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Regine Desforge... La bicyclette bleue English translation pending
by TheGoodGirl · 2005-04-27 · 5 replies
Et oui... il me faut être au Canada pour me régaler des bons classiques français... Je me suis donc lu les trois tomes du romas de R. Deforges, La Bicyclette Bleue... très interressants d'ailleurs car mixe du roman et de l'histoire... et j'ai découvert les 6 autres romans qui s'en sont suivis... ces bouquins sont très interressants car comme les trois premiers... ils nous font voyager au coeur de l'histoire et sur différents continents tout en continuant de suivre les péripéties de Léa et du ténébreux François... Pour ceux qui ne les ont pas lu... ces bouquins nous enmènne tout d'abord en Argentine, à la poursuite des nazis réfugiés en Am Sud, puis en Indochine, pendant la guere, puis à Cuba, avec le Ché et Fidel et enfin en Algérie, toujours pendant la guerre...

Ces bouquins sont donc une très bonne façon de connaître les guerres d'indépendances de l'Algérie et du Viet Nam ainsi que la Révolution Cubaine... une façon ludique de connaître l'histoire... et de découvrir des destinations...
apprendre l'allemand English translation pending
by Ludomero · 2005-03-02 · 6 replies
J'envisage la possibilité d'effectuer un séjour linguistique de 8-10 semaines en Allemagne cet été mais je m'inquiète de la difficulté qu'il peut y avoir à apprendre cette langue.

Si j'ai fini par parler anglais c'est surtout grâce à des séjours linguistiques efficaces (et fort coûteux) que j'ai conjugués avec la lecture de romans réécrits en anglais simplifié.

De tels ouvrages existent-ils pour l'allemand? Si oui où trouver sur Paris des romans en allemand simplifié? (vocabulaire restreint)

Autre question : quelqu'un aurait-il ici des éléments pour déterminer si on peut, lors d'un séjour en immersion totale avec cours sérieux, progresser en langue allemande aussi bien qu'en anglais avec le même procédé?🤪
Recherche un livre: «Les cerfs-volants de Kaboul» English translation pending
by Toupie · 2005-03-01 · 5 replies
J'essaie de trouver un livre qui était disponible chez Québec Loisir (présentement il ne l'est plus) et il est introuvable ailleurs.

C'est : Les cerfs-volants de Kaboul, roman de Khaled Hosseini

Est-ce que quelqu'un qui demeure près de la Ville de Québec pourrait me vendre sa copie ou me la prêter.
Kids Club Barcelo Solymar English translation pending
by Madameannie · 2005-02-20 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un est aller au Barcelo Solymar avec des enfants dernièrement car j'aimerais avoir des commentaires sur le kids clud.

Merci Annie
Le dernier trappeur English translation pending
by Ailleursland · 2004-11-18 · 47 replies
http://www.lederniertrappeur.com/

Passionnée par le Yukon, je ne peux que vous recommander ce film tourné là-bas et qui sortira en France le 15 Décembre.

De même, je vous invite à vous plonger dans les romans de Nicolas Vanier, français qui a tourné le film l'année dernière.

ailleursland
Livre: Gorilles Orphelins - la vie quotidienne dans ONG au Congo en pleine crise English translation pending
by Opheliaj · 2004-09-23 · 2 replies
Je voulais juste partager avec vous ce livre que j'ai dévoré...

Si vous aimez bien la nature, les zanimaux.. ce livre vous fera voyager dans un autre monde... et comprendre les réels problèmes que malheureusement souvent les ONG sont confrontés....

"Gorilles Orphelins" de Despina Chronopoulos....... Edition "Jai lu" (livre de poche) ce n'est pas un Roman mais une autobiographie!

cette autobiographe retrace la vie d'une jeune fille Grecque partie en Afrique pour vivre sa passion pour les animaux dans une réserve congolaise.

ce livre décrit la vie quotidienne au sein d'une ONG en pleine brousse.en pleine guerre (les moments de bonheur comme les moments difficiles) et nous montre cb il est difficile de travailler en Afrique ..et dans une ONG.

Elle est au Congo en pleine guerre civile... Elle essaie désespéremment de continuer son projet (qui est en pleine zone de combat) malgré les rebondissements politique (corruption continue, lenteurs administratives...) qui menace son projet de réahibilitation de gorilles arrachés aux bras des braconniers... Elle explique comment elle gère ses conflits avec ses employés locaux, avec les politiques, etc.. très enrichissant

Je conseillerais ce livre aussi tte personne voulant "faire de l'humanitaire" ;-)) en Afrique.... ca décrit vraiment la réalité...

et c'est aussi très émouvant..

Voili... en espérant que cela vosu plaise...

Si vous l'avez lu, votre feed-back is welcome!

Bonne soirée

Ophelia
Livres sur l'Amérique du sud English translation pending
by Twister · 2004-09-23 · 9 replies
Afin de partir un peu moins au hasard, j'aimerai bouquiner un peu sur ce merveilleux continent... Quels livres me conseillez vous? je parle pas des lonely planete et compagnie, mais le genre de livre qui regroupe histoire, culture, paysages, etc.... On m'a parler aussi d'un roman sur 2 gars qui partent en 2CV et qu'il leur arrive plein de trucs (histoire vraie je crois...) mais me rappelle plus du titre....

Soit dit en passant je ne saurai que trop vous conseiller "carnets de Voyage" au ciné... (juste comme ça en passant...), mais je suis sur que des gens comme vous l'ont déjà vu, evidemment..... non? quelle honte ! ;)

Ah, tiens, un autre truc qu'a rien à voir avec la choucroute (ou presque) : Je vous incite vivement à lire "L'assassin royal" de Robin Hobb.... une épopée médiéval-fantastique hallucinante tellement c'est prenant. Y'a 10 tomes je crois mais j'ai dévoré les 6 premiers en 3 semaines..... Vraiment un très très très grand livre.... Tolkien c'est lourd, long et chiant à côté de ça... et ça a le mérite d'être très réaliste, sans pleins de gobelins, dragons et créatures bizarres et grotesques, juste un soupçon de magie subtile qui donne toute sa dimension au livre. Ooops, je me suis largement égaré je crois....s'cusez, mais c'est vraiment un bon livre...d'ailleurs j'y retourne.

A+, et n'oubliez pas le but initial de mon post ! :)
Qu'allez-vous lire lors de votre prochain voyage? English translation pending
by Ness · 2004-08-03 · 8 replies
Tout est dans le titre...
Livres sur le Vietnam English translation pending
by Emmanu · 2004-06-14 · 37 replies
ayant été en voyage au vietnam en avril, j aimerais en savoir plus sur la culture actuelle et passée du vietnam, pouvez-vous me conseiller des livres, romans, documentaires, nouvelles, etc....

merci d'avance
Plateforme au cinéma...par Houellebecq English translation pending
by Arnaudparis · 2004-04-28 · 41 replies
Michel Houellebecq change d'éditeur pour faire du cinéma LE MONDE | 28.04.04 (...) Avant de se lancer dans ce nouveau projet, il venait d'écrire, avec Emmanuèle Bernheim, un scénario de son précédent roman, Plateforme (Flammarion, 2001), qu'il voulait réaliser lui-même. "Je n'avais pas envie de réaliser Les Particules élémentaires. Mais je voulais tourner Plateforme, car je n'ai pas tout dit sur la transformation visuelle du monde opérée par le. Il manque des images." Le projet ne pourra voir le jour qu'après l'aventure d'Une île. Il faut a priori faire un effort pour imaginer Houellebecq derrière la caméra, dirigeant des acteurs. Il en ressent le besoin : "Par moments, l'extrême solitude qui accompagne l'écriture d'un roman donne envie de quelque chose d'opposé et d'avoir une équipe."
Ecritures du voyage... English translation pending
by Tilk · 2003-11-04 · 11 replies
Bonjour à tous!

Etudiante en ethnologie, je commence actuellement un mémoire sur les récits de voyage.

J'aimerais mieux comprendre pourquoi on ressent le besoin d'écrire pendant et/ou après un voyage, que ce soit un journal de bord personnel, un texte sur Internet, ou dans le but de publier un roman...En quoi le voyage pousse à écrire et à communiquer?

A l'inverse, est il pour vous important, voir indispensable d'accompagner son voyage par la lecture de récits? Préférez vous partir au contraire en en connaissant le moins possible sur le pays visité? Pensez vous qu'il est possible de lire beaucoup de récits de voyage sans forcément vouloir partir soi-même?

Ces questions pourraient aussi porter sur les guides touristiques, quelles images ils renvoient, comment ils sont utilisés...

Bref, beaucoup de questions...tout cela est un peu flou pour l'instant et je compte sur vous pour m'aider à y répondre. Tous les avis, suggestions, pistes de recherche seront les bienvenus.
Bénévolat au Pérou English translation pending
by Katou · 2003-09-13 · 1 reply
Bonjour tout le monde,

J'aimerais aller faire du bénévolat dans un orphelinat du Pérou au printemps 2004. Avez-vous des conseils à me donner?

Katou
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
by Taamaden · 2026-05-24 · 0 replies
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times

"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian

The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"

Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.

For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.

And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.

In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.

For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.

It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.

Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.

In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.

Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.

The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).

Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).

Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.

"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—

just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).

In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.

Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.

In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.

That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.

In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:

"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)

"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)

"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)

The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.

Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.

When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.

The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...

Book info (original English and German translation):

NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.

Hery

The books (in English, in German)

Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe

Threads (p.164-165)
Road Trip in Japan: Kyushu - Chugoku - Shikoku - Kyushu
by Max68 · 2026-01-03 · 17 replies
Hi everyone,

It’s been a while since I last posted... so I’m jumping back in with this amazing trip we took in October 2025:

We’re doing this trip with fellow traveler friends who, like us, have already been to Japan. That means we can aim for a different side of Japan, away from the usual tourist circuits. That’s why I opted to rent a car instead of relying on trains. I was drawn to the castles and the samurai-novel atmosphere.

When I plotted the sites I wanted to visit on Google Maps, it suggested a return route via the island of Shikoku, so it turned into a nice loop around the Seto Inland Sea between Kyushu, Chugoku, and Shikoku.

The trip will be just the four of us, doing it all independently. I rented a car from Budget in Fukuoka. Before heading over, I watched several videos to get an idea of what to expect—road signs, parking, and general driving behavior. In Japan, they drive on the left, but that’s not an issue since in Southern Africa we also drive on the “wrong side of the road,” so I’m used to it. For accommodations, after checking with two agencies, I decided to handle it myself. It saved a significant amount of money, and I was able to choose exactly what I wanted. I know I can be picky about the type of lodging I want, especially in Japan where you can really treat yourself. We stayed in some stunning ryokans, once in little cabins run by monks next to a temple, and more.

Here’s the route: Fukuoka - Hagi - Miyajima - Matsue - Okayama - Kurashiki - Matsuyama - Yufuin - Kurokawa - Kumamoto - Fukuoka

Here we gooo...
Buying a motorcycle in Tana
by Qsf · 2025-08-03 · 3 replies
hi there

looking for a used trail bike in Tana, 200–300 cc. I’ll be in Madagascar in early November. Preferably a recent model. Thanks for any tips! ;)
Tasting the World Together
by PetitFlocon3 · 2025-03-18 · 0 replies
Calm, composed, reflective, dreamy, intuitive, joyful—I feel like (especially in winter) colors and warm seas, shared moments to savor the soul of the world. Why not also the rest of the time in Europe, France, Italy, and other regions of the world? For example, to bathe in gorges with clear waters, marvel at landscapes, taste the harmony of a village, a city (Florence…), a culture…

Currently, I’m finishing writing a novel. I’m also looking for partners for the "Human Source" project I’m developing. It’s about collecting and sharing stories of human transformations, moments of awareness, and offering tools to feel guided through these changes. I also love speaking English.

Let’s chat a bit here, then on WhatsApp or by phone, and then meet somewhere in France for 1 or 2 days. If we click, we can organize a short 4- to 5-day trip somewhere not too far, and maybe then continue on to bigger travels. Interests: - Writing, Reading, Songwriting, Awareness, Dream Symbolism, Wonder, Gentle Joy, Sense of Beauty, English, Various topics on human knowledge, Taking the time to live things fully, Sea, Sun

** I’m not into trekking or sports, but more into leisurely walks, taking my time, and peaceful discovery**
Any info about Kollegal and Tiruvannamalai? India
by Fanindia · 2025-03-09 · 4 replies
Hi there,

I’m thinking of heading to Tamil Nadu and Karnataka in early 2026.

Two places I’m curious about: Tiruvannamalai (Tamil Nadu) and Kollegal (Karnataka).

For Tiruvannamalai, I’ve already found quite a bit of info on this forum, but the most recent posts are from 2018. Has anyone been there more recently? My plan is to stay for about a week, book a guesthouse, visit the big Shiva temple, Ramana Maharshi’s ashram, and the caves in the mountain. Any other spots in this town you’d recommend? Would you happen to know a nice guesthouse (preferably around 1500 rupees, doesn’t need to be near the ashram)?

As for Kollegal, I’m not finding much info. And I’m stuck on this permit issue for staying in the town. Can anyone fill me in?

Thanks for your help!
Pertes et déchirements (Italie) English translation pending
by Taamaden · 2020-09-13 · 0 replies
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)

Les drames subis d’un village tyrolien

Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.

Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.

Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.

Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.

Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.

Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.

Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.

L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.

(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)

Hery



https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Traversée Chartreuse-Vercors à vélo en 5 étapes English translation pending
by Yevgeny · 2020-08-23 · 1 reply
Bonjour je vous propose une traversée de la Chartreuse puis du Vercors: 5 étapes 400 km environ 8500 m dénivelée environ ( données strava ) Départ Annecy SNCF La Balme de Sillingy Clermont Seyssel Chanaz Jonjieux Saint Jean de Chevelu Vacheresse Col de l Épine St Sulpice Les Quidoz (portion Gravel) St Jean de Couz le Désert St Pierre de Chartreuse Col de Porte ( option Charmant Som pour les grimpeurs) St Egreve Via Isère Veurey Voroise Montaud Tunnel du Mortier (ouvert cet été , éboulement remblayé) Route Forestière des Feneys Col de La Croix Perrin Villard de L’ans Bois Barbu herbouilly St Martin en Vercors La Chapelle en Vercors lente Col de la bataille Leonel Col de Tourniol Chatuzange Romans TER
Exotisme en Suisse English translation pending
by Tatra · 2020-08-14 · 7 replies
Bonsoir,

Très franchement, je me sens bien Suisse, et le monde ultra stressé des contraintes et restrictions me semble loin. Ici tout se gère avec calme et raison et ça fait du bien. Ni folies, ni excès. J'envisage de prolonger... Mon goût des curiosités exotiques me pousse vers un petit canton, à la capitale improbable, et je suis preneur d'un conseil : Uri ? Schwytz ? Glaris ?... Un autre ? Une autre idée dans cette veine décalée ? Merci d'avance. 🙂

Michel
Voir les vieux moulins blancs de l'Andalousie English translation pending
by DID75 · 2020-08-06 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partons prochainement en Andalousie et j aurai voulu voir des Vieux moulins blancs typiques de l Espagne. Si qqun connais des endroits où des villes où je pourrais en voir merci de votre réponse. Merci d avance pour vos réponses.
Tout quitter et partir vivre ailleurs English translation pending
by Saltandfever · 2020-05-18 · 2 replies
Hello à tous !

Tout est dans le titre ! 😉 Je recherche des témoignages de personnes ayant tout quitté pour aller vivre ailleurs. Tous les témoignages sont les bienvenus particulièrement si c'est pour un mode de vie tout à fait différent. Quel a été le déclic ? Pourquoi ? Comment avez vous choisi la destination ? Pourquoi ce pays plutôt qu'un autre ? Etes-vous parti avec ou sans argent ? Quelles difficultés avez-vous rencontré ? Quelles solutions avez-vous trouvé ? Que faîtes-vous ? Etes-vous plus heureux désormais ? Peut-être avez-vous décidé de rester nomade ? Dîtes-moi tout ! 🙂

Merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de répondre.
Des infos sur la culture malgache English translation pending
by Mancha · 2020-05-11 · 2 replies
Bonsoir, Je viens faire appel à celles et ceux qui connaissent bien les Malgaches, pour avoir vécu au pays ou fréquenter la diaspora. Je fréquente depuis peu un Malgache et sans vouloir tomber dans des généralités de bas étage, j'aimerais mieux comprendre sa culture et notamment certains "traits culturels", ou tout du moins m'aider à distinguer ce qui relève de sa personnalité propre et de nos différences culturelles... 1- Avez-vous un peu de lecture à me conseiller pour avancer dans ma réflexion ? Dans une approche disons ethno/socio. 2- Vos retours d'expérience m'intéressent aussi, bien entendu. En tout respect, vous aurez compris ma démarche : mieux comprendre l'autre :)

Merci!
Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit quand, aujourd'hui, vous pensez à l'Italie? English translation pending
by Valmichel86 · 2020-05-04 · 11 replies
Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit quand, aujourd'hui, vous pensez à l'Italie ? une personne, un groupe de personnes, un lieu, un événement , une manifestation quelconque ? Comme on se rend bien compte qu'il ne va pas être simple de retourner en Italie avant un moment, je lance cette discussion dans l'intention de constituer une petite collection de points d'intérêt... pour plus tard, si chacun apporte une contribution.

Et je m'y colle.

C'est un lieu associé à cette photographie.



Une barque, la "Lucia", au bord d'une rivière.

Cet hiver, pour entretenir mon italien, j'ai décidé de lire "I promessi sposi" d'Alessandro Manzoni. La première semaine de mars, la situation sanitaire en Italie fait la une de tous les bulletins d'information français. Le confinement généralisé débutera quelques jours plus tard. Cette même semaine, je lis le passage du roman où Agnese, Lucia et Renzo, fuyant leur hameau, traversent l'Adda sur une barque semblable à celle-ci ; cette scène déplace l'action des environs de Lecco vers d'autres endroits de Lombardie (malheureuse Lombardie). Depuis c'est ce lieu qui me vient à l'esprit, involontairement, quand je pense à l'Italie : PESCARENICO, autrefois village de pêcheurs au bord de l'Adda, aujourd'hui quartier de Lecco. Pourquoi ce lieu ? je ne sais pas. J'ai l'impression qu'il a été le point de rencontre entre une lecture, l'actualité et un souvenir de voyage (j' y suis allé, la photo de la "Lucia" est la seule que j'ai faite à Pescarenico ; on trouve quantité de photos de Pescarenico sur le net).

A vous d'ajouter pour que ce soit un début...
Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis English translation pending
by Jhc019 · 2020-03-01 · 40 replies
En guise de préambule Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.

La genèse

Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.

Les préparatifs

Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.

Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂

Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.

Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.

Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.

Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.

Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d’info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...

Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.

Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.

Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.

Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.

Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
Trajet 9 jours à moto entre Bucarest - Istanbul et retour English translation pending
by EricFelix · 2020-01-05 · 6 replies
Bonjour à tous, Je souhaite partir avec quelques copains du 1er au 9 mai faire ce trajet en moto. Si google me donne un plus court trajet de 700km *2 = 1.400km, nous souhaiterions rouler en tout 1.800-2.200km. Ne connaissant absolument pas la région je suis preneur de toutes les infos intéressantes, les lieux à visiter, les sites à découvrir ou les bon plans à ne pas manquer. Merci à tous et meilleurs voeux. Eric
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
by Taamaden · 2019-11-28 · 3 replies
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)

Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste

Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...

Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...

D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...

Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.

En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...

Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !

Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !

Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).



www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
La Grande Librairie 9 octobre 2019 "Quête d'idéal, soif d'aventure" English translation pending
by LillieoneFE · 2019-10-09 · 18 replies
Bungalows La Kahute et La Kabane à Marie-Galante English translation pending
by Kalon · 2019-10-08 · 8 replies
J'ai repéré la location la Kahute et la Kabane, j'aimerais savoir si quelqu'un connait ? Nous pensons passer deux semaines à Marie Galante, est ce trop ? vaut il mieux séjourner sur Grand Bourg ou sur Capesterre ? et dernière chose, y a t-il des liaisons maritimes vers la Désirade ou vers la Dominique ? merci à tous

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