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Compagnie pour vol Sydney/Denpasar (aller/retour) English translation pending
Bonsoir,
Nous voudrions nous rendre à BALI fin mars début avril 2009.
Nous résidons à Tahiti en Polynésie Française. De ce fait, une agence de voyage nous a conseillé le trajet suivant :
PPT/SYDNEY avec la Cie Air Tahiti-Nui, ensuite SYDNEY/Denpasar avec la Compagnie Jet Star.
Le tarif en classe éco est de : 1615 € par personne! L'agence de voyage m'a indiqué que rien que le prix du billet avec Jet Star SYDNEY/DENPASAR/SYDNEY coutait: 747.74€ !! par personne. (j'ai été très surprise car je ne m'attendais pas à ce que ce tarif de Jet Star soit si cher)...
Qu'en pensez-vous ? J'ai demandé à l'agence s'il n'y avait pas une autre solution pour se rendre sur BALI via une autre compagnie aérienne (j'avais pensé à Air New Zealand, mais celle-ci ne fait pas la ligne Auckland/Denpasar), il y a aussi la ligne PPT/TOKYO et TOKYO/Denpasar mais tout est déjà complet pour la période ou nous voulons y aller........
Quelqu'un peut-il me donner des conseils ou idées s'il y aurait d'autres solutions pour se rendre sur Bali depuis Sydney en payant moins cher? Exemple : une fois arrivé sur Sydney, acheter sur place un billet d'avion A/R avec soit Jet STAR ou autre compagnie? Et autre question : Quelle est la franchise bagage sur une compagnie low cost en général? (car si avec ATN c'est le PC soit 2 bagages de 23kgs/personne, j'ai bien peur que sur une autre compagnie pour l'autre trajet, elle ne soit que de 1 bagage de 20kgs /personne)...
Merci d'avance si vous pouvez m'aider.
Qu'en pensez-vous ? J'ai demandé à l'agence s'il n'y avait pas une autre solution pour se rendre sur BALI via une autre compagnie aérienne (j'avais pensé à Air New Zealand, mais celle-ci ne fait pas la ligne Auckland/Denpasar), il y a aussi la ligne PPT/TOKYO et TOKYO/Denpasar mais tout est déjà complet pour la période ou nous voulons y aller........
Quelqu'un peut-il me donner des conseils ou idées s'il y aurait d'autres solutions pour se rendre sur Bali depuis Sydney en payant moins cher? Exemple : une fois arrivé sur Sydney, acheter sur place un billet d'avion A/R avec soit Jet STAR ou autre compagnie? Et autre question : Quelle est la franchise bagage sur une compagnie low cost en général? (car si avec ATN c'est le PC soit 2 bagages de 23kgs/personne, j'ai bien peur que sur une autre compagnie pour l'autre trajet, elle ne soit que de 1 bagage de 20kgs /personne)...
Merci d'avance si vous pouvez m'aider.
Durée exacte de la Golden Week au Japon en 2009? English translation pending
Bonjour,
Je comptais aller au Japon du 27 Avril au 11 Mai c'est à dire pendant la golden week sans le savoir mais on m'en a découragée. J'ai donc décidé de reporter mon voyage mais jusqu'à quelles dates ?
En effet en 2009, le 29 est un mercredi et le 5 mai un mardi. Cette semaine de vacances des japonais ne risque-t-elle pas de se prolonger jusqu'au dimanche 10 ? ou bien est elle vraiment limitée aux 4 jours fériés, c'est à dire du 29 au 5 Mai réellement ?
Je pose cette question car en France on prend la plupart du temps des semaines complètes (du samedi au lundi)
A l'avance merci pour votre réponse
Préparatifs pour un voyage au Japon en avril 2009 English translation pending
Bonjour,
Je me suis enfin décidé à prendre mes billets pour le Japon en 2009, cela faisait 20 que j'en rêvais !
Alors voilà, maintenant je vais avoir besoin de conseils 😇
J'ai pris un vol sec, comme je l'avais fait pour la Thailande il y a 2 ou 3 ans, je préfère largement organiser mon temps moi même, j'ai pris un billet multiple-city chez Air France, départ le 06 avril pour Osaka, et retour le 24 avril en partance de Tokyo. Je prendrai un JR pass.
Donc mon ébauche de programme se situe entre ces 2 villes, je ne suis pas qqun de stressé, je ne veux pas en voir le + possible, je préfère flâner et prendre le temps de découvrir, ce sont aussi des vacances non ? 😛
Donc en bref : Arrivée le 07 au matin à Osaka, je prends une chambre pour 2 ou 3 nuits, petite visite d'Osaka même, une journée à Himeji, ensuite départ pour Kyoto. 4 ou 5 nuits à Kyoto, et visiter Nara une journée. Ensuite direction le Mont Fuji pour une nuit si possible dans un Ryokan pour finir, une bonne semaine à Tokyo et 1 journée à Nikko. la dernière nuit à Narita car je repars le matin, ça m'évitera de stresser 😏
Et voilà mes premières questions qui concernent évidemment les logements car il faut réserver surtout à cette période 😇 :
1) Pour les premières nuits à Osaka j'aimerais un hotel assez confortable genre 2 ou 3 étoiles, histoire d'absorber le décallage en douceur, mais le principal c'est de définir le quartier, j'aimerais être près de la gare JR qui est en connexion directe avec l'aéroport d'arrivée, et qui permettrait d'aller à Himeji et à Kyoto sans changement de train, d'abord est-ce que cette gare de rêve existe, et ensuite quel est son nom ? 😛 Et si quelqu'un y connait un hotel confortable et pas trop cher (genre 50-60€ la nuit) ?
2) Kyoto : ayant normalement absorbé le décallage, je me satisferai d'un logement + "spartiate", j'avais noté le site de K's House (25-30 eur la nuit) dernièrement, est-ce que quelqun connait ? J'aimerais là aussi me loger près d'une gare qui permet d'aller à Nara et partir vers le mont Fuji si c'est possible :)
3) Mont Fuji : là c'est le point d'interrogation complet, j'aimerais faire l'expérience d'un Ryokan avec source d'eau chaude, pour une nuit je peux me lâcher dans le prix (sans oublier que je ne suis pas Bill Gates, je pense à 100-150euros, voire 200 si c'est vraiment un endroit hors du commun) Quelqu'un aurait-il une bonne adresse ? pas trop loin de la gare ? et avec facilité d'aller vers le Fuji Yama ?
4) Tokyo : J'aimerais loger sur le JR loop Yamanote (pas sur les rails, dans un hotel proche 😄) si possible dans un quartier vivant comme Shinjuku ou Shibuya... Pour là aussi je ne me vois pas mettre + de 50-60 eur comme à Osaka, mais j'espère moins, de bonnes adresses à me recommander ? :) (Je compte aussi passer une nuit dans un capsule Hotel pour essayer, mais en conservant ma chambre normale pour mes affaires etc ^^
5) Narita : j'y arriverais en début de soirée, histoire de passer une nuit calme proche de l'aéroport, là aussi 50-60eur max, des conseils ?
Voilà voilà, merci d'avance pour vos précieux conseils et recommandations :)
Et voilà mes premières questions qui concernent évidemment les logements car il faut réserver surtout à cette période 😇 :
1) Pour les premières nuits à Osaka j'aimerais un hotel assez confortable genre 2 ou 3 étoiles, histoire d'absorber le décallage en douceur, mais le principal c'est de définir le quartier, j'aimerais être près de la gare JR qui est en connexion directe avec l'aéroport d'arrivée, et qui permettrait d'aller à Himeji et à Kyoto sans changement de train, d'abord est-ce que cette gare de rêve existe, et ensuite quel est son nom ? 😛 Et si quelqu'un y connait un hotel confortable et pas trop cher (genre 50-60€ la nuit) ?
2) Kyoto : ayant normalement absorbé le décallage, je me satisferai d'un logement + "spartiate", j'avais noté le site de K's House (25-30 eur la nuit) dernièrement, est-ce que quelqun connait ? J'aimerais là aussi me loger près d'une gare qui permet d'aller à Nara et partir vers le mont Fuji si c'est possible :)
3) Mont Fuji : là c'est le point d'interrogation complet, j'aimerais faire l'expérience d'un Ryokan avec source d'eau chaude, pour une nuit je peux me lâcher dans le prix (sans oublier que je ne suis pas Bill Gates, je pense à 100-150euros, voire 200 si c'est vraiment un endroit hors du commun) Quelqu'un aurait-il une bonne adresse ? pas trop loin de la gare ? et avec facilité d'aller vers le Fuji Yama ?
4) Tokyo : J'aimerais loger sur le JR loop Yamanote (pas sur les rails, dans un hotel proche 😄) si possible dans un quartier vivant comme Shinjuku ou Shibuya... Pour là aussi je ne me vois pas mettre + de 50-60 eur comme à Osaka, mais j'espère moins, de bonnes adresses à me recommander ? :) (Je compte aussi passer une nuit dans un capsule Hotel pour essayer, mais en conservant ma chambre normale pour mes affaires etc ^^
5) Narita : j'y arriverais en début de soirée, histoire de passer une nuit calme proche de l'aéroport, là aussi 50-60eur max, des conseils ?
Voilà voilà, merci d'avance pour vos précieux conseils et recommandations :)
Flying Blue vraiment intéressant? English translation pending
De part mon métier je voyage énormément tout au long de l'année. Je fais surtout des vols vers les usa et l'asie.
Habitant Paris je voyage le plus clair du temps sur AF.
Depuis 3 années consécutives je suis flying blue Platinium.
Pour être honnête, hormis les 100% de miles en plus, le statut Platinium ne m'a jamais donné le moindre privilège. Voyageant en J on ne m'a jamais surclassé en F.
En septembre pour mes vacances, j'ai décidé de Partir en Thailande. Je me connecte donc sur airfrance.fr pour acheter mon billet cdg/bkk en J avec mes miles.
Alors que le barème est de 120 000 miles A/R en business je ne trouve que des billets prime à 240 000 miles (billet flex) et ce quelque soit la date de mon départ.
Les seuls billets à 120 000 miles m'obligent à prendre une cie chinoise avec une escale à Canton pour une durée de vol totale de plus de 22h00 de voyage.
Le comble est que même avec un billet à 240 000 miles le coût est de plus de 400 euros.
Partant avec mon ami, celui ci décide de regarder avec son programme star alliance. Il est membre us airwaus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on lui propose un cdg/bkk en direct sur thai airways en First pour 110 000 miles et.....77 $.
Devant me rendre à TLV en octobre je décide de réserver mon billet cette fois ci avec mes miles flying blue, et là encore à plus de 2 mois du départ, seul des billets primes flex (doubles des miles ) sont disponible en vol direct sur AF.
Est ce normal que flying blue ne propose quasiement aucun vol en direct au tarif mile classique?
Est ce normal que flying blue me propose un vol vers Bkk avec mes miles à plus de 400 euros alors que star alliance propose le même vol en First à 77 $?
Bonne journée à tous.
Pour être honnête, hormis les 100% de miles en plus, le statut Platinium ne m'a jamais donné le moindre privilège. Voyageant en J on ne m'a jamais surclassé en F.
En septembre pour mes vacances, j'ai décidé de Partir en Thailande. Je me connecte donc sur airfrance.fr pour acheter mon billet cdg/bkk en J avec mes miles.
Alors que le barème est de 120 000 miles A/R en business je ne trouve que des billets prime à 240 000 miles (billet flex) et ce quelque soit la date de mon départ.
Les seuls billets à 120 000 miles m'obligent à prendre une cie chinoise avec une escale à Canton pour une durée de vol totale de plus de 22h00 de voyage.
Le comble est que même avec un billet à 240 000 miles le coût est de plus de 400 euros.
Partant avec mon ami, celui ci décide de regarder avec son programme star alliance. Il est membre us airwaus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on lui propose un cdg/bkk en direct sur thai airways en First pour 110 000 miles et.....77 $.
Devant me rendre à TLV en octobre je décide de réserver mon billet cette fois ci avec mes miles flying blue, et là encore à plus de 2 mois du départ, seul des billets primes flex (doubles des miles ) sont disponible en vol direct sur AF.
Est ce normal que flying blue ne propose quasiement aucun vol en direct au tarif mile classique?
Est ce normal que flying blue me propose un vol vers Bkk avec mes miles à plus de 400 euros alors que star alliance propose le même vol en First à 77 $?
Bonne journée à tous.
Qantas: atterrissage d'urgence à Manille (25 juillet 2008) English translation pending
MANILLE - Un avion de la compagnie australienne Qantas a fait vendredi un atterrissage d'urgence sur un aéroport de Manille, aux Philippines, à la suite de problèmes techniques, a annoncé un responsable de l'aéroport.
L'appareil, un Boeing 747 de la compagnie australienne, effectuait un vol entre Londres et Melbourne, a précisé Alfonso Cusi.
L'avion "a demandé à faire un atterrissage d'urgence et cela lui a été accordé", a-t-il indiqué, précisant qu'il ignorait la nature des problèmes techniques.
Un porte-parole de Qantas n'a pas souhaité confirmer ou démentir l'atterrissage d'urgence, indiquant seulement que l'appareil avait été dérouté vers Manille et qu'une inspection de l'avion, au sol, était en cours.
(©AFP / 25 juillet 2008 07h06)
mise à jour LCI il ya qq minutes Atterrissage d'extrême urgence pour un avion de la Qantas 25 juillet 2008 Un Boeing de la compagnie australienne Qantas Airways a effectué un atterrissage d'urgence vendredi à Manille après une perte brutale d'altitude causée par une dépressurisation de la cabine. Le Boeing 747-400, qui assurait la liaison entre Hong Kong et Melbourne, s'est posé sans incident. Les 346 passagers et 19 membres d'équipage sont sains et saufs. Des passagers racontent avoir entendu un grand fracas durant le vol. L'appareil a subi une grosse avarie sur son fuselage, certains passagers évoquant un trou d'une taille d'un minibus au niveau du train d'atterrissage. "C'était une expérience ahurissante, mais pas vraiment dans le bon sens", a déclaré une passagère de 47 ans. "L'avion a plongé d'une altitude d'environ 40.000 pieds (12.200 mètres) à 25.000 pieds (7.600 mètres)." Elle affirme par ailleurs avoir vu des objets tomber de l'avion en vol mais "félicite le pilote qui a fait du bon travail en posant l'avion sans incident." Qantas a confirmé que l'appareil avait subi une dépressurisation et une avarie sur le fuselage. L'avion est en cours d'inspection.
mise à jour LCI il ya qq minutes Atterrissage d'extrême urgence pour un avion de la Qantas 25 juillet 2008 Un Boeing de la compagnie australienne Qantas Airways a effectué un atterrissage d'urgence vendredi à Manille après une perte brutale d'altitude causée par une dépressurisation de la cabine. Le Boeing 747-400, qui assurait la liaison entre Hong Kong et Melbourne, s'est posé sans incident. Les 346 passagers et 19 membres d'équipage sont sains et saufs. Des passagers racontent avoir entendu un grand fracas durant le vol. L'appareil a subi une grosse avarie sur son fuselage, certains passagers évoquant un trou d'une taille d'un minibus au niveau du train d'atterrissage. "C'était une expérience ahurissante, mais pas vraiment dans le bon sens", a déclaré une passagère de 47 ans. "L'avion a plongé d'une altitude d'environ 40.000 pieds (12.200 mètres) à 25.000 pieds (7.600 mètres)." Elle affirme par ailleurs avoir vu des objets tomber de l'avion en vol mais "félicite le pilote qui a fait du bon travail en posant l'avion sans incident." Qantas a confirmé que l'appareil avait subi une dépressurisation et une avarie sur le fuselage. L'avion est en cours d'inspection.
Irlande: où laisser les grosses sacoches faites pour transporter les vélos en avion? English translation pending
Bonjour
Je compte faire le tour du sud de l'irlande à vélo du 9 au 23 juillet avec des copains. (Dublin-Cork-ring of kerry-Dublin) Simplement je ne sais pas où laisser les sacoches dont on se sert pour transporter les vélos dans l'avion pendant mes 2 semaines de trajet .Elles seraient trop lourdes à porter.
Je voudrais savoir comment on fait ceux qui ont connu ce probléme avant moi?
Sinon pensez vous que le trajet est réalisable en 2 semaines?
Merci d'avance.
Sinon pensez vous que le trajet est réalisable en 2 semaines?
Merci d'avance.
Quinze jours pour visiter le nord du Japon? English translation pending
Bonjour,
A peine revenu d'un premier voyage durant la période du hanami, me voici déjà en train d'en préparer un second pour le mois de novembre cette fois-ci : du 07 au 21 pour être exacte. Actuellement, Finnair fait des super promo sur leur billet d'avion (500 euros A/R), je n'ai donc pas résisté à la tentation ! 😛
J'arive à Nagoya (à ce prix là pas le choix de l'aéroport d'arrivée), puis je pensais rejoindre Tokyo en shinkansen, y rester la durée du séjour et faire des excursions aux alentours.
Lors de mon 1er séjour, j'ai circulé un peu partout dans l'île mais principalement dans le Sud. Je me demandais donc histoire de voir de nouvelles choses et paysages (façon de parler car même après un mois, j'étais encore étonné chaque jour), s'il était réalisable de pousser quelques jours au Nord. Où exactement ?...à vrai dire je ne sais pas quel est le lieu incontournable...et je pensais que cela serait l'histoire de 4 jours, afin de disposer d'assez de temps pour Tokyo et ses environs (je serais avec des personnes dont c'est le 1er voyage).
Je me disais que cela pourrait être l'occasion de se faire un Ryokan et un Onsen en plein air (il ne neige pas à cette époque de l'année dans le Nord ?)...
Bref, j'attend vos conseils ou vos bons plans 😉 et un grand merci par avance ! 🙂
A peine revenu d'un premier voyage durant la période du hanami, me voici déjà en train d'en préparer un second pour le mois de novembre cette fois-ci : du 07 au 21 pour être exacte. Actuellement, Finnair fait des super promo sur leur billet d'avion (500 euros A/R), je n'ai donc pas résisté à la tentation ! 😛
J'arive à Nagoya (à ce prix là pas le choix de l'aéroport d'arrivée), puis je pensais rejoindre Tokyo en shinkansen, y rester la durée du séjour et faire des excursions aux alentours.
Lors de mon 1er séjour, j'ai circulé un peu partout dans l'île mais principalement dans le Sud. Je me demandais donc histoire de voir de nouvelles choses et paysages (façon de parler car même après un mois, j'étais encore étonné chaque jour), s'il était réalisable de pousser quelques jours au Nord. Où exactement ?...à vrai dire je ne sais pas quel est le lieu incontournable...et je pensais que cela serait l'histoire de 4 jours, afin de disposer d'assez de temps pour Tokyo et ses environs (je serais avec des personnes dont c'est le 1er voyage).
Je me disais que cela pourrait être l'occasion de se faire un Ryokan et un Onsen en plein air (il ne neige pas à cette époque de l'année dans le Nord ?)...
Bref, j'attend vos conseils ou vos bons plans 😉 et un grand merci par avance ! 🙂
Vol Paris-Nouméa avec Finnair? English translation pending
Je suis toujours à la recherche de personnes ayant effectuées un vol avec la compagnie FINNAIR: Départ Paris escale Helsinski puis Narita pour enfin arriver à Nouméa. J'aimerais savoir comment se passe le voyage avec cette compagnie.
Hôtel Barcelo Punta Cana English translation pending
😉 Aloha Tout Le Monde!
Voilà je pars pour Punta Cana, début avril 2008 au Barcelo Punta Cana avec Air Transat!
C'est la première fois que je voyage, j'ai 20 ans, on part en amoureux et je vous avoue que je n'ai aucune idée de ce qui m'attends! Alors j'aimerais bien que vous partager avec moi vos expériences, si vous avez des conseils...
Quoi apportez dans ma valise? Quoi faire comme activités? Quoi Boire (haha)! Vos coup de coeur, de la musique, de la boisson, un restaurant...
Tout! Je veux tout savoir!!! Je veux vous lire en grand nombre!
J'ai 20ans, je suis hyper-énergique, est-ce que sa bouge pas mal à cette hôtel? Les spectacles est-ce qu'ils sont bon? Les G-O comment sont-ils?
J'attends vos réponses, vos expériences, vos confidences, vos conseils, vos coup de coeur!!!
Bonne journée Et Merciiiiiiiiiiiiiii!!! Sarah 😎
Voilà je pars pour Punta Cana, début avril 2008 au Barcelo Punta Cana avec Air Transat!
C'est la première fois que je voyage, j'ai 20 ans, on part en amoureux et je vous avoue que je n'ai aucune idée de ce qui m'attends! Alors j'aimerais bien que vous partager avec moi vos expériences, si vous avez des conseils...
Quoi apportez dans ma valise? Quoi faire comme activités? Quoi Boire (haha)! Vos coup de coeur, de la musique, de la boisson, un restaurant...
Tout! Je veux tout savoir!!! Je veux vous lire en grand nombre!
J'ai 20ans, je suis hyper-énergique, est-ce que sa bouge pas mal à cette hôtel? Les spectacles est-ce qu'ils sont bon? Les G-O comment sont-ils?
J'attends vos réponses, vos expériences, vos confidences, vos conseils, vos coup de coeur!!!
Bonne journée Et Merciiiiiiiiiiiiiii!!! Sarah 😎
Hôtel Barcelo Punta Cana English translation pending
bonjour je parcs dans 1 mois barcelo punta cana classe prestige, je voudrais avoir des commentaires sur cest hotel, activité a faire le cout, choses que vous me conseillé ou deconseillé, excursion, sport nautique ou meme un petit restaurant a exterieur de hotel pas tres loin.merci a l`avance😎.
Japon en août? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais visiter le Japon, le mois d'août est-il à éviter ?
Merci de vos conseils.
J'aimerais visiter le Japon, le mois d'août est-il à éviter ?
Merci de vos conseils.
Séjour pas cher au Japon English translation pending
bonsoir,
je pars au japon en avril ou en mai je c pas encore avec une amie pour 2 semaine je voulais savoir d'une part si pour 2000 euros par personne il etait possible de trouver un vol + l'herbergement inclus (pas circuit ou de visite ça sera a part) sinon ou faire du shopping, les marché, sachant qu'on restera exclusivement a tokyo, pour notre premiere visite au japon.
pour l'hergement en veux juste un endroit ou dormir simplement incluant les douche a l'interieur de la chambre
voila
Compagnie Aeroflot pour Ulan Bator en Mongolie English translation pending
Salut! je suis à planifier un voyage en mongolie vers mai 2008. Je pars de montréal et la plupart des vols que je trouve passe par moscou, avec aeroflot vers ullan. Je me demandais si qqun a pris aeroflot récemment, qu'est-ce que ça dit comme fiabilité des horaires et des avions surtout!
Si vous êtes allés en mongolie et avez des recommandations de guide ou d, agence, je suis preneuse de toute info!!!! On ne sait pas encore ce qu'on va faire au juste, on est encore à se chercher des billets d'avion .... !!
stéphanie
stéphanie
Billet tour du monde English translation pending
Hello, pour les billets tour du monde je suis allée voir Connaisseur du voyage à paris, j'ai également découvert le site One world explorer, on m'a aussi parlé de prendre un aller simple pour Bangkok puis acheter au fur et à mesure avec les voyagistes sur place. Avez-vous des experiences à partager sur ce sujet? des conseils? qu'est ce qui vous semble le moins cher? le plus fiable? le plus pratique??? merci
Problèmes liés aux tatouages au Japon English translation pending
Lors de mon voyages au japon j eu de nombreuses histoires a cause de mes tatouages (impossibilite d entrer dans certain sento, regards des gens etc.....Du coup les seuls personnes avec qui je parlais sans souci etait les yakuza.Es ce deja arrive a quelqu un?
Routes desservies de l'aéroport CDG avec l'A380? English translation pending
hello a tous!
Quelqu un a des news sur les routes desservies de Paris avec l'airbus 380?
Merci becuaoup
Fab
Quelqu un a des news sur les routes desservies de Paris avec l'airbus 380?
Merci becuaoup
Fab
Successions d'aller simple pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
je rebondis sur la précédente conversation concernant les TDM de plus d'un an. je souhaiterais avoir votre avis concernant les successions d'aller simple. J'ai fait une simulation avec le comparateur de billets d'avion et j'arrive à une somme qui me satisfait bien...prix presque identique que les devis trailfinders, BA et compagnies...et moins contraignant car on sera pas obligé de se racheter un aller simple pour rentrer de Nairobi à Paris...et on a beaucoup plus de vols directs donc moins de trajet avion (repasser X fois par Miami ou Hong kong par ex, c'est peut etre souvent pas cher mais faut voir aussi le bilan carbone!!)
Mes questions sont, si on prend des successions d'aller simple: n'est ce pas trop galère de devoir payer ses billets au fur et à mesure...ne s'expose t'on pas à des montées de prix brusques?
combien de temps faut-il réserver à l'avance pour etre sur de bénéficier du meilleur prix?
vaut-il mieux payer via internet ou nous rendre dans une agence du pays où nous serons?
Quels frais sont pris si on annule le billet pour cause de changement de date?
Et enfin concernant le passage des frontières (on attérit sur un continent par avion, on parcours la surface par nos propres moyens et on reprend l'avion pour quitter le continent...): je n'aurais pas de billet de continuation qui prouve que je vais quitter le pays.... est-ce que ils sont souvent demandé? Une attestation avec mon parcours détaillé et certifiée par une administration française ferait-il l'affaire selon vous? J'ai entendu parler de la solution d'acheter un billet plein tarif et me le faire rembourser mais les frais cumulés ça commence à faire une certaine somme et en plus il y a des delais plus ou moins important pour récuperer l'argent sur son compte....
voilà les questions qui sont en suspend....
pour info notre iti est: paris-rio de janeiro // (surface) lima-managua // cancun-cuba-mexico city mexico city-los angeles (pas de surface à cause des visas si on vient à pied) los angeles-singapour singapour-hanoi // delhi-johannesburg // nairobi-paris
je crois que j'ai fait le tour... merci à tous pour vos infos...y'a vraiment des experts sur ce forum alors j'espère qu'il pourront éclairer ma lanterne!!!! au plaisir de vous lire framel
je rebondis sur la précédente conversation concernant les TDM de plus d'un an. je souhaiterais avoir votre avis concernant les successions d'aller simple. J'ai fait une simulation avec le comparateur de billets d'avion et j'arrive à une somme qui me satisfait bien...prix presque identique que les devis trailfinders, BA et compagnies...et moins contraignant car on sera pas obligé de se racheter un aller simple pour rentrer de Nairobi à Paris...et on a beaucoup plus de vols directs donc moins de trajet avion (repasser X fois par Miami ou Hong kong par ex, c'est peut etre souvent pas cher mais faut voir aussi le bilan carbone!!)
Mes questions sont, si on prend des successions d'aller simple: n'est ce pas trop galère de devoir payer ses billets au fur et à mesure...ne s'expose t'on pas à des montées de prix brusques?
combien de temps faut-il réserver à l'avance pour etre sur de bénéficier du meilleur prix?
vaut-il mieux payer via internet ou nous rendre dans une agence du pays où nous serons?
Quels frais sont pris si on annule le billet pour cause de changement de date?
Et enfin concernant le passage des frontières (on attérit sur un continent par avion, on parcours la surface par nos propres moyens et on reprend l'avion pour quitter le continent...): je n'aurais pas de billet de continuation qui prouve que je vais quitter le pays.... est-ce que ils sont souvent demandé? Une attestation avec mon parcours détaillé et certifiée par une administration française ferait-il l'affaire selon vous? J'ai entendu parler de la solution d'acheter un billet plein tarif et me le faire rembourser mais les frais cumulés ça commence à faire une certaine somme et en plus il y a des delais plus ou moins important pour récuperer l'argent sur son compte....
voilà les questions qui sont en suspend....
pour info notre iti est: paris-rio de janeiro // (surface) lima-managua // cancun-cuba-mexico city mexico city-los angeles (pas de surface à cause des visas si on vient à pied) los angeles-singapour singapour-hanoi // delhi-johannesburg // nairobi-paris
je crois que j'ai fait le tour... merci à tous pour vos infos...y'a vraiment des experts sur ce forum alors j'espère qu'il pourront éclairer ma lanterne!!!! au plaisir de vous lire framel
Breezes ou Barcelo Punta Cana? English translation pending
wowww que dire seulement un commentaire sur lhotel l, ancien breezes de punta cana qui est maintenant le barcelo punta cana....nous avons passer une semaine exceptionelle la bas...que dire de cette superbe hotel tres bien situer sur le meilleur coin de plage selon nous apres avoir marcher nous, nous trouvions chanceux davoir ce coin de paradis ... les restaurants sont vraiment tres bons nous avons manger a notre faim a tout les jours de plus pour le buffet ou les diners il y avait tjr le 24 hrs ou les petit grill ou ont pouvais manger hamburgeur hot dog frites ect rien de trop depaysant!!!
Nous avons ete seulement decu dun seul restaurant et cetais le EL Marlin mais c tjr le resto que personne va le reste wow divin :) je suggere fortement le TOKYO et le ROMA japonais et italien etais tres bon..
le service etait tres correcte de plus nous avions tjr de petit extra dans nos soiree au loby des bouteilles de champagne a profusion !!! coter famille activites ect je crois que c'est lhotel qui convient le mieu a des gens celibataire qui veullent samuser que des groupes damis, couples, ou famille complete pour des vacances parfaite cette hotel sadresse a tlm dapres nous cetais le meilleur choix necoutez pas les commentaire negatifs...ce sont souvent des ptit voyageurs grincheux difficiles qui croient quon est juste la pour se faire servir sans quil arrive rien !!!!
voila bonne vacances :)
Annulation ferme d'Emirates de dix A 340-600 English translation pending
ça leur pendait au nez, emirates a sanctionné les retards de ses commandes fermes d'A380, par l'annulation pure et simple de dix appareils A 340-600(commande de 2003). Son montant était de 4, 2 milliards de dollars et les premiers avions devaient être livrés en 2007.
airbus fait le malin en répondant aux médias que cette commande a déjà été reprise par un autre client.
Emirates ne joue pas la trans parence sur ses vraies raisons d'annulations et mets en avant ce que nous savont tous ICI " le fait qu'elle trouvait ces avions obsolètes et trop gourmands en kérosène". Elle compte acheter à la place des Boeing B 777.
Double plantage de couteau, en gros votre A 380 a du retard et en plus vous continuez à vendre des avions qui bouffent trop de carburant.
Merci qui ????
airbus fait le malin en répondant aux médias que cette commande a déjà été reprise par un autre client.
Emirates ne joue pas la trans parence sur ses vraies raisons d'annulations et mets en avant ce que nous savont tous ICI " le fait qu'elle trouvait ces avions obsolètes et trop gourmands en kérosène". Elle compte acheter à la place des Boeing B 777.
Double plantage de couteau, en gros votre A 380 a du retard et en plus vous continuez à vendre des avions qui bouffent trop de carburant.
Merci qui ????
Cachemire vers la mi-décembre (Inde) English translation pending
bonjour,
j'aimerais savoir si des routards ayant voyagé au cachemire pouvaient nous faire partager leur expérience. j'aimerais bien y faire un saut avec une amie vers la mi-décembre et j'apprécierais d'avoir quelques retours "live" sur la région, ses habitants, l'ambiance, etc.
j'aimerais savoir si des routards ayant voyagé au cachemire pouvaient nous faire partager leur expérience. j'aimerais bien y faire un saut avec une amie vers la mi-décembre et j'apprécierais d'avoir quelques retours "live" sur la région, ses habitants, l'ambiance, etc.
Cathay Pacific pour Montréal-Bangkok avec transit à Hong Kong English translation pending
Bonjour tlm, je suis à ''booker'' nos billets d'avion. Bien sûr, plusieurs choses s'offrent à nous. Une retient mon attention mais j'hésite......Voici le trajet: Montréal-Toronto: Toronto-Hong Kong: Hong Kong-Bangkok. Avantage: aucun détour via les US donc moins d'attente (car aux US, les contrôles allongent les délais). Mais, Toronto-Hong Kong vol d'une durée de 19 heures......ça me semble très très long. Y-a-t-il qq'un qui l'a déjà fait? On me donne comme prix ( départ entre le 4 et 24 dec) $ 1885 + tx est-ce raisonnable? On me dit que bien que Cathay soit pmal plus cher, le service est un des meilleurs et que ça vaut le coût. Aussi, on me suggère de faire un séjour de 2-3 jours à Hong Kong. Qu'en pensez-vous? Bien que je sois encore novice sur le forum, j'apprécie beaucoup vos conseils et c'est grâce à vous tous que je me lance dans un voyage aussi long et que j'ose organiser le tout. Sans vous, je n'y penserais même pas. Merci à tous !!!
Grisaille
Grisaille
Corsair quitte les Antilles! English translation pending
J'ai l'immense regret de vous annoncer que Corsair quitte les Antilles bientot. La raison c'est que ca ne marcha pas assez. Ils vont se concentrer sur le Maroc (en 747-400 !) et meme (grande nouveauté) Los Angeles et Tahiti ! Air france risque d'abuser sur les Antilles car la concurrence ne sera pas énorme (Air Caraibes est une petite compagnie). Je tiens a préciser que je tiens cette info de source fiable.
Moscou: Transit avec Aéroflot? English translation pending
Comment se passe les transferts/escales à Moscou ?
Le premier 747/400 de Corsair s'est posé à la Réunion English translation pending
Le premier des 747/400 de Corsair s’est posé hier à Gillot
Du grand spectacle ! Un accueil unique a salué le premier atterrissage du nouveau 747/400 mis en service par la compagnie Corsai .
[22 mai 2005]
Champagne au départ, musique d’un groupe de maloya et petits goyaviers offerts dans une corbeille de fruit à l’arrivée pour tous les passagers, baptême royal en grandes eaux sur le tarmac pour l’avion, le vol inaugural sur la ligne métropole Réunion du nouveau 747-400 de Corsair et de ses 580 passagers va rester dans les mémoires. “Merci, disait ému Pierre Chesneau, le Pdg de la compagnie dès son arrivée. Jamais on a été reçu comme cela ailleurs. A la Réunion, c’est vraiment différent”. Le 747/400 étrennait sa nouvelle robe bleu ciel frappée d’un Corsair rouge vif identique à celui de Tui, son nouveau groupe, sur la piste de Roland-Garros et annonçait les prochaines arrivées de ses “jumeaux”, cinq autres 747/400 qui seront mis en service successivement en juin, juillet, fin août, et avant la fin 2006 pour les deux derniers. La famille Corsair fait donc peau neuve et se reconstruit totalement. Au premier coup d’œil, ce 747/400 ressemble à son prédécesseur le 747/300. Il est pourtant très différent. Plus gros d’abord. Il mesure 71 m de long et son envergure de 64, 90 m est de 5 m plus large. Il est aussi plus moderne, plus puissant, plus performant et plus silencieux et offre un confort supérieur aux passagers, qu’ils soient en classe éco, en classe Horizon, ou en classe luxe, la Grand large. Même les pilotes, toujours fascinés par l’énorme avion, jouissent de davantage d’espace puisqu’ils ne sont plus que deux dans un volume où ils étaient trois précédemment. Son rayon d’action est également plus important, 10 000 km à la vitesse de 900 km/h, ce qui a fait dire en riant au Pdg Pierre Chesneau : “Nous n’aurons plus à nous arrêter à Bastia où ailleurs... C’est très bon pour nos clients”. Sa capacité de vol sans escale depuis Paris décrit désormais un cercle qui touche Singapour à l’Est en avalant Tokyo, et Lima à l’Ouest après n’avoir fait qu’une bouchée de Mexico City ou Rio de Janeiro. La capacité de fret du 747/400 étant largement supérieure, Corsair entend aussi développer ce domaine qui n’était pas son fort. Ce 747/400 est donc la solution idéale pour la compagnie Corsair, en attendant que les Airbus A380 “horriblement cher” dit M. Chesneau soient disponibles sur le marché et accessibles aux finances de Corsair.
[22 mai 2005]
Champagne au départ, musique d’un groupe de maloya et petits goyaviers offerts dans une corbeille de fruit à l’arrivée pour tous les passagers, baptême royal en grandes eaux sur le tarmac pour l’avion, le vol inaugural sur la ligne métropole Réunion du nouveau 747-400 de Corsair et de ses 580 passagers va rester dans les mémoires. “Merci, disait ému Pierre Chesneau, le Pdg de la compagnie dès son arrivée. Jamais on a été reçu comme cela ailleurs. A la Réunion, c’est vraiment différent”. Le 747/400 étrennait sa nouvelle robe bleu ciel frappée d’un Corsair rouge vif identique à celui de Tui, son nouveau groupe, sur la piste de Roland-Garros et annonçait les prochaines arrivées de ses “jumeaux”, cinq autres 747/400 qui seront mis en service successivement en juin, juillet, fin août, et avant la fin 2006 pour les deux derniers. La famille Corsair fait donc peau neuve et se reconstruit totalement. Au premier coup d’œil, ce 747/400 ressemble à son prédécesseur le 747/300. Il est pourtant très différent. Plus gros d’abord. Il mesure 71 m de long et son envergure de 64, 90 m est de 5 m plus large. Il est aussi plus moderne, plus puissant, plus performant et plus silencieux et offre un confort supérieur aux passagers, qu’ils soient en classe éco, en classe Horizon, ou en classe luxe, la Grand large. Même les pilotes, toujours fascinés par l’énorme avion, jouissent de davantage d’espace puisqu’ils ne sont plus que deux dans un volume où ils étaient trois précédemment. Son rayon d’action est également plus important, 10 000 km à la vitesse de 900 km/h, ce qui a fait dire en riant au Pdg Pierre Chesneau : “Nous n’aurons plus à nous arrêter à Bastia où ailleurs... C’est très bon pour nos clients”. Sa capacité de vol sans escale depuis Paris décrit désormais un cercle qui touche Singapour à l’Est en avalant Tokyo, et Lima à l’Ouest après n’avoir fait qu’une bouchée de Mexico City ou Rio de Janeiro. La capacité de fret du 747/400 étant largement supérieure, Corsair entend aussi développer ce domaine qui n’était pas son fort. Ce 747/400 est donc la solution idéale pour la compagnie Corsair, en attendant que les Airbus A380 “horriblement cher” dit M. Chesneau soient disponibles sur le marché et accessibles aux finances de Corsair.
China Air Lines English translation pending
nous devons partir au mois d'avril en Thaïlande, connaissez vous China air lines
Le Japon en individuel English translation pending
J'envisage d'aller visiter le Japon en avril prochain (il paraît que c'est la saison où les cerisiers sont en fleur) et je me demandais si on peut se débrouiller en ne parlant que l'anglais.
Est-ce que qqn connaît des agences de voyages qui vendent des circuits à faire en individuel mais avec les étapes déjà pré-réservées ?
Merci pour vos conseils.
Merci pour vos conseils.
Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Roadtrip côte ouest des USA English translation pending
Hello à vous tous cher Voyagiste, me voilà en prévision d'un voyage sur la COTES OUEST DES USA en Juillet 2021.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
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à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Voyage organisé en séjour tout compris au Japon English translation pending
Bonjour
L'agence de voyage TUI organise des sejours tout compris au JAPON.pour 26 personnes max
Merci de faire des retours d'impression si vous avez des infos
bonne journée
Michel
Les meilleures compagnies aériennes 2019 English translation pending
Comme chaque année, le site Skytrax qui fait référence en la matière vient de sortir ses divers classements pour les compagnies aériennes. Au niveau mondial, c'est toujours la Qatar qui domine (cinq fois première en 20 ans de classement) devant Singapore Airlines et d'autres transporteurs asiatiques.
Les classements...