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Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Visiter le Machu Pichu de fin avril à début mai (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Pérou fin avril pour 3 semaines et j'aimerai visiter bien entendu le Machu Pichu ;-) J'ai regardé les disponibilités de l'Inka Trail - le chemin des Incas pour fin avril - début mai et tout est complet :( http://www.chemin-inca.com/dispo/index.php?lg=fr http://www.alltrekcusco.com/inca-trail-departure-dates.htm
J'ai bien lu qu'il n'y a que 500 entrées par jour. Alors je me posais une question : est-ce que l'entrée du chemin des incas correspond à l'entrée du Machu Pichu ? ou bien est-ce 2 choses différentes ? est-il possible que le chemin des incas soit full mais qu'il soit possible de visiter quand meme le Machu Pichu ???
Je n'ai pas trouvé d'info là-dessus jusqu'à présent :(
Merci d'avance pour votre aide !
Thierry
Je prépare un voyage au Pérou fin avril pour 3 semaines et j'aimerai visiter bien entendu le Machu Pichu ;-) J'ai regardé les disponibilités de l'Inka Trail - le chemin des Incas pour fin avril - début mai et tout est complet :( http://www.chemin-inca.com/dispo/index.php?lg=fr http://www.alltrekcusco.com/inca-trail-departure-dates.htm
J'ai bien lu qu'il n'y a que 500 entrées par jour. Alors je me posais une question : est-ce que l'entrée du chemin des incas correspond à l'entrée du Machu Pichu ? ou bien est-ce 2 choses différentes ? est-il possible que le chemin des incas soit full mais qu'il soit possible de visiter quand meme le Machu Pichu ???
Je n'ai pas trouvé d'info là-dessus jusqu'à présent :(
Merci d'avance pour votre aide !
Thierry
Informations pratiques pour la Namibie en septembre? English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage en Namibie pour septembre, j'aurais qq questions à poser aux utilisateurs du forum.
Le super marché de Windhoëk est-il ouvert le dimanche. Apparemment OUI mais..
Est-il possible de faire en 1 journée Seeheim Holoog Hobas Fish River canyon ?
le lendemain la marche dans le canyon et de coucher à Aus ?
Le départ de l'Olive trail se fait-il à partir de Büllsport et est-il possible de faire la marche et rallier Walvis Bay le soir ?
Est-il possible de faire du camping sauvage entre solitaire et Walvis Bay ?
Durée du trajet pour rallier Spitzkoppe à Uis par la D1930 ?
Choix entre le Sptizkoppe et le Brandberg ? les 2 ?
Sesfontein Puros Orupembe Otavi Opuwo par la D3707 en 2 ou 3 jours, possibilité de camping sauvage ?
Combien de jours à Epupa ?
Epupa Ruacana ? Est-ce possible et par quelle piste ?
Lors de l'entrée dans le parc Etosha, que paie t-on ? une entrée pour la journée + l'emplacement du camping le soir ? S'il y a un ticket journée, il faut donc éviter d'y entrer l'après-midi.
Quel est la meilleure répartition pour 10 jours au Botswana (chutes, Chobe, Savuti, Moremi et Maun).
Merci d'avance pour vos réponses.
Cherche appartement/logement pour deux sur quatre nuits à Rome du 5 au 9 mai English translation pending
Bonjour à tous & à toutes !
Nous voudrions nous rendre à ROME du 5 au 9 Mai et on cherche de quoi se loger pour moins de 80€ à deux (c'est le mieux que l'on nous a proposé à environ 12Km du centre ville)!
Est ce vous pourriez nous aider un peu ? J'suis passée par Homelidays et ce serait un appartement tout confort. Préférence pour les appartements car au moins on peut se faire à manger. 😄
Merci encore ! 😊😊
Nous voudrions nous rendre à ROME du 5 au 9 Mai et on cherche de quoi se loger pour moins de 80€ à deux (c'est le mieux que l'on nous a proposé à environ 12Km du centre ville)!
Est ce vous pourriez nous aider un peu ? J'suis passée par Homelidays et ce serait un appartement tout confort. Préférence pour les appartements car au moins on peut se faire à manger. 😄
Merci encore ! 😊😊
Climat dans le nord de l'Argentine de mi-mars à mi-avril? English translation pending
Bonjour,
Nous partons demain (17 mars) 3 semaines (jusqu'au 10 avril environ) pour le nord de l'Argentine, et nous avons quelques interrogations sur le climat : nous atterrissons a buenos aires, puis direction iguazu et ensuite le nord ouest (Salta-humahuaca puis salta-cachi-cafayate-talampaya-cordoba, en gros évidemment)
Pensez vous que la saison des pluies est encore gênante à cette période ? (cela ne risque-t-il pas de "gâcher" les paysages ?) Qu'en est-il des températures, surtout en altitude ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous partons demain (17 mars) 3 semaines (jusqu'au 10 avril environ) pour le nord de l'Argentine, et nous avons quelques interrogations sur le climat : nous atterrissons a buenos aires, puis direction iguazu et ensuite le nord ouest (Salta-humahuaca puis salta-cachi-cafayate-talampaya-cordoba, en gros évidemment)
Pensez vous que la saison des pluies est encore gênante à cette période ? (cela ne risque-t-il pas de "gâcher" les paysages ?) Qu'en est-il des températures, surtout en altitude ?
Merci d'avance pour vos réponses
Agence de voyage pour le Chili? English translation pending
Je dois partir au Chili prochainement. Je me suis renseignée auprès de certaines agences, leurs programmes paraissent bien, mais que vaux t elles?
Quelqu'un a t il voyagé avec l'agence d'annecy Altiplano?
Qu'en pensez vous? ou connaissez vous une agence de qualité.
Merci pour vos réponses
Avis sur itinéraire pour quinze jours en Thaïlande English translation pending
salut à tous
je pars en novembre deux semaines en thailande et je voudrais visiter d'autres lieux que durant mon premier séjour en voyage organisé
cette fois on pars juste avec le billet d'avion
voici notre programme, qu'en pensez vous, est ce réalisable? Est il dangereux pour deux filles d'être seules en thailande? Est il facile de trouver des taxis et des bus pour aller d'un lieu a l'autre
arrivée à bangkok deux jours a bangkok avec visite du bouddha couché, bateau sur les klongs, marché flottant ayuthaya visite de temples(deux jours) sukhothai (deux jours) visites et rendre visites à un ami chiang mai (trois jours) en avion vers mae hong song pour voir les femmes girafes retour chiang mai direction bangkok puis direction l'est à nakon retour bankgok
pour les déplacements c'est beaucoup le bus est ce risqué pour deux européennes ? Est il nécessaire de prendre un guide pour notre séjour?
Merci de vos réponses
arrivée à bangkok deux jours a bangkok avec visite du bouddha couché, bateau sur les klongs, marché flottant ayuthaya visite de temples(deux jours) sukhothai (deux jours) visites et rendre visites à un ami chiang mai (trois jours) en avion vers mae hong song pour voir les femmes girafes retour chiang mai direction bangkok puis direction l'est à nakon retour bankgok
pour les déplacements c'est beaucoup le bus est ce risqué pour deux européennes ? Est il nécessaire de prendre un guide pour notre séjour?
Merci de vos réponses
Hôte Royal decameron au Panama: température? English translation pending
Je regarde la température pour le Panama sur Weather.com et il semble y avoir beaucoup de pluie ces temps-ci. (mars 2008)
Ça m'inquiète un peu, car on part le 17 mars pour cette destination, espérant avoir du beau temps.
Quelqu'un peu nous en parler du climat là bas ?
Ça m'inquiète un peu, car on part le 17 mars pour cette destination, espérant avoir du beau temps.
Quelqu'un peu nous en parler du climat là bas ?
Hôtels à proximité de Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour, je m'adresse à tous ceux qui sont déjà allés à Riviera Maya. J'aimerais avoir une liste des hôtels en bordure de mer qui sont à distance de marche du village de playa del Carmen. Ceux considérés à playacar (ex. riu, sandos, viva wyndham, hideaway) sont-ils trop éloignés pour nous permettre de sortir à playa del carmen sans devoir prendre un taxi?
merci
merci
Egypte (février 2008) III: Désert Noir, Agabat, Désert Blanc English translation pending
Pour l'épisode précédent : http://voyageforum.com/...s_bahariya_D1572248/
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...
En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....

Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.

C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :
Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
J4 (Me 20/02): Désert Noir, Agabat, Désert blanc. 9h20, Ahmada arrive enfin! On va pouvoir partir à la découverte du Désert Noir qui nous entoure. Nous ne comprenons d'abord pas bien l'intérêt de la voiture puisque nous y sommes dans ce Désert Noir. En apparence, il semble assez monotone, parsemé de petites montagnes côniques aux allures de volcans. Sable jaune, basalte noir...

En fait Ahmada nous fait découvrir les « pierres de sable » :


dentelles très fragiles formées il y a belle lurette (au moins) par le ruissellement de la pluie. Plus loin, un vaisseau spatial minéral!

1ère crevaison, quelle tranquilité pour changer la roue!

Les enfants s'adaptent sans pb aux circosntances...

Pas mal ce Désert Noir mais pas transcendant, le plus beau viendra après le déjeuner rapidement avalé au Jardin sous la Lune.
Nous prenons la route de Farafra, crevons une 2ème fois...

et bifurquons vers la montagne de Cristal (calcite) : le site ne nous a pas vraiment charmés, peut-être à cause des hurlements du moteur du 4X4 poussé pour une raison qui nous a échappé à 4000 t/mn par Ahmada, plongé dans le capot !
Enfin nous arrivons à Agabat : superbe et impressionnant.

Descente vertigineuse dans le sable mou.


Prémisses du désert blanc.




Sur le route de celui-ci nous faisons un arrêt à la japonaise à la Magic Spring. Nous arrivons tout schuss en klaxonnant à tue-tête, doublant dromadaires et marcheurs pour nous arrêter à 2 m de la source et d'un groupe de marcheurs éberlués, tranquillement assis là, dans la « sérénité du désert ». J'aurais voulu disparaître sous terre! Je n'ai pu que leur présenter nos excuses pour cette arrivée fracassante....


Finalement notre cavalcade nous mène jusqu'au coeur du désert blanc.


C'est beau, très beau, fragile, très fragile... Bien qu'étant classé « Parc Naturel » ce site magnifique unique au monde est la proie des 4X4 qui le sillonnent en tous sens sans aucune concertation. « Massacre au 4X4 » sont les mots qui me viennent tout de suite à l'esprit. Il semble que chaque chauffeur s'ingénie à laisser sa marque sur le sol, violant le moindre espace vierge. Quel sentiment de malaise car finalement nous sommes complices... Pourquoi ne pas réserver l'accès au coeur de ce site aux marcheurs uniquement? D'ailleurs ne sont-ils pas déçus ces marcheurs que nous avons doublés à toute vitesse (et nous n'étions pas la seule voiture, loin de là. Heureusement d'ailleurs car nous avions crevé 2 fois ce matin et n'avions plus de roue de secours) : Quel plaisir peut-on avoir à marcher dans les traces des voitures, au son des moteurs rugissants? On ne peut s'empêcher de faire la comparaison avec le Wadi Hitan, sauvé par son classement au patrimoine mondial de l'Unesco... Quelques photos pour Tokala qui m'a si gentiment renseignée quand je préparais le voyage :


Après avoir persuadé Ahmada que nous serions mieux abrités du vent de l'autre côté de la "meringue", nous le laissons installer le camp pendant que nous allons marcher au milieu des lutins.



Nous profitons des dernières lueurs du jour, tandis que la lune se lève,



et que le soleil se couche...


Ce soir, c'est l'éclipse! Plus exactement à partir de 4h30 demain matin! Pour couronner le tout, nous allons dormir à la belle étoile car le vent est tombé. Voici notre "meringue"...

Les premières étoiles apparaissent...

Ahmada nous prépare encore une fois un bon repas: c'est un plaisir de le voir cuisiner, un vrai ballet. Les fennecs s'approchent vraiment tout près!

Ahmada leur donne à boire. Il n'y a pas d'eau du tout dans le désert, ils se contentent normalement de la rosée! C'est notre dernière soirée dans le désert et Ahmada sort le grand jeu : tam tam puis jeux d'adresse, de force....

Tout ça nous réchauffe bien avant de nous endormir.

J5 (Jeudi 21/02) : Désert blanc, Western Desert et retour au Caire à tombeau ouvert! 4h30, le réveil sonne: l'éclipse est déjà bien avancée. Quel luxe de pouvoir suivre une éclipse de lune du fond de son sac de couchage dans un si beau désert!

Après avoir pris quelques photos je me recouche frigorifiée. A 6h15 je me relève juste avant le soleil: il fait 1, 7°! Grâce aux couvertures apportées par Ahmada, à nos sacs de couchage et à nos fourures polaires, nous n'avons pas eu froid.

Quel bonheur, l'énergie solaire: l'atmosphère se réchauffe à toute vitesse (je ne dirais sans doute pas ça en été!). Le désert s'illumine!


J'essaie de suivre les traces des fennecs sans pouvoir les débusquer.


Notre camp :

Finalement la vie reprend son cours diurne.

Ahmada, transformé, nous fait découvrir une zone pleine de cailloux extraordinaires.




Quelle fragilité!
Nous en ramassons qq kilos (et n'en "cueillons" pas), impossible de résister (ils passeront d'ailleurs sans problème les contrôles douaniers)



Nous quittons finalement le Désert Blanc

et après un dernier petit tour dans le Western Desert,

nous repartons jusqu'à Bahariya.
Agabat et le désert Blanc sont vraiment les endroits qui nous ont le plus enthousiasmés. Le Désert Noir et surtout la Montagne de Cristal sont vraiment plus quelconques.
Un taxi affreté par Helal nous emmène au Caire : 380 km d'une route facile, jusqu'aux faubourgs du Caire où le slalom commence. A plus de 100 à l'heure (parfois 130), nous nous faufilons au millimètre près entre voitures, camions, charettes tirées par des ânes, voitures en panne, voiture garée sur la voie de gauche avec son conducteur faisant sa prière (bonne idée!) sur le terre plein central de la route à 4 voies. Je ne crois pas être particulièrement chochotte mais j'ai fini par ne plus oser regarder ce qui se passait. Pas de répit pour autant! Les « ouchhh », « naaan », « sssss » prononcés par Fred et les enfants, ponctués des coups de klaxon ne laissant augurer aucune amélioration dans la conduite du chauffeur. J'ai vraiment cru ma dernière heure arrivée quand je l'ai vu mettre sa ceinture (en plus nous n'en avions même pas!)!!!! Quelle bêtise, me disai-je, de mettre en danger la vie de toute la famille juste pour des vacances! Finalement, il est soudain devenu presque normal, sans doute en raison d'une présence policière... Etonnament nous sommes arrivés en un seul morceau (enfin... 5) à l'hôtel Osiris, réservé par internet (70 euro la chambre familiale pour 6, petit déjeuner inclus). Un havre de paix francophone, calme, chaleureux, propre, avec de l'eau chaude et un bon repas (environ 30 euro pour 5). Nous demandons au patron Nabil de nous commander un taxi pour l'aéroport (15 euro pour un van)car nous décollons demain à 8h00 pour Assouan d'où nous descendrons le Nil en felouque.
La suite dans une 4ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1574441;#1574441
Egypte (février 2008) II: vers Bahariya English translation pending
Pour aller à la 1ère partie : http://voyageforum.com/v.f?post=1572185;#1572185
J3 (Ma 19/02): de Wati Hitan à Bahariya Tellement frais que le lendemain la voiture (un Toyota hors d'âge assez déglingué) ne veut pas démarrer. Une fois la batterie vidée, Ahmada va chercher l'aide de l'aubergiste et du chamelier et à 4 adultes + 3 enfants nous poussons péniblement la bête jusqu'à une petite pente : OUF! (je me dis que ce soir il faudra penser à se garer de façon « maline ») Faut dire que ce matin Ahmada aussi a eu du mal à démarrer: après nous avoir annoncé la veille un petit déjeuner à 7h00, il a vraiment du mal à émerger quand, un peu gênés, nous l'appelons à 7h20 alors que nous avons déjà replié tentes et matelas en essayant de faire le plus de bruit possible! Bref, finalement nous démarrons à 9h00 pour une destination inconnue puisqu'Ahmada est pour le moins taciturne. Nous sentons que lui-même improvise plus ou moins au fur et à mesure (ce qui se comprend vu les aléas météorologiques et mécaniques divers) et nous ne voulons pas lui mettre la pression en lui demandant où nous dormirons ce soir, craignant qu'il se sente ensuite obligé de battre des records de vitesse pour atteindre la destination annoncée. En effet, il roule déjà très vite, beaucoup trop vite avec un véhicule très chargé, aux amortisseurs évanescents, sur un terrain semé de pierres coupantes. Je n'ose pas imaginer ce qui se passerait si un pneu venait à éclater dans un virage pris à grande vitesse... Au bout de 10 mn, je sais déjà qu'on aura tous des courbatures demain à force de nous cramponner dans la voiture. Je voudrais ne pas réfléchir et profiter du gymkana comme un enfant sur un grand huit mais je ne peux m'empêcher de penser que nous sommes maintenant sur une piste très peu fréquentée, loin de tout, sans couverture GSM.... Pas de GSM, cela signifie qu'Ahmada est maintenant livré à lui-même, alors qu'il était jusque là piloté à distance par Helal, de l'agence Helal Travel qui m'avait assuré connaître parfaitement le coin. Oui, mais voilà, bien qu'Helal ai rédigé tous ses mails à la 1ère personne du singulier, c'est son neveu qui nous guide... Pour ceux qui seraient tentés d'emprunter cette piste : il y a assez régulièrement de petites flèches vertes marquées « Wadi Hitan » que l'on suit à rebrousse-poil. Attention, il y a plein de pistes qui partent dans tous les sens, il faut absolument voir au moins tous les Km un panneau vert, sinon, le chercher. La piste est vraiment difficile avec du sable très profond, des dénivellées très fortes (sur qq mètres), de la caillasse coupante. En plein désert, sur un plateau, quelques arbres inattendus font leur apparition...
Au bout d'une heure qui m'a paru une éternité la piste rejoint finalement la route N°10 qui va du Caire à Bahariya. En venant du Caire, elle est signalée sur la G par un panneau d'environ 80X40 cm de couleur brune sur lequel doit être inscrit (je suppose) : Wadi Hitan. Cette piste est belle (sans être exceptionnelle) et mérite 2 ou 3 h pour en profiter tranquillement. Bien sûr, comme nous avons roulé presque toujours plein Nord, il nous reste une bonne trotte jusqu'à l'oasis de Bahariya (environ 230 km) Après avoir roulé à toute vitesse (pour -pensions-nous, rattraper le départ tardif), Ahmada s'arrête pour prendre de l'essence et nous propose de faire une petite pause dans un horrible restoroute crasseux (où s'arrêtent aussi tous les mininus venant du Caire à destination de Bahariya : ceux qui ont fait cette route se rappelleront sûrement de ce hideux truc vert) « Non merci Hamada, tout va bien »... Nous pensons qu'il ne veut pas perdre de temps puisqu'il a roulé si vite... Nous attendons sagement dans la voiture qu'il aille fumer une petite cigarette, pas tentés par le parking crasseux non plus. Et le voilà qui disparaît dans ce bâtiment pour ne réapparaître que 30 mn plus tard : ???? Bizarre, ce garçon... Nous voilà finalement repartis pour une ligne droite de 200 km jusqu'à Bahariya. Tout le monde s'endort dans le 4X4, même ... Ahmada! Heureusement je m'étais aperçue de sa fatigue et le surveillait dans le rétro. « Do not sleep! » lui dis-je en lui tapotant l'épaule! Du coup, il met ses lunettes noires, impossible de vérifier que ses yeux restent ouverts! Glups! Finalement nous longeons un cordon dunaire de plusieurs km de long situé à 500 m de la route à droite.
Ahmada accepte d'y aller et nous nous défoulons tous



dans ces belles dunes

que je ne m'attendais pas à trouver si près du Caire (tout est relatif, environ 340 km tout de même).

Avec le vent toujours aussi présent,


chaque grain est bien à sa place!
Nous arrivons enfin à l'agence d'Helal Travel à Bahariya où je vide mon sac. Helal, très diplomate, arrondit les angles. Bon, finalement nous sommes en vie et les Wadi Rayan et Hitan étaient superbes. Laissons à Ahmada l'occasion de se rattraper! Helal nous confie à un autre guide, très sympa et chaleureux qui nous fait visiter l'oasis de Bawiti
pendant qu'Ahmada prépare la voiture pour la suite. Au soleil couchant

nous parcourons les 30 km qui nous séparent du Jardin sous la Lune, dans le Désert Noir, sur la route qui mène à l'oasis de Farafra.
Dans un joli jardin en plein désert, nous découvrons de petites huttes au toit de paille dans lesquelles nous dormirons.

Sympathique soirée franco-égyptienne au son du tam tam. Marion est ravie de dormir avec le petit chat d'Alexandre, qui est là avec sa maman et ses grands-parents.
La suite dans une 3ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_iii_desert_noir_agabat_desert_blanc_D1572398/
J3 (Ma 19/02): de Wati Hitan à Bahariya Tellement frais que le lendemain la voiture (un Toyota hors d'âge assez déglingué) ne veut pas démarrer. Une fois la batterie vidée, Ahmada va chercher l'aide de l'aubergiste et du chamelier et à 4 adultes + 3 enfants nous poussons péniblement la bête jusqu'à une petite pente : OUF! (je me dis que ce soir il faudra penser à se garer de façon « maline ») Faut dire que ce matin Ahmada aussi a eu du mal à démarrer: après nous avoir annoncé la veille un petit déjeuner à 7h00, il a vraiment du mal à émerger quand, un peu gênés, nous l'appelons à 7h20 alors que nous avons déjà replié tentes et matelas en essayant de faire le plus de bruit possible! Bref, finalement nous démarrons à 9h00 pour une destination inconnue puisqu'Ahmada est pour le moins taciturne. Nous sentons que lui-même improvise plus ou moins au fur et à mesure (ce qui se comprend vu les aléas météorologiques et mécaniques divers) et nous ne voulons pas lui mettre la pression en lui demandant où nous dormirons ce soir, craignant qu'il se sente ensuite obligé de battre des records de vitesse pour atteindre la destination annoncée. En effet, il roule déjà très vite, beaucoup trop vite avec un véhicule très chargé, aux amortisseurs évanescents, sur un terrain semé de pierres coupantes. Je n'ose pas imaginer ce qui se passerait si un pneu venait à éclater dans un virage pris à grande vitesse... Au bout de 10 mn, je sais déjà qu'on aura tous des courbatures demain à force de nous cramponner dans la voiture. Je voudrais ne pas réfléchir et profiter du gymkana comme un enfant sur un grand huit mais je ne peux m'empêcher de penser que nous sommes maintenant sur une piste très peu fréquentée, loin de tout, sans couverture GSM.... Pas de GSM, cela signifie qu'Ahmada est maintenant livré à lui-même, alors qu'il était jusque là piloté à distance par Helal, de l'agence Helal Travel qui m'avait assuré connaître parfaitement le coin. Oui, mais voilà, bien qu'Helal ai rédigé tous ses mails à la 1ère personne du singulier, c'est son neveu qui nous guide... Pour ceux qui seraient tentés d'emprunter cette piste : il y a assez régulièrement de petites flèches vertes marquées « Wadi Hitan » que l'on suit à rebrousse-poil. Attention, il y a plein de pistes qui partent dans tous les sens, il faut absolument voir au moins tous les Km un panneau vert, sinon, le chercher. La piste est vraiment difficile avec du sable très profond, des dénivellées très fortes (sur qq mètres), de la caillasse coupante. En plein désert, sur un plateau, quelques arbres inattendus font leur apparition...

Au bout d'une heure qui m'a paru une éternité la piste rejoint finalement la route N°10 qui va du Caire à Bahariya. En venant du Caire, elle est signalée sur la G par un panneau d'environ 80X40 cm de couleur brune sur lequel doit être inscrit (je suppose) : Wadi Hitan. Cette piste est belle (sans être exceptionnelle) et mérite 2 ou 3 h pour en profiter tranquillement. Bien sûr, comme nous avons roulé presque toujours plein Nord, il nous reste une bonne trotte jusqu'à l'oasis de Bahariya (environ 230 km) Après avoir roulé à toute vitesse (pour -pensions-nous, rattraper le départ tardif), Ahmada s'arrête pour prendre de l'essence et nous propose de faire une petite pause dans un horrible restoroute crasseux (où s'arrêtent aussi tous les mininus venant du Caire à destination de Bahariya : ceux qui ont fait cette route se rappelleront sûrement de ce hideux truc vert) « Non merci Hamada, tout va bien »... Nous pensons qu'il ne veut pas perdre de temps puisqu'il a roulé si vite... Nous attendons sagement dans la voiture qu'il aille fumer une petite cigarette, pas tentés par le parking crasseux non plus. Et le voilà qui disparaît dans ce bâtiment pour ne réapparaître que 30 mn plus tard : ???? Bizarre, ce garçon... Nous voilà finalement repartis pour une ligne droite de 200 km jusqu'à Bahariya. Tout le monde s'endort dans le 4X4, même ... Ahmada! Heureusement je m'étais aperçue de sa fatigue et le surveillait dans le rétro. « Do not sleep! » lui dis-je en lui tapotant l'épaule! Du coup, il met ses lunettes noires, impossible de vérifier que ses yeux restent ouverts! Glups! Finalement nous longeons un cordon dunaire de plusieurs km de long situé à 500 m de la route à droite.

Ahmada accepte d'y aller et nous nous défoulons tous




dans ces belles dunes

que je ne m'attendais pas à trouver si près du Caire (tout est relatif, environ 340 km tout de même).

Avec le vent toujours aussi présent,


chaque grain est bien à sa place!

Nous arrivons enfin à l'agence d'Helal Travel à Bahariya où je vide mon sac. Helal, très diplomate, arrondit les angles. Bon, finalement nous sommes en vie et les Wadi Rayan et Hitan étaient superbes. Laissons à Ahmada l'occasion de se rattraper! Helal nous confie à un autre guide, très sympa et chaleureux qui nous fait visiter l'oasis de Bawiti

pendant qu'Ahmada prépare la voiture pour la suite. Au soleil couchant

nous parcourons les 30 km qui nous séparent du Jardin sous la Lune, dans le Désert Noir, sur la route qui mène à l'oasis de Farafra.
Dans un joli jardin en plein désert, nous découvrons de petites huttes au toit de paille dans lesquelles nous dormirons.

Sympathique soirée franco-égyptienne au son du tam tam. Marion est ravie de dormir avec le petit chat d'Alexandre, qui est là avec sa maman et ses grands-parents.
La suite dans une 3ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_iii_desert_noir_agabat_desert_blanc_D1572398/
Itinéraire pour deux mois cet été en Bolivie et au Chili? English translation pending
bonsoir,
voila, j'aimerais bien partir cet été en bolivie et chili pour faire dans le classique : sud lipez, acatama, uyuni,
l'ascension du licancabur, je ne suis pas trop limité en temps (2 mois de vacances) mais plus en budget ah j'oubliais je ne parle pas espagnol à part quelques mots :(
est ce possible en individuel, bus, vélo, etc.. et 4x4 pour les treks,
quelle est le meilleur itinéraire pour atteindre cette région au départ de lyon et connaissez vous des agences sur place. j'ai lu quelque part qu'il valait mieux partir de tupiza plutot que uyuni ou san pedro
ps : en englobant tous les frais y a t'il une grosse différence entre l'individuel et les prix pratiqués par les agences du type allibert, nf, nomade ?
pour exemple cet été 21 jours 3395 € dans l'une des agences citées ci-dessus
merci pour vos réponses
Hôtel Barcelo Golf et Casino English translation pending
SALUT A TOUS!
Nous demandons en ce jour un peu d'aide a qui voudra bien nous en consacrés. Voila nous avons réussi avec nos économies, s'offrir les caraibes lol, le rêves enfin réalisable, donc nous avons choisi apres avoir fait le tour des nombreux sites promovacances. La destination république dominicaine et surtout la ville de punta cana, et l'hotel barcelo golf et casino en date du 13 mars 2008. 😎😎😎 Nous aimerions savoir si des personnes ont deja eu experience de cette hotel, et si au mois de mars nous aurions la chance d'avoir beau temps 🙂, c'est a dire une chance de revenir faire des envieux par nos magnifiques bronzages😏 Voila si quelqu'un peu nous repondre nous serions plus rassurés ou ecoeurés. PS: si des futurs vacanciers partent au meme hotel a cette meme date nous serions ravis de faire connaissances. A BONNE ENTENDEURS SALUT ET MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSES.
Nous demandons en ce jour un peu d'aide a qui voudra bien nous en consacrés. Voila nous avons réussi avec nos économies, s'offrir les caraibes lol, le rêves enfin réalisable, donc nous avons choisi apres avoir fait le tour des nombreux sites promovacances. La destination république dominicaine et surtout la ville de punta cana, et l'hotel barcelo golf et casino en date du 13 mars 2008. 😎😎😎 Nous aimerions savoir si des personnes ont deja eu experience de cette hotel, et si au mois de mars nous aurions la chance d'avoir beau temps 🙂, c'est a dire une chance de revenir faire des envieux par nos magnifiques bronzages😏 Voila si quelqu'un peu nous repondre nous serions plus rassurés ou ecoeurés. PS: si des futurs vacanciers partent au meme hotel a cette meme date nous serions ravis de faire connaissances. A BONNE ENTENDEURS SALUT ET MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSES.
Si vous deviez retenir une seule chose de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !!
Je vous écris de Miami, mais je reste très assidu au forum Asie du Sud Est, j'ai juste troqué mon Kao Pat Khai contre les Cheeseburgers...😎
Juste une petite discussion qui a peut-être déjà été traitée, mais depuis beaucoup de gens sont retournés ou ont été en Thailande, donc une petite mise à jour ne fait pas de mal.
Ca m'intéresse de savoir LA chose (et une seule, pas de triche...) que vous avez préféré en Thailande, que ce soit un moment, un lieu, des personnes, quoi que ce soit.
Allez je commence :
Mes 4 jours à Chiang Mai pour Songkran. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la fête de l'eau, autrement dit pendant presque 1 semaine, le pays se transforme en une bataille d'eau gigantesque. Chiang Mai est réputée pour être le meilleur endroit pour ça, et pour cause.
En effet, au coeur de la ville il y a un canal, et tout le long, les pick-up s'entassent, avec à l'arri��re des barils remplis d'eau, des blocs de glace pour la refroidir, et la bataile d'eau commence. Ca dure plusieurs jours, et on peut arroser policiers, moines, enfin tout ce qui se présente. J'ai eu la chance de le faire en ayant louer un Pick-up avec des amis Thai, et ca restera mon meilleur souvenir sur mes 13 mois en Thailande.
Petite photo de notre Pick-Up, et de gens....mouillés !! 😉

Je vous écris de Miami, mais je reste très assidu au forum Asie du Sud Est, j'ai juste troqué mon Kao Pat Khai contre les Cheeseburgers...😎
Juste une petite discussion qui a peut-être déjà été traitée, mais depuis beaucoup de gens sont retournés ou ont été en Thailande, donc une petite mise à jour ne fait pas de mal.
Ca m'intéresse de savoir LA chose (et une seule, pas de triche...) que vous avez préféré en Thailande, que ce soit un moment, un lieu, des personnes, quoi que ce soit.
Allez je commence :
Mes 4 jours à Chiang Mai pour Songkran. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la fête de l'eau, autrement dit pendant presque 1 semaine, le pays se transforme en une bataille d'eau gigantesque. Chiang Mai est réputée pour être le meilleur endroit pour ça, et pour cause.
En effet, au coeur de la ville il y a un canal, et tout le long, les pick-up s'entassent, avec à l'arri��re des barils remplis d'eau, des blocs de glace pour la refroidir, et la bataile d'eau commence. Ca dure plusieurs jours, et on peut arroser policiers, moines, enfin tout ce qui se présente. J'ai eu la chance de le faire en ayant louer un Pick-up avec des amis Thai, et ca restera mon meilleur souvenir sur mes 13 mois en Thailande.
Petite photo de notre Pick-Up, et de gens....mouillés !! 😉

Packs spéciaux boissons sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
nous partons le 1er mars sur le costa concordia et nous avons commandé les packs vin + eau et cocktails sur internet.
Costa nous a envoyé un Mail de confirmation concernant ces commandes mais en nous disant que le service n'était pas inclus !!! il nous semblait pourtant qu'en achetant ces packs, le service était inclus. Les personnes ayant acheté des packs pourraient ils nous renseigner ? car avec 15% de service en plus, la note risque d'être beaucoup plus importante que prévu. Egalement, pour ceux qui ont déjà pris ces packs, comment cela se passe t'il ?y a t'il un bon d'échange à donner pour chaque bouteille ou cocktail ? merci d'avance pour vos réponses !
nous sommes à J - 4 et on trépigne, un petit coucou à tous ceux qui partent en même temps que nous et que nous espérons croiser lors de cette croisière de rêve !
Cathy et gilles
Hôtel pour voyage de noces en Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de découvrir ce site avec plein de super contributions. Je me marie le 2 aout prochain et je suis en train d'organiser le voyage de noces, en Indonésie. (on aimerait partir dans la foulée, pour 3 semaines)
On a déjà les billets d'avion mais il reste à planifier les hôtels, et c'est pas une mince affaire.... ;-)
On voudrait loger à la fois dans des hôtels sympa, bon rapport qualité/prix, mais aussi dans des hôtels de luxe, haut standing, avec piscine privée... Aujourd'hui les agences que nous avons contactées nous proposent des hotels du style Losari Plantation à Losari (Java), Waka Di Ume à Ubud, Quinci Villa à Lombok, et plusieurs autres hôtels un peu moins luxueux. Qu'en pensez-vous? En avez-vous entendu parler?
un grand merci d'avance pour votre aide !!
On voudrait loger à la fois dans des hôtels sympa, bon rapport qualité/prix, mais aussi dans des hôtels de luxe, haut standing, avec piscine privée... Aujourd'hui les agences que nous avons contactées nous proposent des hotels du style Losari Plantation à Losari (Java), Waka Di Ume à Ubud, Quinci Villa à Lombok, et plusieurs autres hôtels un peu moins luxueux. Qu'en pensez-vous? En avez-vous entendu parler?
un grand merci d'avance pour votre aide !!
Hôtel à Varadero? English translation pending
Nous partons le 18 Mars pour un peu plus de 15 jours à Cuba.
Les 10 premiers jours nous avons loué une voiture et nous visitons l'Ouest de l'île.
Les 6 derniers jours nous avons envie de repos et voudrions séjourner à Varadero.
Nous n'avons pas encore choisi l'hotel.On nous a conseillé le sol palmeras ou le Mercure cuatro Palmas, je suis un peu perdue parce que j'ai lu beaucoup de critiques plutôt négatives sur ces 2 hotels.
D'autre part y a t-il un endroit ou la plage est plus belle (plus large)? Y-a- t-il des hotels qui sont proches du centre ville afin de pouvoir aller boire un verre le soir en écoutant de la musique?
Merci de votre aide.
Préparation d'un voyage en Angola English translation pending
Bonjour,
Normalement à fin Juillet 2008, je pars en Angola avec ma copine et un ami(Angolais-Suisse). J'ai toujours voulu découvrire l'Afrique et comme j'ai l'opportunité d'aller avec un ami qui viens de là bas, j'aimerais profiter. Nous nous sommes déjà renseigné pour les billets d'avion, mais avant de les résever, j'aimerais trouver un tas d'infos!!
En fait, j'aimerais savoir si quelqu'un est déjà allé en voyage touristique en Angola et peu me donner des informations. J'ai lus pas mal de chose sur les voyage touristiques en Angola et ça ne me met pas forcément en confiance.
Ils parlent d'épidémie de choléra et de kidnapping d'étranger, ajouter à cela beaucoup de violence dans les rues 😕 (ne pas se promener à pied de jour comme de nuit dans Luanda)!!
Pouvez-vous m'élairer??
Merci d'avance.
Normalement à fin Juillet 2008, je pars en Angola avec ma copine et un ami(Angolais-Suisse). J'ai toujours voulu découvrire l'Afrique et comme j'ai l'opportunité d'aller avec un ami qui viens de là bas, j'aimerais profiter. Nous nous sommes déjà renseigné pour les billets d'avion, mais avant de les résever, j'aimerais trouver un tas d'infos!!
En fait, j'aimerais savoir si quelqu'un est déjà allé en voyage touristique en Angola et peu me donner des informations. J'ai lus pas mal de chose sur les voyage touristiques en Angola et ça ne me met pas forcément en confiance.
Ils parlent d'épidémie de choléra et de kidnapping d'étranger, ajouter à cela beaucoup de violence dans les rues 😕 (ne pas se promener à pied de jour comme de nuit dans Luanda)!!
Pouvez-vous m'élairer??
Merci d'avance.
Destination à ne pas manquer au Pérou en février? English translation pending
Passionner de voyage, bonjour a tous.
Je me dirige le 9 fev vers le Perou, Lima....pour 2 semaines....
Voici mon itineraire
'' Lima 2 jours '' Pachacamas ''Pisco, Paracas''''ile de ballestas'' '' Ica '' Arequipas, Canyon del colca ''Cuzco ''Machu Pichu''
Je suis un eternel passionner de la '' Prophetie des Andes '' Quelqu'un a un endroit special, extraordinaire, remplis de cette energie a ne pas manquer ...... Faite moi signe !!!!
'' Lima 2 jours '' Pachacamas ''Pisco, Paracas''''ile de ballestas'' '' Ica '' Arequipas, Canyon del colca ''Cuzco ''Machu Pichu''
Je suis un eternel passionner de la '' Prophetie des Andes '' Quelqu'un a un endroit special, extraordinaire, remplis de cette energie a ne pas manquer ...... Faite moi signe !!!!
Transfert aéroport > Marrakech en dromadaire? English translation pending
Bonjour bonjour,
La question risque de sembler saugrenue, mais c'est une idée géniale que nous avons eue :
Savez-vous s'il est possible de faire un transfert de l'aéroport de Marrakech jusqu'à notre hôtel (quartier de l'Hivernage)... en dromadaire 😄
J'ai contacté plusieurs organisateurs de ballades / excursions en dromadaires, mais ça s'arrête aux classiques tours de la Palmeraie, ou aux départs d'Essaouira (dsl pour l'orthographe)... Ca a l'air d'autant plus compliqué que c'est en mars...
Connaissez-vous des bons plans pour quelque chose d'un peu plus... personnalisé ? (sans que ça nous coûte les yeux de la tête)
Merci beaucoup à tous pour votre aide - je n'ai pas encore trouvé de site de location de chameaux 😉
La question risque de sembler saugrenue, mais c'est une idée géniale que nous avons eue :
Savez-vous s'il est possible de faire un transfert de l'aéroport de Marrakech jusqu'à notre hôtel (quartier de l'Hivernage)... en dromadaire 😄
J'ai contacté plusieurs organisateurs de ballades / excursions en dromadaires, mais ça s'arrête aux classiques tours de la Palmeraie, ou aux départs d'Essaouira (dsl pour l'orthographe)... Ca a l'air d'autant plus compliqué que c'est en mars...
Connaissez-vous des bons plans pour quelque chose d'un peu plus... personnalisé ? (sans que ça nous coûte les yeux de la tête)
Merci beaucoup à tous pour votre aide - je n'ai pas encore trouvé de site de location de chameaux 😉
Avis sur trois semaines au Pérou, Bolivie, Chili cet été English translation pending
Je me décide (enfin !!!) à acheter des billets Paris Lima, Santiago Paris pour 3 semaines en Amérique latine en août prochain (au prix "dérisoire" de 1300 €).
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Pas un peu trop « prétentieux » en 3 semaines ?
Samedi 2 : Paris Lima, nuit à Lima Dimanche 3 : Journée à Lima, nuit à Lima Lundi 4, départ vers Cuzco, nuit dans le bus Mardi 5 : Journée à Cuzco, nuit à Cuzco Mercredi 6 : Macchu Picchu, nuit à Cuzco Jeudi 7 : descente en rafting de l'Ururamba, nuit à Cuzco
Vendredi 8 : départ vers Puno (Bolivie), nuit à Puno Samedi 9 : lac Titicaca et îles flottantes Dimanche 10: départ Copacabana, Nuit à Copa Lundi 11 : trek sur l’île du soleil, nuit à Copa Mardi 12 : départ vers La Paz, nuit à La Paz Mercredi 13 : visite de La Paz, nuit à La Paz Jeudi 14 : route vers le parc de Sajama, nuit sur place Vendredi 15 : trek dans le parc, nuit sur place Samedi 16 : route vers Arica (Chili), nuit à Arica Dimanche 17 : journée dans les environs d’Arica et départ vers le désert d’Atacama, nuit dans le bus Lundi 18 : Journée à San Pedro d’Atacama, nuit sur place Mardi 19 : Visite des principaux sites du désert d’Atacama (Vallée de la lune, vallée de la mort, Laguna verde...), nuit à Toconao
Mercredi 20: Départ vers Santiago, nuit dans le bus
Jeudi 21 : Santiago Vendredi 22 : Santiago, Valparaiso (?) Samedi 23: retour vers Paris
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Pas un peu trop « prétentieux » en 3 semaines ?
Samedi 2 : Paris Lima, nuit à Lima Dimanche 3 : Journée à Lima, nuit à Lima Lundi 4, départ vers Cuzco, nuit dans le bus Mardi 5 : Journée à Cuzco, nuit à Cuzco Mercredi 6 : Macchu Picchu, nuit à Cuzco Jeudi 7 : descente en rafting de l'Ururamba, nuit à Cuzco
Vendredi 8 : départ vers Puno (Bolivie), nuit à Puno Samedi 9 : lac Titicaca et îles flottantes Dimanche 10: départ Copacabana, Nuit à Copa Lundi 11 : trek sur l’île du soleil, nuit à Copa Mardi 12 : départ vers La Paz, nuit à La Paz Mercredi 13 : visite de La Paz, nuit à La Paz Jeudi 14 : route vers le parc de Sajama, nuit sur place Vendredi 15 : trek dans le parc, nuit sur place Samedi 16 : route vers Arica (Chili), nuit à Arica Dimanche 17 : journée dans les environs d’Arica et départ vers le désert d’Atacama, nuit dans le bus Lundi 18 : Journée à San Pedro d’Atacama, nuit sur place Mardi 19 : Visite des principaux sites du désert d’Atacama (Vallée de la lune, vallée de la mort, Laguna verde...), nuit à Toconao
Mercredi 20: Départ vers Santiago, nuit dans le bus
Jeudi 21 : Santiago Vendredi 22 : Santiago, Valparaiso (?) Samedi 23: retour vers Paris
Malaisie: forêt de Bornéo et itinéraire? English translation pending
Bonjour!
Mon amie et moi partons en avril pour la malaisie et j'aurais souhaité avoir votre opinion quant à notre programme:
Nous arrivons à Kuala Lumpur le 5 au matin, nous pensions louer une voiture et visiter durant 8 jours la malaisie péninsulaire. Nous désirons aller aux Cameron Highland ainsi qu'à Malacca et au parc national Taman Negara avant de faire une petite halte sur lîle de Pangkor...
Ensuite nous partons pour Bornéo et nous allons plongé 3 jours à Sipadan. Nous partons ds la "jungle" durant 2 jours pour relier Semporna à Sandakan, est-ce joli? comment faut il préparer ces deux jours? facile de trouver des guides?
Nous plongeons ensuite 4 jours à Lankayan et revenons sur Kuala Lumpur ou nous restons 2 jours avant de rentrer à la maison.
Mes principales questions sont les suivantes:
Mon amie voulant absoluement aller / voir la jungle, est-ce plus sympa d'aller à Taman Negara ou se perdre ds la foret de Bornéo? Pensez vous que le planning peut jouer ou qu'il est trop chargé? Que y a t il de vraiment inoubliable à voir que j'ai certainement oublié?
Je vous remercie pour vos réponses!!!
A +
Johann
Mon amie et moi partons en avril pour la malaisie et j'aurais souhaité avoir votre opinion quant à notre programme:
Nous arrivons à Kuala Lumpur le 5 au matin, nous pensions louer une voiture et visiter durant 8 jours la malaisie péninsulaire. Nous désirons aller aux Cameron Highland ainsi qu'à Malacca et au parc national Taman Negara avant de faire une petite halte sur lîle de Pangkor...
Ensuite nous partons pour Bornéo et nous allons plongé 3 jours à Sipadan. Nous partons ds la "jungle" durant 2 jours pour relier Semporna à Sandakan, est-ce joli? comment faut il préparer ces deux jours? facile de trouver des guides?
Nous plongeons ensuite 4 jours à Lankayan et revenons sur Kuala Lumpur ou nous restons 2 jours avant de rentrer à la maison.
Mes principales questions sont les suivantes:
Mon amie voulant absoluement aller / voir la jungle, est-ce plus sympa d'aller à Taman Negara ou se perdre ds la foret de Bornéo? Pensez vous que le planning peut jouer ou qu'il est trop chargé? Que y a t il de vraiment inoubliable à voir que j'ai certainement oublié?
Je vous remercie pour vos réponses!!!
A +
Johann
Chasseurs de nuages... English translation pending
Bonjour!
Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Restaurant à Phnom Penh English translation pending
Curieux, j'ai tapé les deux mots dans le moteur de recherche:..et..c'est vrai qu'il y a pas beaucoup d'infos...d'ou peut etre l'utilité de ce post...afin de partager tant faire ce peut...
Si il est facile de donner des noms de restaux occidentaux connus, il est plus delicat de parler de cette multitude de petits restau que seuls les cambodgiens et quelques expats frequentent, les noms sont ecris en khmer et si par hasard on en retient le nom, celui ci ne reste jamais tres inscrit dans la memoire...
A cette question :un bon restau, je reponds soit en essayant de localiser soit en disant "faites confiance à votre driver"...
Le ROMDENG
PHNOM PENH - D'abord, tuez votre tarentule en pressant fortement sur son corps puis retirer les crochets et laver abondamment l'araignée conseille le livre local de recette du restaurant ROMDENG à PHNOM PENH.
Servis avec une sauce au poivre et au citron vert, les arachnides croustillants, fris pour enlever leur venin était devenus une friandise courue durant le règne des khmers rouges quand les plans de POL POT pour créer une utopie agraire ont obligé des millions de personnes à émigrer des villes vers les campagnes.
Les araignées sont à la carte du restaurant qui s'est donné pour mission de défendre la cuisine cambodgienne d'aujourd'hui ainsi que celle de l'ancien empire Khmer d'il y a 1 000 ans tout en permettant de donner du travail et une nouvelle vie aux enfants des rues.
Quasiment disparues pendant le période khmère rouge qui a pris fin en 1979, les spécialités traditionnelles du Cambodge sont moins connues que les pads thaïs ou les rouleaux froids des puissants voisins thaïlandais et vietnamiens, même si beaucoup des plats de cette région trouvent leur source dans la cuisine khmère.
Mais avec le développement rapide du Cambodge, des restaurants comme ROMDENG sont les fers de lance de ce retour au premier plan, explique Sébastien MAROT et le chef SOK CHHONG qui ensemble ont écrit le livre de cuisine "From Spiders to Water Lillies" {Des araignées aux liserons d'eau}.
Alors que les araignées servent surtout de gimmick promotionnel, le restaurant a surtout une sérieuse mission sociale - sortir les jeunes de la rue et leur fournir un emploi ainsi qu'une formation.
Géré par l'ONG cambodgienne MIT SAMLANH - Friends international, ROMDENG et son restaurant homologue "Friends" emploient d'anciens enfants des rues qui font les menus, cuisent les plats, font le service et cousent les coussins en soie des chaises.
Aussi, quel est le plat favori vu que les tarentules ne sont appréciées que par un petit nombre ?
Le pays vient de faire protéger le "PRAHOC" - une patte de poisson - et les grains de poivre de KAMPOT - par une indication géographique mais c'est probablement le AMOK qui a le plus de succès.
Il est plus doux que les autres caries car les plats traditionnels cambodgiens datent d'avant que des négociants n'introduisent le piment dans la région. Comme on peut l'attendre d'un pays traversé par le Mékong et deux autres rivières importantes - le TONLE SAP et le BASSAC - les poissons et crevettes tiennent une place prépondérante dans les menus cambodgiens.
Une grande variété de plats de légumes locaux donne le tournis, tels la salade de liserons d'eau avec ses fleurs ou le riz sauté avec son cake à la ciboulette sur son lit de salade de papaye verte.
La conversion à la cuisine khmère pourra se conclure à la fin du repas par un promesse; celle en achetant le livre de recette que les profits générés perpétueront les efforts de l'association.
Romdeng:#21, Street 278 Phnom Penh (Tel:+ 855 92 219 565)
http://www.streetfriends.org/...USINESS/romdeng.swf-
Friends: #215, Street 13, Phnom Penh (Tel:+855 12 802 072) http://www.streetfriends.org/...ESS/restaurant_final.
Gillian Murdoch (Modifié par Belinda Goldsmith)
Si il est facile de donner des noms de restaux occidentaux connus, il est plus delicat de parler de cette multitude de petits restau que seuls les cambodgiens et quelques expats frequentent, les noms sont ecris en khmer et si par hasard on en retient le nom, celui ci ne reste jamais tres inscrit dans la memoire...
A cette question :un bon restau, je reponds soit en essayant de localiser soit en disant "faites confiance à votre driver"...
Le ROMDENG
PHNOM PENH - D'abord, tuez votre tarentule en pressant fortement sur son corps puis retirer les crochets et laver abondamment l'araignée conseille le livre local de recette du restaurant ROMDENG à PHNOM PENH.
Servis avec une sauce au poivre et au citron vert, les arachnides croustillants, fris pour enlever leur venin était devenus une friandise courue durant le règne des khmers rouges quand les plans de POL POT pour créer une utopie agraire ont obligé des millions de personnes à émigrer des villes vers les campagnes.
Les araignées sont à la carte du restaurant qui s'est donné pour mission de défendre la cuisine cambodgienne d'aujourd'hui ainsi que celle de l'ancien empire Khmer d'il y a 1 000 ans tout en permettant de donner du travail et une nouvelle vie aux enfants des rues.
Quasiment disparues pendant le période khmère rouge qui a pris fin en 1979, les spécialités traditionnelles du Cambodge sont moins connues que les pads thaïs ou les rouleaux froids des puissants voisins thaïlandais et vietnamiens, même si beaucoup des plats de cette région trouvent leur source dans la cuisine khmère.
Mais avec le développement rapide du Cambodge, des restaurants comme ROMDENG sont les fers de lance de ce retour au premier plan, explique Sébastien MAROT et le chef SOK CHHONG qui ensemble ont écrit le livre de cuisine "From Spiders to Water Lillies" {Des araignées aux liserons d'eau}.
Alors que les araignées servent surtout de gimmick promotionnel, le restaurant a surtout une sérieuse mission sociale - sortir les jeunes de la rue et leur fournir un emploi ainsi qu'une formation.
Géré par l'ONG cambodgienne MIT SAMLANH - Friends international, ROMDENG et son restaurant homologue "Friends" emploient d'anciens enfants des rues qui font les menus, cuisent les plats, font le service et cousent les coussins en soie des chaises.
Aussi, quel est le plat favori vu que les tarentules ne sont appréciées que par un petit nombre ?
Le pays vient de faire protéger le "PRAHOC" - une patte de poisson - et les grains de poivre de KAMPOT - par une indication géographique mais c'est probablement le AMOK qui a le plus de succès.
Il est plus doux que les autres caries car les plats traditionnels cambodgiens datent d'avant que des négociants n'introduisent le piment dans la région. Comme on peut l'attendre d'un pays traversé par le Mékong et deux autres rivières importantes - le TONLE SAP et le BASSAC - les poissons et crevettes tiennent une place prépondérante dans les menus cambodgiens.
Une grande variété de plats de légumes locaux donne le tournis, tels la salade de liserons d'eau avec ses fleurs ou le riz sauté avec son cake à la ciboulette sur son lit de salade de papaye verte.
La conversion à la cuisine khmère pourra se conclure à la fin du repas par un promesse; celle en achetant le livre de recette que les profits générés perpétueront les efforts de l'association.
Romdeng:#21, Street 278 Phnom Penh (Tel:+ 855 92 219 565)
http://www.streetfriends.org/...USINESS/romdeng.swf-
Friends: #215, Street 13, Phnom Penh (Tel:+855 12 802 072) http://www.streetfriends.org/...ESS/restaurant_final.
Gillian Murdoch (Modifié par Belinda Goldsmith)
Retour d'une croisière sur le Costa Serena le 18 janvier 2008 English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré hier soir de la croisière ILES ET TERRES DE SOLEIL sur le COSTA SERENA.
Je suis à votre disposition pour d'éventuelles questions.
Dès que j'aurai le temps je vais mettre des photos en ligne.
Je suis rentré hier soir de la croisière ILES ET TERRES DE SOLEIL sur le COSTA SERENA.
Je suis à votre disposition pour d'éventuelles questions.
Dès que j'aurai le temps je vais mettre des photos en ligne.
Hôtel à Casablanca au bord de mer pas cher English translation pending
Bonsoir les amis,
Je sais j'en demande beaucoup. Je viens de me marier ...Et j'aimerais vos avis sur des hôtels au bord de mer, je trouve ca romantique, et aussi pas trop chers car nous n'avons pas les moyens pour 4 nuitées, du 2/02/2008 au 06/02/2008
Merci beaucoup.
Voyage en Tanzanie avec un transfert à Nairobi English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum : nous partons en voyage (de noces!) le 25 janvier en Tanzanie à Zanzibar : nous devons faire un transfer à Nairobi : donc rester dans l'aéroport et reprendre un vol en direction de Dar El Salam : je vous avoue que je suis un peu inquiète et ai bien besoin de vos conseils : peut etre certains d'entre vous en reviennent ou vous connaissez des personnes qui viennent d'y aller : bref est ce que cela est dangereux ou non?
merci beaucoup de vos avis
Thaïlande et Birmanie (deuxième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)

3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.
En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.
Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.
Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.
Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.
Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.
L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.
Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.
Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.
Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.
21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon

Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.
En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.
La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.
Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.
Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.
En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.
Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.
Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.
Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.
Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.
Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.
Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.
Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.
Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.
Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.
Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.
En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.
Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.
Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.
22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)

Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.
Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.
Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.
Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.
Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.
En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.
Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.
23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)

Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.
En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.
Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.
24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)

Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.
Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.
Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.
Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.
Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.
Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.
Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.
Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.
Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.
Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.
Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…
Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.
Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.
Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.
Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.
25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)

Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.
Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.
Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.
Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.
Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.
A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.
Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.
Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.
En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.
A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.
26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)

Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.
En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.
Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.
Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.
Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.
Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.
Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.
Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.
En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.
Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.
Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.
Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.
En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.
Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.
En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)

3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.
En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.
Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.
Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.
Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.
Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.
L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.
Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.
Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.
Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.
21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon

Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.
En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.
La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.
Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.
Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.
En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.
Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.
Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.
Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.
Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.
Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.
Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.
Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.
Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.
Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.
Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.
En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.
Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.
Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.
22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)

Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.
Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.
Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.
Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.
Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.
En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.
Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.
23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)

Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.
En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.
Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.
24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)

Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.
Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.
Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.
Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.
Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.
Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.
Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.
Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.
Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.
Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.
Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…
Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.
Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.
Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.
Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.
25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)

Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.
Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.
Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.
Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.
Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.
A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.
Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.
Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.
En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.
A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.
26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)

Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.
En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.
Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.
Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.
Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.
Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.
Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.
Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.
En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.
Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.
Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.
Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.
En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.
Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.
En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.
A SUIVRE...
Classement d'hôtels à Punta Cana English translation pending
Bonjour à vous tous !
Faites votre classement entre ces hotels, du 😎 au 😕
entre : Barcelo Bavaro casino resort Coral costa caribe Dreams Punta cana resort & Spa Punta cana resort & club Sunscape casa del mar The club at Grand Paradise Bavaro
ou vous 3 best shots !
😇
entre : Barcelo Bavaro casino resort Coral costa caribe Dreams Punta cana resort & Spa Punta cana resort & club Sunscape casa del mar The club at Grand Paradise Bavaro
ou vous 3 best shots !
😇
Les festivals en Thaïlande English translation pending
Chers et chères VFistes,
Il y a déjà plus de 11.600 posts sur la Thaïlande, et bien en voilà un de plus... Ce pays ne se résume pas à ses îles de rêve ou à ses temples.
Les Festivals occupent une place importante, mais bien souvent, assister à ces festivités n'est pas la préoccupation première de la plupart des voyageurs qui se rendent là-bas... Ce n'était pas la mienne non plus lors de mon premier voyage de 19 jours en Thaïlande en... 1985.
Pourtant, après Bangkok, Ayutthaya, le marché flottant, Chiang Mai, et avant la plage de rêve de Ko Samet (la vraie autoroute touristique, je sais), de retour de mon trekking-rafting (😏), on m'a informé que j'avais de la chance, parce j'allais pouvoir assister au Festival des Fleurs... Un vrai coup de bol. J'en ignorais jusqu'à l'existence...
Depuis plusieurs années maintenant, il est hors de question que je mette les pieds en Thaïlande sans assister à un Festival... Défilés de chars, musique, nourriture oniprésente, élection de miss, concert le soir, ferveur populaire...
Parfois, ça ne va pas sans mal pour celui qui ne veut pas rater son coup. Ca veut dire des heures sur Internet pour essayer de trouver LA bonne date, qui change chaque année. Ca veut dire programmer son billet d'avion et son itinéraire en fonction de ces pseudo dates, avec quand même une marge de manoeuvre. Ca veut dire quelques cheveux blancs à l'idée de ces hôtels peut-être complets.
Mais au bout du compte, c'est toujours une telle récompense de pouvoir assister à ce genre d'événement. Mieux, c'est un privilège.
Ce post s'intitule "Les Festivals en Thaïlande". Leur liste est infinie. Festival des Fleurs à Chiang Mai, Festival des Elephants à Surin, Festival des Fusées, Fête des Singes à Lopburi, Festival des Châteaux de Cire, Festival Végétarien à Phuket, Loy Kratong, Songkran (nouvel an)... Pour les plus connus.
Celles et ceux d'entre vous qui ont assisté au cours de leur séjour à un Festival quel qu'il soit en Thaïlande, si vous avez des anecdotes, des souvenirs, des photos, ce post est pour vous... C'est le moment de convaincre les autres que ça restera comme un des grands moments de leur voyage.
Un peu d'indulgence pour les photos, elles ont plus de 20 ans. Festival des Fleurs de Chiang Mai Je pense que c'est le premier week-end de février. C'est bientôt...




Il y a déjà plus de 11.600 posts sur la Thaïlande, et bien en voilà un de plus... Ce pays ne se résume pas à ses îles de rêve ou à ses temples.
Les Festivals occupent une place importante, mais bien souvent, assister à ces festivités n'est pas la préoccupation première de la plupart des voyageurs qui se rendent là-bas... Ce n'était pas la mienne non plus lors de mon premier voyage de 19 jours en Thaïlande en... 1985.
Pourtant, après Bangkok, Ayutthaya, le marché flottant, Chiang Mai, et avant la plage de rêve de Ko Samet (la vraie autoroute touristique, je sais), de retour de mon trekking-rafting (😏), on m'a informé que j'avais de la chance, parce j'allais pouvoir assister au Festival des Fleurs... Un vrai coup de bol. J'en ignorais jusqu'à l'existence...
Depuis plusieurs années maintenant, il est hors de question que je mette les pieds en Thaïlande sans assister à un Festival... Défilés de chars, musique, nourriture oniprésente, élection de miss, concert le soir, ferveur populaire...
Parfois, ça ne va pas sans mal pour celui qui ne veut pas rater son coup. Ca veut dire des heures sur Internet pour essayer de trouver LA bonne date, qui change chaque année. Ca veut dire programmer son billet d'avion et son itinéraire en fonction de ces pseudo dates, avec quand même une marge de manoeuvre. Ca veut dire quelques cheveux blancs à l'idée de ces hôtels peut-être complets.
Mais au bout du compte, c'est toujours une telle récompense de pouvoir assister à ce genre d'événement. Mieux, c'est un privilège.
Ce post s'intitule "Les Festivals en Thaïlande". Leur liste est infinie. Festival des Fleurs à Chiang Mai, Festival des Elephants à Surin, Festival des Fusées, Fête des Singes à Lopburi, Festival des Châteaux de Cire, Festival Végétarien à Phuket, Loy Kratong, Songkran (nouvel an)... Pour les plus connus.
Celles et ceux d'entre vous qui ont assisté au cours de leur séjour à un Festival quel qu'il soit en Thaïlande, si vous avez des anecdotes, des souvenirs, des photos, ce post est pour vous... C'est le moment de convaincre les autres que ça restera comme un des grands moments de leur voyage.
Un peu d'indulgence pour les photos, elles ont plus de 20 ans. Festival des Fleurs de Chiang Mai Je pense que c'est le premier week-end de février. C'est bientôt...



