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Intérêt de Bhubaneswar et ses environs? (Inde) English translation pending
Bonjour,
nous partons en décembre en Inde du nord est et je me pose la question de l'intérêt de Bhubaneswar. Nous avions pensé y séjourner afin de rayonner dans les environs (peut être même partir une ou deux nuits) aller voir les temples bouddhistes une peux au nord, peut être même faire un peux de plage (habillés bien sûr!) dans les environs de Puri.... Le LP évidemment vante la ville de Bhubaneswar mais je ne leur fait pas trop confiance! Où trouver un lieu ""calme"" et agréable dans les environs pour bien finir notre voyage et où bien évidemment il est facile de rayonner dans les environs? D'avance merci de vos avis et de partager votre vécu =) d'ailleurs tout autre bon conseil quel qu'il soit est bien entendu bienvenu!
nous partons en décembre en Inde du nord est et je me pose la question de l'intérêt de Bhubaneswar. Nous avions pensé y séjourner afin de rayonner dans les environs (peut être même partir une ou deux nuits) aller voir les temples bouddhistes une peux au nord, peut être même faire un peux de plage (habillés bien sûr!) dans les environs de Puri.... Le LP évidemment vante la ville de Bhubaneswar mais je ne leur fait pas trop confiance! Où trouver un lieu ""calme"" et agréable dans les environs pour bien finir notre voyage et où bien évidemment il est facile de rayonner dans les environs? D'avance merci de vos avis et de partager votre vécu =) d'ailleurs tout autre bon conseil quel qu'il soit est bien entendu bienvenu!
Meilleur hôtel tout-inclus à 5 étoiles à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi prévoyons aller à la Riviera Maya dans la dernière semaine de novembre. Nous sommes à la recherche du meilleur tout inclus à 5 étoiles et prix abordable, qui répondrait aux critères suivants:
- belle plage pour marcher longtemps avec beau sable, - endroit à proximité pour faire de l'apnée, - bonne bouffe avec belle variété de restos à la carte...la qualité de la nourriture est très importante, - de la belle végétations et des fleurs si possible, - endroit propre et belles chambres.
Je vous remercie de vos réponses et commentaires,
Brigitte
Mon conjoint et moi prévoyons aller à la Riviera Maya dans la dernière semaine de novembre. Nous sommes à la recherche du meilleur tout inclus à 5 étoiles et prix abordable, qui répondrait aux critères suivants:
- belle plage pour marcher longtemps avec beau sable, - endroit à proximité pour faire de l'apnée, - bonne bouffe avec belle variété de restos à la carte...la qualité de la nourriture est très importante, - de la belle végétations et des fleurs si possible, - endroit propre et belles chambres.
Je vous remercie de vos réponses et commentaires,
Brigitte
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Croisière avec Princess Cruises, escale à Cozumel English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir des détails sur l'escale à cozumel avec princess cruises.
1: Est-ce que le bateau arrive directement sur l'îles ou bien il faut utiliser un plus petit bateau pour s'y rendre ? Dans le cas où il faut utiliser un petit bateau ou autre embarcation navale, est-ce que c'est sécuritaire ? Est-ce que l'îles est loin du bateau ? J'aimerais avoir des détails svp.
2: Une fois sur l'iles de cozumel, sommes nous près des ruines maya ?? Comment s'y rendre ? Et il faut s'attendre à combien de temps de route ?
Merci et bonne journée
1: Est-ce que le bateau arrive directement sur l'îles ou bien il faut utiliser un plus petit bateau pour s'y rendre ? Dans le cas où il faut utiliser un petit bateau ou autre embarcation navale, est-ce que c'est sécuritaire ? Est-ce que l'îles est loin du bateau ? J'aimerais avoir des détails svp.
2: Une fois sur l'iles de cozumel, sommes nous près des ruines maya ?? Comment s'y rendre ? Et il faut s'attendre à combien de temps de route ?
Merci et bonne journée
Notre future croisière aux Caraïbes sur le Msc Poésia English translation pending
Bonjour.
Nous prévoyons une croisière en janvier 2013 aux caraïbes sur le poésia de MSC , avec embarquement à Fort Lauderdale puis Charlotte Amalie, San juan, Nassau, Key west, Cozumel, Ile de roatan, Montego Bay;aussi j'aimerai avoir des témoignages des perssonnes qui ont déjà éffectué cette croisière!! si vous avez des photos, des conseils pour les escursions, quelle compagnie aérienne avez vous eu, la météo en janvier, la température de l'eau, le bateau(poésia)etc.....
Merci beaucoup
ANNIE
Nous prévoyons une croisière en janvier 2013 aux caraïbes sur le poésia de MSC , avec embarquement à Fort Lauderdale puis Charlotte Amalie, San juan, Nassau, Key west, Cozumel, Ile de roatan, Montego Bay;aussi j'aimerai avoir des témoignages des perssonnes qui ont déjà éffectué cette croisière!! si vous avez des photos, des conseils pour les escursions, quelle compagnie aérienne avez vous eu, la météo en janvier, la température de l'eau, le bateau(poésia)etc.....
Merci beaucoup
ANNIE
Climat à Ténérife fin octobre? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir dans le sud de Ténérife à la fin du mois d'octobre, pourriez-vous me dire s'il y fait toujours chaud à cette époque de l'année? Est-il encore possible de se baigner dans la mer? Pleut-il souvent?
D'avance merci. 🙂
J'envisage de partir dans le sud de Ténérife à la fin du mois d'octobre, pourriez-vous me dire s'il y fait toujours chaud à cette époque de l'année? Est-il encore possible de se baigner dans la mer? Pleut-il souvent?
D'avance merci. 🙂
Circuit de neufs nuits au sud de la Floride English translation pending
Nous partons à 4 (2 adultes et 2 enfants 14 et 18 ans) au mois de février 2012 pour 9 nuits😏.
Nous atterrissons à Miami
Nous avons prévu
2 nuits à Miami
1 nuit à Key West
1 nuit à Naples ou Florida City (?) en passant par les Everglades (airboats, shark valley).
2 nuits à Sanibel
Nous faisons l'impasse sur Orlando et les parcs car nous avons peu de temps et ne voulons pas le perdre dans les files d'attente. De plus, nos enfants sont grands... et quant à nous... les parcs d'attraction...
2 nuits à Cocoa Beach avec visite du Kennedy Space Center
1 nuit à Fort Lauderdale
La plupart des agences proposent ce circuit dans l'autre sens ? Votre avis ?
Nous hésitons sur les villes de Sarasota et Fort Myers ?
1 nuit ou 2 nuits à KY ? Si 2 nuits, pas de halte à Naples ou Florida City ?
Doit-on privilégier la côte Golfe du Mexique ou l'Atlantique ?
Il fait chaud en février ? Je crois avoir lu qu'en 2010 il faisait très froid....😕
Merci à ceux qui liront mon message
La plupart des agences proposent ce circuit dans l'autre sens ? Votre avis ?
Nous hésitons sur les villes de Sarasota et Fort Myers ?
1 nuit ou 2 nuits à KY ? Si 2 nuits, pas de halte à Naples ou Florida City ?
Doit-on privilégier la côte Golfe du Mexique ou l'Atlantique ?
Il fait chaud en février ? Je crois avoir lu qu'en 2010 il faisait très froid....😕
Merci à ceux qui liront mon message
Excursion Costa pour Virgin Gorda (Îles Vierges) English translation pending
Me voilà avec de nouvelles questions.
Des questions je m'en pose de plus en plus notamment pour Virgin Gorda où ma première intention était de le faire seuls avec Speedy's.... Mais, pour prévoir une marge de manoeuvre et pouvoir manger à une heure "normale" pour les enfants, ça me parait difficile.
En effet, la première navette vers Virgin Gorda est à 9h (heure à laquelle notre escale commence donc pas sûr du tout d'avoir la première navette). Ensuite il faut attendre 10h30 et donc compter env. 45 min d'après ce que j'ai compris pour être sur le site.
Nous ne voulons pas y passer la journée mais y rester quand même un peu et si je veux pouvoir être sur le bateau pour manger, il faudrait que nous prenions la navette de 12h30 donc vraiment pas assez de temps sur place!!! 🤪 La navette suivant est à 15h30 et l'autre à 17h mais là dur dur pour le repas et pas de marge de manoueuvre donc pas envisageable (trop peur de rater le bateau 🤪🤪)
L'excursion de Costa est elle le matin ou l'après midi car il n'y a pas le repas (sur celle que j'ai repéré) et dure 5 heures ? L'escale est de 9h à 18h00.
Ca risque d'être pour nous la meilleure solution, comme ça promenade la matin, repas sur la bateau à midi et excursion "sécurisée" pour ne pas râter le bateau l'après midi.
Des questions je m'en pose de plus en plus notamment pour Virgin Gorda où ma première intention était de le faire seuls avec Speedy's.... Mais, pour prévoir une marge de manoeuvre et pouvoir manger à une heure "normale" pour les enfants, ça me parait difficile.
En effet, la première navette vers Virgin Gorda est à 9h (heure à laquelle notre escale commence donc pas sûr du tout d'avoir la première navette). Ensuite il faut attendre 10h30 et donc compter env. 45 min d'après ce que j'ai compris pour être sur le site.
Nous ne voulons pas y passer la journée mais y rester quand même un peu et si je veux pouvoir être sur le bateau pour manger, il faudrait que nous prenions la navette de 12h30 donc vraiment pas assez de temps sur place!!! 🤪 La navette suivant est à 15h30 et l'autre à 17h mais là dur dur pour le repas et pas de marge de manoueuvre donc pas envisageable (trop peur de rater le bateau 🤪🤪)
L'excursion de Costa est elle le matin ou l'après midi car il n'y a pas le repas (sur celle que j'ai repéré) et dure 5 heures ? L'escale est de 9h à 18h00.
Ca risque d'être pour nous la meilleure solution, comme ça promenade la matin, repas sur la bateau à midi et excursion "sécurisée" pour ne pas râter le bateau l'après midi.
Plages des îles Koh Tao et Koh Phangan English translation pending
De retour de Thaîlande, je ne peux que me réjouir des ces 3 semaines dans un pays agréable, avec des expériences extraordinaires (GANESHA PARK et snorkeling à TAO) mais un constat amer.... Avant d'aller dans les iles, nous sommes passés par Cha am, ville peu fréquentée par les touristes occidentaux, l'immense plage est propre....arrivée à koh tao à Saree beach, où ne vont pratiquement que des touristes occidentaux quelle mauvaise surprise, la plage est sale, peuplée de sacs plastiques, de bouteilles vides et autres détritus (faciles à collecter et à déposer dans une poubelle)..... pourquoi chacun ne fait il pas un effort en rammassant ses détritus dans les sacs plastiques et en faisant quelques pas pour les mettres dans une poubelle....ce manque de respect des lieux visités est vraiment insupportable !!!! J'ai trouvé Koh phangan plus propre ..... (mais ce n'était pas difficile !)
l'ile de TAO est beaucoup fréquentée par des plongeurs, qui connaissent les méfaits provoqués par ces détritus c'est d'autant plus désolant !!!!
l'ile de TAO est beaucoup fréquentée par des plongeurs, qui connaissent les méfaits provoqués par ces détritus c'est d'autant plus désolant !!!!
Voyage de trois mois seule en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
Sunrise Select Mamlouk Palace & Spa 4* English translation pending
Bonjour
J'envisage un voyage avec mes enfants en mars 2012 dans cet hôtel qui n'est pas cher / aux autres (d'après le catalogue THOMASCOOK)
Pouvez-vous me donner vos impressions quant à cet hôtel et surtout y-a t-il la possibilité de faire du snorkeling de la plage ?
De plus, fera t-il suffisamment chaud selon vous ?
Merci pour vis conseils.
Retour de Taba (hôtel Sofitel) English translation pending
Je suis revenue de 2 semaines de vacances au Sofitel Taba Heights. Tout d'abord, Taba Heights est une petite localité créée de toute pièce pour le tourisme. Elle comporte 5 hôtels de luxe et un terrain de golf au milieu. Tous les hôtels sont 5* sauf le Three Corners qui n'a pas l'accès direct à la mer. Aux alentours, il n'y a rien du tout, sauf la mer et les montagnes. Pour ceux qui aiments le calme et le soleil, c'est un vrai petit paradis artificiel. L'hôtel Sofitel est absolument magnifique. Les chambres sont spacieuses et le lit king size est juste un régal. Malgré le fait qu'il y ait 442 chambres, on n'a jamais vraiment l'impression de foule car l'hôtel est très grand. Le seul inconvénient peut-être est qu'il faut parfois beaucoup marcher. Ma chambre se trouvait dans une aile éloignée et nous avions 5 minutes de marche pour rejoindre le restaurant. Comme cela dérangeait un peu ma fille, j'ai demandé une chambre plus proche et nous l'avons eue sans problèmes. Après c'était un peu plus bruyant mais nous étions dans le bâtiment principal. Comme il y a 7 piscines, c'est facile de trouver un coin tranquille où se baigner. De plus, il y a toujours des transats libres, même en débarquant au milieu de l'après midi. Donc pas besoin de se lever à 5h du matin pour être certain de profiter de la baignade. La plage est très calme aussi et il y a beaucoup de place. Du ponton, on peut aller admirer les poissons et les coraux, même si ceux-ci se font beaucoup plus rares que sur les plages de Marsa Alam. L'eau est peu profonde donc même les plus petits peuvent aller faire trempette en toute sécurité. Le personnel de l'hôtel est fort aimable et attentionné... même sans pourboires ! Ils ont toujours un petit mot gentil et sont adorables avec les enfants. La nourriture aux buffets était plutôt bonne. Même pour une végétarienne comme moi, il y avait toujours du choix, en chaud et en froid. Tous les jours, il y avait un barbecue dehors et une fois par semaine, une soirée égyptienne. Le reste du temps, les buffets changeaient de nationalité chaque jour. Côté animation, du sport était proposé plusieurs fois en journée. A 19h, des dessins animés sont proposés aux enfants sur écran géant. En même temps, tous les 2 jours, ils peuvent se faire maquiller. Puis à 20h a lieu l'incontournable mini-disco. Ensuite il faut attendre 22h pour le spectacle quotidien (un peu tard pour les petits).
Pour ce qui est des excursions, nous avons fait Israël et Petra. Inoubliables, même s'il a fallu casser sa tirelire ! Pour Israël (100€ par personne) nous avons fait la Mer Morte, Jerusalem (mur des lamentations, chemin de croix, Saint Sepulcre) et Bethléem (basilique de la Nativité). Journée très fatigante car départ à 23h30 de l'hôtel et 2 heures d'attente pour passer la frontière à pied. Mais cela en vaut la peine ! Pour Petra (240€ par personne), c'était juste magique ! Nous avons déjeuner dans un petit restaurant typique et délicieux avant d'affronter les 6 km de marche à travers les trésors du site. Que d'émotions ! Ca valait vraiment la dépense.
Bref, des vacances réussies et plein de beaux souvenirs dans la tête...
Pour ce qui est des excursions, nous avons fait Israël et Petra. Inoubliables, même s'il a fallu casser sa tirelire ! Pour Israël (100€ par personne) nous avons fait la Mer Morte, Jerusalem (mur des lamentations, chemin de croix, Saint Sepulcre) et Bethléem (basilique de la Nativité). Journée très fatigante car départ à 23h30 de l'hôtel et 2 heures d'attente pour passer la frontière à pied. Mais cela en vaut la peine ! Pour Petra (240€ par personne), c'était juste magique ! Nous avons déjeuner dans un petit restaurant typique et délicieux avant d'affronter les 6 km de marche à travers les trésors du site. Que d'émotions ! Ca valait vraiment la dépense.
Bref, des vacances réussies et plein de beaux souvenirs dans la tête...
Enfant à l'hôtel Barcelo Maya Beach English translation pending
J'hésite entre 2 hotel a la riviera maya, soit le sandos caracol eco resort et le BARCELO maya beach, je sais qu'au sandos il y a des jeux d'eau pour les enfants, un kids club, des animaux en liberté sur le site (surtout les perroquets), j'aimerais savoir s'il y a la même chose au BARCELO pour les enfants??? Nous partons avec 3 enfants de 8-3 et 1 an donc nous voulons rester sur le site avoir le plus de jeux et d'activité pour eux possible!!! Et une belle plage pour la baignade bien sur!!!
Merci
Visite d'une autre île dans la journée au départ de Santorin? English translation pending
bonjour, je viens de réserver un séjour sur l'île de Santorin dans les Cyclades et j'envisageais de visiter une ou deux îles dans la semaine, or quand je regarde les liaisons des ferry et les horaires je me rends compte que ce n'est pas possible!
Exemple: départ de Santorin à 16h et retour le lendemain! pour Paros ou Naxos.
Je croyais qu'il y avait des liaisons permanentes de Santorin...
Quelqu'un peut il alors me dire quelles sont les îles que je peux visiter dans la journée au départ de Santorin par ferry ou speed boat ( pour éviter de repayer une nuit sur une autre île)?
Autre question: Quelle est la meilleure façon de visiter Santorin? scooter, voiture, pied? et qu'y a -t-il à ne pas manquer.
Merci pour vos réponses, je pars le 17 juillet, j'ai hate!!!
Exemple: départ de Santorin à 16h et retour le lendemain! pour Paros ou Naxos.
Je croyais qu'il y avait des liaisons permanentes de Santorin...
Quelqu'un peut il alors me dire quelles sont les îles que je peux visiter dans la journée au départ de Santorin par ferry ou speed boat ( pour éviter de repayer une nuit sur une autre île)?
Autre question: Quelle est la meilleure façon de visiter Santorin? scooter, voiture, pied? et qu'y a -t-il à ne pas manquer.
Merci pour vos réponses, je pars le 17 juillet, j'ai hate!!!
Vos avis sur un voyage en Sicile à la mi-octobre English translation pending
Bonjour, j'apprécierais vos opinions... une opportunité s'offre à moi pour la Sicile, Cefalu, mi-octobre.
Je crois que c'est la saison des pluies?? Vous en pensez quoi?? Ça vaut la peine même à cette période ou???
s.v.p. donnez-moi vos idées, commentaires... suggestions!
Merci à l'avance🙂
Je crois que c'est la saison des pluies?? Vous en pensez quoi?? Ça vaut la peine même à cette période ou???
s.v.p. donnez-moi vos idées, commentaires... suggestions!
Merci à l'avance🙂
Grèce: 6 bonnes raisons d'aller à Rhodes English translation pending
Si l’hiver sous nos latitudes vous paraît bien trop long avec ses journées grises et si dès les premiers jours du printemps d’irrésistibles envies de rivages ensoleillés vous tentent … alors, il n’est pas forcément nécessaire d’aller sous les tropiques à l’autre bout du monde pour trouver une atmosphère estivale ! Pourquoi ne pas partir, en Mai, à Rhodes ?
Là-bas, dans cette île du Dodécanèse, c’est déjà l’été … sans la canicule ni l’affluence touristique.
Après y avoir séjourné à cette période, je vois six bonnes raisons de vous conseiller la destination.
Pour ses plages ... Rhodes est une île et par évidence une île est bordée par la belle bleue, les plages y sont donc nombreuses, tout le littoral alterne entre falaises, rochers, criques et baies abritées. Choisir d’évoquer l’une d’entre elles est par nature subjectif, mais à quoi tient le fait d’avoir un coup de cœur pour une plage ? Un moment particulier, des conditions météo idéales, un souvenir de baignade, une agréable compagnie, un cadre enchanteur …

Côté paysage, la plage de Tsambika est assurément la plus belle de l’île (ou l’une des plus belles … ne froissons personne). Nous sommes à l’Est de l’île, une grande baie régulière, pas de construction ou d’hôtels pour dénaturer la vue, des lauriers roses et sur les extrémités de l’anse de petites dunes. Et puis surtout, du sable fin à la jolie teinte dorée.
Le sable, il n’est finalement pas si fréquent sur les côtes de l’île où la grande majorité des plages présentent des grains de toutes les tailles, graviers ou galets plus ou moins gros. Parfois, sur une même baie, on trouve toutes les dimensions.

Comme par exemple à Vlicha près de Lindos. Une partie du rivage est constituée de gros galets (qui martyrisent la plante des pieds) plus loin, place à un gravier foncé et enfin à l’extrémité, du sable … du vrai !
Quant à l’eau, elle est partout délicieuse, cristalline avec de superbes reflets bleu … idyllique pour les amateurs de baignades.

La côte Ouest n’est pas en reste côté plage, celle de Kamiros est très agréable, est-ce la présence de toutes ces fleurs qui ont attiré mon regard ? Sa situation, il faut le reconnaître, en fait une halte reposante après la visite du site antique tout proche.
Pour ses ruines antiques ... Ce ne serait pas la Grèce s’il n’y avait pas de sites antiques à découvrir à Rhodes, c’est une évidence !

Kamiros fut la troisième cité-Etat de l’île, ses ruines n’ont été fouillées que seulement à partir de 1929 par des archéologues italiens.
Le site avait bien été choisi, une cuvette naturelle formant un vaste amphithéâtre à flanc de colline avec une vue imprenable sur la mer, d’ici on aperçoit à l’horizon les côtes de Turquie. Les historiens n’ont pas découvert de fortifications défensives, ils en concluent que la vie a toujours été paisible à Kamiros.
Il faut une certaine imagination pour avoir une idée de l’aspect de cette ville à son apogée. Pendant l’intéressante visite on repaire aisément la rue principale, les vestiges des murs des habitations, là, d’une citerne au sommet de la colline ou d’un temple dorique III-IIème siècle avant J.-C. Un univers de pierres où de nos jours les seuls habitants sont de gros lézards que l’on voit furtivement parmi les blocs de pierres.

Pour ses paysages insulaires verdoyants ... Dans une île grecque où le soleil brille plus de 300 jours par an et où la sècheresse sévit pendant les mois d’été, on s’attend à trouver un environnement fait de cailloux, d’herbes desséchées et de terre craquelée. Pourtant, l’intérieur de l’île, très vallonné, est recouvert d’une vaste pinède, presque un parc intérieur.

Il faut cheminer sur ces petites routes qui serpentent entre le dédale de collines, par endroits, ces coteaux prennent véritablement l’aspect de montagnes. A l’image du mont Attaviros, le point culminant de l’île avec ses 1215 mètres de haut.
C’est au pied de ce sommet que notre route tortueuse nous mène. Ici, les classiques champs d’oliviers agrémentés de coquelicots sont remplacé par des parcelles de vigne.

Nous sommes à Embonas, un village qui fleure bon l’authenticité et la ruralité. La fierté pour les habitants des lieux est de cultiver le principal vignoble de Rhodes.
Il ne faut pas croire découvrir dans la région un immense terroir viticole mais seulement de petites parcelles de vignes plantées sur les versants alentour. Aux pieds des ceps, un maillage de tuyaux témoigne de l’indispensable irrigation des rangs de vigne, la condition nécessaire pour obtenir un vin, plaisant au palais. Vin rouge, vin blanc … il y en a pour tous les goûts à Rhodes.

Pour ses églises et monastères ... Un lacet, une boucle, un virage … voilà à quoi ressemblent les routes de l’intérieur de Rhodes. Et en permanence on bénéficie d’une successions de points de vu et de magnifiques panoramas. Au détour d’un virage, il est très fréquent de découvrir une chapelle, une église ou un monastère. Le patrimoine architectural de l’île est aussi un des intérêts de la visite de Rhodes.
Ne me demandez pas son nom ni exactement où est située cette chapelle prise en photo… je peux seulement vous dire, si je me souviens bien, que ce doit être quelque part du côté du village d’ Apollona, au centre de l’île. Un simple exemple parmi tant d’autres … mais n’est-elle pas coquette celle-ci avec ses murs blancs et sa toiture de tuiles ?

Le monastère de Tsambika est plus imposant et a lui aussi belle allure avec son architecture byzantine. Un lieu de culte dès 1760, le parvis étendu montre qu’un grand nombre de fidèles peut se rassembler ici lors des fêtes, processions ou cérémonies religieuses.
Même si le matin de mon passage, le monastère de Tsambika paraîssait désert, on y préparait un office … un pope, tenue sombre de rigueur était en train d’apporter une couronne de fleurs.

Un autre souvenir d’une remarquable église, située loin du rivage sur les hauteurs de l’arrière pays. Village blanc perché sur un versant montagneux, Asklipio possède une église byzantine dont l’édification pour les parties les plus anciennes remontent au XI ème. C’est à l’intérieur que se trouvent ses joyaux avec des fresques murales de l’Apocalypse du XVIIè siècle.
Là aussi, c’était l’heure de la prière et quelques fidèles à l’image de cette femme en noir rejoignaient l’église en arpentant cette ruelle pentue.

Pour Rhodes ... Encore une bonne raison de se rendre sur cette île … Rhodes, je veux parler là de la ville, petite capitale du territoire ; elle porte le même nom que l’île, cela peut prêter à confusion …
Dans cette ville chacun y trouvera un intérêt, que vous soyez amateur de patrimoine historique, de musée, de farniente, de balade en ville ou de shopping. Le célèbre Colosse hante tous les esprits des visiteurs arrivant dans cette ville et pourtant cela fait belle lurette qu’il a disparu. L’imposante statue qui trônait sur le port avec ces 32 mètres de hauteur a été victime d’un tremblement de terre en 225 avant J.-C. Toute en bronze, cette œuvre du sculpteur Charès de Lindos était considérée comme l’une des Sept Merveilles du monde antique …
Pour se consoler, il reste à admirer sur le port de Mandraki, deux belles colonnes sur lesquelles on aperçoit un cerf et sa femelle. Et puis, il y a aussi le va et vient des bateaux qui amine le lieu et parfois on a la chance de voir passer un superbe quatre mâts !

Principaux monuments de la cité, les imposants remparts ceinturent l'ensemble de la ville médiévale. Vues depuis les douves (asséchées !) où l’on peut se promener, ces fortifications paraissent encore plus impressionnantes, un système défensif moyenâgeux dont la construction s’est achevée au XVIème siècle.

En pénétrant par l’une des portes des remparts on entre dans un labyrinthe de ruelles, d’impasses où il est facile de s’égarer. Au gré de la déambulation on longe les nombreux monuments de la cité comme le Palais des Grands Maîtres de l’Ordre des Chevaliers de St Jean. Des Chevaliers dont l’hôpital accueillait les pèlerins et les soldats malades.
Plus loin s’élève la mosquée rouge de Soliman bâtie en l’honneur du Sultan vainqueur des croisés. On ne peut la rater, son haut minaret est un bon repère comme la rue Socratous, la principale artère commerçante, autrefois bazar turc et aujourd’hui rue de boutiques de souvenirs …

Après avoir tourné, viré, cherché, admiré, visité, regardé, hésité … vous aurez sans doute envie de vous reposer un peu.
Soit vous vous asseyez en terrasse devant le port en vous rafraîchissant avec un café frappé (très prisé par les Grecs !) ou bien vous pouvez aller à la plage. Car il y a aussi des plages en ville à Rhodes.
Juste quelques centaines de mètres après le port, une longue plage vous attend, elle borde la pointe nord de Rhodes (île et ville !). On peut même choisir son orientation, plage côté Est ou côte Ouest ? Sans justification précise, c’est vers celle située à l’Ouest que nous nous dirigeons.
Une côte et un rivage aux jolies courbes que l’on peut admirer depuis un bon point de vue aérien, pour cela il faut aller sur les hauteurs du Mont Smith. De là, le panorama surplombe une partie de la ville moderne et s’étend jusqu’aux côtes de la Turquie.

Et pour Lindos, "Perle du Sud" ... Mon plus beau souvenir de voyage à travers l’île de Rhodes … et si c’était en fait la toute première raison d’aller visiter cette île ?
Une perle ou plutôt un enchantement pour tous voyageurs ! Le site naturel est de toute beauté avec ses criques abritées, ses petites plages de sable fin, ses eaux turquoise, son riche patrimoine historique et son coquet village aux maisons blanches …Ce lieu typiquement grec m’a tellement enthousiasmé que je lui ai déjà consacré un article illustré à voir sur VF en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/..._sud_grece_D4332447/

Porté par mon enthousiasme, à travers ce texte, je vous donne finalement plus de six bonnes raisons de choisir Rhodes comme une de vos prochaines destinations de vacances printanières ou estivales.
Mais sachez qu’il y a encore beaucoup d’autres découvertes intéressantes à réaliser sur cette île ... selon vos centres d’intérêts et votre propre curiosité.
Jean
Là-bas, dans cette île du Dodécanèse, c’est déjà l’été … sans la canicule ni l’affluence touristique.
Après y avoir séjourné à cette période, je vois six bonnes raisons de vous conseiller la destination.
Pour ses plages ... Rhodes est une île et par évidence une île est bordée par la belle bleue, les plages y sont donc nombreuses, tout le littoral alterne entre falaises, rochers, criques et baies abritées. Choisir d’évoquer l’une d’entre elles est par nature subjectif, mais à quoi tient le fait d’avoir un coup de cœur pour une plage ? Un moment particulier, des conditions météo idéales, un souvenir de baignade, une agréable compagnie, un cadre enchanteur …

Côté paysage, la plage de Tsambika est assurément la plus belle de l’île (ou l’une des plus belles … ne froissons personne). Nous sommes à l’Est de l’île, une grande baie régulière, pas de construction ou d’hôtels pour dénaturer la vue, des lauriers roses et sur les extrémités de l’anse de petites dunes. Et puis surtout, du sable fin à la jolie teinte dorée.
Le sable, il n’est finalement pas si fréquent sur les côtes de l’île où la grande majorité des plages présentent des grains de toutes les tailles, graviers ou galets plus ou moins gros. Parfois, sur une même baie, on trouve toutes les dimensions.

Comme par exemple à Vlicha près de Lindos. Une partie du rivage est constituée de gros galets (qui martyrisent la plante des pieds) plus loin, place à un gravier foncé et enfin à l’extrémité, du sable … du vrai !
Quant à l’eau, elle est partout délicieuse, cristalline avec de superbes reflets bleu … idyllique pour les amateurs de baignades.

La côte Ouest n’est pas en reste côté plage, celle de Kamiros est très agréable, est-ce la présence de toutes ces fleurs qui ont attiré mon regard ? Sa situation, il faut le reconnaître, en fait une halte reposante après la visite du site antique tout proche.
Pour ses ruines antiques ... Ce ne serait pas la Grèce s’il n’y avait pas de sites antiques à découvrir à Rhodes, c’est une évidence !

Kamiros fut la troisième cité-Etat de l’île, ses ruines n’ont été fouillées que seulement à partir de 1929 par des archéologues italiens.
Le site avait bien été choisi, une cuvette naturelle formant un vaste amphithéâtre à flanc de colline avec une vue imprenable sur la mer, d’ici on aperçoit à l’horizon les côtes de Turquie. Les historiens n’ont pas découvert de fortifications défensives, ils en concluent que la vie a toujours été paisible à Kamiros.
Il faut une certaine imagination pour avoir une idée de l’aspect de cette ville à son apogée. Pendant l’intéressante visite on repaire aisément la rue principale, les vestiges des murs des habitations, là, d’une citerne au sommet de la colline ou d’un temple dorique III-IIème siècle avant J.-C. Un univers de pierres où de nos jours les seuls habitants sont de gros lézards que l’on voit furtivement parmi les blocs de pierres.

Pour ses paysages insulaires verdoyants ... Dans une île grecque où le soleil brille plus de 300 jours par an et où la sècheresse sévit pendant les mois d’été, on s’attend à trouver un environnement fait de cailloux, d’herbes desséchées et de terre craquelée. Pourtant, l’intérieur de l’île, très vallonné, est recouvert d’une vaste pinède, presque un parc intérieur.

Il faut cheminer sur ces petites routes qui serpentent entre le dédale de collines, par endroits, ces coteaux prennent véritablement l’aspect de montagnes. A l’image du mont Attaviros, le point culminant de l’île avec ses 1215 mètres de haut.
C’est au pied de ce sommet que notre route tortueuse nous mène. Ici, les classiques champs d’oliviers agrémentés de coquelicots sont remplacé par des parcelles de vigne.

Nous sommes à Embonas, un village qui fleure bon l’authenticité et la ruralité. La fierté pour les habitants des lieux est de cultiver le principal vignoble de Rhodes.
Il ne faut pas croire découvrir dans la région un immense terroir viticole mais seulement de petites parcelles de vignes plantées sur les versants alentour. Aux pieds des ceps, un maillage de tuyaux témoigne de l’indispensable irrigation des rangs de vigne, la condition nécessaire pour obtenir un vin, plaisant au palais. Vin rouge, vin blanc … il y en a pour tous les goûts à Rhodes.

Pour ses églises et monastères ... Un lacet, une boucle, un virage … voilà à quoi ressemblent les routes de l’intérieur de Rhodes. Et en permanence on bénéficie d’une successions de points de vu et de magnifiques panoramas. Au détour d’un virage, il est très fréquent de découvrir une chapelle, une église ou un monastère. Le patrimoine architectural de l’île est aussi un des intérêts de la visite de Rhodes.
Ne me demandez pas son nom ni exactement où est située cette chapelle prise en photo… je peux seulement vous dire, si je me souviens bien, que ce doit être quelque part du côté du village d’ Apollona, au centre de l’île. Un simple exemple parmi tant d’autres … mais n’est-elle pas coquette celle-ci avec ses murs blancs et sa toiture de tuiles ?

Le monastère de Tsambika est plus imposant et a lui aussi belle allure avec son architecture byzantine. Un lieu de culte dès 1760, le parvis étendu montre qu’un grand nombre de fidèles peut se rassembler ici lors des fêtes, processions ou cérémonies religieuses.
Même si le matin de mon passage, le monastère de Tsambika paraîssait désert, on y préparait un office … un pope, tenue sombre de rigueur était en train d’apporter une couronne de fleurs.

Un autre souvenir d’une remarquable église, située loin du rivage sur les hauteurs de l’arrière pays. Village blanc perché sur un versant montagneux, Asklipio possède une église byzantine dont l’édification pour les parties les plus anciennes remontent au XI ème. C’est à l’intérieur que se trouvent ses joyaux avec des fresques murales de l’Apocalypse du XVIIè siècle.
Là aussi, c’était l’heure de la prière et quelques fidèles à l’image de cette femme en noir rejoignaient l’église en arpentant cette ruelle pentue.

Pour Rhodes ... Encore une bonne raison de se rendre sur cette île … Rhodes, je veux parler là de la ville, petite capitale du territoire ; elle porte le même nom que l’île, cela peut prêter à confusion …
Dans cette ville chacun y trouvera un intérêt, que vous soyez amateur de patrimoine historique, de musée, de farniente, de balade en ville ou de shopping. Le célèbre Colosse hante tous les esprits des visiteurs arrivant dans cette ville et pourtant cela fait belle lurette qu’il a disparu. L’imposante statue qui trônait sur le port avec ces 32 mètres de hauteur a été victime d’un tremblement de terre en 225 avant J.-C. Toute en bronze, cette œuvre du sculpteur Charès de Lindos était considérée comme l’une des Sept Merveilles du monde antique …
Pour se consoler, il reste à admirer sur le port de Mandraki, deux belles colonnes sur lesquelles on aperçoit un cerf et sa femelle. Et puis, il y a aussi le va et vient des bateaux qui amine le lieu et parfois on a la chance de voir passer un superbe quatre mâts !

Principaux monuments de la cité, les imposants remparts ceinturent l'ensemble de la ville médiévale. Vues depuis les douves (asséchées !) où l’on peut se promener, ces fortifications paraissent encore plus impressionnantes, un système défensif moyenâgeux dont la construction s’est achevée au XVIème siècle.

En pénétrant par l’une des portes des remparts on entre dans un labyrinthe de ruelles, d’impasses où il est facile de s’égarer. Au gré de la déambulation on longe les nombreux monuments de la cité comme le Palais des Grands Maîtres de l’Ordre des Chevaliers de St Jean. Des Chevaliers dont l’hôpital accueillait les pèlerins et les soldats malades.
Plus loin s’élève la mosquée rouge de Soliman bâtie en l’honneur du Sultan vainqueur des croisés. On ne peut la rater, son haut minaret est un bon repère comme la rue Socratous, la principale artère commerçante, autrefois bazar turc et aujourd’hui rue de boutiques de souvenirs …

Après avoir tourné, viré, cherché, admiré, visité, regardé, hésité … vous aurez sans doute envie de vous reposer un peu.
Soit vous vous asseyez en terrasse devant le port en vous rafraîchissant avec un café frappé (très prisé par les Grecs !) ou bien vous pouvez aller à la plage. Car il y a aussi des plages en ville à Rhodes.
Juste quelques centaines de mètres après le port, une longue plage vous attend, elle borde la pointe nord de Rhodes (île et ville !). On peut même choisir son orientation, plage côté Est ou côte Ouest ? Sans justification précise, c’est vers celle située à l’Ouest que nous nous dirigeons.
Une côte et un rivage aux jolies courbes que l’on peut admirer depuis un bon point de vue aérien, pour cela il faut aller sur les hauteurs du Mont Smith. De là, le panorama surplombe une partie de la ville moderne et s’étend jusqu’aux côtes de la Turquie.

Et pour Lindos, "Perle du Sud" ... Mon plus beau souvenir de voyage à travers l’île de Rhodes … et si c’était en fait la toute première raison d’aller visiter cette île ?
Une perle ou plutôt un enchantement pour tous voyageurs ! Le site naturel est de toute beauté avec ses criques abritées, ses petites plages de sable fin, ses eaux turquoise, son riche patrimoine historique et son coquet village aux maisons blanches …Ce lieu typiquement grec m’a tellement enthousiasmé que je lui ai déjà consacré un article illustré à voir sur VF en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/..._sud_grece_D4332447/

Porté par mon enthousiasme, à travers ce texte, je vous donne finalement plus de six bonnes raisons de choisir Rhodes comme une de vos prochaines destinations de vacances printanières ou estivales.
Mais sachez qu’il y a encore beaucoup d’autres découvertes intéressantes à réaliser sur cette île ... selon vos centres d’intérêts et votre propre curiosité.
Jean
Séjour linguistique à Chicago (États-Unis) avec Kaplan English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 4 semaines en séjour linguistique aux etats-unis en octobre avec l'organisme KAPLAN au USA, à chicago plus précisément. Je serai hébergée sur le campus Mc cormick et les cours se dérouleront à l'illionois institute of technology.
Est-ce que quelqu'un est déja parti avec KAPLAN? Connaissez vous le campus ou l'université? Que pensez vous de chicago ?
merci pour vos reponses!!
Je pars pour 4 semaines en séjour linguistique aux etats-unis en octobre avec l'organisme KAPLAN au USA, à chicago plus précisément. Je serai hébergée sur le campus Mc cormick et les cours se dérouleront à l'illionois institute of technology.
Est-ce que quelqu'un est déja parti avec KAPLAN? Connaissez vous le campus ou l'université? Que pensez vous de chicago ?
merci pour vos reponses!!
Séjour au Mexique en septembre 2011 English translation pending
bonjour.
moi et ma copine aprés plusieurs semaines de discution avons décider de partir au mexique pour nos vaccance. deux semaines au mois de septembre 2011.
😄 vivement les vaccance.
par contre , nous avons besoins de petit renseignement.
je pense que nous allons partir en hotel club . par contre nous vonlons absolument visite les sites archeologiques.
donc voila ma question .
y a t il des excurtion organiser pas l'hotel ? ou peut on y aller pas nos propres moyen ( bus-taxi ou meme locations de voiture). ce qui serais le plus avantageux niveaux finances biensur.
ma deuxieme questions est :
que faut t il absolument visite au mexique. ( site-plage-ville ect...)
merci d'avance
moi et ma copine aprés plusieurs semaines de discution avons décider de partir au mexique pour nos vaccance. deux semaines au mois de septembre 2011.
😄 vivement les vaccance.
par contre , nous avons besoins de petit renseignement.
je pense que nous allons partir en hotel club . par contre nous vonlons absolument visite les sites archeologiques.
donc voila ma question .
y a t il des excurtion organiser pas l'hotel ? ou peut on y aller pas nos propres moyen ( bus-taxi ou meme locations de voiture). ce qui serais le plus avantageux niveaux finances biensur.
ma deuxieme questions est :
que faut t il absolument visite au mexique. ( site-plage-ville ect...)
merci d'avance
Meilleure période pour aller en République Dominicaine? English translation pending
Bonjours
Quelle est la meilleure période pour aller en République Dominic.
Le meilleur endroit de l'ile (plages)
Un hotel sympa en tout inclus
et quelle compagnie aérienne choisir au départ de France (Paris ou Lyon)
Toutes vos infos seront les bienvenue
Merci
A faire sur les îles Caïmans? English translation pending
hellOO
après la Jamaïque, j'envisage qq jours sur les Iles Cayman. Qq'un peut me donner des infos de visites, balades, loc auto, où manger, quoi, hotel pas cher (euh le - cher j'ai trouvé 68 euros la nuit) , ... ? en solo sans aucune organisation, je prends toutes les infos.
Merci à vous tous, Bonjournée
après la Jamaïque, j'envisage qq jours sur les Iles Cayman. Qq'un peut me donner des infos de visites, balades, loc auto, où manger, quoi, hotel pas cher (euh le - cher j'ai trouvé 68 euros la nuit) , ... ? en solo sans aucune organisation, je prends toutes les infos.
Merci à vous tous, Bonjournée
Hôtel Bavaro Princess et excursions English translation pending
B onjour je vais au Bavaro Princess en juin et je voudrais savoir si excursion BAVARO RUNNERS Est bien et ce que l on peut voir et combien elle coute en dollars, je compte faire aussi soana , pour savoir combien de dollars je dois emporter merci
Vacances en famille sur les plages du Nouveau-Brunswick English translation pending
Bonjour à tous!
Les 2 premières semaine d'août, nous planifions partir au Nouveau-Brunswick en famille avec nos 2 garcons et notre chien de famille. Nous partirons en tente-roulotte. Et nous aimerions profiter de belles plages intimes (pas au milieu d'une foule de touristes svp!) où on peux s'amuser librement avec notre chien. Nos garçons aiment faire de la plongé avec des masques et tubas. Nous aimerions aussi faire des sentiers pédestres (où les chiens sont aussi les bienvenus).
Donc vos suggestions des plus belles plages et sentiers seraient grandement apprécié!🙂
Edith
Les 2 premières semaine d'août, nous planifions partir au Nouveau-Brunswick en famille avec nos 2 garcons et notre chien de famille. Nous partirons en tente-roulotte. Et nous aimerions profiter de belles plages intimes (pas au milieu d'une foule de touristes svp!) où on peux s'amuser librement avec notre chien. Nos garçons aiment faire de la plongé avec des masques et tubas. Nous aimerions aussi faire des sentiers pédestres (où les chiens sont aussi les bienvenus).
Donc vos suggestions des plus belles plages et sentiers seraient grandement apprécié!🙂
Edith
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Hôtel à l'île Maurice avec lagon profond pour nager? English translation pending
Bojour,
Je lance cette nouvelle discussion pour choisir mon sejour à l ile maurice qui va être sur la période entre le 15 novembre et le 15 décembre (nous fêtons nos 30 ans de mariage)
Je suis allée à l agence de voyages pour voir si les résa étaient ouvertes, vu les tarifs de l hôtel le trou aux biches nous allons revoir notre choix
Nos critères sont bien sûr une belle plage avec zone de baignade sympa (pas de l 'eau jusqu au mollet si possible) et hôtel de bon confort sans être super luxueux. Nous ne faisons pas de plongée. Nous prévoyons un voyage de 15 jours avec la moitié en excursions et l'autre moitié en plage baignade .
Sur le forum il est cité beaucoup d hôtel avec des plages très petite et avec zone de baignade pas terrible (lagon avec de l'eau jusqu'a hauteur des genoux) pour moi l'ile maurice est "plage de rêve" je ne sais plus quoi penser
L'agence m'a proposé que des des hôtels côte ouest et nord suivants :
La pirogue
Le Hilton
Le Meridien
Le Merville
Le Mauricia
Le Maritim
Le preskil côte est
Quelle est votre avis ? Est-il préférable de faire 1 semaine côte ouest/nord et 1 semaine côte est ou les plages sont parait-il plus belles ?
Merci de votre aide et de vos conseils
Merci de votre aide et de vos conseils
Avis sur programme de trois semaines sur la côte Ouest américaine? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais voulu avoir votre avis sur mon programe de roadtrip. Mon avion atterrit le premier soir à LA et repart de LA le soir du dernier jour.
Je suis preneuse de vos idées pour les logements pas chers ;) si vous pensez qu'il faut ajouter ou enlever quelque chose n'hesitez pas.
J1 arrivée à 19h, nuit à Los Angeles J2 LA J3 LA J4 LA (l idee est de pouvoir faire hollywwod, les studios universal, beverly hills, et la plage histoire de se relaxer à larrivee quand même) J5 Départ le matin vers Las Vegas, halte en chemin je ne sais où, arrivée le soir à Vegas et nuit à Vegas (lidee c est qu on arrive le dimanche soir, moins cher) J6 Journée et nuit à Vegas J7 parcs à l'est : zion + bryce J8 le matin: promenade à bryce (veux faire une promenade à cheval) puis direction monument valley. nuit dans le coin. J9 monument valley puis direction le grand canyon, nuit en route. (faut il ajouter lake powell ici?) J10 grand canyon puis direction vegas. nuit à vegas J11 direction les parcs à l'ouest: vallée de la mort puis sequoia park J12 yosemite J13 yosemite J14 peut on ajouter bodie state ici? je ne vois pas bien où c est sur la carte. puis direction san francisco, nuit à san francisco J15 SF J16 SF J17 SF J18 route de retour vers LA : pas encore déterminé la halte J19 big sur J20 toujours sur la côte ouest, pas déterminé la halte. J21 cote ouest pas déterminé la halte puis nuit à LA J22 LA - avion le soir
cela vous semble bien ou les parcs sont faits trop rapidement? j aimerais bien me baigner sur la côte ouest et faire une promenade à cheval (voire plus si vous avez des idées) d'où certains moments où j ai ajouté du temps au détriment d'autres.
la partie parcs permet elle de les voir convenablement ?
je ne sais pas trop où ajouter la ville fantome!!
merci beaucoup ! ;)
J'aurais voulu avoir votre avis sur mon programe de roadtrip. Mon avion atterrit le premier soir à LA et repart de LA le soir du dernier jour.
Je suis preneuse de vos idées pour les logements pas chers ;) si vous pensez qu'il faut ajouter ou enlever quelque chose n'hesitez pas.
J1 arrivée à 19h, nuit à Los Angeles J2 LA J3 LA J4 LA (l idee est de pouvoir faire hollywwod, les studios universal, beverly hills, et la plage histoire de se relaxer à larrivee quand même) J5 Départ le matin vers Las Vegas, halte en chemin je ne sais où, arrivée le soir à Vegas et nuit à Vegas (lidee c est qu on arrive le dimanche soir, moins cher) J6 Journée et nuit à Vegas J7 parcs à l'est : zion + bryce J8 le matin: promenade à bryce (veux faire une promenade à cheval) puis direction monument valley. nuit dans le coin. J9 monument valley puis direction le grand canyon, nuit en route. (faut il ajouter lake powell ici?) J10 grand canyon puis direction vegas. nuit à vegas J11 direction les parcs à l'ouest: vallée de la mort puis sequoia park J12 yosemite J13 yosemite J14 peut on ajouter bodie state ici? je ne vois pas bien où c est sur la carte. puis direction san francisco, nuit à san francisco J15 SF J16 SF J17 SF J18 route de retour vers LA : pas encore déterminé la halte J19 big sur J20 toujours sur la côte ouest, pas déterminé la halte. J21 cote ouest pas déterminé la halte puis nuit à LA J22 LA - avion le soir
cela vous semble bien ou les parcs sont faits trop rapidement? j aimerais bien me baigner sur la côte ouest et faire une promenade à cheval (voire plus si vous avez des idées) d'où certains moments où j ai ajouté du temps au détriment d'autres.
la partie parcs permet elle de les voir convenablement ?
je ne sais pas trop où ajouter la ville fantome!!
merci beaucoup ! ;)
Koh Tao en juillet avec enfants: hôtel pour farniente, snorkeling et plongée? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partirons fin Juillet avec nos deux enfants de 3 et 5 ans à Koh Tao pour une semaine.
Nous cherchons un hotel confortable style Charm Churee ou Haad Tien mais je lis pas mal de commentaires mitiges, et je viens de decouvrir le probleme des marees. Evidemment on serait tres decus de ne pas (ou peu) pouvoir se baigner dans la mer...
Idealement la plage de l'hotel permettrait de faire du snorkeling avec les enfants mais aussi de simplement se baigner. A d'autres moments on fera garder les enfants pour faire de la plongee avec mon mari.
Merci d'avance de vos conseils, je suis un peu perdue et j'ai peur de faire un mauvais choix, on ne va pas en Thailande tous les jours!
Itinéraire de quatorze jours en Floride en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir à Miami fin octobre pour 14 jours. Je suis en train de tout planifier mais je ne sais pas vraiment dans quel ordre faire les choses. J'ai dans l'idée d'aller à Naples, Cap Coral, les Everglades, Key West, Miami, Fort Lauderdale, mais par où commencer, quel itinéraire choisir sans trop courir et combien de temps rester dans chaque ville? Avez-vous des plans pour des hôtels, location de voiture, bars sympa, des visites à ne pas louper... Ce que je recherche dans mes voyages c'est de faire et découvrir des choses vraiment différentes. Je dois m'attendre à avoir très chaud à cette période?
Merci beaucoup pour vos réponses. Charmana
Je souhaite partir à Miami fin octobre pour 14 jours. Je suis en train de tout planifier mais je ne sais pas vraiment dans quel ordre faire les choses. J'ai dans l'idée d'aller à Naples, Cap Coral, les Everglades, Key West, Miami, Fort Lauderdale, mais par où commencer, quel itinéraire choisir sans trop courir et combien de temps rester dans chaque ville? Avez-vous des plans pour des hôtels, location de voiture, bars sympa, des visites à ne pas louper... Ce que je recherche dans mes voyages c'est de faire et découvrir des choses vraiment différentes. Je dois m'attendre à avoir très chaud à cette période?
Merci beaucoup pour vos réponses. Charmana
Méteo actuelle et situation en Thailande English translation pending
Pour y etre en ce moment (Phangan) et pour les 4 ou 5 jours suivants les prévisions sont encore alarmantes pour les 3 iles : beaucoup de bateaux et d'etablissements démolis sur Tao, Phangan est en quasi inondation : ces 2 iles sont isolees pour encore 2 ou 3 jours. Pas de ferrys dispo (sauf le gros qui embarque des vehicules mais places prises d'assaut pour les 3 prochains jours). Vols Samui Bangkok complets jusqu au 1er avri au moins. Bref BEAUCOUP d'eau pour un mois de mas et même les thais sont surpris et désemparés par ces très frtes pluies. Et pour demain on parle de tempete 😛 ! Situation quasi identique sur Phuket et tous les environs (de Lipe a Kao Sok) avec cependant pluie moins dense. Prochaine amelioration et soleil ? fin de semaine. Peut être 🤪. Donc amis voyageurs pour l'instant visez le Nord du pays pour la semaine qui s'annonce !!!
Trois semaines à la Réunion: quelle ville choisir? English translation pending
Bonjour à tous ,
nous partons avec ma femme et mon petit bout de deux ans et demi dans cette île magnifique que je connais déja un peu début juillet jusqu'à mi aout .En fait nous allons rester 6 semaines mais les trois premières semaines seront plutot consacrées au farniente et aux baignades avec notre fils qui adore l'eau .les trois autres semaines seront plutot consacrées à de la randonnée courte étant donné le jeune age de notre petit.Je voudrais donc votre avis sur le choix entre trois points de chute :lequel choisir ? quelle est le lagon le plus pratique(ombrage , qualité de la plage et abord) ?où fait il le meilleur temps (meilleur micro climat ?) Nous hésitons entre 1) St pierre 2) st Leu 3) la saline les bains 4) st gilles , l'hermitage ............... Si vous pouvez me donnez votre avis je vous en serais très reconnaissant ..........merci
nous partons avec ma femme et mon petit bout de deux ans et demi dans cette île magnifique que je connais déja un peu début juillet jusqu'à mi aout .En fait nous allons rester 6 semaines mais les trois premières semaines seront plutot consacrées au farniente et aux baignades avec notre fils qui adore l'eau .les trois autres semaines seront plutot consacrées à de la randonnée courte étant donné le jeune age de notre petit.Je voudrais donc votre avis sur le choix entre trois points de chute :lequel choisir ? quelle est le lagon le plus pratique(ombrage , qualité de la plage et abord) ?où fait il le meilleur temps (meilleur micro climat ?) Nous hésitons entre 1) St pierre 2) st Leu 3) la saline les bains 4) st gilles , l'hermitage ............... Si vous pouvez me donnez votre avis je vous en serais très reconnaissant ..........merci
Camping dans le Jura avec deux petits enfants? English translation pending
bonjour,
nous somme une famille avec deux petits enfants qui adorent l'eau, mais pas trop froide... cet été nous aimerions aller dans le jura, car nous aimerions prendre le chien avec nous, et là-bas il fait pas trop chaud et il y a de belles ballades.
certains d'entre vous peuvent-ils nous aider? nous aimerions un joli camping avec une piscine assez chaude et peut-être même un sorte de plage pour faire des châteaux😉. si vous connaissez un joli camping ou une belle région très agréable...
merci de votre aide nat
nous somme une famille avec deux petits enfants qui adorent l'eau, mais pas trop froide... cet été nous aimerions aller dans le jura, car nous aimerions prendre le chien avec nous, et là-bas il fait pas trop chaud et il y a de belles ballades.
certains d'entre vous peuvent-ils nous aider? nous aimerions un joli camping avec une piscine assez chaude et peut-être même un sorte de plage pour faire des châteaux😉. si vous connaissez un joli camping ou une belle région très agréable...
merci de votre aide nat