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Trip sur la côte est des États-Unis de Washington, DC à Boston English translation pending
by Aqwnji · 2012-01-21 · 38 replies
Voila donc j'aurais besoins de conseil pour mon trip : J'avais auparavant déjà premier topic ici mais le trip à changer et je n'ai plus eu de réponses...

Je résume vite fait : - Au programme visite des villes + 3 parcs d'attractions + à voir selon le planning Cape Code ou Acadia - Jours dispos : du 8 au 26 août mais on partirait qu'une quinzaine de jours (on pensait faire un jeudi-jeudi par exemple)

Voilà donc le truc le plus important : l'avion On habite en centre Alsace donc niveau aéroport on a : - Basel et Strasbourg où on pourrait se faire conduire par des amis - Francfort et Zurich où on irait en voiture - Paris on on a de la famille...

Voilà donc on a déjà une petite idée mais si vous pouvez nous proposer ce que vous pensez être le mieux ce serait bien Parce que on peut faire un aller retour pour NY ou faire BOS-WAS...

Merci de vos réponses

PS : vaut-il mieux louer la voiture avec l'avion ou la prendre sur un autre site ?
Récit d'un "road trip" sur l'Amérique de l'Est et la Floride (hiver 2011-2012) English translation pending
by Clem0688 · 2012-01-20 · 10 replies
Carnet de voyage de notre road trip que l'on a fait avec 6 amis à deux voitures en partant de Montréal et en complétant une boucle jusqu'à Key West en Floride.

Nous avons fais une vidéo de 4 minutes de notre road trip sur youtube:
http://www.youtube.com/...ture=player_embedded

Ce récit est la suite d'un road-trip réalisé cet été. Le lien du road trip précédent sur voyage-forum: http://voyageforum.com/...nis_canada_D4639942/ Nous avions toujours notre page facebook sur laquelle les gens que l'on rencontrait nous suivait: https://www.facebook.com/...Trip/178196385569851 Nos objectifs sont les mêmes: voir le plus de choses au meilleur budget et avec le maximum de fun!! Le voyage s'est déroulé du 21 décembre 2011 au 6 janvier 2012.

La nouvelle voiture pour ce road-trip...

(ça c'est nous à Washington devant l'obélisque)

... (l'ancienne ayant fait l'objet d'un arrêt par la police québécoise et retiré de la route...): ( ... et ça à Monument Valley dans l'Utah...)

On commence par un petit avant gout du parcours:

Parcours des jours 1 à 4:

Départ de Montréal Jour 1 Philadelphie Jour 2 Washington Jour 3 Stone Mountain et Atlanta Jour 4 Saint-Augustine



Trajet des jours 5 à 10 en Floride:

Jour 5 à 7 Hollywood beach Jour 8 Miami Jour 9 Alligator farm et parc des Everglades Jour 10 les Keys et Key west



Parcours des jours 11 à 16:

Jour 11 Key West Jour 12 Miami et Hollywood Jour 13 Hollywood, Cape canaveral et Cocoa beach Jour 14 Saint Augustine Jour 15 Washington Retour à Montréal

Ville où séjourner pour visiter le sud de la Corse? English translation pending
by Tournesol13 · 2012-01-16 · 28 replies
Bonjour! J ai encore besoin de vous... J aimerais trouver un appartement dans une vile d ou je pourrais visiter le Sud de la Corse. Présentement, j ai trouve a Porto Vecchio mais après vérification avec le proprietaire de l appartement, j ai su que Porto Vecchio a Ajaccio prend environ 2:30hres de voiture, auriez ous une suggestion a me faire??? Merci d avance!
Tout plaquer pour aller vivre en République Dominicaine, conseils d'expatriés? English translation pending
by Allexia · 2012-01-15 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Ce n'est pas du tout dans mes habitudes de poster sur des forums mais il se trouve que je suis tombée sur celui là et j'ai trouvé des conseils très intéressants de Français vivant en Rép Dom donc je me suis dit que peut être qu'en posant les grandes lignes de ma situation actuelle je recevrais des conseils avisés de personnes vivant là bas car c'est vraiment ce que je recherche, un ressenti de personnes qui savent de quoi elles parlent ! Attention je vais un peu raconter ma vie maintenant mais je suis obligée pour que vous puissiez bien comprendre le contexte. Pour faire court j'ai 23 ans, je suis française, mon amoureux en a 25, il est italien, même si notre relation est extrêmement compliquée à cause de la distance je suis sûre que c'est le bon (comme on dit le coeur a ses raisons que la raison ignore) et je sais que c'est pareil de son coté. Bref il a fait le choix de tout quitter pour partir vivre en RP puisqu'il a récupéré la gestion d'un petit hôtel paradisiaque (à un couple de français d'ailleurs apparemment) avec un de ses amis. Il aimerait faire sa vie avec moi le problème est que sa nouvelle vie est pour l'instant là bas. Au delà de l'éternel dilemme "tout quitter par amour" j'aurais plus pris ce choix cornélien comme une opportunité, je n'ai pas encore d'attaches, d'enfants, donc partir sur une île paradisiaque c'est un peu le genre de truc fou à faire maintenant ou jamais. Le problème (le double problème plus précisément) c'est que j'ai peur que la vie ne me plaise pas, je suis parisienne depuis toujours, j'ai peur de m'ennuyer, que le choc culturel ne soit trop grand. Je précise que je suis bilingue espagnole et hyper sociable donc ce n'est pas l'intégration qui me fait peur, c'est vraiment le décalage entre les deux. D'autre part je serais diplômée dans quelques mois d'une école de commerce, autant mon avenir professionnel ne m'inquiéterait pas plus que ça ici autant je stress de plus en plus car en cherchant sur les sites de grosses boites françaises je n'en ai trouvé aucune qui proposait des postes là bas. Alors voila mes questions : - d'une part en terme d'activité au sens large (économique, social et culturelle) = comment ça se passe en Rep Dom ? Est ce que c'est une île dynamique, je lis partout que le seul moteur de l'île est le tourisme, mais je suis sure qu'il y a bien plus que ça ! est ce que je peux avoir un point de vue d'expat ? - en terme de travail là bas : j'oublie direct la solution ouvrir un resto ou un hotel car ce n'est pas du tout mon domaine de compétences, est ce que c'est vivre sur une autre planète que de demander s'il y a possibilité de trouver des boulots là bas mettons dans le domaine du conseil ou du marketing ??

Voilà je suis désolée si je pose des questions débiles ou complètement décalées car je n'ai, encore une fois, aucune idée de la réalité là bas;

Par avance un grand merci pour vos réponses qui pourront m'éclairer je l'espère
Croisère à Louxor, danger? English translation pending
by Rabritou · 2012-01-07 · 27 replies
bonjour, Pensez vous qu'il y ait un quelconque danger si minime soit-il, de se rendre en Egypte (croisière sur le lac Nasser) couple de 65 ans Merci
Circuit dans l'Ouest américain fin mars English translation pending
by Helene80500 · 2012-01-03 · 11 replies
Bonjour, je pars faire un circuit dans l'ouest Américain avec Last-minute pour la première fois. C'est mon premier voyage aux états-unis. Pour une première approche , j'ai préférée prendre un circuit organisé : le voyage est prévu pour le 22 mars 2012 : je pars avec une amie de Paris : 1 : Paris via londres, Los Angeles, 2 : Los Angeles, Venise Mesch, Los Angeles , 3 : Los Angeles, Laughlin, 4 : Laughlin, Grand Canyon, , Kayenta, 5 : Kayenta, Momument Valley, Lac Powell, Région de Brice Canyon, 6 : Région de Bryce Canyon, Bryce Canyon, las Végas, 7 : Las Végas, Vallée du feu, Las Végas, 8 : Las Végas, la Vallée de la mort, Bakersfield, 9 : Bakersfield, Sequoia Park, région de San Francisco, 10 : Région de San Franscisco, 11 :San Franscisco, Monterey, Carmel, Lompoc ou Santa Maria, 12 : Lompoc ou Santa Maria, Los Angeles, 13 : Los Angeles, France, 14 : France,

2 : visite de Deverly Hills, Hollywood, après a Venise Beach, 3 : visite Calico " la ville Fantome", Laughlin , promenade sur le colorado, 4 : Kingman et Williams, le grand Canyon par la route 64 puis la 180, ( option : survol du Grand Canyon en Hélicoptère, faut-il le faire ???), 5 : visite depuis le Visitor Center du Monument Valley, visite des rives du Lac Powell, 6 : Parc National de Brice Canyon, Las Vegas via Saint-georges (option : départ pour l'un des célèbres Hotels/ casinos de la ville situé sur le "Strip Boulevard" scintillant de mille feux ou vous assisterez a un show ou un très beau By night, faut-il le faire?????) 7 : Vallée du feu, 8 : Vallée de la Mort 9 : Séquoia National Park, San Francisco, 10 : San Francisco, Chinatown, Twin Peaks boulevard , Golden Gate Bridge, Civic Center, Union Square, Financial District, Transamericain Pyramide et sa flèche d'aluminium, Fisheman's Warf, 11 : Peninsule de Monterey, ville de Carmeln 12 : Santa barbara, (option : visite des studios de cinéma Universel, sur Lankershelm Boulevard, faut-il le faire ????), 13 : Los Angeles.

Que faut-il ne pas raté ? Pouvez -vous me donnez des conseils, pour ce genre de circuit, combien faut-il prendre en Dollar, sachant que tout est compris sauf boissons et 3 repas a notre charge et quelques options de visites supplémentaires) Faut-il faire du change avant de partir ? ou avec ma Carte bancaire Gold Mastercard , je peux en prendre sur place, frais et commissions ? En pourboire, combien faut-il donnez au chauffeur du bus, au guide ???? Pour recharcher mon téléphone et appareil photo , j'ai achétée une prise américaine avec deux lamelles, ca suffit : c'est surtout pour mon téléphone que je m'inquiètes, car mon appareil photo numérique, c la batterie que je recharges.

Y a t-il des choses a savoir ou ne pas oublier pour faire ce circuit, Qu'est-ce qu'il faut surtout ne pas rater ??? car le soir et quelques après-midi libre. Que faut-il acheté la-bas aux Etats-unis qui est moins chers que chez nous en France ? Les cigarettes sont-elles moins chers aussi ?? Merci d'avance pour votre aide et pour vous conseil Hélène
Compte rendu de notre dernière croisière sur le Splendida du 17 au 24 décembre 2011 English translation pending
by Lecacheur · 2012-01-02 · 163 replies
Et bien coucou à tous, et surtout une très bonne année remplie de croisière et d'échanges....

Voilà un petit CR de notre dernière croisière sur le Splendida avec le trajet suivant Gènes, Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence, Marseille et retour à Gènes.

Je vais vous commenter nos escales faites uniquement par nous même pour ceux qui seraient éventuellement intéressés. Et bien entendu je vous joindrais des photos.

Je reste à disposition de ceux ou celles qui poseront des questions.

Le 17 décembre 2011 et bien nous voilà partis pour Nice où nous laisserons notre voiture, pour prendre la fameuse navette MSC que nous connaissons bien pour la 3 ème fois nous prendrons ce bus. Nous sommes convoqués à 10H45 et nous monterons dans le bus à l'heure donnée pour une fois départ 11H15 et arrivée à Gènes vers 13H20 , nous n'avons pas les étiquettes pour les bagages notre carnet de bord est arrivé par mail, mais pas de soucis à la sortie du bus un accueil MSC nous attends et nous remet notre carnet de bord et les étiquettes, que nous mettons sur nos bagages avec l'aide d'une jeune hôtesse MSC qui nous propose de nous aider.

Les bagages partent ensuite dans des grands charriots en fer, direction le bateau pour nous et nos bagages😉😉

Le check MSC fait nous n'attendons pas et sommes tout de suite dirigés vers l'accueil ou nos cartes sont établies, l'emprunte CB effectué et la remise des passeport pour l'enregistrement. En moins de 5 minutes nous voilà autour des buffets d'accueil et propositions de forfaits, nous avions passé notre commande boissons forfaits vins, eaux et bières par internet sur le site MSC 1 mois auparavant nous prendrons donc uniquement un forfait Peter pan pour les enfants avec cocktails de fruits ou autres boissons sans alcool.

Et nous voilà sur le Bateau il est environ 14h15 et nous partons à la découverte de notre cabine pont 9 elle est de couleur bleu vert, c'est sympa le balcon est vraiment agréable, c'est notre première fois avec balcon celà va être difficile de faire sans maintenant hé!hé!

Fred dit Friquette sur le forum nous envoie uns sms pour que l'on se retrouve sur le pont à côté du drapeau pour le départ du bateau vers 16h On lui répond ok, les bagages arrivent déjà et l'exercice de sécurité aussi, du coup on oubliera d'aller faire un tour au buffet pour un petit casse croute, cela va être long jusqu'au deuxième service de 20H30 mais nos ados nous sortent un paquet de fraises tagada, 😎 fantastique quand on a faim🤪, c'est toujours mieux que rien, on patientera jusqu'au soir c'est pas grave😉😉.

L'exercice de sécurité effectué on a eu vraiment très chaud tout le long, il fait très chaud dans tout le bateau.... Nous partons retrouver les vforumeurs sur le pont extérieur n°15 à côté du drapeau à l'arrière, nous étions passés à la reception nous munir chacun d'un plan du bateau obligatoire pour le premier jour😉😉,

Nous rencontrons Fred, son mari, ses enfants, Elise son mari et sa fille Manon et les Echovictor, petits bavardages rapides et comme nous devons nous retrouver le soir pour l'apéro, nous partons à l'aventure dans ce grand et magnifique bateau, nous voulons repérer où est notre restaurant la reggia.

Retour à la cabine, on se prépare pour notre rendez vous et Emma la fille de nos amis que l'on devaient retrouvé sur le bateau, vient nous faire un coucou à la cabine, on est content de les savoir enfin sur le bateau on avait pas encore de nouvelles; On vérifie nos cartes et AB croisière ayant bien fait son travail comme à chaque fois qu'on les a sollicités, nous sommes bien à la même table au 2ème service dans le même restaurant ouf!!Pas besoin d'intervenir nos souhaits on étaient pris en compte, on est ravi😎

Départ pour l'Apéritivo bar où nous retrouvons nos amis et Fred (Friquette) du forum, nous y sommes vers 18H30 et occupons une grande banquette, on est quand même 12, on y restera jusqu'à l'heure de notre repas à 20H25 direction le restaurant, nous n'avons pas vu les autres forumeurs, bah c'est pas grave on est déjà une belle équipe, Elise (Camarun du forum) nous a loupé elle est venue trop tôt, c'est dommage mais on la reverra plusieurs fois sur le bateau à chaque retour de nos escales. Les Echovictor (vforumeurs) sont au premier service alors impossible qu'ils soient présents.

Un trés bon repas comme d'habitude arrosé d'un verre d'un bon vin italien, une petite ballade au Purple jazz où nous établirons nos quartiers de l'après repas car la musique est bonne est le décor violet très apaisant.

Retour à la cabine, bien entendu depuis le repas nous avons perdus nos ados qui se sont déjà formés un petit groupe. commande du PDJ pour 10h dans la cabine, l'escale de Barcelone est à 12h donc pas de stress et on ne veut pas descendre les premiers. Et ensuite un petit dodo bien mérité dans notre magnifique cabine bleu vert.

Quelques photos et demain Escale Barcelone voilà pour notre premier jour....
Où loger à Bangkok? English translation pending
by Jovanna · 2011-12-30 · 45 replies
Salut,

Je serai à Bangkok (3 jours) à la fin mars 2012. Y a-t-il un quartier à privilégier pour y loger? L'offre est si grande sur internet, dans les différents forums, etc que le choix est difficile à faire. Notre budget est de 750 à 1000 B par jour.

Avez-vous des recommandations?

Merci pour vos réponses!

Récit de quinze jours en Thaïlande en décembre 2011 English translation pending
by Havanas · 2011-12-27 · 2 replies
Chose promise, chose due…Voici un petit résumé de nos 15 jours passés en Thaïlande

Départ avec la compagnie Vietnam Airlines. Nous sommes arrivés super en retard, du coup nous avons été surclassés vers les sièges Economy Deluxe. Un peu plus de place pour les jambes et sur les côtés, et les sièges sont situés à l’avant de l’appareil. Voyage sans encombre mais rien de fantastique sur cette compagnie. Nous avons eu bien mieux sur Korean Airlines ou les compagnies du Golfe.

Bangkok (3 dec-6 dec)

Nous sommes arrivés tôt le matin, à l’hôtel Marriot Sathorn Vista. Ce sont en fait des « serviced appartements » mais le luxe et la qualité est bien là, salle de bain immense, lit ultra confortable, salon, machine à laver le linge (pas inutile à BKK), séchoir, 2 écrans LCD. Le tout pour la modique somme de 85 euros…. Sur Agoda. Première journée donc, ma chérie et moi nous sommes payés le luxe d’aller nouos rafraichir les cheveux dans un salon Toni&Guy dans le centre commercial Discovery à Siam. Après avoir fait un échange de nos Euros à « SuperRich » pas loin de Central World (meilleurs taux de change à ma connaissance), nous nous sommes dirigés vers Patpong 2 ou j’y ai un ami qui tient un restaurant Français (le French Kiss pour les connaisseurs et pour ceux qui veulent se faire un excellent plat Français accompagné de rosé ou de Ricard…) S’ensuit une soirée sur le soi 4 de Silom au bar-boite « Tapas ». Nous sommes rentrés épuisés mais heureux de retrouver le lit impeccable du Marriott. Deuxième jour, repos suite à la fête, tranquille à la piscine de l’hôtel. Nous avions réservé un Bike Night Tour avec « Grasshopper adventures » afin de visiter le Wat Po, le Wat Arun à vélo, la nuit, sans la foule de la journée. Je recommande cette excursion vivement, elle n’est pas dure, elle dure 4-5h et nous parcourons 12km a douce allure. Nous sommes passés sur le marché aux fleurs, sur un pont au-dessus du Chao Phraya et à travers des soi inconnus du côté de Thonburi. Nous sommes également passés devant l’hôpital ou réside actuellement le roi de Thaïlande. En rentrant nous sommes allés faire un tour sur Khao San road qui ne me plait pas vraiment mais que je devais montrer à ma chérie pour qui c’était sa première fois au pays des sourires. Troisième jour ultra sportif avec pour commencer une visite de Chinatown que je connaissais peu, en suivant le parcours du Lonely Planet. Pas forcément ultra simple à suivre, mais hyper folklorique, avec toutes ces échoppes de pharmacopée chinoises, ces rues minuscules et ses temples bariolés. Cette « aventure » à bien durée 4 heures et en suivant nous nous sommes dirigés a Sanam Luang pour fêter avec les Thai l’anniversaire du Roi (le 5 Décembre). Je dois avouer que c’était un moment spécialement intense de notre voyage. Alors qu’en France un tel rassemblement (des dizaines de milliers de personnes) aurait provoqué incendies, bagarres, vols etc., ici les Thai étaient d’un respect immense. Tout le monde était heureux, pas d’agression pas de stress. Pourtant la foule était compacte ! Nous avons pu faire voler quelques Kratong et une mama Thaie nous a donné des bougies à allumer lors de l’hymne au roi chantée par des milliers de personnes. J’en avais presque les larmes aux yeux lorsque toute la foule s’est mise à entonner les chansons. Autre grand moment de la soirée : la visite du Grand Palais de nuit. Peu de spectacles m’ont autant impressionnés dans ma vie que de voir ces stupas dorés baignés dans le bleuté de la nuit et des milliers de kratongs qui s’envolaient.

Le retour a été plutôt très sportif. Forcément tout le monde rentrait à peu près à le même heure ce qui a créé un tableau surréaliste dans les rues bouchées comme jamais par tout type de véhicules et une foule dense sur les trottoirs. Avec la chaleur, les bruits, le monde, c’était intense. Et pour clôturer tout cela, nous avons réussi à dénicher le chauffeur de tuk tuk le plus fou de bangkok. En gros il n’a pas arrêté d’accélérer, il n’a jamais ralenti ! C’est le dos en compote et des images incroyables que nous nous sommes endormis bien sagement à l’hôtel.

Udon Thani – Nong Khai (6 dec- 10 dec)

Départ matinal de BKK pour Udon Thani. Arrivés là nous sommes pris en charge par un mini van pour nous accompagner à Nong Khai (200thb/pers). J’avais repéré sur Tripadvisor l’hôtel « Sofa Gallery » au bord du Mékong. Premier hic de la journée, aucun TukTuk ne connait cet hotel assez récent. Ma copine était cassée de chez cassée, il, était environ midi et la chaleur moite était difficilement supportable. J’ai finalement causé un bel attroupement de Thai (super sympa au demeurant) afin de trouver une solution. Au final nous sommes allés dans un cyber café pour récupérer l’adresse de l’hotel. Nous y arrivons finalement et Tiger et Matt, nos deux hôtes ultra charmants nous ont mis à l’aise avec un jus de gingembre. Nous montons dans notre chambre et, surprise, le matelas et dur comme du bois, ma copine balise avec les colonnes de fourmis qui tapissent les murs. J’y ai passé une nuit horrible, mais pour être franc l’accueil y était plus que chaleureux, aux petits soins (surement, le meilleur de tout le voyage), la cuisine extraordinaire, raffinée… Nous y avons mangé un curry vert au potiron excellent. Mais en revanche pour moi un lit aussi dur ce n’était pas possible ! Le lendemain nous partons donc en vadrouille pour aller tester les lits de divers hôtels de Nong Khai. Finalement j’ai craqué pour ce qui doit être la chambre la plus chère de la ville à 3000 thb/nuit -75 euros) au Pantawee Hotel, la chambre « Paradise » qui est en fait une sorte de penthouse en rooftop avec écran LCD, laptop, tel mobile, terrasse immense, transat, lit confortable et…Jacuzzi !!! Nous y avons passé 3 nuits délicieuses. L’accueil était plutôt moyen, une ambiance ou on sent bien que tout est payant mais cela vaut le coup. Les journées à Nong Khai étaient détendues, nous avons visités le célèbre Sala Keo kew, parc à sculptures passablement halluciné, inventé par un homme devenu mystique. C’est à voir, il y règne une ambiance très très particulières, et c’est un régal pour les photographes. Ce parc est véritablement unique en son genre. Le même homme en a bâti un au Laos, de l’autre côté du Mékong, mais apparemment, celui de Nong Khai est bien plus spectaculaire. Nous avions loué un scooter et nous sommes allés voir la ville voisine « Tha Bo », la route est magnifique, au bord du mékong. Arrivée à Tha Bo nous étions véritablement les seuls farangs. Nous avons gouté à toutes les gourmandises Isarn à basé de sticky rice. C’était magnifique. Très bonne ambiance, des sourires partout et des prix locaux ! Grosse panique cependant, au bout d’une heure de visite, je me rends compte que la clé du scooter n’est plus dans mon sac, alors là flippage total, nous retraçons nos pas jusqu’à l’endroit où nous l’avions garé. En fait j’avais laissé les clés sur la bécane. Hé bien, nous étions pourtant garés juste en bordure du marché dans le parking à deux-roues, mais nous avons eu de la chance !

Egalement à signaler un très bon restaurant vietnamien « Daeng Namnuang » ou le jeu est de faire soi-même ses nems frais. Un vrai régal et un bon moment avec les serveurs qui nous ont pris en amitié à commenter nos moindres gestes. Nous avons eu droit à une démo pro sur le roulage de nem. En général, très bonne impression de cette région que je ne connaissais pas, une chose en revanche sans voiture, on rate beaucoup. Je conseille donc vivement la location d’un véhicule pour rayonner tranquille aux alentours. Les couchers de soleils sur la rivière sont magiques, les sourires authentiques, la bouffe à tomber, et les prix raisonnables.

Ao Nang (10 dec-14 dec)

Journée chargée de voyage : Nong Khai-Udon Thani en bus, UDT-BKK et BKK Krabi, le tout dans la même journée. Nous sommes finalement arrivés à Ao Namao (petite communauté à 6km de la plage D’Ao Nang) vers 16h à l’hôtel « Thip boutique residence » Ma sœur et son mec nous ont rejoint de Hong Kong pour ces quatre jours. L’hotel est un très bon rapport qualité prix (environ 40 euros la nuit). J’avais délibéremment choisi d’être en dehors d’Ao Nang pour ne pas souffir les hordes de suédois et les tailleurs indiens de costumes qui sont plus que lourds dans leur démarche commerciale. Et finalement j’ai eu raison, nous avions la piscine à nous seuls, les scooters étaient en super état, 7/11 pas loin, gargotes également, embarcadère pour Railey accessible à pied. De nouveau je n’ai pas eu le temps d’aller voir la baie de Phang Nga et les fameuses James Bond Island. Il faut dire que nous n’avons pas été hyper gâtés au niveau du temps. Nous avons même eu un peu peur lors d’un transfer Ao Namao-railey ou un tempête à éclatée brusquement. Idem au retour nous avons dû traverser dans le noir et sur une digue hyper glissante la plage vaseuse de Railey East afin de retrouver notre longtail-boat driver qui nous avait attendus alors que la marée était une des plus basse de l’année à cause de la pleine lune ! Epique avec de l’eau noire jusqu’au genou ! Nous avons vu la « Shell Fossil Beach » qui n’est pas vraiment impressionnante, à moins d’être un fanatique de géologie et de fossiles. A faire en revanche, l’ile de Koh Hong, magnifique baie parfaite, sable blanc et fin, eau turquoise, poissons, le paradis pour une journée. Niveau restauration, deux adresses sont sorties du lot, deux restos de seafood, le premier qui a une clientèle Thai uniquement au début de Nopharrat beach « wangsai seafood » et un restaurant Thai et Italien donc 2 menus, excellent service, cocktail et poissons délicieux, nous avons tellement mangé, les chefs sont venus à notre table nous saluer. Je ne me souviens plus du nom, mais le restaurant figure dans le Lonely Planet et il est situé au début de la plage d’Ao Nang.

Koh Lanta (14 dec-18 dec)

De retour à Koh Lanta pour la deuxième fois pour moi, et cette année j’avais réservé le « Lalaanta hideaway resort » Ayant lu de nombreuses critiques élogieuses sur Tripadvisor, je dois avouer que mes attentes étaient importantes, j’ai finalement été assez déçu de l’hotel, vraiment trop cher pour ce que c’est (120 euros la nuit), en revanche, cela est rattrapé par le cadre naturel. Jusqu’aujourd’hui j’ai toujours du mal à me faire une opinion de cet hotel, nous avons eu pas mal de cafards dans la chambre, il y a eu une bringue un soir jusqu’à trois heures du matin Donc pas cool pour un hotel où nous voulions être au calme. Les staffs et quelques guests chantaient Zombie des Cranberries à tue-tête, j’avoue que j’étais passablement énervé. La plage est jolie sans être somptueuse, ce qui vaut le coup c’est de découvrir Lanta à moto, notamment le parc national situé à quelques kilomètres de l’hotel. Les singes et les cobras sont là, nous en avons fait l’expérience. Et aussi quoi de plus romantique que ce petit phare baigné de soleil à la pointe de l’ile. Sur Lanta, nous n’avons pas fait grand-chose à part une sortie restaurant dans un petit rade à Old Lanta Town, c’est un des premiers restaurant de la rue, je ne me souviens plus du nom non plus, mais il y a un grand panneau devant ou il est indiqué qu’il est recommandé par le Routard et le LP. Nous y avons mangé un superbe calamar sauce Tamarin. Mon grand regret c’est de ne pas avoir été visité Koh Rok, mais comme le temps n’était pas de la partie, nous le ferons lors d’un prochain voyage. Résumé : Comme d’habitude, la Thaïlande fascine, émerveille et donne envie d’y retourner, j’ai habité à Bangkok en 1998 et je dois dire que cela a bien changé depuis, alors oui c’est sûr qu’il y a beaucoup d’étrangers, mais en cherchant bien, on peut toujours trouver des endroits insolites et préservés. J’y retourne tous les ans et à chaque fois c’est toujours le même bonheur, je conseille à tout le monde de foncer ! Quant a moi je prépare les prochaines vacances à Hong Kong une semaine et l’autre semaine, bein pour le moment, je ne sais pas trop, je veux une plage paradisiaque pas loin de HK en avion ! Si vous avez des idées, merci de me faire savoir !

A très bientôt !
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
by Parvat · 2011-12-26 · 88 replies
11/11/2011

Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...

(France, Sarah, Christine et moi)

Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...

Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...

13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.





Villes à visiter en France? English translation pending
by Kidman199 · 2011-12-24 · 34 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Avis sur circuit de trois semaines Toronto-Québec-Gaspésie? English translation pending
by Drazen · 2011-12-21 · 82 replies
Bonsoir ou Bonjour à tous(c'est selon!) Nous sommes un couple, tous deux âgés de 32 ans. Nous prévoyons de partir 3 semaines dans l'Est du Canada, la dernière semaine d'aout et les 2 premières de septembre. Je vous fais part de la première version de notre itinéraire. Comme vous le verrez, nous avons un problème pour la Gaspésie. Il nous manque 1 à 2 jours!!! Je suis preneur de toute remarque ou conseil afin d'optimiser au mieux notre séjour. Nous recherchons à combiner Villes(musées, architecture, histoire...) et nature(animaux, randonnées, camping, canoé...). Pour info, je suis déjà en relation avec notre chère et vénérable LiseDenise qui m'a donné plein de conseils pour les villes.

J1: Paris-Toronto J2: Journée sur Toronto J3: Chutes du Niagara J4: Toronto J5: Toronto-Kingston J6:Kingston-Ottawa J7: Journée sur Ottawa J8: Ottawa - 3 Rivières J9: Journée au Parc de la Mauricie J10: Quebec J11: Quebec(chutes de Montmorency) J12: Quebec J13: Quebec-Charlevoix-Parc des Hautes Gorges J14: Tadoussac J15: Route du fjord du Saguenay vers Chicoutimi J16:Route vers la Gaspésie: Tadoussac-Rimouski par ferry(2H30 de route). Visite Parc du Bic J17: Rimouski-Percé J18: Percé et Ile de Bonaventure J19:??????????????? J20:Montréal J21:Montréal J22:Retour Montréal-Paris

En fait, le problème c'est que pour traverser la Gaspésie, on est obligé de faire le tour est donc de perdre au minimum 1 journée pour revenir sur nos pas. Ce tour de la Gaspésie me pose problème!!! Sinon, je me demande s'il ne faudrait pas rester 1 journée de plus dans la région de Charlevoix. Selon de nombreux avis sur ce forum, il parait que cette région est une petite merveille. Au final, on se pose la question de zapper la partie Ontario afin d'être plus "relax" pour la suite. Mais cela m'embête quand même de pas voir de mes propres yeux les chutes du Niagara. Merci d'avance pour votre aide :-)
Projet de neuf jours en Corse du Sud English translation pending
by Johndoex3x · 2011-12-21 · 6 replies
bonjour,

Nous partons à pâques avec les enfants. Je vous soumets le projet que je suis en train d'élaborer... je prends toutes suggestions ;o)). Merci Pascal

Dimanche 22 avril Arrivée Propriano 8H00 Lundi 23 avril Plage Plages nord de porto vecchio

mardi 24 avril route de montagne et CORTE route 3H00 par Zonza, Aullène, Zicavo, Ghisoni passe par la montagne (altitude moyenne environ 900 mètres). C' est une route avec pratiquement que des virages, on ne peut donc pas rouler très vite et il faut donc beaucoup de temps pour arriver à Corté. Par contre c' est magnifique, des paysages incroyables, très sauvages, avec beaucoup de villages typiques traversés.

Corte : village + musée et forteresse.

retour par n200, aleria puis n198 = 2H00

Mercredi 25 avril Site préhistoriques - cascade Castello d’Araghju (1h) Balade piscia di gallo (30mn) Cucuruzu et capula (2H)

jeudi 26 avril bonifaccio

vendredi 27 avril Rando montagne Lacs de Melo + capitello 3H AR

samedi 28 avril mégalithes + sartene direction tizzano (83km 1H30)

site de paglighju (4 km de Tizzano) site de Cauria en remontant sur Sartène Visite Sartène (Retour 60 km 1H00)

dimanche 29 avril marché, ville et plage porto vecchio : marché dimanche matin place de la mairie , liste producteurs locaux office du tourisme + tour de ville (rapide ??)

Les plages au sud : Palombagia, Santa Giulia, Rondinara.

Lundi 30 avril Tour en bateau pique nique Iles lavezzi depuis bonifacio (35 mn)

Mardi 1 mai

Rando montagne + route montagne + plages Bavella rando aiguilles (2H AR)

Route pour solenzara (cf gdr p 320) Retour par côte des nacres (cf gv p 468)

Mercredi 2 mai

Route sainte lucie – bastia 2H30 Pour acheter de bons produits corses, arrêtez-vous à Guisonaccia (côte est - à côte de l'étang de Diane) chez ANGE POLI

Visite vieux port

Bateau 18H30
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by Sylviannefd · 2011-12-17 · 406 replies
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠

Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴‍☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴‍☠️

Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.

Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂

Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait

Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴‍☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴‍☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.

Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴‍☠️🤪

Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠

En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴‍☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.

Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.

18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴‍☠️

Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪

Le repas étant �� 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴‍☠️

Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).

Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.

Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕

A suivre
Mon dernier voyage en Tunisie English translation pending
by Albundy · 2011-12-12 · 180 replies
Bonjour, Je suis membre de VF de longue date et un adepte de la Tunisie, avec au moins 2 voyages par an depuis près de 15 ans. Mes derniers séjours remontaient à 11/2010, 02/2011 et 07/2011. J'avais déjà noté une évolution notable en juillet dernier, mais on pouvait mettre ceci sur l'actualité récentes des évènements. J'ai effectué un nouveau séjour en Tunisie de 2 semaines fin novembre/début décembre 2011. Toujours le même périple: Tunis/Sousse/Douz et retour avec une voiture de location prise à l'aéroport. Je vous livre mes impressions personnelles. A l'aéroport de Tunis/Carthage, rien n'a changé, et pour une fois la voiture Camelcar était récente et presque propre... Par contre, il m'a été trrès difficile de me rendre au centre de Tunis afin de pénétrer dans la médina. Les belles avenues sont occupées par des chars et chevaux de frise, ou à alors par des manifestants et par les forces de l'ordre... Plus on approche de la médina, et plus c'est devenu la cour des miracles... La circulation est de +en+ anarchique et plus personne ne respecte plus personne, ni les plus élémentaires règles de prudence. On s'approche de la circulation libanaise... A Sousse la plupart des hotels et restaurants sont fermés, faute d'activité. Bien plus que l'an dernier à la même époque! Les rares touristes sont des familles entières de Libyens fortunés qui semblent avoir déserté leurs pays depuis sa "libération"! Cela fait les affaires de certains hotels et des grands magasins (Monoprix) mais pas des petites commerçants. Le souk est encore animé, mais pas par les clients!

A Hammamet et Nabeul, c'est le désert total... J'ai compté 10 touristes occidentaux à la médina de Nabeul! Idem, pour Monastir et Madhia. A Kairouan, il n'ya même plus les habituels rabatteurs en mobylette... Sfax vit encore presque normalement, car ce n'est pas une ville touristique!

Douz semble de plus en plus perdu et dans un autre monde, les touristes de l'Est (qui étaient encore nombreux cet été) ont eux aussi abandonné...

Résultat, faute de travail, les hommes sont de +en+ nombreux au café, et les mendiants et fouilleurs de poubelles semblent se multiplier à la vitesse de la lumière...

La révolte gronde toujours à Kasserine et Sidibouzid, de nombreuses manifestations, presque quotidiennes.

Les tags "Bena Ali dégage" ont été remplacés par "laïcité dégage" et la "religion c'est tout". De nombreux lycées et universités sont en grève, soit du fait des élèves qui veulent la démissions des profs femmes non voilées, ou l'intégration du temps de prière pendant les cours, soit du fait des profs qui s'opposent aux demandes et agressions. La définition de la nouvelle constitution semble laborieuse, tout comme la nomination des hauts responsables qui cultivent eux aussi le culte de la personnalité avec des images et affiches un peu partout...

L'information et l'accès à une information objective devient aussi difficile car les articles négatifs se faisaient chaque jour plus discrets au bénéfice de discours à la gloire de la Constituante... (La Presse, le Temps, RTCI) Les Tunisiens du peuple sont toujours aussi accueillants, et désireux de bien faire, mais ils souffrent financièrement.

En résumé, je ne retrouve plus ce que j'aimais tant en Tunisie, et je ne peux que constater la dégradation économique du pays, et la montée vertigineuse de la pauvreté.

La Tunisie devient un pays de plus en plus religieux, et c'est normal. Cela semble être le choix des 50% de Tunisiens qui sont allés voter le 23/10, car les votants ont choisi le parti de frères musulmans pour près de 30% d'entre eux. C'est leur choix, et je le respecte.

Personnellement, je n'ai pas retrouvé pour ce dernier voyage, la "magie" de mes séjours antérieurs. C'est mon avis. Je ne programme donc pas un autre voyage en Tunisie pour les années à venir. Cela me désole.

J'insiste sur le fait que ce ressenti provient de mon vécu au cours d'un voyage en individuel. Je pense que ceux qui restent à la piscine de leur hotel, et ne font que quelques excursions en bus auront une vision différente. Je n'ai fait aucune critique sur les élections, ni sur la démocratie à la mode Tunisienne, ni sur la religion. Je ne veux donc pas rentrer sur une quelconque polémique sur ces sujets.
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
by MoniqueM · 2011-12-08 · 128 replies
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.

Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:

Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h

Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h

Jour 3 - Cannes – 7h à 17h

Jour 4 - Barcelone – midi à 23h

Jour 5 - En mer

Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»

Jour 7 - Casablanca (Maroc)

Jours 8 à 10 – En mer

Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»

Jours 12 à 14 – En mer

Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»

Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»

Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»

Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)

Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»

Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»

Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port

Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00



Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!

Avant l'embarquement :

Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!

Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!

Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…

À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Le parc Harry Potter à Orlando English translation pending
by Liam63 · 2011-12-05 · 28 replies
Bonjour,

Nous prévoyons en octobre un séjour à Orlando pour voir le parc Harry Potter. J'aimerais savoir si des personnes sur ce forum y sont déjà allées ? Comment se sont-elles organisées ? Quel est votre avis sur le parc et de quelles attractions dispose t-il exactement. Sur youtube j'ai surtout vu des magasins ^^ Si vous avez des conseils n'hésitez pas ils seront les bienvenus. Merci de votre attention.
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Recherche sponsor d'équipe dans le cadre du raid humanitaire 4L Trophy 2012 vers Marrakech English translation pending
by Pyfima · 2011-11-23 · 29 replies
Bonjour,

Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.

Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !

L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.

Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.

Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site:
http://tetesraid.wordpress.com/
Disneyworld Orlando été 2012: combien de jours prévoir, hôtel? English translation pending
by Lolli60 · 2011-11-19 · 16 replies
Bonjour Je viens de m'inscrire sur ce forum car j'ai besoin d'aide pour programmer un séjour à Orlando en été 2012. Nous aimerions partir visiter les différents parcs début juillet avec 3 enfants, 16, 12 et 5 ans. Combien de jours faut-il prévoir ? Avez-vous un hôtel à nous conseiller. Merci pour votre aide
Compte rendu de la croisière "Terre Sainte" du 6 au 17 novembre sur le Costa Pacifica English translation pending
by Eterlous · 2011-11-18 · 34 replies
Après avoir lu avec intérêt de nombreux CR, je vais à mon tour m’essayer à cet exercice. Mise en garde : toute ressemblance avec des personnages ou des croisières ayant existés ne serait que pure coïncidence.

Dimanche 11 h (heure locale)

Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)

Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.

Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.

Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…

Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se  rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…

Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).

Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.

Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.

Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.

Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.

Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.

15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.

16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.

Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.

Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.

Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.

Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.

Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.

Nos serveurs sont agréables et le repas correct.

Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Hôtel Be Live Canoa à Bayahibe English translation pending
by Bolivier69 · 2011-11-18 · 14 replies
Hello,

nous partons pour le Be live Canoa a Bayahibe du 10 au 17 décembre.🙂🙂 J'aurai besoin du plus d'info possible sur l'hotel et les environs: état de l'hotel , chambres, activités, restaurants, environement de l'hotel... Au niveau du temps en décembre, je dois m'attedre a quoi? Une autre questions, j'ai vu qu'il y avait des chambre Suite et Penthouse dans l'hotel, quelqu'un a t'il testé ce type de chambre?

Merci pour toutes les infos

Byebye😉😉
Escale de croisière à Haïfa en Israël English translation pending
by Arduina08500 · 2011-11-17 · 4 replies
je continue mes posts

notre 3 eme escale est à haifa

toujours la meme question

quelle est la meilleure excursion, ou vaut il mieux sse debrouiller par nous meme?

voici ce qu on nous propose

HAF01 - NAZARETH & CANA (~ 5 h) - 2011 - 2012

Nos passagers de confession chrétienne, ainsi que tous ceux qui s’intéressent à la théologie et à l’histoire du monde seront fascinés par cette excursion qui vous fera découvrir les lieux tout particulièrement liés à la vie du Christ. Depuis le port, nous aurons 1h30 de route jusqu’à Nazareth, la plus grande ville du District Nord d’Israël, où Jésus passa son enfance selon le Nouveau Testament. Nombreux sont ceux qui seront intéressés par un pèlerinage à la « Basilique de l’Annonciation », étonnamment moderne. Cette église est bâtie sur le lieu où Gabriel annonça la nouvelle de la naissance de Jésus à la Vierge Marie ; les visiteurs peuvent voir la grotte souterraine où Marie reçut l’Annonciation. La seconde partie de notre excursion nous emmènera à Cana, ville arabe de la région de Galilée, où Jésus « changea l’eau en vin » lors des célèbres Noces de Cana. Retour au port. Note : cette excursion comprend 3 km de marche sur un sol irrégulier. Pour les escales de 2 jours du MSC Magnifica, cette excursion est prévue le second jour d’escale pour les dates suivantes : 02/12/11 et 13/12/11, et le premier jour d’escale pour toutes les autres dates de la saison d’hiver

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 48 - Enfants: € 34 - Enfants (<2): € 0

Réserver HAF03 - VILLAGES DRUSES ET BAIE DE HAIFA (~ 5 h) - 2011 - 2012

Depuis le port, nous partirons pour un tour panoramique de la charmante baie de Haïfa, avec vue sur les magnifiques Jardins Bahai. Les Jardins Bahai sont l’une des destinations touristiques les plus prisées au Moyen-Orient, et nombreux sont ceux qui se pressent ici pour admirer les dessins ouvragés et la paisible tranquillité de ce lieu immaculé et soigneusement élaboré. La beauté unique des Jardins Bahai leur a valu d’être inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2008. Les Jardins rendent hommages aux fondateurs de la foi Bahai, une religion monothéiste qui vit le jour en Perse au milieu du XIXe siècle, et qui se base sur « l’unité entre les cultures et les religions ». La seconde partie de notre excursion comprend une visite d’un village de la communauté druse, un ordre religieux musulman fondé en Égypte au XIe siècle. Note : cette excursion comprend 3 km de marche sur un sol irrégulier. Pour les escales de 2 jours du MSC Magnifica, cette excursion a toujours lieu le premier jour d’escale à Haïfa.

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 44 - Enfants: € 31 - Enfants (<2): € 0

Réserver HAF05 - TOUR DE LA GALILÉE (~ 5 h) - 2011 - 2012

Cette excursion d’une demi-journée vous permettra d’admirer deux des symboles les plus célèbres de Galilée. Depuis le port, nous aurons 1h30 de route jusqu’à Nazareth, la plus grande ville du District Nord d’Israël, où Jésus passa son enfance selon le Nouveau Testament. Nombreux sont ceux qui seront intéressés par un pèlerinage à la « Basilique de l’Annonciation », étonnamment moderne. Cette église est bâtie sur le lieu où Gabriel annonça la nouvelle de la naissance de Jésus à la Vierge Marie ; les visiteurs peuvent voir la grotte souterraine où Marie reçut l’Annonciation. Notre second arrêt se fera à Yardenit, sur les rives du Jourdain, où d’innombrables pèlerins se rendent chaque année en mémoire du lieu où Jésus fut baptisé. Vous aurez l’opportunité unique de renouveler vos vœux de baptême en participant par petits groupes à une cérémonie où vous serez habillés dans le style des premiers chrétiens, et en vous plongeant dans les eaux de cette rivière sainte entre toutes. Note : cette excursion comprend de la marche sur un sol irrégulier. Tenue correcte exigée pour la visite des sites religieux. Apporter un maillot de bain pour la cérémonie du baptême (il est obligatoire d’enfiler la tunique qui vous sera fournie sur le site, vestiaires à disposition). Pour les escales de 2 jours du MSC Magnifica, cette excursion est prévue le second jour d’escale pour les dates suivantes : 02/12/11 et 13/12/11, et le premier jour d’escale pour toutes les autres dates de la saison d’hiver.

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 58 - Enfants: € 41 - Enfants (<2): € 0

Réserver HAF08 - LES JARDINS DE BAHAI, SAINT-JEAN-D’ACRE ET LES TEMPLIERS (6 heures) - 2011 - 2012

Partez visiter le Mont Carmel et l’ancienne cité d’Acre. Vous passerez par le monastère carmélite de Stella Maris et par « Panorama Avenue » d’où l’on a, comme son nom l’indique, une vue stupéfiante sur la ville et la baie de Haïfa, sur la côte et tout le nord d’Israël. Nous ferons un arrêt pour admirer depuis la terrasse supérieure les Jardins Bahai, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce sont les plus grands jardins suspendus du monde. C'est le deuxième lieu saint pour la communauté Bahai dans le monde. Nous reprendrons la route pour descendre du Mont Carmel, nous quitterons Haïfa et nous traverserons la baie jusqu’à Akko (Acre), la plus ancienne ville de la région nord. Plus de 4000 ans d’histoire se déploieront devant vos yeux lors de votre promenade dans les petites ruelles pavées d’Acre et dans son bazar foisonnant de couleurs. La ville moderne fut construite au XVIIIe siècle sur les ruines de la cité bâtie par les croisés au XIIe siècle. Acre a changé de mains et de nom bien des fois au cours des âges, mais depuis 1948 la ville a repris son nom biblique d’Akko. Vous visiterez les Salles des Croisés, bâties par les Hospitaliers (les Chevaliers de Saint-Jean), et les structures souterraines de la ville des Croisés. Vous passerez à côté de la mosquée Al Jazzar, construite au XVIIIe siècle, vous traverserez le bazar jusqu’au port et à Khan el-Umdan (l’Auberge des Piliers), un joli caravansérail du XVIIIe siècle. Puis vous descendrez encore une fois au niveau du XIIe siècle pour visiter l’inoubliable Tunnel des Templiers. Cette prouesse technique est un tunnel de plus de 300 mètres de long, creusé dans une pierre dure pour relier la forteresse (qui n’existe plus) au port (toujours intact). Comme son nom l’indique, le tunnel fut construit par les Templiers - les Croisés chargés de la garde du temple de Jérusalem. L’armée de Saladin força les Templiers à se replier sur Saint-Jean-d’Acre, qui fut leur dernier bastion en Israël jusqu’à la prise de la ville en 1297. Le tunnel vous conduira jusqu’au phare et à la digue. Après cette matinée d’aventures, vous aurez du temps libre pour faire des achats au bazar ; puis retour à Haïfa et au bateau. Note : cette excursion comprend de la marche sur un sol irrégulier. Pour les escales de 2 jours du MSC Magnifica, cette excursion est prévue le second jour d’escale pour les dates suivantes : 02/12/11 et 13/12/11, et le premier jour d’escale pour toutes les autres dates de la saison d’hiver. Cette excursion n’est pas proposée pour les escales du MSC Orchestra.

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 44 - Enfants: € 31 - Enfants (<2): € 0

merci de votre aide
Le Caire - Oasis - Louxor - Abou Simbel: sécuritaire? English translation pending
by Elcanadiense · 2011-11-17 · 38 replies
Bonjour à tous, Ayant bien éplucher les différents forum sur l'Égypte et ayant suivi les consignes de sécurité de tous et chacuns, nous avons établi notre itinéraire comme suit. Reste maintenant à savoir si ça tient la route. Pour ça je vous laisse commenter.

Moyen de transport: Taxi ou chauffeur avec véhicule privé et avion au besoin.

1). Arrivée 14 décembre au Caire pour 3 jours. 2). Du Caire à Louxor par les Oasis pendant 5 jours (nous voulons pousser jusqu'à la mer de sable). devons-nous obtenir permis au Caire ? Nous préparons notre passage dans les Oasis comme celui dans le Salar de Uyuni en Bolivie (fesons-nous une bonne comparaison ?) 3). Louxor, les environs (incluant Abidos si possible) et descente vers Abou Simbel en passant par Assouan pendant 8 jours (Assouan - Abou Simbel comment faire la route de la bonne manière) ? 4). Abou Simbel vers Urghada en passant par Louxor, Qena, Safaga 2 jours. 5). Urghada - Charm el Cheik par avion (50 minutes) et route vers Nuweiba en 2 jours.

La suite se retrouvera sur un autre post... Sommes-nous réaliste et ou modifier si besoin il y a...nous avons de la marge de manoeuvre.
Retour de croisière sur le Costa Serena "Dolce Vita" (novembre 2011) English translation pending
by Annadeslande · 2011-11-15 · 54 replies
Me voici revenue de ma première croisière et je n'ai qu'un mot pour la résumer merveilleuse. Je suis partie de Marseille avec mon chéri le 05 novembre 2011 et nous avions peur du mauvais temps annoné. Nous avons eu un temps magnifique avec des après midi ensolleillés chaque fois que nous sommes descendus à terre. Nous avons trouvé facilement le parking à Marseille en suivant les indications de tous ceux qui ont déposé ici même des indications.L'embarquement a commencé vers 14h, nous venions d'arriver, en un rien de temps nous voici appelés pour entrer sur le bateau et là de suite nous avions été éblouis par autant de magnificence! Etant surclassé nous avons hérité de la mini suite 8457 pont 8, à l'arrière du bateau côté droit, avec tous les avantages d'une suite.Une corbeille de fruits nous attendait ainsi qu'une bouteille de mousseux au frais et quelques canapés.Nous avions deux peignoirs et des chaussons qui nous attendaient. Cette mini suite est magique, il y a une petite table avec deux fauteuils un très grand lit et une porte avec deux fenêtres donnant sur une terrasse balcon de plus de 10 mètres de long qu permet une vue des deux côtés... Après nous être installés, nous sommes sortis faire le tour du bateau. Nous avions sur notre lit le journal today avec toutes les informations pour le soir ainsi que nos cartes costa pour tous les paiements qui servent aussi de clef.Le soir nous sommes de suite allés au spectacle magnifique et après ayant choisi le repas de 21h, nous étions bien calés avec la réception dans notre chambre, nous sommes allés dîner au restaurant Vesta servis à une table pour quatre personnes , comme des rois , ce soir là en partant il y avait des vagues de 10m et nous n'avons rien senti...Nous avons dormi comme des bébés...
Circuit camping-car de vingt-cinq jours en Australie English translation pending
by Cverovanden · 2011-11-08 · 45 replies
Bonjour nous voudrions partir 25 jours en australie au depart de Sydney, voir le centre rouge et retour par la cote est sur sydney est réalisable en camping car sur 25 jours
Voyager un an en Australie en campervan ou en 4x4? English translation pending
by Maud1985 · 2011-11-06 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.

Merci d'avance.
Oman: voyage en 4x4 et camping sauvage English translation pending
by Cecilethai · 2011-11-03 · 11 replies
Bonjour ! Je suis entrain de préparer notre voyage de 15 jours au sultanat d'Oman exclusivement en camping sauvage du 18/12/2011 au 1/01/2012... Auriez-vous des conseils (les petites choses auxquelles on ne pense pas mais qu'il ne faut surtout pas oublier lorsqu'on se trouve tout seuls avec 3 enfants dans les wadis ou dans le désert...) ? Avez-vous laissé votre tente plantée pour partir se balader et revenir dormir 2 nuits de suite au même endroit ? (en clair, pensez-vous qu'il soit imprudent de laisser ses affaires en journée sans surveillance ?) Nous partirons de Dubaï pour sans doute 2 nuits au Musandam, avez-vous des endroits à nous conseiller pour y dormir, avec des points d'eau douce pour se laver ? Le Wadi Bih ? Peut-on se laver dans les wadis ? Est-ce que la route Khasab - Muscat se fait facilement en une fois ? Si non, y a t-il une halte à faire entre les 2 ? Vous est-il arrivé de vous perdre ? Est-ce que les routes sont bien indiquées entre la routr « principale » et les chemins de traverse ? Au niveau du temps, risquons-nous d’avoir de gros orages dans les wadis ? Quelle est la température la nuit fin décembre ? Y a-t-il des insectes dangereux ?

Merci beaucoup par avance pour vos réponses et désolée pour mes nombreuses questions ! 😉

Cécile
Caroline du Sud et Géorgie fin mars-début avril 2012 English translation pending
by Kimy6791 · 2011-11-03 · 8 replies
Bonjour,

Au mois de juillet je vous avais soumis un projet de circuit pour avril 2012. http://voyageforum.com/v.f?post=4404565;page=unread#unread J’ai passé des jours à essayer de modifier l’itinéraire : remplacer la partie « montagne » (Shenandoah NP et Great Smoky Mountains NP) par le Nord de la Floride et l’Est de l’Alabama éventuellement. Mais je trouve très peu de renseignements ou alors tout en anglais….. Alors je fais appel à vous, une fois de plus.

Nous aimerions partir 15 jours, fin mars-début avril 2012, AR Atlanta, pour visiter Savannah et Charleston : 2 nuits à Savannah, 3 nuits à Charleston, 2 nuits à Atlanta. Il me reste donc 7-8 nuits à placer. Et alors là, très, très peu d’idées……

Pour le début du circuit (ou la fin) aucun problème 😉 - Visite rapide d’Atlanta et Stone Mountain, - Madison, Eatonton, Historic Piedmont Scenic Bwy, Augusta, Columbia, - Drayton Hall, Magnolia Plantation, Middleton Place, Boone Hall Plantation, - Charleston - Beaufort, Hilton Head Island, - Savannah.

Mais c’est après Savannah que les idées manquent… 😕 Okefenokee NWR.

Nord de la Floride. Nous avons visité le Sud en janvier, c’est pas mal… mais c’est loin d’être notre région préférée, donc passage très rapide : Jacksonville - St Augustine - 2 nuits à Daytona Beach le WE.

Alabama. Prendre le Civil Rights Trail de Selma à Montgomery ? Puis passer par Birmingham avant de rejoindre Atlanta ?

Mes questions et elles sont nombreuses… 😊 - de Savannah à Jacksonville, des idées d’arrêts sympas par la côte ou l’intérieur des terres ? - Okefenokee NWR, j’ai trouvé de belles photos mais peu de renseignements sur le parc. Il y a 3 entrées : le Swamp Park au Nord, les trails à Est et Stephen C. Foster SP à l’Ouest. Des idées de trails ? Des ballades sympas en bateaux (je suppose que l’on trouve de tout, comme en Louisiane…) ? Que voir à Stephen C. Foster SP ? - route de Daytona Beach vers l’Alabama ? - les coins sympas en Alabama sans trop s’éloigner d’Atlanta ?

Autre possibilité : passer par Myrtle Beach avant Charleston et supprimer la partie Alabama. Puis remonter directement de Daytona Beach à Atlanta en passant par Okefenokee NWR et Macon ? Peut-on se baigner à Myrtle Beach ou à Daytona Beach fin mars ?

Ceux qui auront lu mon message jusqu’au bout auront compris que mon circuit est loin d’être bouclé…. Tous les conseils seront les bienvenus. Merci d’avance Michèle

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