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Iberostar Hacienda Bayahibe English translation pending
by Florore · 2004-10-08 · 14 replies
Allez et si on se posait des questions plus légères pour une fois...😇

après s'être inquiétés de prendre tout ce qu'on peut dans nos bagages pour les gens là bas, les aider après ce qu'ils viennent de traverser et leur apporter du réconfort...

après s'être assurés que les mousquitos vont pas nous refiler leur fichues maladies...🙁

et après être rassurés sur l'état des palmiers et autres...(fond marins!!! morte de rires!!!!)

mon mec a une question FONDAMENTALE 😇

peux t'il rentrer dans les restos de l'hotel en pantacourts????

OUAIISSS pas se marrer, il me harcèle parce que dans le dépliant eh ben y a marqué PANTALONS recommandés.

ALORS AIDEZ MOI AVANT QUE JE LE FRAPPE VIOLEMMENT🏴‍☠️
Infos récentes Togo-Bénin? English translation pending
by Jipi · 2004-09-16 · 5 replies
je pars debut decembre sur le burkina direction benin puis togo et retour au burkina 😎😎

je cherche des infos pratiques 😉: visite park, les hotels, restos, bon plans, etat des routes etc.....

je fait le voyage burkina-benin-togo avec la vielle mercedes conduite par mon copain burkina be :daouda😇

merci😊
Full moon party en Thaïlande English translation pending
by Xwrebbitx · 2004-09-13 · 5 replies
allo !

j'ai entendu dire qu'il y avait des "full moon party" en thailande sur les iles ou je sais pas trop... c'est quoi au juste?! et cest quand ?! et ou ! lol ... merci davance
Iran Pakistan en camion English translation pending
by Jyzeull · 2004-09-09 · 32 replies
Salut les travellers

Nous souhaitons rejoindre l'inde par la route en camion (fourgon) . Aprés avoir espionné vos conversations sur le forum, nous avons choisi de prendre un visas transit en turquie pour Iran, puis visas tourisme en france pour pakistan et inde, Nous souhaitons principalement nous rendre au rajasthan et kerala ... puis retour ! Nous avons 6 mois devant nous: italy, grece, turquie, iran, pakistan;- par Turbat Hyderabad - ou Quetta Sukkur Hyderabad ( peut être au retour ? )

deux grandes questions a cette heure :

😕pensez-vous que ce voyage soit réalisable en décembre ?

😛peut on trouver sur la toile des cartes gratuites de ces pays ?

Nous sommes ouverts a tous vos conseils et suggestions concernant ce periple !

merci a tous !
Base de documents English translation pending
by Nicohigh · 2004-08-18 · 1 reply
je ne sais pas si c'est possible, ni si c'est vraiment utile,

mais ça pourrait etre interressant de mettre en "partage" certains documents créés "par les voyageurs pour les voyageurs",

ces documents permettraient de couper court à certaine discussions redondantes du type "climat dans tel pays à tel date" ou "cout de la vie..." ou encore "sac type du gars qui part en tour du monde..."et autres...

ces documents seraient soumis aux discussions des différents forums, pour etre mis à jour (par les admin)

bref, une sorte de base documentaire...

voilou, bonne journée à tout le monde
Ghost Traveling English translation pending
by TheKiller · 2004-08-02 · 15 replies
Récemment, j'ai lu des textes sur le Ghost Traveling, c'est-à-dire voyager comme un fantôme, sans passer par les douanes, sans papiers d'identité, etc. Je trouvais ça intéressant, et ce qui était écrit avait l'air réalisable. Je suis donc tenté d'essayer. Je voudrais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà vécu une telle aventure, ou si vous envisagez d'essayer. Il faut sans doute une très grande résistance et une excellente capacité d'adaptation, et j'ai les deux. Je voulais donc connaître votre avis là-dessus...
Etat de la route Nouadhibou-Nouakchott en Mauritanie? English translation pending
by Lannez2 · 2004-07-05 · 31 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de renseignements récents sur les conditions de circulation entre Nouadhibou et Nouakchott. Où en est la route, combien de kilomètres encore non goudronnés ?

Je souhaite descendre sur Nouakchott cet été pour déménéger avec ma femme et nos 2 enfants car nous allons y travailler à partir de septembre . Est-ce que c'est envisageale avec une Xsara ??

Merci de nous renseigner !!

Yann
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
by Nawal · 2004-07-04 · 67 replies
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!

Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!

Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.

Nawal auréolée .
Climat à Bayahibe en octobre English translation pending
by Jphm · 2004-06-29 · 2 replies
Bonjour à tous

J'ai tellement apprécié mon premier voyage en RD au Dominicus Palace en mars dernier que je désire y retourner fin octobre.

Je voulais savoir si cette periode de l'année était bonne du point de vue climatique en RD.
Un cadeau..... encombrant English translation pending
by Mur · 2004-06-26 · 0 replies
Campement de la pointe de Sangomar, 20h00.

Nous sommes tous les 4 tranquillement assis entrain de siroter un apéro bien mérité !!

Nous sommes douchés, changés, débarrassés de toute la poussière de la journée, ZEN ...

Lazare, le cousin d’Adrien notre pote-chauffeur, doit venir nous chercher dès qu’il y aura de la place dans la salle de resto….

COOL …

« tiens Adrien, mais que fais tu là ? «

Cela fait 10 jours que nous connaissons Adrien, un ami d’un ami qui a su que nous venions au Sénégal nous a parlé d’Adrien, taxi de son état il nous trimballe depuis 10 jours dans sa 505, celle-ci très « locale » nous fait quelques frayeurs (perte du pot, radiateur troué, quant aux pneus …)mais bon on aime beaucoup Adrien et sa voiture !!!

Adrien « Venez avec moi à la voiture, j'ai un cadeau pour vous ... »

Nous « mais fallait pas Adrien, faut pas nous faire de cadeaux, t’es trop gentil etc etc …

Nous suivons Adrien jusqu’à la voiture, très étonnés car ce soir Adrien couche chez ses parents à Palmarin et cela fait un bout de chemin surtout sur cette piste en tôle ondulée,

Chacun de nous quatre, se demande quel peut-être ce cadeau qui justifie tant de kilomètres et tant de mystère !!!

Adrien est manifestement content de lui, il fait nuit et comme il sourit de toutes ses dents … on ne voit que cela

Il ouvre le coffre et se recule pour nous laisser la place, on se penche en cœur, une roue crevée, c’est très banal, rouge de poussière occupe le coffre, et au milieu de la roue ce trouvez un sac en papier kraft,

nous nous penchons encore plus, mais aucun de nous n’osant saisir le sac, c’est Adrien qui attrape le paquet et qui nous le tend, Guy et Daniel ouvrent le sac et Oh Surprise, le cadeau le plus original que nous n'aurons jamais s'étale devant nos yeux, nos yeux écarquillés d'horreur et d'incompréhension : une patte de porc avec les poil et le sabot ! ! ! ! !

Nous manquons de voix, personne n’émet un son, on dirait des carpes !!

QUE FAIRE D’UNE PATTE CRUE A 20H DANS UN HOTEL ? ?

« mais Adrien c’est trop gentil mais on ne peut pas accepter, que veux tu que l’on fasse de cette patte »

Adrien : y a pas de soucis mes Mimi, il faut faire un petit feu sur la plage pour la faire griller ...

C'est évident, encore faut-il avoir, le briquet, le bois, le couteau, la lampe car il fait nuit noire etc. etc. etc.

ON EST MAL …

Mais surtout nous ne voulons pas faire peine à notre Adrien,

Donc on va chercher Lazare pour lui demander si il peut faire cuire notre patte, impossible il s’occupe du resto et il n’a pas de place au four

Mais il nous propose de garder la patte au congélateur et de nous la faire cuire le lendemain, mais le lendemain on repart de bonne heure .... Bon on verra demain, de toute façon la patte sera congelée et avant qu'elle décongèle on avisera .

Le lendemain

Nous étions prêts pour le départ, quand Lazare nous a ramené notre cadeau et Re : oh surprise et déconvenue, en fait de congélateur c'était au frigo qu'elle était notre patte ! ! !

Que faire quand on sait que nous avons au moins quatre heures de route sous un soleil de 50° ?

Y a pas de soucis mes Mimi, Adrien nous a emmenés dans un port de pêche, où le sol était noir, mais vraiment noir de mouches, nous avons acheté un sac poubelle, de la glace pilée, nous avons enveloppée notre patte dans des sacs en plastique entourés de la glace et va y mes Mimi nous sommes repartis.

Nous devions juste nous arrêter quelques instants dans le village des parents d'Adrien, puisque son père devait avoir confectionné un épervier pour Daniel.

En fait le Papa était tellement content de nous voir, qu'il avait gardé du boulot à faire devant nous et c'est plus de 2h30 que nous sommes restés à le regarder poser les plombs sur le filet.

De temps en temps, Daniel allait tâter notre patte pour voir si elle était toujours au frais ...

Car voiture en plein soleil ! ! !

Nous avons quand même visité Joal-Fadiouth, l'île de coquillages, en laissant notre patte au " chaud-froid " dans le coffre.

Nous espérions qu’arrivés à M'Bour chez nos copains nous pourrions, enfin, faire cuire notre patte, mais impossible, ils ne pouvaient pas, vers 17h, notre Adrien est revenue de chez lui et .. et notre patte me direz-vous ?

hé bien Adrien a proposé que sa femme la fasse cuire et que nous venions la manger chez lui le soir .......... Ouf.. SAUVES

Installés dans la cour, Adrien, Emilie sa femme et sa sœur Anastasie avaient bien fait les choses et c'était vraiment une super soirée, et c'est éclairé par la lumière vacillante des lampes à pétrole, que nous avons enfin pu apprécier notre super cadeau en dégustant notre patte accompagnée d'un lit de salade qui nous était formellement interdit mais que nous avons mangée jusqu'à la dernière feuille.

Et c’est parmi les poules les canards et les cochons, que nous avons passé la plus réussie des soirées de notre séjour sénégalais.
Peindre en Inde English translation pending
by Dédemin · 2004-06-07 · 9 replies
Bonjour à tous,

Quelle ville pour des "ateliers" bon marché à louer?

Quelle ville pour rencontrer d'autres artistes (sculpture, peinture)?

Dans quelle ville aller pour peindre?

Merci de faire partager expériences et connaissance.
Madagascar à vélo - juillet-août 2004 English translation pending
by Lorenzozo · 2004-06-07 · 11 replies
Bonjour,

Je pars à Madagascar en vélo pour deux mois, Juillet - Août 2004. Je fais bcp de VTT par contre j'aimerais avoir des conseils sur le matériel indispensable à prendre avec moi pour éviter tous les problèmes mécaniques et sur les astuces indispensables pour un périple comme celui-ci (type de pochette vélo adapté, le porte bagage poutre est-il la solution (un modèle de référence ?)...).

Merci d'avance

Lorenzozo
Cherche bungalows ou chaînes d'hôtels au Québec English translation pending
by PeanutFR · 2004-05-28 · 1 reply
Hello, je cherche des hébergements pas chers pour juillet au Québec.

En France il existe des chaînes d'hôtel en "libre-service" pour ~30 €/nuit/3 personnes. (Première Classe, Formule 1, Village Hotel, ...) Mais je n'ai pas trouvé ce genre de chose au Canada. Ca existe ?

De même j'ai trouvé très peu de bungalow, mobile-home, chalets, ... à louer dans les campings.

Par contre il y a bien des Auberges de Jeunesse mais elles m'ont l'air moins bon marché, et il n'y a même pas toujours le petit déjeuner compris.

Si vous avez des infos sur ce genre d'hébergement je suis preneur. Merci.
Entrer au Maroc avec camping car non homologué? English translation pending
by Kassoumaye · 2004-05-19 · 3 replies
alors, personne pour me dire si rentrer au Maroc avec un camping-car non homologué pose probleme ?????????

un p'tit effort, travellers de france et de navarre!!!!!!!

merci d'avance et bon vent a tous! eric.
Naturalisme au Québec English translation pending
by Limanoo · 2004-04-22 · 2 replies
Je souhaite avoir des renseignements pour passer 1 mois d'hiver au Quebec avec des naturalistes, des gens travaillants sur la faune en pariculier pour faire de l'observation, de la capture, du baguage de mammifères ou d'oiseaux.

Y a t'y quelqu'un qui peu m'aider?

Merci
Hôtel à Pekin et visite de la ville en 2 jours English translation pending
by Lilouboum · 2004-04-21 · 5 replies
Coucou tout le monde!

Je viens de trouver seulement deux infos concernant les hotels. Premiere question : est-ce que pour dormir a l'auberge de jeunesse internationale (meme si pas terrible, je survivrai), il faut avoir la carte IYH ou qqchose qui se rapproche de ce nom-la, genre "etre membre" des trucs d'auberge de jeunesse ?

Ensuite, 38€la nuit, franchement c'est l'hallu! C'est la Chine, mince, c'est le salaire d'un ouvrier ca!!! non?

Alors j'aimerais trouver un hotel pas cher, un truc quoi! Meme un camping! (j'aurai ma toile de tente)

je vais aller faire un tour sur www.budgettravel.com comme conseillé par un membre de ce formidable forum.

Ensuite, ma deuxieme preoccupation c'est : puis-je voir la Muraille et la Cité Interdite en seulement 2 jours, et vite viter choper l'avion pour rentrer ?

Ou se trouve l'aeroport par rapport a la ville? C'est vite fait comme trajet?

enfin voila.

Je me demande aussi si ca vaut le coup que je m'achete un bouquin "guide" genre "routard" ou qq chose comme ca...je n'y reste que 2 jours, qu'en pensez-vous?

Alors merci pour les infos qui arriveront,

et bises a tous!

lili
Retour du H10 English translation pending
by Bluvalley · 2004-03-14 · 4 replies
C'était magnifique. Je crois avoir passer les plus belles vacances mer soleil.

Cet hotel<est tous simplment génial : propre, le personnel est sympa, la bouffe est cool, la plage y'a pas de nom bref le top.

J'ai encore mon petit bracelet violet au bras et je pense le garder encore quelques jours😛

Nous avons voyagé aller et retour avec Comet air plus et aucun soucis.

J'ai pris une tonne de photos de l'hotel et je vais mettre en place dans les jours qui suivent un site internet sur l'hotel pour aider ceux et celles qui hésitet encore.

En tous cas nous retournerons en republique dominicaine.

Je reste à la dispo de ceux qui ont des questions.

Pixele2000@yahoo.fr
Votre focale préférée??? English translation pending
by Cobraphil8 · 2004-02-22 · 37 replies
Juste un petit tour d'horizon pour savoir quelle est votre focale préférée?

bonne soirée

Philippe
Sécurité pour auto stop en Europe de l'Est? English translation pending
by SéBobMorane · 2004-02-19 · 5 replies
Je prépare un voyage en solo et en auto-stop de Paris à Moscou.

Je comptais passer par la Pologne et la Biélorussie. Je sais que la Pologne est sans risque (tout étant relatif!) pour ce genre de voyage mais pour la Biélorussie, il semblerait que ce soit plus "chaud". Du coup, j'ai pensé qu'en contournant la Biélorussie par les pays Baltes, cela pourrait être plus "facile".

Est-ce que quelqu'un sait si en traversant la Lituanie et la Lettonie, je ferais le meilleur choix?

Les "difficultés" que j'entend sont: la facilité et la perméabilité des frontières "Monde Occidental" / "Monde soviétique"? l'auto-stop est-il courant dans les moeurs de ces pays?

Merci pour votre coup de main!! 😉
Site de traduction English translation pending
by Ginette1 · 2004-01-28 · 9 replies
Bonjour c'est moi qui ai besoin d'aide cette fois. Je ne trouve plus mon site de traduction dans mes favoris, y aurait-il qqu'un qui connaîtrait un site qui nous traduit de l'anglais au francais. Merci à l'avance de vos réponses. Ginette.
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Avis sur la tente snowbound de Ferrino English translation pending
by Gweltaz · 2004-01-12 · 2 replies
Je voulais savoir si quelqu'un utilisait cette tente (alias la snowbound de Ferrino). Si oui, qu'en pense t'il ? (poids, solidité, facilité de montage, habitabilité...).

Merci d'avance.
Visiter le parc national du Corcovado au Costa Rica? English translation pending
by Angèle · 2003-12-22 · 8 replies
Bonjour, Est-ce quelqu'un aurait de l'information sur la meilleure facon de visiter le parc Corcovado, a part les lodges tres chers? Ou tout autre endroit du Costa Rica pas trop touristique?

Merci et Joyeux Noel!!
Conseils sur sac photo English translation pending
by Ivo · 2003-10-17 · 6 replies
Ben voila, en fait, j'ai deja une sacoche genre "holster", ds laquelle passe le eos30 avec 28/105 plus un 50mm. C'est petit, c'est pratique avec son passant de ceinture, mais ça devient un peu petit, surtout avec la poignée verticale🙁. Alors en vue d'un achat d'une nouvelle sacoche, je voulais avoir des details sur votre experience de chasseurs d'images, avec le type de sac (ou gilet, sac à dos, banane, ...) avec avantages et inconvenients. De plus j'envisage l'achat d'un flash cobra et d'une nouvelle optique donc des poches supplementaires. Merci 😄
Bouchées d'amour (recette québécoise) English translation pending
by TDM2004 · 2003-08-27 · 7 replies
Bonjour à tous les amateurs de bonne bouffe! 🙂

J'ai une bonne recette pour vous.

BOUCHEES D'AMOUR

Temps de préparation et de cuisson : Prévoir environ 30 à 45 minutes

Liste des ingrédients : 1 tasse (200 g) de beurre 2 tasses (400 g) de chocolat à pâtisserie (noir mi-amer) 1 boîte de lait concentré sucré 3 tasses (environ 400 g) de flocons d'avoine (évitez les flocons à cuisson rapide, si possible, car ne donne pas la même consistance, ni le même goût) 2 ½ tasses (300 g) de noix de coco râpée séchée Cerises confites ou de marasquin (facultatif)

Etapes de préparation et de cuisson : 1.Mesurer tous les ingrédients. 2.Dans un bain marie (de préférence) ou une casserole, faire fondre le beurre à feu doux. 3.Ajouter le chocolat et le faire fondre jusqu'à homogénéité en brassant continuellement. 4.Ajouter le lait condensé et mélanger jusqu'à ce que le mélange se détache des bords de la casserole. (Attention ! Ca ne prends que quelques minutes sur cuisinière au gaz.) 5.Retirer immédiatement du feu. 6.Ajouter les flocons d'avoine et la noix de coco. 7.Mélanger jusqu'à homogénéité. 8.Déposer le mélange à la cuillère sur du papier ciré, plusieurs grandes assiettes plates ou une tôle à biscuits… 9.Déposer un quart de cerise de marasquin sur chaque bouchée. (facultatif, mais pour ma part, je trouve que c’est nettement meilleur et plus joli avec.) 10.Laisser reposer jusqu'à ce que les bouchées aient obtenu une consistance ferme. 11.Déguster avec amour!

Cette recette donne environ 5 douzaines de bouchées d'amour.

Faites la chaîne des bouchées d'amour, en faisant une copie de cette recette et en l'envoyant à une personne que vous aimez. Cette personne devra à son tour l'envoyer à une personne qu'elle aime...

Bon appétit !

Recette originaire du Québec, par Josée (pseudo : FranceQuébec sur VoyageForum)
Je déconseille la Tanzanie et le Kenya English translation pending
by Jacqueline60 · 2003-07-24 · 9 replies
bonjour tt le monde j'ai vécue pas mal d'années en tanzanie et kenya ainsi que dans d'autres pays d'afrique, je dois dire que ces deux pays m'ont bien décus. raciste à 100/100 on se fais avoir quand on investis faut tjr spayer en dessous de la table. quand la police vois que un blanc roule en voiture sur la soirée, ils vous arrete pour trouver qq compte erreur puis vous demande d el'argent pour vous laisser passé. si vous n'en donnez pas on vous jette en prison pieds nu, snas nourriture et eau, dans une tole avec +- 80 personnes qui urine, vomis, font leur besoin dans la cellule et vous devez dormir debout par manque d eplace. à l'immigration quand votre permis atteind la fin et que vous allé le renouveler, il vous demande le double, et bien sure un minimum de 500$ en dessous de la table pour faire vos papiers et cachet.quand un blanc se fai sarracher sa montre et que vous courez derrière, vous avez tt de suite une 50 d'africains qui vous menacent ou vous tape dessus et vous vole ce que vous avez sur vous(chaussure, bague porte feuille, vetements etc..) la polic en'y fais rien car vous etes blanc. quand vous attrapez un de votre personel qui vous volent, et que vous le conduisez à la police il faut payer pour qu'il sois punis sinon il ressor et reviens en bande vous dépuillez.le zimbawé est à déconseiller aussi vu qu'il font tout pourmettre les blancs hors du pays.nous avions un commerce en afrique avec usine et on vous vol sans arret et n'avez pa sle droit de le smettre dehors sinon vous avez l'immmigration, le city council à vos portesdonc obliger de les réengager et donc plus de vol dans la caisse. résultat pas de profit que de spertes.l'afrique du sud est beaucoup mieux et agréable plus propre aussi.la tanzanie est remplis de rars partout meme dans le srues, et dans le smaisons. à bon entendeur!
Which park for a 3-day safari in Kenya?
by Hadra38 · 2026-07-10 · 7 replies
Hi there,

I’m reaching out with a question about which park to choose for a 3-day safari in Kenya.

After 20 days in Uganda, I’m meeting up with my dad for a 3-day safari (that works for him). We’ll be meeting in Nairobi and have a full day to travel to a park (preferably the farthest from Nairobi to avoid crowds?) and spend 4 nights there before heading back to the capital for our flight to France.

I’d love to hear your recommendations since I’ve read so many great tips on this forum.

Thanks,

David
Japan with the family
by Tiberivs · 2026-08-19 · 2 replies
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.

Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:

We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.

Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.

Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.

Initial itinerary: Tokyo (3 nights) Hakone (2 nights) Takayama (1 night) Kanazawa (2 nights) Kyoto (4 nights) Osaka (1 night) Ishigaki (3 nights)

The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long. We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Overweight Check for Converted Truck in South America
by AleskMars · 2026-08-19 · 24 replies
Hi Community,

We're heading to South America with our converted truck, which is a light vehicle (3,500 kg limit) that we’re shipping by boat in October this year (2026). But after weighing it, we’re at 4,500 kg. Based on your experience, do you think we’ll get stopped in South America (Uruguay, Paraguay, Argentina, Peru, Bolivia, and southern Brazil) because of this? Are there police checks for overweight vehicles? Has this happened to any of you?

Thanks in advance for your experiences and advice!

Les Megy Rozé Un Petit Voyage en Plus
Draw Me Your Japan...
by Fabhyène · 2026-06-06 · 59 replies
Hi there!

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.

Let’s start with the shotengai...



Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.

It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)

In Kanazawa, the Omicho Market: And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...

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