque : idéal. Autour de 22-25 en moyenne. Pas de pluie (on a eu beaucoup de chance, pour preuve : le nombre de magasins de parapluies à Taipei). Vêtements : un bon gilet pour les matinées et les soirées, ça suffit. L’affluence touristique à cette époque : surtout des touristes asiatiques. Peu d’Européens. Pas encore très connu. Les problèmes de santé : prévoyez imodium et ercefuryl. Eau capsulée partout. Offertes dans tous les hôtels (tout au moins ceux qu’on avait choisis). Les moustiques : à Taroko surtout. Internet : wifi gratuit partout. Electricité : fiches plates. Prévoyez un adaptateur USA. Les achats perso : de beaux articles de cuisine (plateaux, dessous de plat, bols …) en bois dans Dihua Street.

On a beaucoup aimé : 🙂 Les marchés de nuit à Taipei Le respect et la discipline dont les Taiwanais font preuve

On a moins aimé : 😕 Leur goût pour les karaokés L’odeur du stinky tofu

En conclusion : Ile encore bien méconnue et préservée du tourisme de masse, Taïwan est un joli trait d’union entre la Chine et le Japon, tant en termes de culture que de gastronomie. Voyage facile et facilité par la gentillesse des Taïwanais.
Voiture de location Israël - Bethléem English translation pending
by Katben · 2017-03-08 · 25 replies
Bonjour, je souhaite louer une voiture pour quelque jours en Israël mais j'aimerais bien aller passer une matinée (un samedi) à Bethleem. J'ai lu qu'on n pouvait pas aller en territoires palestiniens avec une voiture louée en Israël à l'aéroport. Est-ce vraiment le cas ou puis-je y aller sans me faire trop de soucis? merci par avance. Benjamin
Ouzbékistan: enregistrement dans les hôtels et OVIR English translation pending
by Compavau · 2017-01-27 · 7 replies
Bonjour à tous!

Je pars d'ici quelques mois en Ouzbékistan, et en recherchant des infos sur les visas (que j'ai finalement trouvées), j'ai découvert l’existence de l'OVIR...

- Des infos qui commencent à dater sur le forum, expliquent qu'il faut s'enregistrer toutes les nuit à partir de la 3ème (et on peut en sauter une durant le séjour, mais pas beaucoup plus), sinon quand on sort on peut se faire embêter si on a pas les petits papiers (ou pas, selon les douaniers??) - J'ai donc regardé sur le site de l'ambassade de france en ouzbékistan (
http://www.ambafrance-uz.org/Attention-au-respect-des-regles-d ) mais ça date encore plus (2011! c'est actuel au moins...) - Et le site de l'ambassade d'ouzbékistan en france (https://ouzbekistan.fr/recommandations-aux-voyageurs/) et pour eux "Pour tout séjour supérieur à 72 heures, il faut se faire enregistrer auprès de l’OVIR, organisme dépendant du Ministère de l’intérieur de l’Ouzbékistan." et ça, je ne sais pas de quand ça date... Quand j'ai appelé pour poser des questions au sujet des visas, il n'a pas su me repondre. - Mais mon petit futé 2014-2015 dit que l'enregistrement a l'ovir n'est plus une nécessité, que c'est tjs mieux de garder les petits papiers au cas ou, mais que même ça c'est plus obligatoire pour les séjours de moins de 3 nuits au même endroit...

Donc, concrètement, comment ça se passe sur place?

Si on dort une des 3 premières nuits dans un hôtel, et qu'on demande à se faire enregistrer, ça suffit, ou faut vraiment toutes les nuits?? Sachant qu'on hésite fortement à prendre une tente, et donc à dormir ailleurs qu'en hôtels, et donc on ne pourrait pas s'enregistrer... Et sachant aussi qu'on arriverait par voie terrestre par le Turkménistan, et qu'on repartirait de même par le Kazakhstan ou Kirghizistan (c'est peut être plus ou moins embêtant qu'en avion??)

Voilà, et merci à ceux qui pourraient m'aider!

Marine
Treks en Patagonie et Terre de Feu English translation pending
by Jllopez · 2017-01-20 · 59 replies
Bonjour à tous, Je prépare mon voyage à destination de la Patagonie (+ quelques jours Terre de Feu) en Mars prochain. Pour l'instant, je me suis contenté de réserver les hébergements à Buenos Aires (arrivée et départ) ainsi que les vols intérieurs (Buenos Aires/Ushuaïa/El Calafate/Buenos Aires). Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la nécessité (Il semblerait que le mois de Mars, fin de l'été, soit un peu plus libre) de réserver à l'avance les déplacements en bus (El Calafate/El Chalten, par exemple) et faut-il anticiper les hébergements (auberge, refuge ou camping)? Petite question supplémentaire, je recherche un guide sur les différents treks en Patagonie, autre que "Trekking in the Patagonian Andes" (je suis nul en anglais). Merci d'avance, et à bientôt, j2l
Alaska juillet 2016 English translation pending
by Framboise95 · 2016-09-01 · 74 replies
"Ah ! Vous allez en Alaska pour vos vacances d'été ??? Il y a encore de la neige ? Vous n'avez pas peur d'avoir froid ?"

Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !

Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps

Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.

Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.

J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.

Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Objets confisqués à l'aéroport English translation pending
by Hirondelle6 · 2016-07-25 · 164 replies
Lorsqu'on prend l'avion avec une compagnie low cost, on doit payer un supplément si on met un bagage dans la soute. Si on met toutes ses affaires dans un bagage à main, on n'a pas le droit d'emporter de récipient de plus de 100 mL (bouteille d'eau, aérosol, mousse à raser, gel douche, tube de crème, etc). Vu que les objets que j'ai cités sont indispensables quand on voyage, beaucoup de personnes les emportent malgré tout et se les font confisquer lors de l'embarquement, ce qui fait que les bornes des aéroports sont remplies de ce genre d'objets. Ma question est la suivante : est-ce que ces objets sont jetés, ou sont mis à la disposition de personnes démunies via des associations caritatives ?
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1800 km en Croatie et Monténégro en juin 2016 English translation pending
by Jacou0109 · 2016-07-18 · 7 replies
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1800 km en Croatie et Monténégro en juin 2016 : Split, Trogir, parcs de Plitvice, de Paklenica, de Krka, Zadar, îles de Hvar, Korcula, Mljet, Dubrovnik, Kotor.

06/06 : Mulhouse/Bâle-Split Arrivée à Split au coucher du soleil, température agréable à cette heure. La navette nous amène en 35 mn à la station centrale de Split (30 kn pp) juste en face du port des passagers. Nous remontons à pied du port en direction du théâtre en passant devant le palais de Dioclétien. Les terrasses sont bondées, les autochtones et les touristes profitent de cette belle soirée. Cette première vision de Split nous convient parfaitement et laisse bien augurer de la suite de ce voyage. Notre appartement est distant d'à peine 10 mn à pied du centre, il est très propre et moderne avec tout le confort possible, lave linge, lave-vaisselle, cuisine complète, tv dans chaque chambre etc. Nous disposons également d'une petite terrasse qui donne sur un jardin, de plus ce quartier proche du parc de Marjan est très calme.

07/06 : Split Beau ciel bleu immaculé ce matin. Nous partons à pied en direction de la vieille ville médiévale et commençons la visite par le marché aux poissons puis la place Narodni Trg riche de monuments divers dont une curiosité : une boite aux lettres de l’époque française ! Nous entrons enfin dans l'enceinte de l’ancien palais de Dioclétien, énorme quadrilatère qui a été occupé, aménagé, transformé, depuis au moins 2000 ans ! Cela donne un résultat très original mais harmonieux quand même. Par la technique du réemploi des pierres anciennes, les murs des maisons ressemblent à des patchworks : On voit ainsi dans ces murs des pierres portant des frises romaines, des bouts de chapiteaux corinthiens et autres. Le péristyle et le mausolée de Dioclétien transformé en cathédrale forment le centre stratégique du palais de Dioclétien. Dans le mausolée nous avons pu admirer de belles chapelles romanes ou renaissance, les superbes vantaux en chêne sculptés de la porte principale ainsi que de très belles stalles dans le chœur.

L’ascension à près de 60 m dans la tour du clocher offre une vue magnifique sur la ville, le port et la mer. Nous allons ensuite faire quelques achats alimentaires au marché bien achalandé à l'est du palais de Dioclétien. Dans l’après-midi nous repartons à pied en direction du belvédère de la colline Marjan. Superbe balade durant 3h sur le chemin des chapelles (St Nicolas, Bethlehem et St-Jérôme), avec des vues exceptionnelles sur Split, la mer et les iles au loin. Cette balade en terrain plat sur un chemin aménagé permet de visiter plusieurs chapelles mais c’est surtout la dernière, accrochée sur la falaise qui est la plus impressionnante. Retour au belvédère, bel endroit pour faire une halte boissons au bar, et descente par Varos, le quartier des pêcheurs jusqu’en ville. Dîner au restaurant Sperun de plats à base de poissons : bon et pas très cher.

08/06 : de Split à Plitvice Après le petit-déjeuner pris sur la terrasse comme nous en avons l'habitude, nous partons à pied vers le port en face des ferries Jadrolinja récupérer la voiture réservée en France. En passant nous allons voir le côté Nord du palais de Dioclétien avec la porte d'or et la statue de Grégoire de Nin, sculpture moderne de Mestrovic. Départ pour Trogir sous un beau soleil. Nous nous garons au parking payant près du pont (30kn) et partons visiter la ville à pied. Le temps est magnifique et Trogir nous apparaît d'emblée charmante pour son site lacustre : la petite ville est bâtie sur un ilot séparé du continent par deux ponts, on pénètre dans la ville en passant sous une porte fortifiée. Toute la ville st construite avec cette pierre blanche si caractéristique de la Croatie. La ville est très touristique mais malgré le monde et les nombreux restaurants et boutiques elle reste agréable à visiter. La cathédrale est magnifique, surtout son porche entièrement sculpté. À l'intérieur la chaire octogonale, les stalles sculptées en chêne et la chapelle renaissance de St-Laurent en sont les pièces maîtresses. Nous montons tout en haut de la tour pour profiter de la vue sur la vieille cité. Il est midi et nous attendons un peu que le vacarme des cloches carillonnant à toute volée se soit apaisé. De retour sur le plancher des vaches nous continuons notre balade, admirant les sympathiques petites cours intérieurs occupées par de nombreux restaurants. Pique-nique dans un parc public avec des böreks (feuilletés). Nous reprenons la voiture et partons en direction de Sibenik et le parc de Plitvice. Le paysage a changé, nous sommes maintenant en montagne, la route longe de grandes étendues plates bordées de montagnes, il fait plus frais et la végétation est beaucoup plus verte que le long de la côte. En approchant de Plitvice, les hôtels, pensions et appartements à louer se multiplient. Notre appartement se trouve au 1er étage d'une maison située dans un hameau près de la route n° 1. La maîtresse de maison nous accueille avec un grand sourire, nous fait visiter l'appartement, nickel propre avec tout le confort et nous invite à boire un apéritif de bienvenue : bière, jus d'orange, liqueur de cerise ou de noix, eau de vie, café, biscuits. Nous allons ensuite faire quelques courses au supermarché le plus proche et dînons sur la terrasse (avec un pull car le soleil est couché et nous sommes en altitude).

09/06 : Plitvice Réveil à 7h, temps couvert mais pas menaçant. Nous partons en voiture pour l'entrée principale du parc à 10mn. Nous nous garons au parking payant, achetons nos billets et pénétrons dans le parc en passant par une passerelle qui surplombe la route n° 1. Ensuite il faut marcher un peu pour rejoindre les bords du lac où sont amarrés les bateaux qui font la navette. Nous commençons notre balade (Guide Rother n°8) en longeant les bords du lac en direction du nord. Il n'y a personne sur le chemin, pour l’instant et c'est très agréable. Au bout de 45 mn, nous arrivons dans la partie commune où se rejoignent les chemins qui proviennent de la station de bateaux : il y a évidemment beaucoup plus de monde et nombre d’asiatiques reconnaissables entre autres par leurs chapeaux « particuliers ». Le chemin, en fait, est une longue passerelle de bois, assez étroite, et on est obligé de faire la queue et d’attendre que chacun ait fait ses selfies et dieu sait que ça n'arrête pas...le chemin va longer ainsi de nombreuses cascades. Nous faisons, Chritian et moi, une tentative pour emprunter un itinéraire bis en remontant au travers d'une grotte mais un peu plus loin le chemin qui devait nous ramener à Veliki Slap est fermé pour travaux il nous faut donc retraverser la grotte par un escalier assez casse-gueule où de nombreux touristes pas bien équipés retardent tout le monde. Nous rejoignons les filles dans ce coin superbe. Christian et moi continuons le chemin en remontant la falaise pour revenir vers la station de bateaux par le haut : De nombreux miradors aménagés permettent de beaux points de vue sur le lac et les cascades. Peu de temps avant d'arriver à la station P3 des bateaux, il commence à pleuvoir et nous sortons nos pèlerines pour la 1ère fois. Nous nous installons sous les abris de pique-nique pour déjeuner au sec. Nous ne sommes pas seuls, il y a des groupes de touristes, des scolaires surtout qui mettent une chaude ambiance. La pluie cesse assez rapidement après avoir bu nos bières (2x15kn) et nos cafés, nous allons faire la queue pour prendre le bateau vers la station P2. Arrivés à la station P2 nous empruntons le chemin qui parcourt les cascades des lacs supérieurs. Le temps s'est bien amélioré mais il y a toujours foule ! Cette promenade parmi ces nombreuses cascades est superbe, on est environné d'eau partout, le vert des forêts ou des plantes aquatiques lacustres se marie bien avec les nuances de bleu ou de vert des eaux du lac. Retour vers le parking bien après15h un peu fourbus tout de même.

10/06 : de Plitvice à Paklenica et Zadar Temps gris, nuages bas, température fraiche (14°), nous reprenons l'autoroute et le temps s'éclaircit en approchant du parc de Paklenica. Nous nous garons (parking payant) dans le parc et partons randonner sous un ciel clairsemé mais laissant le soleil s'exprimer ! Christian et moi remontons la gorge jusqu'au refuge de Lugarnica où nous pique-niquons de sandwiches et d'une bonne bière fraiche. Retour par le même chemin : C’est une balade agréable avec peu de dénivelé, le départ du chemin dans la gorge calcaire est impressionnant avec ses à-pics vertigineux auxquels s'affrontent les alpinistes. Ensuite le paysage s'élargit et on voit mieux les montagnes calcaires qui encadrent cette vallée : temps agréable, chaud mais pas trop, quelques nuages rafraichissent l'atmosphère. Zadar est vite rejoint depuis le PN de Paklenica. Nous trouvons assez rapidement notre logement dans le centre de Zadar. Le propriétaire très affable nous attendait : bel appartement tout neuf et moderne dans le vieux centre de Zadar. Balade et visite des églises St-Michel, Saint Donat, de l’orgue maritime avec sa mélodie lancinante et étrange et du forum romain. Excellent dîner au restaurant « gourmet Kalelarga » (salades de poulpes, steak de poissons blancs aux blettes, le tout arrosé avec un malvoisie blanc. Dernière promenade nocturne vers la place de l'hôtel de ville et les cinq puits. Nuit un peu bruyante du fait de l’activité nocturne des bars et restos situés juste en bas de l'appartement, mais le double vitrage a été efficace.

11/06 : Zadar, Nin et Sibenik Se promener dans une ville dès le lever du soleil est toujours un moment magique, surtout pour un photographe qui attend cet éclairage rasant et peu contrasté Comme je devais me lever tôt pour actualiser le parcmètre pour la voiture, j’en ai profité pour faire cette balade matinale. En effet dans plusieurs villes touristiques de Croatie, les parcmètres fonctionnent 24h/24h. Ce matin les orgues marines sont bien sonores, ceci est dû au fait qu’il n’y a pas de bruit à cette heure en ville. Je continue ma promenade vers le marché avant de revenir à l'appartement pour le petit-déjeuner. Départ vers 10h en direction de Nin, visite de ce petit village agréablement situé en bord de mer et de salines qui ont fait la réputation de Nin. On y a visité une vieille église romane, des ruines romaines, et on s’est baladé sur le « lungomare ». Départ pour Sibenik, distant de 80 km environ. Ciel un peu voilé, belle route longeant la mer et quelques stations balnéaires. Grâce à l'appli gps de Christian nous trouvons rapidement notre « apartman » à Bilice dans les environs proches de Sibenik : bel appartement en rdc avec grande terrasse et transats deux chambres à coucher, cuisine salle à manger complète et tout le confort, mais dans le détail le ménage à été fait très superficiellement, le gaz ne fonctionne pas et les poêles datent de Mathusalem. Nous prenons notre déjeuner sur la terrasse puis allons découvrir Sibenik : C'est une petite ville perchée sur son rocher face à la mer. Il y a une très belle cathédrale mélangeant plusieurs styles, la plupart des maisons de la ville haute sont d'anciens palais d'époque vénitienne. Mais dans le détail c'est quand même bien défraîchi ! Il manque apparemment des moyens financiers pour entretenir tout ça. Les ruelles sont très étroites le soleil y pénètre difficilement et la pierre grise ou noire ne contribue pas à les éclairer. Après avoir arpenté la vieille ville et croisé plusieurs attroupements d'invités à des mariages trinquant joyeusement devant leurs restaurants, nous sommes allés dîner dans un konoba typique près du port et de la gare, difficile à trouver sans l'aide du guide du routard. Excellent et bon marché (270 kn pour 4 avec 2 entrées, 4 plats et 1 litre de vin blanc).

12/06 : de Sibenik à Krka Temps mitigé mais acceptable. Nous partons vers 9h en direction de la ville de Skradin, une des portes d’entrée du parc de Krka, toute proche à moins de 10 km. Nous nous garons à l'entrée du village (40kn) et partons à pied par le chemin qui longe la rivière Krka en direction des chutes de Skradin buk : cela nous permet de ne pas attendre le départ du bateau à l'heure pile (il n'est que 9h15) et de nous mettre en jambe pour la journée. Au bout de 45 mn nous arrivons à l'entrée du parc (entrée 110kn/pp). Nous partons sur le chemin, plus souvent un ponton de bois, en direction des chutes que nous entendons gronder : très beau spectacle, le ponton zigzague entre les bras de la rivière ménageant de beaux points de vue sur les chutes. On est en plein milieu de l'élément liquide et on ne sait où regarder ! C'est vraiment impressionnant et superbe. On va ainsi se balader pendant plus de 3h dans cet entrelacs de rivières, de lacs et de chutes . Pique-nique sur les bancs des nombreuses gargotes installées près de l'entrée. En passant on a visité les différents sites de l'écomusée (moulin, forge, tissage). Retour en bateau jusqu'à Skradin, visite du village (église et château). Nous reprenons la voiture jusqu'à l'embarcadère du monastère de Visova. Nous prenons la navette pour aller sur l'île (50kn/pp) et visitons le petit musée (incunables, firman du sultan Mehmet), l'église et le petit cloître, rien d’exceptionnel. Nous repartons vers les chutes de Rosti Slap. C'est vraiment moins impressionnant que celles de Skradin Buk d'autant que la passerelle qui permettrait d’y accéder est fermée

13/06 : de Sibenik à l’île de Hvar Temps très gris mais température agréable (22°). Nous prenons la route pour Split que nous atteignons vers 11h et allons sur le port nous garer et acheter nos billets de ferry chez Jadrolineja. En attendant le départ de 14h30 nous allons nous promener dans la vieille ville et dans la partie nord du palais de Dioclétien que nous n’avions pas bien vue. Un peu de pluie s'invite au programme puis c’est l’heure du départ pour 2h de navigation calme entre soleil et pluie d'orage. En arrivant à Stari Grad c'est le déluge, nous partons à la recherche de notre appartement à Rudina près de Stari Grad finalement nous le trouverons mais avec l'aide des propriétaires que nous avions contactés. C'est une superbe maison neuve que le propriétaire « Supermario » a construite de ses propres mains. Sa femme Anita est adorable. En arrivant nous avons eu droit à l'apéritif maison puis elle nous a fait visiter l'appartement tout neuf et tout confort avec un grand balcon qui fait le tour de l'appartement. Nous allons ensuite faire quelques courses à Stari Grad tout proche (4km) et visiter la vieille ville, le soleil est vite revenu. Stari Grad est une petite ville agréable avec son port, sa vieille ville, ses maisons de pierre blanche, ses ruelles étroites et ses églises anciennes.

14/06 : île de Hvar Beau soleil et quelques nuages. Nous prenons la route de montagne vers Hvar. Très belle route qui offre de beaux points de vue sur les deux côtes. Premier arrêt devant une curiosité, à savoir un four à chaux du siècle dernier, deuxième arrêt dans un col où l’on peut admirer des abris en pierre destinés aux bergers. Puis on traverse des champs de lavande vers Grablje et Brusje, et c'est la descente vers Hvar. C'est une très belle ville bâtie autour d'une petite crique qui lui sert de port. Elle s'étage aussi sur les différentes collines qui ferment le paysage, sur la plus haute une grande forteresse construite pas les Espagnols domine tout le paysage. Hvar s’organise autour d’une belle place (St Etienne) sur laquelle donnent l'église , l'arsenal et plusieurs palais au cachet vénitien certain. Nous allons nous balader dans la vieille ville, le long de la côte, là où sont installés les hôtels de luxe fréquents dans cette St-Tropez croate. Christian et moi grimpons jusqu’au château espagnol impressionnant avec ses imposantes murailles, très belle vue sur la ville depuis là-haut. Nous quittons Hvar pour Stari Grad. Balade en ville et dîner au restaurant Antica (690kn) d'entrées variées (langoustines à la Buzara, janjetina d'agneau (ragoût cuit à l'étouffé sous une cloche), tout était très bon, arrosé d'un vin blanc du pays.

15/06 : île de Hvar Beau soleil ce matin, nous allons à Vrboska, station balnéaire toute proche. Superbe petit port pittoresque avec ses trois ponts sur la rivière, ses maisons qui s'étagent sur la colline, la surprenante église fortifiée qui domine le port et sa superbe plage de Soline ombragée par de beaux pins et accessible par un sentier partant de Vrboska. On doit être une dizaine de personnes à se partager cette plage familiale. Nous reprenons la voiture et partons vers le village de montagne de Pitve et ses belles maisons de pierre, c'est ensuite le tunnel à sens unique vers la côte sud et les villages de Ivan Dolac et Sv Nedjelja. La côte sud est très montagneuse avec des falaises qui tombent dans la mer de façon vertigineuse. Le vignoble le plus réputé de Hvar se trouve ici, accroché entre falaises et mer. En passant nous faisons un tour à SV Nedjelja pour admirer le vignoble. Arrêt rafraîchissements sur le port de Zavala, petite station balnéaire sympa. Puis retour à Stari Grad.

16/06 : de Hvar à l’île de Korcula Levé matinal, réveil à 6h15, départ pour Sucuraj tout au bout de l'île vers l’Est à 58 km par une route tout en lacets, il nous faudra 1h15 avant d'y arriver. Là nous allons devoir attendre le ferry qui ne part qu’à 9h45 ce que nous faisons en nous baladant dans cette petite station agréable. Le temps est couvert. 1/2h de traversée plus tard nous voilà sur le continent à Drvenik. Nous prenons la route vers l'Est jusqu'à Ploce, port industriel d'où nous repartons en ferry pour Trpanj (1h) par un vent fort, un ciel couvert mais pas de pluie. De Trpanj (péninsule de Peljesac) nous reprenons la route pour Orebic (22 km) d'où nous attend notre 3me ferry de la journée pour l'île de Korcula (1/4h). Nous débarquons à Domice. Il nous faut encore 15 mn pour rejoindre Lumbarda, lieu de notre nouveau gîte. Nous avons un superbe appartement avec une terrasse donnant sur la ville et son vignoble réputé. Après avoir pris un en-cas sur la terrasse nous allons nous promener à Lumbarda, petite ville qui s'éparpille en plusieurs quartiers répartis autour de criques en bord de mer. Nous allons également repérer les restaurants et choisissons le Zudica pour ses plats de poissons et sa terrasse en bord de mer : c'est enfin l'occasion de goûter au fameux brodet de poissons, un ragoût de poissons blancs à la sauce tomate et au vin, c'est délicieux.

17/06 : île de Korcula Ce matin nous allons visiter la petite ville de Korcula enserrée dans ses murailles. Le site est superbe au bord de l'Adriatique, dans les venelles la plupart des maisons et des palais sont de style vénitien. Nous allons arpenter la ville dans tous les sens, admirant en particulier la cathédrale St-Marc. Belle vue depuis le sommet du clocher. Nous reprenons la voiture en direction de Zrnovo et ses maisons aux toits de lauze. Puis c'est une baignade à Pupnatska luka, petite plage coincée dans une ria profonde accessible uniquement par une route à voie étroite. L'eau est bonne mais pas trop chaude, il y a peu de monde heureusement. Nous repartons vers Pupnat, Kneze et le sympathique petit port de Racisce. Retour par la route du bord de mer avec de splendides points de vue sur la ville de Korcula.

18/06 : de Korcula à Dubrovnik Il fait déjà bien chaud à 8h. Les vignerons s'activent depuis quelque temps déjà. Nous quittons Lumbarda vers 9h30 et rejoignons le port de Domice tout proche. Nous embarquons dans le traversier avec l'incontournable bus d'asiatiques (souvent chinois) repérable à leurs couvre-chefs exotiques et aux incessants selfies. Peu de temps après nous débarquons à Orebic et partons vers l'est en direction de Ston. Nous traversons des paysages sauvages, puis des zones consacrées à la viticulture, importante activité économique étant donné le nombre de buvettes et de caves ouvertes au bord de la route. Les feux de forêts ont fait des ravages ici, des troncs calcinés se dressent de part et d'autre de la route. Arrêt à Ston et sa fameuse muraille impressionnante qui partant de la ville grimpe tout en haut de la montagne pour rejoindre la ville de Mali Ston un peu plus loin. La visite de la ville nous ayant donné soif et un peu faim nous faisons un arrêt apéro + en-cas au restaurant Maestral : excellent antipasti à base de poissons et coquillages, le tout arrosé par un Posip, vin blanc bien sec et parfait pour accompagner nos plats. Nous repartons pour Dubrovnik que nous atteignons au bout de 50 mn. Nous nous installons dans notre nouvel appartement. En fin d'après-midi, nous allons nous promener dans notre quartier de Lapad, d'abord le long du port de plaisance puis de l'autre côté où une grande allée piétonne bordée de bars, restaurants et hôtels descend vers la mer. On retrouve ici le schéma habituel des villes balnéaires tournées vers les activités touristiques. Un peu plus loin se trouvent les grands hôtels de luxe aux appellations originales comme Royal Princess !!! La clientèle est internationale évidemment et les tenues de soirée sont au diapason.

19/06 : Dubrovnik Pour être à Dubrovnik avant la foule, nous prenons le bus n° 6 vers 8h15 et arrivons à la porte Pile vers 8h30. Nous commençons par le circuit des remparts, il y a heureusement peu de monde, le temps est incertain et les nuages dominent. Nous faisons notre tour dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. La ville est entièrement enceinte d'une haute muraille ponctuée par de grosses tours fortifiées qu'il faut escalader en empruntant des escaliers plutôt raides. La vue sur la ville est très belle. Au bout de presque 2h nous en avons fait le tour. Nous allons ensuite découvrir la vieille ville, ses palais, ses églises et ses places. Retour à l’appartement. Nous ressortons vers 20h, il a cessé de pleuvoir. Bel éclairage de coucher de soleil, la grande foule s'est un peu clairsemée, on respire un peu mieux, très bon dîner tout près du palais Sponza au Dundo Maroje (moules à la buzara, plateau de poissons et fritures).

20/06 : de Dubrovnik à Kotor Super ciel bleu, le temps change tous les jours et heureusement le ciel gris est rare et la pluie de courte durée. Départ pour le Sud. Arrêt photos depuis la route qui domine la ville de Dubrovnik, nous roulons ensuite jusqu'à Cavtat, belle station balnéaire nichée au bord d'une baie abritée. Quelques points d’intérêt : Le palais du Recteur, une ou deux églises, un beau cimetière marin qui donne sur la mer, le mausolée de la famille Racic réalisé par le sculpteur Ivan Mestrovic et un beau sentier côtier qui long des plages et une pinède. Un peu plus loin nous passons la frontière du Monténégro et longeons maintenant les bouches de Kotor. En réalité on se croirait au bord des lacs en Suisse ou en Italie du Nord du fait de ce relief vigoureux qui tombe directement dans la mer. Trouver notre logement n’a pas été, une fois de plus très simple et il a fallu faire appel à nos logeurs pour le trouver. Très souvent le nom des rues n’apparait pas et les GPS couvrent encore très mal ces régions.

Nous logeons dans un bel appartement avec une terrasse qui donne sur un beau jardin, les jeunes femmes qui s'en occupent Anna et Nada sont très organisées. Ana nous explique avec force détails le fonctionnement de l’appartement et nous informe, en bon guide de tout ce qu'il y a à voir à Kotor et dans les environs. Un gros paquebot de croisière est amarré au quai ce qui promet du monde dans les ruelles de Kotor. C’est le problème de ces petits ports fortifiés très touristiques quand un ou plusieurs paquebots de croisières viennent y déverser leurs milliers de passagers qui vont très vite engorger les ruelles, les places et les magasins. Kotor apparaît moins léché que Dubrovnik et plus authentique, il y a moins de restaurants et d'échoppes de souvenirs, et dans certaines ruelles les maisons apparaissent aussi plus décaties. Mais c'est vraiment une ville en tout point intéressante avec son passé médiéval et ses remparts exceptionnels qui grimpent très haut dans la montagne et qui totalisent plus de 4,5 km de long. Monter là haut à cette heure n'a pas beaucoup d'intérêt compte tenu de la chaleur et de l'éclairage défavorable en contre-jour. Nous nous installons pour boire une bière et regarder les estivants, surtout des croisiéristes qui déambulent en ville.

21/06 : Kotor Levés à 7h nous partons Christian et moi gravir les remparts de Kotor à savoir 1300 marches en positif et autant en négatif. Vers 8h30 il ne fait pas encore trop chaud et nous atteignons en 10 mn la petite chapelle puis c'est la grimpette jusque tout en haut en 45 mn nous y sommes. Belle vue sur les bouches de Kotor et sur la vieille ville. Nous ne sommes pas seuls mais il n'y a pas foule non plus,

Nous reprenons la voiture pour aller faire la fameuse route serpentine aux 27 épingles à cheveux qui en quelques km nous mène tout en haut de la montagne qui domine les bouches de Kotor à Njegusi à près de 1000m d’altitude : la route est effectivement très étroite, s'y croiser n'est pas évident surtout quand il s'agit d'un bus ! Mais la vue de si haut est à couper le souffle. Après avoir fait un tour en voiture dans le parc de Lovcen (station montagnarde de maisons construites en grosses pierres blanches) nous redescendons par la même route. Nous continuons ensuite en direction de la petite ville de Perast d'où nous prendrons une barque (4€ pp) pour aller visiter sur un îlot, l’église Notre Dame du Récif. Beaucoup de monde sur cet îlot gros comme un mouchoir de poche, évidemment nous retrouvons nos croisiéristes de Kotor ! Le soir nous allons dîner en ville sur la place St Tryphon, par chance c'est la fête de la musique et les artistes locaux, essentiellement des choristes, animent la place de leurs chants. Balade nocturne très agréable dans Kotor by night.

22/06 : de Kotor à l’île de Mljet Nous repartons de Kotor en continuant sur l'autre rive du lac avec la ville de Prtrcanj puis c'est le ferry de Lepetane pour l'autre rive des bouches de Kotor et le passage de la frontière. Nous passons devant Dubrovnik, puis après un arrêt- déjeuner à Ston nous allons nous baigner sur la plage de Prapratno en attendant le ferry qui doit nous emmener sur l'île de Mljet. Après 40 mn de traversée (260kn 4pax+auto) nous voilà au port de Sobra. De là une route sinueuse se faufile parmi les collines et les montagnes jusqu’à Kozarica le minuscule port où nous avons réservé notre logement. Bien que notre appartement soit tout petit il y a tout ce qui faut : une cuisine, une chambre et un salon avec canapé convertible et une petite terrasse.

23/06 : île de Mljet Ciel bleu et soleil, il fait déjà très chaud. Nous reprenons la petite route sinueuse et prenons l'embranchement qui permet de rejoindre le parc naturel de Mljet. En arrivant nous allons nous garer à Pristaniste une des entrées du parc qui a l’avantage de n’être qu’à 10 mn à pied du grand lac. Très agréable balade ombragée autour des deux lacs avec de nombreuses possibilités de baignade.

24/06 : de Mljet à Trogir Dernier jour entier en Croatie nous reprenons le ferry pour quitter Mljet en direction de Prapratno. Re-baignade sur la belle plage de sable devant le camping puis départ en direction de Split et de Trogir par l'autoroute. Nous logeons à quelques km de Trogir sur les hauteurs de la ville d’Arbanija. Promenade le soir et excellent dîner dans la vieille ville de Trogir où il y a beaucoup de monde.

25/06 : de Split à Bâle/Mulhouse Retour en France, fin du voyage

En résumé : nos appréciations

Split *** (vieille ville+colline Marjan) Trogir*** Parc de Plitvice*** Parc de Paklenica** Zadar*** Sibenik** Parc de Krka*** Ile de Hvar*** (Hvar***, Stari grad*, Vrboska**, côte sud-Ouest** Ile de Korcula*** (Korcula***, Lumbarda *, Racisce*) Ston** Dubrovnik*** Cavtat** Kotor*** Ile de Mljet***

Budget pour 4 personnes et 18 jours sur place: 4152 €

Avion : 241 € Auto, essence, parking, ferry : 485 € Entrées visites: 343 € Logement : 1161 € soit 61€ par nuit pour 4 Restos nourriture : 1922 €

En guise de conclusion

La Croatie possède un patrimoine exceptionnel tant du point de vue paysage que du point de vue culturel ce qui explique bien sûr le succès qu’elle rencontre auprès des touristes du monde entier.

Pour nous qui étions habitués aux pays méditerranéens traditionnels (Grèce, Italie, Espagne, Maghreb) cela a été une découverte originale : se trouver dans un milieu géographique connu mais avec des spécificités différentes : une langue « bizarre » et des toponymes imprononçables, des maisons aux toits à quatre pans dont les murs sont faits avec de grosses pierres calcaires blanches, des clochers construits tous sur le même modèle, une gastronomie qui emprunte aux traditions ottomanes, d’Europe centrale de la Méditerranée. Ce qui est étonnant c’est la disproportion entre le faible nombre d’hôtels et l’offre abondante d’appartements. A une exception près nous avons toujours été très satisfaits des appartements loués : excellent rapport qualité-prix, équipements complets et neufs, propreté impeccable, logeurs dévoués et sympathiques. Les visites : comme tout pays dépendant des rentrées financières du tourisme, la Croatie en profite pour faire payer de façon systématique les parkings, les entrées des principaux monuments et des parcs nationaux. Le coût en est élevé si on veut visiter les principales attractions du pays. Si les nuitées sont abordables, la restauration par contre est plus onéreuse avec des prix se rapprochant de ceux pratiqués en Europe occidentale.

La Croatie a la réputation d’être un pays sûr et à ce sujet nous n’avons jamais vu de représentants des forces de l’ordre du moins en uniforme.

L’album photos est visible en cliquant sur ce lien : Pour voir les légendes, cliquez sur l'icône i en haut à droite du bandeau noir encadrant les photos. Le diaporama peut être activée en cliquant sur l'icône tout à droite "3 points verticaux". goo.gl/...os/mweiaV1XocUdskWZ6
De Cape Town à Johannesburg: préparatifs English translation pending
by Kate · 2016-03-28 · 109 replies
Bonjour à tous

Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.

Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour

J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.

Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.

Merci 🙂

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