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Prendre le train dans la région de la Ligurie, Italie? English translation pending
salut tout le monde!
Je suis nouvelle sur le site...
Mon conjoint et moi allons en région de Ligurie en Italie.
Nous voudrions habiter à un endroit, et ensuite prendre le train pour visiter d'autres villes (portovenere, Portofino, Monterosso, etc) durant le jour, pour revenir coucher à notre hôtel le soir.
Nous avons fait ca en côte d'azur, et c'était très convivial et facile.
Mais je ne trouve pas comment décoder le système du train sur la côte de la Ligurie...comment ça fonctionne? est-ce cher? Bref, je suis à cours d, idées de recherches internet! Je trouve des sites, mais tellement compliqué!
Merci de venir à mon secours!
ah oui! à la base, je voulais réserver à Gênes, mais la ville m'apparaît un peu froide. Que me recommandez vous comme ville plus balnéraire, mais pas dans les tarifs de Portofino!
.... :)
Mais je ne trouve pas comment décoder le système du train sur la côte de la Ligurie...comment ça fonctionne? est-ce cher? Bref, je suis à cours d, idées de recherches internet! Je trouve des sites, mais tellement compliqué!
Merci de venir à mon secours!
ah oui! à la base, je voulais réserver à Gênes, mais la ville m'apparaît un peu froide. Que me recommandez vous comme ville plus balnéraire, mais pas dans les tarifs de Portofino!
.... :)
Thaïlande pendant trois mois et demi! English translation pending
Bonjour a tous!
JH de 28 ans, je pars en Thailande pour la premiere fois du 18 juin au 27 septembre.
Je pars en sac a dos et j'ai dans l'idée de m'eloigner des sentiers battus, essayer de voir les coins les plus reculés de Thailande et notamment le Nord. Je suis attiré par la découverte d'une nouvelle culture, par l'apprentissage de leur mode de vie etc et je souhaiterais savoir si en 3 mois on a le temps de bien s'imprégner du pays (ou au contraire, est ce trop long?!) et quels sont les endroits que me conseilleraient les gens qui habitent la bas ou qui connaissent bien. Je voudrais aller a la rencontre de petits villages, pourquoi pas passer qq jours ou semaines dans un village et aider les villageaois comme je peux.
De plus, je souhaite tout de meme faire les iles du Sud mais est il vrai que tout ou presque est fermé a cette saison?! Est il possible quand meme de passer une journée sur Koh Phi Phi?! De profiter de la mer et de ses paysages merveilleux ( je sais, je ne serais au milieu de toute une foule de touristes la bas mais je pense que c'est incontournable!). Ou est ce que vous me conseillerez pour pouvoir plonger, profiter de la plage et etre au calme? Quelle est selon vous la plus belle ile, la plus sauvage?
Je vous remercie d'avance pour ceux qui prendront le temps de repondre,
Sur ce, Bon voyage!!!
JH de 28 ans, je pars en Thailande pour la premiere fois du 18 juin au 27 septembre.
Je pars en sac a dos et j'ai dans l'idée de m'eloigner des sentiers battus, essayer de voir les coins les plus reculés de Thailande et notamment le Nord. Je suis attiré par la découverte d'une nouvelle culture, par l'apprentissage de leur mode de vie etc et je souhaiterais savoir si en 3 mois on a le temps de bien s'imprégner du pays (ou au contraire, est ce trop long?!) et quels sont les endroits que me conseilleraient les gens qui habitent la bas ou qui connaissent bien. Je voudrais aller a la rencontre de petits villages, pourquoi pas passer qq jours ou semaines dans un village et aider les villageaois comme je peux.
De plus, je souhaite tout de meme faire les iles du Sud mais est il vrai que tout ou presque est fermé a cette saison?! Est il possible quand meme de passer une journée sur Koh Phi Phi?! De profiter de la mer et de ses paysages merveilleux ( je sais, je ne serais au milieu de toute une foule de touristes la bas mais je pense que c'est incontournable!). Ou est ce que vous me conseillerez pour pouvoir plonger, profiter de la plage et etre au calme? Quelle est selon vous la plus belle ile, la plus sauvage?
Je vous remercie d'avance pour ceux qui prendront le temps de repondre,
Sur ce, Bon voyage!!!
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Escale de croisière d'une journée à Manille English translation pending
bonjour,
j'ai une escale d'une journée à manille (arrivée en bateau croisière)
quelqu'un a des conseils : quoi faire en une journée, par soi-même ( sans prendre d'excursion du bateau)
merci de vos conseils
Voyage en Gaspésie au mois de juillet 2010 (Québec) English translation pending
Je suis à la recherche d'endroits magnifiques à visiter en Gaspésie en juillet , les incontournables, quoi?.
Nous avons loué un chalet sur le bord de la mer pour 2 semaines et prévoyons visiter toutes les régions durant notre séjour. Lesquelles méritent plus de temps à y accorder?
En terminant, où sont les meilleurs endroits pour savourer un BON «Lobster roll»?
Merci
Boreale2010
Nous avons loué un chalet sur le bord de la mer pour 2 semaines et prévoyons visiter toutes les régions durant notre séjour. Lesquelles méritent plus de temps à y accorder?
En terminant, où sont les meilleurs endroits pour savourer un BON «Lobster roll»?
Merci
Boreale2010
Phuket, Phi Phi, Cora island, Koh Raya, Samui de mi mai à début juin English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande au mois de Mai pour la 1ere fois pendant 2 semaines, j'aurai voulu avoir vos retours sur les bons plans et jolies coins à visiter.
Ci dessous ce que j'ai prévu de faire:
- phuket : les différentes plages - Phi phi - Coral island - koh Raya - Kho samui
merci
- phuket : les différentes plages - Phi phi - Coral island - koh Raya - Kho samui
merci
Itinéraire d'un mois en Thaïlande de mi-juillet à mi-août: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 1 ami, nous partons 4 semaines en Thaïlande, de mi-juillet à mi-aout.
Ce que nous recherchons: sentiers battus, nature, baroude, paysages, rencontres, saveurs...
Ce que nous ne recherchons pas: "attrapes-touristes"
Première question: quand on entend parler de tourisme de masse, qu'en est il ? Rencontre-t-on la foule, style la place San Marco à Venise, avec 50 touristes au m2, ou....est ce du style la baie d'Along, avec beaucoup de touristes, certes, mais répartis sur un vaste espace ?
Quant à l'itinéraire, nous n'avons encore rien décidé, mais j'aimerai néanmoins avoir quelques avis. Comment répartiriez vous les 4 semaines ? J'ai lu beaucoup de sujets sur la Thaïlande et à première vue, le "découpage" le plus approprié pour ce qu'on recherche serait: 2 semaines dans le Nord, 1 semaine au Centre, 1 semaine au Sud. Qu'en dites vous?
NORD: En 2 semaines, a t-on le temps de parcourir le Nord Ouest et le Nord Est en 125cm3 ? Comment sont les routes ? Ayant fait plus de 1000km dans les montagnes Nord Vietnam, peut on comparer ces 2 régions ? 50% routes en bitume 50% chemins de terre ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour barouder en bécane dans ces 2 régions? Pour un tel périple, est il préférable de louer à Bangkok ( à peu près au centre) ? Si oui, est il aisé de sortir de Bangkok ? Trouvez vous dommage de ne circuler qu'en bécane dans ces régions là? Réserveriez vous une part pour le train ou le bus ? Autre chose concernant le Nord Thaïlande: le temps est il "changeant" comme dans le Nord Vietnam ? Au Vietnam, on circule en T-shirt sans problème, puis soudain ça se couvre et on regrette presque de ne pas avoir une seconde couche ! Est-ce similaire dans les montagnes Thaïlandaises ?
SUD: Ça, ce sera plus pour "souffler". J'ai lu pas mal de trucs sur cette région, et il semble que les avis divergent beaucoup. J'ai le sentiment que Ko Phi Phi sort quand même du lot. Est ce votre avis ? Est ce une destination suffisamment "reposante" malgré l'afflux touristique ? Pour le reste, je pense que ce sera surtout de l'improvisation
CENTRE: Je pense à Bangkok et ses environs. Pour Bangkok, j'ai suffisamment d'éléments. Mais que conseillez vous de faire aux alentours de Bangkok ?
D'avance, merci pour vos réponses
Première question: quand on entend parler de tourisme de masse, qu'en est il ? Rencontre-t-on la foule, style la place San Marco à Venise, avec 50 touristes au m2, ou....est ce du style la baie d'Along, avec beaucoup de touristes, certes, mais répartis sur un vaste espace ?
Quant à l'itinéraire, nous n'avons encore rien décidé, mais j'aimerai néanmoins avoir quelques avis. Comment répartiriez vous les 4 semaines ? J'ai lu beaucoup de sujets sur la Thaïlande et à première vue, le "découpage" le plus approprié pour ce qu'on recherche serait: 2 semaines dans le Nord, 1 semaine au Centre, 1 semaine au Sud. Qu'en dites vous?
NORD: En 2 semaines, a t-on le temps de parcourir le Nord Ouest et le Nord Est en 125cm3 ? Comment sont les routes ? Ayant fait plus de 1000km dans les montagnes Nord Vietnam, peut on comparer ces 2 régions ? 50% routes en bitume 50% chemins de terre ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour barouder en bécane dans ces 2 régions? Pour un tel périple, est il préférable de louer à Bangkok ( à peu près au centre) ? Si oui, est il aisé de sortir de Bangkok ? Trouvez vous dommage de ne circuler qu'en bécane dans ces régions là? Réserveriez vous une part pour le train ou le bus ? Autre chose concernant le Nord Thaïlande: le temps est il "changeant" comme dans le Nord Vietnam ? Au Vietnam, on circule en T-shirt sans problème, puis soudain ça se couvre et on regrette presque de ne pas avoir une seconde couche ! Est-ce similaire dans les montagnes Thaïlandaises ?
SUD: Ça, ce sera plus pour "souffler". J'ai lu pas mal de trucs sur cette région, et il semble que les avis divergent beaucoup. J'ai le sentiment que Ko Phi Phi sort quand même du lot. Est ce votre avis ? Est ce une destination suffisamment "reposante" malgré l'afflux touristique ? Pour le reste, je pense que ce sera surtout de l'improvisation
CENTRE: Je pense à Bangkok et ses environs. Pour Bangkok, j'ai suffisamment d'éléments. Mais que conseillez vous de faire aux alentours de Bangkok ?
D'avance, merci pour vos réponses
Deux semaines en Thaïlande, tellement de choses à faire! English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi partons en Thaïlande du 19 juillet au 3 août, et j'ai déjà regardé pas mal de sujets sur ce site à propos d'itinéraires, mais j'aimerais avoir l'avis d'un maximum de voyageurs, afin que ce voyage soit inoubliable ! Voilà, durant ces deux semaines, on aimerait dans l'idéal faire le Nord, plus authentique et le Sud, plus "carte postale" du pays. Je pensais partir directement sur Chiang Mai, y rester quelques jours puis prendre un vol vers Phuket, pour visiter les îles.
MAIS : je n'arrive pas à doser le nombre de jours idéal à passer sur chacun des spots (que ca soit au Nord ou au Sud), compte tenu de la durée du séjour assez courte (15 jours...). De plus, on hésite vraiment entre les îles du sud ouest, et celles du sud est....
Super héros de voyage forum, pouvez-vous m'éclairer ???
Khop Khun kha !!
Ma copine et moi partons en Thaïlande du 19 juillet au 3 août, et j'ai déjà regardé pas mal de sujets sur ce site à propos d'itinéraires, mais j'aimerais avoir l'avis d'un maximum de voyageurs, afin que ce voyage soit inoubliable ! Voilà, durant ces deux semaines, on aimerait dans l'idéal faire le Nord, plus authentique et le Sud, plus "carte postale" du pays. Je pensais partir directement sur Chiang Mai, y rester quelques jours puis prendre un vol vers Phuket, pour visiter les îles.
MAIS : je n'arrive pas à doser le nombre de jours idéal à passer sur chacun des spots (que ca soit au Nord ou au Sud), compte tenu de la durée du séjour assez courte (15 jours...). De plus, on hésite vraiment entre les îles du sud ouest, et celles du sud est....
Super héros de voyage forum, pouvez-vous m'éclairer ???
Khop Khun kha !!

Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voyage de dix-sept jours en Thaïlande en juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu pas mal de carnets de voyage, de guides et bien sur le site voyage forum je bloque sur certains points car les avis sont partagést alors désolé d'être répétitive.
Merci pour vos réponses!
* Meilleur endroit pour voir match boxe thai
* Vu que nous restons que 17 jours est il intéressant de monter jusqu'à CHIAN MAI? (j'aime bien the field village cottage)par train de nuit(bien sur!) alors que nous n'aurons pas le temps de monter plus haut , ensuite on aimerait s'arreter à Sukotai et lopburi en redescant.Pour info on passera 3 jours vers Kanchanaburi (cascades pont riviere kai et journée avec éléphants en pleine nature).
* Et puis la sempiternelle question qui revient partout et malgré tout je n'arrive pas à me décider pour la famille avec enfants de 10 et 12 ans KO TAO(petite ile spécial plongée on est pas plongeurs!!mais climat plus sympa!!!mais trajet difficile) et KO CHANG(vagues dangereuses, climat plus pluvieux en été, trajet moins long, mangrove, ile plus diversifie mais nous on aura vu le nord normalement!!).ET HUA HIN ?
Merci et bon voyage à tous,
M Laurence
Météo sur les îles thaïlandaises mi-mai/début juin? English translation pending
Bonjour,
je pars mi mai jusquau debut juin en thailande pour la 4 eme fois.. j'aimerais faire un tour a koh samui , koh phangan , et ko tao.. le climat est moyen? ai je raison? pluie + soleil? est ce qu'il y a un risque de tempete (tsunami) vu que c'est la periode de mousson??
merci d'avance
je pars mi mai jusquau debut juin en thailande pour la 4 eme fois.. j'aimerais faire un tour a koh samui , koh phangan , et ko tao.. le climat est moyen? ai je raison? pluie + soleil? est ce qu'il y a un risque de tempete (tsunami) vu que c'est la periode de mousson??
merci d'avance
24 ans en séjour linguistique aux États-Unis: Miami ou New York? English translation pending
Bonjour à tous
Je pense que sur ce forum vous devez bien connaître EF avec tout les sujets qui sont créés dessus. Beaucoup sont négatifs. Ca n'est pour moi pas un problème, ça n'est pas ça qui me dissuadera d'y aller (miami ou new york). Je pourrais être très sérieux dans l'apprentissage. La seul chose qui peut me dissuader, c'est l'âge moyen qui me parait être 19-21 ans (peut-être sont-ils les plus chauds à exhiber leurs vies sur internet et qu'en vrai y'a pas mal de 22-25). J'ai 24 ans et je ne souhaite pas être le patriarche de service. Même avec la barrière de la langue qui peut faire oublier l'âge, sur le papier ça parait chaud. Je prends mes dernières vacances d'étudiant avant la lancée dans la real life, autant être dans l'ambiance, ça aide pour étudier.
Après j'ai une 2e question : miami ou new york ?
Miami, c'est Miami, pour s'éclater y'a de quoi faire. Après y-a-t-il des gens de mon âge ou très majoritairement des très jeunes majeurs. New York, passé la période de découverte-euphorie , j'aurais peur de n'y voir qu'une ville de plus à la fin même avec ses monuments. Est-ce le cas ? Quelqu'un qui serait parti pourrait me répondre ?
Merci.
Je pense que sur ce forum vous devez bien connaître EF avec tout les sujets qui sont créés dessus. Beaucoup sont négatifs. Ca n'est pour moi pas un problème, ça n'est pas ça qui me dissuadera d'y aller (miami ou new york). Je pourrais être très sérieux dans l'apprentissage. La seul chose qui peut me dissuader, c'est l'âge moyen qui me parait être 19-21 ans (peut-être sont-ils les plus chauds à exhiber leurs vies sur internet et qu'en vrai y'a pas mal de 22-25). J'ai 24 ans et je ne souhaite pas être le patriarche de service. Même avec la barrière de la langue qui peut faire oublier l'âge, sur le papier ça parait chaud. Je prends mes dernières vacances d'étudiant avant la lancée dans la real life, autant être dans l'ambiance, ça aide pour étudier.
Après j'ai une 2e question : miami ou new york ?
Miami, c'est Miami, pour s'éclater y'a de quoi faire. Après y-a-t-il des gens de mon âge ou très majoritairement des très jeunes majeurs. New York, passé la période de découverte-euphorie , j'aurais peur de n'y voir qu'une ville de plus à la fin même avec ses monuments. Est-ce le cas ? Quelqu'un qui serait parti pourrait me répondre ?
Merci.
Itinéraire pour onze jours début août en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
nos billets sont achetés, suite à contrainte familiale, nous serons en Thailande du 3 aout 14h au 16 aout 0h30 Soit 11,5 jours.
Je sais que c'est court. On est 3 (couple + enfant de 12 ans)
Notre idée : - rester 2,5 jours à Bangkok (2 nuits) - prendre train de nuit pour Chiang Mai - Rester 2 jours (2 nuits) à C.M. - 2 nuits à Phitsanulok (A/R Sukhotai) // pour profiter du train - 2 nuits à Lopburi (A/R Ayuttahaya) - 3 j (2 nuits) sur une plage (le premier matin et la dernière fin d'aprem = transports dont avion)
C'est un peu sport... Une solution un peu moins sport serait de faire sauter Ayuttaya probablement.
Ensuite, où se baigner début aout ? Long Beach à Ko Phi Phi ? Samui sans béton ? Phuket sans touriste ? Krabi sans pluie ? Pattaya sans tourisme sexuel ? Hua Hin ?
Merci de TOUS vos conseils et vos remarques !
Notre idée : - rester 2,5 jours à Bangkok (2 nuits) - prendre train de nuit pour Chiang Mai - Rester 2 jours (2 nuits) à C.M. - 2 nuits à Phitsanulok (A/R Sukhotai) // pour profiter du train - 2 nuits à Lopburi (A/R Ayuttahaya) - 3 j (2 nuits) sur une plage (le premier matin et la dernière fin d'aprem = transports dont avion)
C'est un peu sport... Une solution un peu moins sport serait de faire sauter Ayuttaya probablement.
Ensuite, où se baigner début aout ? Long Beach à Ko Phi Phi ? Samui sans béton ? Phuket sans touriste ? Krabi sans pluie ? Pattaya sans tourisme sexuel ? Hua Hin ?
Merci de TOUS vos conseils et vos remarques !
Budget pour quinze jours en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Que visiter en priorité lors d'une escale en Provence (Toulon)? English translation pending
Bonjour amis VF,
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
Retour de Montecatini Terme (Toscane) et Cinque Terre (Ligurie), Italie English translation pending
En attente de vos nouvelles au sujet de Toscane Montecatini Terme...
- ...Etiez-vous installés à un seul hôtel pendant le séjour et avez-vous rayonné de cet endroit?... A quel hôtel?...
- J'ai regardé la dernière revue 2010-1011 d'Air transat..., il apparaît un forfait villégiature /montécatini sans voiture, 7 nuits ( mais on peut sûrement louer à part une voiture) (page 192) et un autre forfait villégiature Toscane (région de Chianti ) avec voiture...
Merci encore, Racine
Bonjour, - Oui, nous étions installés à un seul hôtel, le Da Vinci, pendant notre trop bref séjour en Toscane - 6 nuits 😉, d'où nous avons rayonné (avec toutefois la 7e nuit à Rome comprise dans le forfait). Une semaine inoubliable!
- Malheureusement, je n'ai pas le récent catalogue Air Transat Europe 2010-2011. Mais je pense qu'un hôtel ou un autre en Toscane, si on a une auto, il n'y a pas de problème. Sans auto, c'est vraiment différent... et vive l'auto pour visiter la Toscane. Cependant, on aurait toujours pu visiter certaines villes en train (plusieurs l'ont fait) car on était assez près de 2 gares de train.
Je vous décris donc notre superbe séjour à Montecatini Terme dans le cadre de ce forfait villégiature que nous avons fait du 12 au 19 juin 2007, en espérant qu'un forfait semblable soit encore disponible.
Le vol Montréal-Rome AR, l’hôtel, les repas du matin et du soir ainsi que la location d’auto étaient inclus dans le forfait (1749 $CAD pp). Excellente qualité-prix et lieu idéal pour rayonner dans les environs, pour relaxer et savourer la Toscane!
On s'est rendu de Rome à Montecatini Terme en auto (3 h environ par l'autoroute). L’hôtel Da Vinci, propre, raffiné et coquet - avec petits jardin et stationnement ($) - est situé dans le centre de la ville de Montecatini Terme. On avait une chambre avec balcon d'où on voyait Montecatini Alto au loin dans la montagne et une petite place publique pas très loin. Les services étaient très limités, mais on y était confortable et on avait aussi accès à une piscine extérieure (très sobre...) non loin de l’hôtel (on devait demander l'adresse et le code d'entrée à la réception).
Le personnel à la réception parlait très peu anglais ou français, mais assez pour se débrouiller (mini dictionnaire aidant) 😉; le personnel était aimable et coopératif. Le personnel de l’administration de l'hôtel nous a semblé un peu économe et moins flexible toutefois, car on a dû discuter ferme pour obtenir l’air climatisé la nuit, parce qu’on désirait fermer les fenêtres le soir à cause du bruit causé par les rassemblements fort animés d’ados sur la petite place publique tout près, non loin du train (qui lui ne nous dérangeait pas du tout contrairement à ce que l'on craignait au début- un p'tit train tout doux) 😉.
Chaque jour, on partait visiter en auto après le petit déjeuner et on était de retour pour le dîner le soir, l’heure des repas s’y prêtant bien. Pour une raison quelconque, on devait prendre nos repas dans l'hôtel voisin - l’Hôtel Boston - situé de l’autre côté de la rue, plutôt qu’au restaurant de notre hôtel. Les menus, cuisine toscane, étaient agréables et variés; on devait faire nos choix la veille... Le service était bon, la nourriture, sans être luxueuse, était très bien apprêtée.
Montecatini Terme est situé de façon centrale au coeur de la Toscane; il y a une entrée d'autoroute à moins d'un km de cet hôtel (bien repérer cette entrée - pas exactement facile, elle est près d'un grand supermarché; une fois sur l'autoroute - toutes les routes sont bien indiquées) - ce qui permet d’aller visiter facilement en auto durant la journée nombre de villes italiennes parmi les plus célèbres telles San Gimignano, Sienne, Pise, Lucca, Bologna, la région de Chianti, Cinque Terre, sans oublier Montecatini Alto et Montecatini Terme lui-même, centre de spa réputé dont le Terme Tettuccio, le spa le plus spectaculaire situé dans un grand parc. On n’a vraiment que l’embarras du choix de sites et villes historiques à visiter. Compte tenu que nous avions déjà visité l’Italie à quelques reprises, on en a profité pour visiter uniquement des villes nouvelles pour nous, et je voulais à tout prix en profiter pour visiter Cinque Terre!... 😉
On a visité Montecatini Terme ainsi que Montecatini Alto (1 journée) en empruntant leur historique et coloré train funiculaire pour s’y rendre (on a stationné au pied du funiculaire). Montecatini Alto est un petit village perché sur la colline, un bijou d’architecture ancienne, fleuri, impeccable, romantique à souhait, avec vues imprenables sur la Toscane. Excellent lunch sur la terrasse de l’hôtel Gaya le midi avec une vue superbe (j’y ai mangé une délicieuse lasagne noire aux myrtilles).
Puis on a visité Lucca (1 j.) Bologna (1 j.)ainsi que la République de San Marino (1 j.)(un peu loin celle-là 😉; pays indépendant et agréable, bien que très touristique... mais ça vaut la peine de le connaître) et l’incomparable territoire côtier ligurien, site UNESCO depuis 1997: Portovenere et Cinque Terre (1 j.)!
Cinque Terre Permets-moi de m'attarder un peu plus sur ce site unique et superbe!! - qui nous semblait un peu compliqué à aller visiter car les autos y sont interdites, mais tout s’est déroulé à merveille. On a stationné l’auto dans la ville de La Spezia tôt le matin (on était parti avant même le petit déjeuner servi à 7h). La police locale nous a même aidés à stationner car on ne comprenait pas trop le principe pour y stationner toute une journée - amicale, la polizia!. On s'est rendu au port à pied (5-7 min. env) sur le Golfe des Poètes d’où on a pris le bateau du Consorzio Marittimo Turistico vers Portovenere, un pittoresque bourg maritime, où on nous fait changer de bateau pour se rendre aux «5 Terre». NE PAS OUBLIER DE PRENDRE UN HORAIRE DES BATEAUX au moment où on achète le billet de la journée à La Spezia (billet valable pour tout le trajet que je décris)!
Le bateau fait un arrêt à quatre des 5 villages - cachés dans de petites anses ou s’accrochant aux rochers qui surplombent la mer dans un paysage unique: Riomaggiore, Manarola, Vernazza et Monterosso. A faire en bateau absolument plutôt qu'en train... On est débarqué à Monterosso, le village le plus éloigné (ainsi ça nous a permis de voir le trajet au complet depuis la mer - littoral déchiqueté et abrupt); puis on a visité les autres villages sur le chemin du retour. On a pris le train entre 2 villages, juste pour le plaisir (on ne voit à peu près rien en train et on risque de marcher passablement - bien choisir ses stations). On a aussi marché le long du Sentier de l’Amour (1 km) entre Manarola et Riomaggiore, une promenade facile et magnifique creusée dans les rochers au bord de la mer (il faut payer pour y avoir accès). On a pris le dernier ou avant-dernier bateau pour La Spezia, et on était même de retour à l'hôtel à temps pour le repas du soir... On peut donc visiter ce magnifique site en une seule journée, l’horaire des bateaux ou du train le permet, mais bien vérifier les horaires pour le retour car le dernier bateau est à 17h si je me rappelle bien... On pourrait y passer bien sûr 2, 3 jours...
La veille de notre départ, sur le chemin du retour vers Rome où on couchait une nuit, on a visité le vieil Orvieto (1 j.), juché sur un promontoire rocheux : sa magnifique cathédrale, ses musées, son ancien puits (Pozzo di San Patrizio), sa ville souterraine. Tout ça se visite à pied. On s'est stationné facilement en haut à l'entrée du vieil Orvieto dans un grand stationnement ($). On a acheté à l'entrée du puits di San Patrizio, tout près du stationnement, la pratique «carta unica», d’un prix très abordable pour la journée (15 Euros je pense), qui nous permettait de visiter toutes les principales attractions et de prendre le bus local (tellement pittoresque...). Puis, on est entré dans Rome pour la dernière soirée (compliqué de trouver l'hôtel - on n'avait pas de GPS à ce moment...et pas facile de conduire dans Rome!
Une semaine magnifique, bien remplie, sous le soleil d'Italie! 😎 N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bonjour, - Oui, nous étions installés à un seul hôtel, le Da Vinci, pendant notre trop bref séjour en Toscane - 6 nuits 😉, d'où nous avons rayonné (avec toutefois la 7e nuit à Rome comprise dans le forfait). Une semaine inoubliable!
- Malheureusement, je n'ai pas le récent catalogue Air Transat Europe 2010-2011. Mais je pense qu'un hôtel ou un autre en Toscane, si on a une auto, il n'y a pas de problème. Sans auto, c'est vraiment différent... et vive l'auto pour visiter la Toscane. Cependant, on aurait toujours pu visiter certaines villes en train (plusieurs l'ont fait) car on était assez près de 2 gares de train.
Je vous décris donc notre superbe séjour à Montecatini Terme dans le cadre de ce forfait villégiature que nous avons fait du 12 au 19 juin 2007, en espérant qu'un forfait semblable soit encore disponible.
Le vol Montréal-Rome AR, l’hôtel, les repas du matin et du soir ainsi que la location d’auto étaient inclus dans le forfait (1749 $CAD pp). Excellente qualité-prix et lieu idéal pour rayonner dans les environs, pour relaxer et savourer la Toscane!
On s'est rendu de Rome à Montecatini Terme en auto (3 h environ par l'autoroute). L’hôtel Da Vinci, propre, raffiné et coquet - avec petits jardin et stationnement ($) - est situé dans le centre de la ville de Montecatini Terme. On avait une chambre avec balcon d'où on voyait Montecatini Alto au loin dans la montagne et une petite place publique pas très loin. Les services étaient très limités, mais on y était confortable et on avait aussi accès à une piscine extérieure (très sobre...) non loin de l’hôtel (on devait demander l'adresse et le code d'entrée à la réception).
Le personnel à la réception parlait très peu anglais ou français, mais assez pour se débrouiller (mini dictionnaire aidant) 😉; le personnel était aimable et coopératif. Le personnel de l’administration de l'hôtel nous a semblé un peu économe et moins flexible toutefois, car on a dû discuter ferme pour obtenir l’air climatisé la nuit, parce qu’on désirait fermer les fenêtres le soir à cause du bruit causé par les rassemblements fort animés d’ados sur la petite place publique tout près, non loin du train (qui lui ne nous dérangeait pas du tout contrairement à ce que l'on craignait au début- un p'tit train tout doux) 😉.
Chaque jour, on partait visiter en auto après le petit déjeuner et on était de retour pour le dîner le soir, l’heure des repas s’y prêtant bien. Pour une raison quelconque, on devait prendre nos repas dans l'hôtel voisin - l’Hôtel Boston - situé de l’autre côté de la rue, plutôt qu’au restaurant de notre hôtel. Les menus, cuisine toscane, étaient agréables et variés; on devait faire nos choix la veille... Le service était bon, la nourriture, sans être luxueuse, était très bien apprêtée.
Montecatini Terme est situé de façon centrale au coeur de la Toscane; il y a une entrée d'autoroute à moins d'un km de cet hôtel (bien repérer cette entrée - pas exactement facile, elle est près d'un grand supermarché; une fois sur l'autoroute - toutes les routes sont bien indiquées) - ce qui permet d’aller visiter facilement en auto durant la journée nombre de villes italiennes parmi les plus célèbres telles San Gimignano, Sienne, Pise, Lucca, Bologna, la région de Chianti, Cinque Terre, sans oublier Montecatini Alto et Montecatini Terme lui-même, centre de spa réputé dont le Terme Tettuccio, le spa le plus spectaculaire situé dans un grand parc. On n’a vraiment que l’embarras du choix de sites et villes historiques à visiter. Compte tenu que nous avions déjà visité l’Italie à quelques reprises, on en a profité pour visiter uniquement des villes nouvelles pour nous, et je voulais à tout prix en profiter pour visiter Cinque Terre!... 😉
On a visité Montecatini Terme ainsi que Montecatini Alto (1 journée) en empruntant leur historique et coloré train funiculaire pour s’y rendre (on a stationné au pied du funiculaire). Montecatini Alto est un petit village perché sur la colline, un bijou d’architecture ancienne, fleuri, impeccable, romantique à souhait, avec vues imprenables sur la Toscane. Excellent lunch sur la terrasse de l’hôtel Gaya le midi avec une vue superbe (j’y ai mangé une délicieuse lasagne noire aux myrtilles).
Puis on a visité Lucca (1 j.) Bologna (1 j.)ainsi que la République de San Marino (1 j.)(un peu loin celle-là 😉; pays indépendant et agréable, bien que très touristique... mais ça vaut la peine de le connaître) et l’incomparable territoire côtier ligurien, site UNESCO depuis 1997: Portovenere et Cinque Terre (1 j.)!
Cinque Terre Permets-moi de m'attarder un peu plus sur ce site unique et superbe!! - qui nous semblait un peu compliqué à aller visiter car les autos y sont interdites, mais tout s’est déroulé à merveille. On a stationné l’auto dans la ville de La Spezia tôt le matin (on était parti avant même le petit déjeuner servi à 7h). La police locale nous a même aidés à stationner car on ne comprenait pas trop le principe pour y stationner toute une journée - amicale, la polizia!. On s'est rendu au port à pied (5-7 min. env) sur le Golfe des Poètes d’où on a pris le bateau du Consorzio Marittimo Turistico vers Portovenere, un pittoresque bourg maritime, où on nous fait changer de bateau pour se rendre aux «5 Terre». NE PAS OUBLIER DE PRENDRE UN HORAIRE DES BATEAUX au moment où on achète le billet de la journée à La Spezia (billet valable pour tout le trajet que je décris)!
Le bateau fait un arrêt à quatre des 5 villages - cachés dans de petites anses ou s’accrochant aux rochers qui surplombent la mer dans un paysage unique: Riomaggiore, Manarola, Vernazza et Monterosso. A faire en bateau absolument plutôt qu'en train... On est débarqué à Monterosso, le village le plus éloigné (ainsi ça nous a permis de voir le trajet au complet depuis la mer - littoral déchiqueté et abrupt); puis on a visité les autres villages sur le chemin du retour. On a pris le train entre 2 villages, juste pour le plaisir (on ne voit à peu près rien en train et on risque de marcher passablement - bien choisir ses stations). On a aussi marché le long du Sentier de l’Amour (1 km) entre Manarola et Riomaggiore, une promenade facile et magnifique creusée dans les rochers au bord de la mer (il faut payer pour y avoir accès). On a pris le dernier ou avant-dernier bateau pour La Spezia, et on était même de retour à l'hôtel à temps pour le repas du soir... On peut donc visiter ce magnifique site en une seule journée, l’horaire des bateaux ou du train le permet, mais bien vérifier les horaires pour le retour car le dernier bateau est à 17h si je me rappelle bien... On pourrait y passer bien sûr 2, 3 jours...
La veille de notre départ, sur le chemin du retour vers Rome où on couchait une nuit, on a visité le vieil Orvieto (1 j.), juché sur un promontoire rocheux : sa magnifique cathédrale, ses musées, son ancien puits (Pozzo di San Patrizio), sa ville souterraine. Tout ça se visite à pied. On s'est stationné facilement en haut à l'entrée du vieil Orvieto dans un grand stationnement ($). On a acheté à l'entrée du puits di San Patrizio, tout près du stationnement, la pratique «carta unica», d’un prix très abordable pour la journée (15 Euros je pense), qui nous permettait de visiter toutes les principales attractions et de prendre le bus local (tellement pittoresque...). Puis, on est entré dans Rome pour la dernière soirée (compliqué de trouver l'hôtel - on n'avait pas de GPS à ce moment...et pas facile de conduire dans Rome!
Une semaine magnifique, bien remplie, sous le soleil d'Italie! 😎 N'hésitez pas si vous avez des questions.
Vietnam: se rendre à Phu Quoc English translation pending
Bonjour a tous de Phu Quoc ou il fait tres tres chaud et ensoleille.
Bien que nous ne soyions plus en haute saison, je tiens a vous signaler qu'il est necessaire aux visiteurs de reserver leur avion ou bateau un ou deux jours a l'avance s'ils comptent venir a Phu Quoc les jours de week-end.
En effet, notre belle ile devient victime de son succes et cette saison voit arriver chaque week-end un tres grand nombre de touristes vietnamiens. Du vendredi matin au lundi soir, la plupart des bateaux sont complets et mis a part un "bon plan" ou une connaissance plus approfondie des petites filieres locales (inutile de me contacter, je n'ai pas le temps pour ca), il est quasi impossible de faire la traversee Rach Gia - Phu Quoc du vendredi matin au samedi apres-midi et Phu Quoc - Rach Gia du dimanche matin au lundi matin.
Le succes est tel que les prix du transport n'ont plus baisse depuis le Tet et l'aller simple sur Superdong est a 270.000 VND contre 250.000 VND avant le Tet. Via certaines agences a Saigon, vous pouvez obtenir egalement une place "last minute - oublie de reserver" avec un supplement tres consequent (ils gardent des places jusqu'au dernier moment possible, mais vous font payer le prix fort - ce n'est pas une rumeur, c'est du vecu).
Une nouvelle societe de bateaux a vu le jour, elle s'appelle SAVANNA, je n'ai pas teste leurs bateaux qui semblent (sur photo) tres confortables, mais dont le prix est legerement plus eleve que Superdong et Vinashin.
Cote avion, c'est pareil, les vols sont pleins dans les memes fourchettes de temps et de destination.
Une alternative qui peut s'averer interessante si vous etes pris au depourvu, passer par Ha Tien. Il y a des bus locaux qui partent de Rach Gia vers Ha Tien (deux bonnes heures de route) et des bateaux moins peuples qui vont la traversee Ha Tien - Phu Quoc en une heure et demie et pour moins cher.
Bienvenue a Phu Quoc !
Bien que nous ne soyions plus en haute saison, je tiens a vous signaler qu'il est necessaire aux visiteurs de reserver leur avion ou bateau un ou deux jours a l'avance s'ils comptent venir a Phu Quoc les jours de week-end.
En effet, notre belle ile devient victime de son succes et cette saison voit arriver chaque week-end un tres grand nombre de touristes vietnamiens. Du vendredi matin au lundi soir, la plupart des bateaux sont complets et mis a part un "bon plan" ou une connaissance plus approfondie des petites filieres locales (inutile de me contacter, je n'ai pas le temps pour ca), il est quasi impossible de faire la traversee Rach Gia - Phu Quoc du vendredi matin au samedi apres-midi et Phu Quoc - Rach Gia du dimanche matin au lundi matin.
Le succes est tel que les prix du transport n'ont plus baisse depuis le Tet et l'aller simple sur Superdong est a 270.000 VND contre 250.000 VND avant le Tet. Via certaines agences a Saigon, vous pouvez obtenir egalement une place "last minute - oublie de reserver" avec un supplement tres consequent (ils gardent des places jusqu'au dernier moment possible, mais vous font payer le prix fort - ce n'est pas une rumeur, c'est du vecu).
Une nouvelle societe de bateaux a vu le jour, elle s'appelle SAVANNA, je n'ai pas teste leurs bateaux qui semblent (sur photo) tres confortables, mais dont le prix est legerement plus eleve que Superdong et Vinashin.
Cote avion, c'est pareil, les vols sont pleins dans les memes fourchettes de temps et de destination.
Une alternative qui peut s'averer interessante si vous etes pris au depourvu, passer par Ha Tien. Il y a des bus locaux qui partent de Rach Gia vers Ha Tien (deux bonnes heures de route) et des bateaux moins peuples qui vont la traversee Ha Tien - Phu Quoc en une heure et demie et pour moins cher.
Bienvenue a Phu Quoc !
Vacances en Corse pour dix personnes au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
nous sommes 10 personnes à vouloir louer une villa en corse du sud fin juillet nous avons trouvé une villa a Alata au nord d'ajaccio
Qu'en pensez vous, est ce une bonne situation géographique?
Sinon que me conseillez vous avion de marseille a ajaccio et location de 2 voitures pendant une semaine pour 2 personnes, les autres nous retrouverons en avion aprés.
ou ferry avec les 2 voitures sur bateau de Toulon a ajaccio? Pour le ferry faut il reserver un fauteuil en sachant que les 2 trajets auront lieu en journée?
MErci de vos conseils et de vos avis
Bonne soirée
nous sommes 10 personnes à vouloir louer une villa en corse du sud fin juillet nous avons trouvé une villa a Alata au nord d'ajaccio
Qu'en pensez vous, est ce une bonne situation géographique?
Sinon que me conseillez vous avion de marseille a ajaccio et location de 2 voitures pendant une semaine pour 2 personnes, les autres nous retrouverons en avion aprés.
ou ferry avec les 2 voitures sur bateau de Toulon a ajaccio? Pour le ferry faut il reserver un fauteuil en sachant que les 2 trajets auront lieu en journée?
MErci de vos conseils et de vos avis
Bonne soirée
Problème visa run en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons d'ici peu de temps en Asie, ayant décidé de rester respectivement 1 mois en Thailande, 1 mois au Cambodge et 1 mois au Vietnam, nous n'avons pas pris de visa touristique ou autre pour chacun de ces pays.
Notre vol aller retour se fera à Bangkok (arrivée le 2 avril, retour le 1er Juillet), or je viens de lire que certaines compagnies aérienne refusaient d'embarquer les personnes n'ayant pas de visa et dont leur billet retour était éloigné de plus d'un mois.
Dans les faits, Egyptair (la compagnie avec laquelle nous partons) permet elle l'embarquement dans notre cas? Des personnes ont ils déjà voyagé de la sorte (j'entend par là, avec un billet aller retour de 3 mois et sans visa)?
Mon ami me dit que je n'ai rien à craindre et que j'embarquerai, mais au plus la date approche au plus mes doutes grandissent..
Merci de vos futures réponses.
Cordialement Loïc
Nous partons d'ici peu de temps en Asie, ayant décidé de rester respectivement 1 mois en Thailande, 1 mois au Cambodge et 1 mois au Vietnam, nous n'avons pas pris de visa touristique ou autre pour chacun de ces pays.
Notre vol aller retour se fera à Bangkok (arrivée le 2 avril, retour le 1er Juillet), or je viens de lire que certaines compagnies aérienne refusaient d'embarquer les personnes n'ayant pas de visa et dont leur billet retour était éloigné de plus d'un mois.
Dans les faits, Egyptair (la compagnie avec laquelle nous partons) permet elle l'embarquement dans notre cas? Des personnes ont ils déjà voyagé de la sorte (j'entend par là, avec un billet aller retour de 3 mois et sans visa)?
Mon ami me dit que je n'ai rien à craindre et que j'embarquerai, mais au plus la date approche au plus mes doutes grandissent..
Merci de vos futures réponses.
Cordialement Loïc
Vénézuela: pays de contraste English translation pending
Le Venezuela est un pays de contraste
pays de montagne et pays de mer
de village a plus de 4000m d'altitudes dans les andes, au delta de l'orenoque.
Les favellas (attentions rien a voir avec celles du bresil) cottoient les gros 4/4 l'essence (0,097 bolivar le litre) n'etant pas un probleme
pays dangereux (des l'aeroport une femme se fera voler son sac) rafael, notre guide ne nous laisse aller nulle part seuls, les venezueliens voyagent en convois et armes car il y a des pirates de la route d'ailleurs nous sommes a trois vehicules et nous n'avons pas verifié ce que nos chauffeurs avaient sous leurs sieges.
mis a part chez les indiens, tout le monde vit derriere des grilles; l'alcool est vendu derriere des grilles aussi;
et pourtant nous n'avons trouvé que gentillesse et accueil partout et a aucun moment nous n'avons ressentit une insecurité quelconque. partout ou nous allions sauf chez les indiens, nous avions des anges gardiens.
seul le venezuela est un pays difficile surtout pour qui ne parle pas espagnol, rien que pour un vol, on le trouve rarement a la porte affichee qui ne comprend pas les annonces risque fort de rater son avion
contrairement au autres pays d'amerique latine , le foot bien qu'etant tres aprecié, n'est pas le sport national, c'est le bass ball
le venezuela n'est pas un pays touristique, un peu de tourisme dans les iles mais tres peu sur le continent en dehors du tourisme venezuelien, et pourtant c'est un pays magnifique mais il en mise pas sur le tourisme mas sur le petrole. chavez a nationalisé le petrol jusque la exploité par les americains( ne se rendant pas populaire aupres d'eux) bien qu'ily ai de la coruptions et que l'argent n'en ai pas été equitablement reparti il a amené quelques avantages au venezueliens. les routes pour commencer, superbes l'hopital entierment gratuit pour tout le monde, vous arrive, vous vous faites soigner, vous repartez. tous les habitants des favellas se sont vu attribuer un titre de proprieté oour leures bicoques, favella oeut etre mais proprietaires. chavez, est un personnage tres controversé, sorte de big brother il est present partout dans les medias sur les murs.... mais les pauvres l'adorent. avec le petrole le venezuela est un pays riche ou les richesses sont inegalement reparties.
LE VOYAGE nous sommes 14 et pour la premiere fois nous allons tomber sur un groupe pas top! d'habitude hormis une ou deux personnes, les groupes sont extremement sympa et nous avons gardé beaucoup de copains des precedents groupes (des suivants aussi d'ailleurs), mais cette fois, mis a part 4 chtis tres sympas (coucou ludomdom), les autres laissent a desirer. nous sommes trois vue que nous voyageons avec licosi rencontrée au senegal et je vous assure que cela ne nous a pas empecher de nous regaler!
avant de continuer je vais vous parler de rafael notre guide;c'est un petit bonhomme qui ne paye pas de mine, tout rond il est pourtant d'une souplesse incroyable. il passe son temps a se demener jonglant avec ses deux telephonnes pour organiser le suite du voyage, restau, chambres, etc et pour regler les problemes posés par le vol d'un sac.
jour1 paris caracas via francfort a peine arrive pour regler les problemes posés par le vol du sac rafael nous confis aux chauffeurs , nous ne devons pas sortir de l'hotel avant son arrivee, pas de problemes le temps de premdre une douche et de poser nos marques ce sera l'heure du diner un autre soucis pour rafael, lavion pour merida dans les andes une sul compagnie dessert cette ville et la semaine precedente, un avion est tombé, tous les vols sont anulés! il lui faut trouver un vol pour l'aeroport le plus proche, avertir les chauffeur de nous y retrouver et adapter le rpogramme en fonction de ces nouvelles donnees.
jour 2 visite de caraca puis envol pour les andes. nous traversons merida sans nous y arreter car il est dejas tard et poursuivons jusque san rafael a 4000m d'altitude ou une possada rustique et pleine de charme nous attend.
jour 3 tour dans les andes venezuelienne en voiture puis a dos de mules retour sur merida pour la nuit
jour 4 visite de merida repas au marché puis retour a l'aeroport pour un vol vers ciudad bolivar via caracs. nouveau probleme pour rafael le vol a plus de 4 heures de retard, notre corespondance est donc loupee il lui faut trouver un autre vol pour 15 personnes! il trouve mlais nous auront 5mn pour passer d'un vol a l'autre autant dire que les sacs ne suivrons pas!
jour 5 heureusement pour rafael le survol du salto angel ayant un cout tellement prohibitif, personne n'a retenu cette option ciudad bolivar, visite du jardin botanique da la maison de simon bolivar dejeuné au bord de l'oeronque puyis pirogue a la recherche des dauphins roses*visite de la ville
jour 6 route pour eldorado visite d'une mine d'or
jour 7 8 9 grand sabana
jour 10 route pour le delta de l'orenoque avec passage du bac
jour 11 delta
jour 12 caripe visite de la grotte
jour 13 visite d'une plantation de café puis route pour le golfe de santa fé, dejeuner en bord de mer et premier tour dans le golfe
jour 14 golf de santa fé
jour 15 retour sur caracs, envol pour paris via francfort
diapo en musique caracas et les andes http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4470.php
ciudad bolivar et eldorado http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4474.php
le grand sabana http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4475.php
le delta de l'orenoque http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4483.php
le golfe de santa fé http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4495.php
seul le venezuela est un pays difficile surtout pour qui ne parle pas espagnol, rien que pour un vol, on le trouve rarement a la porte affichee qui ne comprend pas les annonces risque fort de rater son avion
contrairement au autres pays d'amerique latine , le foot bien qu'etant tres aprecié, n'est pas le sport national, c'est le bass ball
le venezuela n'est pas un pays touristique, un peu de tourisme dans les iles mais tres peu sur le continent en dehors du tourisme venezuelien, et pourtant c'est un pays magnifique mais il en mise pas sur le tourisme mas sur le petrole. chavez a nationalisé le petrol jusque la exploité par les americains( ne se rendant pas populaire aupres d'eux) bien qu'ily ai de la coruptions et que l'argent n'en ai pas été equitablement reparti il a amené quelques avantages au venezueliens. les routes pour commencer, superbes l'hopital entierment gratuit pour tout le monde, vous arrive, vous vous faites soigner, vous repartez. tous les habitants des favellas se sont vu attribuer un titre de proprieté oour leures bicoques, favella oeut etre mais proprietaires. chavez, est un personnage tres controversé, sorte de big brother il est present partout dans les medias sur les murs.... mais les pauvres l'adorent. avec le petrole le venezuela est un pays riche ou les richesses sont inegalement reparties.
LE VOYAGE nous sommes 14 et pour la premiere fois nous allons tomber sur un groupe pas top! d'habitude hormis une ou deux personnes, les groupes sont extremement sympa et nous avons gardé beaucoup de copains des precedents groupes (des suivants aussi d'ailleurs), mais cette fois, mis a part 4 chtis tres sympas (coucou ludomdom), les autres laissent a desirer. nous sommes trois vue que nous voyageons avec licosi rencontrée au senegal et je vous assure que cela ne nous a pas empecher de nous regaler!
avant de continuer je vais vous parler de rafael notre guide;c'est un petit bonhomme qui ne paye pas de mine, tout rond il est pourtant d'une souplesse incroyable. il passe son temps a se demener jonglant avec ses deux telephonnes pour organiser le suite du voyage, restau, chambres, etc et pour regler les problemes posés par le vol d'un sac.
jour1 paris caracas via francfort a peine arrive pour regler les problemes posés par le vol du sac rafael nous confis aux chauffeurs , nous ne devons pas sortir de l'hotel avant son arrivee, pas de problemes le temps de premdre une douche et de poser nos marques ce sera l'heure du diner un autre soucis pour rafael, lavion pour merida dans les andes une sul compagnie dessert cette ville et la semaine precedente, un avion est tombé, tous les vols sont anulés! il lui faut trouver un vol pour l'aeroport le plus proche, avertir les chauffeur de nous y retrouver et adapter le rpogramme en fonction de ces nouvelles donnees.
jour 2 visite de caraca puis envol pour les andes. nous traversons merida sans nous y arreter car il est dejas tard et poursuivons jusque san rafael a 4000m d'altitude ou une possada rustique et pleine de charme nous attend.
jour 3 tour dans les andes venezuelienne en voiture puis a dos de mules retour sur merida pour la nuit
jour 4 visite de merida repas au marché puis retour a l'aeroport pour un vol vers ciudad bolivar via caracs. nouveau probleme pour rafael le vol a plus de 4 heures de retard, notre corespondance est donc loupee il lui faut trouver un autre vol pour 15 personnes! il trouve mlais nous auront 5mn pour passer d'un vol a l'autre autant dire que les sacs ne suivrons pas!
jour 5 heureusement pour rafael le survol du salto angel ayant un cout tellement prohibitif, personne n'a retenu cette option ciudad bolivar, visite du jardin botanique da la maison de simon bolivar dejeuné au bord de l'oeronque puyis pirogue a la recherche des dauphins roses*visite de la ville
jour 6 route pour eldorado visite d'une mine d'or
jour 7 8 9 grand sabana
jour 10 route pour le delta de l'orenoque avec passage du bac
jour 11 delta
jour 12 caripe visite de la grotte
jour 13 visite d'une plantation de café puis route pour le golfe de santa fé, dejeuner en bord de mer et premier tour dans le golfe
jour 14 golf de santa fé
jour 15 retour sur caracs, envol pour paris via francfort
diapo en musique caracas et les andes http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4470.php
ciudad bolivar et eldorado http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4474.php
le grand sabana http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4475.php
le delta de l'orenoque http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4483.php
le golfe de santa fé http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4495.php
Travailler au Mexique English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais savoir si c'est possible de travailler pour 2 mois au Mexique dans un hôtel où quelque chose comme ça, un resto où peu importe. J'aimerais avoir un petit boulot pour payer le logement et la nourriture rendu labas. Playa del carmen m'intéresse vraiment et j'aimerais m'y installer cet été pour y faire du kitesurf, de la plage, visiter et avoir du FUN.
S.V.P, si vous connaissez des endroits où je pourrais travailler et aussi des endroits où je pourrais rester pour 2 mois, vous seriez vraiment gentils de m'en faire part.
Merci à tous
Antoine😉
J'aimerais savoir si c'est possible de travailler pour 2 mois au Mexique dans un hôtel où quelque chose comme ça, un resto où peu importe. J'aimerais avoir un petit boulot pour payer le logement et la nourriture rendu labas. Playa del carmen m'intéresse vraiment et j'aimerais m'y installer cet été pour y faire du kitesurf, de la plage, visiter et avoir du FUN.
S.V.P, si vous connaissez des endroits où je pourrais travailler et aussi des endroits où je pourrais rester pour 2 mois, vous seriez vraiment gentils de m'en faire part.
Merci à tous
Antoine😉
Organisation d'un voyage avec des enfants à Phuket English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce site et souhaiterais obtenir de l'aide de voyageurs aguéris
Ma petite famille (2 adultes et 3 enfants : 11 - 10- et 7 ans) et moi souhaitons partir pour phuket du 24/07 au 25/08, mais je ne connais rien là bas (où réserver, ce qui est bien, pas bien ...). Alors si quelqu'un pouvait m'aider à trouver une location pour le mois avec un budget pour la location de 1000 € (avec piscine si possible et pas très loin de la plage, qu'on puisse y aller à pied) ce serait vraiment sympa !!
MERCI D'AVANCE 🙂
Quatre semaines en Inde du Sud, Kerala: meilleure saison et nouvelle formalité de visa? English translation pending
Bonjour
Aprés avoir effectue deux séjour en Inde du nord (radgasthan et neux deli Nepal).
Je souhaite continuer a visiter ce pays que j adore.
J envisage de partir en Inde du sud ... notamement le Kerala et inde du sud...de calculta à madras... Je compte partir 4 semaine . cette année soit entre mai et juillet soit en novembre... mais Novembre est ce un bon choix?
Il parait que les modalités d un visa indien on changé. Auparavant je prenais le multi entrée...
Pouvez me donner des info sur la meilleure saison ???
pouvez me préciser la reglementation des visas si cela a changé.
bonne route a tous ....
Voyageur francophone: mythe ou réalité? English translation pending
Bonsoir,
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Où aller en Floride cet été avec trois enfants (15,13 et 10 ans)? English translation pending
Nous n'avons jamais visité la Floride et nous aimerions y aller cet été avec nos trois enfants. Où devrions-nous aller? Nous recherchons une belle plage voilà notre critère le plus important. Nous sommes allés aux Outer Banks 2 ans et c'est un endroit magnifique mais nous aimerions faire changement et visiter un aute coin. Nous voulons louer une maison ou un condo... Merci de nous éclairer.🙂
Avis sur itinéraire en Thaïlande avec deux enfants? English translation pending
Bonjour
Nous partons le 22 mars prochain pour un périple d'un mois en Thaïlande. Nous avons mis sur papier les endroits que nous aimerions visiter. En considérant que nous partons avec deux enfants (3 ans et 5 mois), quelqu'un peut-il me dire si c'est possible ou utopique de tout faire? et de façon approximative combien de temps rester dans chaque place, selon ce qu'il y a à voir?
Nord: Chiang Mai, Pai, Mae Hong Son Centre: Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kanchanaburi Sud: Phuket, Kho Phi Phi, Raily, Ao Nang et Krabi
Sommes-nous mieux de louer une voiture ou de prendre l'avion de Bangkok à Chiang Mai et de Chiang Mai à Phuket?
Merci de votre précieuse aide😊
Nous partons le 22 mars prochain pour un périple d'un mois en Thaïlande. Nous avons mis sur papier les endroits que nous aimerions visiter. En considérant que nous partons avec deux enfants (3 ans et 5 mois), quelqu'un peut-il me dire si c'est possible ou utopique de tout faire? et de façon approximative combien de temps rester dans chaque place, selon ce qu'il y a à voir?
Nord: Chiang Mai, Pai, Mae Hong Son Centre: Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kanchanaburi Sud: Phuket, Kho Phi Phi, Raily, Ao Nang et Krabi
Sommes-nous mieux de louer une voiture ou de prendre l'avion de Bangkok à Chiang Mai et de Chiang Mai à Phuket?
Merci de votre précieuse aide😊
Conseils pour un séjour de cinq jours en Grèce en mars? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert avec beaucoup de plaisir ! Je cherche des conseils d'internautes qui se seraient rendus à Athènes et dans les îles par le passé par rapport à l'organisation du séjour. Nous avions pensé à un petit planning :
J1 (après-midi/soir) > Athènes J2 > Athènes J3 > Paros / Syros ? J4 > Athènes J5 > Le Pyrée + Egine / Hydra / Poros ? J6 (matin) > Athènes
Au niveau des îles comme nous y allons en Mars nous n'avons pas beaucoup de choix dans les destinations peu de ferries) mais je tenais absolument à aller dans les Cyclades (très typiques par rapport aux Saroniques). Paros ou Syros semblent adaptées à ce genre de voyage sur une seule journée malgré un long trajet.
Ensuite est-il possible d'envisager une aprés midi uniquement sur une île Saronique ? Et si oui laquelle ?
Enfin y a t il des lieux incontournables à Athènes (autres que l'Acropole etc) ?
Merci d'avance pour vos conseils et réponses !
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert avec beaucoup de plaisir ! Je cherche des conseils d'internautes qui se seraient rendus à Athènes et dans les îles par le passé par rapport à l'organisation du séjour. Nous avions pensé à un petit planning :
J1 (après-midi/soir) > Athènes J2 > Athènes J3 > Paros / Syros ? J4 > Athènes J5 > Le Pyrée + Egine / Hydra / Poros ? J6 (matin) > Athènes
Au niveau des îles comme nous y allons en Mars nous n'avons pas beaucoup de choix dans les destinations peu de ferries) mais je tenais absolument à aller dans les Cyclades (très typiques par rapport aux Saroniques). Paros ou Syros semblent adaptées à ce genre de voyage sur une seule journée malgré un long trajet.
Ensuite est-il possible d'envisager une aprés midi uniquement sur une île Saronique ? Et si oui laquelle ?
Enfin y a t il des lieux incontournables à Athènes (autres que l'Acropole etc) ?
Merci d'avance pour vos conseils et réponses !
Autotour en Floride ou Californie à la Toussaint? English translation pending
bonjour
nous sommes un couple avec un bb. nous souhaitons partir aux usa (floride ou californie) mais on a du mal à se décider. on veut faire un circuit par nous même en voiture aux vacances de toussaint 2010, ya t-il une destination plus facile ou agréable avec un bb de 18mois?
Soleil en Thaïlande au mois de mai? English translation pending
bonjour,
j'ai une question qui peut paraitre bête, mais j'étais persuadée jusqu'à une conversation avec une de mes copines que le mois de mai était très bien pour partir faire un circuit en Thailande. Mais elle m'a fait part de ses "connaissances" et m'a fait complètement redescendre de mon nuage ! Elle m'affirme que le mois de mai n'est que pluvieux, et que l'on ne voit jamais le soleil, qu'il est quasiment impossible de se balader sans veste de pluie etc... j'aimerais des avis de personnes qui ont déjà séjournées la bas (j'y serais du 1er au 17 mai normalement) à cette période. (circuit bkk-chiang mai-ayutt-sukhoth-Samui ou samet...) je suis un peu inquiète, car je voulais faire un peu de farniente à la fin du circuit sur une belle plage (koh samui /koh samet??? laquelle choisir?)
Y a-t-il quelqu'un qui saurait me renseigner et me dire ce qu'il en est vraiment de la météo?
Merci d'avance
🙂
j'ai une question qui peut paraitre bête, mais j'étais persuadée jusqu'à une conversation avec une de mes copines que le mois de mai était très bien pour partir faire un circuit en Thailande. Mais elle m'a fait part de ses "connaissances" et m'a fait complètement redescendre de mon nuage ! Elle m'affirme que le mois de mai n'est que pluvieux, et que l'on ne voit jamais le soleil, qu'il est quasiment impossible de se balader sans veste de pluie etc... j'aimerais des avis de personnes qui ont déjà séjournées la bas (j'y serais du 1er au 17 mai normalement) à cette période. (circuit bkk-chiang mai-ayutt-sukhoth-Samui ou samet...) je suis un peu inquiète, car je voulais faire un peu de farniente à la fin du circuit sur une belle plage (koh samui /koh samet??? laquelle choisir?)
Y a-t-il quelqu'un qui saurait me renseigner et me dire ce qu'il en est vraiment de la météo?
Merci d'avance
🙂
Circuit de dernière minute en Thaïlande: quel organisme? English translation pending
Bonjour,
J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.
Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.
Merci.
Stéphanie
J'ai la possibilité de partir dès demain (façon de parler pour dire au maximum le 5 mars) pour 15 jours. Je suis attirée par plage, paysages, chaleur, sport et nature pour ces vacances. Flémmarde pour le côté culturel. Je pensais circuit sud Thaïlande.
Connaissez-vous de bons organismes de "circuits" dernière minute car je n'ai plus le temps d'organiser mon circuit moi-même et je desteste les séjours dans le même hôtel et au même endroit.
Merci.
Stéphanie