Results for "Tahiti+ou+Papeete+|+11+>+248"
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Népal seule? en décembre? English translation pending
salut
j ai 33 ans suis prof a bangkok et j ai une enooooooooorme envie de nepal, mais je ne peux faire que des sejours d une semaine, devant garder ma fille une semaine sur deux pdt vacances scolaires...
juste deja en une semaine qu est ce que je peux faire, quitte a revenir ? decembre est il une saison froide tres froide bof etc ? ensuite pour ce qui est de la securite : je n ai pas grande crainte sur la securite mais par contre j ai un estomac hyper fragile et je supporte mal les scenes de grande misere, ca risque de me faire un peu craquer... (j ai deja fait pas mal de pays seules mais a part siem rep il y a 6 ans, rien de visuellement difficile) qu en pensez vous ?
merci a tous
juste deja en une semaine qu est ce que je peux faire, quitte a revenir ? decembre est il une saison froide tres froide bof etc ? ensuite pour ce qui est de la securite : je n ai pas grande crainte sur la securite mais par contre j ai un estomac hyper fragile et je supporte mal les scenes de grande misere, ca risque de me faire un peu craquer... (j ai deja fait pas mal de pays seules mais a part siem rep il y a 6 ans, rien de visuellement difficile) qu en pensez vous ?
merci a tous
Parcours Alger-Timimoun-Alger en dix jours début mai English translation pending
Bonjour
Nous sommes 5 et l'itinéraire que nous avons prévu de faire en 10 j début mai (bateau déjà reservé entre Allicante et Alger aller/retour) est le suivant : Alger-Djelfa-Laghouat-Ghardaïa-El Golea-Timimoun-Taghit-Bechar-Oran-Alger.
Nous avons nos propres véhicules.
Merci de me donner des info sur : la possibilité de faire ce parcour en autonome en conduisant seul nos véhicules (sans guide et sans agence) la fréquence des pompes essences (y a-t-il des zones désertées qui nécessite une autonomie importante) des bons plans en hébergement sur ce trajet tout autres conseils que vous avez envie de me donner pour ce tour du grand erg occidental
Bon voyage à ceux qui partent bientot, bonne préparation aux autres .
Bon voyage à ceux qui partent bientot, bonne préparation aux autres .
Houmous à la farine de pois chiche? English translation pending
Bonjour à tous!!
y aurait-il de fervants connaisseurs en....houmous?!! je me pose une grave question existentielle:
est-il possible de faire du houmous à partir de farine de pois chiche??
merci de vos réponses et surtout....de votre soutien 😛!!!
y aurait-il de fervants connaisseurs en....houmous?!! je me pose une grave question existentielle:
est-il possible de faire du houmous à partir de farine de pois chiche??
merci de vos réponses et surtout....de votre soutien 😛!!!
Itinéraire dans le nord de Madagascar mi-décembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi décembre à Mada. Nous atterrissons à Tana. Première question : est-il facile de se faire faire un visa (à toute heure??), et combien ça coute?
Le but de notre périple serait de remonter jusqu'à Diego-Suarez via la RN4 puis la RN6.
Après quelques jours à Tana, nous allons remonter la RN6 jusqu'à la réserve d'Ampijoroa, puis direction Ambanja : Quels sont les points intéressants à voir sur cette route, faut-il mieux prendre un guide?
Le problème majeur de cet itinéraire semble être, surtout à cette période de l'année, le risque que la route soit coupée, mais j'ai cru comprendre qu'elle était en réfection : savez-vous où ça en est? Dans le cas où la route est coupée (le JP Calloch étant HS) quelles sont les solutions de repli? J'ai entendu parlé de la compagnie ATTR, mais je ne sais pas si elle dessert cette partie de l'île? Y a-t-il d'autres solutions?
D'avance merci pour votre aide!
Trouver un poste à Nouméa? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement institutrice en France (suppléante dans l'enseignement catholique, donc non titulaire); je souhaitais savoir si il était possible de trouver un poste à Nouméa avec ce statut, et si quelqu'un avait déjà tenté l'aventure? Je voulais aussi savoir si le concours d'entrée dans le public était plus facile à décrocher à Nouméa que dans mon académie (Nantes) où cela devient un vrai parcours du combattant et des années de perdues.... Je serais ravie de vous lire, toutes réponses et témoignages sont évidemment les bienvenues...
à bientôt,
Marie
je suis actuellement institutrice en France (suppléante dans l'enseignement catholique, donc non titulaire); je souhaitais savoir si il était possible de trouver un poste à Nouméa avec ce statut, et si quelqu'un avait déjà tenté l'aventure? Je voulais aussi savoir si le concours d'entrée dans le public était plus facile à décrocher à Nouméa que dans mon académie (Nantes) où cela devient un vrai parcours du combattant et des années de perdues.... Je serais ravie de vous lire, toutes réponses et témoignages sont évidemment les bienvenues...
à bientôt,
Marie
Billets avion Bangkok English translation pending
Bonjour a tous,
Je cherche a me procurer des billets d'avion Montréal-Bangkok pour cet été. J'ai vu que de faire affaire avec des agences de voyages était la meilleure option mais celles avec qui j'ai communiqué me disent ne pas encore avoir leurs prix pour cet été. Est-ce que vous savez si c'est normal ? Quel est le meilleur moment pour acheter des billets pour début juin ? Merci d'avance !
Je cherche a me procurer des billets d'avion Montréal-Bangkok pour cet été. J'ai vu que de faire affaire avec des agences de voyages était la meilleure option mais celles avec qui j'ai communiqué me disent ne pas encore avoir leurs prix pour cet été. Est-ce que vous savez si c'est normal ? Quel est le meilleur moment pour acheter des billets pour début juin ? Merci d'avance !
Costa Rica en famille, été 2011 English translation pending
Voici mon compte rendu de voyage, un peu long mais assez complet! Nous sommes partis à 6, de 6 à 59 ans, un 7° nous a rejoints la 2° semaine.
Départ de la maison 5h15, pour un premier vol à 7h 30 à lyon direction Paris. Puis direction Atlanta, mais il y a du mauvais temps alors nous allons à knoxville refaire le plein puis enfin Atlanta. Nous courons pour avoir notre dernier vol. (On ne récupère pas les bagages lors de transits hors usa aux aéroports de miami et atlanta) Arrivée San Jose, bien fatigué ! Taxi pour l’hôtel, 13D. « Appartement » : 2 chambres salle de bain, hôtel chez pierre, 120d la nuit. On s’endort assez vite. Assez bonne nuit. Déjeuner à 7h, puis petite explication du costa rica, en parallèle des papiers pour la loc des voitures. On part direction volcan Poas, on le voit un peu couvert mais pas trop. Arrivé là-bas, beaucoup de monde (dimanche !). On aperçoit le lac sous les fumées ! On fait le grand tour, et on voit le 2° cratère. On mange notre premier casado en redescendant, accompagné d’un jus de fruit. Puis on va faire un tour dans les villages de grecia (église en métal, très animé car cérémonie) et sarchi(village des charrettes, bof). Retour à l’hôtel (avec GPS !) vers 18h, trop crevé pour sortir manger (l’hôtel est trop loin du centre), on grignote chips de bananes et biscuits à la chambre. Dodo trop tôt !
Lundi Du coup, réveil très matinal ! On se prépare avant le déjeuner à 7h, puis on part. On s’arrête à zarcero, ville bien sympa avec ses arbres taillés. On s’arrête ensuite manger à Quesada ciudad, un casado et des jus de chan (grains noirs?) et du lanzana (visqueux, on voie ensuite que c’est du lin ???) On a de la pluie tout le long. On cherche notre hôtel essence arenal, au bout d’une route en cailloux. Chambre petite et très simple, mais ambiance sympa. Flavien boude car personne veut faire le sentier tellement il pleut, du coup père et grand-père se dévouent avec poncho ! Repas du soir suchi végétarien, mais ça ne nous dit rien, alors on modifie : il nous propose tahini, on comprend ensuite que c’est tagine !
Mardi Réveil un peu moins tôt, mais encore de l’équipe du 5 ! Pour patienter le petit dej, on va faire le sentier, on voit juste une grenouille. Dej pain perdu avec bananes, et chantilly, très bon. On va ensuite faire des ponts suspendus. En fait grande balade dans la foret, avec 5 ponts et 2 miradors. On voit 2 singes et 2 cascades. Le tour nous prend 3 heures. On va manger à la fortuna, une pizza pour changer un peu du riz ! Ensuite baignade dans une rivière chaude : environ 37°. On reste 2h à tremper. Retour à l’hôtel vers 17h30. Repas du soir : indien : on a fait nos naans, puis soupe de courge, puis riz avec curry de choux fleur, pois chiches et pdt épicées. Pour finir : riz au lait ! Overdose de riz !
Mercredi Il pleut! Nous allons visiter un ecozoo, surtout serpent et grenouille. Visite guidée, presque 2 heures. Très sympa. On voit plein de serpents, et des belles grenouilles, que nous avons aucunes chances de voir dans la nature car très petites et nocturnes ! Puis on fait les sacs et on prend la route sous la pluie, au bord du lac, dommage car ça pourrait être beau ! On s’est arrêté pour manger chez un resto américain. Après avoir cherché dans le village, nous sommes arrivés à la posadad mi amistad vers 15h, qui est en fait perdu dans la montagne, 1km après l’entrée du parc ! Il s’arrête de pleuvoir. La réservation n’était pas enregistrée, mais il n’y avait personne d’autre ! La dame nous a accueillis, nous avons eu boisson chaude et gâteau puis le mr nous a fait visiter son jardin. Une liane a été transformée en balançoire, bien sympa pour les garçons. Repas à 7h riz, haricots, un peu de viande, un pot de limonada, et un petit dessert
Jeudi 14 Réveil par le coq à 5h00 ! Déjeuner à 7h : pinto=riz mélangé avec haricots rouges, œuf brouillé et ananas (que les garçons mangent !) On se prépare et on va au parc national. Nous avons un guide ; le fils de l’hôtel. Sur le chemin, on voit une petite tortue, du mirador, on ne voit rien de spécial. Puis on voit le lac bleu, le mélange des rivières qui donne le beau bleu, puis on se baigne dans de l’eau chaude. Sur le chemin, on croise un serpent, que flavien a vu alors que j’allais poser le pied juste à côté ! sur le retour on descend à une belle cascade (et on voit un barred hawk). Retour à la posadad vers 13h, on mange. Il fait encore beau, les garçons vont à la balançoire. Puis parties de domino, yams… avec la pluie qui arrive !
Vendredi15 On se lève sous une grosse pluie ! On avait demandé si on pouvait avoir un dej sucré ! Donc pain, confiture et bananes ce matin. Quand on veut partir, ils nous disent d’attendre car ils préparent des chichirones ! C’est un genre de peau de cochon grillé qu’ils nous servent avec des bananes patates à 9h30 !!! On n’avait pas prévu ça ! On demande un sac pour tout emporter ! On paie nos 400 $ et on y va ! Direction liberia. On va à l’hôtel rincon de la vieja lodge, un peu mieux. On mange notre « pique-nique » bof. Puis on va à la plage à playa panama, la plus proche. Plage de sable noir, assez sauvage, que des costa ricain et mer tranquille. Papi n’est pas venu avec nous et on a rv à 18h15 devant le mc do. On mange au resto d’à côté, pas mal.
Samedi Déjeuner vers 7h45, un buffet bien garni. Jus d’ananas très bon, fruits, pains, œuf, céréales… On va à la plage, on choisit playa conchal car d’après le guide, la plus belle du C.R. C’est à 75 km. On arrive à brasilito, d’après le guide, il y a un chemin que l’on peut prendre en voiture. Mais il y a une rivière à traverser ! On laisse la voiture au parking gardé, et on part à pieds, 8 mn dixit le mr du parking ! On a de l’eau aux chevilles pour traverser la rivière, puis on marche sur la plage (de sable noir). Playa conchal est faite de coquillages écrasés : sympa. On se doutait que pour l’eau turquoise ce n’est pas la saison ! Le reste de la plage est de sable blanc et fin. Les garçons jouent bien, dans l’eau puis sur la plage avec des morceaux de bois. Il fait beau (on a pris des gros coups de soleil !!!) Vers 15h on mange des brochettes sur la plage, sympa) La mer a bien monté ! Mais on n’a pas pensé au retour ! Il n’y a plus de plage, et on doit marcher dans l’eau. Le problème c’est que les vagues sont fortes et qu’elles charrient branches et troncs d’arbre, ce qui fait tomber Lionel et moi me retourne un ongle. Il y a plein d’autres familles avec nous. Quand on arrive à la rivière, impossible de traverser. Quelqu’un sur l’autre rive nous fait signe de rentrer dans les terres. On passe donc un petit chemin dans les herbes et on rejoint la route bien plus loin. Lionel va chercher la voiture, et on fait une photo de l’apocalypse ! Retour à l’hôtel sous la pluie battante. Le temps de se doucher, de rincer nos affaires et on repart pour avoir le temps de manger avant l’arrivée de tonton. On le récupère à 20h20 (il attend depuis 30mn !) à l'aéroport de Liberia. Retour à l’hôtel.
Dimanche Réveil 7h, on va au déjeuner, pas le même qu’hier : pancake et jus de fraises. On prend la voiture pour aller au parc rincon de la vieja. Il y a un circuit de 3 km pour voir la boue bouillonnante, les fumeroles… ; On le finit sous une grosse pluie ! Poncho obligé ! On rentre à l’hôtel où il ne pleut pas encore ! On mange notre pique-nique : pain de mie et terrine, puis ananas. On lave nos affaires de ce matin, et il se met à pleuvoir, ce n’est pas prêt d’être sec ! Emeric, Lionel et les garçons vont à la piscine. Apres avoir trainé un peu, on va à Liberia faire les magasins mais tout est assez cher. On retrouve papy et les garçons qui étaient restés à la chambre devant le resto à 7H15. On mange et on remonte se coucher.
Lundi 20 Il fait beau ! On va déjeuner, puis rv 9h pour faire le canopy. Surement pas les plus grandes tyroliennes du CR mais on a pu tous les faire ! Elles passent au-dessus de la rivière et c’est sympa. On va ensuite un peu à la piscine car on a bien eu chaud ! Le temps de faire les sacs, on part à 12h30. On s’est arrêté manger pizzas et lasagnes à Canas. Arrêt suivant à Tarcoles sur le pont pour voir les crocodiles. On voit même passer des aras. On arrive vers les hôtels après Quepos seulement vers 19h. Le premier est plein, donc on va en face, chez mimo. Il y a des chambres, très bien, 60D. On profite vite de la piscine, puis on commande à manger.
Mardi 21 Au réveil il pleut ! On est bien embêté car on voulait aller au parc manuel antonio ! On va déjeuner (des pancakes), on se prépare quand même. Difficile de trouver l’entrée du parc, parking à 2000 colones, puis entrée 10D par personne et on décide de prendre un guide +10 par personne ! Il ne pleut plus ! Dès l’entrée on voit un paresseux, grâce à la lunette du guide. Puis on voit une grenouille, des criquets, un phasme (branche qui marche), d’autres paresseux, plusieurs sorte de lézards et des araignées. Vers la plage, il y a des tas de singes avec leur tête blanche, ils sont bien mignons. Le guide nous ramène vers la sortie, il faut traverser la rivière, nous sommes à marée basse donc pas de soucis. On va poser des affaires à la voiture, on mange un morceau puis on retourne à la plage dans le parc. Il n’y a plus de singes ! Mais on voit des agoutis. On joue bien dans l’eau, il fait très beau, (et on protège nos coups de soleil !) puis on repart avant 4 heures pour la marée (et fermeture du parc) ; Les singes sont sur le parking (tous les soirs de 4à5h !) Retour à l’hôtel, piscine pour les garçons. On va manger de bonne heure à l’avion. Resto avec un avion, pour les touristes, mais copieux et bon.
Mercredi 22 Déjeuner céréales pour les garçons et pancakes pour nous. Puis on profite de la piscine et du beau temps ! On part vers 11h. On s’arrête à Quepos chercher des dollars, et du pique-nique (feuilletés très bon). Peu de route aujourd’hui : on s’arrête pour le pique-nique sur la plage de matapalo, immense ! Puis on va à dominical, hôtel domolocos, recommandé par les guides, mais bof, surtout par rapport au précédent ! plage avec vagues et surfeurs. On fait laver notre linge, laverie juste à côté de l’hôtel, 1000colones pour 1kg de linge, on lui donne 9kg ! Repas au resto de l’hôtel, pizza grosse que l’on ne peut pas finir.
Jeudi Après de longues hésitations, on ne va pas faire le tour en bateau car il n’y a pas encore de baleines On va juste à la plage à dominicalito qui a un peu moins de vagues, une seule petite bande de sable, sinon des pierres. On retourne à L’hôtel se doucher, faire nos sacs, on mange nos restes de pizzas, et on prend la route direction cartago. On voit des singes hurleurs en route. Cartago est une grande ville, difficile de trouver la basilique, que l’on visite vite fait, sympa les aras verts sur le toit ! et on préfère aller chercher un hôtel vers orosi . On va au mirador sanchiri. Les chambres sont très bien, avec une superbe baie vitrée sur la vallée, pour 70D la chambre avec dej. On va vite mange car ça ferme à 20h.
Vendredi Il fait beau et on a bien dormi, donc on décide de rester une 2° nuit. Déjeuner pinto, fruits et pain. On prend la voiture et on va dans la vallée d’orosi, au milieu des caféiers. On va vers le parc tapinta, mais il se met alors à pleuvoir ! donc on reste en voiture et on finit le tour du barrage. On va au wall mart faire quelques courses. On voulait aller aux bains chauds à orosi, mais ça ferme à 16h, on cherche le « jacuzzi naturel dans la rivière », mais on ne trouve pas, donc retour à la chambre. On envoie des mails à des hôtels pour demain.
Samedi Réveil sous la pluie et le brouillard. On déjeune, on fait les sacs et on part vers 10h. Pas de réponse des hôtels, on verra sur place. La route est bonnes, on arrive à Cahuita Vers 13h30, et on cherche un hôtel. Tout est plein, on va dans des cabinas au bord de la mer (mais on ne peut pas se baigner à cause de pierres et des courants), très sympa, dommage que ce soit très humide On va manger le repas de 15H30, dans le village, puis on fait un tour dans le parc qui va fermer, et on cherche un autre hôtel pour demain. On entre aux cabinas ranger les sacs puis on repart à cahuita, même si on n’a pas très faim !
Dimanche On va déjeuner des pancakes bien bonnes. On change de logement, direction hôtel vaz, simple mais avec piscine. Les chambres ne sont pas prêtes, on laisse les voitures et on va au parc. On voit des paresseux, des singes, des gros iguanes, … et une belle plage on peut donc se baigner. On a été installer les chambres et se doucher, et on part pour puerto viejo. On fait quelques magasins, on se promène et on va au resto.
Lundi Réveil sous la pluie ! On traine un peu puis on va déjeuner au parquecito, bonnes crêpes à la française. On part direction Manzanillo ; petit village au bout de la route, belle plage. On va manger. Puis on marche sur la plage, on rentre un peu dans la réserve, il faut marcher dans la boue, mais c’est sympa. On repart pour manger à puerto viejo, on retourne au resto de paella. Lorsque l’on veut repartir, on ne peut pas sortir de puerto viejo car des personnes font une manif (pour protester contre la destruction de 2 hôtels construit sur une zone protégée!) et bloquent le pont donc on ne peut pas passer ! On discute avec des policiers sympa qui nous disent qu’il y a peut-être un autre chemin. Ils nous emmènent jusqu’à un gué. La rivière se traverse facilement, on croit être sorti d’affaire, mais nous voici dans la nuit au milieu des bananiers dans un chemin boueux ! Arrive une grande monté que nous n’arrivons pas à faire même après plusieurs essais ! Il faut donc faire demi-tour et que faire… Retour au pont, bloqué, on va donc se chercher un hôtel. On trouve facilement un hôtel, crado mais qui fera pour la nuit pour 75D les 2 chambres.
Mardi Réveil Vers 8h, on va voir vers le pont, mais il est toujours bouché. On cherche une autre route, et on tombe sur un costa ricain sympa qui nous montre la même route qu’hier. On refait donc une tentative, mais le petit pont en bois casse, on ne va même pas vers la monté impossible ! On va donc déjeuner, croissants et pains au chocolat. On retourne au pont, pensant le traverser à pied, mais on retombe sur le costaricain qui nous dit que c’est devenu dangereux. On va alors voir la police qui nous parle de renfort et de gaz… On va donc à la plage un moment. Lorsque l’on se décide à aller chercher des sandwiches on voit une file de voitures qui semble venir de la huelga ! Donc on saute en voiture et on y va vite. Effectivement, le pont est libéré, il faut juste attendre que ce soit déblayé et on peut passer !!! On rentre à l’hôtel, on mange les mangues, et douche et piscine ! Le luxe : des habits propres ! On va manger puis au lit !
Mercredi 27 Déjeuner de bonne heure, des crêpes. Puis petit tour au parc de 8H15à 11H15, quelques singes, paresseux, et baignade. Retour à l’hôtel pour se rincer et faire les sacs. On va manger un snack et on part direction guapiles. On va à l’hôtel coutry club sierre, on discute le prix, et apparemment on a les chambres luxe pour le prix de normales. Elles sont pas mals, pas non plus grand luxe, mais entre 2 cabinas…. Un plouf dans la piscine olympique, un tour dans le jacuzzi… Au snack de la piscine on prend des cocktails (moins cher qu’à Cahuita !) et on mange. Dodo dans de bons lits !
Jeudi Réveil 7h car il y a du bruit à cause de travaux ! On prépare les sacs pour en emmener un seul à tortuguero, puis on va déjeuner Buffet pas mal. On retourne un peu à la piscine. On part à 11h car le bateau est noté à 13h30, mais parfois 12H30 ! On est dejà sur la route de Cariari, petite ville, puis on suit le plan que j’ai imprimé sur le site de tortuguero, et pas de soucis pour la route. On voit un paresseux sur un arbre juste au bord de la route ! On arrive à 12h à la pavona, un mr nous accueil en nous demandant si c’est « natalia » ! C’est un guide (Adolpho) qui travaille avec l’hôtel qui en profite pour nous expliquer les tours qu’il propose. Le bateau part finalement à 13h10. Le guide nous emmène jusqu’à l’hôtel el icaco, pré réservé sur internet. Nous sommes très bien accueillis, nous avons 3 chambres sympas en bord de mer. Il fait très beau et chaud, on va donc se baigner, en restant à jouer dans les vagues car il faut faire attention au courant ! Rendez-vous le soir même pour aller voir la ponte des tortues. Heureusement notre guide a eu le tirage au sort du créneau 20h-22h (car le 22h-minuit aurait été un peu tard !) Zone n°2, compter 15mn de marche. Comme on apprend l’heure à 19h pour rv 19h 30, on a juste le temps de courir au supermarché acheter de quoi faire un piquenique ! Nous partons avec Adolpho et une « surveillante ? » pour rejoindre notre zone. Nous attendons puis un guetteur vient nous annoncer qu’une tortue vient d’arriver sur la plage. Il faut attendre qu’elle commence à pondre pour aller la voir, sinon elle risque d’avoir peur et de repartir. Nous la voyons super bien. Des personnes viennent même la badger ! Mais interdit de faire des photos. Nous nous écartons pour la laisser reboucher le trou, puis nous avons la chance juste à la fin de notre temps de la voir repartir à la mer ! Vraiment bien. Nous rentrons à l’hôtel juste à temps car il se met à faire une averse diluvienne ! (nous apprécions d’autant plus d’avoir eu le 1e créneau !) Au lit, car il faut se lever tôt demain ! Vendredi Nous avons rv à 5h pour aller faire un tour de canoë dans le parc. Le tour dure 2h, et nous ne voyons pas beaucoup d’animaux (2 petits alligators, un paresseux, des singes), et il pleut. Heureusement que nous avons nos ponchos ! Nous sommes un peu déçus de ce tour. Nous rentrons à notre hôtel où le déjeuner nous est servi sur la terrasse. On traine en attendant la fin de la pluie, puis nous allons marcher vers le lieu de ponte d’hier soir. Impressionnant le nombre de traces de tortues sur la plage ! Puis on reste un peu à la plage, et on va manger de bonne heure. samedi Déjeuner sur la terrasse, petit tour à la mer, puis on fait les sacs et on va au bateau de 11h30, ou le 1er part à 11h ! Nous retrouvons nos voitures sans problème, et reprenons la route pour Alajuela. Nous avons bien aimé tortuguero, reposant et sympathique. Adolpho était très sympathique. (tortues + canoé : 45d par adulte, 25 par enfant, avec l’entrée du parc. Grace au gps, nous arrivons chez pierre sans problème. Marie vient nous proposer de nous conduire vers un resto, mais nous avons prévu de faire un gros apéro à la chambre pour notre dernier soir. dimanche Déjeuner, sacs, rendu de voitures et retour… Trois vols idem qu’à l’aller, avec du retard pour partir d’Atlanta à cause de grèves d’air France. Nous voyons sur un mail qu’air France a décalé notre vol Lyon paris ! Mais en arrivant à paris, nous sommes juste à l’heure pour le vol prévu, on se dépêche et on l’a ! cool ! On n’avait pas trop envie d’attendre 3 h de plus !
Départ de la maison 5h15, pour un premier vol à 7h 30 à lyon direction Paris. Puis direction Atlanta, mais il y a du mauvais temps alors nous allons à knoxville refaire le plein puis enfin Atlanta. Nous courons pour avoir notre dernier vol. (On ne récupère pas les bagages lors de transits hors usa aux aéroports de miami et atlanta) Arrivée San Jose, bien fatigué ! Taxi pour l’hôtel, 13D. « Appartement » : 2 chambres salle de bain, hôtel chez pierre, 120d la nuit. On s’endort assez vite. Assez bonne nuit. Déjeuner à 7h, puis petite explication du costa rica, en parallèle des papiers pour la loc des voitures. On part direction volcan Poas, on le voit un peu couvert mais pas trop. Arrivé là-bas, beaucoup de monde (dimanche !). On aperçoit le lac sous les fumées ! On fait le grand tour, et on voit le 2° cratère. On mange notre premier casado en redescendant, accompagné d’un jus de fruit. Puis on va faire un tour dans les villages de grecia (église en métal, très animé car cérémonie) et sarchi(village des charrettes, bof). Retour à l’hôtel (avec GPS !) vers 18h, trop crevé pour sortir manger (l’hôtel est trop loin du centre), on grignote chips de bananes et biscuits à la chambre. Dodo trop tôt !
Lundi Du coup, réveil très matinal ! On se prépare avant le déjeuner à 7h, puis on part. On s’arrête à zarcero, ville bien sympa avec ses arbres taillés. On s’arrête ensuite manger à Quesada ciudad, un casado et des jus de chan (grains noirs?) et du lanzana (visqueux, on voie ensuite que c’est du lin ???) On a de la pluie tout le long. On cherche notre hôtel essence arenal, au bout d’une route en cailloux. Chambre petite et très simple, mais ambiance sympa. Flavien boude car personne veut faire le sentier tellement il pleut, du coup père et grand-père se dévouent avec poncho ! Repas du soir suchi végétarien, mais ça ne nous dit rien, alors on modifie : il nous propose tahini, on comprend ensuite que c’est tagine !
Mardi Réveil un peu moins tôt, mais encore de l’équipe du 5 ! Pour patienter le petit dej, on va faire le sentier, on voit juste une grenouille. Dej pain perdu avec bananes, et chantilly, très bon. On va ensuite faire des ponts suspendus. En fait grande balade dans la foret, avec 5 ponts et 2 miradors. On voit 2 singes et 2 cascades. Le tour nous prend 3 heures. On va manger à la fortuna, une pizza pour changer un peu du riz ! Ensuite baignade dans une rivière chaude : environ 37°. On reste 2h à tremper. Retour à l’hôtel vers 17h30. Repas du soir : indien : on a fait nos naans, puis soupe de courge, puis riz avec curry de choux fleur, pois chiches et pdt épicées. Pour finir : riz au lait ! Overdose de riz !
Mercredi Il pleut! Nous allons visiter un ecozoo, surtout serpent et grenouille. Visite guidée, presque 2 heures. Très sympa. On voit plein de serpents, et des belles grenouilles, que nous avons aucunes chances de voir dans la nature car très petites et nocturnes ! Puis on fait les sacs et on prend la route sous la pluie, au bord du lac, dommage car ça pourrait être beau ! On s’est arrêté pour manger chez un resto américain. Après avoir cherché dans le village, nous sommes arrivés à la posadad mi amistad vers 15h, qui est en fait perdu dans la montagne, 1km après l’entrée du parc ! Il s’arrête de pleuvoir. La réservation n’était pas enregistrée, mais il n’y avait personne d’autre ! La dame nous a accueillis, nous avons eu boisson chaude et gâteau puis le mr nous a fait visiter son jardin. Une liane a été transformée en balançoire, bien sympa pour les garçons. Repas à 7h riz, haricots, un peu de viande, un pot de limonada, et un petit dessert
Jeudi 14 Réveil par le coq à 5h00 ! Déjeuner à 7h : pinto=riz mélangé avec haricots rouges, œuf brouillé et ananas (que les garçons mangent !) On se prépare et on va au parc national. Nous avons un guide ; le fils de l’hôtel. Sur le chemin, on voit une petite tortue, du mirador, on ne voit rien de spécial. Puis on voit le lac bleu, le mélange des rivières qui donne le beau bleu, puis on se baigne dans de l’eau chaude. Sur le chemin, on croise un serpent, que flavien a vu alors que j’allais poser le pied juste à côté ! sur le retour on descend à une belle cascade (et on voit un barred hawk). Retour à la posadad vers 13h, on mange. Il fait encore beau, les garçons vont à la balançoire. Puis parties de domino, yams… avec la pluie qui arrive !
Vendredi15 On se lève sous une grosse pluie ! On avait demandé si on pouvait avoir un dej sucré ! Donc pain, confiture et bananes ce matin. Quand on veut partir, ils nous disent d’attendre car ils préparent des chichirones ! C’est un genre de peau de cochon grillé qu’ils nous servent avec des bananes patates à 9h30 !!! On n’avait pas prévu ça ! On demande un sac pour tout emporter ! On paie nos 400 $ et on y va ! Direction liberia. On va à l’hôtel rincon de la vieja lodge, un peu mieux. On mange notre « pique-nique » bof. Puis on va à la plage à playa panama, la plus proche. Plage de sable noir, assez sauvage, que des costa ricain et mer tranquille. Papi n’est pas venu avec nous et on a rv à 18h15 devant le mc do. On mange au resto d’à côté, pas mal.
Samedi Déjeuner vers 7h45, un buffet bien garni. Jus d’ananas très bon, fruits, pains, œuf, céréales… On va à la plage, on choisit playa conchal car d’après le guide, la plus belle du C.R. C’est à 75 km. On arrive à brasilito, d’après le guide, il y a un chemin que l’on peut prendre en voiture. Mais il y a une rivière à traverser ! On laisse la voiture au parking gardé, et on part à pieds, 8 mn dixit le mr du parking ! On a de l’eau aux chevilles pour traverser la rivière, puis on marche sur la plage (de sable noir). Playa conchal est faite de coquillages écrasés : sympa. On se doutait que pour l’eau turquoise ce n’est pas la saison ! Le reste de la plage est de sable blanc et fin. Les garçons jouent bien, dans l’eau puis sur la plage avec des morceaux de bois. Il fait beau (on a pris des gros coups de soleil !!!) Vers 15h on mange des brochettes sur la plage, sympa) La mer a bien monté ! Mais on n’a pas pensé au retour ! Il n’y a plus de plage, et on doit marcher dans l’eau. Le problème c’est que les vagues sont fortes et qu’elles charrient branches et troncs d’arbre, ce qui fait tomber Lionel et moi me retourne un ongle. Il y a plein d’autres familles avec nous. Quand on arrive à la rivière, impossible de traverser. Quelqu’un sur l’autre rive nous fait signe de rentrer dans les terres. On passe donc un petit chemin dans les herbes et on rejoint la route bien plus loin. Lionel va chercher la voiture, et on fait une photo de l’apocalypse ! Retour à l’hôtel sous la pluie battante. Le temps de se doucher, de rincer nos affaires et on repart pour avoir le temps de manger avant l’arrivée de tonton. On le récupère à 20h20 (il attend depuis 30mn !) à l'aéroport de Liberia. Retour à l’hôtel.
Dimanche Réveil 7h, on va au déjeuner, pas le même qu’hier : pancake et jus de fraises. On prend la voiture pour aller au parc rincon de la vieja. Il y a un circuit de 3 km pour voir la boue bouillonnante, les fumeroles… ; On le finit sous une grosse pluie ! Poncho obligé ! On rentre à l’hôtel où il ne pleut pas encore ! On mange notre pique-nique : pain de mie et terrine, puis ananas. On lave nos affaires de ce matin, et il se met à pleuvoir, ce n’est pas prêt d’être sec ! Emeric, Lionel et les garçons vont à la piscine. Apres avoir trainé un peu, on va à Liberia faire les magasins mais tout est assez cher. On retrouve papy et les garçons qui étaient restés à la chambre devant le resto à 7H15. On mange et on remonte se coucher.
Lundi 20 Il fait beau ! On va déjeuner, puis rv 9h pour faire le canopy. Surement pas les plus grandes tyroliennes du CR mais on a pu tous les faire ! Elles passent au-dessus de la rivière et c’est sympa. On va ensuite un peu à la piscine car on a bien eu chaud ! Le temps de faire les sacs, on part à 12h30. On s’est arrêté manger pizzas et lasagnes à Canas. Arrêt suivant à Tarcoles sur le pont pour voir les crocodiles. On voit même passer des aras. On arrive vers les hôtels après Quepos seulement vers 19h. Le premier est plein, donc on va en face, chez mimo. Il y a des chambres, très bien, 60D. On profite vite de la piscine, puis on commande à manger.
Mardi 21 Au réveil il pleut ! On est bien embêté car on voulait aller au parc manuel antonio ! On va déjeuner (des pancakes), on se prépare quand même. Difficile de trouver l’entrée du parc, parking à 2000 colones, puis entrée 10D par personne et on décide de prendre un guide +10 par personne ! Il ne pleut plus ! Dès l’entrée on voit un paresseux, grâce à la lunette du guide. Puis on voit une grenouille, des criquets, un phasme (branche qui marche), d’autres paresseux, plusieurs sorte de lézards et des araignées. Vers la plage, il y a des tas de singes avec leur tête blanche, ils sont bien mignons. Le guide nous ramène vers la sortie, il faut traverser la rivière, nous sommes à marée basse donc pas de soucis. On va poser des affaires à la voiture, on mange un morceau puis on retourne à la plage dans le parc. Il n’y a plus de singes ! Mais on voit des agoutis. On joue bien dans l’eau, il fait très beau, (et on protège nos coups de soleil !) puis on repart avant 4 heures pour la marée (et fermeture du parc) ; Les singes sont sur le parking (tous les soirs de 4à5h !) Retour à l’hôtel, piscine pour les garçons. On va manger de bonne heure à l’avion. Resto avec un avion, pour les touristes, mais copieux et bon.
Mercredi 22 Déjeuner céréales pour les garçons et pancakes pour nous. Puis on profite de la piscine et du beau temps ! On part vers 11h. On s’arrête à Quepos chercher des dollars, et du pique-nique (feuilletés très bon). Peu de route aujourd’hui : on s’arrête pour le pique-nique sur la plage de matapalo, immense ! Puis on va à dominical, hôtel domolocos, recommandé par les guides, mais bof, surtout par rapport au précédent ! plage avec vagues et surfeurs. On fait laver notre linge, laverie juste à côté de l’hôtel, 1000colones pour 1kg de linge, on lui donne 9kg ! Repas au resto de l’hôtel, pizza grosse que l’on ne peut pas finir.
Jeudi Après de longues hésitations, on ne va pas faire le tour en bateau car il n’y a pas encore de baleines On va juste à la plage à dominicalito qui a un peu moins de vagues, une seule petite bande de sable, sinon des pierres. On retourne à L’hôtel se doucher, faire nos sacs, on mange nos restes de pizzas, et on prend la route direction cartago. On voit des singes hurleurs en route. Cartago est une grande ville, difficile de trouver la basilique, que l’on visite vite fait, sympa les aras verts sur le toit ! et on préfère aller chercher un hôtel vers orosi . On va au mirador sanchiri. Les chambres sont très bien, avec une superbe baie vitrée sur la vallée, pour 70D la chambre avec dej. On va vite mange car ça ferme à 20h.
Vendredi Il fait beau et on a bien dormi, donc on décide de rester une 2° nuit. Déjeuner pinto, fruits et pain. On prend la voiture et on va dans la vallée d’orosi, au milieu des caféiers. On va vers le parc tapinta, mais il se met alors à pleuvoir ! donc on reste en voiture et on finit le tour du barrage. On va au wall mart faire quelques courses. On voulait aller aux bains chauds à orosi, mais ça ferme à 16h, on cherche le « jacuzzi naturel dans la rivière », mais on ne trouve pas, donc retour à la chambre. On envoie des mails à des hôtels pour demain.
Samedi Réveil sous la pluie et le brouillard. On déjeune, on fait les sacs et on part vers 10h. Pas de réponse des hôtels, on verra sur place. La route est bonnes, on arrive à Cahuita Vers 13h30, et on cherche un hôtel. Tout est plein, on va dans des cabinas au bord de la mer (mais on ne peut pas se baigner à cause de pierres et des courants), très sympa, dommage que ce soit très humide On va manger le repas de 15H30, dans le village, puis on fait un tour dans le parc qui va fermer, et on cherche un autre hôtel pour demain. On entre aux cabinas ranger les sacs puis on repart à cahuita, même si on n’a pas très faim !
Dimanche On va déjeuner des pancakes bien bonnes. On change de logement, direction hôtel vaz, simple mais avec piscine. Les chambres ne sont pas prêtes, on laisse les voitures et on va au parc. On voit des paresseux, des singes, des gros iguanes, … et une belle plage on peut donc se baigner. On a été installer les chambres et se doucher, et on part pour puerto viejo. On fait quelques magasins, on se promène et on va au resto.
Lundi Réveil sous la pluie ! On traine un peu puis on va déjeuner au parquecito, bonnes crêpes à la française. On part direction Manzanillo ; petit village au bout de la route, belle plage. On va manger. Puis on marche sur la plage, on rentre un peu dans la réserve, il faut marcher dans la boue, mais c’est sympa. On repart pour manger à puerto viejo, on retourne au resto de paella. Lorsque l’on veut repartir, on ne peut pas sortir de puerto viejo car des personnes font une manif (pour protester contre la destruction de 2 hôtels construit sur une zone protégée!) et bloquent le pont donc on ne peut pas passer ! On discute avec des policiers sympa qui nous disent qu’il y a peut-être un autre chemin. Ils nous emmènent jusqu’à un gué. La rivière se traverse facilement, on croit être sorti d’affaire, mais nous voici dans la nuit au milieu des bananiers dans un chemin boueux ! Arrive une grande monté que nous n’arrivons pas à faire même après plusieurs essais ! Il faut donc faire demi-tour et que faire… Retour au pont, bloqué, on va donc se chercher un hôtel. On trouve facilement un hôtel, crado mais qui fera pour la nuit pour 75D les 2 chambres.
Mardi Réveil Vers 8h, on va voir vers le pont, mais il est toujours bouché. On cherche une autre route, et on tombe sur un costa ricain sympa qui nous montre la même route qu’hier. On refait donc une tentative, mais le petit pont en bois casse, on ne va même pas vers la monté impossible ! On va donc déjeuner, croissants et pains au chocolat. On retourne au pont, pensant le traverser à pied, mais on retombe sur le costaricain qui nous dit que c’est devenu dangereux. On va alors voir la police qui nous parle de renfort et de gaz… On va donc à la plage un moment. Lorsque l’on se décide à aller chercher des sandwiches on voit une file de voitures qui semble venir de la huelga ! Donc on saute en voiture et on y va vite. Effectivement, le pont est libéré, il faut juste attendre que ce soit déblayé et on peut passer !!! On rentre à l’hôtel, on mange les mangues, et douche et piscine ! Le luxe : des habits propres ! On va manger puis au lit !
Mercredi 27 Déjeuner de bonne heure, des crêpes. Puis petit tour au parc de 8H15à 11H15, quelques singes, paresseux, et baignade. Retour à l’hôtel pour se rincer et faire les sacs. On va manger un snack et on part direction guapiles. On va à l’hôtel coutry club sierre, on discute le prix, et apparemment on a les chambres luxe pour le prix de normales. Elles sont pas mals, pas non plus grand luxe, mais entre 2 cabinas…. Un plouf dans la piscine olympique, un tour dans le jacuzzi… Au snack de la piscine on prend des cocktails (moins cher qu’à Cahuita !) et on mange. Dodo dans de bons lits !
Jeudi Réveil 7h car il y a du bruit à cause de travaux ! On prépare les sacs pour en emmener un seul à tortuguero, puis on va déjeuner Buffet pas mal. On retourne un peu à la piscine. On part à 11h car le bateau est noté à 13h30, mais parfois 12H30 ! On est dejà sur la route de Cariari, petite ville, puis on suit le plan que j’ai imprimé sur le site de tortuguero, et pas de soucis pour la route. On voit un paresseux sur un arbre juste au bord de la route ! On arrive à 12h à la pavona, un mr nous accueil en nous demandant si c’est « natalia » ! C’est un guide (Adolpho) qui travaille avec l’hôtel qui en profite pour nous expliquer les tours qu’il propose. Le bateau part finalement à 13h10. Le guide nous emmène jusqu’à l’hôtel el icaco, pré réservé sur internet. Nous sommes très bien accueillis, nous avons 3 chambres sympas en bord de mer. Il fait très beau et chaud, on va donc se baigner, en restant à jouer dans les vagues car il faut faire attention au courant ! Rendez-vous le soir même pour aller voir la ponte des tortues. Heureusement notre guide a eu le tirage au sort du créneau 20h-22h (car le 22h-minuit aurait été un peu tard !) Zone n°2, compter 15mn de marche. Comme on apprend l’heure à 19h pour rv 19h 30, on a juste le temps de courir au supermarché acheter de quoi faire un piquenique ! Nous partons avec Adolpho et une « surveillante ? » pour rejoindre notre zone. Nous attendons puis un guetteur vient nous annoncer qu’une tortue vient d’arriver sur la plage. Il faut attendre qu’elle commence à pondre pour aller la voir, sinon elle risque d’avoir peur et de repartir. Nous la voyons super bien. Des personnes viennent même la badger ! Mais interdit de faire des photos. Nous nous écartons pour la laisser reboucher le trou, puis nous avons la chance juste à la fin de notre temps de la voir repartir à la mer ! Vraiment bien. Nous rentrons à l’hôtel juste à temps car il se met à faire une averse diluvienne ! (nous apprécions d’autant plus d’avoir eu le 1e créneau !) Au lit, car il faut se lever tôt demain ! Vendredi Nous avons rv à 5h pour aller faire un tour de canoë dans le parc. Le tour dure 2h, et nous ne voyons pas beaucoup d’animaux (2 petits alligators, un paresseux, des singes), et il pleut. Heureusement que nous avons nos ponchos ! Nous sommes un peu déçus de ce tour. Nous rentrons à notre hôtel où le déjeuner nous est servi sur la terrasse. On traine en attendant la fin de la pluie, puis nous allons marcher vers le lieu de ponte d’hier soir. Impressionnant le nombre de traces de tortues sur la plage ! Puis on reste un peu à la plage, et on va manger de bonne heure. samedi Déjeuner sur la terrasse, petit tour à la mer, puis on fait les sacs et on va au bateau de 11h30, ou le 1er part à 11h ! Nous retrouvons nos voitures sans problème, et reprenons la route pour Alajuela. Nous avons bien aimé tortuguero, reposant et sympathique. Adolpho était très sympathique. (tortues + canoé : 45d par adulte, 25 par enfant, avec l’entrée du parc. Grace au gps, nous arrivons chez pierre sans problème. Marie vient nous proposer de nous conduire vers un resto, mais nous avons prévu de faire un gros apéro à la chambre pour notre dernier soir. dimanche Déjeuner, sacs, rendu de voitures et retour… Trois vols idem qu’à l’aller, avec du retard pour partir d’Atlanta à cause de grèves d’air France. Nous voyons sur un mail qu’air France a décalé notre vol Lyon paris ! Mais en arrivant à paris, nous sommes juste à l’heure pour le vol prévu, on se dépêche et on l’a ! cool ! On n’avait pas trop envie d’attendre 3 h de plus !
Article intéressant sur la situation catastrophique de Madagascar English translation pending
un article intéressant qui décrit un peu la débandade depuis 2009 et l'arrivée du pseudo dj au pouvoir,
Déjà que c'était pas rose avant ça en devient épique🤪
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/03/corruption-insecurite-et-inflation-les-repercussions-de-la-crise-politique-dans-le-quotidien-des-malgaches_1742054_3212.html#xtor=AL-32280515
Déjà que c'était pas rose avant ça en devient épique🤪
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/08/03/corruption-insecurite-et-inflation-les-repercussions-de-la-crise-politique-dans-le-quotidien-des-malgaches_1742054_3212.html#xtor=AL-32280515
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 septembre 2009 English translation pending
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 Septembre 2009
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Avec les photos:
http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink
Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !
Le soir à Istanbul
Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.
Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.
De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.
Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.
Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.
Notre repas de Ramadan
Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.
L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas
Les petits métiers
Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.
le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !
le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?
le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.
Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant
Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.
Les commerçants et le touriste
Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.
Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)
En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.
Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul
Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.
Les jeunes et leur coiffure
Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.
Les enfants
On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.
Les Stambouliotes et le jeu
Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.
Programme du séjour :
prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.
Mardi 8 septembre 2009
Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.
Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.
Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.
Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.
Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.
Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.
Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .
Mercredi 9 septembre
Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !
Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.
C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.
Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?
Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?
Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.
Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!
Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy
Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.
Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)
Jeudi 10 septembre
Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.
Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.
Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.
Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.
Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé
Vendredi 11 septembre
Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.
Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)
Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !
Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique
Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.
Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)
Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !
Samedi 12 septembre
Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !
Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.
Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !
Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !
Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)
La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.
Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!
Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !
Petite déambulation sur l'hippodrome.
Dimanche 13 septembre
En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !
En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.
Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.
Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons
Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !
Lundi 14 septembre
Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !
Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.
Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530
Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »
Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.
L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !
Mardi 15 septembre
Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.
Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Livre "Les naufragés de l’Île Tromelin" de Irène Frain English translation pending
Juillet 1761, l’Utile, navire de la Compagnie française des Indes Orientales fait naufrage à 500 km à l’est de Madagascar alors qu’il se rend à l’Île Maurice. A son bord 120 hommes d’équipage et de nombreux esclaves malgaches achetés à Foulpointe (Mahavelona). L'équipage et une soixantaine de Malgaches réussissent à rejoindre un îlot désert dont la superficie est d'environ 1 km2. Les autres esclaves, enfermés dans les cales, périssent noyés. L'île est inhabitée (car inhabitable) et abrite uniquement des oiseaux et des tortues de mer. Deux mois après le naufrage, l'équipage parvient à quitter l’île à bord d’une embarcation construite avec le bois de l’épave. Les esclaves sont abandonnés sur place. Quinze ans plus tard, le chevalier de Tromelin, commandant de la Dauphine découvre l’îlot (auquel il donnera son nom). Et ses huit survivants vêtus d’habits de plumes tressées.
Octobre 2006, le GRAN (Groupe de Recherche en Archéologie Navale) entame une série de fouilles sur l’île. Devenue station météo pour Météo- France. Le but de l’expédition « Esclaves oubliés » est de fouiller l'épave et d'essayer de comprendre comment il a été possible de survivre pendant 15 ans sur ce caillou. Ci-dessous le journal de bord de la mission pour ceux que ça intéresse. On peut y suivre l’avancée des découvertes jour après jour. La page qui s'ouvre est celle du 2 novembre, les autres jours sont accessibles en cliquant dans la barre supérieure.
http://www.archeonavale.org/...006/fr/0211_2006.php
Février 2009, Irène Frain publie Les naufragés de l’Île Tromelin. Ce livre est le résultat d’une rencontre entre l’écrivain et Max Guérout, vice-président du GRAN et directeur de la mission. Je dois avouer que je n'ai pas trop aimé la narration. L'histoire est toutefois tellement passionnante et si invraisemblable que j'ai fini par passer outre, j'ai lu le livre presque d'une traite (sans mauvais jeu de mots).
une photo de l'île

Octobre 2006, le GRAN (Groupe de Recherche en Archéologie Navale) entame une série de fouilles sur l’île. Devenue station météo pour Météo- France. Le but de l’expédition « Esclaves oubliés » est de fouiller l'épave et d'essayer de comprendre comment il a été possible de survivre pendant 15 ans sur ce caillou. Ci-dessous le journal de bord de la mission pour ceux que ça intéresse. On peut y suivre l’avancée des découvertes jour après jour. La page qui s'ouvre est celle du 2 novembre, les autres jours sont accessibles en cliquant dans la barre supérieure.
http://www.archeonavale.org/...006/fr/0211_2006.php
Février 2009, Irène Frain publie Les naufragés de l’Île Tromelin. Ce livre est le résultat d’une rencontre entre l’écrivain et Max Guérout, vice-président du GRAN et directeur de la mission. Je dois avouer que je n'ai pas trop aimé la narration. L'histoire est toutefois tellement passionnante et si invraisemblable que j'ai fini par passer outre, j'ai lu le livre presque d'une traite (sans mauvais jeu de mots).
une photo de l'île

sur le Népal l'ONU suit la Suisse English translation pending
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse
Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.
Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Tahiti - Nuku Hiva en bateau English translation pending
Bonjour à tous,
je pars m'installer à Nuku Hiva et cherche un aller simple pour deux personnes en bateau.
Quelqu'un peut il me conseiller un bateau et me donner un ordre de prix pour la traversée jusqu'aux Marquises ?
D'avance merci ! 😉
Tahiti: convoyeurs verreux English translation pending
Bonjour,
Notre voilier est actuellement à Tahiti. Nous avions trouvé un couple d'australiens, qui se disaient professionnels et capables à 2 personnes de convoyer le bateau jusqu'à Vancouver. Nous avons payé les billets d'avions de ces 2 personnes pour l'aller (Australie- Tahiti) et le retour (Vancouver-Australie).
Après avoir passé 10 jours à Tahiti et critiqué le bateau (sans apporter aucune aide à mon mari qui a bossé pendant 2 mois pour répondre à leurs exigences), ces 2 personnes se sont enfuies en empochant la moitié de la rémunération qui leur avait été versée pour le convoyage.
Pour un tas de raisons fallacieuses, ils refusent de rembourser et ne donnent plus aucun signe de vie.
Mon mari, toujours à Tahiti, a porté plainte contre ces 2 personnes.
Ces pratiques ne sont pas dignes de vrais marins.
Pouvez-vous nous conseiller sur les recours possibles?
Pour l'instant, je ne donne pas le nom des personnes, mais je pense que dans la communauté des plaisanciers, cela se saura assez vite.
Merci pour votre aide.
Tahiti: prix du taxi aéroport Faa à Punauiaa? English translation pending
Bonjour,
qui aurait une idée du prix pour un taxi de l'aéroport de Faa à Punauiaa?
Merci!
Tahiti et les Maldives, infos pratiques English translation pending
Bonjour à tous !
Voici quelques infos pratiques et conseils ainsi qu'un peu d'histoire sur deux destinations de rêves, Tahiti et les Maldives :
Tahiti et Bora Bora la perle du Pacifique
Les Maldives paradis de l'océan indien
Cela pourra certainement être utile à ceux qui désirent partir dans l'une de ces deux destinations.
Cordialement.
Voici quelques infos pratiques et conseils ainsi qu'un peu d'histoire sur deux destinations de rêves, Tahiti et les Maldives :
Tahiti et Bora Bora la perle du Pacifique
Les Maldives paradis de l'océan indien
Cela pourra certainement être utile à ceux qui désirent partir dans l'une de ces deux destinations.
Cordialement.
Tahiti - îles Marquises via le bateau Aranui sans croisière: prix et visas? English translation pending
Bonjour
Je compte m'installer quelques mois dans les îles Marquises.
Quel est le prix le plus bas de l'aranui par personne si on veut juste faire le trajet Tahiti-Marquises? Et combien de jours de voyage?
Comment font les habitants des MArquises pour rejoindre Papeete à un tarif raisonnable??
Aussi, est-il facile de se procurer un visa en tant que Belge? Et en tant que Canadien?
Merci d'avance pour votre aide!
Visiter Tahiti et les Marquises en juillet - août? English translation pending
question simple Juillet et Aout sont t'ils des bon mois pour visiter cette région magnifique.
Climat Tahiti-Touamotu-Marquises English translation pending
Nous envisageons d'effectuer la croisière sur l' ARANUI 5 en Février 2016.( Tahiti- les Touamotu-les Marquises ). quelqu'un a-t-il des informations fiables sur le climat/temps qu'il fait généralement en cette période ?
Merci de vos réponses.
Pierre
Air Tahiti s'ouvre à la réservation en ligne pour ses vols intérieurs en Polynésie English translation pending
Bonjour à tous,
ça intéressera sûrement les futurs voyageurs en Polynésie. Air Tahiti vient d'ouvrir son site internet permettant l'achat en ligne des billets pour les vols intérieurs. Ca sera bien utile pour la préparation de vos vacances !
Voici le lien qui vous donnera toutes les infos :
http://www.tahiti-infos.com/Air-Tahiti-propose-la-vente-de-billets-en-ligne_a49188.html
Bon voyage.
Air Tahiti Nui et la classe Affaires English translation pending
Bonjour,
j'aimerai avoir des infos sur la classe affaire de ATN, nous partons avec cette compagnie en classe affaire en mars 2012. comment sont les sièges, le personnel, les repas ... Et comment se passe l'escale à Los Angeles, Y a t il une file spéciale pour la classe affaire à la douane, un salon spécial ? Merci pour toutes vos infos. Aussi j'ai entendu dire qu'il y avait souvent des annulations de vols, est ce toujours le cas ?
Chaîne "Tahiti TV" sur le net English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
pour les passionnés de Tahiti et ses îles, vous pouvez désormais voir sur le net la chaine "Tahiti TV" sur le site : www.tahiti.tv
Quelques explications sur cette chaine en ouvrant ce lien :
http://www.tahitipresse.pf/index.cfm?snav=see&presse=25324
Bon surf.
Bon surf.
Air Tahiti Nui et Malaysia Airlines English translation pending
🙂😉coucou a touss! eh bien y avait longtemps! hihi! bon voila si quelqu'un pouvait me parler de ces deux cies, ce serait sympa, merci!! je c, je ne vais pas sauter d'un avion a l'autre en plein vol, je ne suis pas superwoman!! bien que ça serait top!!! bon voila je compte me rendre en malaisie et en polynesie, cette année, donc j'aimerais en savoir un peu plus. je connais deja la thai et cathay pour l'asie, pour la polynesie j'avais pris un vol corsair......a bientot de vous lire🙂🙂
Air Tahiti English translation pending
Savez-vous si Air Tahiti fait partie d'une alliance et si on peut récupérer des miles .
Je ne parle pas de Air Tahiti Nui.
Guide Tahiti et ses îles English translation pending
Pouvez-vous me dire qui à fait un guide genre guide du routard pour tahiti et ses 'iles
Excursion en 4x4 à Tahiti English translation pending
Salut,
Je planifie actuellement un voyage en Polynésie française l’été prochain. Évidemment, un passage par Tahiti s’impose.
On est tenté par une « excursion » en 4x4 vers l’intérieur de l’ile.
Si vous avez des conseils actualisés sur comment s’y prendre/vers qui se tourner, je suis preneur 🙂
Merci beaucoup !
Je planifie actuellement un voyage en Polynésie française l’été prochain. Évidemment, un passage par Tahiti s’impose.
On est tenté par une « excursion » en 4x4 vers l’intérieur de l’ile.
Si vous avez des conseils actualisés sur comment s’y prendre/vers qui se tourner, je suis preneur 🙂
Merci beaucoup !
Plongée à Moorea et Tahiti English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en juin prochain en Polynésie. Après 2 semaines de plongées à Fakarava et Rangiroa, il nous restera une semaine à répartir entre Moorea et Tahiti. On imagine cette partie du voyage plus nature et découverte, un peu farniente mais je ne voudrais pas louper une plongée exceptionnelle malgré tout!
Est-ce que la plongée avec les requins citrons à Moorea vaut la peine? le feeding n'est-il pas trop dérangeant? a-t-on des chances d'en voir dans les Tuamotus?
Pour Tahiti, j'ai lu beaucoup de bien sur la vallée blanche. Vous me confirmez que c'est une plongée profonde (35m)? est-ce que ça vaut le coup après les Tuamotus?
Merci d'avance
nous partons en juin prochain en Polynésie. Après 2 semaines de plongées à Fakarava et Rangiroa, il nous restera une semaine à répartir entre Moorea et Tahiti. On imagine cette partie du voyage plus nature et découverte, un peu farniente mais je ne voudrais pas louper une plongée exceptionnelle malgré tout!
Est-ce que la plongée avec les requins citrons à Moorea vaut la peine? le feeding n'est-il pas trop dérangeant? a-t-on des chances d'en voir dans les Tuamotus?
Pour Tahiti, j'ai lu beaucoup de bien sur la vallée blanche. Vous me confirmez que c'est une plongée profonde (35m)? est-ce que ça vaut le coup après les Tuamotus?
Merci d'avance
Muté à Tahiti avec ma fille de 18 ans English translation pending
Bonjour, actuellement muté pour l'année prochaine à Tahiti, je cherche un lycée hôtelier avec la formation de CAP chocolatier confiseur sur Tahiti, je ne parviens pas à trouver sur internet cela m'inquiète.
Merci de toute réponse pouvant m'aider.
Merci de toute réponse pouvant m'aider.
Pension et hôtel à Tahiti English translation pending
bonjour nous somme un couple et parton a tahiti 10 jour la semaine prochaine auriez vous des bon plan pension hotel .....sur papeete moorea....merci
Loueur de voitures sur Tahiti English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous sommes le 1 ier septembre et le compte à rebours commence...YESS!!
à la fin de notre voyage nous resterons quelques jours sur tahiti
nous souhaitons louer une voiture
un bon plan en dehors des loueurs traditionnels onéreux ?
votre avis?
merci à vous pour vos réponses