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Chiang Mai et Phi Phi: hôtels et excursions English translation pending
by Elody31 · 2005-12-09 · 36 replies
bonjour a tous,

je pars en thailande debut fevrier avec mon ami pour deux semaines.

nous avons reserve les hotels et nous sommes en train de selectionner les sites que nous pourrions visiter dans chaque endroit : notamment a chiang mai que nous ne connaissons pas du tout ( mon ami est deja alle en thai l'an dernier mais il n'est pas alle dans le nord, quant a moi c'est mon premier voyage dans ce pays!!!🙂)

nous avons prevu de faire un trek mais que me conseilleriez vous aussi de faire? Que pensez-vous des villages artisanaux? du doi suthep?...

Apres bangkok et chiang mai nous terminons par phi phi, quelles sont les excursions les plus interressantes? celles que vous avez preferées... est-il possible de phi phi de partir en excursion dans la province de krabi pour visiter james bond island pour la journee?...

enfin bref, j'attend vos suggestions😉!!!!! merci d'avance

Ps: est ce que qq a deja sejourné au bangkok boutique hotel (sukkhumvit) a your house guesthouse (chiang mai) et au phiphivillage resort, qu'en avez vous pense???

merci
Grand amour, histoire et romantisme en France English translation pending
by Opaline · 2005-12-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.

Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊

Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏

Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.

Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?

Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.

Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat! English translation pending
by FCtravel · 2019-09-03 · 157 replies
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !

L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊

Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !

Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays !
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !

Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.

1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.

2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !

3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.

4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !

5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.

6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.

7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.

8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.

Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊

Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.

Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

Bon voyage !

Florian
Treks et randonnées, nord du Vietnam English translation pending
by Clemgu · 2016-10-18 · 11 replies
Bonjour, Nous partons à deux en novembre au Vietnam pendant 3 semaines. Après avoir visiter le sud assez rapidement nous voudrions privilégier le nord et pouvoir faire des randonnées et dormir chez l'habitant pour rencontrer et partager avec les ethnies du nord. Certains ont ils déjà passé 1 semaine dans le nord? et si oui quel itinéraire conseillez vous, il est difficile de se rendre compte d'ici des temps de trajets et difficultés d'accès. Nous souhaiterions passer par ha giang et cao bang notamment et après nous ne savons pas quel intienraire est idéal dans ce temps de voyage. Connaîtriez vous des agences ou guides qui permettraient des trek pas trop "commercial" et un peu plus traditionnel et rustique?

Merci d'avance Clement
11 jours entre Varsovie et Cracovie English translation pending
by MirandaMouse · 2016-08-31 · 16 replies
J'ai le plaisir d'entamer ce nouveau carnet de voyage ! Un mois et demi après l'Ukraine, me revoici à "l'est", à la découverte de la capitale polonaise.

Edit : vous pouvez découvrir plus de photos, informations pratique et détails selon les quartiers sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/varsovie/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/cracovie/

Après déjà 4 voyages dans ce pays, il paraissait évident de découvrir enfin sa capitale et plus grande ville. Nous passons donc une semaine ici, avant de prendre le train pour Cracovie, première ville du pays que nous avons eu l'occasion de visiter il y a déjà un peu plus de temps, et qui suscita un coup de cœur pour cette contrée pas si éloignée mais finalement plutôt méconnue de mes compatriotes, aux préjugés tenaces !

6 jours donc, pour explorer la capitale, sa vieille ville détruite lors de la Seconde Guerre mondiale, reconstruite à l'identique grâce à la ténacité d'un peuple fier de son patrimoine ; ses quartiers plus modernes, ses musées nationaux, ses palais, jardins, et nous l'espérons, sa vie nocturne ! Puis 4 jours pour la belle Cracovie, pour avoir de nouveau le plaisir d'arpenter les rues de sa vieille ville, si bien préservée, flâner le soir dans le vieux quartier juif à la rencontrer d'une jeunesse qui a soif de vie (et de vodka...), et nous y tenons cette fois, la visite des mines de sel, qui ne put se produire la dernière fois !

Nous voilà donc partis de Beauvais, nous ne comptons plus le nombre de fois où nos pieds ont foulé le sol de cet aéroport, finalement bien pratique pour nous !

Arrivés à Modlin, nous prenons la navette jusqu'à la gare de la ville, puis le train de banlieue jusqu'à la gare Wschodnia (je vous laisse le plaisir d'en chercher la prononciation, malgré la mélodie agréable de la langue polonaise dont se délectent mes oreilles, ma langue fourche toujours quand il s'agit d'essayer de le parler... pour ça je préfère encore les langues transcrites en cyrillique !), pour changer pour un autre train de banlieue pour deux arrêts. Une heure en tout, pas de couac, des trains propres et à l'heure (ça nous change...). Le studio déniché sur Airbnb est à quelques encablures de là, 5 mn d'une marche à rythme normal et nous y voilà ! Pour 20€/nuit, rien à dire ! Pour ceux qui ne connaissent ce site, qui offre des bons plans pour qui cherche bien, quelques conseils ici.

L'appart est propre, assez spacieux, calme une fois les fenêtres fermées, et nous nous réjouissons de la présence de stores plus ou moins opaques, si précieux dans ce pays où les habitants semblent défier avec aise les lois scientifiques et médicales du sommeil, en dormant sans rideaux ! Ce qui nous apporta quelques petits tracas par le passé... (j'ai besoin de dormir dans le noir et le calme !).

Nous sortons vers la vieille ville afin de trouver de quoi nous restaurer, nous réjouissant d'avance de regouter aux joies de la cuisine polonaise que nous apprécions. Peu différente de celle d'Ukraine, cela nous rappelle bien sûr notre précédent voyage !

15 mn de marche dans un quartier ni beau ni moche, nous parvenons enfin dans la vieille ville, pour le plus grand plaisir de nos yeux ébahis devant tant de beauté, bien que la nuit déjà tombée nous empêche d'en jouir pleinement. Notre dévolu se porte sur un restaurant de pierogi, ces délicieux petits raviolis de l'est (on en trouve des équivalents dans différents pays) que les Polonais se plaisent désormais à décliner au gré de recettes originales. Farce saumon-camembert pour moi, sauce cranberry, mon palais s'en trouve comblé ! Nous retrouvons aussi les habitudes typiques du pays, à savoir qu'on nous amène le dessert alors que nos plats ne se trouvent pas encore entièrement dans nos estomacs, car à 22h il faut partir ! Oui, pays de couche-tôt, il y a encore un peu de boulot sur le service, mais à force nous sommes habitués !

C'est donc parti pour une balade nocturne dans le quartier, un bout de la "ville nouvelle", dont le nom porte à confusion vu qu'elle date du XVIe siècle, très jolie aussi, puis un bout de la voie royale et de la "Nowy Swiat", rue de sortie des jeunes Polonais.

Pour le moment cela nous a bien plu, la vieille ville, si ce n'est qu'elle fut reconstruite et donc dans le fond pas si "vieille" que ça, n'a rien à envier aux centres des jolies villes d'Europe centrale ! Entre églises, palais baroques et rues joliment pavées, nous l'avons bien appréciée ! Petit "détour" dans une des nombreuses supérettes ouvertes 24h/24 (à quand cela en France ?) pour succomber à mon péché mignon : les vodkas fruitées ! Nul doute qu'un petit shot de vodka cerise m'aidera à plonger plus rapidement dans les bras de Morphée !

Hâte de revoir tout ça de jour !
Nouvel itinéraire pour un circuit en Arizona et Nouveau-Mexique avril-mai 2017 English translation pending
by Franchie · 2016-08-01 · 19 replies
Bonjour à tous, Je vous avais soumis un premier itinéraire début juillet pour une vingtaine de jours. Suite à vos remarques et à une lecture plus intense des récits et questions sur ces régions, j'ai remanié le circuit. Je vous le propose. N'hésitez pas à me donner vos remarques, vos propositions, peut-être que certaines étapes sont trop longues. Quels ont été vos coups de coeur durant votre séjour tant pour les sites, les hébergements et les restos, et aussi vos flops s'il y en a. Le voyage serait pour la dernière quinzaine d'avril - première semaine de mai. Nous n'avons pas trop de contraintes de dates Les distances et durée sont celles de Google map juste pour donner une indication car il faut ajouter les arrêts ...

J0 Phoenix arrivée tardive à 20h15 Prendre un hôtel à proximité de l’aéroport avec navette. On prendrait la voiture le lendemain matin

J+1 route pour Tucson (300km 3h30) Aéroport pour récupérer la voiture Par l’Apache Trail : Goldfield – Tortilla Flat (2*30km 1h30), prendre un peu de la piste et faire demi-tour selon l’heure sans aller jusqu'au barrage Puis route 212 jusqu'à Picacho puis route 10 jusqu'à Tucson (200km 2h). Trouver un hotel vers Tanque Verde, Speedway Blv, Broadway Blv

J+2 Tucson Matin : Desert Sonora museum Après-midi et fin journée: parc Saguaro ouest

J+3 route jusqu'à Lordsburg (260km 2h30) Matin : Mission San Xavier + Parc Saguaro est Si on va à Tombstone , il faut ajouter 80km et 1h de route Après-midi : route jusqu'à Lordsburg

J+4 route jusqu'à Alamogordo (300km) A 200km arrêt à Las Cruces, au sud passer à Mesilla (Billy the kid), aller à Old Mesilla , bon resto la Pasta Après-midi : Parc de White Sands (environ 1h sur la piste + arrêts)

J+5 Alamogordo jusqu'à Alburquerque (350km 4h) Matin : Parc White Sands (environ 1h sur la piste + arrêts) A l’est de Alamogordo, Cloudcroft Carrizozo Route 54 puis 380 puis 25

J+6 Alburquerque jusqu'à Taos (230km 3h) Matin : old town Après-midi : Route 14 Turquoise Road (début à l’est d’Albuquerque à Tijeras). Traversée de Santa Fe puis Taos par la route 76 (sanctuaire de Chimayo et autres villages avec église)

J+7 Taos jusqu'à Santa Fe (par route 68) Matin : Pueblo Taos (5km)Après Taos, Rio Grande Bridge (200m de ht) (20km). Sur la 68, arrêt à Embudo, Gas Museum De Taos à Santa Fe par la route 68 jusqu'à Espanola (120km 1h45)

J+8 Santa Fe Matin :Tents Rocks au sud de SF (65km 50mn route de Cochiti) rando de 2h minimum Après-midi : Santa Fe

J+9 Santa Fé jusqu'à Grants (350km 4h) Matin : Arrêt au White rock Canyon overlook (vue sur le Rio Grande) sur la route du parc Bandelier National Park (71km 1h de route depuis Santa Fé). rando de 2h environ Ensuite route n°4 par Jemez Springs, Jemez Pueblo Route jusqu'à Grants

J+10 Grants jusqu'à Chinle (250km 2h45) Matin : Parc el Malpais sans faire les tubes Gallup -- Hoodos à proximité (cd récit de JMPe) Après-midi : Windows Rock - Canyon de Chelly rim sud + trail qui descend au fond du canyon

J+11 Chinle jusqu'à Kayenta Monument Valley (200km 2h par la route 191 Mexican Water) Matin : Canyon de Chelly rim nord Hop Arch au nord de Chinle (voir blog Orionide) au sud de Many Farms. Après-midi : Monument Valley

J+12 Kayenta jusqu'à Holbrook (300km 3h indian route 59 et 191) Après-midi : Petrified Forest

J+13 Holbrook jusqu'à Sedona (200km 2h30) matin : painted desert Après-midi : Sedona

J+14 Sedona J+15 Sedona

J+16 Sedona jusquà Grand Canyon Village par Cameron (220km 3h) Après-midi : Grand Canyon.

J+17 Grand Canyon jusqu'à Las Vegas (450km 4h15). sans passer par la route 66 déjà faite en 2016.

J+18 Las Vegas

J+19 décollage de Las Vegas à 11h15

merci d'avance pour votre aide. Michèle
Récit et mon ressenti de mes 23 jours en Alaska English translation pending
by Truffe04 · 2016-07-15 · 13 replies
Tout d’abord bien sûr, je tiens à remercier tous les forumeurs « spécialistes » de l’Alaska qui m’ont écoutée, aidée, conseillée, pour établir mon programme. Il est bien entendu qu’il s’agissait bien de Mon voyage, de Mes choix, mais leurs avis d’experts m’ont bien aidée et je les remercie de tout cœur. Je vais vous relater mon expérience, qui m’appartient je le reprécise, et ce que j’en ai pensé. Je ne parle que de ce que j’ai constaté et ressenti, même si je suis sûre de heurter quelques initiés inconditionnels de l’Alaska dans mes constats. Je rappelle le contexte : c’était mon 10ème voyage aux USA, mais mon 1er en Alaska. Le voyage de ma vie pour moi car je savais dès le départ qu’il serait beaucoup, beaucoup, plus cher que d’habitude. Une rentrée d’argent subite m’a permis de l’organiser en 4 mois (1 an pour les autres). Je pars en voyage avec mon époux et mes parents (78 et 80 ans). Nous sommes des randonneurs, des lève-tôt, et nous aimons la découverte locale. Nous ne privilégions ni le camping (trop âgés), ni le camping-car (même raison et surtout manque de courage car nous avions un grand camping-car ici en France pendant 15 ans) mais des motels ou B and B de préférence avec petit déjeuner compris. Lors de nos différents voyages nous avons l’habitude de pique-niquer le midi, et de faire un petit resto le soir. J’établis un programme pour savoir quoi faire, mais je sais d’avance que je ne le respecterai pas (météo, temps, incidents….). Oui je sais, je suis trop organisée mais je suis ainsi. Je ne parle pas assez l’anglais, pour laisser la place à l’Aventure avec le grand A. Une fois nous sommes partis dans l’Est à moto et je n’avais rien réservé. Un soir nous avons fait 12 hôtels avant de trouver une chambre libre. J’ai cru dormir sous un pont car nous étions à moto et je me suis juré de ne jamais recommencer. Un peu pétocharde la mumu. J’ai donc établi un programme de 3 semaines complètes, du 18 juin au 10 juillet (retour pour la finale off course !). Par souci non pas d’économie, si ce n’est celle de la fatigue, mais de confort, j’ai réservé un vol Marseille-Francfort-Anchorage par la compagnie Condor au prix de 1 186 € par personne (j’avais trouvé un Nice-Montréal-Seattle-Anchorage pour 900 € mais avec 36 heures de trajet. Non merci). Mon souhait le plus cher était d’aller voir les grizzlis à Brooks Falls mais tout était complet et surtout hors budget et donc j’ai prévu une excursion à la journée au départ de Homer, ainsi qu’une croisière à Valdez et une à Seward, et enfin le train pour aller au Spencer Glacier. J’ai tout réservé à l’avance, y compris la voiture un SUV chez Alamo pour 1 180 € les 22 jours et la navette de 2 jours au Denali. Avant de partir, sur les conseils judicieux de certains, j’avais acheté des crampons pour marcher sur les glaciers, des vestes appelées 3 en 1, de l’anti-moustique corporel et vestimentaire. Le casse-tête du quoi emporter dans le sac avait été rapide : moitié hiver, moitié été. Samedi 18 juin, départ de Marseille à 10 h 50, donc départ de chez moi (dans les Alpes de Haute Provence) à 7 h pour arriver à Marignane à 8 h 20. Dépôt de la voiture au parking (chèque-parking 80 € pour les 23 jours), enregistrement des bagages, échange des euros contre des dollars (quasi 1 pour 1 quelle différence avec 3 ou 4 ans en arrière ou c’était presque à 1,50 !), contrôle de sécurité et nous voilà. Arrivés à Francfort, seulement 1 h 30 d’escale donc juste le temps d’acheter du parfum au DFree (je sais qu’en Allemagne sur l’international j’économise 40 % sur mon parfum et que je ne peux acheter qu’à l’aller car au retour nous sommes dans le DF européen et les prix de sont pas les mêmes, passage de la sécurité et hop nous voilà embarqués pour Anchorage embarqués (j’avais reçu un mail la veille me disant que je pouvais choisir mes places et j’ai donc choisi des fenêtres pour le vol Francfort-Anchorage). Vol Condor très bien, si ce n’est mais je le savais, l’achat des écouteurs (3,50 €) mais j’avais emporté les miens et une série de films (8 €) car il n’y a qu’un seul film gratuit en français. Pour les voyages en journée (10 heures quand même) c’est un peu long et surtout l’excitation fait que je ne dors jamais, donc je regarde des films (j’en ai vus 3 lol) et je lis. Le repas était correct, les hôtesses sympas, boissons à volonté tout le long du vol (sauf alcool, vin et bières). Tout s’est très bien passé d’autant plus que nous avons survolé le Groenland et que les vues étaient spectaculaires. Arrivés à Anchorage à 14 h 45 heure locale, passage du contrôle très rapide (ma mère handicapée de naissance des mains et des pieds est « fichée » puisqu’elle n’a pas d’empreinte car il lui manque la dernière phalange nous passons direct sans rien faire), récupération des bagages et appel à l’hôtel pour avoir le shuttle (j’avais choisi le Barratt Inn Airport justement pour la navette gratuite car ne sachant pas à l’avance ni à quelle heure (un retard est toujours possible) ni dans quel état de fatigue nous serions à l’arrivée, j’avais préféré ne rien prévoir. Arrivés à l’hôtel, prise des chambres, un petit coup de rangement des bagages genre sortir la trousse de toilette, les bâtons et les chaussures de rando…..et hop taxi et direction Dowtown Anchorage. Il y avait plein d’animations, des étals dans toutes les rues, la musique, le marché de Lower Ball… il faisait quasi beau, nous avons flâné, puis nous nous sommes arrêtés dans une pizzéria pour manger un bout vers 18 heures, un taxi et retour à l’hôtel et dodo vers 21 heures journée bien complète. J’avoue que ce jour qui illumine la chambre fait une drôle d’impression. Heureusement que j’avais emporté mon bandage pour les nuits (qui n’en sont pas d’ailleurs, lol) Dimanche 19 juin, il pleut, grrrrrrrrrrrr, descente pour le petit déj à 7 h, départ de l’hôtel à 7 h 45 avec la navette que j’avais demandé la veille pour aller récupérer la SUV Chevrolet Equinoxe chez Alamo. Arrêt au Walmart le plus près pour acheter la glacière (nous avons pris cette habitude d’acheter une glacière pour les denrées pique-nique qui durent ainsi 2-3 jours et c’est pratique pour les endroits où il n’y a rien ou presque), les courses et nous voilà partis pour Glenn Alps et la rando de Flatop Mountain Trail. Il s’est arrêté de pleuvoir mais il fait gris et le ciel est bien bas. Nous faisons l’ascension et nous sommes redescendus à 13 heures juste au moment où il recommence à pleuvoir sans avoir pu admirer la vue. Nous prenons la décision de retourner pique-niquer….. dans la chambre d’hôtel lol. Après le repas, petite sieste pour tout le monde et retour à Dowtown Anchorage pour aller faire les magasins (usine Ulu, gifts, achat des premières cartes et surtout l’indispensable clochette à ours). Puis nous allons admirer le spectacle de tous ces pêcheurs (1 chaque mètre) qui taquinent le saumon. Incroyable. Nous allons au resto nous offrir du saumon et du king crab. Au moment de payer, ça m’est resté en travers : 2 bières et juste 4 plats pour près de 180 $. J’ai dit à ce rythme- là, dans 8 jours on a dépassé le budget …. Retour à l’hôtel , et dodo. Lundi 20 juin, il pleut encore. Départ à 7 h 30 direction le Dénali. Dans mon planning j’avais prévu un arrêt au Walmart de Wisilla pour les courses car on m’avait dit qu’il n’y avait rien à Denali si ce n’est un petit market très cher et que je devais acheter pour 4 jours de denrées. Un arrêt à la Post Office pour les timbres et nous voilà repartis. Sauf que nous devions passer par Hatcher Pass mais qu’il pleuvait fort, que le ciel était tout couvert et bas, que je savais que la route n’était pas goudronnée et donc nous y avons renoncé. Nous sommes arrivés à Talkeetna vers 12 h 30, nous avons trouvé une table sous un abri couvert et nous avons pique-niqué. Ensuite, visite de cette très charmante petite ville, et départ pour le Dénali vers 15 h. Dans mon planning j’avais prévu de passer par le Dénali State Park pour la rando du lac Byers, plus/ou celle de Coal Creek mais il pleuvait tellement que nous ne nous sommes même pas arrêtés. Arrivés vers 17 h à Denali, au Salmon Bake Cabin, nous avons pris possession de nos « tentes en dur » avec linge mais sanitaires dehors. Un genre d’auberge de jeunesse, c’était très rigolot. Un peu déçus de cette pluie qui n’en finissait pas nous décidons d’aller voir les navettes pour le Denali du lendemain. Nous récupérons nos billets, visitons le Visitor Center et décidons de faire la rando qui va de notre hôtel au visitor center le long de la rivière, puis d’aller boire un verre au bar, puis de rentrer à la cabine pour pique-niquer et dodo. Mardi 21 juin, anniversaire de mon mari. Nous trouvons un petit café pour le petit déj, mais le service tardait trop et comme nous avions réservé le bus de 7 h, nous partons vite vers 6 h 20 en nous disant que nous prendrions quelque chose au Visitor Center, ce que nous avons fait. Nous sommes montés dans le bus pour les 4 heures de route vers Eielson pour faire la rando de Thorogfare. Il bruinait, y’avait plein de buée dans le car, nous n’avons vu que des chèvres de montagne. Arrivés à Eilsen il pleuvait, il y avait plein de brouillard et une grande affiche « Mont Thorogfare closed : bears ». De toute façon il n’y avait aucune visibilité, tout le monde a sorti son pique-nique et donc à 11 h nous mangions dans le visitor center car le chauffeur de bus avait dit qu’il repartait à 11 h 45. Nous sommes donc repartis. Au bout de 5 mn, il s’arrête car il y avait un ours qui dormait mais bon j’ai des doutes. Puis vers l’arrivée nous avons vu un élan qui a détalé. C’est énorme comme bête. Vers 17 heures nous étions de retour à nos cabines, douche, écriture des cartes et direct au resto de l’auberge pour fêter l’anniversaire de mon mari. Là aussi, juste 2 bières et 2 cocas, et 4 plats (sans dessert) pour près de 160 $. Mais c’était fête non ? Retour dans la cabine vers 21 heures et décision unanime de tenter la navette de 6 h 30 le lendemain car nous étions toujours sous le coup du jet lag et nos yeux s’ouvraient entre 4 h et 5 h chaque matin. Mercredi 22 juin, il fait gris, mais sans pluie c’est bon signe. Départ de la cabine vers 5 h 30 car j’avais repéré que Subway organisait les breakfast et qu’il était ouvert 24/24h. Donc petit déj chez Subway et à 6 h départ pour le park. L’organisatrice des cars me dit d’attendre qu’elle verrait avec le chauffeur s’il lui restait 4 places. Bonne pioche, une fois que tous ceux qui avaient réservé sont montés il restait 6 places nous sommes donc partis à 6 h 30. Dans mon planning j’avais prévu de faire Polychrome et Toklat et donc la veille j’avais repéré où il fallait descendre. Nous n’avons pas roulé 30 mn que le bus s’arrête d’un coup et que voyons- nous ? Une ourse avec non pas 1, ni 2, mais 3 oursons qui courent vers le bus. Ils ont traversé juste devant nous… Je ne vous raconte pas mon émotion devant ce spectacle enchanteur. Nous sommes donc descendus du bus pour faire Polychrome mais là, belle désillusion. Nous qui sommes habitués aux randos en France, avec les PR ou GR qui sont marqués au sol, il n’y avait rien. Avant de descendre du bus j’avais demandé au chauffeur s’il y avait des randonnées et il m’avait dit oui, vous allez où vous voulez. Alors là, je ne comprends pas la logique américaine. Soit disant, ils ne veulent pas détériorer la nature avec des chemins, donc les gens vont et passent n’importe où. Moi il me semble que pour ne pas abîmer la nature, il vaut mieux passer sur un chemin tout tracé, qu’écraser la flore n’importe où. Nous sommes descendus vaille que vaille jusqu’à un petit lac, puis un peu perdus nous sommes remontés. Il a recommencé à pleuvoir et nous avons attendus un bus sous la pluie car il n’y a aucun abri. Le premier était complet, mais la dame (il y a beaucoup de femmes chauffeurs de bus au Denali) a attendu qu’un autre bus arrive pour savoir si on pourrait nous prendre car nous avons dû lui faire de la peine d’attendre sous la pluie. Le second avait juste 4 places et nous a pris. Il a fallu que je montre mes films et mes photos de l’ourse avec ses 3 petits car eux n’avaient rien observé. Nous sommes donc arrivés jusqu’au prochain arrêt où nous sommes descendus et avons attendus qu’un bus redescende car nous voulions quitter le park. Nous sommes retournés à la voiture vers midi et là surprise, le soleil s’était levé. Nous avons trouvé une table, nous avons pique-niqué et nous sommes retournés en voiture jusqu’à l’entrée du park pour faire la randonnée Savage River Loop Trail sous le soleil, mais qui s’est vite caché. Vers 17 heures nous sommes allés faire les magasins de Denali, puis pique-nique sur la terrasse de la cabine, une partie de belote et dodo.
Pondichéry et les villages environnants English translation pending
by Mariespagne · 2016-02-04 · 8 replies
PONDICHERY ET SES ENVIRONS

J'arrive le 5 janvier à 8H30 à Chennai. Le vol au départ de Bruxelles jusqu’à Dubaï a duré 6H30. J'ai me suis endormie en regardant un film que j'ai dû repasser dix fois.... une escale de 2H50 dans l'immense aéroport de Dubaï puis 4H de vol vers Chennai. Ce dernier vol fut pénible car j'ai eu le syndrome des jambes sans repos (pieds qui chauffent et font mal); je devais les bouger sans cesse.... Une bonne heure pour les formalités d'arrivée et récupérer mes bagages....ha oui, pour une fois, ils m'ont suivie! A la sortie, le taxi m'attendait avec une pancarte à mon nom il m’emmène à la Swades guest-house à Pondichéry dans le quartier musulman. Je suis accueillie par Ilyas et son épouse. Je prends possession de ma petite chambre puis prends une douche avant de m'endormir deux heures. J'ai déjà pris rendez-vous dans le centre Kerala pour un massage ayurvédique pratiqué par deux masseuses afin qu'il soit fait en harmonie; je ressens immédiatement un bien-être (1000 roupies/14 euros). Je rentre en tuc-tuc. Petite parenthèse: là en écrivant, je lève les yeux et vois un écureuil sur le mur. En soirée, je vais manger dans un endroit idéal à Pondichéry: resto Séagulls. Face au golf du Bengale. (500 roupies/7€) pour une bière et un byriari riz-poisson. Je rentre à la GH par mes propres moyens en suivant mon plan, munie de ma lampe de poche. Inutile de dire que j'ai dû quand-même demander trois fois mon chemin!Pas douée... Je vais dormir et passe une très bonne nuit.

Mercredi 6 janvier, je commence la journée en rangeant ma chambre qui est déjà un foutoir! Je prends le café sur la terrasse en discutant avec d'autres touristes. Je me rends dans une crèche à 4 km de Pondichéry afin de remettre un sac d'habits. Pour les plus grands, ils seront déposés dans une église pour les orphelins. Au retour, j'achète une carte de téléphone (à savoir qu'ici, c'est comme si on demandait un visa....copie du passeport, du visa, photo! rebelote pour l'activation en redemandant par tél toutes mes coordonnées y compris le nom de mon père). Balade dans la ville. Le soir, massage ayurvédique et pasta-champignons crème.

Jeudi 7 janvier. Ce matin, je vois un médecin ayurvédique pour mon épaule il me prescrit un traitement adapté par massage aux herbes médicinales, sirop et capsules. En rentrant, j’achète des fruits au marché. Fin d'après-midi, je vais marcher le long de la mer sur l'étroite bande de sable. Les vagues sont énormes et se jettent sur les rochers; c'est impossible de s'y baigner. Je bois mon premier thaï masala depuis trois ans sur la promenade puis visite du temple de Ganesh.

Vendredi 8 janvier. Je débute par mon soin ayurvédique à l'épaule et rentre à pied. Après la sieste, balade dans une grande artère commerçante et visite de l'église de l'Immaculée conception. Les indiens catholiques vénèrent la vierge et Jésus à la mode hindoue. C’est marrant! Le soir, je rentre dans le noir avec ma lampe de poche au beau milieu du trafic intense.....

Les jours suivants se ressembleront: grosse fatigue, soins ayurvédiques pour mon épaule, repos, balade, manger..... J'ai passé un bon séjour à la Swades GH. L'ambiance y était conviviale. 1000 à 1500 roupies selon la chambre. Mon séjour à Pondichéry a passé très vite! à ne rien faire juste décompresser. Ce qui n'est déjà pas mal… Bonne petite adresse, sympa !

Mardi 12 janvier: début du circuit avec un chauffeur de Monsieur Murali, patron de l’agence locale Southvieuw.tours. Mr. Murali parle français, ce qui m’arrange bien. Le chauffeur, par contre, parle l’anglais et le tamoul…. Départ à 10 h. Destination: Chidambaram. Il commence bien, il recule dans une moto et pète son phare arrière. Il est jeune, sympa et tout mignon… Nous arrivons à Chidambaram vers 13 H en passant par des petits villages. Le chauffeur, dont je ne maîtrise pas encore le prénom (finalement, je vais l’appeler Raj), arrête en chemin pour me montrer comment on fabrique des cordes à la main... impressionnant ! Nous continuons la route au milieu des rizières. Je loge au The grand Park (réservé avec agoda à 30€ la nuit, pet-déj compris). La chambre est impeccable, propre, climatisée. La nourriture est bonne. J'ai mangé mon premier talli du voyage: riz servi sur une feuille de bananier avec un chappattis (genre de crêpe de pain) et d'une sorte de gros chips...le tout entouré de petits pots de sauce diverses, souvent épicées....il y en a pour tous les goûts. Je me souviens en avoir mangé un talli avec ma maman chez les Krishna à Durbuy en Belgique et elle avait adoré mais c'était moins "spicy". Petite pensée pour toi maman qui me suit de là-haut. Je vais visiter Natarajar comprenant le grand temple de Mâhârâja (Shiva), celui de Kamasundari et le temple Mukuruni Vinayaka (Ganèche) à Chidambaram. Je passe trois heures à déambuler d'un bout à l'autre, de gopuram en gopuram (ce sont les quatre entrées). A 18H30, j'assiste à l'Artî (cérémonie du soir, marquant la fin de la journée) au son des cloches, cymbales et tout ce qui fait du bruit. Les nombreux fidèles lèvent les bras, tapent dans les mains, se tapotent les joues pendant que le Brahman (prêtre) fait la cérémonie du feu. Je suis ensuite sortie croyant que c'était fini mais des tas de pèlerins arrivaient encore...alors, je ne sais pas...je n'y suis pas retournée....peut-être demain soir.

Mercredi 13 janvier. Je dois choisir entre le temple de Gangaikondacholapuram ou la réserve de Pichavaram car je n'aurais pas le temps de faire les deux vu mon rythme lent. J’ai choisi la réserve. Départ à 10H. Je pars en barque à travers la forêt par les petits canaux. Après deux heures, le bout de la plage s'annonce. J'ai le droit d'y faire une halte d'une heure mais je n'aurais pas le droit de me baigner. grrr… Les femmes n'ont pas ce droit dans ce lieu! Retour en barque. Le tout aura duré quatre heures pour 1100 roupies (16€). Nous rentrons à Chidambaram. Je pars seule visiter un coin de la ville; je galère pour retrouver l’hôtel! J'ai faim; j’achète des chips au chili, grandeur démesurée, un verre de jus de bambou et des ananas que je mangerai plus tard.

Jeudi 14 janvier. Nous démarrons à 9 H direction Sirkhali. Dans ce village, il y un un temple de Shiva, bien entendu déserté totalement par les touristes. Mais, c'était bien le but du circuit de sortir des sentiers battus. Le temple m'a beaucoup plu je reste plus d'une heure à le visiter et à y traîner. Le must se trouve à l'étage où se trouve 2 colossales statues de Shiva et Parvati... Une vingtaine de km plus loin, je visite le temple de Tiruvengadu (seule touriste aussi...j'adore)! Il est assez grand et on trouve des statues de beaucoup de Dieu hindous. On y trouve 63 petites statues habillées, en plus des grandes statues. Dans la cour, l'entrée du temple comporte de magnifiques peintures au plafond. On y vénère un arbre (un banyan) de 2000 ans mais je ne suis pas sûr que ce soit celui que j'ai vu étant donné mon incompétence en botanique. Direction Pompular en bord de mer. Le chauffeur me dit qu'il y a des bateaux. Je fais quelques centaines de mètres pour y arriver comptant bien faire un tour en mer. Sur place, je suis déçue de ne voir que bateaux et barques de pêcheurs. Avec mon savoir-faire légendaire (hum), j'ai réussi à me faire embarquer sur une barque de pêcheurs avec quelques uns d'entre-deux pour faire mon petit tour en mer et gratuit en plus. J'étais contente et le driver a rigolé quand je lui ai raconté. Il est 15H quand nous arrivons à la destination finale du jour à Thirukkadaiyur. Hôtel Mookanbigai residency (14€). Plutôt sommaire. En début de soirée, je me rends au Abirami temple Amirthakadeshwarar, consacré à Shiva, qui a la particularité de célébrer des cérémonies de remariage. Les couples âgés viennent de tous les coins pour y renouveler leur mariage après 40, 50 ou 60 ans. Le soir, je mange un chapatti. Il n'y a pas trop le choix ici car c'est un petit bled. Par contre, la bourgade commence à s'agiter car demain, c'est la fête....

Vendredi 15 janvier. Aujourd'hui, débute la fête de Pongal qui commence pour trois jours. C'est le nouvel an tamoul et la fête des moissons; fête importante en Inde du sud. Le premier jour s'appelle Bhogi Pongal; ils décorent les maisons avec des dessins devant la porte, des branches de cannes à sucre, des fleurs et des fruits. Ils achètent des nouveaux vêtements et brûlent les anciens pour commencer une nouvelle vie. Cette tradition ne peut pas être pratiquée par tous! Départ à 9H direction Vélankani, une ville de pèlerinage catholique comme Lourdes mais avec des pèlerins indiens. Il y a une cathédrale et une basilique. Les deux premières étapes seront Thillaiyadi et Erukkattachery, deux anciens temples dédiés à Ganèche. Je suis la seule visiteuse (j’adore). Ensuite, Traquebar qui est une ville côtière avec son temple en bord de mer. J’y prends un café et l'air marin avant de m'enfoncer dans les petits chemins de terre voir les maisons de paille. Je pense qu'il ne doit pas avoir beaucoup de touristes à s'aventurer dans ces lieux. Je fais une photo de la petite maison de mes rêves.... Nous accélérons pour arriver une trentaine de km plus loin au temple de Thyagaraja à Tiruvavur. Les temples ferment de 13 à 16H. Il me sera donc accordé 30 minutes pour faire la visite de ce beau temple ; j'assiste à la cérémonie de fermeture. Il n'est pas possible de faire le suivant qui est sur le chemin à cause de l'heure donc tout droit vers l'hôtel Clinton Parc Inn (luxe à Vélankana - 53 € la nuit sans le petit déj). A 16H30, départ pour le temple de Tiruchenkatengudi que je voulais absolument voir. Nous passons dans des bleds que le chauffeur ne connaissait pas il doit demander le chemin à maintes reprises. Il m'avouera que ce n'est pas un circuit ordinaire, qui n'est jamais demandé par les touristes....Mais voilà, je ne suis pas une touriste ordinaire et il le comprend bien. En fait, je voulais faire les villages au maximum et je suis comblée ! Ça me rappelle un gars de voyage forum qui m'a demandé si c'était une blague quand j'ai annoncé mon parcours...et bien non!!!! Bref, j'arrive au temple, situé en pleine pampa, juste à temps pour la cérémonie de fin de journée qui est identique à celle de Chidambaram mais avec nettement moins de peuple (lol)... Je suis contente de ma journée et de mon programme. Malgré tout, je suis obligée de supprimer des destinations par manque de temps.

Samedi 16 janvier. Je passe la journée complète à Vélankani. Deuxième jour de fête qui s'appelle Surya Pongal. C'est le jour le plus important, dédié au Dieu Soleil (Surya). Les gens se rendent visite et échangent leurs vœux. Les femmes font bouillir du riz avec du lait et du sucre brun pour confectionner des desserts et laissent déborder ce mélange, signe d'une prochaine récolte abondante. Je débute ma matinée avec un mal de nuque, de tête et d'épaule. Je prends le temps avant de démarrer en lisant un extrait de mon nouveau livre de chevet de Sri Aurobindo et en faisant un peu de méditation. Je profite aussi de ce jour de l'an indien pour arrêter de fumer. Ceci étant dit, je sors de l'hôtel à 10H30 pour me rendre directement à la majestueuse Basilique d'un blanc immaculé. Je suis un peu à l'avance pour la messe ce qui me permet d'avoir l'ultime place assise au sol avec (Dieu soit loué) une colonne derrière moi sans quoi je n'aurais pas tenu les deux heures. Les cars arrivent par dizaine toute la journée et il y a des milliers de pèlerins. La Basilique comporte plusieurs annexes. On peut faire bénir des objets (photos pour ma part)! Il y a une salle à l'étage où l'on peut se recueillir. En redescendant, j'entre dans une autre salle où l'on célèbre aussi une messe à laquelle j'assiste aussi. En sortant, il y a une magnifique galerie représentant la vie du Christ; à la sortie, une énorme statue du Christ sous une cascade. Un peu plus loin, il y a une salle de méditation où je passe un peu de temps. Puis s'ensuit un long chemin de croix en plein air d'env. 1 km aller/retour que les pèlerins choisissent de faire à genoux dans l'allée de sable. Je me contente de marcher à leur côté sur le bitume. Au bout de l'allée, on offre de l'eau bénite (bon, le mec ouvre un robinet et voilà quoi...). Sur le côté droit, il y a la cathédrale dont l'autel est d'une splendeur à en couper le souffle. La messe va commencer mais je sors avant. Je reviens donc sur mes pas empruntant le chemin de croix pour quitter l'enceinte religieuse et aller me reposer à la plage, 500 mètres plus loin. Déjà pour y arriver, il faut se faufiler dans la rue noire de monde. Je n'ai pas été la seule à avoir eu l’idée d’aller à la plage...il y a des milliers de personnes. Je bois un jus de noix de coco, fait quelques photos, flâne d'échoppes en échoppes avant de prendre le chemin du retour. Je fini ma sortie par un bon resto (le Kerala, en face de l’hôtel/conseillé par mon driver). Poulet rôti, noddles légumes et eau pour 3€), délicieux. J'ai encore succombé à ma folie: achat d'un sac ....Pas de cigarettes aujourd'hui.

Dimanche 17 janvier. Direction Tanjore. En cours de route, je visite plusieurs temples. La première grande étape sera Kumbakonam en commençant par le Mahamakam (bassin sacré) où tous les 12 ans, il y a un grand pèlerinage ; il est bordé de 16 templions mais le bassin est vide pour rénovation. Ensuite, ce sera le temple Sirangapani, dédié à Vishnu. Puis le temple de Nageswara Swami. Enfin, le temple Kumbeshvara, dédié à Shiva (le Dieu qui détruit tout pour mieux le reconstruire). Très beau temple; j'assiste à la cérémonie de la fin de matinée. Avant d'y entrer, je suis invitée par le peuple à manger une coupe de riz au lait vanillé, préparé pour Pongal. Délicieux. La deuxième grande étape sera Dharasuram, immense parc qui entoure le temple. Les gens sont assis par terre dans ce parc, la plupart des familles avec enfants. C'est un temple Chola (bâti entre 1150 et 1175), donc rien à voir avec les temples très colorés vu auparavant. Aujourd'hui, c’est le troisième jour de Pongal. On décore les bêtes avec des colliers de fleurs, les cornes des vaches sont colorées. J'ai croisé un cortège de vaches, moutons, chiens, ânes… et le tout en musique ! J'arrive enfin au temple de Swamimalai, on y honore Netra Vinayaka ici on prie Ganèche qui est réputé pour redonner la vue. Tanjore pointe enfin son nez. Je loge chez l'habitant où je suis servie au même titre qu'une reine au point que c'est un peu gênant. Ce petit vieux couple est adorable. Le repas est fait maison et je me régalé (maison d'hôte de Râjâ, ami de Mr Murali: 22€/nuit, pet.déj inclus). Le soir, je vais voir le grand temple de Brihadishvarza pour le voir illuminé. J'y retournerai demain en journée. C'est la foire foraine et je retombe en enfance le temps de quelques instants... L'avantage ici, c'est qu'on ne se ruine pas en s'amusant sur les attractions! J'en profite car j'adore ça...

Lundi 18 janvier. Ce matin, je vais visiter le Marata Palace (palais et musée). La visite coûte 300 roupies (env. 5€). La première partie consiste à voir un film sur Tanjore, le palais et le temple. La clim est à fond et je suis obligée de me coincer dans un trou à l'arrière. Visite des restes du palais mais on voit encore quelques illustrations aux murs. Il y a énormément de statues de tous les Dieux Hindous. Après, je me rends au marché pour y acheter des légumes que mon hôtesse me cuisinera à l'indienne. Car il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de légumes dans leurs plats donc j'ai été me servir. Je rentre me reposer un peu avant d'aller revisiter le grand temple. J'irai ensuite voir comment on fabrique les statues avec un alliage de cinq éléments. Puis, je tente péniblement de me faufiler dans des échoppes pour y voir les tissus. En rentrant, mon hôtesse avait préparé mes cinq légumes différemment de notre cuisine et avais en plus rajouté du riz, des nouilles, des oignons et un chappatti sans compter le dessert. C'était un réel délice; pas du tout épicé mais avec des tas de saveurs. Il y avait donc huit plats à table pour moi seule. Ils restent tous les deux debout à côté de moi et à la moindre bouchée, ils me resservent jusqu'au moment où, sans vouloir les vexer, je leur fait comprendre que je n'en peux plus. Je béni cette adresse !

Mardi 19 janvier. Départ dans le Chettinad. J'ai très mal dormi car j'ai encore eu le syndrome des jambes sans repos, ce qui empêche de dormir. Le petit couple me conseille d'acheter un produit ayurvédique....je vais tester ça ce soir. Départ quand même mais je dors la moitié du chemin. Je vois des petits villages entre deux sommes et m’arrête au village d'Elangunipatti... Pour accéder au temple minuscule, il y a une allée de statues de chevaux bien abimés. J'arrive dans le Chettinad dont le petit village où je dors s'appelle Kanadukathan. Il y a un beau palais qui n'est plus habité depuis la mort du Maharadja. Quel gâchis! Je pense revenir faire le tour du village à pied après-midi mais je m’écroule sur mon lit jusqu'au souper.... je suis à l'hôtel Chettinadu Mansion (60€ la nuit, pet.déj compris). J'espère avoir repris de l'énergie pour demain.

Mercredi 20 janvier. C'est bon, j'ai repris des forces grâce à une bonne nuit. Départ à 10H vers le village de Pillayarpatti où je suis éblouie par le grand Ganèche doré qu'on vénère dans ce temple. J'assiste à une cérémonie mais n'en voyant pas la fin voyant avec les pots, marmites, mélanges d'épices, de fleurs, d'encens, des vas et viens sans cesse, la chaleur ambiante, je quitte avant le sacrifice ils faisaient un grand feu à l'intérieur d'un bâtiment annexé au temple puis jetait de l'huile et des fleurs dedans, en chantant. Direction l'école de danse à Koviloor. Je visite l'école mais pas de danse uniquement pendant les fêtes (pourquoi école alors?). J'ai le droit de voir ce bâtiment merveilleux et un musée avec les photos des danseuses pratiquant les danses si magnifiques ici. Il y a un mariage à la mairie, je jette un coup d’œil. Mon chauffeur me propose d'aller à la petite école je fais plein de photos avec les enfants qui sont ravis; l'institutrice leur fait dire quelques mots d'anglais pour l'occasion...du coup, ils en savaient plus que moi! Beau petit temple aussi avec un bassin devant et un autre petit temple au milieu. Nous allons à Karaikudi au centre commercial et visiter une de ces belles demeures du Chettinad. Je dois expliquer que ces grandes demeures de cette région sont liées au fait qu'au 19eme siècle, de riches marchands, appelés les Chettiars, voyagèrent à l'étranger et y firent fortune. Mais n'oubliant pas leur région natale, ils firent construire celles-ci. Maintenant, elles sont fort abimées et les héritiers ne viennent qu'aux vacances. Elles sont richement décorées. L'hôtel où je réside est une de ces demeures. On dirait que ce sont des minis palaces. Une fois rentrée au village, je visite une usine de coton et bien entendu, j'achète un foulard...je me suis faite avoir pour le prix mais tant pis...il est beau! (9€). En rentrant, je sympatise avec quatre françaises. Nous faisons le tour du village en char tiré par deux zébus. La balade dure une heure. On repasse devant le Palace et le temple. Là, je vais voir un autre petit temple à côté de celui face au bassin. Le gardien me montre le Dieu (j'ai oublié lequel) dans la cella puis me montre le lit du Dieu dans un placard où il est placé pour dormir chaque soir... J'avais déjà assisté à ce type de cérémonie lors d'un autre voyage. Pour terminer la journée, je me promène une heure à pied, seule, dans le village.

Jeudi 21 janvier. Départ vers Trichy. Nous allons directement voir le temple de Viramalai. Après avoir gravi les 180 marches indiquées sur mon programme, je ne trouve rien de mes indications. Soit, ce n'était pas le temple Subrahmânya, soit j’ai loupé la moitié.... je devais voir un grand Nandi (le taureau) de 6 mètres: pas vu; aussi un grand Lingam: pas vu... je ne comprends pas où est l'erreur… J’ai néanmoins participé aux préparations d'un sacrifice (poulet) mais c'était tellement long que je n'ai pas pu attendre. La, par contre, ça correspond au sanctuaire de la Dévi. Donc, ça doit quand même être le bon temple. Je redescends les marches un peu déçue de ne pas avoir vu tout ce que je m’étais établi sur mon programme de deux pages. Il devait y avoir plusieurs entrées, c’est la seule explication… Nous revenons sur nos pas à Chittannavasal pour aller voir les grottes Jaïns creusées dans une grosse colline abrupte. Il y avait trois statues du 16, 17 et 18emes siècles. En fait, je n'en ai visité qu'une ...les autres étaient trop hautes et j'étais sous le soleil de midi. Pour terminer, je passe un moment à regarder les bébés singes jouer. Ensuite, je me rends vers le petit temple de Natharmalai qui était fermé vu l'heure. J'ai juste vu les gens manger et d'autres dormir à terre. Le dernier temple que je visite se trouve à Kudumiyamalai. Nous y arrivons par une petite route médiocre mais qui vaut le détour car elle serpente au milieu des collines arrondies. Le temple de Sikhanathaswami est adossé à une de ces collines. Le gardien a bien voulu m'ouvrir les portes, malgré l'heure de fermeture, sauf celle de la Cella. Ensuite, je fais le tour du mini village à pied poursuivie par des chiens errants et accompagnées de brebis dont les mamans nourrissaient leurs petits. Les singes étaient de la partie. Sympa mais chaud chaud chaud.... J'arrive vers 16 H sur l'Ile de Shrinangam à 7 km de Trichy. C'est le bout du monde. Dans ma chambre, un lézard et dans la salle de bain un crapaud. J'ai bien tenté de l'attraper mais il allait plus vite que moi. J'ai appellé le chauffeur qui lui a appellé le garçon de la maison....ça y est, il est sorti dit-il..... Le petit lézard reste là près de mon lit; son copain plus gros vient le rejoindre... Je fais la connaissance d'un couple de canadiens et nous allons manger chez l'habitant ensemble. Nous rentrons rapidement pour être en forme demain matin. Attendez de voir la suite..... Après ma douche, je me couche et éteint. Ne sachant m'endormir, j'allume et là...horreur une grosse araignée. Je la rate... résultat, elle est partie se cacher. Il est 5 H et je ne dors pas. Ca va être dur pour le festival.....dans quelques heures!

Vendredi 22 janvier. 7H30. Debout, déjeuner et départ pour la visite du bassin où viennent se recueillir les pèlerins et faire des rituels. Bien entendu, je fais un rituel... Avec les canadiens et un guide, nous visitons le grand temple de Sri Ranganathaswami à Srirangam (24000m2), dédié à Vishnu. Je ne rentrerai pas dans les détails car il y a des guides pour ça. Nous voyons le cheval en statue dorée où sera installé Vishnu et qui sera tirée, ce soir en procession, par des hommes (festival). A18H, nous assistons à ce festival spectaculaire. Nous avons de la chance, un ami de Monsieur Murali accepte de nous installer sur sa terrasse. Fabuleux! A la fin du spectacle, ça grouillait en-bas. Quel chance d'avoir eu Murali qui est très sympa c’est intéressant de parler avec lui. Il est venu nous voir. Sympa, hein! Nous rentrons manger chez l'habitant mais n'apprécions pas vu la fatigue.

Samedi 23 janvier. A 7H, départ pour le festival du chariot qui pèse 80 tonnes et est tiré avec d'énormes cordes par 1800 hommes qui se relayent. Ils ont fait le tour du temple de 24000 mètres carré. Spectacle extraordinaire. Des milliers de personnes sont présentes mais grâce, encore, à Murali, nous avons encore une place d'honneur. La foule est délirante comme lors de toutes les fêtes indiennes! Après, je gravis les 437 marches taillées dans la roche qui mènent au Rock Fort temple d'où on jouit d'une vue époustouflante sur Trichy. La montée n'est pas difficile. A mi-parcours, il y a un temple dédié à Shiva. Le temple au-dessus est dédié à Ganèche. Après-midi, je reste un moment à la GH pour papoter avec l'épouse de Raja, le proprio. Ensuite, je vais me balader dans le village, le long de la rivière et au parc des papillons. Ça ressource!

Dimanche 24 janvier. Départ pour Tiruvanamalai. J'arrive à 13H à l'Ashram Ashok Tree. (Ashram: sorte de monastère hindou). Il se trouve à 15 km de Tiruvannamalai et on y arrive par de toutes petites routes. Je suis un peu désorientée en arrivant; ça fait un peu secte. Je pensais y faire une petite cure ayurvédique mais c'est trois plus cher qu'à Pondichéry.... j'abandonne l'idée. Je pensais faire du yoga mais c'est en anglais et d'un haut niveau (pas pour débutant sauf en individuel et là, c'est trop cher); donc j'abandonne. J'avais prévu de faire le Pradakshina ou Girivaram en tamoul (tour de la colline Arunachala à pieds nus, 14 km). Le grand Saint Ramana Maharishi l'aurait fait plusieurs fois lorsqu'il s'est installé à Tiruvannāmalai. Ensuite, ses dévots ont continué. Celui qui fait ce tour, c'est comme s'il faisait le tour du monde... Le jour de la pleine lune, des foules viennent de toute l'Inde. Aujourd'hui, jour de chance, c'est la pleine lune; j'abandonne l'idée de cette circumambulation..! Donc, je suis ici pour trois jours. Il me reste le repos, la méditation et la lecture ....tout ce que je n'arrive pas à faire.......Allez, je travaille là-dessus. Mon chauffeur doit s'embêter royalement par contre.....

Lundi 25 janvier. Visite du temple Arunachaleswarar de Tiruvannāmalai à 15 km de mon ashram. C'est un des plus grands temples de l'Inde du Sud (24 ares). Il est vieux d'environ 2000 ans et les principales tours datent du 7ème siècle lors de l'époque des rois Chola. J'assiste à une puja (cérémonie de prières). C'est très folklorique la religion hindoue. C'est pour cette raison que je l'aime. Et l'Athée que je suis se prend au jeu des rituels et des prières, comme à chaque fois que je viens en Inde! Après la visite du temple qui a duré deux bonnes heures, je fais le tour de la montagne sacrée Arunachala, en voiture... je sais mon karma ne sera si bon! Le chemin est parsemé de plusieurs petits temples et même en journée, beaucoup de personnes et des sâdhus font le chemin à pied. J'achète mes médicaments ayurvédiques pour finir ma cure de deux mois et prends rendez-vous pour un massage ayurvédique demain (90 minutes, avis médical et traitement local pour 1700 roupies - 24€). Je rentre à l'ashram, prends le thé et me détends le restant de l'après-midi en attendant le souper. La nourriture préparée ici provient à 80% de leur récolte et tout est préparé à la main.

Mardi 26 janvier. Départ pour la visite de deux anciens temples. Le premier Pachaiammam Koil. Il doit être vieux de 1000 ans. C'est dans ce temple, éloigné de la ville, qu'en 1905, Ramana est venu passer six mois pour fuir l'épidémie de peste qui sévissait à Tiruvannāmalai. Le temple est petit mais j'ai aimé ce lieu d'où il émane une bonne énergie. Le lieu est propice à la méditation avec belle vue sur la colline Arunachala. Plus éloigné encore, le temple Adi Annamalai. C'est le plus vieux temple autour d'Arunachala. Le temple actuel date d'il y a 1200 ans mais aurait déjà existé en bois auparavant ; on estime donc qu'il serait vieux de 2000 ans. Le gopuram (tour de la colline) daterait de 1200 ans. Je n'ai pas bien su profiter du temple vu qu'il fermait à midi et il était 11H50! Par contre, je fais le tour extérieur du temple en admirant encore et toujours la colline sacrée. J'ai un peu de temps avant mon massage donc je visite un ashram dont j'ai oublié le nom. Mercredi 27 janvier. Je démarre ce matin visiter l'ashram de Ramana Maharishi, ce grand Saint qui a partagé sa vie à propager la paix et la sérénité. Il est né le 30/12/1879 près de Madurai. Il est mort le 15/04/1950; selon son enseignement, son corps est parti, pas son âme.. Adolescent, il a quitté sa mère pour partir à Arunachala lui laissant un mot de ne pas chercher à le retrouver et de ne pas se soucier pour lui. Il fit une partie du voyage en train mais n'ayant pas assez d'argent, il dû descendre à mi-chemin et continua à pied. Le bâtiment le plus visité est le Old hall c’est là qu’il enseignait et clamait que la meilleure façon de nettoyer son esprit est la méditation. Il y est enterré. Je continue donc à visiter l'ashram où il y a beaucoup de monde....quand je pense que normalement, c'est là que je devais aller dormir!!!! Heureusement que j'ai changé d'avis. Je me trouve très bien dans celui-ci qui est plus petit, hors de la ville et où il y a moins de peuple! Après la visite de l'ashram de Ramana, je suis une flèche qui indique une cave (grotte creusée dans la montagne où a dormi Ramana). Je monte en chaussettes pour aller voir cette cave mais ça n'en finissait pas. Je pense avoir fait les trois-quarts de la montagne. Un singe blanc à tête noire m'a attrapé la jambe. Je suis restée figée comme je sais le faire dans ces cas là; il ne m'a pas mordu ni griffé... ouf... Je ne sais pas pourquoi il a fait ça! J'ai été méditer un moment dans la grotte et admirer la vue sur le grand temple et Tiruvannāmalai. J'entame la descende aussi laborieuse car il fait de plus en plus chaud, je fatigue et je commence à avoir mal aux pieds avec ces gros cailloux. Je vais refaire un massage avant de rentrer raconter mon périple à l'ashram.

Jeudi 28 janvier. Départ pour Mammallapuram mais avant je fais un passage à Védantangal. C’est une réserve ornithologique qui vaut le détour. Je suis dans la bonne saison car de novembre à février, les oiseaux migrateurs viennent s'y nicher. On y trouve des cigognes, des ibis, des grues et plusieurs autres espèces. Fin d'après-midi, j'arrive à la Silver Moon guest-house (1300 roupies/18,50€ la chambre de luxe mais 400 roupies/6,70€ en supplément pour la clim). Il y a des chambres économiques à 800 roupies/11€. Mammallapuram veut dire " le village du grand sacrifice ".

Vendredi 29 janvier. Le chauffeur doit venir sonner à ma chambre car il est 10H45 et voilà 3/4 d'heure qu'il m’attend. Moi je dors! C'est la fatigue de mon escapade en montagne... A midi, je suis fraîche et en forme pour aller visiter (c'est malin en pleine cania de midi) le temple du rivage (le Store temple) qui est vieux de 12 siècles, joli mais abimé à cause du vent et de la pluie. Il se situe en bord de mer. Une digue de rocher a été aménagée pour assurer sa protection contre les marées et l'érosion marine. A l'intérieur, il y a un beau grand Vishnu allongé que j'ai beaucoup apprécié. Le ticket d'entrée est de 250 roupies/3,60€ mais est valable pour la visite des cinq rathas / dans la même journée. Tout en dégoulinant sous mon parapluie qui me sert d'ombrelle, je ne baisse pas les bras et vais de ce pas visiter les 5 rathas (chars qui, en fait, ici n'en sont pas car ils n'ont pas de roues, ce sont plutôt de petits temples mais quand même, on les appelle rathas. Ils sont groupés comme sur un parking. Ils sont creusés dans la roche. On voit d'ailleurs que celui du sud est plus grand et deviennent de plus en plus petits au nord. J'ai aimé cet endroit serein, sans trop de visiteurs. Je vais maintenant faire un massage ayurvédique puis j'ai une grande chance car c'est le festival de danse et ce soir, j'assiste à trois danses de 45 min: la Silambattam, ce qui me semble une danse tribale de Vellore avec une douzaine de danseurs, la Kathak avec deux danseuses et la Kuchipudi avec une danseuse; ces deux dernières danses sont de New Delhi. Je suis au premier rang. Le festival dure dix jours. Je fais ensuite les boutiques puis je me rends chez un tailleur qui va me confectionner deux blouses en soie pour 1400 roupies/20€. Du coup, les restaurants sont fermés. J'aurai donc jeûné aujourd'hui.

Samedi 30 janvier. Je viens enfin de trouver mes cartes postales: direction poste. Il est temps… le dernier jour!.... Visite d'Arjuna : grand complexe de plusieurs petits temples creusés dans la roche, appelé aussi la descente du Gange ou pénitence d'Arjuna. C'est très vaste. Il y a un énorme rocher posé comme une boule sur la roche. C’est naturel. Une merveille de la nature. Je renonce à aller visiter la grotte du tigre contre une visite à la ferme des crocodiles à 20 km. A faire vraiment si on a le temps et qu'on n'a jamais vu de crocodiles. Celle de Djerba est plus belle! Après-midi, petit massage de relaxation et ce soir, festival de danse en oubliant pas d'aller manger cette fois. Quoique je dois encore passer chez le tailleur avant donc ce n'est pas encore dans la poche le souper! Et mes blouses, j'aurais déjà bien peur de voir le résultat....jen ai fait faire une fois à Hampi et j'avais dit jamais plus... c'était raté....ben voilà.... quelques heures plus tard, j'ai mon résultat: raté. Il va me les retoucher......j'attends demain! La danse de ce soir, n’est pas si bien: marionnettes avec histoire en tamoul.... Je me suis fait un petit extra au resto pour mon dernier soir mais pas très réussi après mon jour de jeûne....malade! J’ai abusé.....comme je sais le faire!

Dimanche 31 janvier. Dernière journée. Je ne suis pas contente car je dois changer de chambres pour quelques heures; je suis énervée pour ma journée. De plus, je repasse chez le tailleur qui a fait une catastrophe. Je réessaie et attends une heure! Le chauffeur vient me chercher à Mammallapuram à 21H30. L'avion est à 3H30 du matin et il n'y a qu'une heure de trajet. Je suis effectivement trop tôt, je rentre quand même dans le terminal mais il fait glacial avec la clim à fond. Je préfère ressortir et bien plus moyen... Ici quand on rentre, on ne sort plus. Voilà donc longue attente en vue! Finalement ça passe assez vite; la file pour l'enregistrement puis la file pour la sécurité puis essai de mettre un film sur ma tablette via mon adaptateur sans jamais y parvenir......Voilà donc le temps d'embarquer. J'ai mon ticket avec ma place enregistrée Numéro 24. Quand j'embarque, je ne sais pour quelle raison on me donne un autre ticket à mon nom Numéro 6. Je suis en surclassement, donc me retrouve en première classe chez Emirates avec le fauteuil-lit, le champagne, le menu sélectionné, le vin.....bref, que du bonheur jusqu'au moment où tout cela me tourne sur l'estomac (après un mois de régime végétarien et pas d'alcool). A Dubaï, je passe mon escale dans les toilettes.....Je sais, vous allez me dire "charmant comme fin de récit"........

Allez maintenant encore 7H30 d'avion mais plus en surclassement.....

Oserais- je dire que c'était mon dernier voyage en Inde.......Y aura t'il un dixième..... Impossible à dire pour l'instant....je me dis oui, je me dis non.... Ces derniers mots pour résumé : bon voyage!

Le 1er février 2016 Marie

Ps : A l’heure où je corrige ce récit, je peux dire qu’une des blouses s’est trouée complètement dans tous les sens au premier lavage.
Trip novembre 2015 Louisiane et Floride English translation pending
by Lexy77 · 2015-11-18 · 28 replies
Bonjour à tous,

A mon tour de faire un carnet 🙂. Encore merci à tous ceux qui ont déjà fait un carnet/blog sur la Louisiane et la Floride et sur lesquels je me suis inspirée, mais également aidée de mes 2 guides du routard!

Le voyage est en cours, et je profite du soir pour commencer à rédiger.

Préparation

Nous sommes 2 (mon copain et moi), âgés de 27 ans. C'est mon 5ème voyage aux Etats Unis, ma première fois en Louisiane et ma 2ème fois en Floride. On a choisi ces destinations car nous n'avions que 2 semaines de vacances et on s'est dit que ce serait trop court pour faire l'ouest. Du coup, on a opté pour 1 semaine en Louisiane et 1 semaine en Floride. Comme on souhaitai à tout prix voir le début de la saison de basket (grands fan des Heats), on a été "obligé" d'attendre le début de la saison. On avait le choix entre la période d'Halloween et Thankgiving, on donc a privilégié fin novembre pour éviter les vacances scolaires françaises.

On a donc choisi de partir du 13 novembre au 28 novembre.

Les billets ont été acheté en juin 2015 chez Air France pour un prix de 795€ environ par personne pour Paris/Nouvelle Orléans -> Miami/Paris. La connexion Nouvelle Orléans/Miami( fort lauderdale) se fera avec la compagnie Southwest le 19/11 pour environ 80€.

Concernant les logements, la majorité ont été réservés par avance, je n'aime pas me casser la tête sur place pour le logement, je préfère miser sur les activités sur place et économiser sur les logements tout en ayant quelque chose de correcte. En résumé : 3 nuits à NOLA via Airbnb-> 190€ 1 nuit à Baton rouge (red roof inn) -> 40€ 1 nuit à Lafayette (red roof inn)-> 40€ 1 nuit à NOLA -> pas encore réservé ! 8 nuit à Miami (abritel)-> 790€

location de voiture : location faite via le site autoeurope 4 jours Louisiane : voiture standard pour 135€ avec 1 conducteur 9 jours Miami : cabriolet pour 410€ avec 2 conducteurs

Jour 1 : 13/11 Départ de Paris pour CDG. Notre vol est à 8h du mat'. Du coup, on prend de la marge pour éviter les embouteillages, on arrive à CDG à 5h30. On s'enregistre, passage des formalités au comptoir, dépose bagage, la police et hop direction la porte d'embarquement pour commencer à glander :). On prend notre petit café, et on attends sagement le début de l'embarquement prévu à 7h10. Vers 6h45, les agents de Delta (vive le code sharing :) ) annonce un surbooking sur le vol et demande s'il y a des volontaires pour prendre le vol suivant. Curieuse, je me renseigne, le prochain vol est à 10h50 et ma connexion à Atlanta (prévu initialement de 4h30, sera réduit à 2h30) et en plus on reçoit $400 de dédommagement. Comme pour nous ca ne changeait rien à notre heure d'arrivée à la Nouvelle Orléans, nous avons accepté. Le seul inconvénient : on n'a pas pu choisir nos places, on s'est retrouvé au milieu... ce que je déteste mais bon c'est les vacances!🙂. Le vol se passe bien, on arrive à Atlanta à l'heure et on se dirige vers l'immigration. On est passé en 30 min!! j'étais très étonnée car à NYC on a attendu près de 2H avant de pouvoir avoir le tampon sur mon passeport. Du coup, on part chercher nos bagages, et là... surprise, il en manque un. On se renseigne, la personne de Delta nous dit que le bagage est peut être déjà sur le vol pour la nouvelle orléans et qu'il va falloir faire une réclamation si besoin sur place. On n'est pas inquiet, ce ne sont que des vêtements ( et on n'a bien sur pas pensé à répartir les vêtements dans les 2 valises mais bon...). On embarque ensuite pour la nouvelle orléans. Le vol est "rapide", 1heure et on arrive enfin à destination. Bien sur notre bagage n'était pas arrivé à bon port, il a tout simplement été oublié à Paris, contre coup du changement d'avion. Ce n'est pas grave, on récupère le bagage lundi. On prend le taxi et direction le logement airbnb. On arrive dans le quartier de 7th Ward, la propriétaire n'étant pas encore arrivée, on attend dehors. Disons que le quartier n'est pas très rassurant car pas très bien éclairé.. A son arrivée, on fait le check in, tout va bien. Elle accepte de nous emmener vers une zone commercial pour acheter des vêtements pour mon copain car jusqu'à lundi, il n'a rien à se mettre. Elle nous emmène dans le quartier français. On achète les vêtements nécessaires, on mange un petit bout et on rentre en taxi. On arrive à bon port et on dort direct, il était seulement 20h, mais 5h pour nos corps.

à tout de suite pour le 1er vrai jour :)
Excursions de croisière en Israël, Oman, Seychelles et Madagascar: quels conseils? English translation pending
by Foxpyzy · 2015-10-22 · 9 replies
Bonjour à tous, nous partons bientôt pour une belle croisière de Marseille sur le Costa Néoromantica avec des nouvelles escales pour nous, comme 2 jours à Eilat en Israël (assez loin de Jérusalem), 1 jour à Aqaba (Jordanie), 1 jour à Salaala ( Oman), 2 jour à Victori (Seychelles), 1 jour à Diego Suarez (Madagascar) et terminus à Saint denis de la Réunion. Les excursions organisées par Costa pour ses escales sont intéressantes, mais horriblement chères! Y en a t'il parmi vous qui sont déjà allé dans ses ports et qui peuvent nous conseiller afin de nous organiser nous même pour voir de belles choses? Par exemple, à Eilat, y a t'il des moyens de transport pour faire un aller retour sur Jérusalem? Dans ses Pays, acceptent t'on l'Euro? Merci d'avance et bonne journée à tous. Foxpyzy
Retour sur 2 semaines aux Seychelles en famille et sans agence - infos pratiques English translation pending
by Corina25 · 2015-04-21 · 13 replies
De retour d'un voyage en famille de 2 semaines aux Seychelles, organisé entièrement par nous-mêmes pendant les vacances de Pâques (28 mars au 11 avril 2015, 14 nuits sur place), voici un retour d'expérience et quelques conseils et infos pratiques concernant ce beau voyage avec deux enfants de 9 et 11 ans. Le récit et les photos feront l'objet d'un autre post.

Avion: vols avec Etihad depuis Bruxelles via Abu Dhabi, réservés en octobre, 800 euros/adulte, 639 euros/enfant. Bonne compagnie, l'aéroport d'Abu Dhabi n'est pas très pratique pour les escales, on passe beaucoup de temps dans le bus. Escale courte à l'aller, plus longue et fatigante (presque 6 heures) au retour.

Transferts inter-îles: avec les ferrys express Cat Cocos et Cat Rose. Réservations faites par internet avant le départ via le site francophone Seychelles Reservations, représentant de l'agence Select Seychelles. Prix Mahé - Praslin - LaDigue - Mahé pour nous 4, 388 euros, moins cher que sur place au guichet. Suite au paiement par CB, on reçoit par email des vouchers à échanger au port.

Location de voiture: 30 euros/jour à Mahé, Tropicar Hire, réservé par l'intermédiaire de notre 2ème héhergement Kokogrove chalets (je n'ai pas de site ou adresse mail de Tropicar, mais ils ont un guichet à l'aéroport). On a récupéré la voiture à l'aéroport et déposé au port ou l'inverse sans supplément. 40 euros/jour à Praslin, par l'intermédiaire de notre hébergement, voiture livrée à l'appartement et déposée à la jetée sans supplément. Dans les deux cas locations sans prise de tête, loueurs très cool. Carburant environ 1,10 euros/litre pour le sans plomb, peu de frais car distance très courtes. Conduite à gauche. Routes souvent étroite avec rigoles profondes sur le côté sans protection; les bus roulent souvent comme des malades, prudence! Location de vélo à La Digue via notre hébergement, 100/pers/jour : un moyen absolument génial de découvrir l'île, on a adoré.

Hébergement - nous avons loué à chaque fois des appartements avec cuisine, salon, sdd et une ou deux chambres. Excellente qualité, spacieux et bien équipés pour des prix très abordables (budget moeyen 100 euros/nuit). Ménage tous les jours et accueil exceptionnel. Il y a toujours la clim dans la chambre mais pas dans le salon (ventilateur). - Mahé Beau Vallon: Row's Villa, juste en face de l'entrée du resort Berjaya qu'on traversait pour aller à la plage en 5 minutes. Vaste appartement en RDV avec terasse, bien situé proche toutes commodités, bien équipé même si mobilier un peu vieillot, 100 euros/nuit pour nous 4. - Mahé Anse Royale: Kokogrove Chalets - sur les hauteurs, proche du Jardin du Roi. Voiture vivement conseillée, route qui monte assez raide. Chalets charmants mais plus petits que les autres hébergements et un peu vieillots (clim bruyante...). Par contre cadre exceptionnel en pleine nature, beau jardin, piscine, vue sur la mer. -Praslin Anse Kerlan: Seashell Self-Catering, 90 euros/jour pour nous 4, appartement 3 pièces très bien equipé ( il y a même un lave-linge!). Cindy la propriétaire est extraordinaire, elle a cuisiné pour nous, nous a offert des plats et des fruits... Anse Kerlan est calme et loin de l'agitation d'Anse Volbert, mais proche (si on aime marcher un peu) des plus belles plages de l'île Anse Georgette et Anse Kerlan. Nous avons pris le bus qui fait le tour de l'île la plupart du temps pour nous déplacer à Praslin. - La Digue, Hostellerie La Digue: proche de la jetée et du centre du village, maison individuelle 3 pièce très bien équipée, 100 euros/nuit, une très bonne affaire pour La Digue. Accueil exceptionnel de la part des propriétaires.

Nourriture: Pour les courses, il y a des petits supermarchés tenus par les indiens, on y trouve plus ou moins de tout mais choix limité en produits frais. Assez cher. Take-away: possibilité de prendre des plats à emporter le midi facilement un peu partout, bons et pas chers, environs 50 roupies (3-4 euros) pour une portion généreuse de viande ou poisson avec riz/nouilles et légumes. Un peu plus cher pour le poisson grillé. Pizzerias (sur place ou à emporter) à Anse Royale à Mahé, à Anse Volbert à Praslin, à La Passe à La Digue, bonnes grandes pizzas pour environ 10 euros/pizza. Les vrais restaurants sont plus chers, compter apd 50 euros pour 4. La bierre n'est pas donnée, 2 euros la petite bouteille au supermarché. L'eau du robinet et potable, la faire bouillir par précaution (bouilloire à disposition dans tous les appartements) puis la garder au frigo voire au congélateur. Eau en bouteille 1 euros/litre au supermarché, pas toujours très fraîche. Si on avait acheté tout le temps l'eau, cela nous aurait couté environ 100 euros pour le séjour (!) car on boit beaucoup avec cette chaleur. Ceci dit, la bière nous a couté autant :)

Visites, randonnées et excursions:

Mahé - balades: - petite randonnée vers Anse Major: on a laissé la voiture le plus loin possible à l'extrêmité ouest de Beau Vallon (près de l'entrée dans la forêt), puis une 40aine de minutes à pied. Superbe balade, et au bout une merveille de plage. Prévoir beaucoup d'eau. Balade assez facile à faire avec les enfants. - depuis la route de Sans Souci, nous avons fait la balade vers Copolia: même si elle est décrite comme "familiale" dans les guides, ça doit signifier "aménagée" car elle n'est vraiment pas facile! ça grimpe sec à travers la jungle, avec un gros denivelé. Là-haut, on est sur un énorme glacis avec vue sur la côte est de Mahé et le Parc Ste Anne. 1h30 à 2h AR. Un peu plus loin, je recommande vivement un arrêt à Mission Lodge. Pas pour les ruines, mais pour la vue magnifique sur la côte ouest. Excursion à la journée vers Thérèse et le Parc National Port Launay - nous avons pris une excursion avec BBQ avec une agence qui a un petit stand sur la plage à Beau Vallon, payée 300 dollars pour nous 4 après négociacion. C'est une arnaque!!! On était 16 personnes sur un bateau pas très gros, avec peu d'ombre, on a navigué très peu et sans aucun arrêt photo, la plage sur île thérèse est certes paradisiaque mais on y est restés des heures à attendre le BBQ et il n'y a rien à faire (à part se faire bouffer par les Sandflies), BBQ pas exceptionnel puis seulement 45 minutes de snorkelling dans la baie de Port Launay où les poissons et les coraux sont effectivement très beaux et en abondance (le seul vrai bon moment de la journée). Pire, au début le skipper voulait faire le BBQ à Anse Major où on était allés la veille à pied... Bref c'est une pompe à fric qu'on déconseille vivement. On peut aller sur l'île Thérèse et dans le PN Port Launay en louant un petit bateau en face sur la côte Ouest à Anse Lislette.

Praslin - balades: De Mont Plaisir (terminus du bus) à Anse Lazio: le chemin n'est pas indiqué mais on peut difficilement se tromper: c'est pour sa plus grande partie une piste et même la route est en construction. On passe à côté de plusieurs maisons (on peut demander). Depuis la route en construction on voit la plage en contre-bas. Balade facile, 40 minutes aller. De Mont Plaisir à Anse Georgette - on n'a pas fait cette balade, mais elle était indiquée aux deux extrêmités et est entretenue par l'hôtel Cnstance Lemuria. D'Anse Georgette à Anse Kerlan - Au début même chemin que pour Mont plaisir, puis les sentiers se séparent. C'est là que ça se complique, ce sentier est peu visible, aucune indication. Assez vite ça rentre dans une jungle épaisse. J'ai une application de cartes avec géolocalisation sur l'IPad qui fonctionne aussi sans connexion à Internet (appellee Maps.Me) où les randos sont indiquées - je la conseille vivement, elle nous a bien aidés à trouver la route, car la géolocalisation est précise, et même avec ce n'était pas évident. Les insectes lors le la partie dans la jungle ont fait un peu peur aux enfants :) mais perso j'ai adoré cette ballades avec de très beauc points de vue. Prendre beaucoup d'eau! PN de la Vallée de Mai - superbe, balades très faciles et chemins très bien entretenus. Sortie en bateau à Curieuse et StPierre: refroidis par la sortie en groupe avec BBQ à Mahé, cette fois on a pris un petit bateau pour nous seuls et sans BBQ, et on a bien fait. On a décidé de l'heure à laquelle on nous a déposés et venus nous chercher avec le resta du bateau. Super snorkelling à St Pierre (mais c'est en pleine mer, donc savoir bien nager!) et belle ballade et rencontre avec les tortures géantes à Curieuse. Tarif négocié 105 euros et 600 ruppies entrée Parc National pour nous 4. Attention les rastas qui racolent à Anse Volbert ne sont pas toujours honnêtes, éviter de les payer à l'avance. On peut payer le PN soit-même.

La Digue - On a fait tout ce qui peut se faire à vélo et on a adoré. Ne pas rater Grande Anse et Petite Anse, éblouissantes!

Désagréments: - sandflies (puces noirs de sable) sur certaines plages, si on reste assis ou allongé sur le sable. Piqures qui grattent pendant des jours! - la chaleur surtout en randonnée, on sue beaucoup, prévoir beaucoup d'eau! - le soleil est extrêmement fort (plus que sur les Tropiques!), prévoir des crèmes solaires indice 50 et plus en quantité, chapeau obligatoire, une chamise légère couleur claire à manches longues vivement conseillée, même dans l'eau (!). En snorkelling, bien protéger le bas du dos et l'arrière des cuisses et des bras qui vont cramer en premier.

Nos plages préférées: Anse Major, Beau Vallon et Petite Anse à Mahé Anse Kerlan et Anse Volbert à Praslin Grande Anse, Petite Anse et Anse Source d'Argent (pour le paysage mais peu de fonds) à La Digue

Budget: un peu plus de 6000 euros pour 14 nuits sur place à 4, avion compris. Cours de la roupie lors de notre voyage: environ 14 roupies pour 1 euro.

Voilà, j'espère apque tout ceci pourra être utile à ceux qui organisent un voyage similaire, et n'hésitez pas si vous avez des questions.

Corina pour les Géonautes

PS: pour nos autres voyages voir notre site ci-dessous:
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
by Max68 · 2015-01-28 · 262 replies
Hello tous,

Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".

"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.

Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs

De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE

HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?

MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?

Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?

MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google

MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.

Côté ZAMBIEN:

LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?

KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?

SOUTH LUANGWA: très réputé également.

En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS

2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple

3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA

Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR

Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
La Sardaigne, entre mer et montagne English translation pending
by Oliv2019 · 2014-12-04 · 75 replies


Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice

Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.

Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai



En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak

Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !

Samedi 23 Août

Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.

Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !

Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !

En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.

Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.

Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !

Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !

L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.

Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.

Dimanche 24 Août

Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).

La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…

Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.

Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !



Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.



Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !



Nous sommes entourés de rochers granitiques.



Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.



C’est un endroit très agréable pour faire une pause.





Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.





Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.

Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂







Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :



Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Japon 2014: BD, architecture et animaux... English translation pending
by Masterpo · 2014-09-07 · 142 replies
Jour 0 - Introduction

L'avantage d'aller régulièrement au Japon, c'est que l'on peut s'affranchir des sentiers battus. Dans ce carnet, vous ne verrez donc ni Skytree, ni Kinkakuji. Le dernier séjour s'articulait autour de deux objectifs, Manabeshima dans la mer de Seto et l'Eglise de Lumière à Ibaraki, près d'Osaka.

Je vous inviterai donc à découvrir le paisible port de Honmura :



Honmura est le port principal de Manabeshima... Les amoureux du Japon connaissent certainement les oeuvres de Florent Chavouet. Pour les autres, il s'agit d'un jeune dessinateur qui après avoir passé plusieurs mois à Tokyo, s'est isolé deux mois sur une petite île de la mer intérieure. De ces séjours, sont sortis deux ouvrages, Tokyo Sanpo et Manabeshima.



C'est un vrai bonheur de lire ces chroniques si divertissantes, pleines d'humour et de détails. Si vous ne les avez pas lues, foncez.

L'autre objectif est Tadao Ando. On connaît bien sûr Kenzo Tange (mairie de Tokyo par exemple) et Shigeru Ban (surtout depuis le centre Pompidou de Metz) mais l'oeuvre de Tadao Ando est fascinante.



J'avais pu passer une nuit exceptionnelle au Benesse en 2011, et visiter la villa Asahi en 2012. Cette année, j'ai prévu de voir d'autres de ses oeuvres dans la préfecture de Hyogo.

Et puis le Japon, pour moi, ce sont les chats. Ceux de Manabeshima, ceux de Kyoto. Mais il y aura aussi des chiens, des hérons, des cygnes, des carpes.

Comment ?



Oui, des lapins aussi, bien sûr. Et même un tanuki !

Bon, y aura également pas mal de pluie...
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou? English translation pending
by AirOne · 2014-05-23 · 199 replies
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis. Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.

Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛

La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.

C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...

C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏

Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.

Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg

Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...

Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?

La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).

Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.

Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?

Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.

Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
3 semaines au Vietnam: ravissements et déceptions English translation pending
by Gilloug · 2013-08-14 · 77 replies
Petit récit de trois semaines au Vietnam en couple ! Du Nord au Sud… avec infos pratiques (j’espère) et mon/nos avis à ma douce et tendre et moi.

Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.

Le … « classical tour » en quelque sorte.

Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.

Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.

D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)

Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.

Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.

Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.

Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !

Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)

Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !

Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.

Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.

Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.

Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^

Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !

Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.

Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.

Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.

Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)

Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.

Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.

Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !

Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !

Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !

Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !

Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !

Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !

Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!

Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.

Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.

Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.

Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.

Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)

Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.

EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.

En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !

2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !

Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.

Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualit�� prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !

Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.

En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.

Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.

Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.

Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.

A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !

Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!

100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…

Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.

Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !

Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !

Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)

Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !

Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)

Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !

Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…

Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.

A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!

Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.

Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »

Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.

Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.

Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »

Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…

Voilà pour l’anecdote.

Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.

Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …

Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.

Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…

Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».

Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.

Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.

Découverte de Hoi an à la tombée du jour.

Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.

Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.

J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.

Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…

Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)

Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.

En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.

Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.

En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.

L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…

Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.

Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.

Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.

En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)

Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^

Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.

Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.

Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!

Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^

En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !

EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!

Le top !

Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.

Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^

Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !

Après midi, à nouveau plage et détente.

Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !

Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.

Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.

Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.

Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.

Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)

Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.

N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.

C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.

Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.

Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.

Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^

Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)

Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.

Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !

Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.

Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.

ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !

C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…

Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !

Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…

Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…

Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.

Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.

Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.

Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !

Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »

Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !

On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…

Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !

Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !

Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !

A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !

Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.

Voilà pour le récit !

Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.

Mes impressions et avis…

Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !

J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.

Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)

Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.

Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.

En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.

De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.

Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !

Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.

Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.

Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!

EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.

Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…

Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.

Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^

Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.

Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
by Naruwan · 2013-06-18 · 10 replies
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m��a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.

Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.

A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.

Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.

Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.

> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)

Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…

Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.

Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…

Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…

De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?

Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…

Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.

> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..

> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.

Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Retour de croisière Costa Atlantica "Mer Égée et Galilée" du 20 au 27 septembre 2012 English translation pending
by Sissou77 · 2012-10-03 · 19 replies
Bonjour,

Première partie de notre croisière sur le Costa Atlantica :

Jeudi 20 septembre 2012 Arrivée à 5h00 à l’aéroport de Marseille-Marignane (Hall 1). Nous nous dirigeons vers le guichet correspondant au vol de 7 :00 pour Rhodes. Il y a déjà beaucoup de monde mais de plusieurs organisateurs différents (FRAM, Costa…). Du personnel Costa vérifient sur des listes notre présence sur le vol. Arrivée notre tour, on nous indique qu’il faut se faire au préalable tamponner sur notre feuille de vol par Costa dont le guichet se trouve au fond en rentrant dans le terminal 1. On aurait pu nous le dire lors de la vérification sur les listes. Hormis ce léger contretemps, l’embarquement et le vol se passe très bien. Arrivée à l’aéroport de Rhodes nous récupérons nos bagages et nous dirigeons vers la sortie. C’est là qu’attendent tous les Tours Opérateurs dont Costa. Cela provoque un gros bouchon et une longue attente surtout qu’il n’y avait au départ qu’une personne de Costa pour vérifier que l’on faisait bien partie de la croisière. Dans la mesure du possible, il vaut mieux envoyer une personne récupérer les bagages et une autre se faire pointer sur la liste. On récupère à ce moment-là un questionnaire de santé. Le transfert se fait par autocar et on nous indique que nos bagages nous seront remis devant les cabines à partir de 13 :30. La procédure d’embarquement se fait au pied du bateau, on nous confisque nos passeports et on reçoit un bon vert avec notre numéro de cabine qui nous permettra par la suite de les récupérer. Cette formalité est obligatoire et imposée par les autorités israéliennes. Lors de nos précédentes croisières sur MSC et Carnival, nous recevions nos cartes de cabine lors de l’enregistrement et c’est à ce moment-là que nous pouvions enregistrer une carte de crédit afin de pouvoir utiliser la carte du bateau comme moyen de paiement. Il était également possible juste après d’acheter les différents forfaits (boissons, excursions, spa…). C’est pourquoi nous avons été surpris de ne rien recevoir. On nous a informés que notre cabine serait prête pour 13h00(il était 12h45). Nous sommes allés déjeuner au restaurant buffet qui se trouve au pont 9. La cuisine est bonne et variée. Nous sommes allés à notre cabine (8178). La porte était ouverte et nos cartes nous attendaient sur le lit ainsi que le today (Programme du jour) et des cartes rouges avec nos noms et numéro de cabine (à apporter lors de l’exercice de sécurité).. Notre steward « Roque » est arrivé et nous a expliqué le fonctionnement du coffre-fort, de la carte pour ouvrir la porte… Nous sommes allés nous balader dans Rhodes. Le bateau est vraiment en centre-ville. Nous avons dû remonter sur le bateau pour 17h15 car il se tenait la réunion d’information (vie à bord et sécurité) pour les francophones. Lors de cette réunion, on assiste à un film nous expliquant les consignent de sécurité. A l’issus de celle-ci le personnel récupère les cartes rouges remisent dans les chambres et qui prouvent que l’on a assisté à l’exercice « vidéo ». J’ai trouvé cela un peu léger pour les primo croisiéristes mais bon, on pouvait si on le souhaitait participer à l’exercice réel plus tard. Etant trop fatigué pour retourner en ville, nous avons visité tranquillement le bateau et ranger nos affaire dans notre cabine. Nous avons assisté au spectacle à 20h15 pour les passagers du 2ème service qui est à 21h15. Les horaires varient selon les jours. Nous avons été plutôt déçus par le spectacle et particulièrement par les chanteurs. Nous avons assisté à la fin du spectacle le deuxième jour (l’horaire ayant changé) et cela n’a pas amélioré notre opinion donc nous n’y sommes plus retournés. D’autres personnes ont quant à eux bien apprécié et particulièrement la soirée comédie. Le diner au restaurant s’est très bien déroulé. Nous avions un peu d’appréhension car nous avions été déçus par le restaurant sur le MSC Fantasia. Cette fois ci cela a été très bien, les serveurs sont très aimable et professionnel et la cuisine bonne et bien présentée. Les menus sont italiens en général (Entrée, potage, pâtes, plat, salade, fromage et dessert). Il est possible de prendre des pichets d’eau au restaurant. Vendredi 21 septembre Arrivée à Héraklion à 9h00 Petit déjeuner pris au restaurant buffet du 9eme. Rien à redire, il y en a pour tous les gouts (salés et sucrés). Pour toutes les escales nous avions décidés de nous débrouiller sauf pour Jérusalem. A la descente du bateau, une navette gratuite en bus est effectuée entre le bateau et la sortie du port. De là il faut marcher une dizaine de minute sur la droite pour arriver à la gare routière où l’on a pris un autocar pour Cnossos (environ 1.20 € le trajet). L’entrée du site est à 6€. Nous avons pris un guide (10€ par pers.). Cela peut sembler un peu cher mais nous avons beaucoup apprécié ses explications qui ont rendues la visite beaucoup plus intéressantes. Il est possible de la faire seule mais c’est plus difficile d’apprécier le site car c’est beaucoup de ruines et donc il faut beaucoup imaginer. La visite à durer 1h30. Il était possible de rester plus longtemps sur le site mais nous voulions aussi visiter Héraklion. Nous avons repris l’autocar qui nous a redéposés à la gare routière. Petite marche vers le port Vénitien et son fort qui n’était pas visitable. Nous avons marché le long de la digue ce qui nous a permis de voir le bateau de l’autre côté. Visite du centre-ville avec une pause déjeuner-gouter. Il y a de nombreux accès wifi gratuits dans la ville, ce qui est fort appréciable. Retour sur le bateau en fin d’après-midi afin de profiter un peu de la piscine, jacuzzi et du transat. Tous les soirs avant le diner, nous prenions un verre au Bar Madame Butterfly qui nous a semblé plus calme (le café Florian l’était trop car nous n’avons jamais vu personne). Samedi 22 septembre Arrivée à Santorin vers 8h00. Les passagers ayant pris une excursion Costa descendaient d’abord vers 7h45 à un endroit de l’ile puis le bateau se met en face de Fira et le transfert se fait en chaloupe à partir de 8h. Il faut récupérer un numéro d’ordre de passage pour les chaloupes. Comme vers 8h45 il n’y avait pas d’affluence, le système de numéro a été abandonné et l’accès à la chaloupe était libre. La traversée dure 10mn est permet d’apprécier la vue sur les villages perchées. Arrivée en bas du village de Fira, il est possible de monter avec le Téléphérique (4€), à dos d’ânes ou à pied. Nous avons opt��s pour la marche à pied. La montée n’est pas trop difficile mais l’odeur des ânes est au départ omniprésent (cœur sensible s’abstenir). Cela s’arrange au fur et à mesure, soit parce qu’il y a plus d’air, soit parce que l’on s’habitue… En haut, nous nous dirigeons vers la gare routière. Un bus nous emmène au village d’Oia. Les billets sont à prendre dans le bus. On se souvient plus du prix mais c’était entre 1.5 et 2€ par personne. Oia est vraiment magnifique, c’est l’escale que nous avons le plus apprécié pour sa bea uté. C’est vraiment comme sur les cartes postales. Il est préférable de commencer par Oia et ensuite au retour de visiter Fira avec le temps qui reste. Le retour en bas ce fera par le téléphérique car l’odeur nous avait vraiment indisposé. Dimanche 23 septembre Aujourd’hui c’est grasse matinée, bronzette et un peu de sport. La salle de sport est très grande par rapport à la taille du bateau, il y a même un jacuzzi en libre accès. Des serviettes éponges sont disponibles mais pas de produit désinfectant pour les machines. Durant la matinée il a fallu rencontrer les autorités israéliennes afin de récupérer nos passeports. Cela va très vite. Soirée de Gala pour le diner, le menu est plus raffiné. Lundi 24 septembre Arrivée à 8h00 à Ashdod. Après un bon petit déjeuner rendez-vous à 8h15 au théâtre Caruso pour notre seule excursion prise avec Costa (durée 11h). Nous n’étions pas trop rassurés pour faire cette escale par nous-même. On nous attribue un numéro de bus et en débarquant nous apprenons que notre bus est mixte avec des anglophones et des francophones. Les visites se faisant donc dans les deux langues avec un guide pour l’anglais et un pour le français. Malheureusement nous sommes tombés sur un guide qui parlait très mal le français et ses explications n’étaient pas claires du tout. Cela a quelques peu gâcher notre visite qui par le lieu a été très enrichissante. L’excursion nous permet de voir énormément de lieus différents (Mont des Oliviers, Mur des lamentations, les différents quartiers de Jérusalem, le St Sépulcre et Bethleem). Le déjeuner que nous avons pris tardivement se faisait dans un grand hôtel. Nous avons été agréablement surpris. Il faut prévoir de prendre de l’eau pour la visite car il a fait très chaud (33°c).
Rome ou Barcelone fin octobre-début novembre? English translation pending
by Lensois4ever · 2012-08-12 · 13 replies
Bonjour,

nous hésitons entre Rome et Barcelone pour y passer 4 jours fin Octobre début Novembre, surtout en fonction de la météo.

Que nous conseilleriez vous plutôt ?

Merci par avance pour vos témoignages !

🙂
Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie English translation pending
by Lesneophytes · 2012-06-23 · 6 replies
14 février 2012. 23h55 Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong. A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.

Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.

Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.

Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.

Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.

Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.

NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.

MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.

Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .

Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !

Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.

Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.

Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.

Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.

Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville

Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.

Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.

Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.

Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.

Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Trucs et Astuces pour La Grèce en famille English translation pending
by LosPastores · 2011-08-08 · 2 replies
Petite Introduction

Hello,

le texte qui suit a pour objectif de vous faire profiter de notre (petite) expérience après un super voyage familial en Grèce... Il s'agit plutôt d'un "trucs et astuces" que d'un carnet de voyage.... Certains vous paraîtront sans doute bien naïfs mais c'est là que vous voyez qu'on n'est pas des pros : ils apparaisent au moment où on s'est dit : tiens là, ça serait pas con d'avoir ça sous la main 🙂 !!!

Pour info, nous sommes une petite famille de 5 : 2 parents de sexes differents et 3 enfants (fille/fille/garçon ; 12/10/8 ans)... On aime bien voyager, on a la chance de pouvoir se payer quelques voyages mais on fait gaffe au budget, on n'aime pas la foule, on aime bien la plage, on essaye de traîner les enfants à faire des trucs vaguement culturels mais on n'y arrive pas toujours, on n'est pas des supers pros des voyages ni du camping, on a un peu d'expérience quand même (treck en Algérie, Costa Rica)... bref, on est sans doute dans la moyenne des voyageurs...

Donc pour toutes ces raisons, on s'était dit cette année, pourquoi pas la Grèce.... On a eu la change de pouvoir partir le 17 juillet et de rentrer le 6 août : je dis ça car il y a sans doute moins de monde en juillet, même en Grèce.... Cette année (2011), il a fait un temps pourri en France mais super en Grèce et on a sans doute eu moins chaud que ce qu'on peut avoir d'habitude... Il a fait grand beau et chaud tout le temps, c'était cool....

Coté guides on avait l'incontournable Routard et le GéoGuide : un peu intello mais très bon complémentaire au Routard...

Ne prenez pas les horaires, distances et autres au pied de la lettre dans ce qui suit.... je fais ça de mémoire au retour....

Mais avant de commencer, petit hommage à ma moitié qui a préparé ce périple avec brio...

La Grande Traversée (dimanche 17 au mardi 19 juillet)

Bien que banlieusards, nous avons eu la chance de pouvoir partir depuis Saint Cyr sur Mer (proche Marseille) : mine de rien ça rapproche un peu... Itinéraire visé : Ancône en Italie (environ 800 km de là) puis bateau jusqu'à Igoumenista (Grèce)...

Le bateau partant vers 17h, il fallait y être, soit disant 3 heures à l'avance + la marge de sécurité que je vous invite à prendre car la circulation peut être assez dense sur l'autorouteiItalienne... bref on a pris l'option de partir le soir vers 22h, de conduire jusqu'à 2/3heures et de dormir sur une aire d'autoroute dans la voiture... Ca paraît un peut être un peu extrème mais plutôt que de trouver un hôtel et, de toutes façon mal dormir dedans... Finalement, c'était pas si mal : les aires d'autoroute en Italie sont assez top, super sandwiches, sanitaires correctes, du monde autour... on a dormi au milieu des camions et on est repartis à l'aube après avoir assez mal dormi mais un peu quand même... Le truc est de prévoir dans l'auto, un oreiller pour chacun qui vous servira pour le camping par la suite et permet de dormir un peu plus confortablement.... La formule est pas mal... si vous avez un break, prévoyer qques couvertures au dessus des valises qui peuvent permettre à un enfant de s'allonger dans le coffre, ça libère de la place pour les autres !!!

Arrivés à Ancône, vous êtes normalement en avance et honnêtement, ça ne vaut pas le coup d'être super en avance sur l'horaire de départ du bateau : on vous fait poireauter sur le parking en plein soleil et les premiers embarqués sont les derniers à sortir... Au sud d'Ancone, il y a un petit quartier résidentiel doté d'une petite plage artificielle à laquelle on accède par un escalier massif.... C'est sympa, clean, safe.... Allez y tuez le temps et prévoyer les maillots et la crème solaire à portée de main... On a laissé la voiture avec les affaires dans une petite rue (en prenant avec nous les trucs précieux....). C'est à 15 min du port.... Après direction le port, vous allez dans un premier temps faire un préenregistrement auprès du bureau de la compagnie qui vous a vendu les billets et vous êtes dirigés vers le bateau sur un parking ou vous attendez d'embarquer....

Quelques petits trucs pour le bateau : - franchement, payez vous une cabine : on peut faire ça très root en dormant sur le pont, dans les salons, dans les escaliers mais c'est assez glauque... Le bateau est bondé, les sanitaires finissent par être dégueu, le reste du bateau aussi.... Les cabines sont super propres, bien équipées, douche et WC, draps et serviettes inclus... On avait une cabine pour 4 et on a installé un enfant par terre (prévoir un petit tapis...). Après une journée de voyage, on apprécie de se doucher.... - prévoyez sandwiches et petit déj : la bouffe servie sur place est vraiment dégueu (quoique la cafet n'est pas mal : on n'avait rien prévu à l'aller et on s'est résolu à y aller....)... - préparez vos sacs avant car le débarquement est assez rapide, on ne vous laisse pas trop le temps de trier vos affaires - au débarquement, seul le conducteur est censé monter dans la voiture... franchement c'est assez galère pour les pietons car le débarquement peut être très long (c'est le cas au retour) et l'attente au soleil est pas marrante.... ceci étant dit, on attend dans la soute et il ne faut pas être trop claustro - si vous avez une auto avec un coffre de toit (franchement conseillé le coffre de toit), ne vous embêtez pas avec la limitation à 2 m de la hauteur du véhicule : tenez compte de la hauteur du véhicule sans le coffre de toit et basta... inutile de payer plus cher car de toutes façon la hauteur sous plafond de la soute est très largement supérieure.... vous ferez des économies - aucun contrôle d'identité : si vous avez oublié les passeports des enfants, pas de stress (prenez les quand même !!!!) - n'oubliez pas vos bouquins, jeux de cartes etc... c'est quand même un peu longuet...

Parga

Pour débuter le séjour nous avons prévu quelques jours à Patras, petite station balnéaire à une heure Igoumenitsa...

Nous découvrons que notre GPS qui a 4 ans ne connaît que très peu de routes et très peu de villes !!!! Heureusement, nous avions une carte routière de Grèce (bien utile) et on a fait le voyage à l'ancienne.... Ceci étant dit, quasiment tous les paneaux sont traduits (heureusement) et les Grecs sont là pour vous indiquer le chemin (il sont souvent pas des super pros des lectures de cartes mais n'hésitez pas à demander votre chemin !!!!!) Ambiance station balnéaire mais en sympa, joli et pas trop bondée !!! On est clair, c'est touristique : promenade sur le port avec restaux, boutiques à touristes etc... mais vraiment c'est sympa et pas mal pour débuter les vacances....

On s'est payé l'hotel Paradise (avec Piscine : pas superflux vu la chaleur)... (voir Routard) : l'avantage d'être 5 c'est que vous squattez dans une seule chambre !!!! On a joué au touristes... Petit truc : il y en a une petite île en face de la plage. A condition de faire 1m80 ou plus, on arrive à traverser à pied avec le sac sur la tête !!!! le reste de la famille traverse à la nage... ensuite, vous passez devant la petite chapelle blanche et vous tournez à droite... vous avez 15 metres de rochers à franchir pour regagner la berge et vous êtes.... tous seuls.... prévoir masques et tubas !!!! Petit conseil à ce propos : on a tout acheté sur place mais pas sur que la qualité soit top (sur du contraire même), à prévoir dans les bagages... Prévoyez aussi des chaussures type "méduses" pour marcher sur les rochers : il y a qques oursins et dans la bobologie du voyage, ce sont les blessures aux pieds qui arrivent en top de liste.... Pour le reste, on a tout fait en tongs (y compris les Météores !)...

N'aimant pas le monde (vous l'aurez compris !), on est allé à la plage un peu plus au sud à Ligia : plage sympa avec peu de monde... Dommage que le parking soit aussi crade (comme partout en Grèce)... Petit conseil : prévoyer un dispostif pour faire de l'ombre... OK, ça s'appelle un parasol mais comme on n'y avait pas pensé avant (ou plutôt on s'était dit que bon, un parasol, quand même....), on a bricolé un truc avec les "piquets" et le double toit de notre tente igloo : avec quelques bâtons on arrive à bricoler un truc qui ressemble à un cerf volant... Franchement, le soleil tape et passer la journée à la plage en plein cagnard ça craint... Prévoyez aussi des chapeaux (et bien sur la crème solaire etc....) !!!

Coté Pique-nique : le truc est de trouver un "super marché" assez grand pour avoir quand même un peu de choix. Les petits "super marché" n'ont de super que le nom et vous avez peu de choses.... Le choix est quand même assez limité : le jambon est super dégueu... on a bcp tourné sur tomate, boites de thon et maïs, fromage... La encore, le petit truc est d'avoir une glacière de type Picard et de mettre une ou deux bouteilles d'eau à congeler à l'hôtel...ça tient longtemps et ça vous évite d'avoir le fromage tout liquide....

Coté culture, nous sommes allés au Necromantheion (pas mal du tout : c'est tout petit donc à voir en début de voyage car après les sites majeurs, c'est sans doute assez décevant....) et Nicopolis (ça en revanche c'est moyen).... Nous sommes allés dans la foulée passer une soirée à Preveza (autre station balnéaire sans bcp de charme) et sommes tombés par hasard sur le meilleur restau qu'on du séjour....

Les Météores

L'Autoroute est top, il n'y a personne, c'est pas du tout cher (enfin, tant que le FMI n'oblige pas les Grecs à augmenter les prix) et presque terminée.... Je ne sais plus trop combien de temps on a mis, mais bon, on a décolé le matin et on est arrivés en fin d'am... On s'est arrêté visiter le site de Dodone : proche de l'autoroute, vite fait bien fait, super theâtre, peu de monde... sympa.... Ca peut être une bonne halte pour le pique nique...

Bref, on a creché au camping Vrachos (nos critères de selection des campings : une piscine + l'aide du Routard....)... Pas mal... Sanitaires super clean, belle piscine, emplacement moyen...

Vu qu'on n'est pas des pros du camping on découvre un peu ce que c'est et les trucs qu'il est bien d'avoir (ou qu'on avait oubliés 😎). Si vous êtes des pros du campings vous pouvez passer à la suite sauf si vous voulez rigoler un peu.... Si vous êtes comme nous, béotiens, j'espère que ce qui suit vous sera utile...

On a pris, une tente igloo de 3 pour les parents (bcp bcp mieux qu'une tente pour 2 !!!) et une tente "3 secondes" de 4 pour les 3 enfants... (la tente qu'on met 3 secondes à monter et 30 minutes à ranger...) Deux tentes et des tentes avec une place de plus que les campeurs, ça c'est très bien... On avait des matelas autogonflants pour les parents (c'est top) et des "mousses" pour les enfants (ils sont jeunes)... Des draps pour mettre dessous et une couverture polaire chacun pour dessus... Les duvets sont franchement inutiles et la couverture c'est top : vous la mettez sur les jambes en début de nuit et vous finissez dessous le matin.... Franchement c'est très bien... Il faut dire qu'on avait ça à la maison suite à quelques passages chez Ikea donc pas besoin d'investir... Les draps, ça fait luxe mais c'est confort, ça vaut le coup.... Pas la peine de monter le double toit sur la tente, ça tient chaud pour rien.... On n'a pas eu trop de moustiques mais prévoir les répulsifs.... (prévoir aussi une pommage corticoïde pour les moustiques et autres piqûres (méduses, vives....) (on n'en n'a pas eu mais on sait jamais)... Des copains nous avait prété une table pliante avec 4 sièges... On trouvait que ça faisait vraiment beauf (comme le parasol 😉) mais franchement c'est (presque) necessaire.... On n'avait pas de bâche pour mettre par terre mais c'est sans doute valable d'en avoir une... On s'est débrouillés pour asseoir le 5ème sur des trucs récupérés à droite et à gauche mais un petit pliant aurait sans douté été utile.... Coté éclairage, la nuit tombe tôt (vers 9 heures) donc prévoir des lampes : des frontales c'est bien pour pouvoir bouquiner sous la tente (une par personne) et sans doute une petite lampe d'ambiance (qu'on n'avait pas....). Petit détail : les Grecs ne connaissent pas encore les piles rechargeables, donc si vous êtes comme moi allergiques aux piles jetables, anticipez... On s'était dit qu'on n'investissait pas dans un butagaz et tout le bazard donc on n'avait que qques gamelles individuelles et couverts pour préparer le repas... En fait, dans tous les campings (sauf un) il y avait un butagaz : il nous a manqué une gamelle pour faire cuire des pâtes ou du riz... Il paraît que l'idéal c'est d'avoir une cocote minute car en camping, on arrive même à faire manger des légumes vapeur aux enfants qui trouvent tout super au camping (même aller se brosser les dents😏 ) !!!!

Si vous avez prévu de faire des lessives (pas trop de machines à laver sur place), vous aurez pensé à prendre de la lessive à la main (prendre un flacon avec un bouchon et pas une boite avec de la poudre qui va se verser partout) mais vous penserez aussi à prendre une bassine car dans les campings, il n'y a pas de bouchon pour les éviers car tout le monde les pique !!!! (On n'avait pas ça et on a fait la première lessive dans la glacière !!!). Et puis bien sûr il faut une corde à linge.... Heureusement on avait plein de sangles de toit dans la voiture : très utiles pour le linge... Ceci étant dit, du linge, même essoré à la main, ça sêche en 2 heures en Grèce donc c'est cool....

Voilà pour le camping en Grèce pour les nuls (comme nous).... Place à la kultur....

Bon les Météores, je vais pas vous refaire ce que vous trouvez dans les guides... Le site est magnifique et à la hauteur de la réputation.... Ce qu'on voit pas sur les photos ni dans les films tournés sur place, c'est que route arrive quand même très près des monastères et que c'est blindé de touristes... Mais franchement, ça vaut le coup quand même... Le truc comme pour tout le voyage, c'est de se lever tôt pour être les premiers sur place.... Dur dur de sortir les enfants du "lit" mais vu le monde ça vaut le coup de passer avant la foule...

On a passé 2 nuits au camping... En fin d'après midi, on est allé faire une petite rando à pied sur un des sentiers pedestres qui part de Kalambaka et qui monte sur Agia Triada.... Il faut viser une petite église en haut du village avec un parking juste en contrebas et monter vers la droite au travers des ruelles ; on finit par tomber sur un petit sentier aménagé et qui monte jusqu'au pied du Monastère (c'est celui où a été tourné le James Bond)... Arrivé en haut du chemin, on tombe sur.... un parking.... ça fait chier.... C'est sans doute sympa de faire le plutôt celui qui est décrit dans le routard et qui est à l'ouest : le soir au coucher du soleil, les météores sont desert et magnifiques sous la lumière (le soleil se couche à 20h30...) On a même croisé une tortue qui se baladait.... Je me répète mais on a fait le tout en tongs donc c'est quand même pas l'Everest 😛

Le lendemain, lever tôt pour aller visiter Megalo Météoron : très beau mais blindé même le matin !!!! Puis on a visité Agios Nikolaos, soit disant avec une montée éprouvante bof bof... (ça vaut sans doute plutôt le coup d'aller à Varlaam à pied depuis Mégalo) et après on a pris la route qui fait le tour en remontant : super point de vue au bord de la route, assez vertigineux.... et on a fini par Agia Triada qui vaut le coup pour l'escalier (on a compté 147 marches) et en hommage à James....

Après il y a plein de petits chemins de rando à faire... On aime bien ça la rando et on avait prévu les pompes mais il fait une chaleur de dingue et les enfants n'étaient pas super fanas donc on a fini la journée à la piscine du camping.... Deuxième avantage à se lever tôt : vous êtes seul dans la piscine pendant que tout le monde commence à visiter les monastères en pleine chaleur.... Il faut juste préparer psychologiquement les enfants 2 ou 3 mois à l'avance....

Le Pelion

Je vous renvoie aux guides pour plus de détails : il s'agit d'une peninsule au nord d'Athènes, super sauvage et peu touristique... Ca vaut vraiment le coup à condition d'accepter de se taper une route sinueuse et un peu longuette sur la fin... Quand vous traversez Volos vous vous demandez ce que vous êtes venus faire là mais il faut pousser loin pour trouver des côtes superbes.... On est allés à Platania : toute petite station balnéaire avec petite plage sympa.... On a loué un appartement studio dans une petite résidence avec une petite piscine et on y a passé 2 nuits...

Le truc : aller au bout de la plage, passer à pied l'éperon de rochers et vous vous retrouver tous seuls dans une petite crique.... On a passé la journée à la plage, c'était cool....

Delphes

Bon là, c'est vraiment top : le site est magnifique tant par les ruines que par la vue.... Le musée est vraiment sympa, comme tous les musées accolés aux sites : peu de choses mais très bien mises en valeur et très belles... Là encore il faut y être à l'ouverture (8h), ça permet d'être seuls sur le site un petit moment et quand vous voyez la foule qui arrive après et la chaleur qui monte, vous ne regrettez rien !!!!

Le village est sans intérêts, on est allé au camping Delphi (super vue sur la mer d'oliviers et piscine vraiment sympa)... Petit dej servi à 4 € : ne vous en privez pas, ça donne du courage... On s'est installé tout en haut du camping, loin de la vue mais pas de voisins (et ça, c'est bien !)... Vous remarquerez qu'en camping, les gens aiment bien être à coté des sanitaires et/ou des poubelles : c'est plus pratique sans doute et ça a l'avantage de libérer les fonds de camping pour les agoraphobes comme nous.... Avant de planter la tente, prenez le temps de faire un tour du camping pour repérer l'emplacement qui vous va bien... Ce qu'on a trouvé super c'est que les campings n'étaient même pas au tiers plein donc on n'a pas trop cohabité... d'après le gérant, il y avait cette année un peu moins de monde que d'habitude sans doute en raison des "grèves"....

Le deuxième soir on est allés dîner à Galaxidi : c'est mignon mais sans plus... A noter qu'il y a un supermarché à Itéa (à Delphes il n'y a que 2 micro supermarché avec rien dedans...).

En route vers Athènes, nous faisons un petit détour vers le Monastère Saint Luc (Ossios Loukas) : très chouette, peu de monde et super terrasse ombragée et ventée parfaite pour casser la croûte (prévoir les sandwiches ou les acheter sur place (on n'a pas essayé)).... Ca vaut le détour si on aime le style : construction en brique, super panorama, magnifique église avec des mosaiques encore intactes (ok, c'est pas Saint Marc à Venise mais c'est pas mal....)....

Athènes

On n'avait pas initialement prévu d'y aller mais la visite de Delphes nous a donné envie de voir l'Acropole... Vu qu'il ne faisait pas trop chaud, on a mis Athènes à l'agenda et franchement, ça valait le coup...

Petit coup de fil à l'hôtel Tony pour réserver un studio sur 2 nuits : entièrement refait à neuf avec des supers matériaux (mais très kitch hélas pour le look), assez proche de l'Acropole (au sud), nickel....

Première soirée : visite du musée d'Art Cycladique : pas mal du tout, tout petit musée sympa puis coucher de soleil en haut du Mont Lycabette (super : on est très betement montés par le funiculaire alors que vraiment c'est pas haut !)

Le lendemain, lever 6h30 !!! pour être à l'Acropole à l'ouverture : c'est dur dur mais ça vaut le coup... on a eu le site pour nous pendant 10 minutes et c'est super émouvant... On assiste même au lever des couleurs par les militaires.... Après, visite du nouveau musée de l'Acropole : à voir absolument.... Petit truc possible : il y a une cafet sympa et pas trop chère avec vue imprenable sur l'Acropole ; à combiner avec une pause déjeuner....

Puis petit tour dans le quartier "historique" et tour de l'Acropole par la promenade aménagée pour les JO (chaleur de diiiingue, la seule du voyage) et on est partis se réfugier faire la sieste sous la clim de l'hôtel....

Passé la sieste, on a essayer d'aller visiter le Musée Archéologique National mais on a trouvé porte close, les horaires ne corespondant pas avec ceux du guide (conseil : appeler avant d'y aller, c'est assez exentré et le quartier est assez glauque). Les boules.... On reprend le bus vers la place du parlement.... A ce propos, on vous donne à l'hôtel, un magasine gratuit plein de pubs pour touristes mais avec à la fin un plan détaillé d'Athènes avec le nom de toutes les rues et les lignes de bus.... très utile... n'hésitez pas à prendre le bus, même si vous n'êtes pas certain de l'arrêt où il faut descendre, les Grecs vous aideront à vous orienter...

Du coup on se rapatrie vers le Musée Byzantin et Chrétien : super musée construit en sous sol (très bien climatisé !!) et tout en pénombre... Si on aime les icônes, c'est top... Les enfants ont trouvé moyen "le musée de Jésus"....

Enfin, un petit truc à faire rigolo qui va marquer les esprits : la relève de la garde devant le parlement... Ca à lieu toutes les heures fixes et c'est très rigolo... Je ne sais pas qui est le génial designer de ce magnifique uniforme avec des ponpons attaché à des Sebago mais c'est sans doute le cousin de l'innénarrable chrorégraphe qui a inventé cet incroyable pas de canard qui prévaut à la cérémonie.... C'est vraiment très rigolo.... Comme dit ma fille : "Papa, si tu faisais ce travail là, je n'en parlerais pas à mes copines".... Je me demande ce qu'en pensent les Grecs....

On est tombé par hasard sur un restaurant de type américains (le "TGI Friday") (derrière le parlement) : dîner dans ce type d'ambiance a fait passer la pilule de tous ces musées visité et donné, pour les enfants, un intérêt supplémentaire à Athènes... Ca change un peu aussi de la salade Grècque (ceci étant dit, c'est pas de la grande cuisine !)

Mycènes

Sortie d'Athènes et passage du canal de Corinthe (cherchez pas il est entéressé à cet endroit) sans problème...

On crèche pour 2 nuit au camping Atreus : belle piscine et peu de monde... Pas mal...

Bon alors Mycène, qu'on soit clair, c'est fait pour les mordus : on est dans l'antiquité de l'antiquité... Donc il faut être sensible au fait que vous êtes sur les lieux qui étaient déjà de l'histoire ancienne pour les grecs anciens... En clair, il ne reste pas grand chose et il faut beaucoup d'imagination... Les enfants trouvent ça très naze et ralent de s'être levés tôt...

On tente Epidaure le soir mais on tombe sur la représentation de Richard III avec Kevin Spacey : 12 000 spectateurs sur chacun des 3 jours à guichet fermé... Dommage d'avoir raté le fameux théâtre : mon principal regret du voyage. Renseignez vous avant d'aller à Epidaure... A mon avis le bon plan c'est d'aller tôt le matin à Epidaure et Mycènes en fin de journée pour les plus mordus....

On passe la soirée à Nauplie : petite ville assez touristique mais très sympa avec belle forteresse construite au dessus... On a dîné sur la place principale, très touristes de bases mais pas mal....

Le Magne

Le Magne c'est la deuxième péninsule au sud du Peloponèse... Objectif : farniente... C'est un peu comme le Pelion, ça commence par le passage d'une ville pas terrible (Kalamata) et ça se poursuit par une route qui tortille sur une côte superbe... L'autouroute qui mène à Kalamata était encore en chantier mais, si le FMI ne demande pas l'arrêt des travaux, vous devriez pouvoir gagner du temps sur le trajet et être plus ambitieux que nous sur la descente dans le Magne.... Nous nous arrêtons à Kardamili où nous avions réservé un appartement studio chez Anniska... Petit balcon avec vue sur la mer, accès à la mer depuis les rochers, possibilité d'aller à la piscine de l'hotel voisin.... sympa... Grace à l'équipement mis à disposition (nickel), on se fait le meilleur repas du séjour d'après les enfants : des pates (quand je vous disais qu'il fallait prendre une gamelle)

Deuxième soirée sympa à Limeni où on retrouvent des amis : dîner sur le port chez Takis... on choisit son poisson et on vous le cuit (super bien) au BBQ. Très cool et pas si cher que ça (208 € pour 4 adultes et 8 enfants (on a bu de l'eau et pas pris de dessert)....

En résumé, le Magne, c'est très beau, assez sauvage, peu touristique. Attention, on n'a pas vu de plage de sable, c'est plutôt roches ou galets.... A vous de voir en fonction de ce que vous aimez.... 2 nuits, c'est bien, plus, c'est peut être un peu trop....

Olympie

Dernière étape du voyage....

Un peu par hasard, on s'arrête à la plage entre Tholo et Kalafas... Honnêtement, je sais pas trop où c'était... A un moment, la route longe la mer et les plages avaient l'air sympa... On a pris une petite route et on s'est retrouvé sur un petit parking avec une paillote sympa et une plage de sable qui s'étend sur des kilomètres.... Vous faites 200 mètres à pied sur la plage et vous vous retrouvez à peu près tout seul (comme on aime)... L'eau était turquoise et les enfant trouvaient que c'était enfin la Grèce comme ils l'imaginaient (c'est à dire au travers des photos de Santorin 😕). On passe là quelques heures vraiment sympa....

Arrivée au camping Alphios pour 2 nuits.... Je ne serais pas aussi dythirambique que le routard sachant qu'il y a pas mal de monde, surtout des français et pour la première fois du séjour, nous nous retrouvons sur un emplacement certes assez grand mais avec du monde sur les 2 emplacements de part et d'autres... Comme il n'y a que des français, on a pu bien profiter de la discussion de nos voisins pas super discrets... Le bon plan c'est sans doute de trouver une solution d'hébergement un peu plus loin d'Olympie qui est vraiment une trappe à touristes... à étudier....

Vu la promiscuité au camping, on renonce à tirer les enfants du lit tôt le matin et du coup on est sur le site vers les 10 heures... Beaucoup de monde mais ce n'est pas trop génant car le site est très grand.... C'est vraiment top : sans doute ce que j'ai préféré de tout le séjour.... Le musée est lui aussi super : à voir absolument.... On s'est cantonné et on a refilé à la plage pour échapper au camping et à tous ses français....

Dîner à Krestena : tentative d'échapper aux trucs touristiques d'Olympie.... On est super mal tombés : dîner horriblement dégueulasse pour un prix, heureusement super bas (32 € pour les 5 !)....

La Grande Traversée (bis) (vendredi 5 et samedi 6 août)

On repart de Patras : le bateau fait ensuite une escale à Corfou et il y a assez peu de monde qui embarque à Patras. Donc inutile d'être des plombes en avance.... Cette fois ci, vous savez à quoi vous attendre et vous avez prévu le pique nique, les bouquins et tout et tout... (départ 17h) Contrôle douanier qui semble focalisé sur le fait que vous n'avez pas de voyageur clandestin caché dans la valise (on vous fait ouvrir le coffre de toit)... pour le reste toujours pas de contrôle d'identité (enfin, même après le séjour on est tous bien blancs dans la famille....)....

Vous pouvez profiter un peu mieux du bateau qui est à peu près désert entre les 2 escale : pique nique sympa sur le pont et après on se réfugie dans la cabine... Le lendemain matin, la foule est montée à bord, le bateau est crade.... Attendez vous à passer quelques heures sur le point en attendant l'arrivée (vers 15h). Le débarquement est super long car ça bouchonne pour sortir du port donc je vous conseille vraiment pour le coup de tous monter dans la voiture et de ne pas attendre sur le port en pleine chaleur... Ne vous précipitez pas pour rejoindre la voiture, l'attende dans la soute est longue et un peu oppressante....

Après c'est le retour vers la France, nous avons la chance de pouvoir faire escale à Antibes et mettons un peu plus de 7 heures pour faire Ancone-Antibes sur une route assez peu chargé dans notre sens mais blindée dans le sens inverse....

Les questions que vous vous posez peut être....

Route, bateau ou avion ? Zatiz ze Question.... Faire tout en auto, ça paraît un peu délirant... La traversée en bateau n'est pas si idylique que ça mais c'est assez original et ça met un peu dans l'ambiance... Ensuite l'équation est avant tout financière : il faut une voiture sur place donc à 5, c'est vite vu....

Hotel ou camping ? Zatiz ze ozeur question.... Les enfants adorent le camping : ils ont un sentiment de liberté, ils se font des copains, ils trouvent ça rigolo etc... Les parents préfèrent l'hôtel (enfin nous on préfère les bons lits....) Au delà du différentiel de prix camping vs hôtel, on fait aussi des économies sur la bouffe vu qu'on cuisine au camping... Donc clairement c'est un choix qui pèse dans le budget.... Ceci étant dit, on a eu la chance d'avoir des camping aux 2/3 vides donc c'était sympa... Le fait d'alterner était finalement une assez bonne solution....

Faut-il tout réserver avant ?

A mon avis, ce n'est pas la peine.... vous trouverez toujours quelque chose sauf si vous avez des contraintes budgétaires très strictes et encore... Et c'est bien de pouvoir ajuster le planning en fonction du monde, de vos envies etc.... Ce qui est top en Grèce c'est qu'il y a du wifi partout.... L'idéal est donc d'avoir un smartphone pour pouvoir surfer un peu et pouvoir téléphoner (pas la peine de prendre le 3G à l'étranger qui risque de vous coûter cher, vous vous débrouilerez avec le wifi).... Préparez votre itinéaire, sélectionner les hôtels... Dans pas mal d'hôtel, vous pouvez préréserver sans rien payer et êtes libres de décommander ou modifier vos dates.... ça vaut le coup de mettre quelques jalons surtout si comme nous vous squattez à 5 dans une chambre mais n'incrivez rien dans le dur (à part peut être les 2 ou 3 première nuits histoire d'être tranquilles à l'arrivée....).

Ca coûte combien ? La traversée : environ 700 € A/R. Les hotels : autour de 100/120 € pour les 5. On a choisit plutôt du milieu de gamme avec necessairement une piscine.... Vu la chaleur, c'est vraiment valable... et les prestations sont bonnes : tout était toujours super clean. Les camping : autour de 40 € pour les 5 La bouffe : entre 40 et 60 € en général... en faisant un peu gaffe... bière pour les parents et de temps en temps boisson pour les enfants... Entrée à partager et pas de dessert... C'est assez copieux donc pas la peine de prendre de miliards de plats....

Est ce qu'on mange bien ?

Ma chère fille, qui n'a pas la langue dans sa poche, me dit à l'instant que les Grecs, "c'est pas les rois de la bouffe"... Il faut dire qu'on n'a pas passé notre vie à chercher le bon restau et qu'on a fait tjrs un peu au hasard et au feeling avec plus ou moins de bonheur... On doit pouvoir manger mieux que ce qu'on a fait en y consacrant un peu plus de temps et de budget.... Ceci étant dit, c'était pas mal quand même... Le soucis était plutôt dans les repas qu'on préparait nous : faute de matériel et d'ingrédient, on a beaucoup tourné sur concombre, maïs, tomate, thon et fromage.... Un peu lassant au bout de 3 semaines... Je vous conseille d'embarquer quelques boites de taboulet ou des trucs comme ça....

Petit truc si vous aimez le poisson, vous pouvez demander sans soucis si les produits sont congelés ou pas. Ca n'a pas l'air du tout tabou et on vous répond franchement (un des trucs sympas avec la Grèce : vous n'avez jamais l'impression qu'on vous arnaque). Il est assez rassurant de voir que toute la carte n'est pas en cuisine à vous attendre... Bien souvent, dans le frais, vous n'avez que peu de choix mais c'est pas grace. Les prixsont souvent indiqué au kg (ne paniquez pas quand vous voyez des trucs à plus de 30 € !) et ça revient autour de 10 € à l'assiette.... Offrez vous ça de temps en temps, la même chose en France coûte bien plus cher !!!!

Plage ou visite ?

Ce qui rassure, c'est d'entendre les discussions dans les autres familles entre les enfants qui râlent et les parents qui raisonnent... L'avantage de la Grece c'est qu'on peut faire les 2 et vu les distances, adapter le planning en fonction de la tournure que ça prend....

Pour moi les incontournables sont Olympie/Athènes/Delphes/Les Météores (et sans doute Epidaure qu'on a raté) : faites au moins ça...

Fait il vraiment chaud ?

2011 était peut être une année spéciale sur le plan météo, mais finalement, on n'a eu pas si chaud que ça... Munissez vous de chapeaux, d'un parasol ou autre pour la plage et buvez (attention aux enfants qui peuvent se déshydrater....)

Bobologie Il y a des pharmacies partout donc pas la peine de déménager la vôtre....

Pas mal de plaie au pied faute de chaussures adaptées pour l'eau : prévoir des épingles et pinces à épiler pour les aiguilles d'oursins et des pansements adaptés (compeed ou pansement en spray)

Moustiques : prévoir répulsifs et pommade apaisante.

On n'a pas eu plus mais un aspi venin est sans doute une bonne idée

Coculine contre le mal de mer et voiture : c'est de l'homéopatie, c'est sans doute très psychologique mais ça permet de faire patienter les enfants quand la route tourne un peu trop....

C'est bien la Grèce ?

Tout est une question de point de vue mais, dans le style, c'est vraiment top... Il y a peu de monde, c'est très beau, les gens sont sympa, c'est pas cher, c'est pas trop loin, c'est varié, c'est pas trop grand et l'aspect culturel est vraiment fascinant : même l'Acropole dont on se dit qu'on l'a vue et revue en photo, c'est top....

Liste des trucs bien utiles auxquels vous ne penserez pas nécessairement et que vous n'aurez plus à acheter sur place !!! - Une carte routière de la Grèce et de l'Italie - Chapeau à bord large - Chaussures pour marcher les rochers - Parasol ou assimilé - Glacière portable et légère (type Picard pour faire les course) - Coffre de toit - Assaisonnement (huile vinaîgre sel) - Antimoustique, pommade corticoïde - Aspi vennin, aiguille, pince à épiler

Si vous campez : - Gamelle ou mieux cocote minute (même si vous ne prenez pas de butagaz) - Couvertures et pas duvet - Drap pour dessous - Lampes Frontales - Table et pliants - Bâche
Bali et Gili ou Bali et Java avec deux enfants (15 et 12 ans)? English translation pending
by Degouvello · 2011-01-14 · 18 replies
Bonjour, Je pars cet été, 18 jours (donc 16 vrais jours) avec ma famille dont 2 juniors (15 et 12 ans). J'hésite entre 2 parcours: * Bali (12 à 13j)+ Gili (3 à 4j) * Java (5j) + Bali (11j) Que me conseillez-vous comme parcours qui plaise à la fois aux plus jeunes et aux moins jeunes? Merci de votre aide .

Valérie😇
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
by Tomas3 · 2010-07-15 · 57 replies
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...

Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...

Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...

Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...

Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...

Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...

Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...

Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...

Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...

Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Croisière avec Royal Princess pour Hawaï et Tahiti English translation pending
by Chelby · 2010-03-19 · 47 replies
bonjour je vient du Québec et je maprète a réserver une croissier avec Royal Princess pour hawaii et tahiti le 9 Février 2011 j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui a fait cette croissière , comment est le bateau l'hospitalité du personels et sur les iles. a hawai je crois que je vais hopter pour l'hotel aston waikiki beach , avec petit déjeuner inclus , comment est le petit déjeuné est t'il divertifier ou est-ce la mème chose chaque matin et a papetee je crois que ma préférence serait le intercontinental resort tahiti avec chambre dans un bungalow motu , j'apprésierais vraiment si quelqu'un pourait me renseignier
Martinique (Fort-de-France): croisière à la voile "Grenadines 5D" English translation pending
by Nicoanna · 2010-03-13 · 5 replies
bonjour a toutes et a tous ,

voila avec ma cherie nous partons le 1mai 2010 sur cette croisiere de promovacance Grenadines categorie 5D 1semaine j ai bcp de questions si vous pouviez nous aider ?!?!?!

le temps debu mai y a t il un risque ??

propreté et qualités des cabines sur le 5 D?? les bonnes excursions a faire ?? le budget a prevoir sur place??

avez vous eu une bonne experience de ce voyage ??

merci de vos reponse

nico
Retour de deux mois et demi à Madagascar English translation pending
by Gsteve · 2009-12-18 · 14 replies
Bonjour à tous. Je reviens d'un tour de 2, 5 mois à Mada avec mon propre 4X4 convoyé par bateau depuis la France. Pour les amateurs, prévoir un mois entre l'arrivée du bateau et la récupération du véhicule. Je vais me limiter à la description de mon parcours car le plus difficile dans la préparation du voyage est de trouver des infos sur la faisabilité et l'état des pistes. En géneral, j'ai découpé le parcours en étape d'une journée. Sommes partis de Tamatave (port d'arrivée du 4X4) puis montée jusqu'à Mananara en 2 jours. Nombreux bacs en bon état, la piste est mauvaise dans sa dernière partie mais très faisable en saison sèche. Ensuite sur le tronçon Mananara Maroantsetra, il n'y a plus de bacs et les ponts sont en mauvais état. Il est nécessaire de passer sur les plages à marée basse aux passages de fleuve. Nous avons fait demi-tour après quelques kms car trop boueux. Retour à Tamatave car la liaison Mananara-Mandritsara n'est pas possible en 4X4. Les paysages sont magnifiques dans toute cette partie Tamatave-Mahanoro :goudron ; Mahanoro-Nosy Varika : bonne piste très sablonneuse sur les 20 derniers kms. Nombreux bacs en bon état ; Nosy Varika-Mananjary par la piste cotière : sablonneux très mou aux embouchures et facile ailleurs, faisable uniquement si les embouchures sont fermées (les embouchures de fleuve sont naturellement fermées par une digue de sable qui est ouverte chaque année par les pêcheurs pour faire communiquer la rivière avec la mer). Si les embouchures sont ouvertes , il faut prendre la piste intérieure. Très beau entre mer et lacs au coeur des Pangalanes ; Mananjary-Vangaindrano : goudron ; Vangaindrano-Sandravinany : Piste ravinée sur les 20 derniers kms. A faire en saison sèche ; Sandravinany-Amparihy (dans les terres) : passages très ravinés à faire saison sèche très beau paysage; Sandravinany-Manafiafy : piste très ravinée, nombreux passages de gué, à faire en saison sèche, Manafiafy-Fort Dauphin : dernière partie horrible pleine de trous , paysage très beau ; Fort Dauphin-Faux cap via Tsiombe : Jusqu'à Ambovombe, goudron horrible, on passe des paysages verdoyants aux cactus puis à partir de Tsiombe très bonne piste de sable ; Faux Cap- Lavanono : On a retrouvé nos amis qui ont récupéré leur 4X4 après pas mal d'attente ! belle piste sable porteur ; Lavanono- Androka : orientation difficile, piste très étroite à la largeur des chars à boeufs, au milieu des cactus en fleurs (peinture vernis s'abstenir) ; Androka-Itampolo : très belle piste de sable porteur ; Itampolo- Ambola (avant Beloka) : idem ; Ambola-Tuléar : piste sans difficulté mais assez mauvaise à partir de Betioka, sans grand intérêt ; Tulear-Salary : sable mou ; Salary-Andavadoaka : idem ; Andavadoaka-Ankiliabo : belle piste sans grand intérêt ; Ankiliabo- Belo via Manja : parfois bonne parfois très boueuse aux passages de rizières, sans intérêt ; Belo-Morondava : passages de sable très mou ; Morondava-Belo Tsiribihina : pas de pb ; Belo-Bekopaka: idem ; Bekopaka-Maintirano : le paysage redevient plus varié, piste sans pb particulier ; On souhaitait rejoindre Mahajanga par la côte mais il n'y a ni pont ni bac donc toutes les rivières doivent être passées à gué (avant octobre) et il faut faire cette partie à plusieurs véhicules équipés avec treuil et prise d'air sur le toit. On a donc fait Maintirano-Tsiroanomandidy : superbe paysage, gros travaux d'aménagement de la piste. Reste quelques passages délicats (boue). Ensuite on est monté sur Diego et le parcours change de nature car on a fait 80% de goudron faute de piste praticable. Les seules partie de piste que l'on ait fait sont : Ambilobe-Vohemar pour rejoindre la côte est : faisable en saison sèche mais grosse galère si il pleut ; Antalaha-Cap Est (vers Amhitralanana) piste sans pb particulier. Tout le reste est soit en goudron (Vohemar-Antalaha , Sambava-Andapa) soit impraticable en 4X4 notamment les tronçons que j'avais prévu : Andapa- Bealanana pour rejoindre Antsohihy et Mandritsara- Andilamena Du point de vue de l'intérêt touristique, notre meilleur souvenir est lié à la côte est et à la partie sud ouest. La visite de la partie nord (entre Tana et Diego) necessite un A/R sur le goudron entre Diego et Tana et la visite de la côte nord est (qui est très belle) necessite un A/R entre Antalaha et Ambilobe. Ceci limite donc considérablement l'intérêt Du point de vue sécurité, pas de pb tant que l'on est en brousse. Les routes nationales deviennent beaucoup moins sûres
Agadir: hôtel "Les dunes d'or" et météo en novembre? English translation pending
by Patbern42 · 2009-07-26 · 13 replies
!bonjour!je vais partir en novembre a agadir "hotel les dunes d or " si quelqu un y est allé :j ai quelques questions :peut on payer les excursions sur place en cheque ou carte bleue ? la météo mi-novembre? les excursions les plus insolites ? voilà pour l instant !! merci d avance
Tornade - tempête à Miami entre mi-juillet et début août? English translation pending
by Harhatzofim · 2009-07-20 · 8 replies
Bonjour à tous, je planifie un voyage entre mi-juillet et début août à Bal Harbour, Miami en été 2010.

Après des jours et des jours de surf (pas sur les vagues mais sur internet), je trouve enfin "THE" hotel qui nous convient ( du moins à première vue) et puis, voilà, en continuant de surfer pour voir les coins sympas à visiter, je tombe sur des messages d'alerte à la tornade avec précautions et consignes à suivre en tel cas.

Qu'en pensez-vous ? Le risque est-il réel à cette période de l'année ? Peut-on se protéger calmement en restant à l'hotel en attendant que ça passe ou cela présente-t-il un danger mettant la vie en péril? Je précise que l'hotel trouvé est juste au bord de l'océan.

Merci d'avance à tous ceux qui auront la gentillesse de répondre.
Meilleur quartier à Rome pour se loger et démarrer les visites? English translation pending
by Filpenelope · 2009-06-02 · 9 replies
🙂 Bonsoir,

Désireux de partir pour une semaine en couple fin juillet à Rome, j'aimerais savoir quel est le meilleur quartier pour loger et démarrer les visites. Sur internet, j'ai repéré des chambres d'hôtes et j'en ai sélectionné 3 : une dans le quartier Vatican près de l'église Saint Pierre, il s'agit du B&B At Rome ST Peter, l'autre dans le quartier du Trastevere, c'est le B&B Rome Nice Room, et la troisième près de l'église San Giovanni est le B&B Crazy Holiday !!! Si vous pouviez me donner des appréciations et des conseils pour que je puisse faire le bon choix, ce serait très sympa !!!

Merci d'avance

😉
Résumé et retour d'une croisière sur le Costa Méditérranea du 4 au 14 avril, escales à Katakolon, Rhodes, Izmir, Istanbul, Athènes et Rome English translation pending
by Ganoude · 2009-04-20 · 34 replies
Bonjour

Un petit résumé de notre voyage à bord du Costa Méditérranea qui commence à Savone par une belle journée et un embarquement rapide. A bord à 14h30. Embarquement prioritaire cette année grâce à la carte Coral. Top! Quelques heures de gagnées et quelques photos de plus. Cabine 4114 pont 4 vue obstruée mais entre deux chaloupes donc impeccable, on a la mer et l'horizon. Top!

Départ...17h avec le lendemain une journée en mer et passage devant l'île de Stomboli de l'archipel des îles éoliènnes située au nord de la Sicile avant d'accoster à Katakolon un ancien petit port de pêche le 06/04 pour une excursion à Olympie. Site originel des jeux antiques. Site dans la verdure.

Katakolon petit port devenu un peu clinquant avec sa rue principale et ses boutiques, touris....tique!...................

suite......07/04 Rhodes

Ganoude 😉

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