Results for "bateau+ou+ferries+|+1+>+66"
88700 results found.
Argentine: Vacances scolaires du 09 au 24 juillet English translation pending
Bonjour a tous,
Voici les dates scolaires des vacances d'hiver en Argentine : du samedi 09 juillet au dimanche 24 juillet . ( 20 provinces sur les 24 d Argentine ). Les 4 dernieres provinces : Neuquén, Santiago del Estero, Misiones et Tierra del Fuego ont choisi du 16 au 31 juillet.
Ce qui signifie : Beaucoup de monde dans les bus et avions ( vols au depart de Bsas meme sur l Europe ), pour les vendredis 08 juillet, samedi 09 juillet...et aussi pour les vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 juillet. Et a faible mesure pour le week end du 16/17 juillet.
Pour ce qui est de ces deux semaines, les hotels seront aussi bien pleins, surtout dans le nord ( au nord de la ligne Bsas - Santiago de Chile )...normal ils vont chercher un peu de soleil ( aussi vers l Uruguay et le sud du Bresil ) .
A bientot !
Herge !
Voici les dates scolaires des vacances d'hiver en Argentine : du samedi 09 juillet au dimanche 24 juillet . ( 20 provinces sur les 24 d Argentine ). Les 4 dernieres provinces : Neuquén, Santiago del Estero, Misiones et Tierra del Fuego ont choisi du 16 au 31 juillet.
Ce qui signifie : Beaucoup de monde dans les bus et avions ( vols au depart de Bsas meme sur l Europe ), pour les vendredis 08 juillet, samedi 09 juillet...et aussi pour les vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 juillet. Et a faible mesure pour le week end du 16/17 juillet.
Pour ce qui est de ces deux semaines, les hotels seront aussi bien pleins, surtout dans le nord ( au nord de la ligne Bsas - Santiago de Chile )...normal ils vont chercher un peu de soleil ( aussi vers l Uruguay et le sud du Bresil ) .
A bientot !
Herge !
Disney Land à Paris en une journée English translation pending
Allo, nous partons tout un groupe pour un échange avec des jeunes la`bas. Mes filles correspondent avec des jeunes francais depuis 3 ans et nous irons les renconter tres bientot. Nous sommes 45...!!!
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot

Chatuchak market à Bangkok English translation pending
Bonjour, Bonsoir !
J'ai lu dans beaucoup de sites et de bouquins que le marché de chatuchak était vraiment le meilleur pour y faire ses petites amplettes...
Jusque là pas de problèmes...😉
Mais je ne sais pas si sacrifié mon w-end à Bangkok... En effet, le temps passe vite et je n'ai pas envie d'y passer plus que 3-4 jours.... Arrivant un lundi...😕
Par contre, mon esprit économe me dicte un passage le samedi dans le quartier du market...😛
Auriez-vous des expériences à me faire partager ou, plus simplement, m'affirmer et me garantir que je raterais un shopping de folie me suffira pour y rester quelques jours de plus...😄 Bangkok....c'est quand même bien sympathique !
Merci de votre aide
DaveLucas
J'ai lu dans beaucoup de sites et de bouquins que le marché de chatuchak était vraiment le meilleur pour y faire ses petites amplettes...
Jusque là pas de problèmes...😉
Mais je ne sais pas si sacrifié mon w-end à Bangkok... En effet, le temps passe vite et je n'ai pas envie d'y passer plus que 3-4 jours.... Arrivant un lundi...😕
Par contre, mon esprit économe me dicte un passage le samedi dans le quartier du market...😛
Auriez-vous des expériences à me faire partager ou, plus simplement, m'affirmer et me garantir que je raterais un shopping de folie me suffira pour y rester quelques jours de plus...😄 Bangkok....c'est quand même bien sympathique !
Merci de votre aide
DaveLucas
Argentine and Chilean Patagonia from El Calafate to Ushuaia
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Trip report: Our South Africa journey in July
Hi there,
We’re back from our 3-week trip to South Africa in July. It was a family trip with our four grown-up kids (ages 18 to 25).
First off, I’d like to thank everyone on this forum for their great tips—they really helped us plan this trip!
The trip: We spent 15 days between Port Elizabeth and Cape Town, then a week around Kruger (including Blyde River Canyon). We found South Africans to be welcoming and always ready to help. We never felt unsafe (just followed basic safety rules). The police are very visible, especially on the roads.
Logistics: We’d booked our accommodations in advance but made a few changes on the spot based on how we felt at the time. We rented two vehicles from Firefly (Hertz). No complaints—recent cars, quick returns, and the deposit wasn’t charged. We’d gotten our international driver’s permits... which stayed in France! Luckily, no one asked for them. Driving on the left wasn’t an issue (it wasn’t our first time). The roads we took were in good, even great, condition. Only a few tracks to lodges or parks were rough and required extra caution. Lots of pedestrians on the sides of roads, even highways. And plenty of very slow trucks. But they pull over to let you pass. It’s also common for cars to cross into the opposite lane to overtake, even with white lines. We took two domestic flights: one early in the morning (Johannesburg to Port Elizabeth) and one in the late afternoon (Cape Town to Johannesburg) to save time.
We had some highlights and a few disappointments—all part of the journey! More details coming soon.

We’re back from our 3-week trip to South Africa in July. It was a family trip with our four grown-up kids (ages 18 to 25).
First off, I’d like to thank everyone on this forum for their great tips—they really helped us plan this trip!
The trip: We spent 15 days between Port Elizabeth and Cape Town, then a week around Kruger (including Blyde River Canyon). We found South Africans to be welcoming and always ready to help. We never felt unsafe (just followed basic safety rules). The police are very visible, especially on the roads.
Logistics: We’d booked our accommodations in advance but made a few changes on the spot based on how we felt at the time. We rented two vehicles from Firefly (Hertz). No complaints—recent cars, quick returns, and the deposit wasn’t charged. We’d gotten our international driver’s permits... which stayed in France! Luckily, no one asked for them. Driving on the left wasn’t an issue (it wasn’t our first time). The roads we took were in good, even great, condition. Only a few tracks to lodges or parks were rough and required extra caution. Lots of pedestrians on the sides of roads, even highways. And plenty of very slow trucks. But they pull over to let you pass. It’s also common for cars to cross into the opposite lane to overtake, even with white lines. We took two domestic flights: one early in the morning (Johannesburg to Port Elizabeth) and one in the late afternoon (Cape Town to Johannesburg) to save time.
We had some highlights and a few disappointments—all part of the journey! More details coming soon.

Bus, avion, voiture, train pour un voyage entre Toronto et Montréal? English translation pending
Oulala!
En résumé, nous allons 1 semaine à Toronto, 1 semaine de transhumance en commençant par le Parc Omega, puis le Parc Mauricie, puis Essipit. Et puis repos 1 semaine à Sherbrooke.
Nous souhaitons profiter de notre semaine à Toronto pour aller voir les chutes du Niagara (2j - 1 nuit).
Initialement, nous nous étions dit : nous louerons une voiture le jeudi (pour aller aux chutes) et puis dimanche matin, départ Toronto direction parc Omega. Et puis ... transhumance et repos. Et retour véhicule à Montréal, avant de nous envoler pour notre plat pays.
Sauf qu'après un rapide coup d'oeil, le fait de prendre la voiture à Toronto, et de la rendre à Montréal, nous coûte 700 eur en plus!! Aïe!
Du coup, la nouvelle idée est : nous irons en train ou en car aux chutes (bien que nous avons réservé un motel en dehors du lieu dit. je dois encore voir si la démarche est faisable). (Ou nous louerons une voiture rien que pour ces 2 jours là ... parce que j'avais déjà quelques idées/envies alentours ... ça fera l'objet d'une autre réflexion...) Dimanche, nous partirons en train (ou avion) vers Montréal. Nous prendrons possession de la voiture de location - que nous rendrons au même port pour éviter ce surcoût. Et route d'1h30 vers le Parc Omega. "Et en plus, le choix de véhicule semble plus grand à Montréal" (préoccupation purement masculine😏)
Mes questions sont: ? quelle est la formule la plus économique (tout le monde a compris le mot d'ordre ;-)) entre l'avion et le train, ou même le car? Sachant que nous sommes 5 : 2 adultes et 3 enf (17-14 et 9 ans) avec bagageS bien entendu.
? Si car ou train, vaut-il mieux réserver à l'avance OU une fois sur place ce sera ok. Je ne connais pas du tout le flux, et encore moins en période estivale
? Une gentille québecoise m'a donné le tuyau suivant : le mardi, les trains sont à 1/2 prix pour les moins de 12 ans. Mieux vaut s'y prendre à l'avance OU une fois sur place ce sera bon?
Merci pour votre aide
Initialement, nous nous étions dit : nous louerons une voiture le jeudi (pour aller aux chutes) et puis dimanche matin, départ Toronto direction parc Omega. Et puis ... transhumance et repos. Et retour véhicule à Montréal, avant de nous envoler pour notre plat pays.
Sauf qu'après un rapide coup d'oeil, le fait de prendre la voiture à Toronto, et de la rendre à Montréal, nous coûte 700 eur en plus!! Aïe!
Du coup, la nouvelle idée est : nous irons en train ou en car aux chutes (bien que nous avons réservé un motel en dehors du lieu dit. je dois encore voir si la démarche est faisable). (Ou nous louerons une voiture rien que pour ces 2 jours là ... parce que j'avais déjà quelques idées/envies alentours ... ça fera l'objet d'une autre réflexion...) Dimanche, nous partirons en train (ou avion) vers Montréal. Nous prendrons possession de la voiture de location - que nous rendrons au même port pour éviter ce surcoût. Et route d'1h30 vers le Parc Omega. "Et en plus, le choix de véhicule semble plus grand à Montréal" (préoccupation purement masculine😏)
Mes questions sont: ? quelle est la formule la plus économique (tout le monde a compris le mot d'ordre ;-)) entre l'avion et le train, ou même le car? Sachant que nous sommes 5 : 2 adultes et 3 enf (17-14 et 9 ans) avec bagageS bien entendu.
? Si car ou train, vaut-il mieux réserver à l'avance OU une fois sur place ce sera ok. Je ne connais pas du tout le flux, et encore moins en période estivale
? Une gentille québecoise m'a donné le tuyau suivant : le mardi, les trains sont à 1/2 prix pour les moins de 12 ans. Mieux vaut s'y prendre à l'avance OU une fois sur place ce sera bon?
Merci pour votre aide
Compte rendu d'un trois-quarts de tour de l'Irlande à vélo English translation pending
Voici mes notes de mon périple à vélo de 2300km entre Rosslare (Sud Est) et La Chaussée des Géants (Nord Est) à vélo en longeant la côte et notamment la Wild Atlantic Way. J'ai pris ensuite le train pour rejoindre Rosslare en faisant étape à Belfast et Dublin. J'ai adoré ce voyage pour ces paysages, la gentillesse des gens rencontrés, la très riche culture celte et irlandaise. Et la météo n'a pas entamée mon enthousiasme pour ce pays.
Cartes et photos à voir sur mon site
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Discussion autour du thème du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Le pont du Gard privatisé (à vélo) English translation pending
Je reviens un peu en colère d'une randonnée de 5 jours dans le Gard . Superbe région que je ne connaissais pas , j'ai adoré.
Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !
Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !
Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !
Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !
Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Deux maman et deux filles de 17 ans en Colombie English translation pending
Nous partons dans un peu moins de un mois pour la Colombie. Nous serons en Colombie pour 20 jours. Nous atterrissons à Bogota et voulons faire des trecks, de la plage, visite des principaux attraits.
Nous sommes en train de préparer notre itinéraire.
Que nous conseillez-vous?
Merci
Nous sommes en train de préparer notre itinéraire.
Que nous conseillez-vous?
Merci
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Parcours en sac à dos en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance :
Bangkok
Samut Prakan
Amphawa
Ayutthzya
Ahg thong
Lotburi
Roi it
Khon kaen
Wat phutok
Chan rai (elephants sophie)
Fan
Chiang mai
Lalpag
Ban tak
Tak
Mae sot
Umphang
Sal yok
Erawan batuonal park
kanchanaburi Tham khaolung
Prachuap
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Tuyaux pour la Thaïlande English translation pending
- eau : dans tout le pays on trouve des distributeurs d eau potable pure. Ont une vitre qui s ouvre, il faut mettre 1bath, sa bouteille, appuyer sur le bouton...
- en août, sauf sur les îles, tout se négocie : hôtels (il ne faut pas l avoir réserve à l avance) surtout si plusieurs nuits, tuc tuc...
- train de nuit : pas forcément besoin de clim, ils ont ventilateur et fenêtre ouverte
- directement sur place on trouve les hôtels moins chers que sur les sites de réservation et au mois d'août il n'y a pas besoin de réserver (sauf si c'est l'anniversaire du roi tous les habitants de bangkok vont partir en week-end)
- les chambres les moins chères sont dans les familles c'est très sympathique et ça coûte 200 à 250 bats la nuit. Ça peut être marqué chambre à louer
Vous pouvez me poser des questions...
Vous pouvez me poser des questions...
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
Bonjour,
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp

Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.
Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.
J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.
Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.
Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !

Namibrand Tok Tokkie Trail
Richtersveld, Richtersberg Camp
Augrabies Falls NP
Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.
Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !
En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.
Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :
24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Retour de 2 semaines au Japon: itinéraire et budget English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir demandé de l'aide sur ce forum il y a plus de 2 mois pour préparer ce voyage, à mon tour de contribuer modestement en rédigeant un petit bilan de notre voyage de 15 jours avec mon épouse (du 10/03 au 24/03)..
ITINIERAIRE ET ETAPES
JOUR 1 : Visite de Narita. Ayant atterrit à l’aéroport international de Narita et prenant notre bus de nuit pour les alpes japonaises de ce même aéroport, nous avons préféré visiter la petite ville de Narita (à 15 min. de l’aéroport du même nom) plutôt que de faire un aller-retour couteux et chronophage jusqu’à Tokyo. Narita est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays : visite du temple et son jardin, et dégustation des fameuses anguilles de Narita. Le soir, bus de nuit jusqu’à Kanazawa.
JOUR 2 à 4 : Kanazawa et Shirakawa-Go 1ère journée : Visite de Kanazawa : jardin du Kenroku-en, et château de Kanazawa et repos bien mérité dans notre Airbnb.
2ème journée : visite du village de Shirakawa-go, véritable coup de cœur pour ce village de montagne, sous la neige mais avec un soleil resplendissant. Paysage grandiose et village atypique. Bref vous l’aurez compris, on a beaucoup aimé. Le soir, retour à Kanazawa et visite du quartier des geishas.
3ème journée : visite du quartier des samurais, de la villa Nomura, puis marché de Kanazawa (nous y avons mangé les meilleurs sushis de notre voyage). Le soir, bus de nuit pour Kyoto.
JOUR 5 à 7 : Kyoto
1ère journée : repos dans notre ryokan le matin, puis visite des temples autour de la gare : Higashi Hongan-ji, Ryukokuzan Hongan-ji, etc.
2ème journée : location de vélo et visite des principaux lieux : temple de Fushimi-Inari (y arriver de très bonne heure pour éviter les hordes de touristes et profiter de l’ambiance surréaliste), château de Nijo, Palais impérial, Kinkaku-ji (temple d’or). Puis le soir, festival des lumières dans le quartier Higashiyama : visite des temples Kiyomizu-dera et Yasaka Jinja, rues piétonnes Ninenzaka et Sannenzaka, et fin de soirée à Gion.
3ème journée : matinée repos de notre grosse journée de la veille, puis visite du marché Nishiki et des rues piétonnes Pontocho, et arcades commerçantes Teramachi et Shinkyogoku. Soir train et nuit à Osaka en airbnb.
JOUR 8 à 11 : Osaka et sa région. 1ère journée : activation du JR Pass « régional Kansai 2 jours », et direction château de Himeji au petit matin, majestueux et faisant honneur à sa réputation. Sur le chemin retour, arrêt à Kobé pour petite balade en centre-ville et surtout achat du fameux BŒUF, que nous avons cuisiné le soir même de retour à Osaka dans notre appartement…
2ème journée : Grosse journée : matin direction le village des ninjas d’Iga pour la visite du fameux musée et du « show des ninjas » (optionnel si vous n’êtes pas féru d’arts martiaux comme moi, car plus de 2h30 de train et 3 changements de gare depuis Osaka), et après-midi à Nara et ses daims en liberté… puis retour à Osaka.
3ème journée : achat du « Osaka Amazing Pass » que je recommande vivement (métro gratuit et ilimité et nombreuses attractions et activités gratuites). Journée pluvieuse, direction le grand aquarium d’Osaka, une splendeur que je ne conseillerai que trop, surtout pour le bassin géant ou nage 2 requins baleines et une multitude de raie mantas et autres requins marteaux… bluffant et incontournable. Puis le soir grande roue et croisière en bateau à Dotombori.
4ème journée : journée Shopping et divertissements (Sega Joypolis, Grande roue de Umeda, Umeda Sky Building). Détour à DenDen Town le Akihabara d’Osaka, relativement décevant… Le soir, bus de nuit pour Tokyo.
JOUR 12 à 15 : Tokyo 1ère journée : arrivée à Shinjuku le matin, pour tuer le temps jusqu’au check-in de notre appartement visite du quartier (dont le centre commercial Isentan) ainsi que le très intéressant musée du Samourai.
2ème journée : achat du pass métro 3 jours. Visite du marché au poisson Tsujiki, puis direction l’ile artificielle d’Odaiba, assez bluffante (prendre absolument la ligne de métro automatique aérien et se mettre à la première rame). Visite des centre commerciaux « Palette Town », à faire (je vous laisse la surprise) et musée des sciences du Miraikan, qui présente les technologies de demain (la section robotique est à ce titre assez hallucinante).
3ème journée : visite de la grande mosquée de Tokyo, très belle. L’après-midi, visite du par et temple Meiji Jingu, puis fin de soirée à Shibuya.
4ème journée : visite des quartiers de Ueno (en pleine floraison des sakuras) et d’Asakusa. Soir, dernière nuit dans un « Manga-kissa » pour le fun (ma femme claustrophobe ayant refusé l’expérience des capsules-hotels..).
BUDGET
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne.
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros 2/ Logement : 306 euros 3/ Transports : 254 euros 4/ Nourriture : 249 euros 5/ Visites et divertissements : 68 euros 6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 2 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku). A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans la contrainte de voyager rapidement
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans les appartements équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5....
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari, Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité, permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activité habituellement payante : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
BILAN
ENORMEMENT d’attente sur ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds… Donc autant être clair : ce pays est encore 10 fois plus fabuleux que je ne l’aurais imaginé, et pas forcément pour les raisons que j’aurais imaginé.
1/ Les Japonais : un peuple plutôt réservé mais incroyablement serviable et poli. Combien de fois des japonais(es) nous ont aidé à trouver notre chemin dans les dédales des métros ou dans la rue, et sans même leur demander. Mention spéciale également au service client, qui a pris tout son sens là-bas, que ce soit dans les modestes supérettes de quartiers ou dans le train. Une belle leçon que mes compatriotes francais (et moi-même) devraient prendre en exemple… 2/ La campagne Japonaise : on a adoré les alpes japonaises et la région montagneuses autour d’Iga, alors qu’on imagine le Japon comme un immense Akihabara. 3/ La nourriture : la grosse claque… des saveurs nouvelles et des spécialités encore trop rares en France (ah… les Takoyakis d’Osaka…), et des saveurs parfois trop complexes pour nous (la pate de haricot rouge sucrée…).
Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
ITINIERAIRE ET ETAPES
JOUR 1 : Visite de Narita. Ayant atterrit à l’aéroport international de Narita et prenant notre bus de nuit pour les alpes japonaises de ce même aéroport, nous avons préféré visiter la petite ville de Narita (à 15 min. de l’aéroport du même nom) plutôt que de faire un aller-retour couteux et chronophage jusqu’à Tokyo. Narita est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays : visite du temple et son jardin, et dégustation des fameuses anguilles de Narita. Le soir, bus de nuit jusqu’à Kanazawa.
JOUR 2 à 4 : Kanazawa et Shirakawa-Go 1ère journée : Visite de Kanazawa : jardin du Kenroku-en, et château de Kanazawa et repos bien mérité dans notre Airbnb.
2ème journée : visite du village de Shirakawa-go, véritable coup de cœur pour ce village de montagne, sous la neige mais avec un soleil resplendissant. Paysage grandiose et village atypique. Bref vous l’aurez compris, on a beaucoup aimé. Le soir, retour à Kanazawa et visite du quartier des geishas.
3ème journée : visite du quartier des samurais, de la villa Nomura, puis marché de Kanazawa (nous y avons mangé les meilleurs sushis de notre voyage). Le soir, bus de nuit pour Kyoto.
JOUR 5 à 7 : Kyoto
1ère journée : repos dans notre ryokan le matin, puis visite des temples autour de la gare : Higashi Hongan-ji, Ryukokuzan Hongan-ji, etc.
2ème journée : location de vélo et visite des principaux lieux : temple de Fushimi-Inari (y arriver de très bonne heure pour éviter les hordes de touristes et profiter de l’ambiance surréaliste), château de Nijo, Palais impérial, Kinkaku-ji (temple d’or). Puis le soir, festival des lumières dans le quartier Higashiyama : visite des temples Kiyomizu-dera et Yasaka Jinja, rues piétonnes Ninenzaka et Sannenzaka, et fin de soirée à Gion.
3ème journée : matinée repos de notre grosse journée de la veille, puis visite du marché Nishiki et des rues piétonnes Pontocho, et arcades commerçantes Teramachi et Shinkyogoku. Soir train et nuit à Osaka en airbnb.
JOUR 8 à 11 : Osaka et sa région. 1ère journée : activation du JR Pass « régional Kansai 2 jours », et direction château de Himeji au petit matin, majestueux et faisant honneur à sa réputation. Sur le chemin retour, arrêt à Kobé pour petite balade en centre-ville et surtout achat du fameux BŒUF, que nous avons cuisiné le soir même de retour à Osaka dans notre appartement…
2ème journée : Grosse journée : matin direction le village des ninjas d’Iga pour la visite du fameux musée et du « show des ninjas » (optionnel si vous n’êtes pas féru d’arts martiaux comme moi, car plus de 2h30 de train et 3 changements de gare depuis Osaka), et après-midi à Nara et ses daims en liberté… puis retour à Osaka.
3ème journée : achat du « Osaka Amazing Pass » que je recommande vivement (métro gratuit et ilimité et nombreuses attractions et activités gratuites). Journée pluvieuse, direction le grand aquarium d’Osaka, une splendeur que je ne conseillerai que trop, surtout pour le bassin géant ou nage 2 requins baleines et une multitude de raie mantas et autres requins marteaux… bluffant et incontournable. Puis le soir grande roue et croisière en bateau à Dotombori.
4ème journée : journée Shopping et divertissements (Sega Joypolis, Grande roue de Umeda, Umeda Sky Building). Détour à DenDen Town le Akihabara d’Osaka, relativement décevant… Le soir, bus de nuit pour Tokyo.
JOUR 12 à 15 : Tokyo 1ère journée : arrivée à Shinjuku le matin, pour tuer le temps jusqu’au check-in de notre appartement visite du quartier (dont le centre commercial Isentan) ainsi que le très intéressant musée du Samourai.
2ème journée : achat du pass métro 3 jours. Visite du marché au poisson Tsujiki, puis direction l’ile artificielle d’Odaiba, assez bluffante (prendre absolument la ligne de métro automatique aérien et se mettre à la première rame). Visite des centre commerciaux « Palette Town », à faire (je vous laisse la surprise) et musée des sciences du Miraikan, qui présente les technologies de demain (la section robotique est à ce titre assez hallucinante).
3ème journée : visite de la grande mosquée de Tokyo, très belle. L’après-midi, visite du par et temple Meiji Jingu, puis fin de soirée à Shibuya.
4ème journée : visite des quartiers de Ueno (en pleine floraison des sakuras) et d’Asakusa. Soir, dernière nuit dans un « Manga-kissa » pour le fun (ma femme claustrophobe ayant refusé l’expérience des capsules-hotels..).
BUDGET
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne.
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros 2/ Logement : 306 euros 3/ Transports : 254 euros 4/ Nourriture : 249 euros 5/ Visites et divertissements : 68 euros 6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 2 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku). A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans la contrainte de voyager rapidement
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans les appartements équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5....
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari, Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité, permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activité habituellement payante : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
BILAN
ENORMEMENT d’attente sur ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds… Donc autant être clair : ce pays est encore 10 fois plus fabuleux que je ne l’aurais imaginé, et pas forcément pour les raisons que j’aurais imaginé.
1/ Les Japonais : un peuple plutôt réservé mais incroyablement serviable et poli. Combien de fois des japonais(es) nous ont aidé à trouver notre chemin dans les dédales des métros ou dans la rue, et sans même leur demander. Mention spéciale également au service client, qui a pris tout son sens là-bas, que ce soit dans les modestes supérettes de quartiers ou dans le train. Une belle leçon que mes compatriotes francais (et moi-même) devraient prendre en exemple… 2/ La campagne Japonaise : on a adoré les alpes japonaises et la région montagneuses autour d’Iga, alors qu’on imagine le Japon comme un immense Akihabara. 3/ La nourriture : la grosse claque… des saveurs nouvelles et des spécialités encore trop rares en France (ah… les Takoyakis d’Osaka…), et des saveurs parfois trop complexes pour nous (la pate de haricot rouge sucrée…).
Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Itinéraire à Cuba avec jeune enfant English translation pending
Salut la communauté,
Comme chaque année, je reviens à la source, c'est à dire ici, pour préparer au mieux mon voyage. Les Guides papiers c'est bien, les avis des forumeurs c'est mieux. Bref, je pars à Cuba l'été 2018 avec ma femme et ma petite fille qui aura 2 ans 1/2. Les billets d'avion sont déjà en poche (très bon prix d'ailleurs). Il est temps de m'atteler aux préparatifs. J'ai un itinéraire à vous présenter et quelques questions en tête.
Les règles du jeu sont cependant importantes : avec ma compagne nous sommes habitués à voyager à l'étranger en mode routard mais depuis que l'on a un enfant, ça modifie nos habitudes. Autrement dit, désormais nous bougeons moins vite, on essaie de rester minimum 2 nuits dans un endroit mais le mieux c'est de miser sur 3. On évite les trop longs trajets aussi (ceux qui prennent une journée complète). D'ailleurs les trajets se feront majoritairement en bus Viazul (que je compte réserver en avance). De plus, nous avons un budget relativement restreint. Enfin, l'idée est de mixer culture et plages.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête : J1 - Arrivée La Havane J2 - La Havane J3 - La Havane J4 - Vinales J5 - Vinales J6 - Vinales (escapade à Cayo Levisa) J7 - Playa Larga J8 - Playa Larga J9 - Trinidad J10 - Trinidad J11 - Trinidad (escapade possible à Playa Ancon) J12 - Varadero J13 - Varadero J14 - La Havane J15 - La Havane J16 - Retour France
Ca vous semble cohérent et pertinent ? Je peux clairement tout modifier puisque je n'ai pas encore effectuer de réservations de logement.
Maintenant les questions : - J'aurai idéalement voulu que l'on se pose dans un cayo pour quelques jours mais j'ai vite déchanté en voyant le prix des hôtels balnéaires. Notre seule option c'est donc Varadero et ses casas particulares malgré son tourisme de masse. A moins que vous n'ayez un lieu méconnu, accessible et aussi paradisiaque (tant qu'à faire) ? - On arrive à la Havane le 24 juillet au soir. Le lendemain c'est férié ainsi que les 2 jours suivants. Je compte arriver avec une petite somme en euros sur moi. Cependant, les banques seront fermés. Comment faire pour le change ? Est-ce que je peux retirer facilement à La Havane à la place (carte Visa) ? Et la ville est elle vivante durant ces jours fériés ? Les bus Viazul circulent-ils ? - Pour les logements, j'aimerai réserver via airbnb pour éviter des déconvenues. Est ce que l'on y trouve essentiellement des casas particulares pour Cuba ? Est-ce que airbnb est fiable pour Cuba ?
Voilà. Tout est résumé. J'attends vos suggestions, vos idées et avis. Je n'hésiterai pas à à livrer un message final qui résumera l'ensemble pour mieux aider les futurs voyageurs avec enfants sur Cuba.
Merci.
Comme chaque année, je reviens à la source, c'est à dire ici, pour préparer au mieux mon voyage. Les Guides papiers c'est bien, les avis des forumeurs c'est mieux. Bref, je pars à Cuba l'été 2018 avec ma femme et ma petite fille qui aura 2 ans 1/2. Les billets d'avion sont déjà en poche (très bon prix d'ailleurs). Il est temps de m'atteler aux préparatifs. J'ai un itinéraire à vous présenter et quelques questions en tête.
Les règles du jeu sont cependant importantes : avec ma compagne nous sommes habitués à voyager à l'étranger en mode routard mais depuis que l'on a un enfant, ça modifie nos habitudes. Autrement dit, désormais nous bougeons moins vite, on essaie de rester minimum 2 nuits dans un endroit mais le mieux c'est de miser sur 3. On évite les trop longs trajets aussi (ceux qui prennent une journée complète). D'ailleurs les trajets se feront majoritairement en bus Viazul (que je compte réserver en avance). De plus, nous avons un budget relativement restreint. Enfin, l'idée est de mixer culture et plages.
Voici l'itinéraire que j'ai en tête : J1 - Arrivée La Havane J2 - La Havane J3 - La Havane J4 - Vinales J5 - Vinales J6 - Vinales (escapade à Cayo Levisa) J7 - Playa Larga J8 - Playa Larga J9 - Trinidad J10 - Trinidad J11 - Trinidad (escapade possible à Playa Ancon) J12 - Varadero J13 - Varadero J14 - La Havane J15 - La Havane J16 - Retour France
Ca vous semble cohérent et pertinent ? Je peux clairement tout modifier puisque je n'ai pas encore effectuer de réservations de logement.
Maintenant les questions : - J'aurai idéalement voulu que l'on se pose dans un cayo pour quelques jours mais j'ai vite déchanté en voyant le prix des hôtels balnéaires. Notre seule option c'est donc Varadero et ses casas particulares malgré son tourisme de masse. A moins que vous n'ayez un lieu méconnu, accessible et aussi paradisiaque (tant qu'à faire) ? - On arrive à la Havane le 24 juillet au soir. Le lendemain c'est férié ainsi que les 2 jours suivants. Je compte arriver avec une petite somme en euros sur moi. Cependant, les banques seront fermés. Comment faire pour le change ? Est-ce que je peux retirer facilement à La Havane à la place (carte Visa) ? Et la ville est elle vivante durant ces jours fériés ? Les bus Viazul circulent-ils ? - Pour les logements, j'aimerai réserver via airbnb pour éviter des déconvenues. Est ce que l'on y trouve essentiellement des casas particulares pour Cuba ? Est-ce que airbnb est fiable pour Cuba ?
Voilà. Tout est résumé. J'attends vos suggestions, vos idées et avis. Je n'hésiterai pas à à livrer un message final qui résumera l'ensemble pour mieux aider les futurs voyageurs avec enfants sur Cuba.
Merci.
Belle plage et trucs à visiter aux Philippines début décembre English translation pending
Bonjour,
Je vais en Thaïlande du 16 novembre et 10 décembre. Je suis déjà allé quelques fois dans ce pays et je commence à avoir fait le tour. Alors je me suis dit, comme je suis en Asie, pourquoi ne pas aller faire un saut de puce dans un autre pays. J'ai vu de belles images des Philippines et j'ai commencé à lire pour m'informer.
Voici ce que je souhaiterai :
- Une belle plage de sable blanc avec une mer turquoise : pour faire trempette et du snorkeling. Je n'ai jamais vu du corail vivant, des bénitiers, bref je ne connais pas le monde d'en bas.
- J'aime bien découvrir des trucs, (parce que la plage, ça va un moment) : Nature, curiosités, des trucs pas commun ou originaux, comme par exemple les Tarsiers.
- La sécurité. Je n'ai pas envie qu'on me tire dessus ou qu'on m'enlève, quelle qu'en soit la raison.
- Quelques sports bars pour prendre quelques verres le soir.
- La clim pour dormir (En Thaïlande, je ne pourrai pas faire sans)
Ce que je souhaiterai éviter :
- La foule des touristes, dans le genre Phi Phi. Qu'il y ait des touristes, je le comprends, mais bon, je ne souhaite pas me noyer dans la masse de mes congénères. je souhaite éviter les usine à touriste, pour employer une expression connue.
- Les longs transports...Je vais rester que quelques jours sur place, autant profiter de l'endroit plutôt que de nombreuses heures de transport.
Voici où j'en suis de mes recherches....C'est un peu décousu, mais quand on fait les premières recherches et qu'on ne connaît rien.
Apparemment, il n'y a pas de vol Bangkok Cebu, ils passent tous par Manille. J'ai trouvé que depuis Manille, en 1h30 de trajet je peux arriver à Batangas, puis prendre un traversier pour arriver Puerto Galéra sur l'île de Mindoro. Le truc, c'est que tout ce que j'ai vu sur le net de l'île de Mindoro (c'est à dire Puerto Galera et quelques plages), ça ne fait pas trop envie. Mais peut-être que je me trompe.
Auriez-vous des endroits, qui répondent tout ou partie aux critères recherchés, à me suggérer ? Afin que je puisse continuer à faire des recherches plus ciblées.
D'avance merci pour votre aide.
Je vais en Thaïlande du 16 novembre et 10 décembre. Je suis déjà allé quelques fois dans ce pays et je commence à avoir fait le tour. Alors je me suis dit, comme je suis en Asie, pourquoi ne pas aller faire un saut de puce dans un autre pays. J'ai vu de belles images des Philippines et j'ai commencé à lire pour m'informer.
Voici ce que je souhaiterai :
- Une belle plage de sable blanc avec une mer turquoise : pour faire trempette et du snorkeling. Je n'ai jamais vu du corail vivant, des bénitiers, bref je ne connais pas le monde d'en bas.
- J'aime bien découvrir des trucs, (parce que la plage, ça va un moment) : Nature, curiosités, des trucs pas commun ou originaux, comme par exemple les Tarsiers.
- La sécurité. Je n'ai pas envie qu'on me tire dessus ou qu'on m'enlève, quelle qu'en soit la raison.
- Quelques sports bars pour prendre quelques verres le soir.
- La clim pour dormir (En Thaïlande, je ne pourrai pas faire sans)
Ce que je souhaiterai éviter :
- La foule des touristes, dans le genre Phi Phi. Qu'il y ait des touristes, je le comprends, mais bon, je ne souhaite pas me noyer dans la masse de mes congénères. je souhaite éviter les usine à touriste, pour employer une expression connue.
- Les longs transports...Je vais rester que quelques jours sur place, autant profiter de l'endroit plutôt que de nombreuses heures de transport.
Voici où j'en suis de mes recherches....C'est un peu décousu, mais quand on fait les premières recherches et qu'on ne connaît rien.
Apparemment, il n'y a pas de vol Bangkok Cebu, ils passent tous par Manille. J'ai trouvé que depuis Manille, en 1h30 de trajet je peux arriver à Batangas, puis prendre un traversier pour arriver Puerto Galéra sur l'île de Mindoro. Le truc, c'est que tout ce que j'ai vu sur le net de l'île de Mindoro (c'est à dire Puerto Galera et quelques plages), ça ne fait pas trop envie. Mais peut-être que je me trompe.
Auriez-vous des endroits, qui répondent tout ou partie aux critères recherchés, à me suggérer ? Afin que je puisse continuer à faire des recherches plus ciblées.
D'avance merci pour votre aide.
Projet de visites pour une semaine à New York: vos avis? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars une semaine à New York, cet été, avec ma maman et ma fille de 9 ans. Nous avons loué un appartement dans Brooklyn pour la semaine et nous aurons déjà passé une semaine aux USA (en road trip entre Boston et NYC)
Nous avons un programme par journée, toutes les journées étant interchangeables. Avant de réserver les indispensables (statue de la liberté/Ellis island), j'aurais aimé votre avis à la fois pour vérifier que nos journées ne sont pas trop chargées et pour savoir s'il y a des jours de la semaine qui conviennent mieux pour l'une ou l'autre visite (nous serons là du samedi soir au samedi midi suivant). Nous avons déjà acheté le City Pass.
Jour 1 : Statue de la Liberté et Ellis Island le matin. Balade dans le financial district l'après-midi avec passage au mémorial du WTC (le musée ne nous tente pas, savez-vous si on doit quand même faire une longue file ?). Si possible visite du musée des pompiers (sur Spring street, dans Soho)
Jour 2 : Journée autour de Times Square : grand central, Chrysler building, Empire State building, Macy's, Moma. Nous comptons prendre les billets (avec le city pass) pour monter à Top of the Rocks en journée et y retourner le soir sauf si on trouve des billets pour une comédie musicale ...
Jour 3 : Matinée au MET, marcher pour aller voir le Guggenheim de l'extérieur puis visite de la High Line (et du musée des pompiers si pas un autre jour)
Jour 4 : Matinée au Musée d'Histoire naturelle puis balade dans Central Park et le long du côté ouest du parc pour voir les belles maisons art déco.
Jour 5 : Journée dans Brooklyn : Dumbo, Brooklyn Heights, Bushwick pour voir le street art.
Jour 6 : encore une demi-journée pour ce qu'on n'a pas vu ou ce qu'on voudrait revoir.
Voila, qu'en pensez-vous ? J'ai l'impression qu'à part le jour 1 qui est très chargé on devrait s'en sortir, non ? On a essayé de limiter les trop grands écarts entre les quartiers qu'on visite. Voyez-vous quelque chose qui manque vraiment ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils !
Je pars une semaine à New York, cet été, avec ma maman et ma fille de 9 ans. Nous avons loué un appartement dans Brooklyn pour la semaine et nous aurons déjà passé une semaine aux USA (en road trip entre Boston et NYC)
Nous avons un programme par journée, toutes les journées étant interchangeables. Avant de réserver les indispensables (statue de la liberté/Ellis island), j'aurais aimé votre avis à la fois pour vérifier que nos journées ne sont pas trop chargées et pour savoir s'il y a des jours de la semaine qui conviennent mieux pour l'une ou l'autre visite (nous serons là du samedi soir au samedi midi suivant). Nous avons déjà acheté le City Pass.
Jour 1 : Statue de la Liberté et Ellis Island le matin. Balade dans le financial district l'après-midi avec passage au mémorial du WTC (le musée ne nous tente pas, savez-vous si on doit quand même faire une longue file ?). Si possible visite du musée des pompiers (sur Spring street, dans Soho)
Jour 2 : Journée autour de Times Square : grand central, Chrysler building, Empire State building, Macy's, Moma. Nous comptons prendre les billets (avec le city pass) pour monter à Top of the Rocks en journée et y retourner le soir sauf si on trouve des billets pour une comédie musicale ...
Jour 3 : Matinée au MET, marcher pour aller voir le Guggenheim de l'extérieur puis visite de la High Line (et du musée des pompiers si pas un autre jour)
Jour 4 : Matinée au Musée d'Histoire naturelle puis balade dans Central Park et le long du côté ouest du parc pour voir les belles maisons art déco.
Jour 5 : Journée dans Brooklyn : Dumbo, Brooklyn Heights, Bushwick pour voir le street art.
Jour 6 : encore une demi-journée pour ce qu'on n'a pas vu ou ce qu'on voudrait revoir.
Voila, qu'en pensez-vous ? J'ai l'impression qu'à part le jour 1 qui est très chargé on devrait s'en sortir, non ? On a essayé de limiter les trop grands écarts entre les quartiers qu'on visite. Voyez-vous quelque chose qui manque vraiment ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils !
La Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup de questions :)
Je compte partir avec ma sœur en Thaïlande cet été et plus précisément du 8 au 29 juillet environ. Pas besoin de me dire qu'il va pleuvoir, je le sais déjà, c'est pas la meilleure saison pour y aller mais si il pleut quelques heures en fin de journée, ce n'est pas un drame surtout si il fait 30°.
Nous comptons faire un voyage "sac à dos", c'est à dire que nous voulons simplement prendre le billet d'avion, puis la bas vaguer à Bangkok puis dans le pays, pour visiter le plus de choses possible et dépenser le moins possible !
Aujourd'hui nous avons un problème déjà concernant les billets d'avions. Impossible de trouver (Kayak, Google flight...) des billets d'avion avec des compagnies "correctes" durant ces dates et à moins de 700€. Que ce soit depuis Paris, Toulouse ou Barcelone (Aéroport les plus grands ou nous pouvons aller). Donc est-ce que l'on est déjà en retard sur l'achat des billets d'avions ? Pensez-vous qu'il peut y avoir une baisse sachant qu'il y a deux mois j'en avais vu a 500€ ?
Donc je commence mes questions ^^ :
- En juillet, quelles sont les zones à éviter dans le pays ? Surtout à cause des pluies ? - Concernant le budget, doit il être vraiment conséquent pour trois semaines de voyages "sac à dos" ? je veux dire plus de 2400€ (billets compris) ? - Y a t'il beaucoup de vaccins à faire pour aller dans ce pays ? J'ai déjà vu certains médecins et on m'a dit de faire attention à la Fièvre jaune et bien sur tous les vaccins habituels. Quels sont les prix environ ? - Concernant l'organisation, on compte simplement définir les endroits ou l'on souhaite aller mais ne rien réserver niveau hébergement, déplacement etc... Est ce compliqué sur place de trouver un logement(hôtel, location appart, dormir chez l'habitant...) dans n'importe quel endroit ou l'on va ? Et de trouver des bus/trains/avions pour aller d'un point A à un point B ?
Maintenant des questions plutôt sur le pays : - Quels sont les endroits qu'il ne faut surtout pas louper dans le pays (temples, plages, villes...) ? Y a t'il des circuits à faire en priorité ? - Si nous arrivons à Bangkok, je pense que nous allons visiter cette ville en premier (?) J'ai pu voir grâce à TripAdVisor qu'il y a énormément de choses à visiter. Est ce que le transfert de l’aéroport à la ville est facile ? Est-ce également facile de trouver un logement et rapidement ?
Merci pour vos futures réponses !
J'ai beaucoup de questions :)
Je compte partir avec ma sœur en Thaïlande cet été et plus précisément du 8 au 29 juillet environ. Pas besoin de me dire qu'il va pleuvoir, je le sais déjà, c'est pas la meilleure saison pour y aller mais si il pleut quelques heures en fin de journée, ce n'est pas un drame surtout si il fait 30°.
Nous comptons faire un voyage "sac à dos", c'est à dire que nous voulons simplement prendre le billet d'avion, puis la bas vaguer à Bangkok puis dans le pays, pour visiter le plus de choses possible et dépenser le moins possible !
Aujourd'hui nous avons un problème déjà concernant les billets d'avions. Impossible de trouver (Kayak, Google flight...) des billets d'avion avec des compagnies "correctes" durant ces dates et à moins de 700€. Que ce soit depuis Paris, Toulouse ou Barcelone (Aéroport les plus grands ou nous pouvons aller). Donc est-ce que l'on est déjà en retard sur l'achat des billets d'avions ? Pensez-vous qu'il peut y avoir une baisse sachant qu'il y a deux mois j'en avais vu a 500€ ?
Donc je commence mes questions ^^ :
- En juillet, quelles sont les zones à éviter dans le pays ? Surtout à cause des pluies ? - Concernant le budget, doit il être vraiment conséquent pour trois semaines de voyages "sac à dos" ? je veux dire plus de 2400€ (billets compris) ? - Y a t'il beaucoup de vaccins à faire pour aller dans ce pays ? J'ai déjà vu certains médecins et on m'a dit de faire attention à la Fièvre jaune et bien sur tous les vaccins habituels. Quels sont les prix environ ? - Concernant l'organisation, on compte simplement définir les endroits ou l'on souhaite aller mais ne rien réserver niveau hébergement, déplacement etc... Est ce compliqué sur place de trouver un logement(hôtel, location appart, dormir chez l'habitant...) dans n'importe quel endroit ou l'on va ? Et de trouver des bus/trains/avions pour aller d'un point A à un point B ?
Maintenant des questions plutôt sur le pays : - Quels sont les endroits qu'il ne faut surtout pas louper dans le pays (temples, plages, villes...) ? Y a t'il des circuits à faire en priorité ? - Si nous arrivons à Bangkok, je pense que nous allons visiter cette ville en premier (?) J'ai pu voir grâce à TripAdVisor qu'il y a énormément de choses à visiter. Est ce que le transfert de l’aéroport à la ville est facile ? Est-ce également facile de trouver un logement et rapidement ?
Merci pour vos futures réponses !
Préparation d'un voyage Croatie - Monténégro - Bosnie English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer notre voyage l'été prochain qui est prévu en Croatie, Montenegro et Bosnie. Nous partirons 1 mois. Notre voyage se déroule en famille avec 2 enfants qui auront 10 et 13 ans. Après un voyage extraordinaire l'été dernier au Sri-Lanka, mais dont le rythme a été considéré comme un poil trop trépidant par les hommes de la famille, nous souhaitons limiter les trajets en voiture chronophages, et je pressens qu'en juillet-août, la problématique des bouchons se posera pas mal dans ce coin, notamment aux frontières ... 😠
Pour commencer, à préparer l'itinéraire, j'aurais besoin de quelques conseils. A noter que nous sommes plus intéressés par la nature et le sport que les villes et musées.
Tout d'abord, après avoir atterri à Split, nous pensons nous poser 4-5 jours à Omis, pour rayonner, et faire des activités sportives : tyrolienne, canyoning, plongée, rando dans le parc naturel du Biokovo... Mais déception, les hébergements dans ce coin sont horriblement chers ou semblent particulièrement moches, en tout cas sur airbnb ou Booking ... Peut-être avez-vous un conseil ? Sinon, on augmentera notre budget hébergement ...
Nous souhaiterions ensuite visiter Dubrovnik, mais je ne suis pas sûre de supporter la foule estivale, raison pour laquelle nous envisageons de nous poser 2-3 jours dans un lieu plus calme. J'ai pensé à Tresteno (arboretum qui a l'air magnifique) ou Zaton. Est-ce une bonne idée ?
Départ a priori pour le Montenegro où nous nous baserions 2-3 jours pour découvrir les bouches de Kotor. Nous avons pensé nous baser à Kotor ou Perast. Peut-être avez-vous un avis à me donner ? Ensuite, cela devient plus compliqué, nous aimerions aller dans le Durmitor pour la randonnée, puis faire du rafting, mais là, j'ai vu que c'était possible d'en faire aussi à Pluzine ou même à Foca en Bosnie, où nous nous rendons après. A votre avis, quel est l'endroit le plus sympa pour faire du rafting, et qui nous permettrait ensuite de nous rendre à Sarajevo sans faire trop de tours et détours ?
Pour la partie Bosnie, ce serait moins compliqué : nous souhaitons aller à Sarajevo, et nous baser ensuite à Blagaj quelques jours pour rayonner.
Nous finirions notre séjour en Croatie dans une île, soit Brac, soit Hvar. Il me semble que Hvar fait vraiment l'unanimité pour ses paysages, mais j'ai trouvé un club de plongée qui a l'air bien sympa à Brac. Brac est-elle aussi une île pittoresque, suffisamment dépaysante pour terminer ce périple ?
Voilà déjà pas mal de questions, j'espère que vous pourrez m'aider un peu à débroussailler tout cela ...
Merci, et à bientôt
Je commence à préparer notre voyage l'été prochain qui est prévu en Croatie, Montenegro et Bosnie. Nous partirons 1 mois. Notre voyage se déroule en famille avec 2 enfants qui auront 10 et 13 ans. Après un voyage extraordinaire l'été dernier au Sri-Lanka, mais dont le rythme a été considéré comme un poil trop trépidant par les hommes de la famille, nous souhaitons limiter les trajets en voiture chronophages, et je pressens qu'en juillet-août, la problématique des bouchons se posera pas mal dans ce coin, notamment aux frontières ... 😠
Pour commencer, à préparer l'itinéraire, j'aurais besoin de quelques conseils. A noter que nous sommes plus intéressés par la nature et le sport que les villes et musées.
Tout d'abord, après avoir atterri à Split, nous pensons nous poser 4-5 jours à Omis, pour rayonner, et faire des activités sportives : tyrolienne, canyoning, plongée, rando dans le parc naturel du Biokovo... Mais déception, les hébergements dans ce coin sont horriblement chers ou semblent particulièrement moches, en tout cas sur airbnb ou Booking ... Peut-être avez-vous un conseil ? Sinon, on augmentera notre budget hébergement ...
Nous souhaiterions ensuite visiter Dubrovnik, mais je ne suis pas sûre de supporter la foule estivale, raison pour laquelle nous envisageons de nous poser 2-3 jours dans un lieu plus calme. J'ai pensé à Tresteno (arboretum qui a l'air magnifique) ou Zaton. Est-ce une bonne idée ?
Départ a priori pour le Montenegro où nous nous baserions 2-3 jours pour découvrir les bouches de Kotor. Nous avons pensé nous baser à Kotor ou Perast. Peut-être avez-vous un avis à me donner ? Ensuite, cela devient plus compliqué, nous aimerions aller dans le Durmitor pour la randonnée, puis faire du rafting, mais là, j'ai vu que c'était possible d'en faire aussi à Pluzine ou même à Foca en Bosnie, où nous nous rendons après. A votre avis, quel est l'endroit le plus sympa pour faire du rafting, et qui nous permettrait ensuite de nous rendre à Sarajevo sans faire trop de tours et détours ?
Pour la partie Bosnie, ce serait moins compliqué : nous souhaitons aller à Sarajevo, et nous baser ensuite à Blagaj quelques jours pour rayonner.
Nous finirions notre séjour en Croatie dans une île, soit Brac, soit Hvar. Il me semble que Hvar fait vraiment l'unanimité pour ses paysages, mais j'ai trouvé un club de plongée qui a l'air bien sympa à Brac. Brac est-elle aussi une île pittoresque, suffisamment dépaysante pour terminer ce périple ?
Voilà déjà pas mal de questions, j'espère que vous pourrez m'aider un peu à débroussailler tout cela ...
Merci, et à bientôt
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Distance du terminal du Havre jusqu'à un loueur de voitures English translation pending
Bonjour,
Lors de notre escale au Havre, (quai RMN le 19 septembre avec l'opéra ) je souhaiterais réserver une voiture, est-ce que la distance pour sortir du port est importante et le cas échéant existe-t-il une navette ?
Itinéraire 25 jours Namibie / Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi pour un périple de 25 jours entre la Namibie et le Botswana du 24/12/16 au 17/1/17. Les guides sont rares, succints et à la lecture des différents posts, on voudrait aller partout !!!! en bref, un vrai casse-tête ! Ainsi, je me permet de porter à votre expertise l'itinéraire que nous souhaiterions à peu près suivre, sachant que nous n'avons rien réservé:
24/12 : Arrivée Windhoek 25/12 : Windhoek --> Sesriem, nuit Sesriem 26/12 : Visites , nuit Sesriem 27/12 : Départ Sesriem --> Swakopmund, nuit Swakopmund 28/12 : Visites, nuit Swakopmund 29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo 1/1 : Visite chutes Epupa Falls, nuit Opuwo 2/1 : Visite village Himba, nuit Opuwo 3/1 : Opuwo --> Etosha, nuit Etosha 4/1 : Etosha, nuit Etosha 5/1 : Etosha, nuit Etosha 6/1 : Etosha --> Shakawe, nuit Shakawe 7/1 : Boat cruise, nuit Shakawe 8/1 : Shakawe --> Kasane, nuit Kasane 9/1 : Visites Chutes Victoria, nuit Kasane 10/1 : Boat cruise Chobe, nuit Kasane 11/1 : Kasane --> savuti, nuit Savuti 12/1 : Visites ou continuité du périple, Nuit Savuti 13/1 : Savuti --> Moremi, Nuit Moremi 14/1 : Visites, Nuit Moremi 15 /1 : Moremi --> Maun, Nuit Maun 16/1 : Maun --> Windhoek, nuit Windhoek 17/1 : Retour en France
Nous louerons un 4X4 full équipé camping et pour minimiser le budget , nous dormirons uniquement dans des campsites. Le trajet Maun/Windhoek est plus motivé par une économie du coût généré par un Drop-off qu'un réel intérêt pour cette portion de route (c'est pourquoi le trajet se fait sur une seule et unique journée à 2 conducteurs pour qui cela ne dérange pas de rouler)
Nous souhaitons absolument voir Sesriem et plus généralement le désert de Namib, un village Himba, Etosha, les chutes Victoria, Chobe et l'Okavango. Les trajets entre ces différents sites peuvent donc être modifiés et ont été arrêté selon les intérêts manifestés par chacun sur le forum (n'étant pas des experts de la géographie Namibienne, il nous est difficile d'anticiper ce qui parait avoir le plus d'attrait). Ainsi, je ne sais pas si le tronçon
29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo
est réellement un bon choix (si on ne passe pas trop vite? peut être vaut-il mieux rouler une bonne journée pour se poser deux nuits au même endroit et visiter correctement les alentours?)
De même que je ne sais pas si 3 nuits à Opuwo sont réellement pertinentes, s'il ne vaut pas mieux faire des mini étapes entre différents villages rapprochés ?
On passe très vite sur la bande de Caprivi du fait que nous y allons "à la saison des pluies" et ne souhaitons pas prendre le risque que les pistes soient impraticables pour 2 débutants 4X4 que nous sommes (même s'il est prévu de faire un stage avant de partir pour minimiser les risques) On prévoit quand même une nuit aux alentours de Shakawe, au cas où !
J'ai tronçonné le trajet Kasane / Moremi, en 2 jours. Les 2 nuits peuvent se faire à Savati ou un peu avant et un peu après. Au regard des posts, la piste semble compliquée et on n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux la faire en 1 fois ou en 2.
Voilà ! 😇 - que pensez vous de cet itinéraire ? vous parait-il réalisable ? Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Amicament
Nous partons mon mari et moi pour un périple de 25 jours entre la Namibie et le Botswana du 24/12/16 au 17/1/17. Les guides sont rares, succints et à la lecture des différents posts, on voudrait aller partout !!!! en bref, un vrai casse-tête ! Ainsi, je me permet de porter à votre expertise l'itinéraire que nous souhaiterions à peu près suivre, sachant que nous n'avons rien réservé:
24/12 : Arrivée Windhoek 25/12 : Windhoek --> Sesriem, nuit Sesriem 26/12 : Visites , nuit Sesriem 27/12 : Départ Sesriem --> Swakopmund, nuit Swakopmund 28/12 : Visites, nuit Swakopmund 29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo 1/1 : Visite chutes Epupa Falls, nuit Opuwo 2/1 : Visite village Himba, nuit Opuwo 3/1 : Opuwo --> Etosha, nuit Etosha 4/1 : Etosha, nuit Etosha 5/1 : Etosha, nuit Etosha 6/1 : Etosha --> Shakawe, nuit Shakawe 7/1 : Boat cruise, nuit Shakawe 8/1 : Shakawe --> Kasane, nuit Kasane 9/1 : Visites Chutes Victoria, nuit Kasane 10/1 : Boat cruise Chobe, nuit Kasane 11/1 : Kasane --> savuti, nuit Savuti 12/1 : Visites ou continuité du périple, Nuit Savuti 13/1 : Savuti --> Moremi, Nuit Moremi 14/1 : Visites, Nuit Moremi 15 /1 : Moremi --> Maun, Nuit Maun 16/1 : Maun --> Windhoek, nuit Windhoek 17/1 : Retour en France
Nous louerons un 4X4 full équipé camping et pour minimiser le budget , nous dormirons uniquement dans des campsites. Le trajet Maun/Windhoek est plus motivé par une économie du coût généré par un Drop-off qu'un réel intérêt pour cette portion de route (c'est pourquoi le trajet se fait sur une seule et unique journée à 2 conducteurs pour qui cela ne dérange pas de rouler)
Nous souhaitons absolument voir Sesriem et plus généralement le désert de Namib, un village Himba, Etosha, les chutes Victoria, Chobe et l'Okavango. Les trajets entre ces différents sites peuvent donc être modifiés et ont été arrêté selon les intérêts manifestés par chacun sur le forum (n'étant pas des experts de la géographie Namibienne, il nous est difficile d'anticiper ce qui parait avoir le plus d'attrait). Ainsi, je ne sais pas si le tronçon
29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo
est réellement un bon choix (si on ne passe pas trop vite? peut être vaut-il mieux rouler une bonne journée pour se poser deux nuits au même endroit et visiter correctement les alentours?)
De même que je ne sais pas si 3 nuits à Opuwo sont réellement pertinentes, s'il ne vaut pas mieux faire des mini étapes entre différents villages rapprochés ?
On passe très vite sur la bande de Caprivi du fait que nous y allons "à la saison des pluies" et ne souhaitons pas prendre le risque que les pistes soient impraticables pour 2 débutants 4X4 que nous sommes (même s'il est prévu de faire un stage avant de partir pour minimiser les risques) On prévoit quand même une nuit aux alentours de Shakawe, au cas où !
J'ai tronçonné le trajet Kasane / Moremi, en 2 jours. Les 2 nuits peuvent se faire à Savati ou un peu avant et un peu après. Au regard des posts, la piste semble compliquée et on n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux la faire en 1 fois ou en 2.
Voilà ! 😇 - que pensez vous de cet itinéraire ? vous parait-il réalisable ? Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Amicament
Camping-car en Corse fin juin English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos retours d'expériences pour organiser 15 jours de ballade en Corse, en camping car et en famille (2 adultes et 2 enfants dont un bébé de 1,5 mois).
J'ai lu de nombreux articles sur internet et j'ai vraiment du mal à me forger une opinion sur cette destination à priori magnifique. Visiblement, les camping car ne sont vraiment pas bien vus dans l'île. Je n'ai vraiment pas envie de stresser pendant toutes les vacances. Ce que l'on lit est-il vrai sur le caillassage des CC, sur l'intimidation faite à certains endroits?
Merci de vos réponses.
Compléter mon "road book" dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.
1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?
2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?
3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?
4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?
5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...
6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?
7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.
Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.
1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?
2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?
3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?
4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?
5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...
6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?
7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.
Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Croisière Costa Diadema, départ de Marseille le 5 juin English translation pending
Bonjour à tous , je decouvre le forum
ca y est 1ere croisiere reservee , cadeau que je fait à mon homme pour son anniversaire !
croisiere sur le costa diadema depart du 05 juin marseille
alors je suis impatiente de lire tous les commentaires tous les avis et surtout toutes les astuces
ma 1ere inquietude : je n ai pas encore pris les billets sncf car la vente n est pas encore ouverte combien de temps de trajet faut t il compter entre la gare st charles et le port d embarquement . d apres ce que j ai lu le taxi a l air d etre la solution la plus pratique j avaoue que je stresse en voyage et pas envie d arriver en retard !
j ai pris une cabine prenium et l offre all inclusive , bon un peu cher à voir à la fin du voyage si cela est vraiment pratique ; en fait c est surtout la tranquilite de ne pas compter !!
bon j attends de vous lire
et j espere trouver ds ce forum des compagnons de route 😉
Shanti, Shanti? English translation pending
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’.
Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂
Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain…
J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel...
Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque !
Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie !
Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour).
Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...