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Séjour à Ayamonte, excursions et sites à visiter (Andalousie) English translation pending
by Fastball83 · 2020-01-19 · 2 replies
Bonjour a tous et toutes

Tout d'abord meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2020 !

Nous allons avoir l'opportunité avec le travail de mon épouse de partir en juin à Ayamonte.

J'aimerai quelques informations sur cette destination pour ceux qui connaissent cet endroit.

1/ Quels sont les sites a ne pas manquer dans le secteur sachant que les grandes villes connues sont éloignées ? sachant que nous sommes aussi bien amateur d'architecture que de paysages sauvages.

2/ En juin, peut on se baigner dans l'océan ou est il encore frais ?

3/ est ce qu'il y a des excursions permettant d'aller voir les dauphins en liberté dans le coin ?

3/ Est ce qu'il y a de bonnes affaires à faire dans le coin (outlets, magasins détaxés ou autres ?

Merci d'avance 🙂
L'accueil pour un routard Noir en Afrique du Sud English translation pending
by Bigbooba · 2020-01-15 · 55 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Afrique du Sud dans quelques semaines. Etant noir moi-même, je me pose beaucoup de questions quant à "l'accueil" du pays.

Ayant déja un peu voyagé sur les 3 continents (Afrique - Asie -Amerique), j'ai bien entendu déja été confronté à des situations plus ou moins confortables, et mon humeur du moment n'est pas vraiment à la prise de tête en voyageant.

En d'autres termes, pourrait-on me refuser une chambre en auberge de jeunesse, en prétextant une raison bidon ? N'aurais-je pas plus de difficultés en sortant de Cap Town ?

Bien conscient que 40 années d'arpatheid ne se désintègrent comme ça pas dans la nature, je redoute quand même un peu ce trip.

Ya-t'il des noirs sur ce forum qui se sont déja rendus en Afrique du Sud ?

Cordialement.
Road trip de 12 jours en Irlande English translation pending
by Titourobin34 · 2019-07-14 · 36 replies
Bonjour,

Nous projetons de retourner en Irlande en septembre pour 12j, après un premier séjour de 8j dans le Connemara.

Possibilité d'arriver à Cork ou Dublin, retour par Dublin.

En partant de Dublin, nous souhaiterions faire la route côtière de la Chaussée des géants et une partie de la Wild Atlantic Way jusqu'au falaises de Moher.

En partant de Cork, on fera la partie sud de la Wild Atlantic Way mais on devra je pense zapper la partie Irlande du Nord.

A votre avis ces deux possibilités sont réalisables sur 12j?

En vous remerciant par avance pour vos réponses
Tour du monde Costa en 2021 English translation pending
by Daoum · 2019-05-25 · 181 replies
Bonjour à tous

J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
by Dajo1 · 2019-03-07 · 50 replies
Bonjour à tous,

Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.

Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).

Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.

Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)

Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?

J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).

Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.

Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?

Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Voyage en Corse fin juin, en amoureux English translation pending
by Shadyrondo · 2018-06-05 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars fin Juin en Corse pendant 1 semaine avec ma compagne avec une volonté de vraiment découvrir cette magnifique île ! Nous logerons à Porto-Pollo et nous avons notre voiture sur place.

Nous recherchons avant tout à découvrir la faune, flore et la culture Corse, et nous souhaitons vraiment profiter de cette semaine pour nous évader.

Cependant, notre intérêt ne se porte pas particulièrement sur les journées chill sur la plage...

D’où ma venu sur ce forum : Y a t'il des amoureux de la Corse qui saurez nous renseigner sur quoi faire ou voir de typique, que ce soit dans les terres, la montagne ou proche de la mer. Ou encore des villages où l'on peut faire des rencontres ou découvrir des lieux magiques mais pas forcément touristiques !

Comme nous serons dans le Sud-Ouest de la Corse, je pense que nous n'aurons pas le temps de visiter tout ce qui se trouve dans l'Est/Nord-Est

Nous ne sommes évidement pas contre un peu de marche ou de voiture :)

Merci pour vos réponses !
What to visit between Toulouse and Narbonne?
by Daudée · 2018-03-25 · 24 replies
Hi! I’m planning a pénichette (canal boat) cruise on the Canal du Midi. We’re flying in from Quebec, so we’ll arrive in Toulouse (4 adults). We’ll have about 7 days before boarding, and we’d like to explore the stretch between Toulouse and Narbonne since we want to see the Mediterranean. Besides Carcassonne, where we’ve already planned to spend a day, what else is worth visiting? And where’s the best place to stay for good value, considering we’ll have a car?
Faire le tour de l'Europe en randonnée English translation pending
by Helopsyco · 2018-01-25 · 23 replies
Bonjours ! J'ai 19 ans, je suis à l'université et je souhaite prendre une année sabbatique pour réaliser une partie de mon rêve. Depuis maintenant 3 ans j'ai une envie débordante de voyager. Mais je suis une fille, je n'ai pas beaucoup de budget et peu d'expérience en camping. Je voudrai partir seule faire le tour de l’Europe en passant par des sentiers de randonnée et en faisant du stop. Je voudrai partir 1 an avec un budget de 3500 euros (sans compter le matériel). Je voudrai commencé par faire cela avant de me lancer dans un tour du monde ou aller dans des pays beaucoup loin.

J'ai pour projet de partir de chez moi (77), tout d'abord pour aller jusqu'à Luxembourg et faire une randonnée de 3 jour qui monte vers la Belgique. Je rejoins la Belgique en stop et je fais une seconde randonnée qui va jusqu'en Allemagne mais celle-ci dure 7 jours. Une fois en Allemagne je dois rejoindre la ville de Brilon pour faire une randonnée du Nord au Sud de 8 jours. Puis je dois traverser le reste de l'Allemagne vers le Sud en stop pour rejoindre Oberstorf pour traversée en rando l'Autriche et arriver en Italie. De l'IIalie je dois me débrouiller pour rejoindre en stop la Slovénie. En Slovénie à Trenta une randonnée de 6 jours m'attend. Une fois arriver à destination de la rando, à Podbrdo, je dois rejoindre la Hongrie et la traversée de Ouest en Est jusqu'en Roumanie ou je ferai une rando de 4 jours. Je dois ensuite descendre toute la Roumanie et la Bulgarie pour atteindre la Grèce où une rando de 5 jours est proposée. De la Grèce je remonterai jusqu'en France en longeant les côtes et en passant par la Croatie ou je ferai une rando de 2 jours. je chercherai ensuite a rejoindre la Suisse pour faire une rando de 13 jours, la dernière, et rejoindre la France.

Seulement je ne sais pas vraiment si mon budget est suffisant. Comment trouver les cartes des randonnées que j'ai choisie de faire. Les refuges, hébergements, sur les routes de randonnées sont chers ou abordables? j'ai le droit de faire du camping sauvage sur toutes les randonnées? Est-il raisonnable que je parte seule? Mais peu de personne dans mon entourage est passionné par les voyage et j'ai envie de vivre l'expérience seule. Pourrais-je arriver à vivre avec moins de 10 euros par jours. Vers quelle période dois-je partir pour ne pas être dans des pays trop froid pendant l'hiver? Mon projet vous parait-il faisable ou est-ce que je nage en plein délire ?

Merci beaucoup à ceux qui peuvent m'aider !
Itinéraire de 15 jours au Vietnam en fin d'année English translation pending
by Hitorogoshi · 2017-11-23 · 29 replies
Bonjour à tous,

Fraichement arrivé au Vietnam avec un ami, je voulais savoir ce que vous pensiez du planning/destinations approximatif que nous avons fait sur 15 jours pleins (+2 j de départ-arrivée), ainsi qu'avoir vos avis :

22/11 : Arrivée Hanoï dans la soirée Aujourd'hui + demain 24/11 : Visite de Hanoï (à pied ?) 25/11 : Départ à Sapa très tôt - retour en soirée sur Hanoï 26-27/11 : Baie de Ha Long 28-29/11 : Ninh Bing 30/11 : Départ pour Hué. Arrêt à la grotte Son Dong. Arrivée à Hué dans l'après-midi/soirée 1-2-3/12 : Visite de Hué 4-5-6/12 : Visite de Hoi An 7/12 : Retour en bus à Hanoï 8/12 : Hanoï 9/12 : Départ du Vietnam tôt le matin

Quelques petites questions :

- Est-ce que Sapa vaut le coup d'y passer une nuit, ou une journée est-elle suffisante ?

- En lisant qu'il faisait souvent gris ou crachin à la baie de Ha Long, j'avais pensé à passer une nuit sur un bateau pour avoir une chance supplémentaire d'avoir un peu de soleil si le premier jour n'était pas bien loti... Bonne idée d'après vous ?

- Feriez-vous deux jours à Sapa/1 jour sur la baie de Ha Long, ou l'inverse ? OU conseilleriez-vous une autre destination que Sapa, peut-être plus authentique ?

- Nous avons voulu retirer de l'argent à un ATM en arrivant, et le maximum qui semble retirable est 75 euros. Avec les charges bancaires, ça risque de faire vite beaucoup. Connaitriez-vous un endroit où il est possible de changer de l'argent à taux très compétitif ? Mon ami m'a parlé de bijouteries qui feraient ça. Nous sommes près de la rue Ma May, qui semble être un petit Khaosan Road Vietnamien.

- Existe-t-il des bus qui partent d'Hanoï vers Hué, et qui s'arrêtent dans la grotte Son Dong ? Nous avons un peu cherché les prix de l'entrée de la grotte en question, et nous sommes tombés sur des prix assez follichons... est-ce que quelqu'un aurait les tarifs en question ?

- Pour ceux qui voudraient nous suggérer quelques lieux leur semblant "indispensables" sur notre route, c'est avec plaisir ! :)

D'avance merci à tous. Et une bonne journée/bonne fin de nuit.
Retour de 2 semaines en Iran, août 2017 English translation pending
by Josse34 · 2017-09-16 · 10 replies
Bonjour! Suite à notre voyage en Iran courant août 2017, je tenais à revenir ici pour conseiller notre organisatrice locale Fateme de Kashan. Aprés avoir testé de nombreux liens locaux sur le forum, nombre sont ceux qui nous prennent pour des Américains niveaux tarifs. Je ne garantie rien concernant Fateme ou Mostafa, mais nous concernant ce fût réellement magique et pas cher! Apparemment leurs efforts leur ont permis d'être chaudement recommandés par le dernier LonelyPlanet qui sort bientôt. J'ai trouvé Fateme grâce à la réceptionniste de notre hôtel à Teheran, une pure merveille, à partir de ce moment la, nous n'avions quasiment rien à gérer! Ce pays fonctionne encore beaucoup à la relation et nous étions comme VIP partout ou nous arrivions. Fateme fait travailler de nombreuses personnes d'horizons différents ce qui à été un gros avantage pour nous afin de découvrir différentes facettes de ce pays et de ses habitants. Bref un voyage riche en rencontre et en merveilles dans ce carrefour du moyen-orient, l'Iran est un pays superbe et sur, ne croyez pas les bêtises qu'on nous raconte chez nous et partez les yeux fermés tant que ce pays n'est pas pourri par le tourisme. Merci Fateme !

Son WhatsApp est le : 00989371835466 et son mail : F.araghi.d chez gmail.com

N'hésitez pas à utiliser WhatsApp ou Telegram en Iran, les mails ne sont quasiment jamais traités! Il vous faut aussi acheter une carte SIM au comptoir officiel à l'aéroport, pas dans un bouiboui comme moi afin d'éviter d'avoir la carte bloquée 48H aprés!

Niveau climat, certes il fait chaud en août mais rien d'insurmontable ou d’extraordinaire lorsque l'on vit dans le sud de la France! Il faut vivre à l'Iranienne en se levant "tôt" et en faisant la sieste entre 15h et 18h, de toute façon tout est fermé durant ces horaires, même les bazars sont désertés !



Nous sommes partis le 6 août de Barcelone via un vol direct avec Mahan Air pour Teheran, très bien malgré le peu de divertissements (mais l'Iran n'est pas la destination idéale pour cela ! 😉 ), trés bon repas et bagages inclus pour 330€ A+R.

A l'arrivée à Teheran, vous n'avez rien besoin de plus que votre argent et votre passeport! 75€ le visa + 16€ si vous n'avez pas d'attestation d'assurance, rien de plus. Mais 2 heures d'attentes, même le douanier à crié au scandale au moment de contrôler nos visas, très détendus et sympa, rien à voir avec la Russie par exemple!

Le port du voile n'est pas un souci majeur, Yulia s'y est faites et il fallait de toute façon se couvrir la tête du soleil! Le contraste est assez saisissant dans l'avion, je vous laisse la surprise!

Pour nous, une grosse et pleine journée à Téhéran suffit, ne manquez pas les bijoux du shah, une débauche rare de joyaux!

Nous avons ensuite pris mahan air jusqu'à Kerman afin de faire avec l'excellent guide Behnam (WhatsApp : 00989136181856) une boucle sur 2 jours avec Bam, Rayen et Mahan, le tout fabuleusement organisé par Fateme! Bam vaut le déplacement même si il reste fort à faire malheureusement.



Départ ensuite en bus à Shiraz pour rattraper "le circuit classique", assez éprouvant ce bus d'ailleurs à cause d'une clim trééés fatiguée ! Mention spéciale pour le mausolée Shah Cheragh dont le mausolée est malheureusement actuellement inaccessible aux touristes, mais les Iraniens étant très tolérants, vous n'aurez aucun mal à trouver un complice pour vous faire passer pour un Iranien !





Nous avons ensuite fait la route Persepolis, Necropolis, Abarkouh, Yazd avec l'adorable Siamak (WhatsApp : 00989337589067)

Itinéraire en Islande en 4x4 English translation pending
by Evinrud · 2017-07-12 · 3 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer un voyage de 18 jours en Islande pour l'été 2018. Nous sommes une famille de 3 (avec un garçon qui aura 5 ans). Nous allons louer un 4x4 car nous aimerions emprunter certaines routes dont la F26. Nous voulons faire la route de Hella à Asahreppur puis passer la nuit à Asahreppur, profiter du lieu le lendemain puis repartir pour Godafoss (où se trouve notre location). J'ai plusieurs question sur ce trajet : Est-ce réalisable et avec n'importe quel 4x4 ? Nous pensons louer un dacia duster. Connaissez-vous une location aux environs de Asahreppur car je n'arrive pas à trouver autre chose que The Highland Center Hrauneyjar qui semble déjà tout plein pour 2018 et de toute façon trop cher pour nous. Sinon connaissez-vous un camping ? Dernière question, la région est magnifique alors peut-être devrais-je prévoir deux jours dans la zone ? Qu'en pensez-vous ? Je commence juste à préparer l'itinéraire et j'aurai certainement tout plein d'autres questions à vous poser. Merci par avance pour vos retours et merci aussi à tous les voyageurs de ce site : vous nous donnez envie de nous lancer !!! Cathy
Photo trip dans le SouthWest - Acte 9... English translation pending
by MycoVtt · 2017-05-08 · 114 replies
Bonjour à tous,

me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...

Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...

Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...

Dimanche 23 avril.

La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...

Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...

P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏































Randonnée et stop, bivouac? (Suisse, Autriche, Slovénie) English translation pending
by Mailyswild · 2017-03-26 · 2 replies
Salut à tous ! Je prévois avec mon copain et notre chien (husky) de partir en stop/randonnée depuis le sud de la France, en passant par la Suisse, l'Autriche, pour arriver en Slovénie(Mai/Juin). Ce sera notre destination finale, et on aimerait y faire tout le tour (Nord/sud, puis vers l'Est), pour après partir en Croatie que l'on connait. Cela sera notre première fois en stop, donc si vous avez des bons conseils (à faire ou ne pas faire), c'est le bienvenu!😛:)

Après, j'ai lu principalement que le bivouac n'est pas autorisé en Slovénie, en particulier sur le Triglav. Or, notre seul moyen pour dormir, sera principalement la tente, ou chez l'habitant/jardin particulier. Ma question: peut on faire du bivouac sans trop de difficultés tout en respectant la nature, dans toute la Slovénie y compris sur la côte ? Egalement valable pour l'Autriche? Bien entendu, nous resterons très discret, et lèverons le camp assez tôt le matin pour ne pas gêner etc. Nous sommes habitués aux randonnées, au bivouac et très bien équipés. Nous connaissons déjà bien la Suisse, et la Croatie. S'il y a des personnes qui ont traversé l'un des pays mentionné (en stop et/ou à pied), quelle durée avez vous mis? Si y'a des témoignages et expériences similaires à faire partager, n'hésitez pas:). 😛

Merci à tous,
Point sur la demande du e-Tourist Visa indien English translation pending
by Sand33 · 2017-03-17 · 41 replies
Bonjour, Je vais remplir mon e-visa pour l'Inde et j'ai une question à vous poser : je trouve que la phrase "have you lived for at least 2 years in the country where you are applying visa ?" est ambigüe. Je comprends qu'on parle du pays pour lequel on demande un visa donc l'Inde et donc la réponse serait non mais dans les discussions, les gens considèrent souvent qu'on parle de la France et mettent donc oui.. J'ai donc demandé à mon agence de voyage, ils disent qu'on parle de l'Inde et qu'il faut donc répondre NON et j'ai demandé à Action-visas, ils disent qu'on parle de la France et qu'il faut donc répondre OUI!!!! Comment faire ??? Merci.🤪
Tour des pays d'Amérique du Sud English translation pending
by Camy76 · 2017-01-10 · 7 replies
Bonjour bonjour,

Mon copain et moi même souhaitons aller vivre dans un autre pays et plus précisément dans un pays d'Amérique du Sud. Mais lequel, justement nous ne le savons pas encore, c'est pour ça qu'on aimerai partir pendant 2 mois pour faire le tour des pays Nord d'Amérique du Sud ( Chili, Pérou, Equateur et Colombie). On va pouvoir se donner une idée de la vie sur place, la culture, la gastronomie etc... A la fin de ces deux mois on rentrera en France et nous retournerons vivre dans le pays qui nous a le plus charmé et qui réponds le plus a nos critères.

Mon chéri travaillant dans l'informatique et moi dans la cuisine ou l'esthétique nous devons trouver un pays dans lequel nos connaissances pourront être le mieux exploitées.

J'ai pensé acheter un Van aménagé à notre arrivé au Chili pour nous permettre de faire notre tour plus librement. Est-ce une bonne idée ? Niveau budget, pour ce genre de road trip, vous pensez qu'on en aurait pour combien au total ?(billet d'avion, achat van, essence, assurance, alimentation, extras...)

C'est pourquoi nous avons besoin de vos ressentis, vos impressions, vos souvenirs de vos voyages pour qu'on puisse organiser au mieux le notre et notre temps. Sinon si vous avez des conseils a nous donner je suis totalement preneuse. 😎 😇
Indécision sur itinéraire en Chine été 2017 English translation pending
by Sekhmethxc · 2016-10-09 · 7 replies
Bonjour à tous! ca doit etre le 1000000e itineraire posté sur 3 semaines en chine, mais je vis un dilemne terrible! la chine c'est grand, il faut faire des choix, et j'ai bcp de difficultés à préparer mon itineraire... Nous arrivons le 26 juillet à HK, et nous repartons le 17 aout de Pékin. Entre les deux, l'envie d'aller à Guilin (Xingping plus précisement) et Dazhai, les pandas à Chengdu, et l'armée enterrée à Xian. J'ai imaginé 2 scénarios : 26-27 : HK 28-29 Canton 30, 31, 1er Xingping 2 : retour à guilin et départ vers Dazhai 3 dazhai 4 retour à guilin 5 avion pour chengdu et chengdu jusqu'au 9 9 : train de nuit pour xian 10 -11 xian 11 train de nuit pour pékin et pékin jusqu'au 17. Voila, c'est le scénario "cool", qui ne maximise pas le temps. Je ne sais pas trop ce qu'on peut faire en 4 jours à Chengdu, ni si Xingping mérite 3 jours...

le 2e scénario raccourcit xingping (-1j), chengdu (-2j) et pékin (-1j). Ca me permet de gagner 4 jours, mais du coup, je ne sais pas trop comment les utiliser... pousser plus loin dans le sichuan? ou s'arreter dans le Guizhou, autour de Guiyang? aller à Kunming? ... Merci de vos avis experts! (je precise que j'ai séjourné en chine pendant 6 mois en 2008, je connais donc un peu deja le pays et les moyens de voyager, meme si j'ai vu que le TGV s'est bcp développé depuis!) merci!
Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe English translation pending
by Bmx29d · 2016-08-25 · 1 reply
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai) Jours 73 : Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans. Jours 74 : En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international). Jours 75 : Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe. Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles. J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage. Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…) Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai : -Faire attention aux ours, -les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool -Il n’y a pas de vent dans les montagnes Jours 76 : Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant. Jours 77 : Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe. Jours 78 : Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu. Jours 79 : Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures. Jours 80 : Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille. Jours 81 : Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales. Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau. Jours 82 : Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région). Jours 83 : Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches … Voilà si non niveau stat : -7633 Km -437 Heures de vélo -53 170 mètre de D+

Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
Itinéraire 15 jours Croatie - Slovénie English translation pending
by Frugodido · 2016-08-08 · 20 replies
Bonjour amis voyageur,

J'ai besoin de conseils et de votre expérience. Avec ma compagne on c'est décidé à partir en Croatie la semaine prochaine pour une bonne quinzaine de jours. Après pas mal de recherche j'ai planifier un itinéraire mais j'ai encore pas mal de doute sur la faisabilité de ce voyage. Nous avons décidé de prendre notre voiture et de partir du sud de la france.

J1: vitrolles - verone petite pause sur la route a turin et nuit à verone J2: Verone - Piran visite de verone nuit à piran J3: Piran Opatija visite sur la route de Porec rovinj - pula ( si possible remonte par labin) Nuit sur opatija J4: Opatija - zadar passant par la cote visite des petite villes sur la route Nuit sur zadar ou Pag ou nin "suivant tarif des hotels" J5: Visite de l'ile de pag et zadar ( ou une autre ile suivant vos conseils) Nuit sur sibenik J6: Visite du parc Krka et plage de primosten Nuit sur split ou trogir J7: Visite trogir et split si le timming le permet passage par Makarska Nuit sur dubrovnik J8: Visite des bouches de kotor Nuit sur dubrovnik ( ou alentour suivant conseil) J9 Dubrovnik - Plitvice Visite Dubrovnik et Route jusqu’à Plitvice Nuit a proximité de plitvice J10: Visite du parc de plitvice Nuit sur plitvice J11: Plitvice Zagreb Visite de Zagreb - nuit sur zagreb J12: Zagreb - ljubjana visite Ljubjana nuit Ljubjana J 13: visite Postjana predjama et si possible les grotte de skcoja, Nuit ljubjana J14: visite bled et Bohinj Nuit ljubjana J15 Retour en France avec une escale en italie peut etre Come.

N'hésité pas à me dire se qui ne vous parait pas faisable, ou me donner d'autre idées de visite. on peut éventuellement rajouter 1 journée. Désolé si j'ai écorché l'orthographe de qlq villes.... Merci par avance
Acheter un vélo de randonnée English translation pending
by Anneil · 2016-07-24 · 16 replies
je voudrais acheter un vélo de randonnée pour rouler le long des cours d'eau et camper plusieurs jours...je suis habituée à rouler en vélo tous les jours chez moi... merci pour vos conseils
Nouveau billet de 500 pesos en Argentine English translation pending
by Americas · 2016-06-30 · 8 replies
Jusqu'à maintenant le billet le plus important en Argentine était celui de 100 pesos mais comme la monnaie du pays a été fortement dévaluée et que l'inflation a été très importante au cours de ces dernières années, le gouvernement argentin a décidé d'imprimer un nouveau billet de 500 pesos qui sera mis en circulation à partir du 30 juin 2016.

Comme toujours en Argentine, le risque de se retrouver avec de faux billets est très élevé et pour les touristes qui se rendraient dans ce pays dans les semaines ou les mois à venir, ils devront donc apprendre à connaître ce nouveau billet de 500 pesos.

En voici les images recto verso et une vidéo de la Banque Centrale de la République Argentine qui explique les détails à reconnaître sur le véritable billet de 500 pesos.





www.youtube.com/watch?v=jJaCbkSAm8E

Sachez que d'autres billets seront mis en circulation par la suite comme celui de 200 Pesos en octobre 2016 et celui de 1000 pesos en 2017
Java, Bali, Lombok et Komodo: peut-on s'affranchir des tours? English translation pending
by SvenMartinek · 2016-05-27 · 3 replies
Bonjour à tous

Je compte partir du 27 juillet au 25 août sur Java, Bali, Lombok, Komodo puis la Malaysie.

Je souhaite absolument faire au moins 3 étapes (très touristiques 😄) : - Borobudur - Le mont Bromo - Le parc de Komodo

J'ai consulté le forum et j'ai constaté que : - Énormément de tours organisés (agences, guesthouses, ...) sont proposés - De nombreux témoignages indiquent qu'on est plus serein lorsqu'on se laisse porter par ces formules packagées plutôt qu'en se faisant sont propre itinéraire

Ma question est donc simple : Selon vos expériences, est-il possible de réaliser les 3 étapes citées ci-dessus (voire d'autres) sans l'aide d'un guide/tour ?

Si oui, est-ce vraiment si "risqué que cela" ou bien suffit-il de bien connaitre son itinéraire à l'avance pour éviter les mauvaises surprises notamment au niveau des transports ?

Merci beaucoup d'avance pour vos précieuses infos et conseils!
Séjour Sud Vietnam et Cambodge... Dans quel ordre? English translation pending
by Allooo · 2016-02-22 · 16 replies
Bonjour à tous et toutes,

Après de nombreuses heures de consultation du forum et de plusieurs sites web, il me reste encore des interrogations concernant le voyage que nous prévoyons faire au Vietnam à la mi-décembre 2016.

Je suis désolée si mon message est long, mais j'essaie de vous donner le plus d'infos possible sur nous afin que vous puissiez mieux nous aider.

Ce message est tout d'abord pour valider le nombre de nuits par endroit et l'ordre dans lequel nous devrions les effectuer. Nous n'avons pas encore une idée fixe de chaque truc que nous voulons visiter...

Qui sommes-nous? Couple dans la mi-quarantaine... Ce que nous aimons: la nature, eau, montagne, formations rocheuses, végétation, routes scéniques, etc... Nous adorons les reliefs sous toutes ses formes et perdons rapidement l'intérêt lorsque nous sommes dans des endroits où le relief est absent (ex: plaines), Grosse villes (1 million et +) = NON. Mon conjoint déteste les villes (y être est son "sacrifice"), et je suis mal à l'aise avec les foules, le stress, le bruit... Nous sommes conscients qu'il est impossible de les éviter et acceptons, par contre, on tente de s'y attarder le moins possible.

Départ: Montréal le 9 déc au matin pour arriver à HCMV le 10 tard en soirée. Retour: HCMV le 30 décembre en soirée

Certains éléments du voyage me semblent incontournables (corrigez-moi si je fais erreur) mais je crois que puisque nous arriverons vers 23h, après avoir fait plus de 24hrs d'avion, il serait logique faire 2 nuits à HCMV à l'arrivée. Ensuite, pour ne pas subir des inquiétudes de fin de voyage, je me disais qu'il serait sage de faire la nuit du 29 déc à HCMV aussi... Donc, il me reste 17 nuits à placer soit du 12 au 28 inclusivement.

Voici les endroits où nous avions prévu séjourner... 3 nuits Dalat 2 nuits région de Ninh Chu 1 nuit HCMV 3 nuits Delta du Mékong 1 nuit Phnom Penh 4 nuits Siem Reap 3 nuits Phu Quoc

Les faire dans cet ordre vous parait-il logique? Où est-ce que l'une des options suivantes est mieux?

Mékong PQ SR PP HCMV Dalat Ninh Chu

ou

PP SR PQ Mekong HCMV Dalat Ninh Chu

ou

PQ (pour repos après bcp d'avion) SR PP Mekong HCMV Dalat Nin Chu

ou

Mekong PP SR PQ HCMV Dalat Ninh Chu

ou

Dalat Ninh Chu HCMV SR PP Mekong PQ

Voici les principales questions et/ou commentaires:

- Selon ce que vous savez de nos goûts et intérêts, est-ce que le nombre de nuits que nous prévoyons à chaque endroit est adéquat? - Dans la mesure du possible, j'aimerais bien terminer par Phu Quoc pour le repos avant le long retour. - Phnom Penh est-il vraiment un incontournable selon nos intérêts? - Les options ont été pensées avec pour prémisse que nous prendrions le bateau entre le delta du Mékong et PP... Si PP n'est pas incontournable, nous pourrions prendre un vol HCMV-SR - 3 nuits dans le delta du Mékong est-ce trop pour nous... 2 nuits suffiraient? - Nous sommes surtout interpellés par les images web que nous voyons de Dalat, les Parcs Nationaux de Phu Quoc, Nui Chua, Chu Yang Sin, Siem Reap. - Au départ nous avions songé aller à Nha Trang mais dès que je vois des photos sur le web, je vois des édifices de béton à profusion et cela ne m'inspire pas du tout. - Pouvons-nous éviter de dormir une nuit à HCMV au coeur du voyage? et si oui, quelle est la bonne façon de le faire?

Merci de prendre de votre temps pour lire ce message et je remercie à l'avance ceux qui y répondront.

Sur ce, à bientôt,

Allooo
Erreur d'orthographe de mon prénom sur billet d'avion English translation pending
by Magali4950 · 2016-02-18 · 25 replies
bonjour, j'ai commandé mon billet sur internet pour paris CDG /canada Quebec. et je me suis aperçue qu'au lieu d' écrire mon prénom Magali le i à été oublié magal. quand j'ai appelé le site, une personne m'a dit qu'il ni aura pas de problème à faire corriger, mais ensuite la réponse à été la compagnie ne veut pas.alors que dois je faire car il me dise de racheter un autre billet.je pars en avril est ce que c'est vraiment grave, c'est le prénom et est ce que quelqu'un peut me répondre et me dire ce que je peux faire pour arranger cette situation.
Sécurité des cars au Pérou English translation pending
by Benoitpulp · 2016-02-07 · 17 replies
Bonjour,

auriez-vous un avis, sur la sécurité lors des trajets en car entre Lima et Arequipa !?

Quelques échos du site du gouvernement, indiquent qu'ils peut y avoir parfois des vols / agression de voyageurs...

vous l'avez deja effectué ce trajet?

merci pour votre réponse.

ben
Traversée Maroc - Mauritanie - Sénégal en van en couple, janvier 2016 English translation pending
by Monnerem · 2016-01-07 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple francais/espagnol et voyageons en van depuis 1 an en Asie et Europe. Nous souhaitons maintenant aller en Afrique et donc partir de l Espagne, traverser le Maroc puis la Mauritanie et aller au Senegal. Ensuite, nous verrons... Mais nous hesitons car nous trouvons beaucoup de temoignages alarmistes sur la situation en Mauritanie et sur les problemes de passages aux frontieres ! Qu en est-il ? Qui a fait cette route recemment ? Est ce dangereux ? Doit on payer des taxes ? Si oui, combien ? Quel est l etat des routes ? sachant que nous voyageons avec un van Mercedes de 16 ans et plus de 300000 kms!!! Quelles sont les formalites aux frontieres marocaines, mauritaniennes et senegalaises ? Avez vous des conseils pour nos arrets au Maroc, en Mauritanie ou au Senegal ? J attends avec impatience vos reponses car nous sommes prets a abandonner notre periple et prendre l avion mais nous sommes des fanas du camion et ce serait dommage...

Merci. Cordialement. Melanie
La bouffe de votre vie! English translation pending
by Carnaval · 2015-12-10 · 36 replies
La lecture de la rubrique Cuisine du Monde m'a ce midi fait saliver ! Pour en ajouter je vous demande quelle a été la (les) bouffe (s) de votre vie ? C'était quoi ? C'était où ? Ce peut être pour la qualité des plats, l'abondance, la beauté, l'atmosphère, le moment !!

Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :

- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !

- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !

- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)

- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco

- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux

et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!

Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Circuit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Marielle69 · 2015-07-31 · 154 replies
Bonjour,

Cela fait une semaine que nous sommes revenus de notre périple américain et j'ai toujours du mal à revenir sur terre. Alors peut-être qu'en mettant par écrit tous mes beaux souvenirs, je revivrai un peu notre voyage ?? Nous, c'est Nico (mon mari, 40 ans cette année), mes 2 filles (13 et bientôt 9 ans) et moi, 43 ans. Nous ne sommes pas du tout de grands voyageurs internationaux préférant bien connaître la France (enfin, nous ne pensions pas l'être, mais notre voyage nous a tellement plu que nous reverrons sûrement nos prochaines destinations 😉). Mais cette année, Nico fête donc ses 40 ans, et nous allons aussi fêter nos 10 ans de mariage. Alors, c'est l'année où tout est permis. La décision est donc prise l'année dernière de nous lancer dans ce voyage (après avoir fait une estimation de notre budget). Une grande mission m'attend donc : lire tous vos carnets, vos conseils... Je prends des notes de tous les côtés, lis aussi les conseils "hôtels" sur tripadvisor et commence à mettre en place le circuit. Avec vos récits et vos photos, j'ai déjà l'impression de voyager avant l'heure : MERCI !

Nous prenons nos billets d'avion en novembre et "offrons" le voyage aux filles à Noël. Elles n'en reviennent pas (elles pensaient que si nous ne partions pas au ski cette année, c'était pour refaire la cuisine :-)). Quelle surprise pour elles ! Elles sont ravies et les larmes de joie ne sont pas loin.

Voici notre circuit : Dimanche 5 juillet : Lyon -> Francfort -> Los Angeles Lundi 6 juillet : Los Angeles Mardi 7 juillet : Los Angeles -> Kingman Merc. 8 juillet : Kingman -> Grand Canyon Jeudi 9 juillet : Grand Canyon -> Page Vendredi 10 juillet : Page -> Monument Valley Samedi 11 juillet : Monument Valley -> Moab Dimanche 12 juillet : Moab Lundi 13 juillet : Moab -> Bryce Canyon Mardi 14 juillet : Bryce canyon Merc. 15 juillet : Bryce canyon -> Las Vegas Jeudi 16 juillet : Las Vegas Vendredi 17 juillet : Las Vegas -> Death Valley Samedi 18 juillet : Death Valley -> Lee Vining Dimanche 19 juillet : Lee Vining -> Yosemite (El Portal) Lundi 20 juillet : Yosemite Park Mardi 21 juillet : El Portal -> San Francisco Merc. 22 juillet : San Francisco Jeudi 23 juillet : San Francisco -> Francfort -> Lyon

Nous avons essayé de faite un circuit pur tous les goûts (nature et rando pour les grands) et quelques villes pour les plus jeunes (même si elles ont aussi adoré les parcs et les grands espaces). Des coups de cœur, de l'émerveillement, des choses moins bien mais toujours des surprises et un retour avec des étoiles plein les yeux (au moins autant que sur le drapeau US) : voilà ce qui pourrait résumer notre voyage. Les détails dans les prochaines messages...
Algues sur la Riviera Maya English translation pending
by Karibou15 · 2015-07-26 · 13 replies
Bonjour , Après avoir réalisé , grâce à vous "chers forumers" 😉 , toute la préparation de notre prochain road trip sur la péninsule du Yucatan qui se terminera par quelques jours de farniente en all inclusive sur une magnifique plage de la Riviera Maya , nous sommes tout excités à l'idée de partir dans 4 jours 😎😎.

Malheureusement , je viens de trouver , par hasard , des articles parlant d'une invasion d'algues accumulées sur ces fabuleuses plages , et dégageant une odeur nauséabonde 😠😠😠😠😠😠. Est ce que quelqu'un , qui serait sur place , pourrait m'en dire plus sur l'importance de ce phénomène , sa localisation ( Tulum , Akumal, Cancun ..), son évolution , la couleur de l'eau ...

🙁🙁🙁🙁🙁🙁🙁

Merci d'avance
Un mois seule au Vietnam, inconsciente? English translation pending
by Valbru · 2015-02-15 · 10 replies
Bonjour,

En septembre prochain, je pars tout le mois seule au Vietnam. J'ai déjà le billet. Voyager seule est mon choix, tout comme je ne veux rien prévoir à l'avance (aucune date, aucun impératif !). Je sais simplement que je vais atterrir à Hanoï et que je resterai principalement dans le Nord. Je sais également (pour l'instant) que je visiterai principalement : la capitale, la baie d'Halong, Dien Bien Phu, les montagnes de l'ouest (pour la rando) et je veux me rendre dans l'extrême nord où vivent des minorités.

Dans une discussion, j'en ai fait part à une personne (qui est allée dans ce pays, avec son mari). Quand elle a entendu que je tenais à être seule pour me rendre dans ces endroits, elle m'a regardée en pensant très fort (sans le dire mais j'ai compris) que j'étais inconsciente. Or, je n'ai pas pu lui rajouter que, par exemple, pour me rendre dans les montagnes de l'ouest, j'envisageais d'y aller avec un guide et non seule. Peut-être devrais-je faire pareil pour l'extrême nord (?).

Aussi, je m'adresse à vous qui connaissez le pays : trouvez-vous mon projet (de femme seule) inconscient, farfelu ??

Je ne vous cache pas que je parle très peu anglais (en Turquie, j'arriverais à me faire comprendre pour l'essentiel). Aujourd'hui, je me sens très sure de moi, de mon projet mais ce genre de personnes (avec qui j'ai parlé cette semaine) me mette le doute. Suis-je inconsciente ?

Un grand merci d'avance pour vos réponses ! Mais, surtout, n'hésitez pas à m'écrire sincèrement ce que vous pensez....

Bien cordialement, Valérie

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