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Randonnée sportive dans les Dolomites English translation pending
by Walhain · 2016-08-02 · 4 replies
Bonjour , nous sommes 4 et nous cherchons un endroit sympa dans les Dolomites pour faire de la rando sportive ( 7 h/ j ) . Rando en étoile. Période fin octobre 😐 Qui pourrait nous donner des infos .😐

Merci à tous
Petite boucle en auto-stop en Europe English translation pending
by Linoos · 2016-07-26 · 1 reply
Bonsoir à tous !

J'espère être dans la bonne section... Je fais appel à vos conseils d'experts car je souhaite faire un peu de stop en Europe centrale. Le problème, c'est que je n'ai aucune idée des distances moyennes qu'on réalise par jour en stop ! J'imagine que c'est ultra-variable, alors voici ce que je me suis dit :

Y'aurait 7 voyages :

Strasbourg (départ) Bruxelles Amsterdam Hambourg Berlin Prague Munich Strasbourg (arrivée)

ViaMichelin indique 30 heures en tout. Donc ça fait grosso-modo 4 heures "pures" sur 7 segments. Du coup mes questions :

Chacune de ces étapes est-elle jouable en 1 jour de stop ? Est-ce que ça fait pas trop juste pour 15 jours ? Et enfin, est-il raisonnable de tout anticiper et de réserver des nuits en auberges de jeunesse ?

Voilà, désolé de ma naïveté, mais j'ai du mal à me représenter tout ça !

Merci, Linoos.
Eurowings pour la Thaïlande English translation pending
by Pumpui · 2016-07-24 · 15 replies
Bonjour

Quelqu'un a-t-il pris Eurowings pour la Thaïlande ? La j'ai trouvé un vol retour, pour moins de 12000 Baths. J'hésite.

merci pour vos retours
FIn d'un tour du monde: réflexion à chaud English translation pending
by Noirdez · 2016-07-20 · 1 reply
Bonjour à tous, Après la réflexion à 6 mois de voyage, on décolle demain, retour à la casa. J'avais envie de vous partager ce texte, écrit initialement pour notre blog.

"Ceci est sans doute l’article qui nous a été le plus délicat à pondre. Nous sommes arrivés hier à Lima, après 24h de bus (long ! mais cela a permis à nos esprits de gambader à souhait). On décolle demain pour Madrid-Bruxelles, ce qui signifie que dans 48h nous serons de retour dans notre belle Belgique.

En route pour de nouvelles aventures !

Ce projet de voyage, on l’a rêvé pendant des mois , on l’a préparé pendant des semaines… et il nous a réellement comblé ! Ça n’a pas toujours été simple (passer d’interminables heures de bus dans des boites à sardines, négocier pour tout et pour rien, vivre 2 mois dans un van de 4 mètres cubes, être loin de nos proches, etc.) ni glamour (rotation de 2 pantalons et 4 t-shirts sur 366 jours, nuits enfuis sous 5 couvertures avec legging en merinos pour vaincre le froid, problèmes gastro-intestinaux, plusieurs jours consécutifs sans douche) … mais tous ces aspects ne sont finalement que des détails pratiquement insignifiants par rapport à tout ce qu’on a vécu pendant ces 366 jours extraordinaires. Difficile de réaliser que le voyage touche réellement à sa fin. On a exploré des recoins du monde qui nous étaient inconnus, on a découvert des nouvelles cultures, saveurs & odeurs, on a contemplé des paysages splendides, on a fait des rencontres inattendues… on en a pris plein les yeux, quel bonheur !

En route pour de nouvelles aventures !

On a eu beaucoup de temps pour réfléchir à nos envies, à la manière de construire notre futur. On est certains d’une chose : on est chanceux ! Pas chanceux d’avoir fait ce voyage, qui était plus un choix qu’une chance, et chaque choix a ses avantages et ses inconvénients. Non, chanceux d’être nés du bon côté, chanceux d’être si bien entourés, chanceux de manger à notre faim et de ne manquer de rien. On a eu quelques leçons de vie dans ce voyage, on ne risque pas de les oublier !

En route pour de nouvelles aventures !

A l’heure où on écrit ceci, c’est une foule d’émotion qui se fait la guerre dans nos têtes. L’excitation et la grande joie de retrouver ceux qui nous sont proches, mais également la mélancolie d’une page qui se tourne et l’appréhension de retourner dans une vie plus « classique » après un an de découvertes à 1000 à l’heure.

En route pour de nouvelles aventures !

Oui, mais la suite ? Ce chapitre de l'histoire est impossible à écrire ! Une chose est sûre : entre profiter de votre présence, retrouver un travail et se mettre à la recherche d’un vrai nid pour la future famille gnome … on va être bien occupés ! :)

En route pour de nouvelles aventures !
Louisiane en avril 2017: billet d'avion à petit prix English translation pending
by Polies · 2016-07-18 · 7 replies
salut vous tous, je suis à la recherche d'un vol le moins cher possible évidement pour la Louisiane en avril 2017 quel site et quel aéroport me conseillez vous ? si vous êtes parti en avril 2016 pourriez vous me donner le prix que vous avez payés y a t il des jours ou des heures plus favorables à bientôt pour vos réponses pol
Iran: visa à l'arrivée avec une nationalité différente du pays de naissance English translation pending
by Douilletm · 2016-06-10 · 2 replies
Bon jour,

Nous partons cet été avec nos enfants en Iran. Je pense demander le visa à l'arrivée à l'aéroport de teheran qui semble s'obtenir assez facilement vu les derniers témoignages sur ce site.

Là où j'ai un doute c'est que sur le site du consulat à Paris je lis: "Le visa est délivré uniquement aux touristes étrangers et aux personnes possédant la nationalité de leur pays de naissance (sauf pour les 11 pays cités ci-avant)". Par contre rien n'est précisé sur le site de Bruxelles.

Mes enfants ont des passeports Belges mais ils sont nés au Luxembourg. Pensez-vous que nous risquons d'avoir un problème pour la demande à l'aéroport? Certains d'entre vous ont ils été dans le cas?
Apprendre le hindi en Belgique English translation pending
by Thermos · 2016-05-17 · 6 replies
Hello,

Après 3 séjours de plusieurs mois en Inde, il me manque l’essentiel pour aller plus loin: une maitrise plus profonde de la langue, l'hindi. L'anglais no soucis.

Auriez=vous des conseils ou autre ? sur la Belgique (Wavre ou Bxl ? Ou de bons bouquins ?

Merci beaucoup Laurent
Tour de quelques grandes villes (Europe) English translation pending
by Achrafabid · 2016-03-30 · 8 replies
bonjour, je suis un étudiant tunisien je suis venu en France pour un stage de 6 mois qui finira le 30 juin mon visa expire le 21 juillet donc j'ai 20 jours libres, j'ai décidé de profiter de cette liberté et de faire le tour des grandes villes de l’Europe ( beaucoup d'ambitions je sais 😛).

l’itinéraire de mon voyage :

Agen (point de depart ) => Paris ( 3jours ) => Strasbourg (2 jours) => Luxembourg ( 1 jour je dois le faire) => Bruxelles (2jours) => Bruges (1jours) => Amsterdam (3 jours) => allemagne ( je sais pas ou exactement normalement Berlin et une autre ville )

alors ce trip sera fait sans voiture , avec très peu d'argent donc normalement ca sera généralement avec des auto-stops et des billets de train ou covoiturage très cheap car je serai seul. pour dormir j'ai des amis dans chaque ville mentionnée. donc vous croyez que c'est possible ? et est que vous avez d'autres propositions ? dois je fire des changements sur le programme ? je suis ouvert a toutes les propositions merci
Comment aller à Amsterdam sans passer par Paris et la Belgique? English translation pending
by Steffifi · 2016-03-22 · 18 replies
Bonjour,

Voilà, ma question est on ne peut plus claire... Déjà, lors de mon précédent voyage, il y a trois semaines, prendre le Thalys a été très dur, même si le checking des bagages Gare Du Nord était mis en place. Et on voit que ce n'est pas suffisant, puisqu'il y aurait eu une alerte à la bombe, et surtout, parce qu'on s'arrête à Bruxelles (oui, déjà, je craignais Bruxelles).

Donc, comme je cherhce du travail à Amsterdam, il va falloir que j'y retourne, et mise à part un Gare de l'Est-Luxembourg-Liège (toujours la Belgique)-Maastricht-Amsterdam, je ne vois pas comment faire...

Hors de question que je prenne l'avion à Paris et si je le prends à Luxembourg, ça a quand même un coût...

Quand à la voiture, vu le prix et la difficulté de stationnement, ainsi que la difficulté de circuler, non merci. Amsterdam n'est pas une ville pour les voitures...

Une idée??? :)
Itinéraire de 3 semaines Pérou - Bolivie English translation pending
by CracoDel · 2016-03-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer l'itinéraire pour notre voyage, que nous ferons une amie et moi (nous serons donc 2 filles seules, risqué?). J'ai déjà eu l'avis de Christine sur un autre post, mais j'aimerais avoir plus d'avis de la part de la communauté concernant la faisabilité du trajet, et éventuellement des conseils et astuces!

Voici le périple, nous partons le jeudi 30 juin et revenons le lundi 25 juillet (vols déjà réservés donc période inextensible!)

Jeudi 30 Vol Bruxelles-Londres: Nuit à l'aéroport Vendredi 1 Vol Londres-Lima: arrivée 18h30 Samedi 2 Visite Lima Dimanche 3 Avion pour Cusco au matin + visite Cusco Lundi 4 Chincheros, Moray, Las Salineras Mardi 5 Ollantaytambo + Aguas Calientes Mercredi 6 Machu Picchu + retour à Cusco en soirée Jeudi 7 Cusco + bus de nuit pour Copacabana Vendredi 8 Lac Titicaca Samedi 9 Lac Titicaca Dimanche 10 Lac Titicaca Lundi 11 Bus pour La Paz au matin + enchaîner bus de nuit pour Sucre Mardi 12 Sucre Mercredi 13 Sucre + Bus de nuit pour Uyuni Jeudi 14 Uyuni + trouver agence, tour à l'envers si possible Vendredi 15 Salar + Sud Lipez Samedi 16 Salar + Sud Lipez Dimanche 17 Salar + Sud Lipez + bus de nuit vers La Paz Lundi 18 Vol La Paz-Rurre au matin, contact avec l'agence Mardi 19 Pampa Mercredi 20 Pampa Jeudi 21 Pampa Vendredi 22 Vol Rurre-La Paz au matin + visite La Paz Samedi 23 La Paz Dimanche 24 8h Vol La Paz-Lima-Madrid-Bruxelles Lundi 25 Arrivée Bruxelles 11h10

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre!
Biélorussie: visa, couchsurfing et auberge English translation pending
by Ontheroad35 · 2016-03-05 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pense aller en Biélorussie en mai pour un weekend de 5 jours mais je bloque un peu sur le visa... c'est assez obscur ! Merci d'avance si vous pouvez répondre à quelques interrogations.

Déjà, il parait qu'on doit envoyer une copie de ses billets d'avion pour la demande de visa. Je compte arriver en avion à Varsovie et repartir de Vilnius, l'entrée et la sortie en Biélorussie se fera donc en train. Je n'ai pas les billets de train, je fais donc comment dans ce cas ? Je suppose que ce n'est pas intéressant de donner mes vols Bruxelles - Varsovie et Vilnius - Bruxelles ?

Sinon je veux faire un mix d'auberge (pour Brest par exemple) et de couchsurfing (j'ai vu qu'il y avait pas mal de monde sur Minsk). Par contre si je vais en auberge/hôtel c'est un visa touristique et si je vais chez l'habitant c'est un visa privé. C'est préférable de choisir lequel s'il vous plait ?

Si jamais je prends le visa touristique il faut un voucher d'après ce que j'ai compris, sur le forum j'ai vu des noms circuler mais rien de concret je trouve car ça date un peu en plus. Vous auriez une adresse fiable s'il vous plait (et pas cher^^) ? Sinon pour le visa privé, je vais quand même pas embêter un potentiel hôte couchsurfing avec ça ? C'est quoi la technique ? Je précise que je ne connais personne là bas, je ne parle pas russe non plus.

Pour résumé, j'ai 5 nuits dans le pays de prévu avec 3 en couchsurfing et arrivée/départ en train. Quel est le plus simple et le moins cher svp ? :)

Merci d'avance à qui pourra m'éclairer.
Découverte de la Gaspésie en juillet English translation pending
by VirtualFly · 2016-02-28 · 26 replies
J'ai lu pas mal sur le forum sur la Gaspésie mais j'aimerais avoir vos conseils en live 😉

La première partie du voyage est réalisée et je planche la seconde "la gaspésie".

Nous avons quelques jours pour faire une découverte rapide de la gaspésie... je sais il faudrait certainementplus longtemps pour profiter pleinememt de la région mais j'espère pouvoir revenir un jour et si pas on aura au moins des images dans nos mémoires.

J'ai malgré tout un ou deux jours en réserve que je pourrais rajouter si vraiment nécessaire.

Je dois absolument garder une semaine pour aller sur la cote EST des Etats-uni pour rendre visite à des amis.

Pour la première partie,

Arrivée de Bruxelles (via londres) en soirée - 3 jours à Montreal - 1 j Parc de la mauricie - visite et activité - en route pour St Felicien et le lac St Jean en passant par la Tuque - 2 j à Saint Felicien (visite du Zoo sauvage) + pourvoiries - Val-Jolbert - en route pour les Escoumins en passant par Saguenay - 2 j au Escoulins (Essipit) - passage a Tadoussac- Croisière aux baleines - et profiter de la vue du chalet - trajet vers Quebec City en passant par la malbaie, Baie St Paul, chute Montmorency - 2 j Quebec City - visite +ile d'orleans si possible

et nous voilà en étape à Montmagny .... en route vers la gaspésie.

de Montmagny à Shediac en passant par Gaspé (c-a-d en suivant le long de la cote) cela fait 14h de route selon google map... C'est comme si on allait pour nous dans le sud de la france (on fait cela un un jour en théorie évidemment on ne voit que l'autoroute 😕)

Quelles seraient les étapes à placer selon votre expérience si vous aviez 4 à cinq jours et ce que vous feriez absolument comme visite ou arrêt ?

Google renseigne 1200km cela ferait 240km à 300km de moyenne par jour. Maintenant on peu faire plus si necéssaire sur une étape. On a déjà fait pire 😏 notamment New-York-Orlando en trois jours.

Aussi peut-être par rapport à l'offre de logement dans la région de l'étape. Je trouve que c'est pas toujours évident de trouver un hébergement pour 3 (2 adultes 1 ado) à bon rapport qualité/prix. C'est la période estivale donc forcement pas la moins chère mais il me semble qu'il y a bcp plus de logement pour deux (1 lit) que Deux lits voir 1 lit/1divan lit.

Je pensais comme première étape Sainte-Anne-des-monts (400km) en route on passe tout près du parc du BIC, rimouski, pointe au père, saint flavie (office du tourisme) merci au carnet de Marimichelle 😉

On ferait le parc National Gaspesie le lendemain.

Puis direction et nuit à Gaspé ? ou percé pour faire en bateau rocher Perce Faudrait prévoir un jour plein sur place

Ensuite Carleton sur mer ? un peu plus de mal pour la fin du parcours ... J'attends vos bon commentaires sur ce qui serait à faire ou a ne pas manquer

On serait plus ou moins à cinq jours 😎
Itinéraire au Québec 20 jours en juillet 2016 English translation pending
by Marykriss · 2016-02-24 · 8 replies
Bonjour, Nous partons rejoindre notre fille en stage à Montréal cet été plus précisément du 04 au 24 juillet. C'est notre première fois au Québec !!! J'aimerais que ceux qui y sont déjà allés me conseille afin que je puisse réserver puisqu'il paraît qu' à cette période c'est fortement conseillé !!! Voici l'itinéraire que j'ai prévu mais il peut être sujet à modifications !!! 04/7: Bruxelles-Montréal - installation au gîte "Couette et chocolat" le seul de réservé !!! 05/7: Montréal visite 06/7 : départ pour Mont-Tremblant (131kms) logement probable au gîte "Trigonelle" 07/7 : Mont-tremblant : rando au parc 08/7 : Mont-Tremblant-Rawdon (98kms)logement probable : motel "le tournesol" parc des cascades - parc de la chute dorwin (je crois)- spa bien-être les "sources" 09/7: Rawdon-Québec (237kms) logement gîte de la tour ou gîte 253 10/7: Québec 11/7: Québec - Baie ST paul (89kms) parc de la chute Montmorency- mont ste anne logement : peut-être gite du Quêteux 12/7: Baie st paul 13 et 14/7: Les Escourmins (166kms) Ferry pour traverser 15/7: Traversée vers la Gaspésie (trois-pistoles) puis direction Nouvelle (288kms) peut-être gîte Wanta-Qo-Ti à Escuminac 16 et 17/7: Percé logement proposé "A la rêvasse"(217kms) 18 au 20/7: Ste anne des monts (266kms) logement gîte Mont et mer 21/7: Rivière du loup (290kms) logement ? 22 au 24/7: St Mathieu du Parc (359kms) logement auberge et refuge du trappeur peut-être 24/7: retour à Montréal où l'avion nous attend à 23h !!! Toutes sugggestions sont les bienvenues !!! Merci d'avance à toutes et tous
Une petite semaine à Bali début mai English translation pending
by Nenette1976 · 2016-02-18 · 5 replies
Bonsoir,

Mon mari et moi envisageons de passer une semaine a Bali debut mai Oui je sais une semaine c'est court mais on ne peut pas avoir plus a ce moment la.... Du coup j'aurai aimé avoir vos conseils sur quel endroit choisir pour profiter d'un tres bel hotel sur une magnifique plage? Quels sont les must a voir durant cette semaine sachant que nous devrons faire des choix et ne verrons certainement pas le quart du tiers de ce qu'il y a a voir.... Une derniere question je voulais reserver nos vols mais les temps de voyage peuvent parfois atteindre 35h avec 2 escales, vaut il mieux partir de Bruxelles, Paris ou Francfort?

D'avance je vous remercie pour vos infos ;-)

C
Côte d'Ivoire: ouverture et visa de la frontière avec la Guinée English translation pending
by Pppaulus · 2016-02-06 · 3 replies
Je pars fin de semaine, en avion, en Guinée pour récupérer ma 2cv, laissée voici 2 ans, et continuer ma descente de l'Afrique. Nous avions oublié la Côte d'Ivoire vu l'avis de l'ambassade nous disant que les frontières étaient fermées. Nous avons donc prévu de la contourner par le Mali et le Burkina. Hier,5 février 2016, nous avons appris d'un Guinéen que la frontière était ré-ouverte... Malheureusement c'est trop tard pour prendre des visas depuis Bruxelles et donc notre grande question est de savoir si, il est possible d' obtenir des visas aux frontières Ghanéennes ou éventuellement des passavants sans vis-à-vis pour nous rendre ensuite au Togo * Vous comprendrez que c'est trés important pour nous d'éviter ce grand détour par le Burkina mais aussi un éventuel retour à la case départ en cas de non délivrance de visa à la frontière ou de sa fermeture (nous venons de Conakry) Sommes donc à l'affût de toutes infos récentes Grand merci
Itinéraire de 15 jours au Japon English translation pending
by Samfan · 2016-01-12 · 4 replies
A mon tour, je me permets de donner l'itinéraire que j'ai prévu pour nos deux (petites) semaines au Japon, fin juillet.

Je voyage avec mon fils de 7 ans, donc j'essaye de faire léger, tout en visitant quand même le pays, il est habitué à bouger et moi à trouver des compromis :-) J'essaye d'imaginer aussi qu'il va beaucoup pleuvoir.

Merci d'avance pour vos conseils ...

Jour 1 (13 juillet) : départ de Bruxelles Jour 2 (14 juillet) : arrivée à Tokyo, juste prévu le Mitama matsuri, au sanctuaire Yasukuni-jinija Jour 3 (15 juillet) : balade dans Asakusa et éventuellement prendre le bateau sur le fleuve Sumida jusqu'aux jardins de Hama-Rikyu-Teien Jour 4 (16 juillet) : train pour Kyoto et balade dans Higashiyama Jour 5 (17 juillet) : défilé du Gion matsuri et l'après-midi le temple Ginkaku-ji Jour 6 (18 juillet) : une journée à Nara Jour 7 (19 juillet) : une journée à Nagoya (pour assister à un tournoi de Sumos) Jour 8 (20 juillet) : Tofuku-ji et Fushimi-Inari Jour 9 (21 juillet) : Arashiyama et Nanzen-ji Jour 10 (22 juillet) : Kinkaku-ji et retour à Tokyo Jour 11 (23 juillet) : Shibuya et parc Yoyogi Jour 12 (24 juillet) : une journée à Nikko Jour 13 (25 juillet) : une journée à Kamakura Jour 14 (26 juillet) : parc Ueno et fin de journée à Odaiba (Onsen Oedo Onsen Monogatari) Jour 15 (27 juillet) : retour en Belgique ...

Merci ..
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
by Thahie · 2016-01-08 · 128 replies
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska. Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays. Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans. Notre voyage s’est déroulé comme suit : •Anchorage •Katmai •Péninsule de Kenai (Seward/Homer) •Portage/Whittier •Denali National Park •Denali Highway •Valdez •Retour vers Anchorage par la Matsu Valley. Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre. Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Que faire et voir pendant 15 jours en voiture de location à Cuba? English translation pending
by Beno1 · 2016-01-01 · 14 replies
Bonjour, ma femme et moi partons à cuba du 12 janvier 2016 au 4 fevrier 2016. Avons pris billet d avion et allons réserver une voiture de location pour cette periode. Nous aimerions visiter les plus beaux endroits de l ile en passant nos nuit dans les casas particulieres et de temps à autres dans de beaux hotels. Quelqu un pourrais nous aider à faire un beau programme avec un chouette parcours ??? Les choses à faire et à ne pas faire ... merci. Sandra& Ben
Vols pour Fort Lauderdale English translation pending
by Patchris · 2015-12-30 · 7 replies
Bonsoir,

Pouvez-vous m'indiquer pour un départ pour Fort Lauderdale pour une croisière quels vols les plus intéressants départ soit de Paris ou de la Belgique en direct sans escale et le prix. Merci pour vos réponses. Patrick.
Itinéraire aux États-Unis (nord-ouest, Yellowstone) et dans le Sud-Ouest canadien English translation pending
by Profbeb · 2015-12-28 · 5 replies
Bonjour, avec ma famille (2 ados - 17 et 19 ans) nous comptons partir en juillet direction Nord ouest des USA et sud ouest du Canada. Nous avons déjà visiter l'ouest des USA et principalement les Parcs entre SF - Las-Vegas ) LA. Nous avons adoré. Ce parcours est moins proposé par les agences c'est pourquoi je vous demande de faire des commentaires sur notre programme. Nous pensons le faire en voiture (ou en camping car - difficile encore à dire- on a des doutes en ce qui concerne les routes et le froid la nuit. Qu'en pensez vous?)

Jours 1 et 2 : Bruxelles/Paris - SEATTLE Jour 3 : SEATTLE / VANCOUVER 143 Miles (229 km – 2h35) Jour 4 : VANCOUVER / WHISTLER (75 MILES ( 121 km – 1h36) / KAMPLOOPS ( 186 MILES – 300km – 4h00) Ou VANCOUVER / KAMPLOOPS (220 MILES – 354 km – 3h30) Jour 5 : KAMLOOPS / JASPER (274 MILES – 441 km – 5h) Jour 6 : JASPER Jour 7 : JASPER / BANFF (179 MILES – 288km – 4h) Jour 8 : BANFF Jour 9 : BANFF / GLACIER NATIONAL PARK (298 MILES – 480 km – 5h10) Jour 10 : GLACIER NATIONAL PARK Jour 11 : GLACIER NATIONAL / PARK YELLOWSTONE (376 MILES – 605 km – 6h) Jour 12 – 13 – 14 : YELLOWSTONE Jour 15 : Yellowstone/ Jackson 116 Miles – 187 km – 2h40 Jour 16 : JACKSON Hole/ SALT LAKE CITY (280 MILES – 450 km – 4h30) Jour 17 : SALT LAKE CITY - CHICAGO (3 h de vol) Jour 18 – 19 : CHICAGO Jour 19 : Chicago - Bruxelles / Paris
Compagnie aérienne Air Transat et croisière sur Costa English translation pending
by Pierrenic · 2015-12-14 · 4 replies
bonjour,

Nous faisons une croisière sue le Costa en février. Suivie d une semaine en république dominicaine . Romana . y a t il une ou un membre qui a deja fait une croisière et séjour en contactant directement transat et comment cela s est il passe... Nous avons fait cela et voulons savoir si vous avez eus des problèmes avec les billets pour le bateau Costa et pour l hôtel .

je sais que c est pas simple mais pourriez me répondre merci merci , pierre
Itinéraire 3 semaines entre Pérou-Bolivie-Chili English translation pending
by Daviid1991 · 2015-12-08 · 1 reply
Bonjours à tous

Voilà, je projette de faire un voyage de 3 semaines entre ces 3 pays en Octobre. Voici un les grandes lignes de mon itineraire :

- Bx - lima - Cusco  - Arriver Cusco  - Cusco  - Chemin de l inca  - Chemin de l inca  - Chemin de l inca  - Machu Picchu   - retour à cusco direction puno en bus de nuit  - Lac titicaca bus vers copacabana  - Lac titicaca  - Lac titicaca bus vers la Paz 3h ap. Midi  - La Paz - oruro - Tupiza ( journée trajet )  - Tupiza  - Sud Lipez  - Sud Lipez  - volcan licancabur  - Sud Lipez  - Salar de uyuni  - Trajet uyuni - calama - San pedro  - San pedro de Atacama  - San Pedro de Atacama  - San Pedro de Atacama  - San Pedro de atacama  - Arriver calama -santiago - bx 1j  - Arriver Bruxelles

Voilà. Alors je sais que c'est un programme chargé mais je réalise tout mes voyages dans ce style. Mais est ce réalisable dans ce coin du monde? En sachant que le trajet uyuni-San pedro de acatama semble assez complexe sans passer par un tour opérateur.

Merci
Vol pas cher pour la Jamaïque English translation pending
by Aaoo · 2015-11-27 · 5 replies
Qui veut bien m'indiquer des compagnies ou des lieux de départ intéressants pour aller en Jamaique 2 adultes 15 jours en février 2016. Je galère trop avec les comparateurs qui changent tout le temps et qui demandent un paiement avec carte maestro Je pensais partir de Lyon mais tout est à vérifier

Merci à tous
Aller ou pas au Maroc début 2016? English translation pending
by Danfrancoise · 2015-11-22 · 64 replies
notre camping car est en cour de préparation pour le départ début janvier 2016, mais nous sommes inquiet, avec tous les événements de ces dernières semaine. alors comme, bizarrement je ne voie, sur le forum aucune discutions sur ce sujet. je la lance. pour me rassurer, car j'adore le maroc et les tous les habitants, et quel déception si ce voyage était annulé.
Navettes Ryanair à Lisbonne: arnaque totale English translation pending
by Margaux6969 · 2015-11-16 · 26 replies
Bonjour,

J'ai très récemment été passer un long WE à Lisbonne avec un vol Ryanair. Sur le site de réservation de Ryanair, outre tous les supplément habituels qu'on essaie de nous refiler, j'au eu le malheur de réserver une navette aéroport/centre ville et retour.

Bien mal m'en a pris : arrivée à l'aéroport, personne!!! J'ai cherché pendant plus d'une heure où se cachait la navette et/ou son chauffeur et finalement il n'y avait absolument personne. J'ai donc du me résoudre à prendre un taxi.

De retour à Bruxelles, j'ai déposé une plainte à Ryanair : la réponse vient de . Ils me remboursent uniquement le prix de la navette (car ils reconnaissent que cette navette n'est pas venue me chercher!!!!) mais pas mon taxi.

C'est donc l'arnaque absolue : plus jamais de service "annexes" avec ces voyous. Non seulement, le service réservé n'est pas presté. Mais tous les inconvénients qui en découlent (perte de temps, taxi obligé) ne sont pas remboursés.
Cuba à vélo: parcours d'un mois English translation pending
by Katbe81 · 2015-10-27 · 5 replies
Chers voyageurs,

voici un parcours d'un mois à Cuba que nous souhaitons réaliser à deux au mois de décembre/janvier. Je vous serais reconnaissante pour votre avis sur la faisabilité de ce parcours (j'indique la distance en km et le dénivelé en m).

Dans la mesure du possible, nous essayons d'éviter des étapes trop difficiles.

Pour le moment, nous avons uniquement réservé la première casa à Guardalavaca et la dernière à Varadero, apparement ça devrait suffir.

Un grand merci d'avance pour vos conseils!

A bientôt,

Katerina

1. Bruxelles –Varadero; Varadero – Holguin (bus de nuit)

2. Arrivée àHolguin 9:45; Holguin – Guardalavaca 54km 390m

3. Guardalavaca– Banes 34 480

4. Banes –Mayari 60 400

5. Mayari –Sagua da Tanamo 56 700

6. Sagua daTanamo – Moa 42 560

7. Moa –Baracoa (2 nuits) 75 1020

8. Baracoa

9. Baracoa –Imias (La Farola) 68 1640

10. Imias –Guantanamo 85 740

11. Guantanamo –Santiago (2 nuits) 89 890

12. Santiago deCuba

13. Santiago deCuba – Chivirico 76 490

14. Chivirico –La Mula 55 700

15. La Mula –Marea del Portillo 51 630

16. Marea delPortillo – Niquero 54 480

17. Niquero –Manzanillo 72 380

18. Manzanillo –Bayamo 68 280

19. Bayamo – Sancti Spiritus (bus)

20. SanctiSpiritus – Trinidad (2 nuits) 76 650

21. Trinidad(Playa Ancon)

22. Trinidad –Cienfuegos (2 nuits) 83 700

23. Cienfuegos

24. Cienfuegos –Vinales (bus)

25. Vinales –Cayo Jutias 63 470

26. Cayo Jutias –Puerto Esperanza – Vinales 71 500

27. Vinales

28. Vinales – LaHabana (bus)

29. La Habana

30. La Habana

31. La Habana –Varadero (bus, alternativement à vélo = 2 jours)

32. DépartVaradero 33. ArrivéeBruxelles
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Que choisir comme départ: Accra ou Cotonou? English translation pending
by Carassou · 2015-10-20 · 12 replies
Salut aux routards de l'Afrique, Mon dernier voyage Malawi-Zambie en transports en commun m'avait enchanté....je veux renouer encore avec l'Afrique .J'ai 68 ans. Je dispose des guides Ghana, Togo et Bénin...LP , Bradt, Futé... Le voyage serait d'une quarantaine de jours à cheval sur janvier février ou bien l'été (la date est conditionnée par des résultats médicaux). J'ai habitude des transports en commun mais je peux aussi compléter de temps à autre par une voiture privée (je ne veux pas conduire seule) pour des visites plus pointues ou de parcs nationaux.

La question pose sur le vol avec Bruxelles Airlines pour choisir le départ : Accra ou Cotonou pour le retour afin de ne pas revenir sur mes pas (donc un vol multidestination)

Je suis intéressée en particulier par l 'achat de tissus au mètre, il se trouve qu'il y a des marchés riches en tissus que je suppose de toute beauté , dans ces 2 villes et même à Lomé...Je suis à mes heures couturière (quand je suis en France) et mes copines du club de couture ont même passé commande .... il faudrait mieux que je me charge à la fin. Je ne veux pas tout voir dans ces 3 pays, je sélectionnerais ce qui m'attire le plus je suis naturaliste plus particulièrement orientée sur la botanique. et j'aime faire des photos sur les marchés

Donc dans quel sens faudrait-il orienter mon périple pour acheter le billet d'avion et entamer les visas.....je veux bien aussi des conseils pour l'obtention des visas car il faut des résas d'hôtel car je n 'ai pas de contacts sur place je suis une vraie touriste.

Merci de vos réponses Carassou
Circuit camping-car en Europe de l'Est English translation pending
by Clemstavu · 2015-10-12 · 7 replies
Bonjour à tous 🙂

Je vous explique la situation, avec deux amis, nous avons décidé de faire un voyage en Europe de l'Est pendant le mois décembre. Nous avons donc un camping car et avons regardé en gros les grands axes que nous aimerions faire. Globalement, nous aimerions faire Lyon, Genève, Lausanne, Berne, Zurich, Vaduz, Innsbruck, Salzbourg, Vienne, Brastislava, Prague, Dresde, Berlin, Hanovre, Amsterdam, Rotterdam, Bruxelles puis redescendre sur Lyon. Nous ne connaissons pas forcément tous les beaux coins à voir, pensez-vous qu'il nous manque certaines étapes importantes ? Cela vous semble t'il réalisable en 1 mois (+ ou - 10 jours) ?

Merci d'avance à tous

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